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valentin pejoux

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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Bande-annonce: Baby Driver – le nouveau film d’Edgar Wright

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Bande-annonce: Baby Driver – le nouveau film d’Edgar Wright

 

Edgar Wright revient enfin avec un nouveau film. Il nous avait laissés en 2013 avec  » Le Dernier Pub avant la fin du monde  » et on aurait du le retrouver en 2015 avec le long-métrage Ant-Man, qu’il préparait depuis 2008, mais suite à des différents créatifs avec Marvel Studios, Wright claqua la porte du studio pour être remplacé par Peyton Reed. La suite vous la connaissez Ant-Man sans être un mauvais film souffre de l’absence d’un réel metteur en scène pour vraiment marquer les esprits.

Le nouveau long-métrage d’Edgar Wright se nomme Baby Driver et nous raconteras l’histoire de Baby qui est un chauffeur pour la mafia lorsque celle-ci braque des banques. Au niveau du casting on retrouve Ansel Edlgort (Nos étoiles contraires) qui hérite du rôle principal?. On retrouve aussi Lily James (Cendrillon), Jamie Foxx ( Django Unchained, Collatéral), le grand Kevin Spacey ( American Beauty, Usual Suspects) vient se joindre à la fête. John Berthnal ( Série Daredevil, Mr Wolff, Fury), Jon Hamm ( tête d’affiche de la série Black Mirror) et Eiza Gonzalez clôture le bal.

 

Le film sortira dans nos salles obscures le 23 août 2017 ( Et dieu que ça sera long à attendre).

 

VOST:

https://www.youtube.com/watch?v=cZ67In91avw

 

VF:

https://www.youtube.com/watch?v=Cz_-ak1TKpo

 

Fast & Furious 8 / Bande-annonce 2

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Fast & Furious 8 / Bande-annonce 2

Ah la saga Fast & Furious, elle compte autant de détracteurs que de fans. Que ce soit les gros beaufs qui aiment les voitures, les femmes presque dénudées. Les personnes trouvant la saga complètement débile sans aucun scénario, avec des personnages complètement vides. Et au milieu de tout ça il y a les personnes comme moi, qui prennent un gros plaisir devant ce défouloir sans aucune logique. Et que fut ma surprise en découvrant cette nouvelle bande-annonce qui promet exactement ce que je cherche en regardant les films de la saga. En gros de l’action non stop, des situations plus invraisemblables les unes que les autres, voir The Rock et Statham se balancer des one liners toutes les cinq secondes.

Mine de rien la saga F&F en est à son 8ème film. Le metteur en scène F-Gary Gray succède à Rob Cohen réalisateur du premier film, John Singleton qui a signé le deuxième film, Justin Lin réalisateur du troisième film jusqu’au sixième film et à James Wann qui avait signé le dernier film. On connait F-Gary Gray notamment pour  »Bracage à l’italienne » et dernièrement pour le long-métrage  »Straight Outta the Compton » sorti en septembre 2015 qui nous racontait la formation de l’emblématique groupe de Rap: N.W.A. 

Au niveau du casting, tous les acteurs des précédents films sont de retour. Quelques petits nouveaux viennent se joindre à la fête comme: Charlize Theron qui hérite du rôle de l’antagoniste du film. Helen Mirren et Scott Eastwood dont les rôles dans le film sont encore inconnus.

Le film semble se dérouler quelque temps après les éventements du 7ème film et nous raconte l’histoire de Dom qui est entrainé par une mystérieuse femme qui le pousse à nouveau dans la criminalité. Sa famille va donc se lancer à sa poursuite pour tenter de le stopper lui et cette mystérieuse femme.

Le film est prévu pour le 12 avril 2017 en france.

 

VF:

 

VOST:

 

 

 

Sherlock Holmes de Guy Ritchie ( avec Spoilers )

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Sherlock Holmes de Guy Ritchie

Fiche Technique:

Réalisateur: Guy Ritchie

Casting: Robert Downey Jr, Jude Law, Mark Strong, Rachel McAdams, Kelly Reilly, James Fox, Eddie Marsan et Robert Maillet

budget: 90 000 000$

Scénariste(s): Simon Kinberg, Anthony Peckham et Michael Robert Jonhson

Directeur de la photographie: Philippe Rousselot

Compositeur: Hans Zimmer

Date de sortie cinéma: 3 février 2010

Genre: Action, Aventure

Nationalité: Américain, Britannique, Australien

Durée: 2h08 min

Sherlock Holmes est un personnage créé par l’écrivain Arthur Conan Doyle en 1887. Ce personnage a connu maintes et maintes adaptations sur divers supports. Que ce soit en séries, avec la série Sherlock (que l’on m’a vivement conseillé) portée par les acteurs Bennedict Cumberbatch et Martin Freeman. Notre cher détective a connu plusieurs adaptations en jeux vidéo, et bien sur plusieurs films qui sont sortis entre 1900 et 2012 avec la suite du film dont je vous parle. Sherlock Holmes est donc un personnage qui fait partie intégrante de la Pop Culture. Il n’est pas étonnant de voir que Warner cherche à profiter du succès dont joui le personnage. En 2009 sort notre film du jour, réalisé par l’excellent réalisateur Guy Ritchie (Snatch, Agents très spéciaux et bientôt un film sur le Roi Arthur). Au niveau du casting c’est le virevoltant Robert Downey Jr (Iron Man dans les films du MCU, Zodiac,  qui prêta ses traits pour incarner Sherlock Holmes, Jude Law fut choisi pour jouer le coéquipier de Sherlock Holmes, je veux bien sûr parler de Watson (élémentaire vous me direz). Mark Strong (Kick-Ass, Kingsman) interprète Lord Blackwood l’antagoniste du long-métrage. Au niveau des rôles secondaires, on retrouve la sublime Rachel McAdams (la rage au ventre, Spotlight, il était temps)et, Kelly Reilly interprète la femme de Watson et enfin, Eddie Marsan joue le chef de la Police de Scotland Yard.

