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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Drone de Simon Bouisson [La critique du film]

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Date de sortie 02/10/2024 – Au cinéma
Durée (01:50)
Titre original Drone
Genre Drame, Thriller
Avec Marion Barbeau, Eugénie Derouand, Cédric Kahn, Stefan Crepon, Bilel Chegrani
Réalisé par Simon Bouisson
Nationalité France
Musique Paul Sabin

 

Synopsis

Une nuit, Émilie, une jeune étudiante, remarque qu’un drone silencieux l’observe à la fenêtre de son appartement. Les jours suivants, il la suit et scrute chacun de ses mouvements. D’abord protecteur, le drone devient inquiétant. Émilie se sent de plus en plus menacée.

Après quelques séries comme Stalk par exemple, et des courts-métrages, le jeune réalisateur Simon Bouisson réalise son premier long-métrage avec Drone. Sorti en octobre dernier le film fut acclamé, pourtant la distribution fut assez maigre mais cela n’a pas empêché au film de se faire connaître. Drone c’est l’histoire d’Emilie, une étudiante en architecture qui se retrouve suivie par un drone, si au début l’appareil est protecteur il devient trop envahissant et dangereux. Le concept du film de Simon Bouisson est intéressant, puis il ne se contente pas de parler seulement de ce drone, car l’évolution d’Emilie durant le film a de l’intérêt également. Simon Bouisson propose un film qui est intéressant aussi dans le paysage du cinéma français, et ça ne peut être que bénéfique car il apporte sa touche.

Emilie intègre une école d’architecture a Paris, elle a du mal à s’intégrer aux autres élèves mais tente quand même de trouver sa place. La jeune femme en manque d’argent,  a recours à un site internet ou elle se met à nu, afin que des hommes puissent se masturber en la regardant. Elle reçoit des notifications sur son téléphone, quand un homme veut une prestation elle peut alors accepter ou refuser. Un jour elle découvre qu’un drone l’observe par sa fenêtre il est silencieux, et elle reçoit des notifications de ce dernier mais refuse car elle est méfiante. Lors d’une soirée elle fait la rencontre de Mina une musicienne, mais Emilie est obsédée par la présence de ce drone et ne donne plus de ses nouvelles à Mina. Quand elle revient vers elle, les deux jeunes femmes entament une relation. Olivier l’un des camarades de l’école d’Emilie devient menaçant, quand il découvre le secret d’Emilie pour gagner de l’argent.

Si le drone tente de protéger Emilie au début, il devient rapidement une menace dans la vie de la jeune femme. Si bien que l’appareil s’immisce, beaucoup trop dans la vie privée d’Emilie, et devient vite un danger pour elle et Mina. Drone est un thriller original, ou l’intrigue tourne donc autour d’un drone. Qui est aux commandes de cet appareil ? C’est bien la question que l’on se pose, Emilie demandera de l’aide à Coddy un jeune homme pilote de drone et génie de l’informatique. La mise en scène de Simon Bouisson, sait y faire car il parvient à instaurer une tension efficace au sein du film, ou la menace de ce drone se rapproche un peu plus chaque fois. Simon Bouisson ne se contente pas de filmer son long-métrage, qu’avec des drones ça aurait été trop facile, on aura quelques séquences seulement mais utiles et donc justifiées.

Pour le scénario du long-métrage on y retrouve Simon Bouisson, le réalisateur qui est accompagné de Fanny Burdino, Samuel Doux et Gilles Marchand. Le film aborde le voyeurisme, en rapport avec cette jeune fille épiée par ce drone, sauf qu’elle ne sait pas de qui il s’agit. Le film aborde aussi la difficulté à laquelle les étudiants sont confrontés financièrement, ou ici Emilie se montre à moitié dénudée sur internet pour le plaisir des hommes. On est mal à l’aise, pour cette jeune femme, qui n’a aucun contrôle sur cet appareil qui la suit. Le traitement d’Emilie est intéressant, c’est une jeune femme solitaire qui ne semble pas vraiment heureuse. La séquence d’ouverture nous montrera le drone de son point de vue, qui épie les personnes à travers les fenêtres d’un immeuble, ou le sentiment de voyeurisme est déjà bien présent.

Emilie ne dira pourtant rien, sur ce qu’elle vit, car elle a peur de cet appareil car il représente une menace et il veut plus de la jeune femme. Elle reçoit des notifications, pour qu’elle se mette à nu. On saura qui est derrière tout ça, et ce n’est pas mauvais mais ce qui est dommage c’est que les scénaristes ne développent pas plus que ça. C’est bien de savoir, mais encore fallait-il plus en dire sur ça, car au final on reste un peu sur sa faim. Au casting Marion Barbeau joue Emilie, Eugénie Derouand est Mina. Cédric Cahn joue Richard, le prof d’architecture un homme réputé qui profitera des idées d’Emilie pour son propre faire valoir. Stefan Crepon est Olivier, puis Bilel Chegrani joue Coddy. Drone est un film qui parvient a se faire une place, dans le cinéma français car la proposition à vraiment un intérêt particulier.

