valentin pejoux
Shazam! de David F.Sandberg (Critique du film)
Shazam! de David F.Sandberg
Fiche Technique :
Réalisateur : David F.Sandberg
Casting : Zachary Levi, Asher Angel, Mark Strong, Djimon Hounsou, Jack Dylan Graser, Grace Fulton, Ian Chen, Faithe Herman et Jovan Armand
Budget : 90 000 000$
Date de sortie cinéma : 3 avril 2019
Genre : Action, Fantastique
Synopsis : Billy Batson, gamin débrouillard de 14 ans placé dans une famille d’accueil, il suffit de crier « Shazam ! » pour se transformer en super-héros.
Ado dans un corps d’adulte sculpté à la perfection, Shazam s’éclate avec ses tout nouveaux superpouvoirs. Est-il capable de voler ? De voir à travers n’importe quel type de matière ? De faire jaillir la foudre de ses mains ? Et de sauter son examen de sciences sociales ? Shazam repousse les limites de ses facultés avec l’insouciance d’un enfant. Mais il lui faudra maîtriser rapidement ses pouvoirs pour combattre les forces des ténèbres du Dr Thaddeus Sivana…
Le DC Extended Universe, un univers plein de potentiel mais vite gâché par des choix assez discutables de la part de la Warner. Cet univers, nous avais laissés sur Justice League. Puis fin d’année 2018, sortie de nulle part, le film Aquaman réalisé par James Wan réussit l’exploit de sortir la tête de l’eau (sans mauvais jeu de mots) au DCEU. Le film rapporta plus d’un milliard de dollars de recette dans le monde. Même s’il était très loin d’être parfait, on sentait que James Wan aimait l’univers du roi d’Atlantis, le métrage avait été fait avec une vraie passion. C’est alors que 4 mois plus tard, que sort sur nos écrans : Shazam. Le film est réalisé par David F. Sandberg, qui nous avait offerts » Dans le Noir » et » Annabelle 2 ». Après une campagne marketing très accès sur l’humour, que vaut le film ? une renaissance comme l’était Aquaman ou une déception à la Suicide Squad ?
On ne va pas passer par quatre chemins, le film est une grosse déception. Alors non, le film n’est pas une catastrophe, comme on a pu l’être Justice League ou Suicide Squad, mais il se trimballe beaucoup trop de défauts pour en faire un bon film.
L’un des bons points du film, ce sont les deux acteurs principaux, Zachary Levi et Asher Angel qui interprètent respectivement Shazam et Billy Batson. Dans l’ensemble, les deux acteurs se débrouillent plutôt bien dans leurs rôles respectifs. La relation qu’ils entretiennent bien qu’un poil cliché (au début, ils s’entendent bien puis finalement non et finalement oui, bref vous avez saisi) est plutôt attachante. Même si dans l’ensemble, l’humour distillé par le long-métrage est complètement raté, il subsiste quelques blagues plutôt drôles, notamment celle où Shazam et Freddy testent les capacités de notre héros.
Les qualités du film s’arrêtent malheureusement là, car dans son ensemble le film n’est vraiment pas loin d’être une catastrophe du niveau de Venom l’année dernière . L’un des gros défauts, qui plombent le film, c’est son humour. Alors que le film ne soi pas sombre comme le reste des films du DCEU (enfin ça c’était avant mais passons) n’est pas un problème. Car on reste dans une adaptation de comics et qu’on parle d’un adolescent qui obtient des pouvoirs et devient un super-héros. Mais le souci, c’est que l’humour essaye de se calquer sur le modèle du Marvel Cinematic Universe, qui possède son propre humour. Il aurait été intéressant que le film trouve son propre humour qui n’appartient qu’à lui. Aquaman comme Wonder Woman, malgré leurs défauts avaient su trouver un certain équilibre entre humour dans certaines situations et sérieux de l’histoire.
Comme dit plus haut, si Zachary Levi et Asher Angel s’en sortent plutôt bien, le reste du casting est vraiment passable, voir même très risible. Mark Strong, qui interprète l’antagoniste du film, à savoir le Docteur Sivanna est vraiment catastrophique. En plus de bénéficier d’une écriture désastreuse, on sent que l’acteur britannique n’en a vraiment rien à foutre. Il en va de même pour le reste du casting.
