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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

The Hunt de Craig Zobel [La critique du film]

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Date de sortie 22/06/2020
Durée(01:31:00)
Titre original The Hunt
Genre Horreur, Thriller
Avec Betty Gilpin, Wayne Duvall, Hilary Swank, Ethan Suplee, Emma Roberts, Ike Barinholtz, Amy Madigan, Reed Birney …
Réalisé par Craig Zobel
Produit par Jason Blum
Nationalité États-Unis
Musique Nathan Barr

 

 

Synopsis

Sur fond d’obscure théorie du complot sur internet, un groupe de dirigeants se rassemble pour la première fois dans un manoir retiré, afin de se divertir en chassant de simples citoyens américains. Mais leurs sombres desseins vont être mis en péril par Crystal, une de leurs proies, capable de les battre à leur propre jeu. La jeune femme renverse les règles, et abat un par un les chasseurs qui la séparent de la mystérieuse femme qui tire les ficelles de ce passe-temps macabre.

Voilà une production Blumhouse intéressante avec The Hunt, sortie en 2020 mais pas au cinéma et il aurait dû mais avec la crise COVID cela n’a pas été possible. A la réalisation de ce film Craig Zobel, qui est beaucoup impliquée dans la réalisation de séries comme The Penguin dernièrement. Il aussi oeuvré sur des séries comme Westworld, The Leftovers ou encore Américan Gods. The Hunt s’il n’est pas sorti en salles, n’est pas pour autant passé inaperçu et c’est tant mieux. The Hunt raconte l’histoire de riches qui organisent une partie de chasse, mais une chasse pas comme les autres puisque les proies sont des êtres humains. Seulement parmi ces proies, il y a Crystal une jeune femme qui ne compte pas se laisser faire en élimant un a un ces chasseurs tordus. The Hunt ne fait pas dans la dentelle, au vu du sujet c’est bien normal. Les fans du genre aimeront, tandis que ceux qui veulent un film avec un propos intéressant vont se régaler.

Dans un avion de riches chasseurs se préparent pour une partie de chasse, aux alentours d’un manoir. Ce manoir appartient à une femme, celle qui organise la partie de chasse mais c’est une chasse qui tue d’innocents citoyens américains, qu’ils ont pris le soin de kidnapper. C’est dans cet avion que l’une de leurs proies se réveille en panique, qui sera maîtrisé par cette femme. La partie de chasse débute, dans une grande prairie et au milieu se trouve une grande caisse que les proies parviennent non sans difficulté à ouvrir. S’échappe de cette caisse un cochon , mais cette caisse contient aussi des armes que chacune des proies s’empressent de prendre. La partie commence ou des proies sont rapidement exécutées.

L’une des proies Staten accompagnées de deux autres escaladent une grille et s’engagent sur une route pour arriver plus loin à une petite station service. Puis il s’avère que les employés font partie des chasseurs, et ils éliminent donc ces derniers. Puis une jeune femme Crystal arrive, dans cette station service, elle est l’une des proies de ce jeu macabre. Crystal loin d’être idiote et sait qui sont ces deux employés, et elle les élimine. Son but est de tuer tous ces chasseurs, jusqu’à éliminer Athena la femme qui tire les ficelles. The Hunt ne manque pas d’humour noir, il y a vraiment des séquences drôles comme celle ou un homme se retrouve avec une grenade dans son pantalon. Car si The Hunt se veut être un thriller, il parvient parfaitement à intégrer cet humour grinçant qui n’est pas là pour rien. Craig Zobel maîtrise sa mise en scène, il propose une ambiance intéressante ou l’humour apporte une certaine légèreté à ce sujet macabre.

Au scénario un certain Damon Lindelof, un scénariste plutôt reconnu, qui n’a cependant, pas signé que de bonnes choses. Il est accompagné de Nick Cuse, ou c’est cette société puritaine américaine qui est pointée du doigt, cette même société faite de riche qui n’a aucune empathie pour certaines classes sociales. Crytal est représentée comme une simple citoyenne américaine travaillant chez un concessionnaire. Cette dernière a dénnoncer les pratiques de ces riches, qui chassent les humains ce qui a la base n’était pas vrai. Toutes ces proies humaines qui sont chassées, sont ceux qui ont dénnoncer des actes provenant principalement de cette Athena.

Les chasseurs et cette femme sont la représentation de certains américains, et c’est réussi. Si les scénaristes ne prennent pas le temps de développer leurs personnages, c’est qu’ils s’intéressent bien plus au propos du film et sur ce point-là, on ne pourra pas leur reprocher. Betty Gilpin est la révélation du long-métrage, elle joue Crystal. Si elle met du temps à se montrer Hilary Swank joue Athena, rare de voir la comédienne dans ce genre de rôle. Emma Roberts fera une courte apparition, dans le rôle de Daisy. Glenn Howerton joue Richard, l’un des chasseurs. The Hunt n’est pas un film, qui fait dans la violence gratuite, car elle est toujours justifiée justement pour appuyer le propos.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 15 janvier

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Babygirl
15 janvier 2025 | Erotique, Thriller
De Halina Reijn
Avec Nicole Kidman, Harris Dickinson, Antonio Banderas
Romy, PDG d’une grande entreprise, a tout pour être heureuse : un mari aimant, deux filles épanouies et une carrière réussie. Mais un jour, elle rencontre un jeune stagiaire dans la société qu’elle dirige à New York. Elle entame avec lui une liaison torride, quitte à tout risquer pour réaliser ses fantasmes les plus enfouis…

Je suis toujours là
15 janvier 2025 | Drame, Thriller
De Walter Salles
Avec Fernanda Montenegro, Fernanda Torres, Selton Mello
Titre original Ainda Estou Aqui
Rio, 1971, sous la dictature militaire. La grande maison des Paiva, près de la plage, est un havre de vie, de paroles partagées, de jeux, de rencontres. Jusqu’au jour où des hommes du régime viennent arrêter Rubens, le père de famille, qui disparait sans laisser de traces. Sa femme Eunice et ses cinq enfants mèneront alors un combat acharné pour la recherche de la vérité…

Le Quatrième mur
15 janvier 2025 | Drame
De David Oelhoffen
Avec Laurent Lafitte, Simon Abkarian, Manal Issa
Tout public avec avertissement
Liban, 1982. Pour respecter la promesse faite à un vieil ami, Georges se rend à Beyrouth pour un projet aussi utopique que risqué : mettre en scène Antigone afin de voler un moment de paix au cœur d’un conflit fratricide. Les personnages seront interprétés par des acteurs venant des différents camps politiques et religieux. Perdu dans une ville et un conflit qu’il ne connaît pas, Georges est guidé par Marwan. Mais la reprise des combats remet bientôt tout en question, et Georges, qui tombe amoureux d’Imane, va devoir faire face à la réalité de la guerre.

