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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Presence de Steven Soderbergh [La critique du film]

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Date de sortie 17/01/2025
Durée (01:25)
Titre original Presence
Genre Horreur, Thriller
Avec Callina Liang, Lucy Liu, Chris Sullivan, Eddy Maday, Julia Fox, Lucas Papaelias, West Mulholland, Daniel Danielson, Benny Elledge, Natalie Woolams-Torres, Jared Wiseman
Réalisé par Steven Soderbergh
Produit par David Koepp
Nationalité États-Unis
Musique Zack Ryan

 

 

 

Synopsis

Une famille emménage dans une nouvelle maison, où une mystérieuse présence hante les lieux.

C’est avec originalité que Steven Soderbergh signe son dernier film Presence, sorti en ce début d’année. Ce n’est pas la première fois que le réalisateur tente le genre horreur, puisqu’il y avait eu déjà eu Paranoia. Cependant, Steven Soderbergh est un touche-à-tout on lui doit Magic Mike, Ocean’s Eleven la trilogie ou encore Contagion. C’est avec beaucoup de style que le réalisateur s’attaque à Presence, ou tout est filmé du point de vue d’un spectre. Ce spectre on ne sait pas de depuis quand il est dans cette maison, toujours est-il qu’il y est. Quand une famille emménagent dans cette maison, il va donc vivre parmi eux et partager leur vie. Le film dispose de plusieurs plans-séquences, qui sont le fantôme, il suit cette famille et même parfois agira en leur faisant peur. Un film immersif, avec des plans larges, qui donne encore plus d’intensité au film. Puis a savoir que le long-métrage est écrit par David Koepp, un scénariste reconnu, à qui l’on doit de nombreux films et dans Presence, la qualité y est une fois de plus.

La famille Payne emménagent, dans une maison de banlieue, une maison habitée par une présence ou au début ils ne ressentent pas cette dernière. Au sein de cette famille, il y a la mère Rebekah accro à son travail, et qui ne prête que peu d’attention a sa fille, mais beaucoup plus à son fils aîné. Le père et la mère sont à la dérive, leur mariage pourrait bien être sur la fin. Quant à Chloé la dernière, son père est bien plus proche d’elle contrairement à sa mère. Il s’inquiète pour elle, car elle a perdu Nadia sa meilleure amie, qui faisait partie d’une communauté ou était Chloé, pour le frère de Chloé elle et ses autres amies étaient des toxicomanes, car Nadia n’est pas la seule décédée. Tyler le frère a Chloé invite Ryan, un ami a lui qui semble intéresser par la soeur de Tyler et entame une relation secrète avec elle.

Mais Ryan semble être un garçon nocif, et on le découvre au cours du film. La présence se manifestera au sein de la famille, qui fera appel à un médium afin de comprendre ce que désire la présence et ce qu’elle fait ici. Mais qui est le spectre dans cette maison ? Est-ce Nadia l’amie de Chloé, comme elle le prétend. Ou est-ce une présence qui était là bien avant l’arrivée de la famille ? Presence est un long-métrage intrigant, et qui restera probablement le plus intriguant de l’année. C’est avec beaucoup de maîtrise que Steven Soderbergh signe son long-métrage, la mise en scène immersive dispose d’une série de plans-séquences du point de vue du fantôme. Même si le film est présenté du point de vue du spectre, on en saura peu sur lui, pour Chloé il s’agit de sa meilleure amie mais c’est peu probable …

L’écriture est de qualité, et elle est signée David Koepp où ce dernier écrit des personnages brisés comme ce couple, qui est en crise au bord du divorce. Puis ce couple a des enfants Tyler et Cholé, Tyler est tout pour sa mère elle voit les choses en grand pour son avenir, mais elle reste en retrait avec sa fille. Une jeune fille qui a pourtant besoin de soutien, après la perte de sa meilleure amie. L’originalité du film vient du fait, que nous voyons tout du point de vue du fantôme, ainsi on le voit agir directement. Il se cache constamment dans le placard, de la chambre à Chloé et suit chacun des personnages. On peut y voir du voyeurisme d’une certaine manière, car le spectre observe cette famille sans cesse surtout la jeune fille d’abord qu’il semble même protéger par moments.

Car la présence n’est pas montrée comme une menace, car ce n’en est pas une, bien au contraire la menace réelle est la fréquentation de Chloé. Cependant, cette famille est loin d’être parfaite que soit la mère ou Tyler le fils aîné, et ça David Koepp le fait bien comprendre. L’aspect technique du film est irréprochable, en plus des plans-séquences le film possède des plans très larges, qui donnent encore plus d’intensité au film. Au casting on y retrouve Lucy Liu, dans le rôle de Rebekah la mère. Chris Sullivan joue Chris, le père de famille. Callina Liang joue Cholé, la jeune fille en deuil. Eddy Mayday interprète Tyler, le fils aîné. Steven Soderbergh signe un film, à la proposition originale dans le genre, avec à l’écriture un David Koepp impliqué.

 

 

 

 

 

Superman II de Richard Lester [La critique du film]

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Date de sortie 09/12/1980
Durée (02:07:00)
Titre original Superman II
Genre Action, Aventure, Science-fiction
AvecChristopher Reeve, Margot Kidder, Gene Hackman, Ned Beatty, Jackie Cooper, I Sarah Douglas, Jack O’Halloran, Valerie Perrine, Susannah York, Clifton James, E.G. Marshall, Marc McClure, Terence Stamp, Leueen Willoughby, Robin Pappas, Roger Kemp, Roger Brierley, Anthony Milner, Richard Griffiths …
Réalisé par Richard Lester
Nationalité États-Unis, Royaume-Uni
Musique Ken Thorne

 

Synopsis

Loïs Lane, la célèbre reporter du Daily Planet, se retrouve aux prises avec un groupe de terroristes. Ces derniers menacent d’anéantir la ville de Paris à l’aide d’une bombe H, placée au sommet de la Tour Eiffel. Superman décide alors de voler au secours de son amie et de sauver Paris de la catastrophe.