On ne va pas passer par quatre chemins, j’ai absolument adoré le long-métrage de Guy Ritchie.

S’il y a bien un point où le film ne fera pas débat, c’est son casting. Le fait d’avoir casté Robert Downey Jr pour jouer Sherlock Holmes est une très bonne idée. L’acteur américain a encore su insuffler de sa personnalité dans le célèbre détective de Baker Street (comme ce fut le cas avec Iron Man). Le personnage est à l’image de l’acteur qui l’interprète, il déborde d’énergie, son esprit fonctionne à 200 à l’heure et surtout on voit que l’acteur s’amuse beaucoup dans ce rôle et qu’il déborde d’énergie. Mais que serait Holmes sans son fidèle acolyte: Watson. Ici Watson est interprété par l’excellent Jude Law. L’acteur est lui aussi très bon dans ce rôle et forme un super duo avec Robert Downey Jr. Les deux acteurs s’éclatent dans leurs rôles respectifs et ça se sent véritablement à l’écran.

Au niveau des seconds rôles, c’est aussi un sans-faute. Pour interpréter l’antagoniste principal du film, c’est l’acteur Mark Strong qui s’en charge. Il joue ici le terrible Lord Blackwood. Chaque prise de paroles du personnage vous glacera littéralement le sang. Mark Strong interprète parfaitement ce méchant tout le long du film. On retrouve aussi la charmante Rachel McAdams qui prend le personnage d’Irène Adler :’alter égo de notre cher Sherlock Holmes. L’actrice s’en donne à cœur joie et nous livre une très belle performance. Et pour finir au niveau des rôles secondaires on retrouve aussi Kelly Reilly et Eddie Marsan qui jouent respectivement Mary Morstan: l’épouse du docteur Watson et l’inspecteur Lestrade.

J’ai adoré ce film pour son scénario, car lorsque survient la résurrection de Blackwood, on voit notre détective qui doute. Le personnage essaye de trouver comment Blackwood a pu revenir du monde des morts grâce à ses connaissances scientifiques. On voit que notre personnage a peur et n’accepte pas de ne pas comprendre tout ce qui se déroule autour de lui. Car jusqu’au bout le film montre que Blackwood aurait réellement des pouvoirs surnaturels, alors que toutes les scènes qui mettent en valeur notre antagoniste avait pour but de tromper le spectateur et cela marche merveilleusement bien, car rien dans le film de montre qu’il s’inscrit dans un univers réaliste ou fantastique.

Autre chose que j’ai vraiment adoré dans le film, c’est sa mise en scène. Guy Ritchie pose son empreinte sur le film avec ses fameux ralentis et slow motion. Ils collent parfaitement aux scènes d’action, qui mettent en valeur le style de combat de Sherlock Holmes. Le personnage imagine à l’avance comment il va se défaire de ses adversaires en ciblant les points clé du corps pour faire mal à ses ennemis. Le montage qui est ici très rapide n’empêche pas du tout de suivre les scènes de combat. La musique de Hans Zimmer est d’excellente facture, elle représente très bien l’époque dans laquelle le film se déroule et accompagne très bien les scènes d’action qui sont volontairement à prendre au second degré. La photographie du film est quant à elle sublime. La reconstitution historique est saisissante. Elle adopte une atmosphère sombre, ce qui colle très bien avec l’ambiance du film. Bien sûr le film n’est pas parfait. Le long-métrage de Guy Ritchie comporte quelques fonds verts assez voyants qui font un peu tâche, car vu le budget du film, ce petit défaut aurait pu être évité.

Conclusion:

Pour conclure, je dirais que le Sherlock Holmes de Guy Ritchie est une vraie réussite, qui remet au goût du jour le détective de Baker Street. Le film doit beaucoup à son duo Downey JR-Law qui fait mouche tout le long du film.

 

 

L’avis de la rédaction sur: Split de M.Night Shyamalan

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L’avis de la rédaction sur: Split de M.Night Shyamalan

Fiche Technique:

Réalisateur: M.Night Shyamalan

Casting: James McAvoy, Anna Taylor-Joy, Betty Buckley, Haley Lu Richardson, Jessica Sula, Brad William Henke, Sebastian Arcelus et Neal Huff

Budget: 9 000 0000$

Date de sortie cinéma: 22 février 2017

Genre: Thriller, Fantastique, Epouvante-horreur

Nationalité: Américain

Durée: 1h57 min

Synopsis:Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.

Split est donc le dernier long-métrage du maître du twist-ending: M.Night Shyamalan. Le réalisateur d’origine indou revient 3 ans après le très décevant After Earth qui n’était ni plus ni moins qu’un film de commande de Will Smith. Shyamalan revient à l’essence de son cinéma: le cinéma a concept. Car une grande partie de ses films sont des concepts originaux et Split ne déroge pas à la règle. Dans une grande majorité de ses films, le metteur en scène sait toujours très bien entourer: Bruce Willis, Samuel L.Jackson, Mel Gibson et j’en passe. Encore une fois Split ne fait pas exception à la règle. C’est l’acteur James McAvoy qui tient le rôle principal (Les films X-Men, le dernier roi d’Ecosse). Le reste du casting est lui aussi plutôt intéressant: Anna Taylor-Joy (The Witch) qui joue l’héroïne du film, Betty Buckley qui interprète le docteur Karen Fletcher.