Par amour
15 janvier 2025 | Drame
De Elise Otzenberger
Avec Cécile de France, Arthur Igual, Darius Zarrabian
Sarah et Antoine sont au bord de la rupture, fragilisés par un quotidien surchargé, entre le travail et leurs deux enfants. Un jour, Simon, l’aîné, confie à sa mère entendre des voix. Si Antoine peine à prendre la mesure du problème, Sarah décide de soutenir son fils. Jusqu’où sera-t-elle prête à aller par amour ?

Le Dossier Maldoror
15 janvier 2025 | Policier, Drame, Thriller
De Fabrice Du Welz
Avec Anthony Bajon, Alba Gaia Bellugi, Alexis Manenti
Interdit – 12 ans
Belgique, 1995. La disparition inquiétante de deux jeunes filles bouleverse la population et déclenche une frénésie médiatique sans précédent. Paul Chartier, jeune gendarme idéaliste, rejoint l’opération secrète « Maldoror » dédiée à la surveillance d’un suspect récidiviste. Confronté aux dysfonctionnements du système policier, il se lance seul dans une chasse à l’homme qui le fera sombrer dans l’obsession.

Wolf Man
15 janvier 2025 | Epouvante-horreur, Thriller
De Leigh Whannell
Avec Christopher Abbott, Julia Garner, Matilda Firth
Interdit – 12 ans avec avertissement
L’intrigue resserrée sur une enfant, une mère, un père devenu loup garou qui s’automutile et se dévore lui-même est susceptible de heurter un public sensible non averti.
Et si l’être que vous aimez se transformait en une créature à peine reconnaissable ? Père de famille vivant à San Francisco, Blake hérite de sa maison d’enfance, une vieille ferme située au fin fond de l’Oregon, lorsque son père disparaît et qu’il est considéré comme mort par les autorités. Alors que son couple bat de l’aile, Blake convainc sa femme Charlotte de changer d’air et d’aller vivre dans sa maison de l’Oregon avec leur petite fille Ginger. Mais lorsque Blake, Charlotte et leur fille arrivent près de la ferme, ils sont attaqués, en pleine nuit, par un animal invisible : tentant de prendre la fuite, ils se barricadent à l’intérieur de la maison pour se protéger contre la bête qui rôde, aux aguets. Mais au fil de la nuit, Blake commence à se métamorphoser en une créature méconnaissable…

Mémoires d’un escargot
15 janvier 2025 | Animation, Drame
De Adam Elliot
Avec Jacki Weaver, Eric Bana, Sarah Snook
Titre original Memoir of a Snail
À la mort de son père, la vie heureuse et marginale de Grace Pudel, collectionneuse d’escargots et passionnée de lecture, vole en éclats. Arrachée à son frère jumeau Gilbert, elle atterrit dans une famille d’accueil à l’autre bout de l’Australie.

Spectateurs !
15 janvier 2025 | Drame
De Arnaud Desplechin
Avec Mathieu Amalric, Dominique Païni, Clément Hervieu-Léger
Qu’est-ce que c’est, aller au cinéma ? Pourquoi y allons-nous depuis plus de 100 ans ? Je voulais célébrer les salles de cinéma, leurs magies. Aussi, j’ai suivi le chemin du jeune Paul Dédalus, comme le roman d’apprentissage d’un spectateur. Nous avons mêlé souvenirs, fiction, enquêtes… Un torrent d’images qui nous emporte.

La Rivière des sens
15 janvier 2025 | Drame
De Xue Ma
Avec Yuan Tian, Ning Feng Song, Weihao Xu
Titre original Yan Jiao
Interdit – 16 ans
Durant la période de confinement liée à l’épidémie en Chine, de nombreuses personnes ont non seulement changé leur mode de vie, mais ont également ouvert les portes du désir et de l’exploration de soi. Yang Fan vit à Yanjiao, ville séparée de Pékin par la « rivière blanche ». Sa routine faite de tâches ménagères et de respect des règles sanitaires est bouleversée lorsqu’elle se retrouve entraînée dans un réseau érotique impliquant son mari et un jeune serveur mystérieux.

Dreamland
15 janvier 2025 | Documentaire
De Théophile Moreau, Paul Gourdon, Julie Marchal
Comment inciter la jeunesse à garder ses rêves et les réaliser ? Pour répondre à cette question, nous partons en voyage à la rencontre des jeunes du monde entier. Ils nous parleront d’eux, de leurs expériences, de ce qui les a construit mais aussi et surtout de leurs rêves, de leur avenir et de celui de leur pays. Oui, il est encore possible de rêver. Et bien souvent, les rêveurs deviennent les bâtisseurs du monde de demain.

Les Extraordinaires aventures de Morph
15 janvier 2025 | Aventure, Animation, Comédie
De Merlin Crossingham
Titre original The Epic Adventures of Morph
Avec ce programme de 8 courts métrages réunis en un film, plongez dans l’univers espiègle de Morph, un petit être malicieux fait en pâte à modeler. Il partage ses aventures avec son meilleur ami Chas et une joyeuse bande de compagnons, dont la pétillante Delilah, le sage GrandMorph et les Toutes Petites Créatures. Ils vivent ensemble dans un atelier d’artiste, où chaque recoin du bureau devient le décor de situations étonnantes. Entre humour et surprises, leurs aventures promettent des moments inoubliables dans un univers où tout peut arriver !