L’écriture est vraiment aux fraises, les personnages n’évoluent jamais. Billy Batson n’évolue jamais, sa famille d’accueil non plus. Alors qu’à la fin, toute cette petite famille se transforme en Shazam mais passons. Quand Billy se transforme en Shazam, on a vraiment la sensation de voir une autre personne alors que normalement on est censé voir Billy dans un corps d’adulte.
Au niveau de la mise en scène, nous ne somme pas loin d’un épisode de la série Flash. On sent que David F. Sandberg est un pur yesman, on est loin de la caméra qui part dans tous les sens dans Aquaman. Les compositions de Benjamin Wolwish sont à l’image du film : totalement oubliable.
Si Shazam n’est pas une purge, il n’est pas pour autant un bon film. Faute à une mise en scène sans imagination, une écriture bancale et un casting vraiment à côté de la plaque (sauf Zachary Levi et Asher Angel).
Avengers Endgame nous dévoile de nouvelles images dans un teaser court mais intense
Réalisateur : Joe et Anthony Russo
Casting : Robert Downey Jr, Chris Evans, Scarlett Johansson, Mark Ruffalo, Chris Hemsworth, Brie Larson, Karen Gillian, Bradley Cooper, Don Cheadle, Paul Rudd et Josh Brolin
Date de sortie cinéma : 24 avril 2019
Genre : Action, Fantastique
Durée : 3h02 min
VOST :
VF :
La Grande Aventure Lego 2 de Mike Mitchell (Critique du film)
La Grande Aventure Lego 2 de Mike Mitchell
Fiche Technique :
Réalisateur : Mike Mitchell
Casting : Chris Pratt, Will Arnett, Elizabeth Banks, Tiffany Haddish, Stephanie Beatriz, Alison Brie, Nick Offerman, Charlie Day et Will Ferrell
Budget : 99 000 000$
Date de sortie cinéma : 20 février 2019
Genre : Animation, Aventure
Durée : 1h48 min
Synopsis : Alors que les habitants de Bricksburg coulent des jours heureux depuis cinq ans, une nouvelle et terrible menace se profile à l’horizon : des envahisseurs Lego Duplo® venus des confins de l’espace qui détruisent tout sur leur passage !
Pour vaincre ces redoutables ennemis et rétablir la paix dans l’univers Lego, Emmet, Lucy, Batman et leurs amis devront explorer des mondes lointains et inconnus. Ils découvriront même à cette occasion une étrange galaxie où chaque situation est une comédie musicale ! Cette nouvelle aventure mettra à l’épreuve leur courage, leur créativité et leurs facultés de Maîtres Constructeurs…
Sorti en 2014, » La Grande Aventure Lego » fut une surprise pour beaucoup de monde, ainsi que pour moi-même. Étant un énorme fan de la marque Lego depuis mon plus jeune âge, je m’attendais à une pub d’une heure quarante, alors que pas du tout au final. Le film réalisé par Phil Lord et Chris Miller (21 et 22 Jump Street et d’une partie de Solo A Star Wars Story), était une ode à la création et à la relation entre nous et nos jouets. Ce long-métrage traitait aussi de l’anticonformisme faisant le parallèle avec les maîtres constructeurs qui créent avec leur simple imagination et bien sûr le conformisme mit en exergue par le Président Business qui souhaite que tout soit à sa place et que personne ne dépasse le statut pour lequel on lui a confié une tâche.
C’est avec un certain scepticisme que j’attendais la suite qui fut annoncé une année après la sortie du premier volet. Comme dit plus haut, le duo de réalisateurs s’était envolé dans une galaxie lointaine, très lointaine pour Solo. C’est donc à Mike Mitchell qu’incomba la tâche de réaliser cette suite. On pouvait donc s’inquiéter au vu du CV pas très rassurant du bonhomme. On lui doit Alvin et les Chimpmunks 3, Shrek 4 il était une fin et les Trolls. Heureusement le génial duo Miller et Lord était au scénario et à la production. On pouvait aussi être rassuré de leur présence.
Au final, il vaut quoi ce » La Grande Aventure Lego 2 », pétard mouillé ou vraie bonne suite ?

