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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

[PIXAR] Là-Haut de Pete Docter et Bob Peterson

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[PIXAR] Là-Haut de Pete Docter et Bob Peterson avec les voix VF de : Charles Aznavour, Tom Trouffier, Lou Levy …

excellent

Un Pixar brillant avec un ton adulte pour plaire a un large public

Synopsis

Des studios Disney-Pixar arrive la comédie d’aventure «Up», qui suit un vendeur de ballons de 78 ans, Carl Fredricksen, au moment où il réalise enfin le rêve de sa vie. Son désir de vivre une grande aventure le pousse à attacher des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers les régions sauvages de l’Amérique du Sud. Mais il s’aperçoit trop tard de la présence d’un colis ayant la forme de son pire cauchemar : Russell, un jeune explorateur de 8 ans un peu trop optimiste, l’accompagnera dans son voyage.

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On tient avec Là-haut sans doute l’un des Pixar les plus émouvants. Une scène d’intro inoubliable qui fera monter les glandes lacrymales au plus sensible d’entre nous. Là-Haut est bien plus qu’un simple film d’animation puisque, dès le début, il aborde des messages touchants. Pete Docter n’en est pas à son premier Pixar : le dernier en date est Vice Versa, sorti l’année dernière et qui fut un énorme succès. Avant Là-haut, il y eut Monstres et Compagnie, son premier long métrage ; il participa au scénario de Wall-E, Toy Story 1 et 2, et produisit Rebelle en 2012. Son acolyte à la co-réalisation est Bob Peterson, avec à son actif seulement la réalisation de Là-Haut. Bob Peterson est surtout dans le doublage des animations, comme Là-Haut, le monde Némo, le monde de Dory ou encore Toy Story 3. Une co-réalisation qui fonctionne à merveille, pour un des meilleurs Pixar.

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Avec Là-haut, tout le monde y trouvera son compte. Comme beaucoup d’animations du studio, le film d’animation est brillant sur de nombreux points. L’animation est tout d’abord magnifique, colorée, grandiose, avec un visuel ravissant. Le film démarre pourtant avec un ton plutôt adulte, une image un peu plus sombre. La rencontre depuis leur plus tendre enfance entre Carl et Ellie, les meilleurs amis qui finissent par se marier. Pendant leur rencontre, on pourra voir que tous les deux sont fans d’un grand explorateur. Avec des dialogues plutôt bien écrits, le film démarre bien. Puis nous les voyons vieillir, sans aucune ligne de dialogues, mais seulement la musique de Michael Giacchino forte émouvante, pour accompagner les spectateurs. Le film aborde des thèmes fort durant cette séquence : les images parle d’elle- même. On y voit ce couple construire leur vie à deux, puis songeant à faire des enfants, ce qui se soldera par un échec, car cette dernière le perdra. Abordée non brutalement, bien au contraire, la musique accompagne ça en douceur, on les voit vieillir ensemble, puis celle qu’il aime tant décède : le thème du deuil est abordé avec finesse aussi. Après le décès de sa femme, Carl vit seul dans sa maison, qui est menacée d’être détruite par des promoteurs qui construisent des immeubles. On pourra voir d’ailleurs que sa maison est la seule au milieu de tous ces buildings. Après un geste violent envers un constructeur, Carl doit aller en maison de retraite, mais il a un tout autre plan. En effet, ancien vendeur de ballons, il attache des milliers de ballons a sa maison puis s’envole pour une grande aventure. Pour ce voyage il sera accompagné de Russell, petit garçon de 8 ans, qui a embarqué malgré lui dans cette maison volante : un petit garçon que Carl avait rencontré quelques jours avant, quand il avait frappé à sa porte. Carl qui est un vieux grincheux, va s’attacher a ce petit garçon qui lui rappelle lui-même quand il était plus jeune. Ils arrivent alors en Amérique du Sud, destination de rêve qu’avait sa femme Ellie. Il décide de poser sa maison sur une colline, comme en rêvait Ellie. Un long périple attend nos aventuriers. Ils feront la rencontre d’un drôle d’oiseau, que Russell baptisera Kevin, prénom plutôt étrange pour un oiseau : c’est justement ce qui rend la chose encore plus drôle.