Richard Donner cède sa place à Richard Lester, pour cette suite un autre Richard donc qui réalisera également le troisième épisode de la franchise. Superman II est sorti en 1980, deux ans après la sortie du premier où Christopher Reeve interprète l’emblématique super-héros de Métropolis. Face a lui dans ce second film Lex Luthor, qui s’est échappé de prison refait surface où ce dernier va s’allier avec Zod sortie de la zone fantôme avec ses deux acolytes. Richard Lester n’est pas un novice en matière de réalisation, ce dernier a signé Les trois mousquetaires, ainsi que la suite, il a signé également On l’appelait Milady. Il dispose d’une filmographie assez bancale, avec du bon et du mauvais. Superman II fait partie de ses réussites, pourtant passé après Richard Donner n’était pas chose facile. Le générique du film, nous résumera donc ce qui s’est passé dans le premier film, histoire de nous rappeler ou était Zod qui fut condamné par le père de Clark. Cette suite a pour but aussi de faire évoluer le personnage de Clark, et sa relation compliquée avec Lois Lane un film intelligent qui sait bien dosé humour et scène d’héroïsme.

Lois Lane est à Paris, car une prise d’otages a lieu à la tour Eiffel, ou les terroristes comptent faire exploser une bombe H qui anéantira Paris. Lois Lane toujours aussi téméraire s’introduit dans la Tour Eiffel, en trompant la police. Clark a Métropolis apprend par Perry White qu’elle est là-bas il s’envole en tant que Superman afin de lui venir en aide. Il arrive à temps, alors qu’elle est en bien mauvaise posture puis il se débarrasse de la bombe. Cependant, Lex Luthor trouve un moyen de s’échapper de prison avec l’aide d’Otis. Une fois libre il compte bien ne pas en rester là avec Superman, surtout quand il apprend que Zod un Krytonien est sur terre et il compte s’allier avec lui. Le général Zod fut libéré de la Zone Fantôme avec ses deux acolytes, la zone s’est brisée à cause de la bombe H qu’à envoyé Superman dans l’espace.

En arrivant sur terre, le général Zod compte prendre le contrôle de la planète en dictant ses propres lois. Quant à Lois et Clark, lors d’un reportage au Canada, elle découvre qu’il est Superman. Leur relation évolue, ou ce dernier la conduit à la Forteresse de solitude ou il renonce à être Superman pour Lois. Mais ne plus être Superman signifie ne plus pouvoir sauvé le monde, et ne pas pouvoir combattre Zod et Luthor. Superman II est un film intéressant car le film s’intéresse à l’évolution de Clark/Superman, ou ce dernier se retrouvera sans pouvoirs car c’est lui qui l’aura voulu. On découvre alors un personnage faible, qui peut-être blesser et donc ressentir la douleur. Le film développe aussi la relation entre Lois et Clark, qui prend de l’importance. Richard Lester livre une mise en scène réussie, ou l’on remarque quelquefois le vieillissement évident d’effets spéciaux, mais cela ne gâche en rien le film.

Le film ne reste pas un classique, tout comme le premier car il dispose de détails moins maîtrisés que le volet précédent. Le film reste cependant, un épisode important de la franchise grâce à l’écriture du scénario. Car en effet les scénaristes sont les mêmes que le premier a savoir : Mario Puzo, David Newman, Leslie Newman et Tom Mankiewicz. Zod est le méchant principal du long-métrage, on se doutait bien que ce dernier reviendrait un jour, afin de combattre le fils de Jor-El. Cependant, cela n’empêche pas le retour de Lex Luthor, qui sort de prison et s’allie avec Zod. L’évolution de la relation entre Lois et Clark, prend une place importante ou cette dernière apprend l’identité de Clark et ce dernier renonce par amour a son rôle de Superman. Le film aborde des choses importantes, comme le terrorisme avec la séquence a Paris mais aussi la terreur que répand Zod sur terre. Zod veut exercer son pouvoir, sur une planète qui ne lui appartient pas et cela est parfaitement bien abordé surtout dans la manière dont il exerce son pouvoir sur les habitants.

Si le film possède beaucoup d’humour, comme l’évasion de Luthor de la prison. Le film emprunte un ton plus dramatique, dans sa deuxième partie quand Clark décide de ne plus être superman. Cette partie est d’ailleurs aussi très bien aborder, car en renonçant à ça Zod peut exercer son pouvoir sur la planète. La question du film se pose, qui est  : Clark doit-il renoncer à l’amour pour être superman ? Christopher Reeve reste encore épatant en superman. Margot Kidder est toujours aussi charmante en Lois Lane, Gene Hackman est Lex Luthor toujours aussi machiavélique et drôle. Terence Stamp est Zod, quant à Jackie Cooper il est Perry White. Si Superman II fait moins bien en terme de mise en scène, que son prédécesseur il reste un très bon film, qui dispose d’une écriture intelligente ou Superman reste toujours et encore plus emblématique.