Alors sans surprise, le métrage de Mike Mitchell est à des années lumières du premier film, tout en restant une suite correcte. Très clairement Mike Mitchell n’est pas Phil Lord ou Chris Miller. Dans le premier film, la mise en scène était énergique, dynamique et parfois apocalyptique. Notamment lorsque les maîtres constructeurs prennent les briques Lego pour fabriquer tout et n’importe quoi. Dans le deuxième opus, la mise en scène essaye d’imiter celle de son aîné sans pour autant lui arriver à la cheville. Tout y est moins anarchique, que ce soit au niveau du rythme des constructions, les scènes d’action bien que divertissantes sont un peu moins fun que dans le premier. On peut voir que le film essaye comme son grand frère de traiter de plusieurs thématiques. La thématique de la virilité est mise en exergue par le personnage de Rex. Bien que cela soit traité avec une certaine efficacité, on sent que le film ne bénéficie guère de la maîtrise de Lord et Miller. Le métrage essaye aussi de traiter de la relation qu’on a pu avoir avec nos jouets comme l’a fait auparavant Toy Story. Le metteur en scène n’a malheureusement pas non plus le talent des équipes créatives de Pixar.
Au niveau du scénario, cela coince aussi un peu. L’histoire en soit est de bonne facture, en reprenant pile après la fin du premier film avec l’invasion des Lego Duplo (tremblez les Duplo arrivent ^^). Mais on voit le fameux retournements de situation à l’avance. Le scénario essaye comme Lego 1 de refaire le fameux twist. Les personnages secondaires, comme Batman, Barbe d’acier, Unikitty et Benny sont mis de côté au profit de Lucy et Emett.
Alors non le film n’est pas un ratage total. Il reste une suite tout à fait divertissante. Les scènes d’action (bien que moins folles que le premier) sont divertissantes. Les références bien que pas du tout subtiles font leur petit effet (notamment une référence au Mad Max Fury Road de George Miller). Les personnages sont toujours aussi attachants (surtout Unikitty qui a droit une superbe amélioration). Les nouveaux personnages, comme la Reine aux mille visages, le général Mayhem et Rex Dangervest. Ces trois personnages sont assez bien développés pour ressentir de l’empathie, surtout le général Mayhem.

En conclusion je dirait que » La Grande Aventure Lego 2 » n’est pas la purge annoncée par certaines critiques, mais reste une suite tout à fait banale qui a perdu l’inventivité et la folie du duo Phil Lord et Chris Miller.
Mes plus grosses attentes cinéma pour le reste de l’année 2019
Mes plus grosses attentes cinéma pour le reste de l’année 2019
Si 2019 a selon moi bien commencé, en nous proposant pas mal de bons films. Tels que Creed 2 (bien qu’inférieur au 1er), Bienvenue à Marwen le nouveau long-métrage de Robert Zemeckis, Glass de M Night. Shymalan, The Mule de Clint Eastwood. Mais surtout Dragons 3 de Dean Deblois, qui était ma plus grosse attente de l’année (et bon dieu que j’ai pas été déçu).
Mais 2019, nous proposera pleins de longs-métrages, de différents types. En passant par des films plus indépendants à du bon gros blockbusters des familles. Je vous propose donc, les films que j’attends le plus pour cette année.
John Wick 3 : Parabellum de Chad Stahelski
Sortie prévue le 22 mai 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
En 2014, sortait le 1er John Wick avec Keanu Reeves. Moi qui m’attendais à un film d’action basique, j’ai été agréablement surpris par le métrage. Il a comme The Raid en 2014, amené un vrai vent de fraicheur du genre de l’action. Le film faisait la part belle aux séquences d’action filmées sans montage cut ou shaki cam. On sentait vraiment que les cascadeurs s’en donnaient à coeur joie, notamment Keanu Reeves. Et en 2017 le second opus fit encore mieux que le 1er. J’attends donc énormément ce 3 volet, qui au vu de sa bande-annonce promet des séquences d’action encore plus dingues (bordel Keanu Reeves sur un cheval face à des assassins en moto et des chiens qui se battent).
