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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Survivre de Frédéric Jardin [La critique du film]

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Date de sortie 19/06/2024
Durée(01:30)
Titre original Survivre
Genre Action, Aventure, Science-fiction, Thriller
Avec Émilie Dequenne, Andreas Pietschmann, Lise Delamarre, Lucas Ebel, Arben Bajraktaraj
Réalisé par Frédéric Jardin
Produit par Frantz Richard
Nationalité France

 

 

Synopsis

Une catastrophe bouleverse la planète : les pôles magnétiques de la Terre se sont inversés. Les océans ont anéanti les continents, laissant derrière eux un vaste désert. Dans ce monde ravagé, une famille doit lutter pour sa survie. Quand les pôles s’inverseront à nouveau, il sera trop tard.

Si Frédéric Jardin est peu connu, il a réalisé quelques longs-métrages peu marquants comme Cravate Club, Les frères soeur, La folie douce ou encore Nuit Blanche. Il est surtout connu pour la réalisation de séries comme : Engrenages ou encore Braquo. C’est cette année qu’il signe son retour au cinéma avec Survivre, avec un genre dont on manque en France : la science-fiction. Survivre n’est pas parfait, loin de là ! Malgré tout le film à quelques qualités, et puis il faut dire que la proposition aussi est intéressante. Emilie Dequenne peu présente sur les écrans, fait plaisir à voir surtout dans ce registre. Dans ce film de Frédéric Jardin parle des pôles magnétiques de la terre qui se sont inversés, provoquant la sixième extinction et malgré tout il y a des survivants dont cette famille, qui doit tout faire pour rester en vie. Mal distribué dans les salles, comme souvent dans ce genre de film français il fallait en dire quelques mots quand même.

Tom et Julia et leurs enfants Cassie et Ben sont en vacances à bord de leur bateau en pleine mer. Des journées faites d’apprentissage à la pêche pour Ben, mais aussi de baignade. Tandis que Julia se baigne, quelque chose d’étrange se passe et elle commence à se noyer. Tom avance le bateau à sa hauteur et plonge pour la sauvé, et il la ramène à bord. Secoué par cet évènement elle s’en sort quand même. Mais des évènements étranges se succèdent, des choses tombent du ciel et s’écrasent dans la mer. Puis la famille commencent à se sentir mal, et les choses dégénèrent rapidement sans qu’ils comprennent ce qui se passe et ils s’évanouissent. Quand ils se réveillent le bateau et en mauvais état, ils se retrouvent dans un désert immense où l’eau a disparu. C’est avec la boussole que le père constate, que les pôles magnétiques de la terre se sont inversés provoquant un cataclysme.

Le seul but de cette famille désormais est de tenter de survivre. La mer a envahi les continents, mais elle va revenir et pour ça ils doivent trouver un refuge. Survivre est un film, qui montre un cataclysme de grande envergure, ou il s’agit plus exactement de la sixième extinction. On y voit des survivants à part cette famille, des survivants qui n’apportent pas leur aide c’est chacun pour soi, dans ce qui reste de ce monde. Dans la première partie, la mère et ses enfants seront suivis par un homme dangereux armé d’un harpon, qui ne cherche qu’à les tuer. Avec Survivre, Frédéric Jardin, montre ce que la fin du monde provoque sur l’homme et à quel point il en devient dangereux. La mise en scène de Frédéric Jardin, même si elle n’est pas parfaite dispose de très bonnes choses. Visuellement le film est irréprochable ou le cataclysme est parfaitement retranscrit à l’écran, quelque chose qu’on ne pourra lui reprocher.

A l’écriture du scénario c’est le français Matt Alexander, avec des films loin d’être des chefs-d’oeuvre dans ce qu’il put écrire précédemment. D’ailleurs on constate qu’avec Survivre, le scénariste n’est pas forcément à l’aise avec ce genre, on le remarque dans de nombreuses séquences. Il y a des idées, des prises de risques mais il ne prend pas le temps de développer les personnages, surtout ce type fou qui est un assassin , il aurait été bien d’en apprendre un peu plus sur lui. Car si il y a des prises de risques, Matt Alexander emprunte souvent la facilité aussi dans quelques séquences.

Si le comportement de l’homme face a tout ça est abordé, ce n’est pas assez le propos manque et c’est franchement dommage. Le film s’appuie surtout sur cette famille qui tente de survivre, ou au final ils ne feront pas tant de mauvaises rencontres. Emilie Dequenne joue Julia, la mère de famille. Andreas Pietschmann joue Tom le père. Lisa Delamar et Lucas Ebel jouent Cassie et Ben les enfants. Si les prestations restent correctes, elles peinent parfois à convaincre. Survivre manque d’effort, surtout dans son écriture d’où la fin assez convenue mais pas mauvaise non plus. Un film honorable dans ce qu’il propose, mais où ils manquent trop de choses pour en faire un très bon film.

 

 

 

 

 

 

 

Kimi de Steven Soderbergh [La critique du film]

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Date de sortie 10/03/2022
Durée (01:29:00)
Titre original Kimi
Genre Thriller
Avec Zoë Kravitz, Byron Bowers, Jaime Camil, Erika Christensen, Derek DelGaudio, Robin Givens, Charles Halford, Devin Ratray, Jacob Vargas, Rita Wilson, India de Beaufort, Sarai Koo, Koya Harada, George Evans …
Réalisé par Steven Soderbergh
Produit par New Line Cinéma
Nationalité États-Unis
Musique Cliff Martinez

 

 

Synopsis

À Seattle, durant la pandémie de Covid-19, une employée en télétravail examine des flux de données de son entreprise et y découvre des preuves d’un crime violent. Elle décide alors de faire remonter l’information à sa hiérarchie. Mais face à l’inaction de cette dernière, elle décide de retrouver elle-même l’auteur du meurtre. Pour cela, elle doit sortir de chez elle… malgré son agoraphobie.

A quoi donc ça servirait de présenter Steven Soderbergh ? Tout le monde ou presque connaît ce réalisateur, à qui l’on doit Ocean’s Eleven ou encore la trilogie Magic Mike. Pour 2025 il sortira son nouveau long-métrage Présence, un film fantastique dans une maison hantée. Kimi est sorti en 2022 sur Max, mais à l’époque la plateforme n’était pas disponible encore en France. A l’affiche Zoe Kravitz qui joue Angela une jeune femme fragilisée par une agression, on y voit également Devin Ratray eh bien lui c’est Buzz dans Maman j’ai raté l’avion. Ce qui est drôle c’est qu’il se nomme Kevin, dans le film ce qui est fait exprès j’imagine. KIMI est un thriller efficace, ou Zoe Kravitz livre une très belle performance et qui plus est, a l’écriture de ce film on retrouve un certain David Koepp mais oui !