N’ayant vu que Incassable et After Earth dans sa filmographie, je ne suis clairement pas un grand spécialiste du cinéma de Shyamalan. Mais les différents échos autour de moi m’ont permis de savoir à quoi je devais m’attendre en allant voir ce film. Sans surprise j’ai adoré le film, car je suis un grand aficionado de thrillers et des films fantastiques. Tout d’abord ce que l’on constate en regardant Split, c’est à quel point James McAvoy est tout simplement extraordinaire dans le rôle de Kevin. Quand son personnage nous fait faire connaissance avec ses différentes personnalités, l’acteur se donne à fond et on a vraiment l’impression d’avoir une personne différente en fonction de la personnalité qui s’exprime. Anna Taylor-Joy confirme son indéniable talent, après nous avoir surpris dans The Witch, son interprétation dans Split est dans la continuité de The Witch. L’actrice Betty Buckley qui joue le docteur Karen Fletcher qui aide Kevin dans la gestion de ses multiples personnalités est très juste dans son interprétation, malgré qu’elle soit clairement en dessous des prestations de James McAvoy et Anna Taylor-Joy. L’autre grande qualité de ce long-métrage est son ambiance. Tout le long du film, on se sent mal comme si quelque chose de grave aller se passer. C’est en ça que la mise en scène de Shyamalan est vraiment réussie,  elle instaure une véritable tension tout le long du film. La fameuse scène de fin du film laisse clairement présager une suite, mais petit conseil d’ami: regardez les précédents films du réalisateur pour comprendre cette scène sinon vous serez totalement perdus.

Comme vous avez pu le voir j’ai grandement apprécié le film, mais celui-ci n’est pas parfait malheureusement. On constate par moments quelques petites longueurs mais qui n’entachent pas le long-métrage. Autre chose qui m’a un poil déçu: le fameux twist ending du film qui est un peu prévisible et qui nous met moins sur le cul contrairement aux twists ending d’Incassable ou 6 ème sens.

Pour conclure je dirais que Split est une véritable réussite qui propulse Shyamalan sur le devant de la scène. En bref foncez le voir.

 

Je suis un grand adepte du cinéma de M.Night Shyamalan mais depuis quelques années ce dernier enchaîne les déceptions Les derniers maître de l’air ou encore le catastrophique After Earth qui fut un bide au box office compréhensible, quand on voit ce film affligeant avec un Will Smith a la ramasse. Shyamalan reviendra plus tard avec The Visit, avec ce film il reviens a ce qu’il sais faire. Il s’essaye au foud-footage le resultat n’est pas géniale, mais ça reste déjà mieux il remonte la pente peu a peu. L’année 2017 est la bonne, avec son niveau film Split mettant en scène un James McAvoy impressionant, dans le rôle de Kevin un homme au 23 personnalités qui enlèves trois jeunes ados et les enferme dans sa cave afin de les donner a manger a la soi-disant bête.

Trois jeunes ados sorte d’un centre commercial, avec le père de l’une d’elle puis un homme étrange le crâne rasé pénètre dans la voiture et enlève les trois jeunes fille. Endormi elle se réveille, dans un sous-sol elle ignore a l’endroit exact ou elle se trouve. Kevin leur agresseur a 23 ppersonnalités, mais une 24éme cherche a sortir du corps de Kevin. Durant le film Shymalan, ne nous montrera pas les 23 personnalité mais nous présente les plus importante : Dennis (la personnalité qui les a enlévé), Patricia, Hedwig, Kevin Wendell Crumb et Barry. Imprévisible les jeunes filles sont terrifiés, et tente de fuir par tout les moyens mais elle ne peuvent pas. Kevin consulte une psy, le Docteur Fletcher qui étudie son cas de prêt, elle essaie de comprendre toute ses personnalité. On retrouve avec Split, la mise en scène de Shymalan une renaissance ce qu’on attendait du réalisateur, il marque par son ambiance, son rythme et ses formidable personnages. Le film se droule en huis-clos en grande partie, ce qui donne de la qualité au film. La fin du film est grandiose, sans offrir un twist-ending habituel, il offre offre dans sa dernière scène une surprise de taille. Split est un thriller unique en son genre, qui marque le retour gagant de Shymalan.

Au scénario M.Night Shyamalan, il signe en général les scénarios de tous ses films. Une écriture magistrale, une fois de plus ou le réalisateur arrive a entraîné le spectateur son son univers. On voit que Shyamalan a prit son temps, il y’a de la tension, de la peur, du suspense et souhaite vraiment que les jeunes filles s’en sortent. Bien évidemment, c’est dans l’écriture de ses personnages que le réalisateur gère le mieux paticulièrement avec Kevin, le réalisateur le dit lui-même que c’est le personnage le plus compliqué qu’il est eut a écrire. Compréhensible quand on voit que le personnages a 23 personnalités, même si elles ne sont pas toute révélées c’est extraordinaire d’avoir écrit un personnage comme ça. Le casting s’offre James McAvoy qui campe Kevin, une prestation incroyable peut-être sa meilleure prestation. Les jeunes fille sont aussi doué : Anya Taylor-Joy, Haley Lu Richardson et Jessica Sula livre des prestations assez bluffante. Split est donc un retour réussi de Shyamalan qui signe, un thriller grandiose comme il faut.