 

 

 

Nightbitch de Marielle Heller [La critique du film]

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Date de sortie 24/01/2025 sur Disney +
Durée(01:39)
Titre original Nightbitch
Genre Comedie, Fantastique, Horreur
Avec Amy Adams, Scoot McNairy, Zoe Chao, Jessica Harper, Ella Thomas, Garrett C. Phillips,
Réalisé par Marielle Heller
Nationalité États-Unis
Musique Nate Heller

 

 

Synopsis

Après la naissance de son fils, une ancienne artiste reste chez elle et commence à développer la peur de se transformer en chien.

Nightbitch est un film qui avait de quoi intriguer par son pitch, mais aussi par sa bande-annonce. Puis en tête d’affiche Amy Adams, à la réalisation il s’agit de Marielle Heller qui n’en est pas à sa première réalisation puisqu’on lui doit Les Faussaires de Manhattan ou encore L’extraordinaire Mr Roger avec Tom Hanks. Dans Nightbitch on se dit qu’avec un titre pareil, le film promet de belles choses avec un côté décalé. Une comédie horrifique c’est dans ce genre qu’est classé le film, mais au final ce n’est pas vraiment horrifique voire pas du tout… Les idées sont bien là, car le film aborde la vie d’une mère, qui ne se sent plus libre depuis qu’elle est mère. Puis elle commence à sentir une métamorphose en elle, se transformant en chien. Avec Nightbitch on s’attend à quelque chose, qui va nous conduire dans quelque chose de vraiment horrifique avec du body-horror par exemple mais hélas il n’en sera rien.

Elle est mère d’un petit garçon, et a laissé sa vie d’artiste pour être mère au foyer. Elle le regrette, même si elle aime son fils, qui n’est pas facile car ce dernier fait ses nuits dans le lit conjugal. Le père de plus n’est pas toujours présent, à cause de son travail et quand il rentre il apporte son aide au minimum. Cette vie de mère est un poids, pour cette femme car depuis son accouchement, elle n’a plus de moment de libre et cela l’affecte. Mais un jour elle perçoit des changements sur son corps, comme des poils en bas du dos, et une étrange ex-croissance également. Peu à peu son comportement change, elle se renseigne auprès de livres afin de comprendre, puis elle ne tardera pas à se transformer en chien et ira même jusqu’à tuer des animaux comme un lapin.

Elle est cheffe d’une meute de chiens de son quartier, et être un animal lui donne un sentiment de liberté. Cette nouvelle vie lui donne envie de vivre comme un chien, en mangeant dans une gamelle même pour son fils, elle fera même dormir son fils dans une panière à chien. Son mari apprécie peu ce nouveau mode de vie, qu’il trouve vraiment bizarre. Le couple part à la dérive, car sa femme ne supporte plus ce dernier qui ne comprend pas ce qu’elle ressent. Nightbitch est un film qui possède bien des idées, mais qui a du mal à les exécuter si bien qu’en tant que spectateur il est parfois difficile de comprendre le personnage. La mise en scène reste très appréciable, car il y a des séquences très réussies mais hélas ça reste rare. Le côté comédie est bien présent, mais c’est ce côté horrifique qui manque vraiment.

Nightbitch est une adaptation du livre de Rachel Yoder, qu’adapte Marielle Heller qui est au scénario. Le film aborde la difficulté d’être mère et femme, et ici cette mère assume seule l’éducation de son fils. Le père est peu présent, à cause de son travail mais cette femme a besoin de vivre, de faire ce qu’elle faisait avant d’avoir son fils. Puis survient cette métamorphose en chien, qui peut être vu comme une métaphore de la liberté qu’elle souhaite car au final elle ne se transforme peut-être jamais. On comprend parfaitement le message que tente de faire passer Marielle Heller, mais on n’attendait quand même beaucoup plus.

Le propos manque souvent de développement, puis le film n’ose pas et ne va jamais ou bout des choses, car cette folie qu’on n’attendait ne viendra finalement pas. Marielle Heller avait les cartes en mains, pour nous offrir un film horrifique décalé, mais elle reste en retrait et quand des séquences deviennent intéressantes cela ne va pas plus loin par la suite. Amy Adams reste très convaincante, dans son rôle et c’est ce qui sauve un peu le film, puis Scoot McNairy joue le père. Nightbitch promettait par son titre, mais pas que, au final il ne reste qu’un film assez basique qui fait du sur-place.