Angela Childs est en télétravail durant la pandémie de COVID-19, ou elle examine le flux de données de KIMI une aide vocale comme SIRI par exemple. La jeune femme ne sort plus de chez elle car elle a subi une agression, et depuis elle reste cloitrée chez elle. Elle entretient une relation faite de sexe avec son voisin d’en face, lui espère plus de sa part, mais comme elle se refuse à sortir ça ne va pas plus loin. Lors de son travail, elle tombe sur un fichier, ces fichiers qu’elle appelle des clips, elle croit entendre une agression violente. Après avoir contacté un ami pour tirer ça au clair, elle parvient à entendre clairement le fichier audio, qui semble confirmer ce qu’elle craignait. Une femme aurait été assassinée, Angela contacte alors une femme qui pourrait tirer ça au clair elle se nomme Natalie Chowhury, mais la jeune femme doit se déplacer afin de la rencontrer, mais pour en finir elle se décide à sortir.

Le coupable un homme important paye des hommes pour éliminer la jeune analyste, avant qu’elle ne dévoile tout au F.B.I.. Angela une fois dans la rue se retrouve rapidement en danger, ou elle est traquée par des hommes prêts à se débarrasser d’elle. KIMI est une surprise au final, et puis la mise en scène de Steven Soderbergh est efficace. Dans la première partie du film, nous sommes dans un huis clos, ou Angela passe des appels afin de régler ça, elle veut éviter à tout prix de sortir de chez elle. La deuxième partie se passe, dans les rues de la ville où elle est poursuivie par des hommes. Une tension prend place, ou on se demande si elle parviendra à sortir de ce guêpier.

David Koepp est à l’écriture, et c’est loin d’être un manche la preuve avec KIMI. Le scénariste s’inspire du COVID-19 pour son récit, ou Angela est en télétravail mais elle est aussi agoraphobie la peur de sortir, depuis qu’elle a subi une agression. Son trauma est plutôt bien abordé, car on voit qu’elle dut mal à s’en remettre et qu’elle prend des médicaments pour ça. Ce qui va arriver à son travail, va l’obliger à devoir sortir mais en plus elle va devoir une fois de plus affronter ses peurs, car sa vie est menacée. C’est intéressant, comme les deux parties sont bien distinctes pour bien montrer à quel point Angela a pris son courage a deux mains pour sortir. La séquence finale est jouissive, ou le film prend une tournure plus violente, ou Angela affrontera ces hommes. Zoe Kravitz est parfaite, elle est convaincante dans le rôle d’Angela. Byron Bowers joue son voisin avec qui elle entretient, une relation à distance. Rita Wilson joue Natalie Chowhury. Steven Soderbergh retranscrit, une belle histoire celle d’une jeune femme qui va devoir affronter ses peurs, pour se reconstruire.

 

 

 

Les sorties cinéma du 20 novembre

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Le Panache
20 novembre 2024 | Comédie dramatique
De Jennifer Devoldere
Avec Joachim Arseguel, José Garcia, Aure Atika
Colin, 14 ans, fait son entrée dans un nouveau collège et il flippe : comment s’en sortir quand, comme lui, on est bègue ? Sa rencontre avec Monsieur Devarseau, charismatique prof de français, va le pousser à affronter ses peurs et sortir de son isolement. Maintenant Colin a une bande de copains et un projet : monter sur scène pour jouer Cyrano devant toute l’école.

La Plus Précieuse Des Marchandises
20 novembre 2024 | Animation, Drame, Historique
De Michel Hazanavicius
Avec Jean-Louis Trintignant, Dominique Blanc, Denis Podalydès
Il était une fois, dans un grand bois, un pauvre bûcheron et une pauvre bûcheronne.

Le froid, la faim, la misère, et partout autour d´eux la guerre, leur rendaient la vie bien difficile.

Un jour, pauvre bûcheronne recueille un bébé. Un bébé jeté d’un des nombreux trains qui traversent sans cesse leur bois.

Protégée quoi qu’il en coûte, ce bébé, cette petite marchandise va bouleverser la vie de cette femme, de son mari , et de tous ceux qui vont croiser son destin, jusqu’à l’homme qui l’a jeté du train.

Leur histoire va révéler le pire comme le meilleur du cœur des hommes.

Mémoires d’un corps brûlant
20 novembre 2024 | Drame
De Antonella Sudasassi Furniss
Avec Sol Carballo, Paulina Bernini, Juliana Filloy
Titre original Memorias de un cuerpo que arde
Ana a l’âge où l’on peut enfin vivre pour soi. Après tant d’années passées sous le joug du père, du frère, du mari, elle vit sa vraie jeunesse, s’épanouissant dans une féminité enfin libérée. Elle nous transporte d’une époque à l’autre en évoquant les souvenirs d’une vie entre tabous, sentiment de culpabilité et désirs secrets.

Diamant brut
20 novembre 2024 | Drame
De Agathe Riedinger
Avec Malou Khebizi, Idir Azougli, Andréa Bescond
Liane, 19 ans, téméraire et incandescente, vit avec sa mère et sa petite sœur sous le soleil poussiéreux de Fréjus. Obsédée par la beauté et le besoin de devenir quelqu’un, elle voit en la télé-réalité la possibilité d’être aimée. Le destin semble enfin lui sourire lorsqu’elle passe un casting pour « Miracle Island ».

Prodigieuses
20 novembre 2024 | Biopic, Drame
De Frédéric Potier, Valentin Potier
Avec Camille Razat, Mélanie Robert, Franck Dubosc
Claire et Jeanne, jumelles pianistes virtuoses, sont admises dans une prestigieuse université de musique dirigée par l’intraitable professeur Klaus Lenhardt. Elles portent ainsi l’ambition de leur père qui a tout sacrifié pour faire d’elles les meilleures. Mais, une maladie orpheline, fragilise peu à peu leurs mains, et compromet brusquement leur ascension. Refusant de renoncer à leur rêve, elles vont devoir se battre et se réinventer pour devenir, plus que jamais, prodigieuses.