Les Hommes de ma mère
15 janvier 2025 | Drame
De Anik Jean
Avec Léane Labrèche-Dor, Jean-Simon Leduc, Emma Lafrenière
Elsie, une vingtenaire désabusée, est surprise par les dernières volontés de sa mère — soit de retrouver ses cinq ex-maris pour disperser ses cendres en cinq endroits distincts. Elle n’aura d’autre choix que de renouer avec ses anciens beaux-pères, de même qu’avec son paternel avec qui elle est en froid depuis trop longtemps. Cinq urnes, cinq lieux, cinq hommes, son aventure ne sera pas de tout repos, mais lui permettra de se réconcilier avec son passé et d’apprivoiser, peu à peu, ses propres démons.

Comme un lundi de Ryo Takebayashi [La critique du film]

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Date de sortie 08/05/2024 – Au cinéma
Durée (01:22:00)
Titre original MONDAYS/このタイムループ、上司に気づかせないと終わらない
Genre Comedie, Science-fiction
Avec Wan Marui, Makita Sports, Yugo Mikawa, Kohki Osamura, Kotaro Yagi, Haruki Takano, Momoi Shimada, Ryo Ikeda, Harumi Shuhama
Réalisé par Ryo Takebayashi
Nationalité Japon

 

Synopsis

Votre boss vous harcèle ? Vos collègues vous épuisent ? Vous ne voulez plus retourner au bureau ? Vous n’imaginez pas ce que traversent Yoshikawa et ses collègues ! Car, en plus des galères, ils sont piégés dans une boucle temporelle… qui recommence chaque lundi ! Entre deux rendez-vous client, réussiront-ils à trouver la sortie ?

Les films sur les boucles temporelles pullulent au cinéma ou à la télévision, ça en devient limite une overdose en reprenant donc le concept d’Un jour sans Fin. Des films reprenant ce concept parviennent à convaincre comme Edge of Tomorrow, et quelques autres tandis que d’autres nous lassent. Ce concept semble plaire aux Japonais, car ces dernières années ils ont enchaîné quelques films sur le ton de la comédie. Comme un lundi, utilise ce concept et sur le ton de la comédie également en s’appuyant sur le monde du travail. Ce n’est pas très original mais Ryo Takebayashi apporte tout de même sa petite touche, qui a le mérite qu’on s’y intéresse un peu.

Ce n’est pas un jour que revivent inlassablement les employés de cette entreprise, mais une semaine entière en repartant a chaque fois du lundi bien évidemment. Akemi se voit proposer une promotion qui pourrait changer sa vie, mais pour ça elle doit prouver qu’elle est celle qui faut pour ça. Alors elle travaille dure pour parvenir à obtenir ce poste. C’est au bout d’un certain temps, alors qu’elle ne s’en rendait pas compte que la semaine de boulot tourné en boucle. Pour ça ses collègues lui ont prouvé, en montrant des évènements qu’ils connaissaient avant. La semaine commence où ils dorment au bureau, un pigeon s’écrase sur la fenêtre et leur chef qui arrive.

L’équipe de cette agence de publicité ont beau travaillé dur, mais à chaque fois le dimanche terminé tout recommence a zéro. Ils soupçonnent alors leur chef qui porte un étrange bracelet, mais afin de détruire cet objet ils doivent le persuader qu’ils vivent dans une boucle temporelle. Après plusieurs semaines ils parviennent, a lui faire comprendre et brisent le bracelet, hélas rien ne change ! Si ce bracelet n’est pas la cause de cette malédiction, quelle est la cause de tout ça ? Le ton humoristique de Comme un lundi fonctionne plutôt bien, il y a vraiment des séquences comiques. Le film s’essouffle quand même au bout d’un moment, pourtant le film est très court. La mise en scène reste assez classique, mais pas désagréable car c’est parfois amusant.

Au scénario on y retrouve le réalisateur Ryo Takebayashi accompagné de Saeri Natsuo, ou ils décident de prendre le concept de la boucle temporelle. Une boucle qui se répète dans le monde du travail, et c’est intéressant parce que le film est une critique du monde du travail au Japon, ou dans le film les employés se voient quand même contraints de dormir sur leur lieu de travail. C’est la difficulté quand ont s’intéresse a ce concept, il faut tenir le rythme ce qui n’est pas franchement le cas du long-métrage.

Le personnage d’Akemi ainsi que les autres sont amusant, cependant, a force de trop insister sur cette boucle temporelle le film traîne en longueur. Le propos est pourtant intéressant, mais parfois il s’envole pour revenir et c’est assez lassant. Wan Marui joue Akemi, elle est rejoint par Yugo Mikawa, Koki Osamura, Momoi Shimada ou encore Harumi Shunhama. Comme un lundi, est un film qui réussit a convaincre grâce a son casting, car cette équipe de travail reste amusante, et si les séquences également amusantes ne manquent pas, le film reste assez oubliable au final, preuve que le concept s’épuise.

 

 

 

 

 

 

L’Ombre rebelle de Timo Tjahjanto [La critique du film]

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Sortie 17 octobre 2024 sur Netflix
Durée 2h 24min
Genre Action, Arts Martiaux, Thriller
De Timo Tjahjanto
Avec Aurora Ribero, Hana Malasan, Ali Fikry
Titre original The Shadow Strays
Ntaionalité Indonésie
Musique Fajar Yuskemal Tamin

 

 

Synopsis

Codename 13, une jeune tueuse de 17 ans, est suspendue à la suite d’une mission bâclée au Japon. Elle rencontre Monji, 11 ans, qui a perdu sa mère, et qui souhaite partir à sa rescousse.