 

Pourquoi je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un chef d’œuvre. (avec spoilers)

Posons les choses d’emblée : j’ai vraiment aimé le film, son ambiance à la Shymalan, j’ai trouvé la performance de James Mc Avoy impressionnante, j’ai aimé le lien avec Incassable, etc. Mais je n’ai pas été emballé comme pour un Matrix, un Sixième Sens ou un Fight Club.

Selon moi, le propos du film, c’est l’émergence de cette Bête. Ce super-vilain qui nait, comme on a pu assister à la naissance du super-héros dans Incassable. C’est là d’ailleurs que je trouve la cohérence entre les deux films bien foutue, avec ce rapprochement final qui a selon moi du sens (même si je n’appelle pas ça un twist, vu qu’il n’y a pas de retournement de situation, la compréhension de réalité diégétique interne au film ne change pas, c’est un effet « poupée russe », on se rend compte que cette histoire apparemment indépendante et en fait imbriquée dans la réalité d’Incassable, sachant qu’il y aura une suite).

Donc logiquement, le déroulé du film doit servir à mettre en valeur cette émergence. Or, à cet égard, trois grands axes ne me semblent pas aboutis. Tout d’abord, les scènes d’action et d’enfermement. Le film commence par l’enlèvement. Mais après, il ne se passe quasiment rien. Elles essaient vaguement de s’échapper, de se rebeller, mais est-ce qu’il y a vraiment un intérêt ? Si j’ai bien compris, la Bête se révèle à cause du conflit entre les deux personnages les plus influents. Dennis aime voir les jeunes filles dénudées danser. Et bien alors cher Night, fonce dans cette direction ! La première doit retirer son chemisier. Fais monter la tension, dessape entièrement la deuxième, joue sur la perversité de cette personnalité ! Ose salir le côté lisse du film avec le troisième, que Dennis soit confronté à des actes vraiment glauques ! Pareil avec Patricia. Si elle aime les sacrifices, proposons des scènes de plus en plus choquantes de cannibalisme, avec les autres personnalités qui essaient de la remettre à la raison. De toute façon, les deux filles vont mourir sans que ça ne serve à grand-chose, autant vraiment l’exploiter ! Une véritable montée crescendo des actions serait au service des enjeux.

Cela permettrait aussi de rendre plus intéressant le deuxième point qui m’a dérangé : les entretiens avec la psy. Ils sont de la même veine : le début est intéressant mais ils n’évoluent pas, ils n’apportent rien au propos. Imaginons que les actions augmentent en intensité comme je l’ai décrit au paragraphe précédent, les temps avec la psy permettraient de comprendre ce qu’il se passe dans les têtes de la Horde, et les relations entre elles. On entrerait vraiment dans le cœur du film et ces entretiens prendraient une toute autre dimension.

Dernier point : les flashbacks que je trouve banals et qui n’évoluent pas vraiment non plus. Il nous faut 4 ou 5 flashbacks pour « juste » apprendre que Casey a été violée, ce qui justifie le fait que la Bête la laisse indemne, puisqu’elle n’a pas eu une vie facile. La Bête se crée dans la dualité (comme dans Incassable avec super résistant/super cassable) par cette difficulté à être acceptée par toutes ces personnes chanceuses qui ont des existences en or. Shymalan renverse l’habitude des films d’horreur où c’est la fille vierge qui est épargnée. Mais une fois encore, je pense qu’il aurait fallu pousser l’idée plus loin, et proposer une vraie évolution dans les différents flashbacks.

Certains diront que je chipote, que j’intellectualise trop, mais c’est mon avis, sachant que j’ai bien aimé ce film et que je prendrais plaisir à aller voir le 3ème opus de la saga !

 

Si certains lui feront des reproches (ne pas avoir montré plus d’identités, ne pas assez s’intéresser moins aux deux autres filles kidnappées, une certaine baisse de rythme par moment), il ne fait aucun doute qu’avec Split, M.Night Shyamalan revient conquérir sa place de golden boy hollywoodien avec ce thriller de haute qualité et au final qui risque de faire pousser des cris de joie (ce fut le cas de l’auteur de ces lignes). Profitons donc de retrouver cet auteur à un haut niveau…

 

 

 

Pirates des Caraïbes 5: La Vengeance de Salazar – Bande-Annonce #3

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Pirates des Caraïbes 5: La Vengeance de Salazar – Bande-Annonce #3

Après un 4ème volet plus que décevant, Disney nous ressert le couvert avec un 5ème film intitulé: La Vengeance de Salazar (merci la VF, le titre original: Dead Men Tell no Stories a carrément plus de classe). Pirates des Caraïbes 5 entend bien nous prouver qu’il vaudra mieux que le 4ème volet de Rob Marschall, avec une nouvelle bande-annonce aventureuse.

Ce nouveau volet entend bien nous surprendre, grâce à son casting 5 étoiles. Geoffrey Rush aka Hector Barbossa (un des principaux atouts de la saga). Mais bien sur, une des principales attractions du film est son nouvel antagoniste: le Capitain Salazar interprété par Javier Bardem qui pourrait constituer une alliance avec Barbossa. En bref un duo féroce face à Johnny Depp. Ce dernier aura même droit à un Jack Sparrow plus jeune, via certains flashbacks qui nous montre comment la colère de Salazar envers ce bon vieux Jack s’est déclenchée.