Le Choix
20 novembre 2024 | Drame
De Gilles Bourdos
Avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Micha Lescot
Joseph Cross ressemble à son métier. Solide comme du béton. Marié, deux enfants, son existence est parfaitement organisée. Pourtant cette nuit, seul au volant, il doit prendre une décision qui peut ruiner sa vie.

37 : l’ombre et la proie
20 novembre 2024 | Drame, Thriller
De Arthur Môlard
Avec Guillaume Pottier, Melodie Simina, Ary Gabison
Vincent, chauffeur-routier, prend en stop une jeune femme qui prétend s’appeler Trente-Sept. Très vite, son comportement étrange éveille les soupçons du routier. Mais Vincent lui-même n’est peut-être pas aussi innocent qu’il n’y paraît… Entre le chauffeur et sa passagère s’engage alors un jeu diabolique qui va bientôt devenir totalement hors de contrôle.

Piece By Piece
20 novembre 2024 | Animation, Biopic, Musical
De Morgan Neville
Avec Pharrell Williams, Shae Haley, Chad Hugo
Un long-métrage LEGO® retraçant la carrière de Pharrell Williams.

Kafka, le dernier été
20 novembre 2024 | Biopic, Drame, Romance
De Georg Maas, Judith Kaufmann
Avec Sabin Tambrea, Henriette Confurius, Daniela Golpashin
Titre original Die Herrlichkeit des Lebens
À l’été 1923, au bord de la Baltique, Franz Kafka fait la rencontre de Dora Diamant, jeune animatrice pour enfants dont il tombe éperdument amoureux. Il retrouve le goût d’écrire et l’envie de profiter de chaque minute.

Les Tempêtes
20 novembre 2024 | Drame, Fantastique
De Dania Reymond
Avec Camélia Jordana, Khaled Benaissa, Shirine Boutella
D’étranges tempêtes de poussière jaune s’abattent sur la ville. Nacer, journaliste, couvre le phénomène pour son journal. Alors que les évènements inexpliqués se multiplient, sa femme Fajar réapparaît. Face à des vents de plus en plus menaçants et tandis que la ville semble sombrer dans la folie, Nacer devra dénouer un passé qui le hante.

When Evil Lurks de Demián Rugna [La critique du film]

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Date de sortie 15/05/2024 – Au cinéma
Durée (01:39:00)
Titre original Cuando acecha la maldad
Genre Horreur, Thriller
Avec Ezequiel Rodríguez, Demian Salomón, Silvina Sabater, Virginia Garófalo, Emilio Vodanovich, Marcelo Michinaux, Lucrecia Niron Talazac, Luis Ziembrowski, Paula Rubinsztein, Isabel Quinteros, Desirée Salgueiro, Federico Liss, Ricardo Velázquez, Jorge Prado, Diego Sampayo, Pedro Larrabide, Cleo Díaz, Agostina Aguilera, Julián César López, Maria Celina Carbajal, Pablo Galarza, Gonzalo Galarza, Berta Muñiz
Réalisé par Demián Rugna
Nationalité Argentine, États-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Après avoir découvert un cadavre mutilé près de leur propriété, deux frères apprennent que les événements étranges survenant dans leur village sont causés par un esprit démoniaque qui a élu domicile dans le corps purulent d’un homme. Le mal dont souffre ce dernier ne tarde pas à se répandre comme une épidémie, affectant d’autres habitants de la région.

Le cinéma d’épouvante est un genre auquel Deman Rugna semble être à l’aise, trois longs-métrages à son actif dont le troisième est sorti cette année avec When Evil Lurks. Un sortie cinéma assez remarqué, car le film s’est bâti une solide réputation dans le cinéma de genre Argentin. Ici et à part l’Argentine on en a donc entendu parler, parce que When Evil Lurks est un cinéma de genre qui ne met pas forcément à l’aise, il y a cette ambiance mais surtout ces séquences horrifiques absolument abominables. Le cinéma de genre en Argentine, c’est loin d’être tendre, il suffit de voir Meurs Monstre Meurs d’Alejandro Fadel qui est déjà un bel exemple du cinéma d’horreur Argentin qui est peut-être même pire que When Evil Lurks. Dans son film Demian Rugna parle de possession, le diable est là et se répand semant la terreur dans un village. Demian Rugna sait filmer l’horreur et il sait aussi comment aborder le sujet, en mettant son spectateur mal à l’aise, devant un cinéma d’horreur qu’on ne voit que très rarement au cinéma.

Pedro et son frère,vivent dans un village tranquille en apparence un soir ils entendent des coups de feu venant des bois et attendent le lever du jour pour s’y rendre. Le lendemain ils marchent en direction des bois, là d’où provenaient les coups de feu, les deux frères découvrent un corps coupé en deux et mutilé. Ils se rendent alors plus loin, chez une vieille dame, car l’homme mutilé se rendait chez cette dame d’après ce qu’ils ont trouvé sur lui. Il devait venir pour tuer le fils de cette dernière, en effet il se trouve qu’il est possédé par le diable et son corps purulent est en décomposition et malgré ça il vit. Seul l’homme qui venait chez cette dame, pouvait en finir. Ruiz l’un des habitants du village, veut se débrasser lui-même de cette chose, sa femme étant enceinte, il a peur que cette chose ne se répande.

Ruiz et les deux frères décident alors de déplacer le corps hors du village, ils s’arrêtent au milieu de nulle part bien loin mais le corps a disparu sans doute tombé du pick-up sur la route. Plus tard au village le diable a pris possession de l’une des chèvres de Ruiz, mais s’il tue cette chose au fusil le danger se répandra et Ruiz commettra l’erreur. Le mal commence alors à se répandre dans le village, Pedro et son frère décident de quitter le village et aller chercher ses enfants qui vivent avec son ex-femme et Léo le nouveau mari de cette dernière. Mais le diable n’est pas loin, les choses dégénèrent ou le diable prend possession de la fille de Léo et son ex-femme. Le pire est à venir, et Uriel (le fils de la dame du village) doit être retrouvé avant que le diable ne prenne forme humaine. When Evil Lurks est le choc horrifique de l’année, un film sur la possession unique en son genre ou l’horreur est parfaitement mis en avant. Demian Rugna maîtrise sa mise en scène, il sait instauré cette ambiance si spéciale qui donne des frissons.