Avec The Night Comes For US, Timo Tjahjanto nous avait surpris avec l’équipe de The Raid c’était une vraie boucherie à laquelle on ne s’attendait pas. Puis en 2022 il signe une comédie d’action sur Netflix, cette année il revient sur Netflix encore une fois avec L’ombre rebelle, ou le réalisateur n’hésite pas à mettre les bouchées doubles pour encore plus de boucherie. La violence n’est jamais gratuite, car il y a quelque chose derrière tout ça. Le film dure 2h25, mais honnêtement on ne les voit pas passer car l’action est omniprésente. C’est un plaisir de voir des pourritures s’en prendre plein la figure par cette jeune fille, qui a bien la ferme intention de sauver un jeune garçon avec qui elle s’est liée d’amitié. Timo Tjahjanto ne se contente pas, du strict minimum car il s’entoure des meilleurs que ce soit à la photographie ou à la musique du film. En 2024 Netflix, nous aura offert tout de même quelques pépites qui valent le détour.

Treize est une tueuse supervisée par son instructrice Umbra, elle fait partie d’une organisation secrète Les Ombres, ces assassins sur-entraînés sont chargés de tuer les pires ordures. Lors d’une mission Treize échoue, Umbra lui demande alors de se mettre à l’écart quelque temps et elle la rappellera plus tard. La jeune femme appelle souvent l’organisation afin de savoir, si elle peut reprendre du service, mais elle ne peut pas et doit suivre son traitement médical. Dans la résidence où elle vit, un jour elle aperçoit un jeune garçon et sa mère qui est une droguée, et le lendemain cette dernière est morte et il ne s’agit pas d’une overdose. Treize approche alors Monji le jeune garçon, qui lui raconte ce qui s’est passé, très affectée par la mort de sa mère elle l’emmène au cimetière sur la tombe de sa mère. La jeune femme s’approche de Monji, comme s’il était son petit frère. Le lendemain il a disparu, et elle commence à s’inquiéter et elle tombe sur Jeki qui travaille pour Haga. Ce dernier est lié à la disparition du jeune garçon, elle neutralise Jeki et lui demande de la conduire à ce Haga le chef de Jeki un homme dangereux.

Sur les lieux elle rencontre l’homme et entame une violente confrontation, qui n’est pas sans difficulté mais elle parvient à l’assassiné quand même. En ayant commis cet acte, le pire est à venir pour la jeune femme, car ceux plus hauts ont bien l’intention d’en finir avec elle. Puis l’organisation des Ombres, compte bien la neutraliser car elle n’aurait jamais dû agir. L’Ombre rebelle surprend dès le début avec sa scène d’ouverture, déjà d’une grande violence avec des décapitations, des découpages ça gicle, ça coupe bref … c’est une boucherie. Car c’est dès cette ouverture, qu’on remarque cette photographie particulièrement soignée qu’on doit a Batara Goempar Siagian. La mise en scène de Timo Tjahjanto, est irréprochable ou il livre des scènes de Fight mémorable, des guns Fight également bref… tous les coups son permis.

C’est également Timo Tjahjanto qui est également à l’écriture du scénario, on ne vous cachera pas que l’écriture n’est pas ce qui importe le plus dans ce genre de film. Néanmoins ça reste tout de même intéressant, il est juste dommage que le passé de Treize, soit abordé si rapidement. On saura ce qui s’est passé, mais trop brièvement et c’est le seul regret. Sinon en 2h25, l’écriture parvient à nous retenir toute notre attention, le film nous présente les pires pourritures de la pègre, ou le trafic de drogue est abordé car c’est dedans que baignent ces méchants. Il y a parmi eux un flic ripou, un proxénète et un sadique fils à papa qui lui-même est une ordure prête à devenir une puissante figure politique de Jakarta. Plus elle tue, plus la jeune femme s’approche de l’ennemi encore plus puissant.

L’écriture ne met pas de côté Umbra, qu’on voit oeuvré pour l’organisation mais qui va douter sur les agissements de l’organisation. Puis elle va devoir affronter Treize, qui fut comme sa fille car elle devient une menace pour l’organisation. Timo Tjahjanto prend son temps, pour que tout soit abordé au mieux. Aurora Ribero interprète Treize, Hana Malasan joue Umbra. Kristo Immanuel joue Jeki, un personnage important qui deviendra un allié pour Treize, alors que ce dernier était du côté des méchants. Adipati Dolken joue Prasetyo le flic ripoux, Andri Mashadi joue Ariel le plus sadique de tous les méchants. L’ombre rebelle est un film qui joue sur l’extrême violence, comme The Night Comes For US, ce n’est jamais gratuit car le propos est là, pour nous le rappeler.

 

 

 

 

The Perfection de Richard Shepard [La critique du film]

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Date de sortie 24/05/2019
Durée 1h30
Titre original The Perfection
Genre Horreur, Thriller
Avec Steven Weber, Alaina Huffman, Glynis Davies, Allison Williams, Logan Browning, Winnie Hung …
Réalisé par Richard Shepard
Nationalité États-Unis
Musique Paul Haslinger

 

Synopsis

Le sens de la perfection qui anime deux génies de la musique, Charlotte et Elizabeth, va peu à peu les mener vers le chemin de l’opposition.

Sortie en 2019 il fallait quelques mots sur The Perfection, car sans être un grand film il a le mérite d’aborder des choses intéressantes. A la réalisation du film, il s’agit de Richard Shepard, si ce nom ne vous dit rien c’est normal, il n’a pas vraiment fait quelque chose de notable. Il a signé quelques films, mais rien de marquant, il a également travaillé sur diverses séries télé. The Perfection parle de deux femmes violoncelliste, qui se rencontrent, après avoir passé une nuit torride ensemble, la vie de l’une d’elles se transforme en cauchemar lorsqu’elles se font une virée en Chine. The Perfection est un film trompeur faisant passer, l’une des deux violoncellistes pour une sadique, puis au final non, car le film cache bien son jeu. Ce n’est pas un grand film c’est vrai, mais il y a des idées de mise en scène, et des séquences savent nous surprendre grâce aussi à ces deux comédiennes talentueuses.

