Home Auteurs Publication de valentin pejoux

valentin pejoux

valentin pejoux
248 PUBLICATION 2 COMMENTAIRES
Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Jurassic World : Fallen kingdom (Critique de la rédaction)

0

Jurassic World : Fallen kingdom de Juan Antonio Bayona

Fiche Technique :

Réalisateur : Juan Antonio Bayona

Casting :  Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Jeff Goldblulm, B.D Wong, Toby Jones, Ted Levine, Rafe Spall et Justice Smith

Budget : NC

Date de sortie cinéma : 6 juin 2018

Genre : Science-Fiction, Aventure, Action

Nationalité : Américain

Durée : 2h10 min

Synopsis : Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l’île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction. Owen se fait un devoir de retrouver Blue, son principal raptor qui a disparu dans la nature, alors que Claire, qui a maintenant un véritable respect pour ces créatures, s’en fait une mission. Arrivant sur l’île instable alors que la lave commence à pleuvoir, leur expédition découvre une conspiration qui pourrait ramener toute notre planète à un ordre périlleux jamais vu depuis la préhistoire.

 

L’Avis D’Orel

Quel évènement attendu ce nouveau Jurassic World, on reprend presque tous les mêmes et on recommence avec une nouvelle histoire et aussi un nouveau réalisateur tant qu’on y est. Du coup c’est Juan Antonio Bayona (A. Monster Calls) qui s’y colle et c’est une bonne idée de l’avoir mis à la réalisation de cette franchise. C’est sûr, que c’est une sacrée responsabilité mais bon au vu de la très bonne filmographie du bonhomme ça ne pas être si mauvais. Le réalisateur succède à Colin Trevorrow, réalisateur du premier. Trois années ont passé après la destruction du parc, mais les dinos d’Isla Nublar sont en danger à cause d’un volcan qui menace de détruire l’île et ainsi mettre fin aux dinosaures. Voilà le point de départ, de ce nouveau film de la franchise. Pas très original, mais le film a le mérite de faire mieux que celui de Colin Trevorrow.

Trois années ont passé, Claire et Owen ménent une nouvelle vie, lui se construit une vie ou il se fabrique une maison et elle cherche à protéger les dinos sur Isla Nublar. Une décision doit être prise, les dinosaures doivent-ils êtres sauvés du volcan qui les menace. Pour Ian Malcolm, ces derniers ont fait leurs temps et comme de base il n’aurait pas dû revenir à la vie il devrait mourir. Claire n’est pas d’accord, elle est contactée alors par Benjamin Lockwood un vieil homme riche possédant un manoir. Il a engagé un jeune associer du nom d’Éli Mills. Cet homme propose à Claire de sauver les dinosaures de l’île, mais une fois là-bas elle se rend compte qu’ils ne servent que de guide pour aussi capturer Blue. En effet depuis le manoir, Mills donne les directives pour ramener les créatures au manoir équipé de cage il organise une grande vente aux enchères. Benjamin Lockwood, n’est pas au courant des intentions de son jeune associé il est mis au courant par sa petite fille qui a entendu une conversation. Revenu sur la terre ferme, Claire, Owen et les autres qui les accompagne tente de pénétrer dans le manoir mais sont interceptées. On apprend que Mills et Harry Wu on conçut un dinosaure un prototype l’Indo-Raptor, qui au final sera mis en vente pour se faire encore plus d’argent. Ce dino conçu par la science, est encore plus dangereux que tous ceux connus c’est un mélange de raptor et T-Rex. Et bien entendu, l’indo-raptor sera libéré et va semer la pagaille. Avec la mise en scène, de Juan Antonio Bayona on ne s’ennuie pas une seconde, les plans sont admirables que ce soit les scènes de T-Rex toujours aussi iconique mais mis plus en valeur grâce à Bayona. Les thématiques abordés sont les mêmes que les précédents épisodes, peut-être mais abordés d’une manière différente ce qui rend le film intéressant. Le film possède une mise en scène, qui ne néglige pas le spectacle le but étant aussi d’en mettre plein les yeux aux spectateurs.