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Un des Pixar les plus intelligents, qui peut convenir à un large public. Les plus grands trouveront intéressante l’idée des sujets abordés avec intelligence. Puis les plus jeunes, eux, aimeront l’humour et pourront aussi être touchés par les sujets que le film aborde. Les voix VF séduisent puisque le vieux Carl Fredricksen est doublé par le grand Charles Aznavour, un plaisir pour les oreilles puisque la voix du chanteur s’adapte parfaitement au personnage. Quand a Russell, il est doublé par Tom Trouffier, une voix parfaite pour ce petit garçon explorateur. Les réalisateurs du film, Peter Docter et Bob Peterson, ont fait un scénario adapté pour petits et grands, donc tout le monde y trouvera son compte. Ce qu’on aime dans Là-Haut, ce sont ces personnages que les réalisateurs et scénaristes traitent intelligemment. Des personnages auxquels on s’attache facilement : on a beaucoup d’empathie pour ce vieil homme qui fera tout pour atteindre son but. C’est une aventure toute en couleur, mais aussi une histoire d’amitié avec ce petit garçon, et nous avons aussi le droit au méchant de l’histoire. Charles Muntz était le héros de Carl, un grand explorateur qui s’avère être quelqu’un de méchant que Carl et Russell affronteront. Pour conclure : avec Là-haut Pete Docter et Bob Peterson réalisent l’un des meilleurs Pixar, où l’on rit beaucoup mais un film plein d’émotions également.

Relecture : David

Bande annonce

La Mémoire dans la peau de Doug Liman

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La Mémoire dans la peau de Doug Liman avec : Matt Damon, Franka Potente, Chris Cooper, Clive Owen, Brian Cox, Julia Stiles, Adewale Akinnuoye-Agbaje …

bien

Matt Damon a la mémoire dans la peau

Synopsis

Sur la côte adriatique, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d’un homme ballotté par les flots. Des marins s’empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l’identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.
Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L’inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une malette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d’identité de diverses nationalités. Ce dernier s’aperçoit bientôt qu’il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.

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Le réalisateur Doug Liman, à qui l’on doit Mr et Mrs Smith et l’excellent Edge of Tomorrow, réalisa en 2002 la première aventure de Jason Bourne. Un premier épisode réussi et qui fonctionne encore bien de nos jours. Le film débute par un homme en pleine mer, inconscient. Pas loin de Marseille, un navire le repêche et le sort de l’eau. Un médecin l’examine et aperçoit des traces de balles dans le dos. De sa hanche est extraite une capsule, indiquant un compte à Zurich. Ce premier épisode ce concentre sur un homme a la recherche de son identité, car il n’a plus aucune mémoire : il ne se souvient même pas de son nom. Doug Liman maîtrise ce film du genre, avec un Matt Damon fait pour le rôle.

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Quand l’homme a les pieds sur terre, il se rend à Zurich pour récupérer des affaires à la banque. Il y retrouve des documents, dont des passeports avec des identités différentes, mais avec sa photo sur chacun d’eux. Une organisation le pensant mort cherche à le tuer quand il découvre qu’il est encore en vie. Pour sauver sa vie, il doit fuir. Il entraînera dans sa fuite avec lui Marie Kreutz qui sera considéré comme une fugitive. Durant sa fuite il va chercher qui il est, et se battre. Un film d’espionnage efficace, parlant d’un homme a la recherche de la vérité sur ce qu’il est vraiment. Doug Liman gère sa réalisation comme il faut, avec des scènes d’actions survoltées. Matt Damon nous offre des scènes de combat rapides et dynamiques. Même doté d’une mise en scène, qui fonctionne, le film ayant plus de dix ans vieillit assez mal sur certains aspects, ce qui est assez dommage. Mais dans l’ensemble, il reste néanmoins un bon film d’espionnage.