La Favorite de Yorgos Lanthimos
Sortie prévue le 6 février 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Moi qui n’ai vu qu’un seul film de ce réalisateur grec, à savoir Mise à mort du cerf sacré. Je dois dire que ce premier contact avec ce réalisateur a été plus que positif. Quand on me dit que son prochain film nous racontera l’histoire d’une servante qui va tenter de retrouver sa noblesse avec Emma Stone. Oui il en faut peu pour me hype. On peut s’attendre à des séquences vraiment glauques et malsaines dont Lanthimos a le secret.
Once Upon A Time In Hollywood de Quentin Tarantino
Sortie prévue le 14 août 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Grand fan de Tarantino, je dois dire que ce réalisateur arrive vraiment a me hype à chaque annonce de ses films. Entre son casting de fou furieux (Brad Pitt, Leonardo Di Caprio, Margot Robbie, Al Pacino et bien d’autres), le contexte du film qui va se dérouler pendant les tueries de la secte de Charles Manson en 1969. Vivement cet été.
Alita : Battle Angel de Robert Rodriguez
Sortie prévue le 13 février 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
En voyant la 1ère bande-annonce il y a un an, je dois dire que le projet m’avait intrigué. Contrairement à beaucoup de monde, j’ai vraiment aimé les fameux gros yeux de l’héroine et que ça faisait le charme d’Alita. Mais quand j’ai vu le nom de Robert Rodriguez et j’ai commencé à grincer des dents. Mais au scénario on retrouve James Cameron, ainsi qu’à la production. En effet le réalisateur de Avatar et de Titanic portait l’adaptation du manga Gunnm, mais avec les suites d’Avatar (bordel vivement noël 2020) James Cameron a du laisser la réalisation à Robert Rodriguez. Et on retrouve aussi Junkie XL pour les compostions musicales, le fameux compositeur des musiques de Batman V Superman et surtout Mad Max Fury Road.
La Grande Aventure Lego 2 de Mike Mitchell
Sortie prévue le 28 février 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Alors mon attente vis-à-vis de ce film est assez particulière. j’attends autant le film, que je le redoute. Déjà Phil Lord et Christopher Miller ne sont plus présents derrière la caméra. Le nouveau réalisateur nous a offert des films comme : Les Trolls, Shrek 4 il était une fin et Alvin et les Chipmunks 3. Pas un bon cv malheureusement. Mais vu que Christopher Miller et Phil Lord sont au scénario, cela rassure.
Ad Astra de James Gray
Sortie prévue le 22 mai 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Après m’avoir fait voyagé aux côtés de Percy Fawcett, James Gray nous invite cette fois dans l’espace. Le film racontera l’histoire de Roy McBride interprété par Brad Pitt, qui est autiste et qui part dans l’espace à la recherche de son père disparu. Comment ne pas attendre ce film voyons ?
Avengers Endgame des frères Russo
Sortie prévue le 24 avril 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Après m’avoir agréablement surpris avec Black Panther et surtout Avengers Infinity War, je dois dire que Marvel a su me reconquérir (après une année 2016 plus que décevante au niveau de leurs productions). Bien sûr, qu’à la fin d’Infinity War, on se doute bien que nos héros vont revenir. Mais il est intéressant de voir comme les Avengers qui ont survécus au fameux » Snap » de Thanos vont tenter de rétablir la situation. Curieux de voir comment le personnage de Carol Denvers aka Captain Marvel va être introduite dans le métrage. Vivement le 24 avril pour la conclusion.
Hobbs & Shaw de David Leitch
Sortie prévue le 7 août 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Comme je l’ai dit un peu plus haut, j’ai vraiment beaucoup aimé les 2 premiers John Wick. Et quand on me dit que le co-réalsaiteur du 1er film mette en scène Hobbs et Shaw de la saga Fast & Furious, je dis oui. David Leitch comme son confrère Chad Stahelski a un vrai talent pour mettre scène l’action. Il nous l’a prouvé avec Atomic Blonde et Deadpool 2. Donc vivement cet été, le métrage semble être vraiment très con mais il s’assume à 2000%.
