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Salut a tous cher cinéphiles, Je m’appelle Edouard Fert et je suis étudiant et je suis un passionné de Cinéma depuis tout petit et cela je le dois a mon père. Je suis aussi un grand passionne d’Histoire et d’anthropologie, de littérature ( fantasy et S-F, Comics ) et de musique ( notamment la musique Classique et Romantique ) J’ai quasiment été éduqué avec le Cinéma, j’ai grandi avec des films de super-héros et d’action comme les X-men ou Commando mais aussi des films en noir et blancs de Chaplin et d’Hitchcock. Je considère le Cinéma comme un Art total qui englobe tout les autres et d’une variété exceptionnelle. Je pense que le Cinéma est a la fois un moyen de se divertir mais aussi de réfléchir, j’aime beaucoup les films avec des thématiques philosophiques et sociales. Mes genres préférés sont: la science-fiction ( dystopie, space-opera et anticipation), la Fantasy et le Fantastique, les super-héros puis le polar, le biopic les films d’animations et le drame/comédie. Je me passionne essentiellement pour le Cinéma Anglo-saxon mais je suis ouvert a tout et j’aime découvrir du Cinéma de toute horizons. Grâce a YouTube ( avec ma chaîne ) et ce site de critique je souhaite partager mes avis sur des films et ma passion en faisant des critiques de cinéma concises, claires parfois analytiques mais surtout assez subjectives ( ça je m’en cache pas ). Je participe aussi de temps en temps a des débats cinéphiles sur skype dans l’émission Akirhan Debat et plus rarement sur la chaîne de la Table Ronde. Mes films préférés sont: La saga du Seigneur des Anneaux, la saga Star Wars, Bienvenue a Gattaca, Braveheart, 2001, Avengers, Les Gardiens de la Galaxie, Il faut sauver le Soldat Ryan, Rocky et les 3 premiers Rambo, Ben-Hur, La Planete des Singes de 1968 et dernièrement, Ex Machina, Interstellar et Avengers 2. J’aime beaucoup les acteurs; Mel Gibson, Stallone, Schwarzenegger, Oscar Isaac, Clint Eastwood, Harrison Ford, Jim Carrey et Johnny Depp, Robert Redford, Paul Newman ou encore Kirk Douglas. Coté actrice j’aime Natalie Portman, Scarlett Johansson, Jennifer Connelly, Keira Knightley et Charlize Theron et Marilyn Monroe et Rachel Weisz. A bientôt.

Fantômes contre Fantômes de Peter Jackson

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Fantômes contre Fantômes de Peter Jackson avec: Michael J. Fox, Trini Alvarado, Jeff Combs, Dee Wallace-Stone, Jake Busey, Troy Evans…

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SYNOPSIS:

Fantômes contre Fantômes (The Frighteners en VO) est un film fantastique d’épouvante néo-zélandais de Peter Jackson sorti en 1996 (date de ma naissance, un signe). Il raconte l’histoire de Frank Bannister (Michael J. Fox) un vrai medium capable de prendre contact avec l’esprit des morts après un terrible accident de la route ou il perd sa femme. C’est un medium mais surtout un raté de la vie et un homme peu scrupuleux. Il se lie d’amitié avec trois sympathiques fantômes afin de terroriser les habitants, de préférence bourgeois, de Fairwatter dans le but de leurs proposer ses services de « Ghostbuster ». L’arnaque semble fonctionner mais un phénomène inquiétant alerte Frank; un fantôme de la même apparence que la faucheuse tue en série des citoyens en leurs causant un arrêt cardiaque. 