Le Capitaine Salazar interprété par Javier Bardem

Pour ce 5ème volet, Rob Marschal cède sa place à deux réalisateurs en la personne de: Joachim Rønning et Espen Sandberg qui nous ont signé Kon-Tiki et Bandidas. Au niveau du casting le film accueille la jeune actrice Kaya Scodelario qu’on a récemment vue dans la saga Labyrinthe, ainsi que Brenton Thwaites qui jouera surement le fils de Will Turner. Orlando Bloom fait lui aussi son retour dans la saga.

Tout ce petit monde nous donne rendez-vous le 24 mai 2017.

https://www.youtube.com/watch?v=QPel3QTdhTI

Les Gardiens de la Galaxie Volume 2 – Bande-Annonce #2

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Les Gardiens de la Galaxie Volume 2 – Bande-Annonce #2

Après avoir sauvé Xandar des mains de Ronan en 2014. Star-Lord et sa bande reviennent cette année pour de nouveau sauver l’unvivers. Certains sont bons en maths, d’autres pour sauver le monde. A quelques mois de sa sortie en salles, la promotion s’accélère, et du coup un nouveau trailer vient d’être dévoilé.

Alors que le premier opus se concentrait surtout sur la formation des Gardiens de la Galaxie et sur leur combat contre Ronan. Ce 2ème volet mettra l’accent sur des nouveaux personnages comme Mantis et nous en découvrirons plus sur les Pierres d’Infinités et par conséquent Thanos, dont ont a plus de nouvelles depuis la fameuse scène post-générique d’Avengers Age of Ultron. Dans ce deuxième volet, d’anciens ennemis deviennent de nouveaux alliés. On pense notamment à Nébula.

Au niveau du casting, tous les acteurs et actrices du premier rempilent. Des petits nouveaux comme Kurt Russel, Pom Klementieff se joignent à la fête.

Les héros les plus déjantés du Marvel Cinematic Universe nous donnent donc rendez-vous les 26 avril 2017.

 

Alien Covenant – Bande Annonce #2

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Alien Covenant – Bande Annonce #2

Après nous avoir dévoilé la première bande-annonce du film lors des fêtes de fin d’année, une nouvelle bande-annonce pointe le bout de son nez. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce 2ème trailer ne rigole pas et n’hésite pas à envoyer le pâté pour que l’on monte à bord du HypeTrain. 

Le long-métrage se présente comme la suite de Prometheus (qui a été une grosse déception lorsque je suis allé le voir au cinéma) sorti en 2012 et réalisé par Ridley Scott. Le film se déroulera 10 ans après la première expédition, qui avait été décimé par les Ingénieurs (nos créateurs).

On suit ici l’équipage du Covenant qui comme Prometheus donne son nom au long-métrage. Le film semble choisir la même ligne directrice que son prédécesseur, à savoir un équipage se pose sur une planète qui semble être un paradis inexploré. Alors qu’en réalité c’est un des endroits les plus dangereux de la galaxie et que nos héros devront tout faire pour survire au massacre qui semble se profiler à l’horizon.

Au niveau du casting on retrouve Katherine Wanterson que l’on a vue dernièrement dans les Animaux Fantastiques de David Yates, James Franco (trilogie Spiderman de Raimi, This is the end, The Interview). Nous retrouvons aussi le robot David toujours interprété par Michael Fassbender.

Tout ce beau monde nous donne donc rendez-vous le 10 mai 2017 toujours sous la direction de Ridley Scott.

 

 

Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona

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Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona

Fiche Technique:

Réalisateur: Juan Antonio Bayona

Casting: Lewis Macdougall, Felicity Jones, Sigourney Weaver, Toby Kebbell et Liam Neeson

Budget: 43 000 000$

Date de sortie cinéma: 4 janvier 2017

Genre: Fantastique, Drame

Nationalité: Américain, Espagnol, Canadien, Britannique

Durée: 1h48 min

Synopsis: Conor a de plus en plus de difficultés à faire face à la maladie de sa mère, à l’intimidation de ses camarades et à la fermeté de sa grand-mère. Chaque nuit, pour fuir son quotidien, il s’échappe dans un monde imaginaire peuplé de créatures extraordinaires. Mais c’est pourtant là qu’il va apprendre le courage, la valeur du chagrin et surtout affronter la vérité.

« Quelques minutes après minuit » ou « A monster calls » dans sa version originale est le 3ème long-métrage du réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona. Le metteur nous revient 4 ans après The Impossible qui nous narrait l’histoire d’une famille tentant de survivre au terrible tsunami de Sumatra. Le film est produit par Guillermo Del Toro, qui avait aussi produit le premier film de Bayona: l’Orphelinat. Le film est adapté du roman de Patrick Ness qui a écrit le long-métrage avec Siobhan Dowd. Au niveau du casting nous retrouvons Lewis Macdougall qu’on a notamment vu dans Pan de Joe Wright qui ici interprète Conor. Après avoir voyagée dans une galaxie lointaine très lointaine Felicity Jones décida de revenir sur Terre pour jouer le rôle de la mère de Conor. Sigourney Weaver interprète le rôle de la grand-mère de Conor, Toby Kebbel quant à lui joue le rôle du père. Liam Neeson est lui aussi de la partie pour prêter sa voix au monstre imaginaire du jeune garçon. Un casting 5 étoiles en somme.

Donc finalement que vaut ce nouveau long-métrage de Bayona ? Est-il prêt à s’attaquer à Jurassic World 2 ?