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 26 février

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À bicyclette !
26 février 2025 | Comédie dramatique
De Mathias Mlekuz
Avec Mathias Mlekuz, Philippe Rebbot, Josef Mlekuz
De l’Atlantique à la mer Noire, Mathias embarque son meilleur ami Philippe dans un road trip à bicyclette. Ensemble ils vont refaire le voyage que Youri, son fils, avait entrepris avant de disparaitre tragiquement. Une épopée qu’ils traverseront avec tendresse, humour et émotion.

A Real Pain
26 février 2025 | Comédie dramatique
De Jesse Eisenberg
Avec Jesse Eisenberg, Kieran Culkin, Will Sharpe
Deux cousins aux caractères diamétralement opposés – David et Benji – se retrouvent à l’occasion d’un voyage en Pologne afin d’honorer la mémoire de leur grand-mère bien-aimée.

Queer
26 février 2025 | Comédie dramatique
De Luca Guadagnino
Avec Daniel Craig, Drew Starkey, Jason Schwartzman
Dans le Mexico des années 50, Lee, un américain, mène une vie désabusée au sein d’une communauté d’expatriés. L’arrivée du jeune Allerton va bouleverser l’existence de Lee, et faire renaitre en lui des sentiments oubliés.

La Vie devant moi
26 février 2025 | Drame, Historique
De Nils Tavernier
Avec Guillaume Gallienne, Violette Guillon, Adeline D’Hermy
Tout public
En 1942, Tauba, une adolescente pleine d’énergie, échappe de justesse avec ses parents à la rafle du Vel d’Hiv. Un couple, les Dinanceau, leur propose de les cacher provisoirement dans un minuscule débarras de leur immeuble, sous les toits de Paris, le temps que les choses se calment. Malheureusement, ce qui devait être temporaire s’éternise, et la famille s’enfonce dans le silence et l’immobilité. Mais Tauba est une battante, et rien ne l’empêchera de bousculer son destin.

Yōkai – le monde des esprits
26 février 2025 | Comédie dramatique, Fantastique
De Eric Khoo
Avec Catherine Deneuve, Yutaka Takenouchi, Masaaki Sakai
Titre original Spirit World
Une célèbre chanteuse s’envole au Japon pour un dernier concert à guichet fermé. Lorsque le concert prend fin, sa vie sur terre s’arrête aussi. Une nouvelle vie inattendue s’offre alors à elle : un au-delà dans lequel l’un de ses plus grands fans l’attend.

Becoming Led Zeppelin
26 février 2025 | Documentaire, Musical
De Bernard MacMahon
Avec Led Zeppelin
Becoming Led Zeppelin explore les origines du groupe iconique ainsi que son ascension fulgurante et inattendue, en à peine un an. Avec des images d’archives et des performances musicales psychédéliques inédites, l’odyssée cinématographique de Bernard MacMahon explore l’histoire créative, musicale et personnelle de Led Zeppelin. Le film est raconté par ses membres : il s’agit du premier documentaire autorisé par le groupe.

Bonjour l’asile
26 février 2025 | Comédie
De Judith Davis
Avec Judith Davis, Claire Dumas, Maxence Tual
Jeanne quitte quelques jours le stress de la vie urbaine pour aller voir sa grande amie Elisa, récemment installée à la campagne. Au cœur des bois voisins, un château abandonné devenu tiers-lieu, foisonne d’initiatives collectives. Elisa aimerait s’y investir, mais entre biberons et couches lavables, elle n’en a pas le temps. Jeanne, en militante des villes, n’y voit aucun intérêt. Quant à Amaury, promoteur en hôtellerie de luxe, le château, lui, il veut l’acheter. Tous trois convergent malgré eux vers ce lieu d’entraide et de subversion… Mais combien de temps cet asile d’aujourd’hui pourra-t-il résister à ce monde de fou ?

Creation of the Gods 2: Demon Force
26 février 2025 | Action, Fantastique, Arts Martiaux
De Wuershan
Avec Yosh Yu, Bo Huang, Kris Phillips
Titre original Feng Shen 2
Alors que les troupes du roi Shang s’apprêtent à fondre sur les Terres de l’Ouest dont il est désormais le seigneur, Ji Fa organise la résistance avec l’aide du taoïste Jiang Ziya. Face aux terribles guerriers du tyran et à leur magie noire, Ji Fa peut compter sur le soutien de nouveaux alliés, eux-aussi dotés de forces surnaturelles. La lutte à mort pour obtenir l’Investiture des Dieux ne fait que commencer…

L’Énigme Velázquez
26 février 2025 | Documentaire
De Stéphane Sorlat
Avec Vincent Lindon, Ruth Gabriel
Diego Velázquez, peintre des rois et des humbles, maître du hors-champ et des mises en abyme, se trouve au cœur d’un voyage cinématographique défiant les conventions.

To the North
26 février 2025 | Drame
De Mihai Mincan
Avec Nikolaï Becker, Soliman Cruz, Noel Sto. Domingo
Titre original Spre nord
1996, Atlantique Nord. Deux jeunes clandestins embarquent à bord d’un porte-conteneur à destination du Canada. Les membres de l’équipage philippins découvrent l’un d’eux, un Roumain. Si les officiers taïwanais le repèrent, il risque d’être jeté à la mer, comme cela fut le cas pour son compagnon. Les marins philippins décident alors de le cacher dans les entrailles du bateau…

Vol à haut risque de Mel Gibson [La critique du film]

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Date de sortie 24/01/2025
Durée (01:31)
Titre original Flight Risk
Genre Thriller
Avec Mark Wahlberg, Michelle Dockery, Topher Grace
Réalisé par Mel Gibson
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