C’est dans son scénario que le film tient les plus grands défauts, avec Colin Trevorrow et Derek Connoly mieux que le volet précédent mais encore beaucoup d’erreurs réside. Le film est sauvé, par la mise en scène de Bayona. Rien de bien fou, avec des personnages moins bien écrit que le premier, qui ne sont là que pour faire du remplissage mais pas désagréable pour autant. Le personnage de Maisie, la jeune fille ne sert aussi pas grand-chose aura-t-elle un rôle joué plus tard? Quand on sait le secret de son personnage, on perd tout l’intérêt qu’on avait pour surtout que ça reste ridicule. De nombreux détails scénaristiques restent gênants, cependant le divertissement reste présent et Bayona offre des plans marquants comme une scène particulière avec l’Indo-Raptor. Au casting on retrouve Chris Pratt qui reprend le rôle d’Owen, Bryce Dallas Howard reprenant le rôle de Claire, qui ont dû reprendre une nouvelle vie après la destruction du parc. Du côté des nouveaux personnages, Rafe Spall jouant Mills un odieux personnage puis découverte d’Isabella Sermon jouant Maisie. La fin du film laisse entrevoir la suite, des évènements ou la trilogie risquent de prendre un certain tournant. Pas sans défaut, ce nouveau volet brille par sa mise en scène et des scènes iconiques que Juan Antonio Bayona maîtrise, reste de grosses lacunes cependant, mais le divertissement et plus qu’honnête.

 »Life finds a way »

Après le succès planétaire de  »Jurassic World », qui avait rapporté plus d’1.5 milliards de dollars (actuellement 5ème plus gros succès de l’histoire au box-office), sa suite intitulée  »Fallen Kingdom » débarque dans nos salles. Le précédent film, était réalisé par Colin Trevorrow, mais cette fois, c’est l’espagnol Juan Antonio Bayona qui lui succède. On le connaît notamment pour l’Orphelinat (gros succès en Espagne), The Impossible avec Naomi Harris, Ewan McGregor et Tom Holland et l’année dernière pour Quelques Minutes Après Minuit (que j’ai personnellement adoré). Le scénario est de nouveau écrit par Colin Trevorrow et son collaborateur Derek Connolly.

Le film se déroule, trois années après les évènements du précédent film. Les dinosaures sont en liberté sur Isla Nublar, mais le volcan de l’île menace d’entrer en irruption. C’est alors qu’une sorte de congrès aux Etats-Unis (je sais plus exactement qu’elle organisation désolé ^^), se réunit pour savoir s’il faut sauver les dinosaures ou les laisser mourir. C’est alors que Claire et Owen sont réquisitionnés pour commander une mission de sauvetage.

N’ayant pas du tout aimé le précédent long-métrage (tout en lui trouvant quelques qualités, notamment la première demi-heure), je dois avouer que j’attendais fébrilement cette suite. Mais en fin d’année 2016, c’est Juan Antonio Bayona qui fut choisit pour réaliser cette sequel. Du coup, je suis passé de l’indifférence à la curiosité.

Sans être un chef d’œuvre (très très loin de là), le film est selon moi, une digne suite des deux premiers films de Tonton Spielberg. Alors oui, le film est loin d’être parfait et se coltine malheureusement quelques défauts. Le gros défaut du film, ce sont certains personnages. On pense notamment au personnage de Franklin interprété par Justice Smith, qui est le cliché du nerd à lunette balèze en informatique, le personnage du chasseur, ou encore le personnage de Zia qui est trop peu présente malheureusement. On peut aussi critiquer le scénario, qui possède pas mal de facilités scénaristiques. Heureusement, les personnages de Claire, Owen et Maisie sont vraiment attachants et bien interprétés.

Après avoir évacué les défauts, passons aux qualités. Le gros atout du film est sa mise en scène. Juan Antonio Bayona sublime le film, grâce à une réalisation très soignée et qui nous offres  »enfin » des séquences de tension (car il n’y en avait pas selon pas beaucoup dans Jurassic World). La séquence où l’Indoraptor rentre dans la chambre. Juan Antonio Bayona, nous offre un plan-séquence, tout en faisant pivoter la caméra. Cette scène, nous met du point de vue du dinosaure, ce qui rend ce plan ultra immersif. La séquence de l’éruption volcanique est elle aussi très réussie (notamment l’intervention du T-Rex^^).

Là où le film est intéressant, c’est dans les thématiques qu’il aborde. Le début du film est vraiment très intéressant (notamment la scène d’intro qui fonctionne parfaitement en terme de mise en scène et de tension). Le film nous questionne sur le fait de sauver les dinosaures ou non. Les plusieurs points de vue sont très bien retranscrits, car certes, c’est une espèce vivante, mais qui a disparu il y a des millions d’années. Donc il serait normal de laisser mourir cette espèce, comme durant leur extinction. Mais les sauver est aussi une bonne alternative car, comme il est dit plus haut, les dinosaures sont de nouveau une espèce vivante. La musique de Michael Giacchino est vraiment de très bonne facture, elle s’emboîte parfaitement avec les scènes du film.

