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valentin pejoux

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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Venom, de Ruben Fleischer (Critique de la rédaction)

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Venom de Ruben Fleischer

Fiche Technique :

Réalisateur : Ruben Fleischer

Casting : Tom Hardy, Riz Ahmed, Michelle Williams

Budget : 100 000 000$

Date de sortie cinéma : 10 octobre 2018

Genre : Science-Fiction, Action

Synopsis :Possédé par un symbiote qui agit de manière autonome, le journaliste Eddie Brock devient le protecteur létal Venom.

 

 » oeil, poumons, pancréas, tant de gourmandises si peu de temps  »

Cette phrase que prononce Venom (qui est d’ailleurs très classe) est un peu une métaphore du film. On nous promettait un maximum de gourmandises et on a pas eu le temps de les apprécier.

On ne va pas y aller par 4 chemins, le film est raté à tous les niveaux (ou presque) . Seuls quelques coups d’éclats lui permettent de ne pas postuler au statut de purge superheroique tel que Elektra, Catwoman ou encore Batman et Robin.

On va d’abord évoquer ce qui fonctionne un minimum dans le métrage. Tom Hardy malgré le fait qu’il cabotine un peu trop, est globalement efficace en Eddie Brock. Sa relation avec Venom est d’ailleurs plutôt bonne dans son ensemble malgré une écriture désastreuse qui gâche tout en fin de film. Les effets spéciaux sont de bonne facture. Les séquences où Eddie se métamorphose en Venom sont vraiment très fluides, ainsi que les FX du combat final malgré un montage un peu trop cut. Le film exploite vraiment bien les interactions humains/symbiotes.

Maintenant qu’on a fait le tour de ce qui fonctionne à peu près, passons aux choses qui fâchent. Le 1er reproche que je ferais au film, c’est l’écriture de Venom. Dès sa première apparition, on le voit manger une ou deux personnes. Ce qui nous fait craindre le personnage, mais 10 minutes plus tard, on se fait pas pourquoi il décide de s’allier complètement à Eddie Brock pour  » sauver le monde  ». Là, réside l’un des plus gros points noirs du long-métrage. À aucun moment Venom n’est un anti héros mais un héros. Si le film veut le faire passer pour un héros, à la limite pourquoi pas, mais dans le film tout s’enchaîne trop rapidement et on a du mal à croire à ce revirement.

Autre gros soucis, que se coltine le film, c’est le montage. On pensait que les erreurs commises sur Suicide Squad et Justice League auraient fait réfléchir les studios, mais visiblement Sony n’a pas retenu la leçon. Car Venom possède un montage vraiment atroce. Le début du film, prend son temps pour nous exposer l’univers sauf qu’il prend trop son temps et tout cela ne sert finalement à rien. Comme l’a précisé Tom Hardy en interview, ses scènes préférées ne sont pas dans le film et cela se ressent. Dès que Venom apparaît pour la toute première fois, le rythme qui était jusqu’à là plutôt lent s’accélère sans aucune raison.

Côté antagoniste c’est le néant. On a vraiment l’impression que lors de l’écriture du film, les scénaristes ont fait tourner la roulette des clichés de méchants et c’est tombé sur le savant fou. Sans rentrer dans les détails, l’acteur n’a pas la carrure nécessaire pour incarner ce type de rôle. On a plus l’impression de voir un Elon Musk maléfique qu’un vrai  » scientifique  ». Et le plan de l’autre antagoniste l’est tout autant que son homologue humain.

Côté casting, c’est vraiment pas terrible. Le casting qui nous est présenté est globalement bon mais c’est vraiment l’écriture de leur personnage qui dessert totalement leur prestation. Par moment, on a vraiment l’impression que les acteurs n’en ont rien à foutre.

En résumé Venom est une catastrophe digne de Suicide Squad et Justice League. Le casting est aux fraises, la réalisation vraiment banale, l’écriture n’en parlons pas et pour couronner le tout la non compréhension du personnage de Venom. Un énorme potentiel gâché.

Plus de dix ans après son apparition au cinéma dans le Spider-Man 3 de Sam Raimi, Venom fait son retour dans un spin-off assez particulier. Le personnage de Spider-Man appartenant désormais à Marvel Studios, la 20th Century Fox doit imaginer les origines du célèbre antagoniste sans utiliser son ennemi de toujours. Le journaliste Eddie Brock, interprété par Tom Hardy (The Dark Knight Rises, Enfant 44, Mad Max Fury Road), enquête sur le dirigeant d’une société travaillant sur des matériaux extraterrestres. Dirigée par le jeune Carlton Drake sous les traits de Riz Ahmed (Jason Bourne, Les Frères Sisters), Life Foundation en vient vite à attiser la colère d’Eddie à cause de ses expérience sur les êtres vivants, y compris sur les humains.

Assez prenant et crédible sur ses premières minutes et disposant d’une bonne photographie avec des effets spéciaux convaincants à commencer par le symbiote, le film prend vite une tournure étonnamment humoristique lorsque la substance prend le contrôle d’Eddie. Si le rendu de Venom est plutôt réussi, la voix off sortant du personnage est complètement surfaite et ce dernier se met à avoir des comportements étranges liée à la faim de loup qui le saisit. Même la relation qu’il entretient avec son ex, jouée par Michelle Williams (Shutter Island, Le Monde Fantastique d’Oz, The Greatest Showman), transpire le déjà-vu du passage où elle le largue à cause de son audace poussive au moment où son nouveau mec tente de le soigner à l’hôpital où il travaille. Un film qui se regarde mais dont l’aspect hors-série qui peine à se démarquer remet largement en cause son intérêt véritable.

Personnage culte de l’univers Marvel et surtout reconnu pour être le double maléfique d’un certain « Homme araignée », Venom a déjà fait une apparition au cinéma dans le (injustement selon moi) conspué Spider-Man 3 de Sam Raimi qui n’avait convaincu pas grand monde déjà à l’époque. Ceci dit faut replacé le contexte, Avi Arad qui harcèle l’ami Sam pour intégrer un personnage pas prévu dans le programme initial, pas évident de travailler dans cesconditions et d’avoir un résultat qui plaise.