C’est Demian Rugna qui est a l’écriture du long-métrage, ou la possession est abordée de manière vraiment intéressante et dérangeante. Uriel est un corps purulent en décomposition, qui est l’une des victimes de cette possession infectieuse, qui est bien présente dans leur village. La possession est représentée comme une maladie infectieuse, elle est bien connue mais hors de leur village, sauf que maintenant cette infection est désormais dans leur propre village et commence à faire des victimes. Demian Rugna développe parfaitement ses personnages, qui sont face a une peur dont ils ne peuvent se débarrasser. Pedro vit avec son frère, et ce dernier est divorcé et son ex-femme a la garde des enfants Santino et Jair son fils autiste. Ici cette maladie infectieuse qui n’est autre que la possession, ne cherche qu’a prendre forme humaine. Pedro qui veut tout faire pour sauver sa famille, verra qu’au final tout ça le dépasse.

Rarement la possession n’a pas été aborder de manière aussi dérangeante, ou ceux qui sont possédés agissent de manière des plus horribles. Demian Rugna ne nous épargne rien, avec des séquences d’épouvante qui font leur effet. C’est avec ce sujet sur la possession, que Demian Rugna aborde la peur mais la peur de quelque chose dont il est impossible de se défaire. Une peur qui mène au désespoir, et bien plus encore. Ezequiel Rodriguez interprète Pedro, Demian Salomon joue Jaime le frère de Pedro. Silvina Sabater joue Mirta, qui hébergera les deux frères et les enfants. Luis Ziembrowski interprète Armando Ruiz. When Evil Lurks, est un film marquant qui prouve que le cinéma de genre Argentin est d’une efficacité redoutable.

 

 

 

 

 

Black Flies de Jean-Stéphane Sauvaire [La critique du film]

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Date de sortie 03/04/2024
Durée(02:00:00)
Titre original Asphalt City
Genre Thriller, Drame
Avec Tye Sheridan, Sean Penn, Katherine Waterston, Mike Tyson, Onie Maceo Watlington
Réalisé par Jean-Stéphane Sauvaire
Nationalité États-Unis, France
Musique Nicolas Becker & Quentin Sirjacq

 

 

Synopsis

Ollie Cross (Tye Sheridan), jeune ambulancier de New York, fait équipe avec Gene Rutkovsky (Sean Penn), un urgentiste expérimenté. Confronté à la violente réalité de leurs quotidiens, il découvre les risques d’un métier qui chaque jour ébranle ses certitudes et ne lui laisse aucun répit.

Si Jean-Stéphane Sauvaire possède une filmographie avec des films peu connus, Black Flies est l’occasion pour lui de se faire mieux connaître. De plus le long-métrage était en compétition au Festival de Cannes en 2023, quant au long-métrage il est sorti en avril dernier. Il fallait qu’on parle de ce film, parce que c’est un film important mais c’est un film aussi qui prouve que Jean-Stéphane Sauvaire, a vraiment du talent. Le réalisateur français emmène sa caméra dans les rues de New-York, ou l’on suit deux urgentistes : un vieux de la vieille qui connaît le métier et un jeune qui débute. Le film n’épargne rien, il nous plonge avec un réalisme saisissant dans les rues de la ville, ou ces deux hommes sont confrontés à la dure réalité de la vie. Sean Penn et Tye Sheridan les deux comédiens principaux, sont aussi les producteurs de ce film qui reste l’un des chocs de cette année.

Ollie Cross est une jeune urgentiste, dans la ville de New-York un métier qu’il fait afin de poursuivre ses études en médecine. Le jeune homme vit en colocation avec des chinois dans un vieil appartement dans le quartier de Chinatown. Difficile de jongler entre les révisions et ce métier, qui lui prennent parfois des nuits. C’est lors d’une intervention, pour une blessure par balle qu’il fait équipe avec Gene Rutkovsky, un vieux qui connaît bien le métier. Il est divorcé mais est papa, d’une petite fille. Tous les jours Ollie et Gene font face à des interventions souvent difficiles, et Ollie qui débute dans le métier a du mal parfois. Au fil des jours Olllie et Gene deviennent amis, lors d’une intervention Gene commet une erreur qui ne sera pas la dernière et il se retrouve suspendu.

Il fait équipe alors avec un collègue qu’il déteste Lafontaine, qui lui avait fait une blague douteuse en mettant un cadavre de chien dans son casier. Quand Gene est de retour, les deux hommes refont équipe à nouveau et les nuits se succèdent avec son lot d’interventions. Ollie fera la rencontre alors de Clara lors d’une soirée en boîte, avec qui il entame une relation. Mais l’état mental d’Ollie se dégrade, et encore plus après une intervention ou Gene commet une erreur encore plus grave. C’est sans Gene que Ollie poursuit les interventions avec Lafontaine, ou son état mental ne s’arrange pas, ou il manque de tuer sa petite amie. Quant à Gene écarté du métier, son état mental pour lui aussi s’aggrave. Black Flies est l’un des films-chocs de l’année, le premier étant Civil War dans un contexte différent. D’une manière différente Black Flies est souvent très difficile, la caméra embarquée de Jean-Stéphane Sauvaire ne nous épargne rien. Une mise en scène immersive dès le début du film, avec des plans serrés pour être encore plus près des personnages.

Les scénaristes Ryan King et Ben Mac Brown sont à l’écriture du film, ils adaptent l’oeuvre de Shannon Burke. Le film est un hommage aux urgentistes, qui font face a des situations parfois extrêmement difficiles. Le film d’ailleurs n’épargne rien, comme la scène ou Ollie découvre des cadavres dans un appartement, et heureusement nous n’avons pas l’odeur des corps. Le film est proche de ses personnages, afin de comprendre la difficulté de leur métier. On suit Ollie et Ruth, qui deviennent des amis au fil des interventions. L’évolution des deux personnages reste intéressante, car Ollie qui ne connaît que très peu le métier fera face a des épreuves souvent difficiles. On voit l’état mental de ce dernier se dégrader, mais il ne souhaite pas s’exprimer dessus même à sa petite amie. Le jeune homme prend sur lui, ce qui n’est pas la chose à faire.