L’US Marshals Madelyn Harris est chargée d’escorter Winston, criminel et informateur, qui va témoigner contre un parrain de la mafia. Pendant leur voyage en avion, elle se méfie rapidement du pilote, Daryl Booth, qui ne semble pas être l’homme qu’il prétend…

Avec toutes les casseroles aux derrières que se traîne Mel Gibson, le voilà contraint de signer un film d’action simpliste qui ne ressemble en rien a ce que fait le comédien/cinéaste. Depuis quelques années il enchaîne, des rôles dans des DTV médiocre, et puis il faut dire que ses ennuis ne sont pas encore terminés alors soyons patient. En attendant la suite de la passion du Christ, ou encore L’arme fatale 5 le voilà avec cette réalisation qu’est Vol à haut risque. Mettait un Mark Wahlberg chauve et méchant, dans un avion et ça donne ce film, ou qui plus est le comédien est dans le film en guise de décoration, car il ne sert pas à grand-chose. Le film de Mel Gibson n’est pas une nullité absolue, mais le souci c’est qu’il ne sert strictement à rien, c’est prévisible à des kilomètres et même les comédiens ont l’air de s’emmerder.


La Marshall Madelyn Harris arrête dans un motel le criminel et informateur du nom de Winston. Ce dernier doit témoigner contre un dangereux mafieux, pour ça il doit prendre l’avion et elle l’escorte. Leur pilote est Daryl Booth, après quelques minutes de vol le pilote se montre étrange. Winston qui est prisonnier trouve quelque chose au sol, et il comprend que le pilote travaille pour le mafieux et qu’il est chargé de tué Winston et Madelyn pour que ce dernier ne témoigne pas. Une confrontation débute entre Daryl et Madelyn, après que Daryl ait assommé Madelyn cette dernière finit par se réveiller et le neutralise.

Elle et Winston l’attache, mais la Marshall doit désormais piloter l’avion, tandis qu’elle est en ligne avec Van Sant sa responsable dont elle est proche. Car c’est grâce à elle, qu’elle a pu reprendre du service quelques mois après un incident lors d’une mission. Elle est aussi aidée en ligne par Hassan, un pilote qui tente de la guider pour piloter au mieux l’avion. Mais Daryl Booth ne compte, pas les laisser s’en sortir si facilement. Il n’y a pas grand-chose à retenir du film de Mel Gibson, la mise en scène est plate et sans intérêt et c’est dommage surtout quand on sait qui est derrière le film. Comment passé de Tu ne tueras point à ça ? Car il s’agit clairement d’un film de commandes, ou le réalisateur est tout de même producteur et c’est aussi le film ou Mark Wahlberg est peut-être bien le plus ridicule.

C’est Jared Rosenberg à l’écriture du long-métrage, et le fait que Mel Gibson ne soit pas l’écriture est dommage. Car le scénariste n’a vraiment rien pour lui, aucun développement des personnages il s’en fiche clairement. Daryl Booth qui aurait pu être un élément important ne l’est pas finalement pas du tout, car à part se battre durant deux séquences il est assommé la plupart du film et ne sert donc a rien.

En ce qui concerne Winston, cela reste très peu aborder on en sait également peu sur ce mafieux. Le film se contente du strict minimum, que ce soit au scénario ou la réalisation mais comme Mel a des dettes à payer voilà avec quoi on se retrouve. Mark Wahlberg en chauve, a le mérite de faire sourire, Topher Grace joue Winston, quant à Michelle Dockery elle joue Madelyn Harris. Vol à haut risque, est un Mel Gibson au rabais et donc sans surprise qui finira aux oubliettes si ce n’est déjà le cas.

 

 

 

 

Die Alone de Lowell Dean [La critique du film]

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Sortie 6 février 2025 en VOD
Durée 1h 30min
Genre Epouvante-horreur, Science Fiction, Thriller
De Lowell Dean
Avec Carrie-Anne Moss, Douglas Smith (III), Kimberly-Sue Murray
Titre Original Die Alone
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Dans un futur où la société s’est effondrée à la suite d’une pandémie catastrophique, Ethan, un jeune homme amnésique s’associe à Mae, une survivante, afin de retrouver sa petite amie disparue.

Peu connu Lowell Dean en est à son cinquième long-métrage, on lui doit des films comme Wolfcop ou encore SuperGrid. Cette année il revient avec Die Alone, film post-apocalyptique sur un jeune homme a la recherche de sa petite amie. Die Alone a le mérite de se démarquer, des autres films du genre ici peu de zombies car le film se concentre sur l’évolution d’un jeune homme. Le virus a l’origine de ce monde en fin de vie c’est la nature en partie, car elle a muté avec ce virus, elle s’est rebellée et les humains subissent les conséquences de leurs actes. Ils sont des zombies et mutent avec la nature, car certains ressemblent à des arbres en partie et deviennent ainsi des monstres. Carrie-Anne Moss joue Mae une femme, qui va apporter son aide a ce jeune homme. Lowell Dean a la réalisation livre quelque de plutôt réussie, même si c’est loin d’être parfait. Ce qui est intéressant c’est que le film a l’audace de proposer quelque chose de nouveau, dans le genre.