Tandis que Sony a prêté au MCU son Homme araignée fétiche pour qu’il rejoigne ses compagnons Avengers, Sony décide d’exploiter le peu qu’ils leur restent du Spider-Verse histoire de pas être à la traîne sur la déferlante de blockbuster Super-heroïque et de ramasser un maximum d’argent (parce que la rentabilité c’est bien quand même). c’est sur notre Symbiote préféré que c’est tombé, et dans l’idée ça aurait pu être génial de construire un univers étendu destiné à être plus sombre et violent… Mais encore faudrait-il y mettre les gens compétents et avoir les bonnes motivations pour que ça marche.

Venom, censé être le démarrage d’une nouvelle franchise est réalisé par Ruben Fleisher (Bienvenue à Zombieland et Gangster Squad) ainsi que Tom Hardy (lui plus besoin de le présenter) en tête d’affiche et Sony nous promettait un film R-RATED. Sur le papier ça faisait rêver, un bon réalisateur, un acteur renommé et la promesse d’un spectacle violent et mature avec un personnage aussi culte, mais c’était sans compter ce bon vieux Avi Arad et les décisionnaires de Sony qui du jour au lendemain, décident de couper une grosse partie du film, de passer au Pg-13.

Sony voudrait « peut-être » finalement ratâcher la licence au Spider-Man du MCU (pour finalement que dalle) et de ainsi, foutre en l’air tout espoir d’avoir un film complet et qui se suffit à lui-même. La réalisation est tellement inexistante qu’on aurait pu mettre n’importe quel type à la place de Ruben Fleisher que ça n’aurait rien changer. Les acteurs hormis Tom Hardy sont complètement ridicules ( faut dire aussi que ce qu’ont leurs donne à jouer est pas des plus motivants) et l’intrigue est aussi risible qu’un voleur qui se cache derrière un rideau. La caractérisation de Venom, sans être totalement raté, est sans aucune saveur, la dualité entre le Symbiote et Eddie Brock passe en même pas 5mn, ses (ou leurs) motivations ne sont pas suffisamment exposées pour qu’on y croit et ce qui aurait dû être un des plus grands antagonistes n’obeissant à aucune ligne de conduite devient juste un bon Samaritain qui bouffe les têtes des vilains de temps en temps et proprement en plus. Un Venom bien éduqué. On pourra reprocher tout ce que l’on veut au Venom de Spider-Man 3, mais Sam Raimi avait un minimum comprit le personnage et ses convictions en 10 minutes d’apparition à l’écran que sur un film solo de à peine 1h40. Ceci dit, c’est loin d’être aussi indigeste et pourri que Catwoman de Pitof comme l’ont suggérée la majorité des critiques, n’allons pas vers de telles extrémités s’ils vous plaît, mais Venom est un film dénué d’intérêt et victime d’une industrie Hollywoodienne qui ne cherche qu’à vendre un produit au lieu d’un vrai film entier avec une intrigue qui tient debout, des personnages avec une vraie caractérisation et des motivations ainsi qu’un troisième acte complet censé être le pinacle des enjeux de l’histoire et la conclure honorablement. Bref, Venom, c’est dommage.

Au début j’y croyais, puis les dires de Tom Hardy on doucement fait descendre ma hype. Ruben Fleischer réalisateur de Bienvenue à Zombieland, est en charge de la réalisation du long-métrage. Il n’est pas responsable du ratage du film la production, l’est encore une fois de plus. Après une apparition de Venom, dans Spider-man 3 de Sam Raimi nombreux étaient les rageux, et pourtant ce Venom même s’il est très peu à l’écran et mieux développé et les motivations d’Éddie Brock sont tangibles. On ne remettra pas en cause, la prestation de Tom Hardy qui n’est pas mauvaise mais le film est juste une mauvaise adaptation du super vilain.

Venom au pays des bisounours, voila à quoi nous avons droit Venom ne tuent que les méchants mais nous n’avons pas une seule goutte de sang. Histoire de ne pas choquer cette jeunesse, trop fragile soi-disant, faisons un film sur un Venom soft et sans violence ce en quoi le personnage ne ressemble pas du tout. Au début ça prend son temps, pour lancer l’intrigue et c’est un poil trop long, qu’on en vienne au fait et rapidement. Venom ressemble beaucoup à une comédie, ce ne devrait pas être le cas, ça ridiculise le film au plus haut point. Les intentions du méchant, ne valent pas grand-chose, et on se demande ce qu’il fait là-dedans. Venons aux effets spéciaux, ça passe des fois ou carrément pas, le combat Venom/Riot est une scène ignoble c’est très peu visible et ça déborde de CGI, néanmoins quelques apparitions de Venom sont réussies. La relation Brock/Venom fonctionne, la plupart du temps mais ce n’est pas ça qui rendra le film meilleur

Faire un film solo, sur le vilain le plus emblématique de la saga Spider-Man, n’était pas une mauvaise idée mais encore fallait-il que tout cela soit développé correctement. Un Venom trop gentil, un Éddie Brock trop peu développé ainsi que les autres personnages. De l’humour…oui, mais pas trop là ça fait trop comédie, et nous avons droit à un Venom beaucoup trop gentil. Le début du film, partait bien il y avait du potentiel surtout avec un vilain comme ça. Une écriture imparfaite sur tous les niveaux, avec des personnages sans saveur le récit n’a que très peu de qualité car il n’y a pas de réels enjeux et donc peu d’intérêt. Tom Hardy joue une belle prestation, même si c’est loin d’être sa meilleure, Riz Ahmed joue le méchant réel du film, et n’a que très peu d’intérêt également. Avec la scène post-générique, sa annonce la suite mais rien de bon. Si Venom reste efficace dans quelques scènes d’action, et le jeu de Tom Hardy le film dans l’ensemble est un véritable ratage.