En conclusion, Jurassic World si on passe sur son scénario comportant quelques facilités scénaristiques, des personnages dans leur ensemble vraiment pas attachants pour un sou, on y découvre une superbe mise en scène, une super ambiance et une bande-son de qualité.

 

L’Avis de Liam

Nouvel opus de la célèbre saga, « Fallen Kingdom » parviendra-t-il à être plus apprécié que son prédécesseur ?
L’embauche de Juan Antonio Bayona à la mise en scène était d’une logique certaine, l’espagnol ayant dévoilé dans sa filmographie une sensibilité propre au metteur en scène de « Ready Player One ». Mais là où Johnston et Trevorrow ont offert une réalisation tentant au mieux de s’approprier l’épisode original (avec une qualité d’artisan mais sans personnalité propre), Bayona a su garder sa patte visuelle unique tout en reprenant certaines thématiques ancrées dans son cinéma. C’est ainsi que « Fallen Kingdom » se voit souvent filmé d’un point de vue enfantin, avec ce que cela implique d’émerveillement et d’effroi une fois confronté aux dinosaures. Ce point de vue humain ancre l’intrigue dans une forme d’empathie certaine, les créatures étant rappelées à leur échelle supérieure, avec ce que cela implique comme bouleversement émotionnel lors de leurs apparitions. Ici, les dinosaures reprennent leur puissance narrative et les lectures inhérentes à leur condition de créatures génétiques et d’ancêtres à l’humanité, une iconisation passant sans cesse par la mise en scène brillante de Bayona nous faisant raccrocher à leur sort.

En effet, bien que proche de la série B à première vue, le scénario de « Fallen Kingdom » est bien moins bête qu’il n’y paraît et relève de plusieurs thématiques passionnantes à décortiquer. Il y aurait de quoi faire un long débat philosophique sur le spécisme ainsi que l’utilisation de la génétique et les implications de leurs actes sur différents niveaux. On pourrait même y lire in fine une analyse sur le cinéma hollywoodien actuel, comme tentait de le faire son prédécesseur avec plus ou moins de subtilités. Il y aurait à redire concernant l’écriture des personnages (par instants clichés, notamment un sidekick énervant et un méchant secondaire caricatural), mais cela n’enlève pas une attention permanente sur un travail d’échelle remettant les hommes face à leur infériorité physique par rapport aux dinosaures. N’hésitant pas à relever de l’apocalyptique vers le premier tiers du film pour bifurquer vers une action plus intimiste par ses alentours, Bayona se permet même de nous venger de la version 2017 de « La momie » en offrant un vrai film de monstres Universal par le biais d’une créature interrogeant à nouveau sur la nature des effets spéciaux… comme Spielberg 25 ans plus tôt. En cela, là où Trevorrow instaurait directement la nature numérique de ses dinosaures, Bayona nous annonce au détour d’une scène que les siens seront plus ancrés physiquement par la présence de nombreux fossiles.
Une nouvelle fois, le gros point fort du film est cette réalisation qui permet de toucher à différents niveaux, recréant en sa créature spéciale un boogeyman extrêmement efficace qui devrait provoquer de nombreux cauchemars chez ses jeunes spectateurs (cf la scène de la chambre). Bayona reprend presque alors des allures de conte dans sa manière de gérer ses dinosaures, tout en n’hésitant pas à citer Michael Crichton par la nature passionnante de ses questions scientifiques. Mais cela aurait été bien vain s’il n’y avait pas cette sensibilité unique se créant autour des relations entre certains des protagonistes, avec cette douceur propre au metteur en scène du bouleversant « Quelques minutes après minuit ». De quoi appuyer sa nature d’héritier de Spielberg qui a su quand même s’émanciper d’une influence trop forte pour constituer un des réalisateurs de ces dernières années.