Ethan et Emma tentent de survivre dans ce monde, en plein déclin ou l’être humain se transforme en créature s’il est mordu par des zombies d’une nouvelle sorte, puisque la nature a muté avec un virus. La nature reprend donc ses droits, à sa façon ou l’humain n’a que très peu de chances de survie. Ethan et Emma se retrouvent alors séparés, et le jeune homme part à sa recherche. Il rencontre alors Mae, une femme vivant seule dans une maison qui accepte d’héberger Ethan, même si ce dernier ne renonce pas à rechercher sa petite amie. Une nuit il s’empare de la voiture de Mae, et se rend dans le chalet où il devait trouver refuge avec Emma. Sur les lieux il trouvera une femme et son fils, qui s’abritent des créatures, ou ils se trouveront attaqués mais parviendront à les repousser.

Ethan reste la nuit, dans ce chalet avec cette femme et son fils. Le lendemain il se réveille couvert de sang, la femme est mutilée et son fils est mort également dévoré par les créatures. Mae retrouve Ethan, et le ramène à sa maison et font la rencontre d’un homme. Cependant, Ethan est amnésique et cela s’aggrave de jour en jour, et il est peut-être bien l’un des éléments de ce nouveau monde. Die Alone c’est l’évolution d’un jeune homme amnésique, même on se doute de ce qui lui arrive, tout est plutôt bien amené. La mise en scène de Die Alone, reste classique mais c’est loin d’être désagréable car le film dispose d’une esthétique appréciable comme le rendu des créatures mi-homme, mi-arbres, qui est maîtrisé.

Le réalisateur Lowell Dean est à l’écriture de son film, à travers des flashs blacks on découvre Ethan et Emma, et on comprendra ce qui arrive au jeune homme. Lowell Dean mais en évidence une nature, qui reprend ses droits d’où ces créatures mutant avec la nature touchée par ce virus. Le film a une approche intéressante, et renouvelle un peu le genre, le film prend parfois des risques. Il y a des séquences assez chocs, ou l’on voit une gamine se faire dévorer.

Die Alone est une confrontation de l’homme face à la nature, ou l’homme ici n’y peu rien ou l’espoir semble perdu. Parmi ce qui reste de ce monde, il existe encore des hommes mauvais prêts à tout. Le film offre également un twist sympathique, peut-être un peu maladroit mais néanmoins réussi. Au casting Carrie-Anne Moss joue Mae, Douglas Smith interprète Ethan, Kimberly-Sue Murray joue Emma. Frank Grillo joue Kai, dans un rôle sans importance avec cinq minutes de présence a l’écran. Die Alone est un petit film, qui parvient a convaincre avec ses bonnes idées grâce à un cinéaste investi.

 

 

 

 

Days Gone Remastered Trailer

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Editeur(s) / Développeur(s) Bend Studio
Sortie France 25 avr. 2025
Genre(s) Open World TPS Action
Thème(s) Post-apocalyptique Zombies
Classification +18 ans
Mode(s) Jouable en solo
Modèle(s) économique(s) Payant à l’acquisition
Langue de la version disponible en France Voix en français Textes en français Voix en anglais Textes en anglais
Espace nécessaire pour l’installation 70 GB
Accessoire(s) compatible(s) Manette

 

 

 

Synopsis

Jeu d’aventure en monde ouvert, Days Gone nous emmène dans un monde apocalyptique. Deux ans après une pandémie qui a ravagé la planète, Deacon St John, ancien biker, essaie tant bien que mal de survivre suite à une tragédie personnelle. Essayant de renouer avec son passé, il devra aider plusieurs survivants tout en affrontant des hordes de mutants, pillards et autres créatures sauvages.

 

 

 

 

Swan Song de Benjamin Cleary [La critique du film]

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Date de sortie 17/12/2021
Durée(01:56:00)
Titre original Swan Song
Genre Drame, Science-fiction
Avec Mahershala Ali, Naomie Harris, Awkwafina, Glenn Close, Adam Beach, Lee Shorten, Dax Rey, Nyasha Hatendi, JayR Tinaco, Luke Camilleri, Jessica Hayles, Mikayla Lagman, Shema Cayden
Réalisé par Benjamin Cleary
Produit par Jonathan King
Nationalité États-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Dans un avenir proche. Jusqu’où un homme est prêt à faire des sacrifices pour rendre la vie plus agréable aux gens qu’il aime ?

Le réalisateur Benjamin Cleary réalise son premier long-métrage avec Swan Song, après deux courts-métrages dont un oscarisé. Film disponible sur Apple TV et produit également par Apple. Le film se déroule dans un futur, pas si lointain ou le clonage est en très grande progression et une société propose à des gens en fin de vie atteint par la maladie d’avoir recours au clonage. Sujet intéressant, car même si le clonage a déjà été aborder au cinéma le réalisateur aborde le sujet avec le deuil en approche ce qui rend le film très intéressant. Si le film parle de deuil, il parle aussi d’un couple à la dérive ils ont du mal à communiquer alors que l’un d’eux va mourir, mais ça l’autre l’ignore. Benjamin Cleary parle du clonage avec beaucoup de justesse, ou la photographie est maîtrisée, un film intimiste plein de bonnes intentions.

Cameron Turner est père de famille, ce dernier apprend alors qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il fait alors appel à une société spécialisé dans le clonage, pour obtenir un double de lui quand il sera mort. Le clonage est en grand progrès, mais Cameron reste méfiant, il est suivi par le Dr Eve Scott qui s’occupe de l’élaboration de son clone avec Dalton son collègue. La société se trouve dans un endroit isolé, loin des villes, sur les lieux Cameron rencontre une femme Kate, cette dernière a un clone qui a déjà pris sa place et il lui reste peu de temps à vivre. Si Cameron refuse d’avoir recours au clonage au début, il finit par accepter. L’élaboration de son clone commence alors, et pour ça il doit s’absenter plusieurs jours, en faisant croire à sa femme que son absence est pour le travail. Il fait alors un transfert de mémoire de lui à son clone, et puis plus tard quand le clone se réveil les deux hommes font connaissance. Mais Cameron a du mal à accepter que ce dernier doit prendre sa place, et ils se disputent.