Quant à Ruth a force de voir les choses, devient un autre homme qui commet des erreurs dont une qui mettra probablement fin a sa carrière. Le film aborde des choses importantes concernant surtout ce job, car le nombre de suicides augmente chaque année. Ollie et Ruth sont la représentation parfaite des hommes face à la difficulté du métier, les scénaristes maîtrisent le traitement de leurs personnages et c’est cette évolution les concernants qui reste le plus important. Black Flies est un film percutant, qui donne des frissons, chaque plan est important et ce réalisme que livre le film ne peut que nous atteindre.

Un film qui prend aux tripes, surtout a la fin lors d’une scène particulièrement bouleversante. Sean Penn et Tye Sheridan sont exceptionnels, ou ils retranscrivent très bien le job à l’écran. Michael Pitt joue Lafontaine un collègue désagréable que déteste Ollie. Raquel Nave joue la petite amie d’Ollie, qui ne peut aider Ollie car ce dernier ne s’exprime pas sur son mal-être. Katherine Waterston joue Nancy, elle est l’ex-femme de Ruth. Mike Tyson joue le chef Burroughs, le chef des urgentistes. Black Flies est l’une des grosses claques cinématographiques de l’année, un film qui retourne et qui ne laisse pas de marbre.

 

 

 

 

From saison 2 : Des questions et des questions

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Nombre d’épisodes : 10 épisodes
Chaîne d’origine : MGM+
Diffusée à partir de : 23 avril 2023

 

 

Synopsis

L’espoir s’épuise et les tensions montent alors qu’un bus rempli de nouveaux arrivants sans méfiance arrive en ville.

C’est avec plaisir de revoir les habitants de cette ville mystérieuse, pour encore plus de questions. La première saison se terminer avec l’arrivée d’un bus, avec de nouveaux futurs prisonniers de cette ville. Avec cette saison 2 From entretient encore plus le mystère entourant cette ville, ou les habitants feront face à une nouvelle menace, tandis que le désespoir atteint certains habitants. Mais que peut-on espérer, dans cette ville ou ceux qui y sont prisonniers sont en proie a une peur permanente ? La saison précédente se terminer également avec Boyd prisonnier, dans un arbre ou Sara lui avait conseillé d’entrer. Puis il y a ces nouveaux arrivants, qui ne se soucient pas vraiment de ce qui se passe dans cette ville, car ils n’y croient pas. Comment croire à une chose pareille en même temps ? Rare dans le paysage de la télévision, From est une série qui donne des frissons avec une maîtrise de la mise en scène dans chaque épisode. En tout cas, il est certain que From est définitivement la série du moment.

Un bus arrive en ville, avec des inconnus qui se retrouvent  prisonniers de cette ville, pas de chance pour eux ! On leur explique les règles : comme ne pas sortir à la tombée de la nuit, mais évidemment ces derniers ne les croient pas. Certains mourront et l’apprendront donc a leur dépens, et les autres verront que finalement tout ça est peut-être vrai au vu des évènements qui se déroulent sous leurs yeux. La famille Matthews est aussi au coeur de ce récit, la série avait débuté avec eux. Tabitha a chuté dans un trou, car la première saison s’était terminée sur ça. Ce trou qu’elle a creusé, dans la cave elle se retrouve dans une sorte de galerie et n’a aucun moyen de remontée a la surface. Pour trouver la sortie, elle trouvera une aide précieuse mais le parcours dans ce tunnel ou vivent les créatures, ne sera pas sans conséquence pour Tabitha. Quant à Boyd, il arrive à sortir du piège où il est, après être entrer dans l’arbre. Il ignore ou il est, mais un homme est attaché à un mur, tandis qu’une étrange boîte musicale joue une mélodie. Boyd désire libérer l’homme, mais ce dernier blesse Boyd volontairement contaminant son sang.

À cause de Boyd, une nouvelle menace plane sur la ville où les rêves des habitants sont perturbés et en danger. Ce sang qui coule dans les veines de Boyd, a aussi la capacité de tuer les créatures. Jim Matthews en voulant sauver sa femme, se retrouve sous les décombres de sa maison qui s’effondre. Kenny quant à lui apprendra le retour de Sara et veut sa mort, plus que tout. Dans ces nouveaux arrivants, un représente un danger potentiel en se méfiant des habitants. C’est avec surprise que Kristi retrouve sa fiancée qui était a bord du bus, ou cette dernière a replongé dans la drogue. Beaucoup de choses donc se passent, chaque épisode est captivant mais les questions restent sans réponses. Le dernier épisode de cette saison, surtout sa dernière séquence a de quoi retenir toute l’attention ou peut-être des réponses seront données. A la réalisation des épisodes, on retrouve les mêmes réalisateurs qui ne sont que trois ce qui est largement suffisant. On craint toujours les secondes saisons, qui généralement moins bonne, mais c’est loin d’être le cas pour From.

John J. Griffin, Vivian Lee et Jeff Pinker sont au scénario, ils amènent de nouveaux personnages intéressants. Il y a Randall qui se montre menaçant en refusant de croire à ce qui se passe, dans cette ville mais qui malgré tout aidera Jim à sauver sa femme. Cependant, Randall reste une menace et commettra des actes pouvant mettre en danger encore plus les autres. On y retrouve les mêmes thèmes abordés dans la première saison, ou le thème central reste la peur sous différentes formes. Ici une nouvelle menace prend forme, menaçant les rêves car un mal puissant est capable de rentrer dedans. S’il est intéressant de voir l’impact qu’a cette peur, elle est trop vite expédiée et c’est dommage. Comme la saison précédente elle contient dix épisodes, tout aussi captivant les uns que les autres. A.J Simmons jouant le rôle de Randall rejoint le casting, ainsi que Nathan D.Simmons jouant le rôle d’Elgin. Cette seconde saison se terminant de manière très intéressante, nous réserve peut-être bien le meilleur pour la suite.

 

 

 

 

 

Le deuxième Acte de Quentin Dupieux [La critique du film]

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Date de sortie 14/05/2024 – Au cinéma
Durée(01:16:00)
Titre original Le Deuxième acte
Genre Comedie
Avec Raphaël Quenard, Léa Seydoux, Louis Garrel, Vincent Lindon
Réalisé par Quentin Dupieux
Nationalité France

 

 

Synopsis

Florence veut présenter David, l’homme dont elle est follement amoureuse, à son père Guillaume. Mais David n’est pas attiré par Florence et souhaite s’en débarrasser en la jetant dans les bras de son ami Willy. Les quatre personnages se retrouvent dans un restaurant au milieu de nulle part.