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La mémoire dans la peau est adapté des Aventures de Jason Bourne, série de livres de Robert Ludlum, dont les suites seront également adaptées sur grand écran. Le scénario est adapté par Tony Gilroy et William Blake Herron. Robert Ludlum étant un des producteurs du film l’oeuvre et sans doute respectée au minimum. En tout cas, l’écriture est bien fichue, et offre de très bonnes scènes avec un développement des personnages réussi. Le casting s’offre Matt Damon en Jason Bourne, Clive Owen est chargé d’éliminer Jason Bourne. On peut y voir aussi Julia Stiles et Chris Cooper. Franka Potente est la présence féminine principale du film : elle joue Marie Kreutz. Un rôle peu marquant, car son jeu d’actrice est peu convaincant par moment : elle n’est pas mauvaise, mais ça reste moyen. Aujourd’hui, des films Jason Bourne sortent encore, toujours avec Damon dans le rôle et Jeremy Renner. La mémoire dans la peau est un film d’espionnage bon dans son ensemble mais qui hélas vieillit assez mal.

Bande annonce

Américan Nightmare 2 : Anarchy de James DeMonaco

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Américan Nightmare 2 : Anarchy de James DeMonaco avec : Frank Grillo, Carmen Ejogo, Zach Gilford, Kiele Sanchez, Michael K. Williams, Jack Conley, Nicholas Gonzalez, Edwin Hodge …

excellent

Les fauves sont dans les rues

Synopsis

Leo, un homme sombre et énigmatique, brigadier de police, est hanté par la disparition de son fils. S’armant d’un arsenal offensif et défensif, cet homme possédé est résolu à se purger de ses démons. Eva, une mère célibataire tentant tant bien que mal de joindre les deux bouts, et sa fille adolescente Cali vivent dans un quartier défavorisé et n’ont pas les moyens de s’offrir une bonne protection. Quand une poignée de «purgeurs» masqués pénètrent chez elles et les capturent, elles n’ont d’autre choix que de s’en remettre à leur libérateur fortuit, Leo. Au détriment de sa mission de vengeance «autorisée» contre celui qui a porté préjudice à sa famille, Leo, témoin de l’enlèvement d’Eva et Cali, ouvre le feu sur leurs agresseurs alors que Shane et Liz, un couple sur le point de se séparer, sont les victimes d’un acte de sabotage sur leur voiture à quelques minutes seulement du début de la Purge. Trouvant refuge dans le véhicule blindé que Leo a laissé ouvert pour porter secours à Eva et Cali, Shane et Liz s’allient alors à eux pour tenter de se défendre contre ceux qui ont la ferme intention d’exercer leur droit à la tuerie. Alors que ces cinq nouveaux alliés sont poursuivis à travers la ville, dans un sinistre jeu de «tue-moi ou je te tue» effaçant la frontière entre vengeance sponsorisée et justice humaine, tous sont amenés à remettre en question tout ce que leurs dirigeants leur ont toujours prôné.

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Un an après American Nightmare, James DeMonaco est de retour avec une suite beaucoup plus intéressante. Mais, comme toujours, il manque ce « quelque chose ». Cette fois-ci, pas de huis-clos, mais la ville de Los-Angeles est le terrain de jeu des cinglés : la nouvelle purge annuelle va donc faire de nombreuses victimes. Une suite qui change également son casting, ce qui n’est d’ailleurs pas plus mal (et qu’aurions-nous fait avec le casting du premier film vu ce qu’il en restait?). En personnage principal, nous avons un flic qui n’a plus rien a perdre : il n’a plus de famille, son fils est mort renversé par un ivrogne. La purge est pour lui l’occasion de pouvoir se venger de l’homme qui a tué son fils. Un deuxième opus plus inventif, plus poussé, où la terreur est omniprésente a chaque coin de rue. James DeMonaco fait-il donc beaucoup mieux que le premier ?