Une nouvelle bande-annonce pour Glass

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Réalisateur : M.Night Shymalan

Casting : James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L.Jackson, Anya Taylor-Joy, Sarah Paulson et Spencer Treat Clarke

Date de sortie cinéma : 16 janvier 2018

Genre : Thriller

 

VO :

A Star Is Born de Bradley Cooper (Critique du film)

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A Star Is Born de Bradley Cooper

Fiche Technique :

Réalisateur : Bradley Cooper

Casting : Bradley Cooper, Lady Gaga, Sam Elliott, Andrew Dice Clay, Rafi Gravon, Anthony Ramos, Dave Chappelle et Ron Rifkin

Budget : 36 000 000$

Date de sortie cinéma : 03 octobre 2018

Genre : Drame, Romance

Synopsis : Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu’ils tombent follement amoureux l’un de l’autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d’elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin…

A Star is Born est un remake du film du même nom de 1937. Cette relecture est une grosse prise de risque de la part de Bradley Cooper (c’est la 1ère fois qu’il passe derrière la caméra). Il est accompagné par la chanteuse et actrice Lady Gaga, dont c’est le premier grand rôle au cinéma. On l’avait aperçue quelques secondes dans Sin City : j’ai tué pour elle et dans la saison 5 de American Horror Story, et ce duo détonnant fonctionne du feu de dieu.

L’une des grandes forces du film, est son basculement progressif de la comédie romantique vers le drame. Les premières minutes du long-métrage sont accès sur la relation entre Jack (Bradley Cooper) et Ally (Lady Gaga). Dès le début, on sent qu’il y a une connexion entre les deux personnages. L’écriture est de très bonne qualité, on a pas de mal à s’attacher aux personnages. Alors oui on pourrait reprocher une relation, du moins les bases de la relation classique. Mais l’exécution est tout simplement parfaite.

Autre gros point fort, c’est la mise en scène de Bradley Cooper. Pour un premier métrage, l’acteur réalisateur américain s’en sort avec les honneurs. Alors entendons-nous bien, elle n’a rien de révolutionnaire, mais elle sublime parfaitement la relation de nos deux protagonistes, ainsi que les scènes de concerts qui sont vraiment enivrantes. B. Cooper utilise beaucoup de gros plans lors des discussions, ce qui nous met vraiment aux côtés des personnages. Sans surprise, la bande-son est sublime, Lady Gaga (qui je le rappelle est à la base une chanteuse) nous fait profiter de son teint de voix, qui confère beaucoup d’authenticité au film. Le visuel est lui aussi très réussi. Le film alterne entre les teintes bleues et rouges, d’où une véritable identité visuelle.

A Star is Born est un film qui nous parle de l’amour, des relations, d’addiction et tout simplement de la vie. Toutes ces thématiques ont certes étaient maintes et maintes fois traitées, mais le film les exploite parfaitement pour éviter de tomber la redite..

Alors non, tout n’est pas parfait. Le rythme est par moment en dent de scie, les quinze-vingts minutes avant la scène finale plombent un peu le métrage. Certains personnages secondaires ne sont que très peu développés comme le père d’Ally et son meilleur ami ou encore le frère de Jack. Mais ces petites anicroches n’entachent pas le métrage dans sa globalité.

En conclusion, A Star Is Born de Bradley Cooper est une excellente surprise. Les deux comédiens nous livrent une performance de haute volée, les personnages sont attachants comme c’est pas permis, la bande-son au top. Bradley Cooper a vraiment de l’avenir en tant que réalisateur.

1er trailer pour Captain Marvel

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Marvel Studios' CAPTAIN MARVEL Carol Danvers/Captain Marvel (Brie Larson)

Date de sortie cinéma : 6 mars 2019

Réalisateur(s) : Anna Boden et Ryan Fleck

Casting : Brie Larson, Samuel L.Jackson, Jude Law, Lee Pace et Clark Greg

Genre : Science-Fiction, Action, Fantastique

 

 

VOST :

VF :

 

22 Miles de Peter Berg (critique du film)

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22 Miles de Peter Berg

Fiche Technique :

Réalisateur : Peter Berg

Casting : Mark Walhberg, Lauren Cohan, Iko Uwais, Ronda Rousey, Terry Kiney et John Malkovic

Budget : 35 000 000 $

Date de sortie cinéma : 29 août 2018

Genre : Action, Thriller

Nationalité : Américain

Durée : 1h35 min

Synopsis :Un officier d’élite du renseignement américain tente d’exfiltrer un policier qui détient des informations compromettantes. Ils vont être traqués par une armée d’assassins tout au long des 22 miles les séparant de l’avion qui leur permettra de quitter le pays.

22 Miles est le nouveau long-métrage de Peter Berg. Un cinéaste qui nous a offert du moins bon comme Battleship et du vraiment bon comme Du Sang et des larmes et Handcock. C’est un cinéaste qui aime son pays, à savoir les Etats-Unis. Il peut nous parler des soldats américains, les catastrophes industrielles, d’attentats qui visent les U.S.A. Un réalisateur qui s’il ne réussit pas tout le temps ce qu’il entreprend, il a au moins le mérite d’essayer. Il essaye de nous montrer qu’il aime son pays, mais sans verser dans la patriotisme exacerber.Si on oublie l’accident de parcours  »BATTLESHIP », le cinéaste possède une filmographie très intéressante : Du Sang Et Des Larmes, Deepwater, Traque à Boston. Autant de longs-métrages qui prennent le point de vue américain pour l’analyser. La dénonciation est souvent cachée et le patriotisme devient un questionnement au vu des agissements des autorités supérieurs. 22 MILES s’inscrit dans la filmographie de Berg, mais malheureusement, le film n’est pas réussi.

La bande-annonce de 22 Miles m’avait un peu tapé dans l’œil. En ce moment, il n’y a rien de bien folichon, du coup un bon petit film d’action pour terminer l’été. Et en plus il y a Iko Uwais (la star des The Raid). Que de points qui annonçaient un bon petit film d’action.