 

 

 

 

Switch 2 un premier aperçu de la nouvelle Nintendo

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C’est officiel la nouvelle Switch sortira cette année, on ne sait pas la date exacte encore mais ça ne saurait tarder. Ce que l’on sait, c’est que cette dernière sera rétrocompatible ce qui est déjà une bonne chose. Pour le prix on ignore encore autour de qu’elle somme elle tournera. Pour ce qui est du design on est proche de sa grande soeur, mais dispose d’une forme plus arrondie. On sait aussi qu’un nouveau Mario Kart verra le jour, mais nous n’en savons que très peu à ce sujet. Cependant, ci-dessous découvrez, ce qui vous attend.

 

 

ASSASSIN’S CREED SHADOWS Bande Annonce de l’Histoire 4K

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Editeur(s) / Développeur(s) Ubisoft Québec
Sortie France 20 mars 2025
Genre(s) Open World RPG Aventure
Classification +18 ans

 

 

 

Synopsis

Assassin’s Creed Shadows est un jeu développé par Ubisoft Québec et édité par Ubisoft. C’est un jeu d’action/aventure en monde ouvert avec des notions de jeu de rôle. C’est le cinquième épisode de la licence depuis qu’Ubisoft a changé de formule. Celui-ci se passe au 16e siècle dans le Japon féodal. Le joueur incarne deux personnages avec leurs capacités propres : Naoe est une kunoïchi, spécialisée dans les techniques d’infiltratrion ; Yasuke est un samurai et fera donc plus parler sa force brute et sa technique à l’épée.

 

 

 

Until Dawn : La mort sans fin – Trailer du film – VF

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Sortie 23 avril 2025 en salle
Genre Epouvante-horreur
De David F. Sandberg
Avec Ella Rubin, Michael Cimino (II), Odessa A’zion
Titre original Until Dawn

 

 

 

 

Synopsis

Un an après la mystérieuse disparition de sa sœur Mélanie, Clover et ses amis se rendent dans la vallée reculée où elle a disparu pour chercher des réponses. Alors qu’ils inspectent une auberge de jeunesse abandonnée, ils se retrouvent traqués par un tueur masqué et horriblement assassinés un par un… mais se réveillent ensuite et se retrouvent au début de la même soirée. Piégés dans la vallée, ils sont forcés de revivre ce cauchemar encore et encore – mais à chaque fois, la menace du tueur est différente, et chaque version est plus terrifiante que la précédente. Alors que l’espoir s’amenuise, le groupe comprend qu’ils n’ont qu’un nombre limité de vies, et que leur seule chance de s’en sortir est de survivre jusqu’à l’aube.

 

 

 

Hantise de Jan De Bont [La critique du film]

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Date de sortie 27/10/1999
Durée (01:53:00)
Titre original The Haunting
Genre Fantastique, horreur
Avec Liam Neeson, Catherine Zeta-Jones, Owen Wilson, Lili Taylor, Bruce Dern, Virginia Madsen, Michael Cavanaugh, M.C. Gainey, Marian Seldes, Alix Koromzay, Todd Field, Tom Irwin (II), Charles Gunning, Saul Priever, Hadley Eure, Kadina de Elejalde, Alessandra Benjamin, Karen S. Gregan, Brandon Jarrett, Mary McNeal, William Minkin, Sherry Lynn
Réalisé par Jan de Bont
Nationalité États-Unis
Musique Jerry Goldsmith

 

 

Synopsis

Sous prétexte de les guérir de leurs insomnies, le docteur David Marrow a invité à « Hill House » trois de ses patients, Theo, jeune femme belle et élégante; Luke, cobaye professionnel qui est venu pour gagner un peu d’argent ; et Lili, fragile, sensible et vulnérable. En réalité, le docteur conduit une expérience sur les mécanismes de l’angoisse. Or, le château de « Hill House », lugubre résidence construite au XIXe siècle par le richissime industriel Hugh Crain, homme cruel et tourmenté, a la réputation d’être hanté.

Hantise n’est pas forcément un film qui aura marqué la fin des années 90, qui est une adaptation du roman de Shirley Jackson. Le roman avait déjà connu une première adaptation cinématographique en 1963, ou le film se nommait La maison du diable réalisé par Robert Wise. A son premier visionnage il y a quelques années déjà, le film ne m’avait pas vraiment convaincu et bizarrement au final il s’agit d’une série B horrifique gentillette. Le casting avait de quoi séduire déjà a l’époque où Liam Neeson avait des rôles plus intéressants que maintenant. A la réalisation Jan De Bont, à qui l’on doit Twister, Speed, Speed 2 ou encore Tom Raider Le berceau de la Vie. En 1999 il sort donc Hantise, nouvelle adaptation du roman de Shirley Jackson, et c’est une tâche assez difficile, surtout après le très moyen Speed 2. Hantise est loin d’être un film totalement réussi, néanmoins il possède des choses intéressantes et mérite donc qu’on s’intéresse à son sujet.