Lizzie est dans la prestigieuse école de musique d’Anton à Shanghai, ou son talent est reconnu. Charlotte une des anciennes élèves d’Anton revient, pour une rendre une petite visite. Celle-ci avait quitté l’établissement brutalement, quand sa mère est tombée gravement malade et c’est un an après qu’elle est de retour après avoir passé un séjour a l’hôpital psychiatrique, ce qu’ignore Anton. Lizzie est une grande fan de Charlotte, et elle est impressionnée de la rencontrer, les deux femmes tombent sous le charme l’une de l’autre et entament une relation. Après une nuit torride, Lizzie qui vient d’obtenir des vacances méritées demande à Charlotte de l’accompagner pour un road trip à travers la Chine. Lizzie ayant la gueule de bois, dû à la soirée précédente, Charlotte lui donne un ibuprofène. Mais l’état de Lizzie se dégrade étrangement, elles prennent quand même un bus, mais Lizzie doit descendre du bus prise d’énormes maux de ventre. Quand elle vomit dans le bus plus tard, lors du trajet il y a des bestioles dans son vomi.

Le chauffeur du bus ne supportant plus le comportement de Lizzie les vires toutes les deux. Lizzie devient de plus en plus instable, après avoir pris un deuxième ibuprofène. Des araignées commencent à sortir de ses bras, du moins c’est ce qu’elle pense, elle se coupe la main avec une hachette que lui donne Charlotte car au final tout ça est un plan. Quand elle reprend ses esprits, Lizzie est toute seule elle va voir Anton et ce dernier a du mal à la croire, il lui annonce alors qu’elle ne peut pas revenir à l’école, car il lui manque une main. Lizzie décide alors de se venger en retrouvant Charlotte, et lui faire payer. Mais le plan de Charlotte aussi sadique soit-il, est peut-être ce qui sauvera Lizzie d’un ennemi bien réel. The Perfection est un long-métrage, qui montre une école prestigieuse qui désire la perfection de ses élèves, qu’ils soient irréprochables. La mise en scène de Richard Shepard, reste une réussite elle parvient à livrer des séquences terrifiantes et mêmes parfois malsaines. La réalisation fait passer Charlotte, pour une jalouse sadique alors qu’en faite ce n’est pas le cas.

A l’écriture du film Richard Shepard le réalisateur est accompagné de Nicole Snyder et Eric C.Charmelo. Ils y abordent le talent musical de deux jeunes femmes, si elles ne se connaissent pas, elles sont pourtant liées par la même chose. C’est d’ailleurs intéressant de voir, comment la perfection est représentée par cette école prestigieuse. Le film aussi revient sur le passé de Charlotte, ou cette dernière est aller en hôpital psychiatrique, après la mort de sa mère. Un trauma plutôt bien abordé, car les flashbacks sont là, pour nous montrer ce qu’elle a vécu.

Avec tout ça, on est bien obligé de soupçonner Charlotte, car tout l’accuse comme peut être une certaine jalousie envers Lizzie. Si les araignées sortant des bras, reste une vision terrifiante cela vient de Lizzie. C’est dans sa dernière partie que le film prend une tournure encore plus intéressante, pour ensuite se terminer dans un bain de sang, ou le véritable ennemi sera mis en lumière. The Perfection est loin d’être parfait, car il tente parfois des choses mais n’y parvient pas forcément. Allison Wlliams joue Charlotte, Logan Browning est Lizzie quant à Steven Weber il interprète Anton. Intelligent sans être parfaits, le film de Richard Shepard est une proposition intéressante dans le cinéma d’horreur.

 

 

 

Les sorties cinéma du 08 janvier

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La Chambre d’à côté
8 janvier 2025 | Comédie, Comédie dramatique, Drame
De Pedro Almodóvar
Avec Tilda Swinton, Julianne Moore, John Turturro
Titre original The Room Next Door
Ingrid et Martha, amies de longue date, ont débuté leur carrière au sein du même magazine. Lorsqu’Ingrid devient romancière à succès et Martha, reporter de guerre, leurs chemins se séparent. Mais des années plus tard, leurs routes se recroisent dans des circonstances troublantes…

Criminal Squad : Pantera
8 janvier 2025 | Action, Policier, Thriller
De Christian Gudegast
Avec Gerard Butler, O’Shea Jackson Jr., Evin Ahmad
Titre original Den of Thieves 2: Pantera
La suite des aventures de « Big Nick » O’Brien qui traque les méchants dans les rues d’Europe et se rapproche de la capture de Donnie. Pendant ce temps, ce dernier s’est laissé entraîner dans le monde dangereux des voleurs de diamants et de la mafia des Panthères.

La Fille d’un grand amour
8 janvier 2025 | Comédie dramatique, Romance
De Agnès De Sacy
Avec Isabelle Carré, François Damiens, Claire Duburcq
Ana et Yves se sont aimés passionnément puis se sont séparés. Des années plus tard, leur fille, Cécile, réalise un documentaire sur leur rencontre. Ils se revoient à cette occasion. Toujours marqués par leur amour passé, ils vont alors chercher un chemin pour revenir l’un vers l’autre…

Hiver à Sokcho
8 janvier 2025 | Drame
De Koya Kamura
Avec Roschdy Zem, Bella Kim, Park Mi-hyeon
A Sokcho, petite ville balnéaire de Corée du Sud, Soo-Ha, 23 ans, mène une vie routinière, entre ses visites à sa mère, marchande de poissons, et sa relation avec son petit ami, Jun-oh. L’arrivée d’un Français, Yan Kerrand, dans la petite pension dans laquelle Soo-Ha travaille, réveille en elle des questions sur sa propre identité et sur son père français dont elle ne sait presque rien. Tandis que l’hiver engourdit la ville, Soo-Ha et Yan Kerrand vont s’observer, se jauger, tenter de communiquer avec leurs propres moyens et tisser un lien fragile.