Chaque année c’est un ou deux films que sort Quentin Dupieux, l’année dernière c’était Daaaaaali ! interprété par six comédiens dans la peau de l’artiste. Cette année c’est Le deuxième acte, qui était en ouverture du Festival de Cannes, cette fois a l’écran Léa Seydoux, Vincent Lindon ou encore Raphael Quenard que Quentin Dupieux avait déjà dirigé auparavant. J’aime beaucoup ce que fait Quentin Dupieux, car c’est absurde et que c’est sa marque de fabrique. Pourtant son nouveau long-métrage, ne m’a pas séduit autant que ses films précédents. L’absurdité est bien présente, mais il manque clairement quelque chose, ses films pourtant très courts et bien celui-ci paraît beaucoup plus long qu’il n’y paraît. Le film n’est pas mauvais, car il y a aussi ce côté qu’on aime chez Dupieux mais néanmoins Le deuxième acte, n’est pas non plus un bon film.

David et Willy sont amis, mais David a une demande à faire à Willy car il veut se débarrasser d’une femme un peu trop collante qui désire faire sa vie avec lui. Il veut jeter son ami dans les bras de cette Florence, sauf que Willy est un idiot et reste très maladroit quand il parle à son ami. Quant à Florence elle a hâte de présenter celui qu’elle aime à son père. Après une longue marche pour chacun d’entre eux, ils se retrouvent dans restaurant au milieu de nulle part. Il se trouve qu’en réalité tout ça n’est qu’un film, dans lequel ils jouent tous même si on le savait avant par rapport aux discussions qu’ils ont tous en marchant.

Parmi tous ces comédiens il y a Stéphane, qui joue le rôle d’un serveur un peu trop nerveux. Ce film est nul, c’est pour cette raison que Florence veut quitter le film, encore qu’on ne sait même pas si tout ça fait partie du film. Un film nul réalisé et écrit par une intelligence artificielle, c’est aussi pour cette raison que toute cette histoire n’a ni queue, ni tête. Une fois le tournage du film terminé, on se demande même si c’est un autre film qui démarre. On sait que le cinéma et de nombreuses choses, sont en danger à cause de l’intelligence artificielle, et Quentin Dupieux s’y intéresse, car ce qui se passe dans le film ressemblerait probablement à ça.

Comme souvent la mise en scène de Quentin Dupieux, reste assez théâtrale et encore plus quand ils arrivent dans ce restaurant. Quentin Dupieux au scénario écrit parfaitement ses personnages, même si on a du mal à les cerner, parfois ils sont dans ce film et parfois il ne semble pas y être. S’ils sont intéressants aussi, c’est qu’ils sont drôles mais aussi désagréables. On ne saura qu’au milieu du film, que l’intelligence artificielle est à la réalisation de ce film. L’idée est bonne, car avec ces quelques qualités le film de Quentin Dupieux devient ennuyeux, les dialogues même s’ils sont amusants deviennent beaucoup trop longs et encore plus à la fin. La scène au restaurant s’éternise, particulièrement avec ce serveur nerveux. On ne sait pas ou veut nous conduire Quentin Dupieux, et quel est le but de son long-métrage et encore heureux on le sait à la fin. Léa Seydoux seule présence féminine reste amusante, dans ce registre elle joue Florence. Louis Garrel interprète David, Vincent Lindon est Guillaume le faux père de Florence. Raphaël Quenard est Willy, Manuel Guillot joue Stephane le serveur nerveux. Si le film de Quentin Dupieux est intéressant, sur bien des aspects il s’éternise beaucoup trop avant d’en venir aux faits.

 

 

 

 

 

Eat the Night de Caroline Poggi et Jonathan Vinel [La critique du film]

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Date de sortie 17/07/2024
Durée (01:45)
Titre original Eat the Night
Genre Drame, Thriller
Avec Théo Cholbi, Erwan Kepoa Falé, Lila Gueneau, Mathieu Perotto, Eddy Suiveng, Kevin Bago, Xavier Maly …
Réalisé par Caroline Poggi, Jonathan Vinel
Nationalité France
Musique François Boulanger

 

Synopsis

Pablo, la vingtaine, petit dealer d’une ville du Nord, rencontre Night, un garçon à l’aura mystérieuse. Guidés par un sentiment de toute-puissance, Pablo et Night vont se brûler les ailes et provoquer la colère d’une bande rivale. Pendant ce temps, Pablo s’éloigne de sa petite sœur Apolline qui doit faire face seule à la fin annoncée de Darknoon, le jeu vidéo en ligne qui les a vus grandir, sorte de paradis perdu numérique, bientôt rayé de la carte, comme une bombe à retardement…

Six ans déjà après Jessica Forever, Caroline Poggi et Jonathan Vinel sont de retour pour un nouveau long-métrage. Après quelques courts-métrages, ils signent un deuxième long-métrage bien loin de l’univers étrange de Jessica Forever, mais où l’on reconnaît tout de même leur style. Comme dans leur premier film, on y découvre de jeunes acteurs peu connus, ce qui permet d’avoir un film encore plus réaliste car les deux réalisateurs aiment de qui est authentique ce qu’on avait remarqué dans leur précédent long-métrage. Dans ce film on parle d’un frère et d’une soeur, ils sont proches ils jouent à Darknoon un jeu vidéo en ligne, mais ce jeu va disparaître et c’est difficile pour Apolline car ce jeu est son refuge. Son frère Pablo est un dealer, qui va faire la rencontre de Night et va délaisser sa soeur, pour être avec Night. Mais tout va déraper rapidement, ou Pablo va subir les conséquences de ses actes. Eat the Night est un drame réaliste, réalisé par deux réalisateurs ambitieux.

Apolline et Pablo son frère et soeur ils sont proches, et depuis sont plus jeune âge Pablo a fait découvrir a sa soeur le jeu vidéo en ligne Darknoon. Apolline est encore plus accro a ce jeu que son frère, elle s’est même conçu un costume qui est celui de son avatar de jeu. Mais une bien mauvaise nouvelle lui parvient, au prochain solstice d’hiver, le jeu cessera de fonctionner et le serveur sera fermé définitivement. Il reste 30 jours a Apolline pour profiter du jeu avant sa fermeture. Quant à Pablo il joue moins que sa soeur, car c’est dealer qui fabrique lui-même ses produits dans une petite maison isolée après les bois, dont même Apolline ignore l’existence de ce lieu. Un jour Pablo est agressé par un gang de la bande rival, car il est accusé de vendre sur leur territoire, c’est là que Pablo rencontre Night qui lui vient en aide.