Eleanore est une insomniaque qui s’occupe de sa mère invalide depuis 11 ans, dans l’appartement de cette dernière. Quand sa mère décède sa soeur et son mari, veulent rapidement mettre l’appartement en vente, mais Eleanore refuse ce qui provoque un début de confrontation entre les deux soeurs et le mari de cette dernière. A leur départ Elénore reçoit un appel du Dr David Marrow, qui lui propose de participer à une expérience proposée aux insomniaques. Cette expérience consiste à se rendre au manoir Hill House, situé aux Berkshires de l’ouest du Massachusetts et passé plusieurs nuits sur les lieux. Eléanore accepte et elle ne sera pas seule à participer à cette expérience, puisqu’en plus du Dr Marrow il y aura un certain Luke et la séduisante Théodora. Sur les lieux ils sont accueillis par deux gardiens bien étranges les Dudley, qui s’occuperont d’enchaîner la porte extérieure afin que personne ne puisse fuir, car cela fait partie de l’expérience.

Le but du Dr Marrow est de confronté les sujets chaque nuit, à une peur croissante. Marrow raconte à Luke rapidement le passé de cette gigantesque demeure, ou l’ancien habitant Hugh Crain un magnat du XIXe siècle aurait torturé des enfants. On pourrait croire que Hantise, est une mauvaise série B, au final ce n’est pas du tout le cas. Il faut quand même admettre que l’esthétique du film est irréprochable, la gigantesque demeure est glauque, et ça ne donne pas envie d’y séjourner. A l’intérieur tout est vieux, tout est resté comme a l’époque. Les effets spéciaux restent aussi maîtrisés, et ce n’est pas pour rien car Phil Tippett s’en occupe, mais oui rien que ça ! On ne peut que saluer la maîtrise, du maître des effets spéciaux qui donne beaucoup de crédit au long-métrage. Jan de Bont offre une mise en scène réussie, il retranscrit vraiment bien la terreur qui habite cette maison.

Au scénario de cette nouvelle adaptation il s’agit de David Self, le but du film est de confronter des personnages face a une peur croissante. Si la première nuit se révèle calme, les suivantes le sont beaucoup moins et on découvre que ce manoir est hanté et que le Dr Marrow n’était pas vraiment au courant. C’est intéressant de voir comment David Self aborde la peur, avec les différents personnages surtout que ce Hugh Crain qui hante les lieux représente très bien la terreur. La taille fantomatique et imposante de ce dernier, n’est guère rassurante et renvoie une représentation terrifiante de ce qu’il était. On découvrira alors que Eléanore a un lien avec cet endroit, ce qui est d’ailleurs le problème du long-métrage.

Car si l’écriture maîtrise beaucoup de choses, dans sa dernière partie l’écriture est bien souvent maladroite. La manière dont est amener le lien d’Elénore a cet endroit est maladroit oui, car rien n’est dit à l’avance où il ne semble avoir aucun détail. Ce lien arrive comme ça, et ça ne surprend pas, car déjà c’est idiot et cela semble même tiré par les cheveux, on l’impression que cela a été un rajout rapide au scénario et c’est dommage. Pour le casting on retrouve Liam Neeson dans le rôle du Dr Marrow, Lili Taylor interprète Eleanore. Catherine Zeta-Jones joue Théodora, Owen Wilson joue Luke Sanderson. Bruce Dern même s’il est peu a l’écran, il joue Mr Dudley. A savoir que Steven Spielberg, est a la production du film quand même. Hantise n’est donc pas un mauvais film, mais il reste maladroit dans l’écriture et pas que dans le lien entre Eléanore et cet endroit. La réalisation est de qualité, et l’esthétique est vraiment remarquable.

 

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 22 janvier

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Jouer avec le feu
22 janvier 2025 | Drame
De Delphine Coulin, Muriel Coulin
Avec Vincent Lindon, Benjamin Voisin, Stefan Crepon
Pierre élève seul ses deux fils. Louis, le cadet, réussit ses études et avance facilement dans la vie. Fus, l’aîné, part à la dérive. Fasciné par la violence et les rapports de force, il se rapproche de groupes d’extrême-droite, à l’opposé des valeurs de son père. Pierre assiste impuissant à l’emprise de ces fréquentations sur son fils. Peu à peu, l’amour cède place à l’incompréhension…

Vol à haut risque
22 janvier 2025 | Action
De Mel Gibson
Avec Mark Wahlberg, Michelle Dockery, Topher Grace
Titre original Flight Risk
L’US Marshals Madelyn Harris est chargée d’escorter Winston, criminel et informateur, qui va témoigner contre un parrain de la mafia. Pendant leur voyage en avion, elle se méfie rapidement du pilote, Daryl Booth, qui ne semble pas être l’homme qu’il prétend…

Better Man
22 janvier 2025 | Biopic, Musical
De Michael Gracey
Avec Robbie Williams, Jonno Davies, Steve Pemberton
L’ascension du célèbre chanteur/compositeur britannique Robbie Williams. Devenu une star avec le Boy Band, Take That, dans les années 1990, ce dernier a peu à peu plongé dans les paradis artificiels avant de retrouver le succès en solo en 1997 avec la chanson « Angels ».