Toy Story 4 de Josh Cooley
Sortie prévue le 26 juin 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Comme pour La Grande Aventure Lego 2, je redoute autant le métrage que je l’attends. Même si je suis moins enthousiaste que sur Lego 2, je dois dire que ce Toy Story 4 car l’équipe des trois premiers n’est plus là. Mais en voyant la bande-annonce ainsi que le synopsis, je me dit que ça devrait aller.
Ça : Chapitre 2 de Andy Muschietti
Sortie prévue le 18 septembre 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
N’ayant pas lu le roman de Stephen King dont le film est l’adaptation, je dois dire que le 1er chapitre fut une excellent surprise en 2017. Entre son casting parfait (notamment Bill Skarsgard excellent en Pennywise), sa mise en scène, et son atmosphère, le métrage avait sur me transporté. Cette suite va alterner les séquences passé-présent avec le club des 5 adultes et enfants. Et quand on voit le casting adulte : Jessica Chastain, James McAvoy, il y a vraiment de quoi être enthousiaste.
Grâce à dieu de François Ozon
Sortie prévue le 20 février 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Entre son sujet, son casting et le talent du réalisateur François Ozon, on a vraiment la possibilité d’avoir un super film.
Godzilla 2 : Roi des Monstre de Michael Dougherty
Sortie prévue le 05 juin 2019
Pourquoi j’attends ce film ?
Voir King Gihdorah, Morthra, Rodan se foutrent sur la gueule contre Godzilla, que demander de plus franchement ?
L’avis d’Orel et Valentin sur The Mule de Clint Eastwood
The Mule de Clint Eastwood
Fiche Technique :
Réalisateur : Clint Eastwood
Casting : Clint Eastwood, Bradley Cooper, Michael Pena, Laurence Fishburne, Dianne West, Andy Garcia, Ignacio Serricchio, Alison Eastwood et Taissa Farmiga
Budget : 50 000 000$
Date de sortie cinéma : 23 janvier 2019
Genre : Drame, Comédie, Biopic
Durée : 1h56 min
Synopsis : À plus de 80 ans, Earl Stone est aux abois. Il est non seulement fauché et seul, mais son entreprise risque d’être saisie. Il accepte alors un boulot qui – en apparence – ne lui demande que de faire le chauffeur. Sauf que, sans le savoir, il s’est engagé à être passeur de drogue pour un cartel mexicain.
Extrêmement performant, il transporte des cargaisons de plus en plus importantes. Ce qui pousse les chefs du cartel, toujours méfiants, à lui imposer un « supérieur » chargé de le surveiller. Mais ils ne sont pas les seuls à s’intéresser à lui : l’agent de la DEA Colin Bates est plus qu’intrigué par cette nouvelle « mule ».
Entre la police, les hommes de main du cartel et les fantômes du passé menaçant de le rattraper, Earl est désormais lancé dans une vertigineuse course contre la montre…
L’avis de Valentin :
Après nous avoir laissé en 2008 avec Gran Torino, Clint Eastwood est de retour derrière la caméra et surtout devant. » The Mule » ou » La Mule » en VF, retrace l’histoire inspirée de faits réels de Earl Jones. Une personne âgée qui du jour au lendemain, devient la Mule pour un cartel de drogue mexicain, car il n’arrive plus à joindre les deux bouts avec sa maison et sa passion d’horticulteur.
Avec The Mule, Clint nous livre ici une sorte de film testamentaire. Gran Torino l’était plus ou moins, mais le metteur en scène américain, a semble t’il autre chose à nous dire avant de possiblement tirer sa révérence.
On peut très clairement faire un parallèle entre le personnage qu’il interprète et sa personne dans la réalité, Clint semble vouloir se faire pardonner. Dans le métrage, le personnage de Earl Stones a fait passer sa vie professionnelle avant sa famille. Quand on voit la carrière que ce grand monsieur a eu, la parallèle est plutôt évidente.