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Le film livre de nouveaux personnages, qui feront face a cette purge : une mère et sa fille qui vivent avec leur grand père mourant, un couple (Shane et Liz) qui sont sur le point de rompre, alors que leur voiture est sabotée pour être tués plus facilement. Ils doivent fuir. Alors que le grand père de Cali s’est donné à des purgeurs, la mère et la fille sont kidnappé par d’autres purgeurs qui pénètrent chez elles avec férocité. Après avoir fuit, elle font la rencontre de Léo, le flic en quête de vengeance, puis, sur leur route, ils vont croiser Shane et Liz. Ces personnes ne font que ralentir le but de Léo, mais il se sent obligé de les protéger. Les dangers viennent de partout, les fous sont de sortie, certains ont des masques effrayants, puis un homme nommé Big Daddy, la pire des crapules, trône a l’arrière de son camion et fusille tout ce qu’il peut. Dans tout ça il y a un homme prêt a tout pour stopper la purge : Carmelo, un homme lucide, une sorte d’Anarchiste, qui veut que la purge cesse. Un personnage que l’on peut, certes, trouver intéressant, mais qui, hélas, est assez mal exploité, ce qui est assez dommage. James DeMonaco gère sa mise en scène, mieux que lors du premier film, car il nous plonge cette fois fois-ci dans une ville entière, donc le sujet peut être mieux exploité. Et c’est certes mieux exploité, même si c’est loin d’être encore ça : le réalisateur prend plus de risques mais encore trop peu. Il y a de très bonnes scènes qui fonctionnent. Le film tient en haleine tout le long et c’est tout ce qu’on demande. Mais il ne s’agit pas encore d’un film d’épouvante, c’est un thriller avec de meilleures idées que son prédécesseur : les scènes sont efficace mais le film n’est ni choquant, ni malsain, et reste assez soft.

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Le film dispose d’une photographie soignée, avec des plans supers, ce qui nous offre des belles scènes. Avec plus de mérite que le premier opus, il manque encore quelque chose. Mais quoi? Comme toujours le réalisateur a peur de prendre des risques, ou du moins c’est l’impression que l’on a. Le scénario est encore une fois de lui-même. James DeMonaco ose plus, mais ne fait pas de miracle non plus : des scènes intéressantes, des personnages mieux écrits (comme Léo, flic qui cherche la vengeance mais qui se retrouvera malgré lui à protéger un groupe). Comme je l’ai déjà dit, il est dommage que le personnage de Carmelo soit si mal exploité : il aurait pu être encore plus intéressant, mais hélas on en sait trop peu sur lui. Le casting s’en sort bien, Frank Grillo dans le rôle de Léo, Zach Gilford de la série Friday Night Light joue Shane. Kiele Sanchez joue Liz, et Jack Conley en Big Daddy, le plus cinglé du film. Ayant un terrain plus vaste pour son film, le réalisateur offre plus de scènes spectaculaires. Peut être aussi qu’il eu un budget plus conséquent vu le succès du premier film : James DeMonaco prend plus de liberté plus pour le spectacle. Visuellement, c’est réussi, le scénario aussi. Mais il faut que le réalisateur ose plus : avec un sujet pareil il peut encore faire mieux. Pour conclure, ce deuxième opus contient un scénario beaucoup plus travaillé et une mise en scène spectaculaire, beaucoup d’améliorations dans ce deuxième film. Mais le réalisateur doit encore faire des efforts, car l’effet choc manque encore, et pour un film avec un sujet comme ça, c’est dommage.

Relecture : David

Bande annonce

Bande annonce : 50 Nuances plus sombres

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Date de sortie 8 février 2017
De James Foley
Avec Dakota Johnson, Jamie Dornan, Kim Basinger …
Genres Erotique, Drame
Nationalité Américain

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Comme il en faut pour tout le monde, voici la bande annonce de 50 nuances plus sombres suite de premier opus qui reste la honte du cinéma. Et donc Dakota Johnson et Jamie Dornan, vont refaire des trucs cochons. Le premier ridicule autant dans la réalisation et le scénario avec en plus des dialogue désopilant, mais si! Aura t’on le droit a quelque chose d’aussi ridicule ?

Synopsis

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Anastasia Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais Grey occupe toujours toutes ses pensées et, lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut lui résister. Peu à peu, elle découvre le douloureux passé de son sulfureux M. Cinquante Nuances. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie…

Bande annonce : Juste La Fin Du Monde

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Date de sortie 21 septembre 2016 (1h 35min)
De Xavier Dolan
Avec Gaspard Ulliel, Nathalie Baye, Léa Seydoux …
Genre Drame
Nationalités Canadien, Français

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Synopsis

Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.