Bien loin d’être « une merde intersidérale » ou « filmé comme un Fast and Furious » comme certaines personnes en manque de nuance ont su le crier haut et fort, « Fallen Kingdom » retrouve l’émerveillement qu’avait su provoquer Spielberg il y a 25 ans et offrir un blockbuster passionnant à plusieurs niveaux. S’il n’est pas du niveau du légendaire film original (suite à quelques scories et la nature historique de celui-ci), il reste néanmoins la meilleure des suites et un véritable moment de cinéma grand public qui mériterait que l’on regarde avec des yeux d’enfant mais également de spécialiste, à fouiller derrière la poussière pour s’extasier derrière les nombreux trésors dont il regorge. C’est un véritable grand film qui devrait survivre aux visionnages dans 25 ans grâce à son émerveillement visuel et à ses thématiques captivantes. Bref, ce que tout blockbuster devrait être…

Malgré de grosses de ficelles scénaristiques assez grossière et de passages très « WHAT THE F*CK » (pas pire que dans le premier JW, cela dit et son final ridicule, mais il reste des séquelles.) Mais globalement, Juan Antonio Bayona a réussi à tiré son épingle du jeu et à nous livré un épisode très risqué et surprenant ! Moins centré sur le grand spectacle, plus intimiste, sombre et touchant, Bayona a peut-être pas eu carte-blanche mais il semble avoir eu suffisamment de champ libre pour pouvoir imprimer sa patte personnelle à cette suite, mettant ainsi de côté l’émerveillement.

Contrairement au premier JW, qui était un remake déguisé du premier Jurassic Park Fallen Kingdom lui est plutôt le miroir inverse du mal aimé « Jurassic Park : The Lost World » (hors la promo nous laisser carrément présager un nouveau remake déguisé, ils nous a bien eu le Mexicain), limitant au maximum le fan-service outrancier et apportant un vrai renouveau à la saga… Par contre, à l’instar des Derniers Jedi pour Star Wars, Fallen Kingdom risque fortement de diviser les fans de la franchise ! Des plans séquence incroyablement maîtrisé, des passages stressant et visuellement sublime, Bayona réalise probablement la meilleure suite de Jurassic Park (ça s’est fait) !

Ici, à l’instar des personnage d’Owen et de Claire interprétée par Chris Pratt et Bryce Dallas Howard, le personnage qui intéresse le plus Bayona dans cette histoire, c’est Blue, la Velociraptor, qui s’avère être bien plus qu’une fonction, mais bien le pivot de cette Trilogie. Pour ce qui est du nouveau « Dino-Hybride« , l’Indo-Raptors Bah, il est génial ! À l’inverse d’un Indominus Rex complètement pété et jamais effrayant dans le précédent opus, l’Indo-Raptors lui est plus « simple » physiquement, plus organique (l’animatronique lui rend justice), imprévisible et redoutable. Bayona en fait sa créature, son croquemitaine et rend un magnifique hommage aux Universal Monsters tel que La Momie, Dracula ou encore le Loups-Garou ! Il se dégage également du film une certaine innocence due à la présence de la petite fille notamment qui a un rôle clé dans l’histoire et c’est tout à fait logique vu que le côté candide de Bayona est un point essentiel de sa filmographie. Donc, Jurassic World : Fallen Kingdom n’est pas sans défaut (un comic relief très lourd également), mais le talent et la maîtrise de Juan Antonio Bayona réussissent à nous happer jusqu’au bouquet final !

 

Récap des bandes-annonces de la semaine

0

Dragons 3 : Le Monde Caché

VF :

 

VOST :

 

La Grande Aventure Lego 2

VF :

 

Ralph 2.0

VF:

 

Bumblebee

VF :

 

VOST :

 

Mortal Engines

VF :

 

VOST :

 

Spider-Man : Into the Spider-Verse

VF :

 

VOST :

 

Suspiria

VO :

https://www.youtube.com/watch?v=mNz7spB3koE

 

Millénium : Ce Qui Ne Me Tue Pas

VF :

VOST :

 

Halloween

VF :

VOST :

 

Fisrt Man

VF :

VOST :

 

Les Veuves

VF :

https://www.youtube.com/watch?v=8UNXeDowV3U

VOST :

https://www.youtube.com/watch?v=huRccZgC0bU

Spider-Man : Into the Spider-Verse se dévoile dans une nouvelle bande-annonce

0

Réalisateurs : Bob Persichetti et Peter Ramsey

Casting : Shameik Moore, Liev Schreiber, Mahershala Ali, Brian Tryee Henry

Date de sortie cinéma : 12 décembre 2018

Synopsis : SPIDER-MAN : Into The Spider-Verse,  présente Miles Morales, un adolescent vivant à Brooklyn, et révèle les possibilités illimitées du Spider-Verse, un univers où plus d’un peut porter le masque…

VOST :

 

VF :

Bilan : 13 Reasons Why saison 2

0

13 Reasons Why saison 2

1 an après la très bonne surprise, qu’était la saison 1, 13 reasons Why nous reviens avec une 2ème saison. Si la 1ère saison, n’appelé par forcément à une suite, c’est avec une certaine curiosité que j’attendais cette 2ème saison.