Jane Austen a gâché ma vie
22 janvier 2025 | Comédie dramatique
De Laura Piani
Avec Camille Rutherford, Pablo Pauly, Charlie Anson
Agathe a autant de charme que de contradictions. Elle est célibataire mais rêve d’une histoire d’amour digne des romans de Jane Austen. Elle est libraire mais rêve d’être écrivain. Elle a une imagination débordante mais une sexualité inexistante. La vie n’est jamais à la hauteur de ce que lui a promis la littérature. Invitée en résidence d’auteurs en Angleterre, Agathe devra affronter ses peurs et ses doutes pour enfin réaliser son rêve d’écriture… et tomber amoureuse.

L’Espion de Dieu
22 janvier 2025 | Biopic, Historique, Espionnage
De Todd Komarnicki
Avec Jonas Dassler, Flula Borg, David Jonsson
Titre original Bonhoeffer
Alors que le monde est au bord de l’anéantissement, le pasteur Dietrich Bonhoeffer est plongé au cœur d’un complot visant à éliminer Hitler. Peut-il assassiner un homme pour espérer en sauver des millions ? Sa vie et sa foi sont en jeu.

Toutes pour une
22 janvier 2025 | Aventure
De Houda Benyamina
Avec Oulaya Amamra, Sabrina Ouazani, Déborah Lukumuena
Quand Sara, jeune fille en fuite, découvre q
Quand Sara, jeune fille en fuite, découvre que les Trois Mousquetaires qui protègent la Reine de France sont en réalité des femmes, elle décide de partir avec elles et de suivre leur exemple : se transformer pour être libre, se transformer pour être soi…

Brûle le sang
22 janvier 2025 | Thriller
De Akaki Popkhadze
Avec Nicolas Duvauchelle, Florent Hill, Denis Lavant
Dans les quartiers populaires de Nice, un pilier de la communauté géorgienne locale se fait assassiner. Son fils Tristan, qui aspire à devenir prêtre orthodoxe, se retrouve seul avec sa mère en deuil. C’est alors que réapparaît Gabriel, le grand frère au passé sulfureux, qui revient d’un long exil dans le but de se racheter en lavant l’honneur de sa famille.

La Voyageuse
22 janvier 2025 | Drame
De Hong Sang-Soo
Avec Isabelle Huppert, Hye-Young Lee, Hae-hyo Kwon
Titre original Yeohaengjaui pilyo
Iris a récemment débarqué à Séoul. Pour faire face à ses difficultés financières, cette femme, qui semble venir de nulle part, enseigne le français à deux sud-coréennes avec une méthode bien à elle.

Château Rouge
22 janvier 2025 | Documentaire
De Hélène Milano
Quartier de la Goutte d’Or à Paris, métro Château Rouge, collège Georges Clemenceau. Chargés de leur insouciance et de leurs blessures, les adolescents doivent grandir. Ils construisent leurs personnalités, se perdent, se cherchent. Les adultes tentent de les guider malgré la violence du système.

Retour en Alexandrie
22 janvier 2025 | Comédie, Drame
De Tamer Ruggli
Avec Nadine Labaki, Fanny Ardant, Eva Monti
Titre original Back to Alexandria
Sue retourne dans son Égypte natale après vingt ans d’absence pour voir sa mère, Fairouz, une aristocrate splendide et excentrique.

On the Go
22 janvier 2025 | Aventure, Comédie, Drame
De Julia de Castro, María Gisèle Royo
Avec Omar Ayuso, Julia de Castro, Chacha Huang
Être ou ne pas être mère, telle est la question pour Milagros, 37 ans. Sur un coup de tête, elle vole la Chevrolet de son père pour un périple à travers l’Andalousie. Accompagnée de son ami Jonathan, qui cherche du réconfort sur Grindr, elle croise la route d’une mystérieuse jeune femme qui prétend être une sirène. Lorsqu’ils décident de l’emmener vers la mer, leur voyage prend alors une tournure inattendue.

Shimoni
22 janvier 2025 | Drame
De Angela Wanjiku Wamai
Avec Justin Mirichii, Daniel Njoroge, Muthoni Gathecha
Après 7 ans de prison, Geoffrey, 35 ans, doit recommencer sa vie à Shimoni. Là, il reste caché dans l’église catholique locale. Puis, un dimanche après la messe, Geoffrey le voit. Le monstre l’a trouvé.