Le réalisateur Canadien Xavier Dolan, fait son grand retour derrière la caméra avec ce film avec un casting entièrement Français. Après le succès de Mommy avec sa palme d’or, fera t’il aussi bien?

Extrait

Bande annonce : La Grande Muraille

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Date de sortie 15 mars 2017
De Zhang Yimou
Avec Matt Damon, Andy Lau, Pedro Pascal …
Genres Aventure, Historique, Fantastique
Nationalité Américain

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Synopsis

L’ultime combat qu’une faction armée d’élite livre au nom de l’humanité sur les remparts de la muraille la plus célèbre du monde.

Bande annonce : Bridget Jones Baby

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Bridget (Renée Zellweger) auf dem Arm von Jack (Patrick Dempsey)

Date de sortie 5 octobre 2016 (2h 02min)
De Sharon Maguire
Avec Renée Zellweger, Patrick Dempsey, Colin Firth …
Genres Comédie, Romance
Nationalités Britannique, Irlandais, Français, Américain

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Synopsis

Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ???

Américan Nightmare de James DeMonaco

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Américan Nightmare de James DeMonaco avec : Ethan Hawke, Lena Headey, Max Burkholder, Adelaide Kane, Edwin Hodge, Rhys Wakefield, Tony Oller, Arija Bareikis …

bien

Tuer qui vous voudrez

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Dans une Amérique rongée par une criminalité débridée et des prisons surpeuplées, le gouvernement a donné son accord pour qu’une fois par an, pendant 12 heures, toutes activités criminelles, meurtres inclus, soient légalisées. La police ne peut intervenir. Les hôpitaux suspendent leurs services. Une nuit durant, les citoyens sont à même de définir leurs propres règles et de faire leur propre loi, sans avoir à craindre de sanctions. Au cours d’une telle nuit hantée par la violence et le crime, une famille va devoir faire un choix – bourreau ou victime ? – face à un inconnu venu frapper à sa porte.

Dans une société où la criminalité est en hausse, les prisons sont pleines, alors le gouvernement américain autorise une fois par an une nuit tout crime même le meurtre. Pendant douze heures, donc, toute activité criminelle ne sera pas punie et les Américains les plus dérangés s’en donnent à coeur joie, en commettant le plus de meurtres possible, une façon pour certains d’assouvir des pulsions meurtrières enfouies. Une occasion aussi pour quelques -uns de tuer leur patron ou des personnes qu’ils détestes. Le film se concentre surtout sur une famille dans leur maison, qui vont être attaqué par des participants de la purge, car La Purge est le nom que porte cette unique nuit où tout crime est impuni par la loi : survivrez-vous à la Purge ?

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Avec ce film sorti en 2003, James DeMonaco livre un concept intéressant sur le papier, moins sur l’écran. Le film n’est pas mauvais, loin de là, le problème est qu’il ne prend pas de risque, et c’est dommage. Très peu de scènes gores, et l’idée d’en faire un huis-clos est bonne, mais il manque cruellement quelque chose pour que le film soit parfait. Avec un sujet très intéressant comme celui-là, il y avait matière à explorer, le huis-clos réduit la possibilité de pouvoir aller jusqu’au bout.

Mais malgré tout ça, le film bénéficie d’une mise en scène qui fait son effet. Ethan Hawke est un père de famille, James Sandin, son travail est de sécuriser les maisons d’alarme et tout ce genre de choses. On se dit que ça tombe bien le soir de la purge, car le père de famille équipe sa maison au maximum pour la sécurité de sa famille. Les voisins ont même une certaine jalousie envers eux, comme ils gagnent bien leur vie. Malgré tout ce système de sécurité high-tech, ils sont loin d’être en sécurité, les caméras de surveillance dont la maison est équipée annonceront l’arrivée des assaillants.