Plus tard Pablo propose a Night de travailler pour lui, il lui apprend a fabriquer les produits et les vendre. Pablo se sent attirer par Night, et les deux hommes entament une relation ou Pablo laisse sa soeur de côté, alors que cette dernière a besoin de quelqu’un. C’est alors que Pablo déclenche une guerre contre la bande rivale, ou le pire est a venir pour lui et Night. Eat the Night est film possédant un style bien a lui, car la mise en scène de Caroline Poggi et Jonathan Vinel a vraiment quelque chose, qui en fait un film unique dans son genre. Ils prennent le temps aussi d’être proche de leurs personnages, et c’est important au vu de ce qu’ils sont.

Tout comme Jessica Forever, Caroline Poggi et Jonathan Vinel sont a l’écriture d’Eat the Night, ils sont accompagnés en plus par Guillaume Breaud. Le point de départ de cette histoire est Darknoon, qui est un jeu imaginé pour les besoins du film. C’est un jeu adulé par des millions de joueurs, pourtant ce dernier va fermé et il ne reste que trente jours pour profiter du jeu. Apolline trouve refuge dans ce jeu, on ne sait pas si sa mère est en vie mais le père vient a la maison quand il en a envie, car il est rarement là. Apolline voit son frère s’éloigner d’elle, quand ce dernier tombe amoureux de Night. Une relation torride, ou les deux hommes mettent leur vie en danger, en provoquant la bande rivale. C’est de manière réaliste que sont abordé le trafic de drogue, ou le film assume sa violence et sa brutalité qui sont la représentation de ce qu’engendrent Pablo et Night entre autres.

Apolline quant à elle représente plus la solitude, car son frère l’abandonne peu a peu, mais elle fera la rencontre de Night qu’elle n’apprécie que très peu au début. Tous les personnages d’Eat the Night représente quelque chose d’important, puis Caroline Poggi, Jonathan Vinel et Guillaume Beaud prennent vraiment le temps de les développer. Puis le travail sur le jeu Darknoon est plutôt impressionnant, qui est bien évidemment inspiré des jeux tels que World of Warcraft par exemple. Théo Cholbi interprète Pablo, Erwan Kepoa Falé joue Night. La jeune comédienne Lila Gueneau interprète Apolline. Eat the Night, est un film a la proposition intéressante, avec des idées de mise en scène qui mettent vraiment le film en valeur.

 

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 13 novembre

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Gladiator II
13 novembre 2024 | Action, Drame, Péplum
De Ridley Scott
Avec Paul Mescal, Pedro Pascal, Connie Nielsen
Interdit – 12 ans
Des années après avoir assisté à la mort du héros vénéré Maximus aux mains de son oncle, Lucius est forcé d’entrer dans le Colisée lorsque son pays est conquis par les empereurs tyranniques qui gouvernent désormais Rome d’une main de fer. La rage au cœur et l’avenir de l’Empire en jeu, Lucius doit se tourner vers son passé pour trouver la force et l’honneur de rendre la gloire de Rome à son peuple.

En tongs au pied de l’Himalaya
13 novembre 2024 | Comédie
De John Wax
Avec Audrey Lamy, Nicolas Chupin, Eden Lopes
Pauline est la maman d’Andréa, 6 ans et demi, un petit garçon formidable à qui on a diagnostiqué un TSA : un « trouble du spectre autistique ». Il n’est pas vraiment au niveau mais il est toujours scolarisé et s’apprête à faire sa rentrée en grande section de maternelle. Pour Pauline, sans revenus fixes et récemment séparée de Fabrice, le père d’Andréa, tout semble concourir à faire de sa vie une succession d’échecs. Or pour Andréa, c’est une année cruciale qui va déterminer s’il peut ou non rester scolarisé et obtenir ainsi une meilleure chance de voir son état s’améliorer. Mais pour cela, Andréa a besoin de stabilité et pour Pauline, la lui apporter, c’est un peu (beaucoup) gravir l’Himalaya en tongs…

Finalement
13 novembre 2024 | Comédie dramatique, Musical, Romance
De Claude Lelouch
Avec Kad Merad, Elsa Zylberstein, Michel Boujenah
Dans un monde de plus en plus fou, Lino, qui a décidé de tout plaquer, va se rendre compte que finalement : tout ce qui nous arrive, c’est pour notre bien !

Le Royaume
13 novembre 2024 | Drame
De Julien Colonna
Avec Ghjuvanna Benedetti, Saveriu Santucci, Anthony Morganti
Tout public avec avertissement
Corse, 1995. Lesia vit son premier été d’adolescente. Un jour, un homme fait irruption et la conduit à moto dans une villa isolée où elle retrouve son père, en planque, entouré de ses hommes. Une guerre éclate dans le milieu et l’étau se resserre autour du clan. La mort frappe. Commence alors une cavale au cours de laquelle père et fille vont apprendre à se regarder, à se comprendre et à s’aimer.

La Vallée des fous
13 novembre 2024 | Drame
De Xavier Beauvois
Avec Jean-Paul Rouve, Pierre Richard, Madeleine Beauvois
Tout public
Passionné de voile, Jean-Paul traverse une passe difficile. Il accumule les dettes et s’éloigne des siens. Bien décidé à reprendre sa vie en main, il s’inscrit à Virtual Regatta la course virtuelle du Vendée Globe. Il se met dans les conditions d’un vrai skipper en s’isolant pendant 3 mois sur son bateau dans son jardin… Ce voyage pas comme les autres, lui permettra de renouer avec sa famille mais surtout avec lui-même.