Et bien c’est un grand oui, « Quelques minutes après minuit » est une réussite de son metteur en scène: Juan Antonio Bayona. Tout d’abord ce que l’on constate en regardant ce film, c’est à quel point Lewis Macdougall porte le film sur ses épaules. Le réalisateur nous avait déjà prouvé qu’il savait gérer les très jeunes comédiens comme Tom Holland sur son  » The Impossible  ». Bayona réitère son tour de force avec le jeune Lewis Macdougall qui est tout bonnement monstrueux de justesse et d’émotion.

Comme il est dit plus haut le film est une fable sur le deuil. Le personnage de Conor est un petit garçon semblable à beaucoup d’autres, mais qui doit gérer le fait que sa mère est en phase terminale d’un cancer. Le petit garçon effectue tout au long du film, un rite initiatique pour l’aider à accepter le sort qui est réservé à sa mère. Il s’imagine donc un monde imaginaire où une sorte de Groot géant lui raconte trois histoires qui font office de palier dans l’acceptation du deuil. Le monstre est là pour sortir Conor de son quotidien et aussi pour l’aider à se remettre en question. Toutes les interventions du monstre sont d’une beauté renversante. Le monstre lui raconte alors 3 histoires qui sont censées faire office de vérité pour l’enfant, une vérité qui finira par éclater et faire très mal au jeune garçon mais qui est malheureusement nécessaire.

Les fameuses histoires qui sont narrées par notre monstre permettent de nous évader au travers d’animations, elles m’ont tout de suite fait penser la scène où Harry (Potter) et Hermione lise le conte des reliques de la mort, qui était sur le même procédé et marche là aussi merveilleusement bien.

Le reste du casting est lui aussi bouleversant. Felicity Jones est vraiment très touchante dans son rôle de mère de Conor. Sigourney Weaver qui est peu présente dans le long-métrage nous livre elle aussi une bonne performance. Tobby Kebell, l’acteur qui est le moins présent à l’écran nous livre lui aussi une performance solide (mais qui reste en retrait par rapport à son incroyable performance dans Dawn of the planet of the Apes dans le rôle de Koba). Et pour finir au niveau du casting, je tiens à saluer l’excellente performance de Liam Neeson dans le rôle du monstre, l’acteur qui fut jadis: le mentor de Batman, Zeus, le maître d’Obi-Wan Kenobi est cette fois-ci dans un rôle très émouvant.

Le film possède aussi une qualité indéniable. Cette qualité réside dans l’écriture des personnages. Ils sont tous sidérants de réalisme. Ils ne sont pas très originaux mais au moins ils ont le mérite de ne pas être stéréotypés. Pour une fois la grand-mère n’est pas aimante vis-à-vis de son petit-fils. Au contraire leur relation n’est pas bonne. Le personnage de Sigourney Weaver a du mal à s’entendre avec son petit fils.

En termes de mise en scène, c’est aussi un sans-faute, le réalisateur espagnol nous propose de sublimes mouvements de caméra, de fabuleux plan-séquence, ainsi que des plans aériens. Il varie tous les différents types de mise en scène et cela est vraiment agréable à voir à l’écran. Le réalisateur arrive très bien à nous faire ressentir des émotions qu’elles soient tristes ou joyeuses. Le film nous fait passer par tous les états presque toutes les cinq minutes. Et si on veut chipoter, on pourra dire que le film souffre de quelques problèmes de rythmes mais qui sont vraiment minimes et qui n’entache pas le long-métrage dans sa globalité.

Conclusion:

Pour conclure je dirais que « Quelques minutes après minuit » est une réussite totale. Le long-métrage de Juan Antonio Bayona respire l’univers Deltoresque mais sans que celui-ci prenne le pas sur le film. Le très jeune Lewis MacDougall est la grosse surprise du film, il porte littéralement le film sur lui, bien sûr le jeune homme est entouré d’un casting 5 étoiles. Quelques minutes après minuit est le genre de films qui ne vous laissera pas indifférent. En bref si Universal laisse suffisamment de liberté à Bayonna, on peut attendre du très bon pour Jurassic World 2.

 

 

 

Après-Séance: Lego Batman de Chris McKay

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Après-Séance: Lego Batman de Chris McKay

Fiche technique: 

Réalisateur: Chris McKay

Casting: Will Harnett, Zack Galifianakis, Michael Cera, Rosario Dawson, Ralph Fiennes, Chaning Tatum, Jonah Hill, Zoé Kravitz, Jenny Slate, Adam DeVine, Kate Mucucci, Billy Dee Williams, Jason Montzoukas, Riky Lindhome et Doug benson

Casting vocal français: Philippe Valmont, Stéphane Bern, Rayane Bensetti, Natoo, WarTeK, Antoine Griezmann et Blaise Matuidi

Budget: environ 60 000 000$

Genre: Animation, Aventure

Nationalité: Américain, Danois

Durée: 1h45 min

Synopsis: Il en rêvait depuis La Grande Aventure Lego : Batman est enfin le héros de son propre film ! Mais la situation a bien changé à Gotham – et s’il veut sauver la ville des griffes du Joker, il lui faudra arrêter de jouer au justicier masqué et découvrir le travail d’équipe ! Peut-être pourra-t-il alors se décoincer un peu.

Trois ans après nous avoir servi l’excellent  » La Grande Aventure Lego  » la firme aux briques nous revient avec un nouveau long-métrage, cette fois consacré au chevalier noir qui dans le premier film. Phil Lord et Christopher Miller ne sont pas de retour à la réalisation, car ils sont partis réaliser le deuxième spin-off de la saga Star Wars centré sur Han Solo. C’est Chris McCKay qui s’est occupé de réaliser le film, il s’était occupé du montage et de la supervision des effets visuels sur le précédent long-métrage. Même si les deux précédents réalisateurs ne sont plus derrière la caméra, la nomination de Chris McKay derrière la caméra n’est pas un choix illogique, car le bonhomme connait sont sujet. Du côté du casting original, on retrouva bien sur Will Harnett pour la voix de Batman, Zack Galafiniakis pour le Joker, Michael Cera pour interpréter Robin, Rosario Dawson pour Barabara Gordon et Raplh Fiennes qui prêta sa voix pour Alfred.