Bernie
8 janvier 2025 | Comédie, Drame
De Richard Linklater
Avec Jack Black, Shirley MacLaine, Matthew McConaughey
À Carthage, petite bourgade du Texas, dans les années 1990, Bernie Tiede, assistant croque-mort est aimé de tous les habitants. Véritable maître de l’embaumement et des animations d’enterrements, chanteur hors pair, Bernie va se lier d’amitié avec Marjorie Nugent, une riche veuve, à l’inverse, détestée car désagréable. Très vite, ils deviennent inséparables, voyagent à travers le monde et ne peuvent plus se passer l’un de l’autre. Mais la vieille femme possessive maintient Bernie sous son emprise jusqu’à ce qu’il l’assassine pour s’en libérer…

Les Feux sauvages
8 janvier 2025 | Drame
De Jia Zhangke
Avec Zhao Tao, Zhubin Li, Jianlin Pan
Titre original Feng Liu Yi Dai
Chine début des années 2000.

Qiaoqiao et Bin vivent une histoire d’amour passionnée mais fragile. Quand Bin disparaît pour tenter sa chance dans une autre province, Qiaoqiao décide de partir à sa recherche.

En suivant le destin amoureux de son héroïne de toujours, Jia Zhang-ke nous livre une épopée filmique inédite qui traverse tous ses films et 25 ans d’histoire d’un pays en pleine mutation.

Elevation de George Nolfi [La critique du film]

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Sortie 2 janvier 2025 sur Amazon Prime Video
Durée 1h 30min
Genre Action, Science Fiction, Thriller
Titre Original Elevation
Réalisé par George Nolfi
Avec Anthony Mackie, Morena Baccarin, Maddie Hasson
Nationalité Etats-Unis
Musique H. Scott Salinas

 

 

Synopsis

Un père célibataire et deux femmes s’allient pour affronter des créatures afin de sauver la vie d’un enfant.

George Nolfi ce n’est pas vraiment une grande carrière, disons qu’il a très peu de films a son actif. C’est lui qui avait réalisé L’agence avec Matt Damon, film plutôt réussi mais loin d’être parfait. En 2020 c’était The Banker, que je n’ai pas vu où il avait dirigé déjà Anthony Mackie, qu’il dirige à nouveau dans Elevation. Parce que il faut aussi dire qu’Anthony Mackie, joue dans beaucoup de longs-métrages, qui finissent en général sur les plates-formes de streaming, il n’y a qu’à voir sur Netflix le nombre de films dans lesquels il put jouer. Cette fois-ci c’est sur Prime Vidéo, ou il partage l’affiche avec Morena Baccarin (Deadpool 1 et 2) ainsi que Deadpool & Woleverine. Élévation dispose d’un pitch de départ plutôt intéressant, mais au final ça reste assez classique la recette est la même que les films de ce genre. On pourrait comparer le film a Sans un bruit, mais la qualité est bien en dessous, parce que George Nolfi est loin d’être John Krasinski non plus. Et puis on ne vous cachera pas qu’au final, le film n’est pas vraiment une réussite.

Cela fait trois ans que les humains vivent en altitude à plus de 4500 mètres, car c’est là qu’ils sont en sécurité. En effet plus en bas des créatures ont envahi les terres, et ces dernières ne montent pas en altitude, donc n’attaquent pas les humains. Cependant, l’oxygène est une source de difficultés pour le fils de Will qui se nomme Hunter. Le jeune garçon a besoin régulièrement, surtout la nuit de petite bombe d’oxygène mais bientôt il se retrouve à cours et son fils risque la mort. Seul moyen alors descendre, pour aller en ville chercher ce qu’il faut pour son fils.

Il sera accompagné de Katie une jeune femme, puis de Nina une femme au caractère désagréable qui fut une chercheuse en laboratoire. Elle accompagne Will, afin de se rendre à son labo pour poursuivre ses recherches pour tuer ces créatures qui semblent invincibles. Une mission qui ne sera évidemment pas sans risque, car ils devront affronter ces créatures et elles sont partout. Si le film dispose d’une esthétique réussie, les effets spéciaux sont loin d’être irréprochables car des fois, ça frôle le ridicule tout de même. La mise en scène de George Nolfi reste trop classique, il n’y a rien de bien original on reste dans quelque chose de basique… Trop basique même.

Trois scénaristes quand même, pour quelque chose d’aussi simple : Kenny Ryan, Jacob Roman et John Glenn. L’idée de base bien que sympa, ou les humains doivent se réfugiés en hauteur pour être en sécurité, mais encore faut-il parvenir à développer tout ça durant le film, car ce n’est pas le cas. On ne nous dira rien, ou alors très peu, car derrière tout ça il y a l’idée d’en faire une suite. Si Sans un bruit a réussi à convaincre le public, c’est que derrière il y avait des idées, mais ici il n’y a pas d’idées le film est fainéant et n’a pas grand-chose à offrir. Le design des créatures a un rendu réussi et parfois, pas du tout.

Le traitement des personnages reste tout aussi inintéressant, Will a perdu sa femme un an auparavant, et n’a pas l’air plus touché que ça. Quant à Katie et Nina, le film s’intéresse peu à ces deux-là, leur passé sera abordé mais très peu. Les scénaristes semblent s’en fichent, ça balance des choses à droite à gauche sans idées derrière tout ça. De plus le film reste prévisible, donc on n’est surpris en rien, et puis il n’y a aucune prise de risques qui plus est… Anthony Mackie peine encore à convaincre, Morena Baccarin est peut-être celle qui s’en sort le mieux, même si Maddie Hasson n’est pas forcément mauvaise. Elevation avait les cartes en mains, pour offrir quelque chose d’au moins correct, mais le film fait fausse route et ne sait jamais vraiment comment faire.

 

 

 

 

Un Ours dans le Jura de Franck Dubosc [La critique du film]

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Sortie 1 janvier 2025 en salle
Durée 1h 53min
Genre Comédie, Thriller
Toitre Original Un Ours dans le Jura
De Franck Dubosc 
Avec Franck Dubosc, Laure Calamy, Benoît Poelvoorde
Nationalité France

 

 

Synopsis

Michel et Cathy, un couple usé par le temps et les difficultés financières, ne se parle plus vraiment. Jusqu’au jour où Michel, pour éviter un ours sur la route, heurte une voiture et tue les deux occupants. 2 morts et 2 millions en billets usagés dans le coffre, forcément, ça donne envie de se reparler. Et surtout de se taire.