On aurait dû aller en Grèce
13 novembre 2024 | Comédie
De Nicolas Benamou
Avec Gérard Jugnot, Virginie Hocq, Claudia Bacos
Ne pouvant partir comme à leur habitude en Grèce pour leur unique semaine annuelle de vacances familiale, les Rousselot débarquent en Corse.
Après un accident de la route sur l’Île de Beauté, des voisins viennent perturber leur début de vacances… Règlements de comptes familiaux, insulaires, et quiproquos en vue…

Overlord : The Sacred Kingdom
16 novembre 2024 | Animation
De Naoyuki Itou
Avec Satoshi Hino, Yumi Hara, Masayuki Katô
Titre original Overlord: Sei Oukoku-hen
Le cruel et impitoyable Jaldabaoth, à la tête d’une puissante armée composée de demi-humains, décide de prendre d’assaut et d’envahir le Saint Royaume de Roble. Incapable de défendre leurs sujets d’eux-mêmes, les dirigeants du pays demandent l’aide du Roi Sorcier Ainz Ooal Gown, pourtant l’un de leurs pires ennemis, dans l’espoir que ce dernier accepte de leur prêter main forte.

Suite aux multiples requêtes de l’armée de libération, qui souhaite par-dessus tout secourir les citoyens assaillis, le Roi des Ténèbres accepte de prendre le commandement du Saint Royaume et part donc en croisade face à l’Empereur Démon.

Une part manquante
13 novembre 2024 | Drame
De Guillaume Senez
Avec Romain Duris, Judith Chemla, Mei Cirne-Masuki
Tous les jours, Jay parcourt Tokyo au volant de son taxi à la recherche de sa fille, Lily. Séparé depuis 9 ans, il n’a jamais pu obtenir sa garde. Alors qu’il a cessé d’espérer la revoir et qu’il s’apprête à rentrer en France, Lily entre dans son taxi…

Good One
13 novembre 2024 | Drame
De India Donaldson
Avec Lily Collias, James LeGros, Danny McCarthy
Sam, 17 ans, préférerait passer le week-end avec ses amis, mais elle accepte de rejoindre son père Chris, dans la région des montagnes Catskills de l’Etat de New York. Un endroit paradisiaque où Matt, l’ami de toujours de Chris, est hélas également convié.

Time Cut de Hannah Macpherson [La critique du film]

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Date de sortie 29/10/2024
Durée(01:30)
Titre original Time Cut
Genre Horreur, Science-fiction, Thriller
Avec Madison Bailey, Antonia Gentry, Michael Shanks, Griffin Gluck, Megan Best …
Réalisé par Hannah Macpherson
Nationalité Etats-Unis
Musique Anna Drubich

 

Synopsis

Sans le vouloir, une ado de 2024 remonte le temps jusqu’en 2003, quelques jours avant le meurtre de sa sœur par un tueur masqué. Peut-elle changer le passé sans détruire l’avenir ?

C’est un premier long métrage pour Hannah Macpherson, qui n’a jusque-là que réalisé des épisodes pour des séries télé comme Into The Dark. Ce premier long-métrage est pour Netflix, qui chaque année sort un nombre impressionnant de leur production. Cette année on a eu quelque surprise, mais aussi des ratages mais ça, ce n’est pas étonnant. La réalisatrice Hannah Macpherson décide de faire donc un slasher, un tueur avec masque et un couteau rien de plus classique. Sauf qu’ici il est aussi question de voyage dans le temps, très sympa me direz-vous mais au final ça ne l’est pas tant que ça. De plus il n’est jamais facile d’aborder les voyages dans le temps, on voit bien que c’est compliqué et que ça paraît incohérent. Les jeunes acteurs sont investis c’est déjà ça, parce que le film lui-même n’a pas grand-chose à offrir.

Lucy Field est une ado elle se sent bien seule et invisible, ses parents sont protecteurs et s’ils le sont autant c’est qu’ils ont perdu leur premier fille, avant la naissance de Lucy. Cette dernière s’appelait Summer Field, elle a été assassinée lors d’une soirée par un tueur masqué. Ses parents n’ont jamais vraiment fait le deuil et Lucy est surtout là pour remplacer sa soeur décédée. Le jour de l’anniversaire de sa mort, ils se rendent sur les lieux ou elle fut assassinée, ou il y a un emplacement en sa mémoire. Alors que Lucy cherche un objet à déposer en la mémoire de sa soeur, elle aperçoit quelque chose d’étrange dans la ferme elle décide d’aller voir. Elle aperçoit alors une étrange machine, cette dernière se met à s’affoler et provoque un phénomène. Lucy se retrouve dans la même ferme, mais a une autre époque. Elle va vite comprendre, qu’ici sa soeur est en vie et que tous les meurtres, n’ont pas encore eu lieu avant elle.

Pour Lucy c’est l’occasion donc de sauvé ces jeunes des mains du tueur. Elle s’approchera alors de sa soeur, mais elle n’ose pas lui dire qu’elle est l’une des futures victimes du tueur. Mais elle lui avoue plus tard qu’elle est sa soeur, et qu’elle vient du futur. Quinn un élève du lycée est amoureux de Summer deviendra ami avec Lucy, et l’aidera à essayer de retourner à son époque. Mais Quinn ignore que Summer aime les filles, et qu’elle est amoureuse d’une élève. Lucy doit dire à soeur qu’elle est l’une des futures victimes du tueur, mais si elle modifie ça, cela aura des répercussions sur son futur à elle, ou elle n’existera peut-être plus. La mise en scène de Time Cut reste classique, elle n’apporte rien d’original. Le film se dit slasher, mais reste très soft car en effet il n’y a rien de gore ça n’a rien d’un film horrifique, ça ne fait du tout honneur aux films du genre. Hannah Macpherson se contente du strict minimum et c’est dommage.

Mélanger le concept slasher avec autre chose, cela a déjà été fait mais pas de cette manière mais ce n’est pas pour ça que c’est une réussite. Michael Kennedy et Hannah Macpherson sont à l’écriture, et développent leurs personnages sans aller trop loin, pourtant Lucy est un personnage intéressant. De plus tout est prévisible, surtout quant à l’identité du tueur ce qui est d’ailleurs très mal amener. Il y avait matière à aborder des thèmes intéressants comme le deuil, mais les scénaristes de s’y attardent finalement pas. Ils ne s’attardent pas non plus sur l’entreprise où travail le père de Lucy, on n’en saura finalement pas plus que ça. Le final reste très convenu, ou l’on se rend compte que le film contient pas mal d’incohérences. Madison Bailey dans le rôle de Lucy s’en sort bien, ainsi que Antonia Gentry dans le rôle de Summer. Griffin Gluck joue Quinn et Michael Shanks est Gil le père de Lucy. Time Cut était prometteur sur le papier, mais il reste un film trop classique, qui ne prend jamais de risque un long-métrage largement oubliable.