City of Darkness de Soi Cheang [La critique du film]

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Date de sortie 14/08/2024
Durée (02:05)
Titre original 九龍城寨·圍城
Genre Action, Drame
Avec Louis Koo, Sammo Hung, Raymond Lam (II), Terrance Lau, Richie Ren, Philip Ng, Tony Wu, Cheung Man-Kit, Kenny Wong Tak-bun
Réalisé par Soi Cheang
Produit par John Chong
Nationalité Chine, Hong-Kong

 

Synopsis

Se déroulant dans les années 1980, « City of Darkness » suit le jeune en difficulté Chan Lok-kwun alors qu’il entre accidentellement dans la ville fortifiée, découvre l’ordre au milieu de son chaos et apprend d’importantes leçons de vie en cours de route. Dans la ville fortifiée, il se lie d’amitié avec Shin, le douzième maître et AV. Sous la direction de Tornado, ils résistent à l’invasion du méchant M. Big dans une série de batailles acharnées. Ensemble, ils s’engagent à protéger le refuge qu’est Kowloon Walled City.

L’année 2024 aura frappé fort, en terme de film Coéeen c’est le cas avec City of Darkness. A la réalisation du long-métrage c’est Choi Cheang, loin d’être un novice au cinéma puisqu’on lui doit déjà pas mal de film. Limbo c’était lui en 2021, mais il est aussi à la réalisation des films comme : Mad Fate, Kill Zone 2 ou encore Home Sweet Home. En 2024 il signe un film coup de poing, dans City of Darkness, ou le film se situe dans les années 80 à Hong-Kong. Un homme se réfugie dans une citadelle, ou il déclenchera une attaque, ou cet endroit deviendra finalement sa maison ou il se fera des amis. City of Darkness ne se contente pas que de combat, car on voit le protagoniste principal évoluer dans cette citadelle. Le fait que le film se situe dans les années 80, est aussi important, car les personnages font face à une ville qui commence changé sous leurs yeux.

Chan Lok Kwan est jeune est à besoin d’argent, c’est auprès de Mr Big après l’avoir vu s’être battu qu’il espère être payé. Sauf que ce dernier ne compte jamais le payé, surtout quand ce dernier veut l’engager pour être l’un de ses hommes. Le jeune homme refuse de travailler pour la triade, il vole alors un sac appartenant à Mr Big et se retrouve poursuivi par les hommes, du chef de la triade. Il se réfugie dans la citadelle de Kowloon Walled City, une ville fortifiée qui appartient au redoutable Tornado. En pénétrant à l’intérieur il déclenche une confrontation, ou il affronte les aussi redoutables hommes de Tornado. Il affronte Tornado lui-même, qui parvient a terrasser le jeune homme. Après sa défaite il parvient à rester à la citadelle, en trouvant un travail puis il s’intègre plus facilement et gagne la confiance de Tornado.

Cho Lok Kwan se lie d’amitié, avec les hommes de Tornado et devient un habitant qui apporte son aide a la citadelle. Cependant Mr Big le cherche où ce dernier est épaulé par King, l’un de ses hommes qui est indestructible est plus redoutable que son patron. Le jeune homme se retrouvera confronté, à une vieille connaissance qui veut sa mort plus que tout. City Of Darkness, est un film maîtrisé, les scènes de combat sont impressionnantes surtout quand le personnage principal se bat, en parvenant à grimper sur les murs. Une mise en scène soignée, ou la citadelle est parfaitement mise en valeur ainsi que les personnages qui y résident. Le film ne compte pas que sur les scènes de combat, pour porter de l’intérêt, car le film a beaucoup à offrir.

A l’écriture Tai-lee Chan, Kin Yee Au, Li Jun et Kwan-Sin Shum adaptent l’oeuvre de Yi Yu. C’est le personnage de Chan Lok Kwan, que suit surtout le récit, un jeune homme au passé difficile. Ce dernier s’intègre avec les habitants de la citadelle, et devient ami avec les hommes de Tornado. Le film est aussi proche de Tornado, ou ce dernier est malade. Si le film contient beaucoup de scènes de combat, le film ne s’intéresse pas qu’à ça les scénaristes s’intéressent beaucoup à l’évolution de Chan au sein de la citadelle. Le film se situe dans les années 80, ou la ville de Hong-Kong évolue à grande vitesse, et un jour cette citadelle sera détruite par décision du gouvernement.

La citadelle se trouve à l’écart, car ce sont les classes sociales les plus pauvres qui y résident, non loin des autres bidons villes. Le contexte des classes sociales est une chose importante du film, surtout qu’on le remarque bien avec cette citadelle. Dans le long-métrage il y a aussi King, homme de main de Mr Big qui est indestructible détenant des pouvoirs lui donnant une force surhumaine. Au casting Raymond Lam joue Chan Lok Kwan, Sammo Kam-Bo Hung est Mr Big. Philip Ng joue King, l’homme indestructible. Terrance Lau est Chau, quant à Louis Koo il interprète Tornado. City of Darkness, est un long-métrage plutôt unique en son genre qui arrive a se démarquer en étant proche de ses personnages, une pépite coréenne maîtrisée.