Troisième film en tant que réalisateur pour Franck Dubosc, juste avant c’était Tout le monde debout et Rumba la vie ! Comme dans ses précédentes réalisations il est comédien également. Dans Un Ours dans le Jura, Franck Dubosc signe une comédie noire ou Michel un vendeur de sapins se retrouve dans une sale affaire malgré lui. Si par son titre vous, vous attendez à voir un ours dans le film eh bien ce n’est pas le cas, on le verra juste cinq minutes en début du film. L’ours est en fait l’effet déclencheur, de tout ce qui va se passer par la suite. Etonnant projet qu’est-ce film, surtout venant de Franck Dubosc abonné a diverses comédies Françaises, plus ou moins bonnes. Cependant, il faut admettre qu’avec Un ours dans le Jura, Franck Dubosc nous régal, et il bénéficie déjà d’un très bon bouche à oreille, le premier film français de l’année est donc une réussite.

Michel un vendeur de sapins, est au volant de sa voiture et il est alors surpris par un ours au milieu de la route, et parvient à l’éviter mais percute une voiture. Cette même voiture percute une femme qui était a côté et la tue sur le coup, Michel descend de son véhicule et un homme sort des bois qui est le mari de cette dernière. Paniquant en voyant Michel, il tente de fuir mais glisse et s’empale dans une branche d’arbre. Michel se retrouve alors avec deux cadavres sur les bras, sans savoir quoi faire. En rentrant chez lui il en parle à sa femme, tous les deux se rendent alors sur les lieux de l’accident et ils décident d’effacer les preuves. C’est dans le coffre de la voiture, qu’ils font la découverte d’un sac rempli d’argent qu’ils décident de garder, et ils embarquent chez eux également les deux corps.

A la gendarmerie Roland et ses collègues s’occupent de migrants, qui ont l’air paniqué ou ces derniers sont pris de maux ventres. Aux toilettes la gendarmerie retrouve de la drogue, que ces derniers cachés dans leur estomac et qu’ils ont fini par sortir en allant aux toilettes. Michel et Cathy décident de ne pas toucher à l’argent, bien qu’ils aient des soucis financiers. Mais ils doivent aussi se débarrasser des corps, mais la culpabilité commence à ronger Michel, si bien qu’il en parle au curé de la ville. La police quant à elle ouvre une enquête, qui pourrait les conduire très vite chez Michel et Cathy. Quand Franck Dubosc s’attaque à une comédie noire, ça donne Un ours dans le Jura, un film assez inattendu surtout de la part de Dubosc. La mise en scène est une des réussites du film, car Franck Dubosc parvient à dégager quelque chose dans son film, et ce côté thriller fonctionne parfaitement. On est plongé dans une histoire de trafic de drogue, ou se retrouve impliqué ce couple.

Le film se déroule juste avant les fêtes de Noël, ou le couple se retrouve avec deux millions, qu’ils ont trouvés. Le scénario du film est de Franck Dubosc et Sarah Kaminsky, ou ce couple est mis en avant. Un couple qui ne se parle plus beaucoup, et qui fait face a des soucis financiers, et ils ont à charge un ado pas comme les autres, et qui est peu bavard. Ce qui va intervenir dans leur vie, va les obliger à communiquer, mais aussi mettre les choses au point entre eux. C’est avec un humour noir, que tout ça est abordé ou finalement cet ours, ne sera qu’au début du film car c’est à cause de l’animal, que tout ça arrive. Le film débutera avec un passeur de drogues accompagné de migrants, qui officient en tant que mule.

Ils sont alors attaqués par un ours, et c’est là que les ennuis commencent. Il y a des séquences surréalistes mais très drôles, comme celle où le couple enduise les cadavres de miel pour attirer l’ours. Les soucis du couple sont plutôt bien abordés, mais ce qui va arriver va les changer. Franck Dubosc et Laure Calamy sont parfaits, dans leurs rôles ou ils interprètent Michel et Cathy. Benoît Poelvoorde joue Roland le gendarme en chef. Kim Higelin joue Blanche, la fille de Roland. Joséphine de Meaux joue Florence, quant à Emmanuelle Devos elle interprète Sabine la gérante du club échangiste. Un ours dans le Jura, est la bonne surprise cinéma de ce début d’année et ça fait plaisir.

 

 

 

 

En janvier sur Netflix

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Les films

Numéro 24 (1er janvier)
Pas de ma faute ! (1er janvier)
La Vie selon Cunk (2 janvier)
Umjolo : C’est moi qui décide (3 janvier)
Ad Vitam (10 janvier)
L’Exorciste : Dévotion (11 janvier)
Retour vers le futur – La trilogie (16 janvier)
Back in Action (17 janvier)
Au-delà des vagues (24 janvier)
Les Deux Hémisphères de Lucca (31 janvier)

Les séries

Tu me manques (1er janvier)
Bandidos – saison 2 (3 janvier)
Demande aux étoiles (4 janvier)
Le Crime à la racine (7 janvier)
Les Chiens de la colline (8 janvier)
Subteran (8 janvier)
Faux profil – saison 2 (8 janvier)
Power – L’intégrale (8 janvier)
La famille Upshaw – partie 6 (9 janvier)
Asura (9 janvier)
À l’aube de l’Amérique (9 janvier)
Machos Alfa – saison 3 (10 janvier)
Black Warrant : En sursis (10 janvier)
Désordre public (15 janvier)
XO, Kitty – saison 2 (16 janvier)
Les Amoureux anonymes (16 janvier)
The Night Agent – saison 2 (23 janvier)
Super Mâles (24 janvier)
Le Hooligan (29 janvier)
The Recruit – saison 2 (30 janvier)
Mo (30 janvier)
La Petite Fille sous la neige – saison 2 (31 janvier)