Sauf que malheureusement, le long-métrage de Peter Berg n’est pas loin d’être raté.

Au menu avec ce 22 MIles, zoom et dézoom utilisé pas toujours à bon escient, une caméra portée qui parfois devient fatigante et qui peut ne pas sembler toujours pleine d’à propos. Et malheureusement ici sa mise en scène, son montage ultra cut desservent totalement son film. Bien souvent l’action est illisible, les chorégraphies martiales d’Iko Uwais ne sont absolument pas mises en valeur. Ce qui est un vrai affront pour ceux ayant pu voir ses précédents métrages que ce soit The Raid 1 ou 2 pour les plus connus d’entre eux.

Les fusillades sont montées à la truelle, par exemple : on voit les impacts sur le côté de la voiture, changement de plan pour voir le tireur, on rebascule sur l’équipier de Walhberg qui tire droit devant lui, nouveau plan sur le tireur qui est touché alors qu’il ne peut pas se trouver dans la ligne de mire du tireur dans ces conditions. Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres et beaucoup n’y feront pas attention. Toutes les scènes d’action dans l’immeuble sont absolument incompréhensibles. Bien souvent on est incapable de dire qui tire sur qui ou qui fait quoi. Réellement, la mise en scène détruit ce qu’elle veut nous montrer à l’écran, ce qui est bien dommage, car à de rares moments certains plans nous font ressentir ce que le métrage aurait pu donner.

Revenons un peu sur l’intrigue du métrage, donc parlons un peu développement narratif et caractérisation des personnages. La scène pré générique est d’ailleurs redoutable d’efficacité. Sachant mettre en valeur l’équipe, leur fonctionnement et établir la hiérarchie qui existe entre eux, tout en instaurant assez efficacement une tension. Comme vous pouvez vous douter, un film d’1h35 donc la seconde partie sera une partie centrée sur l’action. Cela n’aide pas à s’attacher aux personnages et à leurs motivations souvent ambiguës, mais très peu traitées. Tout est assez caricatural et les points d’ancrage seront les acteurs les plus connus. Wahlberg comme à son habitude est excellent quand il est sous la houlette de Peter Berg, Lauren Cohan une mère en instance de divorce est plus que correct sans être excellente et bien qu’un peu en retrait Iko Uwais lui aussi correct, dommage que le montage des scènes d’action ne rend pas hommage à son implication lors de ces dites scènes. Il n’y aura aucune évolution particulière des personnages à l’exception de deux retournements de situation aussi vains que peu subtils.

Iko Uwais qui se demande s’il n’aurait pas du faire The Raid 3

 

 

22 Miles avait tout pour réussir, mais le long-métrage de Peter Berg ne raconte rien, les personnages sont à peine esquissés, les scènes d’action montées à la truelle et le pseudo twist qui aurait pu faire son petit effet, mais fait l’effet d’un pétard mouillé. Reste un bon casting dans son ensemble et une scène d’intro super-efficace. Mais cela ne suffit pas pour sauver le métrage de la noyade.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces jeux qui mériteraient une adaptation cinématographique

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Ces jeux qui mériterai une adaptation cinématographique

Aujourd’hui, jeux vidéo et cinéma sont monnaie courante. Le 7ème art et le 8ème s’inspirent mutuellement, on peut le voir notamment avec des jeux comme : The Witcher 3, la saga Deus Ex et la saga Mass Effect de Bioware, pour ne citer qu’eux.

Si, une très grosse majorité des adaptations cinématographiques, issue de jeux vidéo sont très moyennes, voire mauvaises, il serait intéressant de voir certains jeux vidéo adaptés sur grand écran, avec de vraies équipes créatives, de vrais réalisateurs et de bons scénaristes.

 

La saga God of War

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

La saga vidéoludique développée par le studio Santa Monica, nous a donné l’opportunité de jouer à des séquences de baston totalement dingue. le fight contre Zeus, l’attaque de l’Olympe par les Titans et j’en passe. Voir ces séquences sur grand écran avec un bon metteur serait totalement dingue, avec les moyens techniques d’aujourd’hui, il serait totalement crédible de voir ce genre de séquences au cinéma.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ? :

De mon côté, je verrais bien un réalisateur comme Zack Snyder, pour une hypothétique adaptation cinématographique. Zack Snyder (300, Watchmen, Batman V Superman), nous a montré qu’il savait filmer la démesure. Rien que le combat de fin de Batman V Superman en est la preuve. Du coup, voir Kratos sous la caméra de Snyder serait une bonne idée.

Fan-cast :

Jason Momoa serait parfait pour incarner ce bon vieux Kratos. L’acteur notamment connu, pour son rôle de Khal Drogo dans Game of Thrones et bientôt Aquaman. Il a notamment le physique parfait, qu’il colle parfaitement à Kratos.

On peut aussi penser à Dave Bautista. On le connait notamment pour son rôle de Drax dans les films Gardiens de la Galaxie et Avengers. Lui aussi a le physique adéquat pour incarner le fantôme de Spart.

 

La saga The Witcher

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

L’univers créé par Andrzej Sapkowski et adapté par le studio CD Projeckt Red en jeu vidéo est un univers de dark-fantasy totalement dingue. Voir cet univers dans les salles obscures, pourrait montrer au public, un autre aspect de la dark-fantasy au cinéma.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ? :

Le réalisateur Danois : Nicholas Winding Refn, notamment connu pour Drive, Only God Forgives et The Neon Demon, serait parfait. Si le style du metteur en scène danois, est très spécial, il capte parfaitement le côté glauque de ce qu’il filme. Et ça tombe bien, l’univers de notre chère Geralt de Riv est assez glauque.

Fan-Cast :

Alors, pour incarner Geralt de Riv, le danois Mads Mikkelsen serait le choix le plus judicieux. L’acteur que l’on connaît pour son rôle du Chiffre dans Casion Royale et Tonny dans la saga Pusher. Il possède un jeu très nuancé, ce qu’il collerait parfaitement à Geralt.