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Le film a le mérite de nous montrer une Amérique rongée par la violence, où tout le monde est prêt à tuer, une loi qui fait froid dans le dos. Même si le huis-clos n’était pas forcément le bon choix, on ne boude pas son plaisir car grâce à sa mise en scène maîtrisée il parvient a instaurer une ambiance inquiétante, et livre pas mal de suspense. Il ne s’agit en rien d’un film d’épouvante-horreur, mais d’un thriller tout simplement.

En douze heures, durée de la purge annuelle, la famille Sadin va se confronter avec ses individus venus chez eux pour les tués. Ils portent des masques étranges ce qui ne rassure pas, et reste assez intimidant. Sortie tout droit de l’esprit de James DeMonaco, c’est une idée originale qui aurait pu être encore meilleure si le réalisateur avait pris plus de risques. On a des personnages très bien écrits, et un récit avec plein de situations intéressantes, mais comme déjà dit c’est un sujet qui aurait pu être mieux exploité.

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Pour son deuxième film, il faut admettre que le réalisateur livre quand même quelque chose de réussi. Au casting on retrouve Ethan Hawke dans le rôle principal, en père de famille prêt à tout pour garder sa famille en vie, Lena Headey joue sa femme puis Rhys Wakefield le chef du gang masqué qui attaque la famille Sadin. Ce qui est intéressant avec ce film, c’est qu’il peut représenter le futur d’une Amérique en proie à la violence comme aujourd’hui, mais avec la purge en plus : et si c’était ça le futur qui nous attend ?

En conclusion : si James DeMonaco avait pris plus de risques, on aurait eu un excellent film mais ça reste seulement un bon film qui est un thriller bien mené et rien d’autre. Après, il y a une scène finale quand même un peu sanglante, le film marque donc quelques points. Un très bon film qui fait son travail, mais qui n’exploite pas son sujet comme il faut.

Relecture : Adrien

Bande annonce

Star Trek Sans limites de Justin Lin

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Star Trek Sans limites de Justin Lin avec : Chris Pine, Zachary Quinto, Simon Pegg, Sofia Boutella, Idris Elba, Anton Yelchin, Zoe Saldana, Karl Urban,John Cho …

bien

Justin Lin reprend les commandes de la franchise avec brio

Synopsis

L’«USS Enterprise» est parti pour une mission de reconnaissance de cinq ans. Le temps passant, les liens se sont resserrés entre le capitaine Kirk et les autres membres de l’équipage. Alors que les premières années de mission se sont déroulées sans encombre, le vaisseau est un jour attaqué par des extraterrestres d’une race inconnue. Ces derniers font de tels dégâts sur l’«Enterprise» que les hommes sont contraints de l’abandonner. Ils atterrissent sur une planète proche, où il n’y a aucune chance qu’une navette Starfleet vienne les secourir. Là, Kirk et ses hommes découvrent qu’ils vont devoir affronter un ennemi terrible : Krall…

Nous voilà repartis à bord de l’USS Enterprise, cette fois ce n’est pas J.J Abrams mais Justin Lin au commandes, on aurait pu craindre quelque chose d’assez moyen mais c’est plus que satisfaisant. Connu beaucoup pour la réalisation de la franchise « Fast and Furious » du 3 au 6 quand même, Justin Lin se met à la réalisation d’une franchise nettement plus intéressante : il s’agit de « Star Trek ». Trois ans après « Into Darkness », il fallait faire aussi bien que J.J Abrams, ayant personnellement toujours une préférence pour le deuxième opus.

Left to right: Karl Urban plays Bones and Zachary Quinto plays Spock in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment Left to right: Anton Yelchin plays Chekov and Chris Pine plays Kirk in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment

Ce troisième film se démarque avec des nouveaux personnages et une mise en scène propre au réalisateur qui fonctionne plutôt bien. Comme chaque film, évidemment, un vilain vient mettre son grain de sel, après Eric Bana dans le premier, et le charisme de Benedict Cumberbatch dans Into Darkness jouant Khaan : ici, le méchant est Krall, joué par Idris Elba. Limite plus cruel que Khaan, ce nouveau vilain est très convaincant, mais le film dans tout ça, que vaut- t’il ?