 

 

 

 

The Outrun de Nora Fingscheidt [La critique du film]

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Date de sortie 02/10/2024 – Au cinéma
Durée(01:58)
Titre original The Outrun
Genre Drame
Avec Saoirse Ronan, Paapa Essiedu, Stephen Dillane, Saskia Reeves, Nabil Elouahabi, Izuka Hoyle, Lauren Lyle, Naomi Wirthner
Réalisé par Nora Fingscheidt
Nationalité Etats-unis, Royaume-Uni
Musique John Gurtler et John Miserre

 

Synopsis

Rona, bientôt la trentaine, brûle sa vie dans les excès et se perd dans les nuits londoniennes. Après l’échec de son couple et pour faire face à ses addictions, elle trouve refuge dans les Orcades, ces îles du nord de l’Écosse où elle a grandi. Au contact de sa famille et des habitants de l’archipel, les souvenirs d’enfance reviennent et se mêlent, jusqu‘à s’y confondre, avec ceux de ses virées urbaines. C’est là, dans cette nature sauvage qui la traverse, qu’elle trouvera un nouveau souffle, fragile mais chaque jour plus puissant.

Après Benni et Impardonable sur Neflix, la réalisatrice Allemande Nora Fingscheidt est de retour fin 2024 avec The Outrun. Sortie en octobre dernier, le film met en scène Saoirse Ronan qui l’année dernière a été pas mal de fois devant la caméra avec Blitz et Le remplaçant. Dans ces films elle était exceptionnelle, et l’on se rend compte que la comédienne a bien fait du chemin, depuis ses débuts avec Hanna ou encore How I Live Now. Ici la comédienne interprète une femme bientôt trentenaire alcoolique qui tente de remonter la pente en s’installant sur une île Ecossaise ou vivent ses parents. Elle tente de se reconstruire, mêlant ses souvenirs à Londres et ses souvenirs d’enfance, mais elle ne sait plus où elle en est. The Outrun est un film poignant et très beau, dans sa proposition et Nora Fingscheidt maîtrise tout ça parfaitement.

Il n’y a pas si longtemps que ça Rona vivait à Londres, ou elle était addictive à l’alcool ou les soirées se terminaient mal bien souvent. Elle avait un petit ami Daynin avec elle vivait, elle lui cachait son addiction en cachant des bouteilles dans l’appartement pour boire secrètement. Cette addiction a l’alcool à détruit son couple, et Rona se retrouva seule avec son addiction à l’alcool et finit par rejoindre un centre de désintoxication. Puis elle a rejoint Les Orcades des îles écossaises ou elle a grandi. Elle y revoit ses parents, qui sont séparés sa mère vit dans la ferme familiale, tandis que le père vit dans une caravane où il lutte contre une maladie mentale depuis bien longtemps. Au contact des habitants, elle s’intéresse peu à la protection d’animaux en voie de disparition. Mais les relations avec ses parents sont parfois compliquées, sa mère croyante ne jure que par Dieu, tandis que son père peut partir en vrille a tout moment à cause de sa maladie.

Rona est loin d’être guéri de son addiction à l’alcool, car la tentation n’est jamais bien loin, même sur ces îles. Après un écart elle s’éloigne et s’installe, dans une autre île des Orcades encore plus reculé, en espérant trouver le repos loin des choses néfastes. The Outrun raconte son histoire à travers des flashs-back, avec des souvenirs de son addiction à Londres, mais aussi des souvenirs de son enfance aux Orcades. C’est là qu’on découvre la maladie mentale de son père, qui fut très difficile pour elle et sa mère car durant ses crises il était emmené en institution.  La mise en scène de Nora Fingscheidt retranscrit très bien tout ça, car si tout se mélange c’est pour mieux ressentir ce que vit Rona.

Les souvenirs de son enfance, puis son passé a Londres tous s’entrechoc et cela est difficile pour Rona pour se reconstruire. Nora Fingscheidt est au scénario accompagné d’Amy Liprot, qui est l’autrice de l’oeuvre dont le film est adapté. Si les souvenirs d’enfance et ceux de Londres se mélangent, c’est que tout ça s’entrechoc dans son esprit et cela n’empêche en rien de comprendre le film. Le film aborde très bien l’addiction a l’alcool, et la façon dont il est difficile de s’en sortir et cela est parfaitement retranscrit. Le traitement de Rona est maîtrisé, ou on peut la voir évoluer, malgré tout ce qu’elle a vécu.

La dernière partie du film est intéressante, car malgré les souvenirs on la voit plus forte et heureuse même si le chemin est encore long. Le film est aussi stupéfiant dans les paysages écossais qu’il nous livre, c’est aussi pour ça que le film est contemplatif, car il est intéressant de voir cette femme évoluer dans cet environnement magnifique. Si le film s’intéresse surtout à Rona, d’autres comédiens sont à l’affiche comme Paapa Essiedu qui joue Daynin, le petit ami de Rona. Stephen Dillane joue Andrew le père de Rona. Saskia Reeves joue la mère de Rona. The Outrun est une oeuvre poétique, par ses paysages, mais c’est aussi une oeuvre qui parle avec maîtrise de reconstruction de soi.