L’acteur Nikolaj Coster-Waldau (lui aussi danois), Jaime Lannister dans Game of Thrones, serait lui aussi un choix judicieux. Il a la démarche et le physique.

 

La saga Dead Space

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

La saga Dead Space développée par Visceral Games, a pour moi le potentiel d’être le nouvel Alien du grand écran. Dans les 3 jeux qui composent cette saga, nous avons tension, atmosphère malsaine et un bestiaire vraiment flippant, grâce aux nécromorphes. Ces créatures pourraient être le Xénomorphe de cette génération si on l’adapte au cinéma.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Pour une éventuelle d’adaptation cinématographique, il faudrait des réalisateurs de films d’horreur. James Wan (Conjuring 1 et 2, Saw 1), Alexandre Aja (La Coline a des yeux Remake) et soyons fou peut être ce bon vieux John Carpenter (The Thing, Halloween).

Fan-Cast :

Et pour incarner ce chère Isaac Clarke, l’acteur Néo-Zélandais Karl urban (Jugg Dredd, Star Trek) collerait parfaitement au physique d’Isaac Clarke.

 

La saga Deus Ex

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

La saga Deus Ex, développée principalement pas deux studios : Eidos Montréal et Ion Storm est sans aucun doute l’un des univers vidéoludiques les plus intéressants de ces dernières années. Pour ma part, je n’ai joué qu’à Deux Ex Human Revolution, mais l’univers m’a tellement subjugué (étant un grand fan de Cyberpunk, grâce à des films comme Blade Runner, Blade Runner 2049 et Ghost In The Shell). Voir cet univers Cyberpunk adapté au cinéma, pourrait le digne héritier des longs-métrages cités plus haut. Mais le jeu pose aussi des questions sur le transhumanisme et ce qui fait de nous des humains.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

On va rester dans la thématique de Blade Runner et le metteur en scène québécois Denis Villeneuve serait le choix tout indiqué. On pourrait aussi penser, à des réalisateurs comme James Cameron (Terminator 1 et 2, Aliens et Avatar), des réalisatrices comme les Watchwoski (Matrix, Cloud Atlas), dont le talent n’est plus à prouver.

Fan-Cast :

Pour interpréter, le charismatique Adam Jensen, l’acteur américain Keanu Reeves (Neo, John Wick) me semble être un choix des plus judicieux. L’acteur possède une flegme, qu’il inssuflé à son personnage de Neo dans la trilogie Matrix, c’est pour ça qu’il serait un parfait candidat pour jouer notre augmenté favori.

 

La saga des Elders Scrolls

Pourquoi adapter cette saga de jeux vidéo sur grand écran ?

L’univers de la saga Elder Scrolls, et tout particulièrement  »Skyrim » a selon moi le potentiel d’être le nouveau  »Seigneur des Anneaux ». Nous avons un bestiaire totalement gigantesque, un univers fantastique, féérique et assez sérieux par instants.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Qui de mieux que Peter Jackson pour adapter cet univers que lui franchement ?

Fan-Cast :

Tout dépend du personnage adapté.

 

La saga Watch Dogs 

Pourquoi adapter cette saga de jeux vidéo sur grand écran ?

la saga Watch Dogs lancée en 2014 puis continuée en 2017 par Ubisoft, pourrait être un petit vent d’air frais dans le paysage Hollywoodien. Nous avons un monde qui se rapproche beaucoup de notre réalité, les villes connectées pourraient sans problème être adaptées sur grand-écran. Et cette saga pourrait apporter des thématiques sur, la surconnection de l’informatique, la vie privée sur le net, tout en nous offrant des séquences d’action et infiltrations.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Dans ma short-liste de réalisateurs, il y aurait Joseph Kosinski (Tron Legacy, Oblivion), Michael Mann (Heat, Collatéral) et David Fincher (Fight Club, Seven, Zodiac, The Social Network)

Fan-Cast :

Si on adapte Aiden : Keanu Reeves, Karl Urban et John Krasinski. Ces trois acteurs, ont pour moi la carrure pour jouer ce personnage et en plus ce sont trois acteurs très peu connu (enfin sauf Keanu Reeves), ce qui renforcerait le sentiment de découverte du film, comme les joueurs avec le jeu.

Si on Marcus : Jamie Foxx et Michael B.Jordan, collerait parfaitement au physique du personnage et à ses mimiques. Et tout particulièrement Michael B.Jordan.

 

La saga Halo

Pourquoi adapter cette saga de jeux vidéo sur grand écran ?

La saga Halo développée par les studios Bungie et 343 Industries, possède une univers de science-fiction complètement dingue. Et peut-être que Halo, pourrait être le nouveau Star Wars du grand écran.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Au niveau du réalisateur, je verrais des metteurs en scène tel que Peter Jackson, Steven Spielberg ou encore Neil Bloomkamp. D’ailleurs, le projet d’adaptation de la saga au cinéma, était prévu. Et c’est Neil Bloomkamp qui devait réaliser le film, produit par Peter Jackson.

Fan-Cast :

Pour incarner John 117 aka Master Chief, l’acteur Idris Elba serait une super idée de casting.

 

Horizon Zero Dawn

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

Horizon Zero Dawn est un jeu, que j’ai terminé il y a peu sur Playstation 4. Et quelle claque, je me suis pris !!!!! Ce jeu possède un univers visuellement dingue. Ainsi que dans sa direction artistique. L’aventure que le studio Guerrilla Games, nous fait arpenter un monde en ruine où la nature a repris ses droits et où il reste que peu de choses de notre passage sur Terre. Voir ce petit bijou de la PS4 (car oui ce jeu est une tuerie que vous devez faire ^^) adapter sur grand-écran serait une sacrée expérience cinématographique.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Des réalisateurs tels que : John Hillcoat (La Route, Triple 9), Francis Lawrence (Je suis une légende, Red Sparrow), Joseph Kasinski (Oblivion et le futur Top Gun 2), Albert et Allen Hughes (Le Livre d’Eli). Mais, il y a deux réalisateurs qui retiennent mon attention, ils nous ont offerts deux chef d’oeuvre se déroulant dans un univers post apocalyptiques. Je veux bien sûr parler de Alfonso Curaron avec son film  »Les Fils de L’homme » et Georges Miller avec saga Mad Max et tout particulièrement le dernier  »Fury Road ».