Clint Eastwood semble s’être projeté dans ce nonagénaire, car ce personnage fait très clairement penser au réalisateur. Dans le film, Earl Jones est une personne à la fois généreuse mais aussi très individualiste. On sent que ce personnage (donc Clint lui-même) est une personne très humaine et qui incarne vraiment les valeurs du » rêve américain ». Que ce soit les bons ou les mauvais côtés. Le film est construit comme une sorte de balade où Earl va rencontrer différentes personnes au fur et à mesure du film. On peut voir que le personnage est en décalage avec le monde, on a l’impression qu’il se fout de presque tout. Clint a 90 ans, on sent qu’il n’en a plus rien à faire d’être ou non politiquement correct, bien au contraire. Il nous montre uniquement son côté politiquement incorrect, à une époque était considéré comme » politiquement correct ». Lors d’une séquence, où il aide un couple afro-américain sur la route, il appelle le mari » nègre », une réplique qui choque bien entendu, mais Earl le dit d’une façon tellement innocente. Ce qui rejoint le fait que le personnage est en total décalage avec la réalité. On montre que le personnage n’est pas raciste car il vient en aide à tout type de personnes au fur et à mesure du film. C’est comme s’il était coincé dans une époque.
Sans surprise, le casting dans sa globalité est vraiment très bon. Bradley Cooper livre une prestation tout en retenue, ainsi que Michael Pena. Mais là, où le casting surprend c’est avec la prestation de Dianne West, qui joue la femme de Earl. Son personnage est vraiment très touchant, on voit que le personnage hésite entre pardonner et laisser tomber Earl. Le reste du casting, en passant par Andy Garcia et Ignacio Serricchio sont vraiment drôles dans leurs rôles. Mais bien sûr, l’acteur qui capte toute notre attention, c’est bel et bien Monsieur Clint Eastwood. Cela fait vraiment plaisir de revoir l’acteur-réalisateur devant la caméra. On s’attache sans mal à son personnage et l’interprétation va de même.
On pourra cependant reprocher une certaine mise de côté de certains personnages secondaires, notamment la famille de Earl Jones, que l’on voit au début et seulement à la fin. Les séquences de traque de la DEA par l’agent Bates (Bradley Cooper) sont vraiment peu intéressantes, que se soit en terme d’écriture et de mise en scène. Et le gros défaut du film, reste le rythme. Il pourra en mettre beaucoup sur le carreau.
Pour conclure, Clint Eastwood nous livre une oeuvre testamentaire, où il montre que l’Amérique est aussi belle que mauvaise.
L’avis d’Orel
Après Gran Torino, Clint Eastwood est de retour devant et derrière la caméra on y voit un vieillard du nom d’Earl Stone qui roule en transportant de la drogue pour le compte d’un cartel. L’année dernière avec sa réalisation le 15h17 pour Paris, ce cher Clint en avait convaincu que très peu et on espérait que La Mule relève le niveau. Comme souvent Cllint Eastwood adapte son film, d’une histoire vraie et c’est lui qui interprète le vieil Earl Stone on voit que le réalisateur fatigue, pas dans sa réalisation qu’on croyait en baisse l’année dernière mais finalement non. C’est donc dans sa prestation, il joue certes bien mais on ressent une certaine fatigue de l’acteur mais il n’est plus tout jeune donc on lui pardonne.
Earl Stone est un pépiniériste, son entreprise a bien fonctionné pendant des années mais avec internet qu’il tient comme responsable il doit fermer son entreprise et sa maison lui est saisie. On lui propose un job, ou il doit transporter des colis d’un point à un autre il n’a pas le droit de regarder ce qu’il transporte. Comme Earl a besoin de boulot il accepte, et après une première course il se rend compte que ce job est rentable mais sa curiosité finie par l’emporté et s’aperçoit qu’il roule pour un puissant cartel en transportant de la drogue. L’homme continue alors ce boulot malgré des risques, tandis que la DEA commence une enquête sur ce trafic et se rapproche peu à peu d’Earl l’agent Colin Bates sans le savoir croisera la route d’Earl. Clint Eastwwod gère une mise en scène, pleine de tension ou cet homme, risque sa vie face à ce cartel impitoyable mais aussi le risque d’être arrêté par la DEA. Mais au final, cet homme qu’est Earl est un peu dans cette spirale sans le vouloir et on a un attachement particulier envers ce personnage. Le film permet aussi, de découvrir le monde des cartels de la drogue et à quel point il est difficile de s’en sortir. Le film ne se contente pas que nous montrer, son implication dans ce job mais aussi les relations difficiles qu’il a avec sa famille. Ce film de Clint Eastwood est un retour aux sources, à ce qu’il sait faire de mieux.