La première bande annonce annonçait quelque chose qu’on pouvait craindre puis la deuxième était déjà beaucoup mieux. On pourra dire ce qu’on voudra, mais ce nouveau « Star Trek » est la grosse production la plus réussie de l’été, après le décevant « Suicide Squad » et autre grosse production Américaine. La recette fonctionne donc encore, même avec Justin Lin derrière la caméra, le nouveau grand méchant est Krall, qui décide d’attaquer l’Enterprise jusqu’à le détruire entièrement. Les rescapés atterrissent tant bien que mal sur une planète, où pour les secourir ils n’ont pas la possibilité de contacter Starfleet.

Left to right: Anton Yelchin plays Chekov, Chris Pine plays Kirk and John Cho plays Sulu in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment Left to right: Chris Pine plays Kirk and Idris Elba plays Crowl in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment

Le film nous offre beaucoup de moments d’humour, notamment entre le Dr Bones et Spock, avec des répliques très drôles. Un épisode qui finalement mise beaucoup sur l’humour, alors que le deuxième était un brin plus sombre. Simon Pegg aussi a des moments où on rit beaucoup et ce n’est pas étonnant. Kirk, quant à lui, se remet en question, après avoir échoué dans une mission au tout début du film, son anniversaire étant proche il sera alors plus âgé que son père quand il est mort. Il pense même à quitter Starfleet, et Spock étant marqué par la mort de l’ambassadeur pense quitter Starfleet aussi.

Le film brille également d’une mise en scène spectaculaire, que Justin Lin maîtrise parfaitement, en mettant très bien les personnages en valeur. Les effets spéciaux sont toujours aussi spectaculaires, on en prend plein les yeux, un véritable plaisir en espérant avoir un quatrième opus. J.J Abrams reste à la production, avec sa boîte de prod Bad Robot, rappelons que c’est lui qui a relancé la franchise en 2009, puis la suite « Star Trek Into Darkness » en 2013 deux belles réussites. En effet, J.J Abrams a réussi ce qui n’était pas forcément facile, relancer une des franchises de S.F les plus connues avec des millions d’adeptes dans le monde. Mais cette année, Abrams passe la main, trop occupé l’année dernière avec « Star Wars épisode VII », mais il trouvera aussi le temps de produire « 10 Cloverfield Lane », le pétard mouillé 2016. Finalement, Justin Lin relève le défi haut main, et on est ravi.

Sofia Boutella plays Jaylah in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment Left to right: Deep Roy plays Keenser and Simon Pegg plays Scotty in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment

Simon Pegg et Doug Jung au scénario, mais oui ! Simon Pegg, donc on sait pourquoi il y’a beaucoup d’humour dans le film du coup. L’humour de Simon Pegg est agréable, et offre des moments vraiment très drôle. Il arrive aussi très bien aussi a aborder les thèmes plus sérieux, comme Kirk se remettant en question ou Spock touché par la mort de l’ambassadeur. Il inclut parfaitement aussi les nouveaux personnages comme le nouveau méchant Krall ou encore Jayla, que Scotty rencontre sur la planète, qui deviendra une alliée de taille. Un scénario de qualité, qui réunit tous les ingrédients de la saga, on aura même le droit à un petit clin d’oeil à la série et un hommage à Léonard Nimoy. Le casting pour les principaux reste le même, Zachary Quinto en Spock, Chris Pine en Capitaine Kirk. Simon Pegg retrouve le rôle de Scotty, ou encore Karl Urban interprétant le Dr Bones. Les nouvelles têtes, Idris Elba en Krall méconnaissable, qu’on reconnaîtra plus facilement sur la fin du film, un ennemi bien cruel qui donnera bien du fil à retordre à l’équipage. L’actrice Franco-Algérienne, Sofia Boutella complète également le casting, dans le rôle de Jayla, méconnaissable aussi, une alliée forte de l’équipage de l’enterprise. Pour ce qui est de la musique, Michael Giacchino, reste aux compositions de la franchise en reprenant toujours le thème principal. Mais il faudra également citer que le film rend hommage à Anton Yelchin, tué il y’a quelques mois dans un accident chez lui, ici il interprète un de ses derniers rôles à merveille une fois de plus, un talent parti trop tôt, à chaque passage sur l’écran on a une pensée pour lui.