Cameron ayant des crises de plus en plus fréquentes, qui peuvent lui être fatales il souhaite régler les problèmes avec sa femme. Car la mort du frère de sa femme, il y a un certain temps l’a beaucoup affecté et a infligé des blessures au couple. Si Cameron a du mal à accepter, le fait qu’un clone prenne sa place il n’a pas d’autre choix que d’accepter. C’est une mise en scène soignée que livre Benjamin Cleary, un aspect poétique s’en dégage surtout durant les scènes entre Cameron et Poppy. Les souvenirs de Cameron sont transférés à son clone, évoquant sa rencontre avec Poppy mais aussi les épreuves qu’ils ont dû surmonter. Il y a beaucoup de scènes touchantes à travers les souvenirs, comme quand il a su qu’il allait devenir un père. C’est en abordant beaucoup de choses intéressantes que Benjamin Cleary, parvient à atteindre le spectateur.

 


Comme a la réalisation, Benjamin Cleary assure aussi l’écriture de son film. Il y aborde le deuil, en amenant une touche de science-fiction avec le clonage. C’est d’ailleurs de manière très intéressante, que Benjamin Cleary traite le clonage dans son film. Sans artifices et de façon intimiste, le réalisateur parvient à faire évoluer le clone de Cameron comme il se doit. Le face a face entre le vrai Cameron et son clone reste aussi intéressant, on voit que le vrai Cameron a du mal à accepter que ce dernier prenne sa place. Durant sa phase de conception d’ailleurs le clone se nommera Jack, afin de le différencier du vrai Cameron. Cameron fera la rencontre de Kate, une femme disposant d’un clone car elle est en train de mourir. C’est avec ce personnage que Benjamin Cleary abordera aussi le deuil, puis il y aura l’évolution de Cameron aussi se préparant à sa mort prochaine tout en étant loin de celle qu’il aime.

Le film est touchant, car le film est extrêmement triste, dans ce qu’il aborde les souvenirs de Cameron en flash-back sont beaux. Mais aussi parfois triste, car on voit les épreuves qu’il a traverser avec sa femme. Ce que veut Cameron avant de partir, c’est être une dernière fois avec elle et arranger les choses entre eux. Mahershala Ali est exceptionnel, ou il joue les rôles de Cameron et Jack. Naomie Harris interprète Poppy, la femme de Cameron. Awkwafina joue Kate, la femme mourante disposant d’un clone. Glenn Close est le Dr Scott, celle qui gère cette entreprise de clonage. Swan Song apporte de façon originale le thème du clonage, tout en abordant le deuil. Un film poétique, touchant et sincère.

 

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 19 février

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Dis-moi juste que tu m’aimes
19 février 2025 | Drame
De Anne Le Ny
Avec Omar Sy, Élodie Bouchez, Vanessa Paradis
Au bout de quinze ans de mariage, une crise met à l’épreuve l’union de Julien et Marie. Dans le couple, cette dernière a toujours été celle qui aimait le plus, aussi, au moment où Anaëlle, le grand amour de jeunesse de son mari Julien, réapparait dans le paysage, Marie panique. Perdue dans une spirale infernale de jalousie et d’autodépréciation, Marie se laisse entraîner dans une aventure avec Thomas, son nouveau supérieur hiérarchique. Celui-ci va se révéler aussi manipulateur que dangereux, jusqu’à faire basculer leur liaison dans le fait-divers.

Mercato
19 février 2025 | Comédie dramatique, Thriller
De Tristan Séguéla
Avec Jamel Debbouze, Monia Chokri, Hakim Jemili
Mercato nous plonge dans les coulisses du football d’aujourd’hui, industrie planétaire où les intérêts se chiffrent en milliards. Driss, agent de joueurs, a sept jours pour sauver sa peau avant la fin du mercato…

L’Attachement
19 février 2025 | Drame
De Carine Tardieu
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Pio Marmaï, Vimala Pons
Sandra, quinquagénaire farouchement indépendante, partage soudainement et malgré elle l’intimité de son voisin de palier et de ses deux enfants. Contre toute attente, elle s’attache peu à peu à cette famille d’adoption.

The Monkey
19 février 2025 | Comédie, Epouvante-horreur
De Osgood Perkins
Avec Theo James, Elijah Wood, Tatiana Maslany
Lorsque Bill et Hal, des jumeaux, trouvent dans le grenier un vieux jouet ayant appartenu à leur père, une série de morts atroces commence à se produire autour d’eux…

Avec ou sans enfants ?
19 février 2025 | Comédie
De Elsa Blayau
Avec Bertrand Usclat, Rayane Bensetti, Tiphaine Daviot
Quand Pio et Anaïs annoncent leur mariage à leurs amis, c’est clair : ce sera SANS enfants. Trois jours de fête et de Prosecco en perspective ! Mais quand leur bande de potes débarque AVEC les enfants, pensant pouvoir les cacher aux mariés, les catastrophes vont (très) vite arriver…

La Fabrique du mensonge
19 février 2025 | Biopic, Drame, Historique
De Joachim Lang
Avec Robert Stadlober, Fritz Karl, Franziska Weisz
Titre original Führer und Verführer
A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Joseph Goebbels est devenu l’éminence grise d’Hitler. Convaincu que la domination du Reich passe par des méthodes de manipulation radicalement nouvelles, le ministre de la Propagande contrôle les médias et électrise les foules.