Nick Shenck livre le scénario du film, en adaptant l’oeuvre de Sam Dolnick dont ce dernier relate l’histoire d’Earl Stone une histoire qui avait le mérite d’être retracée. Le mérite parce qu’on se demande comment un vieil homme a pu se retrouver dans une situation pareil. L’approche sur les rapports familiaux qu’il rencontre avec ses proches, est intéressantes sa fille le déteste pour les distances qu’il a mis a cause son travail de pépiniériste. Ce que désir Earl à présent s’est rattrapé les temps perdus avec sa famille, mais eux lui en veulent encore. On voit un travail sincère, dans l’écriture des personnages, que ce soit Earl ou ses proches. Clint Eastwood brille par sa prestation, mais aussi Bradley Cooper en agent de la DEA, Laurence Fishburne qui dirige les opérations ou encore Michael Pena collègue de Bates. Après un film moyen l’année dernière, Clint Eastwood remonte la pente et livre une oeuvre pas parfaite mais pleine de bonnes choses.
L’avis de Liam et Valentin sur Dragons 3 de Dean Deblois
Dragons 3 de Dean Deblois
Fiche Technique :
Réalisateur : Dean Deblois
Casting : Jay Baruchel, America Ferrera, F. Murray Abraham, Cate Blanchett, Gerard Butler, Kit Harington, Craig Ferguson et Jonah Hill
Budget : 129 millions $
Date de sortie cinéma : 6 février 2019
Genre : Animation, Aventure, Fantastique
Durée : 1h34 min
Synopsis : Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou, en tant que dragon, est devenu le leader de son espèce. Ils réalisent enfin leurs rêves de vivre en paix entre vikings et dragons. Mais lorsque l’apparition soudaine d’une Furie Eclair coïncide avec la plus grande menace que le village n’ait jamais connue, Harold et Krokmou sont forcés de quitter leur village pour un voyage dans un monde caché dont ils n’auraient jamais soupçonnés l’existence. Alors que leurs véritables destins se révèlent, dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent.
L’avis de Valentin
4 ans après l’immense claque de Dragons 2, on attendait forcément une suite, histoire de conclure cette magnifique saga. Après la rachat de Dreamworks, on avait peur que ce » Dragons 3 » passe à la trappe. Finalement il fut repoussé d’un an. Et bonne nouvelle » Dragons 3 » est bel et bien la digne conclusion qu’ont été en droit d’attendre.
Dean Deblois qui avait co-réalisé le premier film et réalisé le deuxième est bien sûr de retour, derrière la caméra. Jay Baruchel qui double Harold en VO et Donald Reignoux sont tous les deux de retour, ce qui fait vraiment plaisir à entendre.
Comme dit plus haut, ce troisième opus est une belle réussite digne des deux premiers films. Tous nos personnages sont de retour et ont droit à une belle évolution, surtout Harold, Astrid et Kromou. Le film se déroule un an après les événements du deuxième film. Le village viking de Beurk, par le biais de ses dragonniers qui essayent de libérer les dragons, encore emprisonnés par l’armée de Drago malgré la défait de celui-ci. Quand la bande d’Harold et Krokmou sont en mission de routine, ils font la découverte d’un Furie Nocturne (la race de dragons à laquelle appartient Krokmou) femelle.
Là où Dragons 3 m’a surpris, c’est sur son aspect visuel. Dans le premier volet sorti en 2010 on était déjà sur un film d’une beauté renversante. Mais en 2014, Dean Deblois et Dreamworks se sont dit » bon les gars on remet une claque visuelle aux spectateurs » avec Dragons 2, mais en 2019, c’est rebelotte. Dragons 3 est une claque visuelle à tous les niveaux. Les décors ont beau nous paraître familier, ont a vraiment l’impression de redécouvrir cet univers qu’on connait pourtant si bien. La direction artistique se renouvelle (comme le 2 il y 4 ans), notamment lors des passages dans le fameux » Monde Caché ». Les environnements sont résplandissants de couleurs, surtout quand les dragons se mélangent aux décors.