Le film subit un petite polémique en ce qui concerne son casting de doublage français, car plusieurs personnalités de la sphère Youtube et deux stars du football français prêtèrent leurs voix aux personnages du long-métrage. La Youtubeuse Natoo doublerai la voix de Barabara Gordon, le Youtubeur Call Of Duty Wartek se chargerai de prêter sa voix pour Green Lantern. Antoine Griezmann et Blaise Matuidi prétèrent leurs voix pour deux membres de la Justice League, respectivement Superman et Flash. Rayen Bensetti quant à lui se chargerai du rôle de Dick Grayson aka Robin.

Et au final qu’est-ce qu’il vaut ce doublage français ?

Contrairement à ceux que beaucoup attendaient, le doublage français passe très bien. Les incertitudes sur le doublage par Wartek, Antoine Griezmann et Blaise Matuidi sont vite écartées. Premièrement les personnages que ses trois monsieur doublent, à savoir Green Lantern, Superman et Flash ne sont présent même pas trois minutes dans le long-métrage, donc ils ne restent pas longtemps à l’écran pour que leurs personnages deviennent irritants. Natoo qui est quand à elle bien plus présente, car son personnage de la commissaire Barbara Gordon fait parti des personnages principaux du film. La jeune femme sans livrer une performance transcendantale fait très bien le travail. Philippe Valmont est toujours excellent en Batman, il ne fait que confirmer sa belle performance dans la Grande Aventure Lego? Stéphane Bern est à ma grande surprise plutôt bon en Alfred, ainsi que Ryan Bensetti qui déborde d’énergie en Robin, un bon choix de casting en somme.

Maintenant que la polémique sur le doublage français a été évoqué, nous pouvons passer à la critique du film.

La firme Lego nous signe un nouveau film qui est malheureusement un cran en dessous de prédécesseur mais qui n’en reste pas moins aussi jouissif que illustré ainé. Si le premier film ne brillait pas par la richesse de son scénario mais dans son déroulement, ce Lego Batman peine à nous investir dans son scénario qui souffre d’un gros problème de rythme en milieu de film. On a du mal à se sentir investi dans le long-métrage. Car le tout début du film est tout simplement jouissif avec un Batman qui se la joue Deadpool en brisant le 4ème mur. La première scène est elle aussi jouissive  car on retrouve le même type de mise en scène que la Grande Aventure Lego. A savoir un très grand nombre de choses qui bougent dans tout les sens, avec de superbes ralentis qui mettent en valeur notre chevalier noir. Dommage qu’arriver à la moitié du long-métrage, le film décide de mettre le frein à main et de prendre son temps même trop son temps pour développer ses personnages et pour ajouter un dilemme moral au personnage de Batman qui fonctionne à moitié. Car si le thème de la famille un des thèmes inérant au personnage de Batman/Bruce Wayne, il n’en est pas moins hors propos dans le film, car il ne se prend pas une seule seconde au sérieux tout le long.

Des références sur la Pop Culture en veut-tu en voilà

Si le premier film Lego avait si bien marché, c’était grâce aux nombreuses références à la Pop Culture qui été montrées dans le film. Ce Lego Batman ne déroge pas à la règle, les références sont toujours aussi bien gérées. Nous avons le droit à des références aux différents Batman qui on croisés notre chemin sur le grande écran comme les Batman de Nolan, Snyder, Burton et même le Batman des années 60 d’Adam West. Le long-métrage contient aussi des références à plusieurs méchants iconiques du grand écran. Comme Lord Voldemort, Sauron, King Kong (oui ce n’est pas vraiment un méchant), les grimelins et même le Vélociraptor et le T-Rex de Jurassic Park. Comme sur le premier volet, les références sont gérées d’une main de maître. Certains gags sont vraiment drôle, car le film fait revenir le bat spré-anti requin du film de 66 et bien sur l’un des ennemies que Batman affronte est le requin des dents de la mère. C’est dire que le film se la joue méta.

Le film joue aussi beaucoup sur la relation Joker/Batman, en effet comme le dit si bien notre regretté Heath Ledger dans The Dark Knight: tu me complète. Batman et le Joker on toujours entretenu une relation très spéciale, que ce soit sur grand écran, dans les comics ou même dans certains jeux vidéo. Batman refuse de croire qu’il y a une certaine relation avec le prince du crime de Gotham car cela atténurai son côté de sombre justicier solitaire. Le film se moque d’ailleurs très bien de se côté sombre et s’en amuse très bien dans le film. Preuve que DC peut très bien jouer sur les deux tableaux: le sombre pour leurs longs-métrage du DCCU et le comique pour leurs production Lego.

Au niveau de ses scènes d’action, c’est toujours aussi dynamique, pleins de chose sont montrées à l’écran. Les effets visuels et l’animation sont ici de très bonne facture. Car même si l’on sait que le film n’a pas été tourné en stop-motion, les effets spéciaux nous font vraiment croire que les équipes en charge du projet on vraiment tournée le film avec des Lego.