Young Hearts
19 février 2025 | Drame
De Anthony Schatteman
Avec Lou Goossens, Marius De Saeger, Geert Van Rampelberg
Elias, 14 ans, vit dans un petit village de Flandre. Lorsque Alexander, son nouveau voisin du même âge venant de Bruxelles, emménage en face de chez lui, Elias réalise qu’il est en train de tomber amoureux pour la première fois. Il devra alors faire face au chaos intérieur provoqué par ses sentiments naissants afin de vivre pleinement son histoire avec Alexander et de la révéler à tous.

When the Light Breaks
19 février 2025 | Drame
De Rúnar Rúnarsson
Avec Elín Hall, Mikael Kaaber, Katla Njálsdóttir
Titre original Ljosbrot
Le jour se lève sur une longue journée d’été en Islande. D’un coucher de soleil à l’autre, Una une jeune étudiante en art, rencontre l’amour, l’amitié, le chagrin et la beauté.

September & July
19 février 2025 | Drame
De Ariane Labed
Avec Mia Tharia, Pascale Kann, Rakhee Thakrar
Titre original September Says
Les sœurs July et September sont inséparables. Leur dynamique particulière est une préoccupation pour leur mère célibataire, Sheela. Après un événement mystérieux, elles se réfugient toutes les trois dans une maison de campagne, mais tout a changé…

It’s Okay!
19 février 2025 | Comédie, Drame
De Kim Hye-young
Avec Re Lee, Jin Seo-yeon, Chung Su-bin
Une adolescente pétillante s’entraîne dur avec ses camarades afin de préparer le 60ème anniversaire de son école de danse. Orpheline et menacée d’expulsion, elle tente de maintenir le cap dans un monde aussi exigeant que celui de la danse.

Companion de Drew Hancock [La critique du film]

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Sortie 29 janvier 2025 en salle
Durée 1h 37min
Genre Epouvante-horreur, Romance, Science Fiction, Thriller
De Drew Hancock
Avec Sophie Thatcher, Jack Quaid, Lukas Gage
Titre original Companion
Nationalité Etats-Unis
Musique Hrishikesh Hirway

 

 

 

Synopsis

Josh et Iris semblent incarner le couple parfait. Mais lors d’un week-end entre amis qui vire au drame, un secret bien gardé fait tout basculer…

Oublier M3gan car en terme de femme-robot dans le genre horrifique, le film de Drew Hancock est bien meilleur rien que dans la mise en scène ou même l’écriture. Il s’agit là, du premier long-métrage du réalisateur qui met en scène un couple Iris et Josh, sauf que Iris elle est une machine mais elle ne le sait pas elle pense être humaine. Lors d’un week-end entre amis, tout part en sucette quand Iris commet un meurtre, et Josh son petit ami décide de s’en séparer et c’est le début de gros ennuis. Drew Hancock signe un thriller intelligent, plein de surprise ou tout peut arriver. Un film a l’humour noir efficace, qui dépeint une romance qui semblait mièvre, en une romance violente. Un brin féministe le film, brille aussi pour ça en le faisant intelligemment.

C’est dans un magasin, que Iris et Josh se sont rencontrés et sont tombés follement amoureux l’un de l’autre. Une rencontre qui n’est pourtant pas réelle, mais Iris le pense. Les deux tourtereaux font en tout cas route, dans un coin paumé pour passé un week-end entre amis. La maison appartient à Sergey un Russe, en couple avec Kat, un gars qui trempe dans des affaires pas très clair. En réalité Sergey est aussi marié, et Kat lui sert de passe-temps ou il couche avec. Sur les lieux il y a aussi Eli et Patrick un couple gay, dont on apprend que Patrick est un robot. Un matin Iris s’en va en balade seule, car fatiguer Josh préfère rester à la maison. Au bord du lac, la jeune femme tombe sur Sergey qui lui demande de lui passer de la crème solaire. Sergey devient alors un peu trop insistant avec Iris, quand elle revient à la maison elle est couverte de sang, les autres ne tardent pas à comprendre que cette dernière a tué Sergey.

Iris a beau dire qu’elle s’est défendue, les autres ne veulent rien savoir. Cet incident oblige Josh à devoir se séparer d’Iris, et aussi appeler la police. Josh la désactive et la ligote, et quand elle se réveille il est contraint de lui révéler ce qu’elle est vraiment. La jeune femme a du mal à comprendre, mais tandis qu’il s’absente pour parler avec Kat elle s’échappe et s’empare du téléphone de Josh qui permet de la contrôler et faire les réglages. Josh et ses amis partent alors à sa recherche, dans les bois mais la jeune femme a plus d’un tour dans son sac. Companion est un long-métrage, qui fait passer Iris pour une méchante machine alors qu’en réalité ce n’est pas le cas du tout. On le remarque d’ailleurs, dans ses réactions le souci c’est que Iris est une machine qui ne peut faire du mal a un être humain et elle l’a fait en tuant Sergey et elle ne peut pas mentir et c’est pour cette raison qu’elle a avoué avoir tué Sergey. Drew Hancock livre une mise en scène surprenante, avec des rebondissements ou tout peut arriver.