Le métrage de Dean Deblois n’en oublie pas d’émouvoir (je me suis toujours pas remis de la fameuse scène de Dragons 2). A ce niveau-là c’est aussi mission réussie pour nos chères dragonniers. Sans spoilers bien sûr, la fin est riche en émotion, tout en étant dans un contexte totalement différent au fameux événement du second film. Les animations faciales des personnages a vraiment eu droit à un bel upgrade en 4 ans. Les personnages n’ont aucun mal a faire ressortir leur émotions, qu’elle soient joyeuses ou tristes et les dragons ont eux aussi droit à ce traitement.
John Powell est de retour du côté de la musique. Il mixe parfaitement les anciens thèmes des précédents métrages, tout en en créant des nouveaux. Ses compositions, nous invite à l’aventure, nous font pleurer, sourire,etc… Globalement les musiques collent parfaitement aux situations avec lesquelles elles sont mélangées.
On pourra cependant reprocher une certaine mise à l’écart de certains personnages secondaires (notamment de Valka la mère d’Harold) et quelques blagues qui ne font pas mouche.
Pour conclure, Dragons 3 conclue parfaitement cette magnifique trilogie. Dreamworks tient enfin sa saga digne de Toy Story. Une belle réussite.
L’avis de Liam
Dragons 3
Conclusion de la saga d’animation de Dreamworks, est-ce que ce troisième et ultime volet perpétue la qualité narrative et visuelle de ses prédécesseurs ?
Alors que Krokmou tombe amoureux, Harold doit se confronter à une nouvelle menace…
La saga « Dragons » se sera fait une place de choix dans le milieu de l’animation, partant du postulat classique de l’être humain devant s’unir à la nature pour mieux la transcender par des proportions épiques provoquant l’émerveillement des plus petits et des grands. Choisir de la clôturer dès le troisième épisode, là où certains tombent dans une forme épisodique nuisant à toute volonté créative (cf « Les crimes de Grindelwald »), était en cela courageux et osé. Il faut donc souligner l’émotion qui naît dès l’entame du film, nous préparant mentalement à dire adieu à Harold, ses amis, les dragons et Beurk… ce qui rentre en cohérence avec le film.
Sans en dévoiler plus sur la forme du récit, l’obligation d’avancer vers l’inconnu tout en tentant d’honorer le passé est au centre de la narration. Il y a une obligation dans le fait d’assumer le futur et de devoir briser les moules d’antan, comme un écho du premier film où c’était une perpétuation sans réflexion de la tradition qui était le véritable antagoniste. Ici, c’est une perpétuation du bellicisime du second volet et la violence inhérente à l’humain que doivent affronter Krokmou et surtout Harold. Dans un monde où l’inconnu est vu comme dangereux, voir Beurk comme un havre de paix accueillant les opprimés pourrait être vu comme un acte politique fort au vu de la politique actuelle d’immigration de nombreux pays. Cela rajoute une profondeur thématique par rapport à la cohabitation et la possibilité d’une société où chacun aurait le respect et le traitement que toute créature devrait mériter.
Visuellement, on ne peut une nouvelle fois rien trouver à redire face à un spectacle aussi riche narrativement que visuellement. La maîtrise de Dean DeBlois pour allier mise en scène épique et intimiste à la fois n’est plus à démontrer, tout comme l’apport du chef opérateur Roger Deakins en tant que consultant visuel. Difficile de ne pas être emporté par le souffle incandescent qui se dégage des plans, tous animés par une sensation qui emporterait jusqu’au plus désabusé des spectateurs. Le tout est à l’image de la composition de John Powell, jetant un œil macro et micro avec sa grandiloquence qui ne renie jamais la profondeur humaine du récit.
Il y aurait tant à approfondir sur ce film (tout comme sur la saga entière), mais réfrénons notre envie d’aller plus loin au risque de vous gâcher le plaisir du film. Il serait en effet dommageable de ne pas pouvoir profiter au mieux d’un long-métrage aussi puissant dans son histoire que dans ce qu’il dégage intimement. C’est un adieu bien merveilleux que l’on nous offre par la qualité de sa conclusion mais tout aussi déchirant par ce qu’il éveille en nous. De quoi inscrire la saga « Dragons » au panthéon des meilleurs divertissements grand public, toutes formes confondues, de ces dernières années.
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