Fan-Cast :

Pour incarner cette chère Aloy (l’héroine du jeu), l’actrice américaine Amanda Seyfried (Time Out, Mama Mia) serait parfaite pour le rôle. Mais s’il y a bien une actrice qui retient mon attention, c’est Emma Stone. Jeune actrice ultra talentueuse serait, le choix idéal pour incarner notre guerrière rousse.

 

Shadow of the Colossus

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

Tout simplement pour son cadre. Le jeu de Shadow of the Colossus, prend place dans une contrée quasiment vide. Le jeu nous offre des décors tout simplement magnifiques.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Bong Joon-Ho, le réalisateur de Snowpierce serait LE CHOIX parfait. Bong Joon-Ho est un réalisateur qui arrive à nous immerger dans ses films et le voir s’attaquer à ce jeu chef d’oeuvre du jeu vidéo serait une excellente idée.

Fan-Cast :

Pour incarner le seul personnage du jeu qui se prénomme Wander, l’acteur Iko Uwais que l’on connaît pour son rôle de Rawan dans les deux films  »The Raid ».

 

The Last of Us

Pourquoi adapter ce jeu vidéo sur grand écran ?

Revivre mon jeu vidéo préféré sur grand écran tout simplement ^^. Non plus sérieusement, voir The Last of Us est une claque, le sens du mot  »jeu-vidéo est remis en question. Comme pour Shadow of the Colossus, revivre ce chef d’oeuvre du jeu vidéo signé Naughty Dog au cinéma serait une énorme expérience cinématographique.

Quel metteur en scène pour une éventuelle adaptation ?

Le metteur en scène mexicain Alfonso Cuaron, tout simplement. Voir le réalisateur des   »Fils de l’Homme » dont le jeu sait grandement inspiré signerait à coup sûr un chef d’oeuvre à la hauteur du jeu. Bon , on peut aussi compter sur James Mangold pour une éventuelle adaptation.

Fan-Cast :

Les deux comédiens du film Logan, à savoir Hugh Wolverine Jackman et Dafne Keen, sont les comédiens taillés pour les rôles de Joel et Ellie. Pendant le film Logan, je n’arrêtais pas de me dire  »j’ai l’impression de voir Ellie et Joel ».

 

 

Mission Impossible : Fallout de Christopher McQuarrie

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Mission Impossible : Fallout de Christopher McQuarrie

Fiche Technique :

Réalisateur : Christopher McQuarrie

Casting : Tom Cruise, Henry Cavill, Rebecca Ferguson, Simon Pegg, Ving Rhames, Vanessa Kirby, Michelle Monaghan, Alec Balduin et Angela Bassett

Budget : 178 000 000 $

Date de sortie cinéma : 1 août 2018

Genre : Action, Thriller, Espionnage

Nationalité : Américain

Durée : 2h28 min

Synopsis : Ethan Hunt accompagné de son équipe de l’IMF – Impossible Mission Force et de quelques fidèles alliées sont lancés dans une course contre la montre, suite au terrible échec d’une mission.

L’avis de Valentin

 »Mission de nouveau accomplie, pour Tom Cruise et son équipe »

Cela fait quand même plus de 20 ans que la saga  »Mission Impossible » existe et qu’elle continue à débarquer sur nos écrans de cinéma. La particularité de la saga, c’est qu’à chaque film, nous avions un réalisateur différent. Brian De Palma sur le premier, John Woo sur le deuxième, JJ Abrams sur le troisième, Brad Bird sur le quatrième et enfin Christopher McQuarrie sur le cinquième volet. Avec ce changement de metteur en scène, à chaque nouveau film, nous pouvions vraiment reconnaître la patte qu’apportait chaque réalisateur. Avec ce sixième film intitulé  »Fallout », la saga casse cette dynamique, car Christopher McQuarrie est de retour derrière la caméra. Rassurez-vous, cela ne veut pas dire que la saga a perdu de sa superbe, bien au contraire et ce  »Fallout » est là pour nous le prouver.

Là où le film surprend, c’est dans son atmosphère. Si depuis le quatrième opus, la saga avait opéré un certain virage dans l’atmosphère générale de la saga, en proposant un cocktail d’action et d’humour vraiment bien géré. Ce sixième film, quant à lui, propose une atmosphère plutôt sombre dès les premières minutes du long-métrage. Cela n’empêche pas le film de se livrer à quelques blagounettes de temps à autre, mais cela ne sonne jamais comme un trop-plein venant désamorcer la tension. Car durant la totalité du métrage de McQuarrie, on est immergé du début à la fin. On a vraiment un sentiment d’urgence qui s’étale vraiment en longueur.

Là où on attendait Fallout, c’est bien sûr pour ses scènes d’action et on peut dire qu’on en a pour son argent. Là où les anciens films, mettez Tom Cruise en valeur sur une seule grosse séquence d’action (et tout particulièrement Protocole Fantôme et Rogue Nation avec l’ascension de la tour et la scène de l’avion), ici nous n’avons une  »seule grosse séquence d’action ». Toutes les scènes d’action sont dingues et on voit que Tom y met du coeur à l’oeuvre. Notamment la scène du saut en parachute. Cette fameuse scène, c’est Tom Cruise qui la fait en réalisant un  »Halo Jump » (saut en parachute à 8000 mètres avec ouverture à moins de 600 mètres).