 

 

 

 

 

Project Silence de Ta-gon Kim [La critique du film]

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Date de sortie 21/08/2024
Durée(01:41)
Titre original 탈출: PROJECT SILENCE
Genre Science-fiction
Avec Lee Sun-kyun, Ju Ji-hoon, Kim Hee-won, Sung-Keun Moon, Ye Soo-jung, Kim Tae-woo, Park Hee-von, Park Ju-hyun, Kim Soo-an
Réalisé par Kim Tae-gon
Nationalité

 

Synopsis

Le brouillard cause un gigantesque accident sur un pont. Alors que celui-ci menace de s’effondrer, des bêtes inconnues se retrouvent libérées au milieu des survivants.

Après le film Familyhood, le réalisateur sud-coréen Tae-gon Kim revient avec une nouvelle réalisation. Project Silence est sorti l’été dernier, avec une maigre distribution le film est loin d’être parfait mais mérite qu’on s’attarde sur lui quand même. Le film raconte l’histoire d’un homme encore débutant dans le domaine de la politique, ce dernier se retrouve sur un pont prêt à s’effondrer. L’effondrement de ce pont, n’est pas le seul problème puisque des chiens dressés pour tuer, sont également sur ce pont. La proposition du film est intéressante, car ce que propose le film est assez original. Le contexte politique et le message sur la maltraitance est bien présent, même si c’est parfois amené maladroitement. Cependant, le film sait y faire dans les séquences d’actions et dans sa mise en scène.

Jung-won a un avenir prometteur en politique, il a toutes les qualités requises. Il soutient Jobak pour que ce dernier ait toutes ses chances de devenir le prochain président. La fille de Jung-won souhaite faire ses études de musique à l’étranger, ce qui est loin de ravir son père. De plus Jung-won est veuf, et il donc la seule figure autoritaire auprès de sa fille. Un bouillard très épais arrive et Jung-won doit conduire sa fille à l’aéroport, et pour ça il doit traverser le pont qui conduit a l’aéroport. Quant à Yura une grande joueuse de golf accompagnée de Miran, elles aussi doivent traverser le pont mais pour quitter l’aéroport. Beaucoup de véhicules traversent ce pont, et un étrange convoi le traverse aussi ce jour-là. Un conducteur roulant à pleine vitesse provoque alors un accident, avec le bouillard et un énorme carambolage a lieu.

Ce carambolage provoque une catastrophe, ou le pont se retrouve gravement endommagé et le convoi contenant des chiens dangereux est ouvert les libérant sur le pont. Seule personne capable de le contrôler est le Dr Yang, mais ce dernier va perdre le contrôle et les chiens se mettent alors à tuer tous ceux qu’ils croisent sur ce pont. Jung-won et sa fille accompagnée d’autres personnes, vont devoir lutter pour survivre face à ces chiens. Project Silence se déroule entièrement sur ce pont, ou l’on suit un groupe qui lutte pour leur survie. La mise en scène de Tae-gon Kim est soignée, ou il parvient à livrer des séquences efficaces. La menace sont des chiens programmés pour tuer, la raison pour laquelle ils sont là c’est qu’ils allaient être exécutés. Si les effets spéciaux restent maîtrisés, seuls les chiens ont un rendu médiocre on l’on voit bien qu’il s’agit de CGI extrêmement mal travaillé et c’est dommage.

Le réalisateur Tae-gon Kim est à l’écriture, ou il est accompagné de Joo-Suk Park et Kim Yong-hwa ou ils abordent à partir d’un contexte politique les expériences sur les animaux d’où les chiens sur ce pont. C’est aborder parfois maladroitement, car on voit bien que les scénaristes ne savent trop comment dénoncer tout ça. Beaucoup de personnes sont impliquées dans ce Silent Project, mais celui pointé du doigt est Jobak, un homme qui a tout pour devenir le prochain président que Jung-won encourage. Jung-won est une bonne représentation de l’homme politique, prêt à tout, mais qui va pourtant évoluer et devenir quelqu’un de meilleur peut-être aussi grâce à sa fille.

Jobak peu a l’écran est lui la véritable représentation de l’homme politique prêt à laisser mourir les gens sur le pont, pour que son projet ne soit pas dévoilé. Il y a aussi ce pompiste qui apporte, une belle touche d’humour au long-métrage. Au casting : Sun-kyun Lee interprète Jung-won. Ji hoon Ju interprète Jobak, Hee-won Kim est le Dr Yang qui a le contrôle sur les chiens grâce son ordinateur. Kim Su-an joue Kyung-min la fille de Jung-won. L’effondrement du pont reste impressionnant, qui est l’une des séquences les plus réussies en terme d’effets spéciaux. Project Silence est un film imparfait, avec ses défauts dans l’écriture, mais c’est loin d’être désagréable car il reste un divertissement honnête dans l’ensemble.