C’est Drew Hancock le réalisateur, qui est l’écriture du long-métrage. Si Iris est un robot, elle n’a fait que se défendre d’un homme qui allait la violer, mais c’est elle la fautive car étant une machine elle n’aurait pas dû faire de mal à un être humain. Cependant, même si Iris est un robot elle est une femme et ressent les choses car elle a été programmée ainsi. Le film représente avec Josh, l’image de notre société et ce dont certains hommes sont capables. Josh qui paraît si gentil, ne l’est pas tant que ça au final et ça on le découvre au fur et à mesure. C’est pour cette raison que le traitement des personnages est intéressant, car ils évoluent tous de manières différentes et ne sont plus du tout les mêmes qu’au début.

Josh par exemple, qu’on apprécie au début, on ne peut que détester ce personnage dans la deuxième partie du film. Pour Iris c’est la même chose, si on pouvait la craindre au début, qu’elle ne devienne une machine à tuer il n’en sera rien, même si elle devra tuer mais pour de bonnes raisons. Le film joue exprès la carte mièvre au début du film, en mettant en avant l’histoire d’amour entre Iris et Josh pour ensuite transformé ça en quelque chose de bien violent. Sophie Thatcher joue Iris, Jack Quaid est Josh. Lukas Gage joue Patrick, Magen Suri interprète Kat tandis que Harvey Guillen joue Eli. Companion joue sur plusieurs cartes, ce qui en fait un film intelligent et impeccable.

 

 

 

 

 

The Gorge de Scott Derrickson [La critique du film]

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Date de sortie 14/02/2025
Durée (02:07)
Titre original The Gorge
Genre Action, Horreur, Romance
Avec Miles Teller, Anya Taylor-Joy, Sigourney Weaver, William Houston, Samantha Coughlan, Alessandro Garcia, Greta Hansen, Adam Scott-Rowley, Greta Hansen
Réalisé par Scott Derrickson
Nationalité États-Unis
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

 

 

Synopsis

Deux agents hautement qualifiés (Miles Teller et Anya Taylor-Joy) sont nommés à des postes dans des tours de garde situées de part et d’autre d’une vaste gorge hautement confidentielle, afin de protéger le monde d’un mal mystérieux et inconnu qui se cache à l’intérieur. Ils se lient à distance tout en essayant de rester vigilants face à un ennemi invisible. Lorsque la menace cataclysmique qui pèse sur l’humanité leur est révélée, ils doivent travailler ensemble dans une épreuve de force physique et mentale pour garder le secret dans la gorge avant qu’il ne soit trop tard.

Une gorge, deux tours une a l’est, l’autre à l’ouest et dans cette gorge des créatures. Voilà le pitch du nouveau film de Scott Derrickson, sorti sur Apple TV on ne va pas se mentir on s’attendait à beaucoup mieux de la part de Scott Derrickson, surtout avec un tel casting. Au final The Gorge est une romance, alors qu’il y avait bien mieux à faire pour exploiter le film. Le film n’est pas mauvais sur tous les points, car il y a des bonnes choses comme son esthétique par exemple, mais les quelques qualités ne suffisent pas en faire un très bon film. Si vous ne connaissez pas le réalisateur on lui doit Sinister ou encore Black Phone. Le film de Scott Derrickson, avait l’air de promettre de grandes choses pourtant, ce qui est loin d’être le cas.

Levi et Drasa travaille pour une agence gouvernementale, qui fait d’eux de très bons snipers et ne rate jamais leur cible. Très affecté après une mission, Levi n’est plus vraiment apte à reprendre le boulot. C’est alors que Bartholomew une femme qui travaille pour une entreprise secrète recrute Levi, pour une mission d’un an. Ce dernier devra prendre la relève d’un homme qui est posté en haut d’une tour de garde la tour OUEST, tandis qu’une autre personne surveille à la tour EST. Le but empêché des créatures de sortir de la gorge, un profond ravin entre les deux tours. Il est interdit aux deux tours d’enter en contact, mais Drasa décide d’outre passée les règles et établit un contact avec Levi. Ils communiquent avec des tableaux par écrit, et font connaissance de cette manière.

Un jour ils décident de se rejoindre, c’est lors de cette véritable rencontre que Levi et Drasa débutent une relation. Plus tard un incident se produit et Levi et Drasa se retrouvent dans la gorge, et feront face à la vérité qui hante ces lieux et qui est bien plus sombre qu’ils ne le pensaient. Le potentiel de La Gorge, avait de quoi séduire pourtant on est bien loin des promesses. Scott Derrickson signe une mise en scène molle, cependant l’esthétique reste séduisante et c’est une chose qu’on ne pourra reprocher au long-métrage. Le film emprunte souvent la facilité, et il survole ce qui était le plus intéressant pour s’intéresser au final a cette histoire d’amour.

Au scénario il s’agit de Zach Dean, ou ce dernier se fiche de ses personnages on en saura peu sur Levi et Drasa, car le scénariste préfère se concentrer sur l’histoire d’amour qui n’apporte rien finalement au film. L’écriture passe totalement à côté de ce qui avait de l’importance, heureusement on aura les explications sur tout ça, et encore heureux car on n’aura rien de plus. Les séquences dans la gorge restent maîtrisées, car pendant quelques minutes l’histoire d’amour est un peu en retrait, ce qui donne un peu plus d’intérêt au film.

Le film avait pourtant de quoi plaire, car il y a des plans Lovecraftiens parfois et le rendu est loin d’être désagréable. C’est en se focalisant sur cette romance à deux sous, que l’écriture ne prend pas le temps d’aborder des thèmes qui était important et c’est vraiment dommage. Miles Teller également producteur du film joue Levi, Anya Taylor-Joy est Drasa quant à Sigourney Weaver elle interprète Bartholomew. Scott Derrickson signe un film assez prévisible, qui ne prend pas de risque au détriment d’une romance assez mièvre.