D’ailleurs, ces dites scènes d’action sont mises en valeur grâce à l’excellente mise en scène de Christopher McQuarrie. Le réalisateur n’a rien laissé au hasard, que ce soit dans la photographie, la composition de ses plans et la réalisation. Là où le film excelle, c’est dans la mise en œuvre des séquences d’action. La où Hollywood a tendance a trop se reposer sur les effets spéciaux et les fonds verts, Mission Impossible 6 nous propose un maximum d’effets pratiques et de cascades réelles. Et oui quand on a un Tom Cruise sous la main, c’est tout de suite plus facile.

Au niveau de son scénario, c’est là aussi mission accomplie (malgré quelques petites imperfections. Tout s’enchaine avec une fluidité assez dingue à l’écran. Nous n’avons aucun mal à croire aux enjeux du film. Et même si, c’est encore une histoire de sauver le monde d’une explosion nucléaire, l’exécution est ici y est parfaite.

Au niveau des personnages c’est un grand oui. Certes les enjeux sont planétaires mais ils sont aussi personnels. Le personnage d’Ethan Hunt est encore remis en question dans ses méthodes, Luther et Benji sont toujours aussi attachants et on retrouve aussi le personnage de Rebecca Ferguson toujours aussi attachante et badass. Et nous avons aussi le fameux personnage interprété par Henry Moustache Superman Cavill, qui arrive à tenir tête à Tom Cruise.

Alors non, tout n’est pas parfait. On pourrait reprocher un petit ventre mou au milieu du film, et un traitement de certains personnages secondaires vraiment faible. Notamment ceux de Vanessa Kirby et de Michelle Monaghan.

 

Mission Impossible Fallout nous met une énorme claque dans la gueule. Tout est réussi : l’action, le casting, les personnages, la mise en scène. On tient sans doute le meilleur blockbuster de l’été avec Les Indestructibles 2.

Henry Superman Moustache Cavill

 

Ethan Hunt est de retour, avec Christopher McQuarrie toujours derrière la caméra. Tom Cruise a toujours la forme, puisque une fois de plus il fait ses cascades lui-même au point d’avoir eu un accident lors du tournage. Mais tout ça ne l’arrête pas pour autant, bien au contraire il jump en parachute car c’est bien lui qui fait ça et non une doublure. Alors on peut dire ce qu’on veut, du comédien mais c’est la classe. Jeremy Renner étant parti, un nouveau arrive Henry Cavill avec sa moustache cette fois-ci, la remarque sur la moustache ne cessera donc jamais. Le traumatisme Justice League, est encore trop présent il n’y avait pas que la moustache qui n’allait pas. Bref! Mission Impossible Fallout, fait mieux que le précédent mais n’est évidemment pas sans défaut.

Ethan a foiré sa dernière mission, lui et son équipe doivent rattraper le coup. Dans ce nouvel opus dynamique, nous avons des bastons dont celle dans les toilettes déjà culte, puis la scène de l’hélicoptère ou même le saut en parachute. Christopher McQuarrie, gère sa mise en scène sans temps morts. Des moments forts oui, Mission Impossible Fallout a misé gros. Ethan a du pain sur la planche, et ses sentiments sont mis à rude épreuve. Il doit empêcher, des bombes atomiques de sauter avant, qu’elles ne détruisent une partie du monde. Christopher McQuarrie signe le scénario du film, et c’est plutôt bien même très bien. Le récit est très prenant, avec un déroulement de l’intrigue appliqué dans son écriture. Le développement des personnages, et aussi une réussite ils évoluent au fil des épisodes, le personnage d’Ilsa est un peu plus mise en avant, et tout ça rend vraiment le long-métrage intéressant.

Le défaut principal, de cette saga c’est toujours d’en faire trop et exagérer, et dans ce nouvel opus on pourrait une fois de plus en énumérer un bon nombre. Mais ces exagérations, font aussi partie du charme de la franchise. Pour cette sixième aventure, Tom Cruise est accompagné de Simon Pegg, Rebecca Ferguson, Alec Baldwin et Henry Cavill ou encore Ving Rhames. Une équipe toujours aussi efficace, qui nous en met pleins les yeux. Finalement mission Impossible Fallout, bien que ce soit personnel est le meilleur volet de la saga et on ne s’en lasse pas, à quand le prochain ?

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Récap bandes-annonces : Aquaman, Godzilla 2, Les Animaux Fantastiques 2, Shazam, Arrow, Legends of Tomorrow, The Flash

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Réalisateur : James Wan

Casting : Jason Momoa, Amber Heard, Patrick Wilson, Nicole Kidman, Willem Dafoe et Yahya Abdul-Mateen II

Date de sortie : 19 décembre 2019

Genre : Action, Aventure

Nationalité : Américain

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VOST :

 

Réalisateur : Michael Dougherty

Casting : Vera Farmiga, Kyle Chandler, Millie Bobby Brown, Ken Watanabe, Sally Hawkins, Ziyi Zhang, O’Shea Jackson Jr. et Aisha Hinds

Date de sortie : 20 mars 2019

Genre : Action, Science-Fiction

Nationalité : Américain

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Réalisateur : David Yates

Casting : Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Alison Sudol, Ezra Miller, Dan Fogler, Jude Law et Johnny Depp

Date de sortie cinéma : 14 novembre 2018

Genre : Action, Fantastique

Nationalité : Britannique, Américain

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Réalisateur : David F.Sandberg

Casting : Zachary Levi, Asher Angel, Mark Strong, Jack Dylan Grazer, Grace Fulton, Jovan Armand, Ian Chen et Faithe Herman

Date de sortie cinéma : Avril 2019

Genre : Action, Fantastique

Nationalité : Américain

 

Arrow Saison 7 trailer :

DC Legend’s of Tomorrow saison 4 trailer :

https://www.youtube.com/watch?v=VoSjI3N3_rA

The Flash saison 5 trailer :

https://www.youtube.com/watch?v=8oOTUP-Hpx4

 

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Les Indestructibles 2 (Critique du film)

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Les Indestructibles 2 de Brad Bird

Fiche Technique :

Réalisateur : Brad Bird

Date de sortie cinéma : 4 juillet 2018

Genre : Action, Animation

Durée : 1h58 min

Synopsis : Notre famille de super-héros préférée est de retour! Cette fois c’est Hélène qui se retrouve sur le devant de la scène laissant à Bob le soin de mener à bien les mille et une missions de la vie quotidienne et de s’occuper de Violette, Flèche et de bébé Jack-Jack. C’est un changement de rythme difficile pour la famille d’autant que personne ne mesure réellement l’étendue des incroyables pouvoirs du petit dernier… Lorsqu’un nouvel ennemi fait surface, la famille et Frozone vont devoir s’allier comme jamais pour déjouer son plan machiavélique.