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Personnellement, j’adore Peter Jackson et j’aime quasiment toute sa filmographie. Je suis un fan absolu de la saga du Seigneur des Anneaux, j’ai énormément aimé le Hobbit et King Kong ainsi que sa participation (avec Spielberg) à la réalisation du généralissime film des Aventures de Tintin. Peter Jackson est un immense réalisateur, un producteur affûté, un talentueux scénariste, un directeur d’acteurs passionné et humain, et un grand consommateur de carottes. C’est un homme humble qui reconnait ses erreurs et qui ne se met jamais sur un piédestal. Vous l’aurez compris, j’aime cet homme. J’ai l’intime conviction qu’il sera reconnu (si c’est pas déjà le cas aujourd’hui) comme l’un des plus grands cinéastes de tout les temps, dans quelques années. 

Nous connaissons surtout le Peter Jackson post Seigneur des Anneaux avec une filmographie composée essentiellement de grands films a gros budget et très rentables (mais non moins qualitatifs bien sur). Mais il y a un autre Jackson beaucoup moins connu. celui des années 90’s avec une filmographie d’auteur de cinéma de genre. Bad Taste, The Feebles, Braindead, Créatures célestes, ou encore The Frighteners, le Cinéma d’épouvante de Jackson est très riche. C’est une véritable petite caserne d’Ali Baba pour tout cinéphile qui se respecte. C’est d’ailleurs cette période qui façonnera le réalisateur et donnera naissance à sa pâte cinématographique. On retrouve même certaines réminiscences de mise en scène de cette filmographie dans ses grands films tel que le Seigneur des Anneaux.

fantomes2 Fantomes-contre-fantomes

CASTING ET PERSONNAGES:

Tout les acteurs/actrices de ce film sont excellents dans leurs rôles. Le choix de Michael J. Fox dans un film pareil peut sembler étrange et peu pertinent, mais en réalité ce choix est plus que judicieux. En effet l’acteur campe un personnage extrêmement drôle mais aussi touchant, un homme très imparfait, par forcement héroïque à première vue mais un personnage empathique qu’on aime suivre. Un looser sympathique qu’on a envie d’aimer. Il est surtout assez intéressant du fait qu’il est quasiment l’opposé du personnage de Marty MacFly, celui qui rendit célèbre l’acteur. C’est un manipulateur qui utilise la faiblesse ou la peur des gens touchés par un drame pour faire de l’argent. Il est considéré comme un parasite par les habitants de sa ville et par les journalistes. Même au plan personnel c’est pas mieux. Il a perdu sa femme lors d’un accident de la route, causé par lui même étant énervé et légèrement bourré. Il partage son quotidien avec des fantômes très caractériels dans une maison totalement pourrie est délabrée dont la construction n’est même pas achevée. Bref, un tocard. On est très loin du beau jeune américain, séducteur et sur de lui, passionné de bon vieux rock et aventurier du temps. Ce qui demande à l’acteur un assez bel effort pour nous faire oublier Marty et le challenge est réussi.

Trini Alvarado joue très bien et son personnage est bien écrit. Elle ne surjoue jamais. Je me rappelle qu’a l’époque, je la confondais a Andie MacDowell du film Un Jour Sans Fin. La ressemblance est assez frappante. Les trois fantômes sont extrêmement marrant. Ils se composent d’un noir des années 70’s avec une coupe afro (qui passe un grosse partie du film à nous rappeler qu’il est noir), un intello peureux et un très vieux juge-marshall du Far-West avec dit il « un ectoplasme complètement sec ». Jeff Combs interprète de façon merveilleuse l’inspecteur Milton Dammers du FBI, complètement déjanté voire taré sur les bords. Un type adepte de mysticisme d’adolescents et assez sociopathe. Ce personnage est hilarant, j’aime toute les scènes ou il apparaît. Dee Wallace-Stone et Jake Busy (Busy vu dans Starship troopers), sont tout deux géniaux. Ce couple de psychopathes que la mort refuse de séparer est incroyablement terrifiant, surtout le personnage de Patricia. Patricia Ann Bradley semble être une femme innocente est victime mais la fin du film nous montrera bien le contraire.