Les Docs

Don’t Die : L’homme qui voulait être éternel (1er janvier)
Un trésor de belle-mère (2 janvier)
Selling The City (3 janvier)
Love Is Blind : Allemagne (3 janvier)
Jerry Springer : Silence, moteur, altercations (7 janvier)
I am a Killer – saison 6 (8 janvier)
Dubai Bling (8 janvier)
Moi, Ilary (9 janvier)
Sauve qui pécho ! – saison 4 (14 janvier)
Young, Famous & African (17 janvier)
Les Roshan : Une famille de Bollywood (17 janvier)
Les Wags s’imposent (22 janvier)

Les nouveaux films

Dr. Stone – saison 3 (1er janvier)
Spy x Family – saison 2 (1er janvier)
Wallace et Gromit : La palme de la vengeance (3 janvier)
My Happy Marriage – saison 2 (6 janvier)
Sakamoto Days (11 janvier)
L’Odyssée de Kino – saison 1 (15 janvier)
Oshi no Ko – saison 2 (15 janvier)
Ureseiyatsura – saison 2 (15 janvier)
Castlevania : Nocturne (16 janvier)
The Seven Deadly Sins : Four Knights of the Apocalypse – saison 2 (30 janvier)

Iron Claw de Sean Durkin [La critique du film]

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Date de sortie 24/01/2024
Durée(02:13:00)
Titre original The Iron Claw
Genre Drame
Avec Zac Efron, Jeremy Allen White, Harris Dickinson, Holt McCallany, Maura Tierney, Stanley Simons, Lily James, Michael Harney, Aaron Dean Eisenberg, Scott Innes, Kevin Anton, Cazzey Louis Cereghino, Maxwell Jacob Friedman, Chad Governale, Jim Gleason, Chavo Guerrero Jr., Sam Franich
Réalisé par Sean Durkin
Produit par A24
Nationalité Royaume-Uni
Musique Richard Reed Parry

 

Synopsis

L’histoire vraie des inséparables frères Von Erich, qui ont marqué l’histoire du monde extrêmement compétitif de la lutte professionnelle au début des années 1980. À travers la tragédie et le triomphe, sous l’ombre de leur père et entraîneur tyrannique, les frères recherchent une immortalité plus grande que nature sur la plus grande scène sportive.

Iron Claw est l’un des films les plus marquants de l’année 2024, qui provoque une vive émotion. Le film s’intéresse aux frères Von Erich, qui ont marqué dans les années 80 le monde professionnelles de la lutte. Un entraînement intensif, par un père tyrannique, qui fut champion de lutte dans le passé. Sean Durkin est à la réalisation de ce film, un réalisateur à qui l’on doit le film Martha Marcy May Marlene, en 2011 où il mettait en scène Elizabeth Olsen dans un film assez marquant. Dans Iron Claw il met en scène des frères, ils sont proches et partagent la passion pour le même sport. Un film qui suit le triomphe et les tragédies de cette famille, ou en 2h13 on ne voit pas le temps passer tellement le récit est passionnant.

Les frères Von Erich sont des professionnels dans la lutte, un sport extrêmement compétitif ils sont entraînés par leur père, qui fut autrefois lui aussi un professionnel de ce sport et il les entraîne durement. C’est une famille qui endurent des épreuves comme la mort du frère aîné Jack, il y a quelques années. Maintenant l’aîné de cette famille est Kevin, qui s’entraîne durement avec son frère David tandis que Mike un des autres frères a choisi une autre voie, celle de la musique. Un jour Kevin rencontre Pam, une belle jeune femme qui deviendra la femme de sa vie. Un jour un des frères qui se nomme Kerry, est de retour en ville après avoir raté des occasions pour intégrer des équipes de football. Son père lui demande alors d’intégrer l’équipe de lutte avec ses frères, et ce dernier accepte la proposition de son père.

Alors que le père avait de grands espoirs en Kevin, il se met à croire plus en David qui va devoir voyager pour affronter un champion de lutte plusieurs fois. C’est peu après le mariage de Kevin, qu’un drame se produira. Ce drame n’empêchera pas au père de continuer à entraîner ses fils. A force de combat acharné Kevin délaisse un peu son rôle de père de famille. C’est un jour que Mike décide se mettre à la lutte, après qu’un autre drame soit survenu, mais le destin semble vouloir du mal a cette famille, car le pire est encore à venir. Iron Claw c’est le monde la lutte, un sport violent ou presque tous les coups sont permis. Iron Claw est le destin d’une famille maudite, qui ont connu des victoires mais aussi les pires tragédies en tentant de les surmonter au mieux. C’est une passionnante mise en scène que livre Sean Durkin, en nous montrant cette famille faisant face a un destin tragique, car les moments de gloire s’ils ont été nombreux, les moments tragiques ont été aussi nombreux. Ce qu’on retiendra de ce film, ce sont ces liens fraternels qui les rassemblent.

C’est Sean Durkin qui est aussi à l’écriture du film, ou il adapte l’histoire vraie des frères Von Erich, qui furent des champions dans le monde de la lutte. Le film est parfois dur émotionnellement, surtout à la toute fin du film la dernière séquence entre Kevin et ses fils. Une scène extrêmement émouvante, ou il est difficile de retenir ses larmes. Le développement des personnages est fabuleux, ou la première partie est proche des entraînements on l’on sent bien ces liens fraternels fort. La deuxième partie du film, enchaîne les tragédies qui touchent cette famille, avec des décès qui ne feront que détruire cette famille.

Kevin sera soutenu par sa femme, il prendra conscience aussi qu’il doit être proche de sa femme et ses enfants pour ne pas les perdre. Le traitement des personnages reste très intéressant, car il montre très bien les liens fraternels avec des moments touchants. Zac Efron joue Kevin Von Erich, Harris Dickinson est Kevin, Jeremy Allen White interprète Kerry et Stanley Simmons joue Mike. Quant à Holt McCallany il joue Fritz le père, qui entraîne durement ses fils. Maura Tierney et Lily James sont également à l’affiche. Iron Claw est un film inoubliable, et reste un film indispensable car il parle d’un sport peu aborder au cinéma. Mais c’est aussi un film qui aborde, les liens fraternels avec émotion et sincérité.