Pour conclure , « Star Trek Sans limites », est le film de l’été, où Justin Lin assure haut la main la relève de la franchise.

Relecture : Adrien

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Adopte un veuf de François Desagnat

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Adopte un veuf de François Desagnat avec : André Dussollier, Bérengère Krief, Arnaud Ducret, Julia Piaton, Nicolas Marié, Blanche Gardin, Nathalie Roussel …

3 sur 5

Et si vous adoptiez un veuf ?

Synopsis

Lorsqu’on est veuf depuis peu, il est difficile de s’habituer à sa nouvelle vie… C’est le cas d’Hubert Jacquin, qui passe le plus clair de son temps dans son immense appartement à déprimer devant sa télé. Un beau jour, suite à un quiproquo, sa vie va être bouleversée.
Manuela, une jeune et pétillante baroudeuse à la recherche d’un logement s’invite chez lui ! D’abord réticent, Hubert va vite s’habituer à la présence de cette tempête d’énergie, qui parvient même à le convaincre de loger deux autres personnes. Entre les errements de Paul-Gérard que sa femme a quitté et les gardes à l’hôpital de Marion la jeune infirmière un peu coincée, la vie en colocation va réserver à Hubert de nombreuses surprises…

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Les bonnes comédies Françaises ne courent pas les rues, mais il y’en a de plutôt réussies exceptionnellement comme « Babysitting 2 » l’année dernière par exemple. Cette année « Adopte un veuf », de François Desagnant sera dans le top des comédies Françaises de l’année, c’est déjà ça. Si le nom de François Desagnat de vous dis rien, il est réalisateur de « La beuze », « Les 11 commandements » ou encore « 15 ans et demi ». Pour son cinquième film, il dirige André Dussollier et un trio de jeunes comédiens fortement doués. André Dussollier interprète un veuf, Hubert Jacquin, qui déprime devant sa télé tous les jours dans son grand appartement. Puis suite à un malentendu en croyant engager une femme de ménage, Hubert se retrouve face à une jeune étudiante pétillante qui cherche un logement pendant ses études. Lui et elle font alors un marché, elle lui fait les courses et le ménage et lui la loge. Tout se passe pour le mieux, la jeune femme arrive même à convaincre Hubert de loger deux personnes de plus, sa vie va alors être boulversée.

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Pour Hubert, ça ne va pas être facile tous les jours. Au fil des jours il va s’attacher à eux, il y’a Paul Gérard, un jeune avocat fraîchement divorcé, Marion, une jeune infirmière un peu timide et Manuela, une étudiante dynamique. Même si la cohabitation s’avère un peu difficile pour tout le monde, peu à peu, Marion et Paul Gérard vont se rapprocher. Plein de situations rocambolesques entre nos personnages, la vie si paisible de Hubert va radicalement changer, et ce n’est pas un mal pour lui. Beaucoup de moment drôles, et même de l’émotion et on ne boude pas son plaisir devant ce film qui est plus que correct. Une comédie qui n’en fait pas des tonnes, et ne tombe pas dans les clichés insupportables et évite les blagues trop lourdes, le film offre des scènes plaisantes sans tomber dans la lourdeur. Une mise en scène soignée, c’est simple, mais pas besoin de plus pour une comédie de ce genre, ce qu’elle offre déjà est largement suffisant.

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Au scénario, François Desagnat, Jerôme Corcos, Catherine Diamant et Romain Protat. Un scénario très bien écrit, avec des dialogues qui font bien rire et des situations qui sont bien efficaces, les scénaristes nous livrent un savoureux mélange d’humour et d’émotion. Des personnages habilement écrits, avec des personnalités qui leur vont bien. Au casting André Dussollier est parfait, en vieux veuf grincheux, puis aussi la révélation Bérengère Krief est celle qui assure dans ce trio de jeune comédiens qui sont Arnaud Ducret et Julia Piaton. De très bonnes prestations, pour ces jeunes comédiens talentueux. « Adopte un veuf » sera sûrement la comédie Française de l’année et reste une très bonne surprise.

Relecture : Adrien

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