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Le scénario du film est bien écrit, peu innovant en apparence, mais toujours enrichi d’originalités personnelles du réalisateur. Le scénario est d’une efficacité monstre, réactualisant les codes du genres. Le film dégage une douce et agréable odeur des année 90’s. Peut être est ce du au fait du charisme des acteurs ou que la mise en scène est mise au service film et de l’histoire. Ce qui semble assez rare de nos jours ou la technique (effets-spéciaux, montage etc) prime sur l’inventivité et l’intelligence du scénario.

Niveau réalisation et mise en scène ça reste fichtrement bien foutu. Le film possède un montage assez dynamique notamment dans la séquence de l’hôpital ou s’alternent des scènes de tueries et la progression des personnages de façon excellente. Il y a aussi de bons effets-spéciaux pour l’époque (même pour aujourd’hui ça n’a pas beaucoup vieilli) utilisés avec parcimonie. La mise en scène de l’ambiance horrifique est très bien retranscrite avec des décors froids, pluvieux, une estehtique assez gothiques. Tout cela accompagné d’une musique de Danny Elfman assez inspirée dans la même veine que celle de Sleepy Hollow mais moins marquante. Tout les décors sont évidement et volontairement clichés. Le cimeterre, l’hôpital abandonné et même le manoir hanté. Le réalisateur joue avec les codes du genre et utilise des lieux cartoonesques en apparence pour y insuffler une dimension de réalisme et une ambiance tantôt d’humour noir macabre tantôt véritablement glauque. C’est d’ailleurs cela, la prouesse, l’originalité voire le génie de ce métrage. Sa capacité à marier l’humour et l’horreur. Des scènes psychologiquement horribles peuvent suivre des scènes hilarantes sans jamais que ce mariage soit perçu comme forcée ou brutale. L’équilibre est tellement bien géré qu’on ne se rend pas tout de suite compte de l’évidence du mélange tout en percevant la bizarrerie. Cet aspect bizarre ajoute un cachet au film. Celui-ci est d’ailleurs difficile à catégoriser tellement il joue au funambule. C’est surement ce qui explique la difficulté pour le grand public (surtout les sensibles ou ceux qui n’aiment pas l’humour noir) d’adhérer au film et je le comprends parfaitement. Trop violent pour les jeunes, trop marrant pour les amateurs de frissons, et du coup, le mélange perd tout le monde.

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Ce film est une prise de risque, est symbolise le début du Jackson de grand spectacle, sans pour autant encore avoir les deux pieds dans le monde du blockbuster. Il est la transition entre le Cinéma horrifique minimaliste auteur, et le spectacle plus ambitieux de Jackson. On le constate a son casting composé d’un tête d’affiche fraîchement célèbre. Cependant le film ne trouvera pas son public ni aux USA, ni en Europe. Chose totalement prévisible a posteriori.

CONCLUSION:

Fantômes contre Fantômes est un film de très bonne qualité. Un film originale, risqué et maîtrisé à la perfection. Un perle du Cinéma de genre des années 90’s et la preuve que Jackson est un génie qu’il soit en Terre du Milieu ou non. C’est aussi un moyen de découvrir pour certains le Cinéma de genre néo-zélandais ou la filmographie pré Seigneur des Anneaux de Jackson qui fourmille de bons films. Je le considère très personnellement comme un petit chef-d’oeuvre et l’un des mes films préférés. 

Bande-annonce: (excusez la qualité d’image, c’est dur de trouver des BA convenable de films anciens)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quiz Show de Robert Redford

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Quiz Show de Robert Redford avec: John Turturro, Ralph Fiennes, Rob Morrow, Paul Scofield, Martin Scorsese…..