13 reasons Why saison 2, se situe 5 mois après le suicide d’Hannah Baker. La famille Baker poursuit le lycée de Liberty en justice, tandis que Clay tente d’oublier Hannath. Cette 2ème saison est malheureusement, en dessous de sa grande sœur, mais sans être de mauvaise qualité. Bien au contraire.

Les intrigues qui y sont montrées, y sont vraiment intéressantes. Tout a tour, nous voyons les personnages venir témoigner. Toutes et tous, ont leurs mots à dire. En plus d’être captivants à regarder, ces témoignages nous permettent d’en apprendre un peu plus sur les différentes personnes qui sont amenées à témoigner.

L’une des grandes forces de la saison 1, était les thèmes abordés. On nous parle, toujours de la solitude, du harcèlement, du regret et du viol. Toujours de manière assez juste, mais très brute à la fois. La série, nous fait voir certains personnages sous un autre jour, on a vraiment l’impression de redécouvrir certains protagonistes, surtout Zach et Hannath.

Autre grande force de la saison précédente, c’était bien entendu son casting. Encore une fois, les acteurs et actrices sont vraiment très justes dans leur jeu. On retiendra surtout, Dylan Minnete (Clay), Justin Prentice (Bryce), Ross Butler (Zach), Katherine Langford (Hannah) et Miles Heize (Alex).

Cette 2ème saison, n’est pas avare en scènes fortes. En démontre cette fameuse scène du dernier épisode avant le bal. Elle est assez violente et crue, mais elle permet de nous attacher au personnage qui subit cette séquence, car jusqu’à ici, on ne s’était pas trop attaché à lui.

Alors bien sûr, tout n’est pas parfait. l‘intrigue met (beaucoup trop) de temps à démarrer, certains personnages sont vraiment sous exploités (on pense notamment à des personnages comme Ryan, Courtney, Andy Baker ou encore Scott Reed), la mise en scène n’est pas sensationnelle (même si les mouvements de caméra qui permettaient de changer de temporalité sont toujours aussi bien fait), la photographie somme toute classique. Mais dans son ensemble, cette 2ème saison est vraiment de qualité et il serait difficile de s’en passer.

Alors que la première saison s’est imposée comme le véritable phénomène Netflix de printemps 2017, nul besoin de préciser que sa suite se faisait attendre avec beaucoup d’incertitude mais surtout d’excitation. Excités – c’est le mot – nous fûmes face à cette narration s’immisçant subrepticement dans les dédales d’un passé-présent plus que jamais explicite et faisant grief à ceux qui l’ont construit, l’ont vécu et le vivent encore. Ces adolescents ne peuvent l’effacer ni matériellement, ni spirituellement et n’auront d’autre alternative que de s’interroger sur celui-ci avec amertume, langueur parfois, et constater sa funeste puissance, tout en essayant de le rendre moins obscur. Déjà poursuivie de quelques poncifs et travers habituels du « teenage artwork », la première saison avait néanmoins le mérite de susciter l’empathie des mélancolies effusives et de portraiturer l’adolescence dans sa pluridimensionnalité. C’est dans cet empressement mais aussi profonde durée symbiotique que nous avons appris à découvrir et suivre ces archétypes agréables et universellement proches qu’en sont les protagonistes.