OUIIIIIIIII, Les Indestructibles 2 est enfin sorti après 14 ans d’attente. Étant un grand fan du premier film, j’attendais énormément de cette suite, car  »Les Indestructibles » est mon Pixar préféré. Du coup, cette suite, elle est réussie ?

C’est un gros OUIIIIIII. Sans être parfait, cette suite est vraiment réussie, et ce pour plusieurs raisons. Le film commence trente secondes après le premier film et ceci est une bonne idée. Car, retrouver cette famille de super héros comme on les avait laissés il y a 14 ans fait partie du grand plaisir de cette suite. Le spectateur, n’a pas besoin de redécouvrir un nouvel univers.

Là où le film ne va pas décevoir, c’est dans sa technique. Et autant le dire tout de suite,  »Les Indestructibles 2 » est une véritable claque graphique et est le film le plus abouti du studio Pxiar, sur le plan technique. Le travail sur la lumière est sensationnel, même une simple scène de discussion sur le bord d’une piscine d’un motel est magnifique. Bien sûr en matière de visuel, il y a un sacré bon par rapport au premier film. Pour avoir revu le premier volet, il n’a quasi pas pris une ride, mais sa suite pousse la technique encore plus loin. L’aspect Amérique années 60 rétro-futuriste est encore plus abouti. Ce fameux aspect rétro-futursiste a subi une énorme upgrade, pour notre plus grand plaisir. On peut aussi constater, que les équipes d’animation de Pixar ont travaillé les textures des personnages, au-delà de la dose légale. Les cheveux, les muscles ou la texture des habits et costumes des personnages, ont vraiment bénéficié d’un véritable travail d’orfèvre.

Quand la qualité visuelle est dopée au delà du légal

On attendait aussi cette suite, pour voir si Brad Bird n’avait pas perdu de sa superbe par rapport au premier  »Les Indestructibles ». Là aussi, c’est un gros oui, le réalisateur du Géant de Fer, Mission Impossible 4 et de Ratatouille, nous propose une mise en scène vraiment dingue. La caméra est vraiment mobile et se cale sur les mouvements des personnages. Notamment les scènes où Elasticgirl se prend pour Spider-Man. Brad Bird synchronise sa caméra virtuelle sur celle de la super-héroïne. Les séquences d’action, comme dans le premier sont vraiment dingues et profitent du bond technologique et du savoir-faire de Brad Bird.

Au niveau des personnages, là aussi c’est une belle réussite. Le long-métrage se concentre vraiment sur Elasticgirl, mais n’en oublie pas les autres membres de la famille Parr. Les personnages secondaires sont vraiment pas mal dans leur ensemble, mention spéciale au personnage de Winston Deavor qui nous fait partager sa joie du retour des super-héros.

Qui dit film Pixar, dit film pour les grands et les petits. Cet  »Indestructibles 2 » n’échappe pas à la règle. C’est un long-métrage parfait à regarder en famille. Même si c’est l’un des Pixar qui contient le moins de thématiques, elles ont le mérite d’être vraiment bien développées. On peut voir, que le personnage de Jack Jack est une personnification de la peur des parents d’élever un enfant et de l’extrême potentiel qu’un nouveau-né peut avoir. Les séquences où Jack Jack utilise ses nouveaux pouvoirs, peuvent être interprétées comme un enfant qui découvre le monde autour de lui. D’ailleurs, les séquences avec Jack Jack sont vraiment hilarantes et parmi les meilleures séquences du film. Les personnes qui avaient beaucoup ce petit bout de chou vont être aux anges. La thématique des valeurs humaines (très chères au réalisateur et qu’on retrouve dans sa filmographie) est bien entendue de retour. Selon Brad Bird, les actions du quotidien sont tout aussi importantes que les grandes actions. Un beau parallèle entre les actions héroïques d’Elasticgirl et la garde des enfants par Monsieur Indestructible. Là où le film m’a agréablement surpris, c’est dans son antagoniste. S’il reste en dessous de Syndrome, il n’en est pas moins bon dans son développement. La révélation sur l’identité du méchant est vraiment bien trouvée, car le film nous met le doute sur son identité entre deux personnages.

Alors bien sûr, le film n’est pas parfait. L’acte final souffre d’une certaine prévisibilité et qu’il y a un certain manque de rythme au milieu du métrage. Certains personnages secondaires sont assez oubliables, notamment un certain groupe de personnages pour éviter de spoiler. On peut aussi déplorer, que notre famille de super-héros a globalement peu évolué.

Si on peut critiquer certains personnages secondaires et quelques manques de rythmes, il serait dommage de se passer de cet  »Indestructibles 2 » qui est une vraie bonne suite, qui devrait ravir les fans du premier film.

Nouvelle bande-annonce pour The Predator

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Réalisateur : Shane Black

Casting : Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Jacob Tremblay, Keegan-Michael Key, Olivia Munn, Sterling K.Brown, Alfie Allen et Thomas Jane

Date de sortie : 17 octobre 2018

Genre : Science-Fiction, Action, Epouvante-Horreur

Nationalité : Américain

Synopsis : Les pires prédateurs de l’univers sont maintenant plus forts et plus intelligents que jamais, ils se sont génétiquement perfectionnés grâce à l’ADN d’autres espèces. Quand un jeune garçon déclenche accidentellement leur retour sur Terre, seul un équipage hétéroclite d’anciens soldats et un professeur de science contestataire peuvent empêcher l’extinction de la race humaine.

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