Les musiques qui sont ici l’œuvre de Lorne Balfe sont vraiment excellentes, car certains thèmes nous rappelle le mythique thème composé par Hans Zimmer sur The Dark Knight.

Conclusion:

Si Lego Batman reste inférieur à son prédécesseur, il n’en reste pas moins un excellent divertissement qui s’adresse avant tout aux fans de l’univers de Batou et au jeunes adultes, car le film est ultra référencé sur la pop culture actuelle. En bref je vous encourage à aller voir Lego Batman.

 

 

 

Après-Séance: Underworld 5 – Blood Wars d’Anna Foerster

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Après-Séance: Underworld 5 – Blood Wars d’Anna Foerster

Fiche Technique:

Réalisatrice: Anna Foerster

Casting: Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies, Lara Pulver, Charles Dance, Daisy Head, Bradley James et James Faulkner

Budget: 35 000 000$

Date de sortie cinéma: 15 février 2017

Genre: Action, Fantastique, Epouvante-horreur

Nationalité: Américain

Durée: 1h31 min

Synopsis: Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David  et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les deux clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.

 

Kate Beckinsale a toujours autant la classe dans le rôle de Selene

Trois ans après le quatrième et très mauvais volet, ce cinquième opus débarque sur nos écrans. Le long-métrage est cette fois réalisé par Anna Foerster qui a réalisé des épisodes de la série Esprits Criminels, Unforgettable, American Wives et Madam Secretary. La réalisatrice a notamment opéré en tant que directrice de la photographie sur plusieurs films de Roland Emmerich: White House Down, Anonymous, 10 000 et le jour d’après. La somptueuse Kate Beckinsale fait bien évidemment son retour dans le rôle de Selene et heureusement que l’actrice britannique est toujours présente, car c’est bien la seule chose qui fait que la saga continue. Des petits nouveaux font leur apparition, comme Theo James que l’on a notamment vu dans la saga Divergente, Tobias Menzies aperçu dans Game of Thrones pour son rôle d’Edmur Tully, Lara Pulver que l’on a croisé dans les séries True Blood et Sherlock et l’acteur Bradley James qui a fait ses armes avec la série Merlin dans le rôle du roi Arthur.

Alors que vaut ce Underworld 5: Blood Wars ? est-il pire ou meilleur que le 4ème opus ? Réponse dans cette critique.

Lara Pulver et Bradley James

Ayant grandement apprécié les deux premiers longs-métrages réalisés par Len Wiseman et après avoir été grandement déçu du troisième et quatrième volet, je n’attendais rien de ce cinquième film qui sonne comme un veine tentative de relancer la saga. Le choix d’Anna Foester pour mettre en scène le film est à la fois un pari risqué et à la fois un choix que l’on voit de plus en plus au cinéma. Car Hollywood a de plus en plus tendance à aller piocher vers les séries pour réaliser ce genre de séries B.

Ainsi la réalisatrice mise avant tout sur ses scènes d’action qui sont beaucoup moins cheap que dans les deux précédents épisodes de la saga. Ces dites scènes de combat nous rappelle les scènes des deux premiers films qui étaient vraiment brutales, gores et pour le coup vraiment très plaisantes à suivre. Ces scènes sont donc agréables à suivre car elles ne sont pas avares en ce qui concerne l’hémoglobine, les égorgements de loups garous, ainsi que sur le démembrement d’organes internes. Après ces fameuses scènes de baston sont loin de rivaliser en matière de violence et d’hémoglobine avec les pointures actuelles dans ce genre comme les deux films de The Raid de Gareth Evans et le John Wick de David Leitch et Chad Stahelski.

Au niveau de la photographie, la réalisatrice revient aux fondamentaux de la saga. Fini les parkings de villes d’Europe de l’Est, Selene retrouve le chemin des manoirs et châteaux avec ces moulures et ces vitraux, tandis que le tout se mélange dans une joyeuse kitscherie avec Game of Thrones, lorsque que notre héroïne se trouve dans un fort plein de vampires plutôt sexy pour le coup. Le résultat est en demi-teinte car les amateurs de séries B y trouveront une sorte de premier degré bienvenu et au parfum de série B réjouissant, tandis que les autres trouveront l’enrobage douteux.

 

Theo James

En ce qui concerne les personnages, c’est mi-figue mi-raisins. Le personnage de Selene est toujours aussi badass et en impose grâce à la prestence de l’actrice Kate Beckinsale. Theo James campe ici le personnage de David, le fils du vampire Thomas joué par Charles Dance (Twin Lannister dans Game of Thrones). Son personnage est plutôt cool, car les scènes d’action le mettent vraiment en valeur et la fameuse révélation sur son personnage lui donne une certaine importance. Le personnage campé par Lara Pulver qui se nomme Semira est quant à elle à l’image du film. Son personnage sonne vraiment Kitsch mais l’actrice livre une performance convenable, la sensualité dont fait preuve l’actrice est vraiment bien venue, car depuis Twilight nous n’avions plus vu la puissance sexuelle qu’exerce ces créatures maudites. Et enfin le personnage de Marius qui est le nouveau leader du clan de Lycans est quant vraiment oubliable, c’est clairement le personnage qui bénéficie le moins de développement et de scènes vraiment marquantes.

La scène de fin du film appelle clairement à une suite mais aux vues de la bancalité dont fait preuve le film, c’est peu probable qu’elle voit le jour. Wait and See comme on dit.

En conclusion, je dirais qu’Underworld Blood Wars est vraiment à conseiller pour les fans hardcore de la franchise et les amateurs de séries B. Seul le charisme de Kate Beckinsale est intacte.