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SYNOPSIS:

A la fin des années 50 aux USA, Twenty One (21) est un jeu télévisé extrêmement populaire ou des candidats sont interrogés sur des questions de culture générale. Le vainqueur du jeu gagne une somme d’argent importante et peut continuer l’aventure en revenant dans l’émission suivante, face a un nouveau challenger. Les producteurs constatent que l’émission fait plus d’audience lorsque le même candidat gagne plusieurs fois, et que le public peut suivre son candidat préféré et son parcours. Les producteurs décident donc de donner les réponses aux questions à l’avance au candidat, afin d’entretenir son succès et une meilleure audience. Mais face a une lassitude potentielle du public, le candidat Herbert Stempel (John Turturro) est convié à partir de l’émission en répondant faux sur une question simple, afin de passer au nouveaux candidat, Charles Van Doren (Ralph Fiennes). Stempel s’exécute mais avec rancœur. Il porte plainte puis se rétracte avant que l’affaire se face connaitre. Mais cela attire l’attention d’un certain Richard Goodwin qui travail à la commission de contrôle de la législation. Il part alors enquêter sur le lieu de l’émission. 

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Quiz Show est un film très intéressant, intelligent et très agréable à regarder. Pour moi, c’est un film injustement méconnu. Je ne suis pas un fan absolu de l’acteur Robert Redford mais il reste, à me yeux un immense acteur et prouve aussi à travers ce film, son talent de réalisateur. Quiz Show est l’adaptation d’un livre biographique écrit par l’enquêteur Richard Goodwin, c’est donc une histoire vrai. La réalisation est correct, plutôt simple mais assez dynamique par moment. Certains séquences sont très bien mise en scènes avec des gros plans astucieux sur des détails du visages ou des expressions qui permettent de mettre en valeur les réactions de stress, vraies ou simulées, de certains protagonistes. Tout cet aspect factice et trompeur du monde de la télévision et du Showbiz est très bien exploité. On sent un certain malaise, mais en même temps une certaine fascination pour ce monde méconnu et impitoyable. Il y a une recherche du détail qui permet de mieux s’immerger dans le jeu psychologique, comme le fait que les producteurs enseignent à leurs candidats à singer les émotions humaines (notamment le stress) en s’essuyant le front ou en soupirant de réussite. En bref le film est captivant et fichtrement bien foutu.

L’histoire et le scénario sont aussi un point fort de ce film. Il est très bien écrit et permet pas mal de scènes assez surprenantes. L’histoire est tout simplement incroyablement intéressante. Tout en minimalisme et en retenue, l’histoire nous révèlent les fils cachés du monde du show-biz. Tout est bien construit, tout est cohérent, rien n’est perçu comme bizarre ou raté et la fin conclut parfaitement le film. Je ne saurais vous dire si le film est totalement fidèle au livre car je ne l’ai pas lu. Mais cela n’a pas beaucoup d’importance, pour moi la fidélité totale n’est pas un critère objectif d’appréciation d’une oeuvre (pour peu que l’objectivité existe réellement quand on parle d’Art).

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THÉMATIQUES:

La thématique principale du film est bien sur le monde de la télévision. Le film peut se voir comme une critique du showbiz et dénonce la fausseté des jeux télévisés et leurs dérives. Car a la télévision, toutes les émotions, toutes les épreuves, toutes les peurs sont factices et créées de toute pièce afin de captiver votre attention, le fameux « temps de cerveau disponible » dans le but de gagner un maximum d’argent. Même si cela doit consister à vous mentir.

C’est le genre de film qu’il faudrait montrer aux adolescents ou aux ménagères de 40 ans accrocs a Vincent Lagaffe ou a Nagui. C’est donc un film extrêmement actuel.

CONCLUSION:

La totale méconnaissance de ce film par le grand public est l’une des plus grandes injustices cinématographiques que je connaisse. C’est d’ailleurs assez étrange pour un métrage nominé aux oscars du meilleur film et du meilleur scénario adapté en 1995. Si cette critique peut aider a faire connaitre ce film ou au moins à vous le faire découvrir j’en serais extrêmement heureux. 

Bande-annonce (VO):