La seconde saison marque symboliquement la lisière temporelle : il n’est plus question de revivre le passé par procuration, mais de vivre le présent empreint du passé. Il ne s’agit plus d’un passé-présent passif, mais d’un passé-présent actif où de nouvelles perspectives, certes parfois maussades, s’offrent aux personnages, desquels ils devront réagir, faire des choix : choisir ou non d’accepter ses séquelles, de les maximiser, de dépérir avec le passé ou de renaître à partir de celui-ci. Ce dilemme intérieur se retrouve matérialiser narrativement par des artefacts : un fantôme qui gangrène l’esprit de Clay, les reliques qui s’installent dans l’environnement de Mrs. Baker, les représentations collectées par témoignage… Néanmoins, au-delà de ces quelques satisfactions formelles, la saison déçoit par ses balbutiements répétés, la construction hasardeuse et redondante de ses personnages centraux, l’inanité de sa cinématographie. Nous retiendrons cinq personnages qui contrastent avec les autres : Justin, Zach, Mrs. Baker, Bryce et Tyler. Ce quintette concentre à lui-seul l’ensemble des modiques saillies intellectuelles de la saison : la saisie du rôle prégnant qu’occupent le déterminisme social et les fragmentations géoéconomies, celui du patriarcat et de ses conséquences sur le regard, mais aussi le problème de la responsabilité. À l’aune de Clay qui trouve son relief dans le passé-présent passif à l’écoute abrupte et solennelle du morceau de Lord Huron, la saison aurait gagné par l’activité d’un présent libéré de ses vanités passéistes.


 

jurassic Park de Steven Spielberg

0

Jurassic Park de Steven Spielberg

Fiche Technique :

Réalisateur : Steven Spielberg

Casting : Sam Neil, Jeff Goldblum, Laura Dern, Richard Attenborough, Josepht Mazello, Arianna Richards, Wayne Knight, Martin Ferrero, B.D Wond et Samuel L.Jackson

Budget : 63 000 000$

Date de sortie cinéma : 20 octobre 1993

Genre : Science-Fiction, Aventure, Fantastique

Nationalité : Américain

Durée : 2h03 min

Synopsis : Ne pas réveiller le chat qui dort… C’est ce que le milliardaire John Hammond aurait dû se rappeler avant de se lancer dans le « clonage » de dinosaures. C’est à partir d’une goutte de sang absorbée par un moustique fossilisé que John Hammond et son équipe ont réussi à faire renaître une dizaine d’espèces de dinosaures. Il s’apprête maintenant avec la complicité du docteur Alan Grant, paléontologue de renom, et de son amie Ellie, à ouvrir le plus grand parc à thème du monde.

À l’occasion de la sortie de Jurassic World 2 : Fallen Kingdom, il serait intéressant de revenir sur Jurassic Park premier du nom. Un film, qui a marqué sa génération et qui, même 25 ans après continue de marquer. Alors, pourquoi 25 ans après, le film de Tonton Spielberg nous émerveille toujours (sauf, pour ma mère, que voulez-vous, on n’est pas tous parfait ^^) ?

Jurassic Park est adapté du roman de Michael Christon sorti en 1990. Spielberg, grand ami de Christon, arrive à se procurer un exemplaire, qu’il s’empresse de lire en une nuit. Une discussion eu lieu entre les deux hommes, pour une adaptation du roman sur grand écran. Au final, c’est Universal qui acquiert les droits et Spielberg qui réalise, alors qu’à la base, le metteur en scène américain souhaitait uniquement se charger de la production du film. Mais il sera obligé de le mettre en scène pour le studio, en échange de la mise en chantier de la Liste de Schindler, qui lui valut son premier oscar du meilleur réalisateur, meilleur film, entre autres. La résurrection des dinosaures allait donc voir le jour.

Laura Dern et Sam Neil

Une production qui allait tout changer

Jurassic Park, est selon moi l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma, et ce, pour plusieurs raisons. A sa sortie, le long-métrage de Steven Spielberg fut une véritable révolution cinématographique. Le plus grand atout du film, ce sont bien sûr, les dinosaures. Pour avoir revu le film en bluray hier soir, je dois dire que les dinosaures du film n’ont pour ainsi dire quasiment pas pris une ride (à quelques plans près). Mais alors, pourquoi après 25 ans, le film a toujours la même saveur qu’en 1993 ?

Tout simplement, car le film est un habile mélange entre animatroniques et effets spéciaux. Durant la production du film, il était question d’animer les dinosaures avec la technique de la  »Stop-Motion », technique célèbre rendue possible notamment grâce à Willis O’Brien et Ray Harryhausen sur des films comme King Kong ou le choc des Titans. Elle devait être supervisée par Phil Tippett, mais tout est remis en question, lorsque ILM (la boîte d’effets spéciaux de Tonton Lucas) procède à un test. Ce fameux test, changea absolument tout, et nous offrait des images de synthèse d’un niveau tout simplement bluffant pour l’époque. La  »Stop-Motion » part malheureusement à la chasse et perd sa place, pour se faire remplacer par les images de synthèse.

Comme il est dit, un peu plus haut, le métrage est un savant mélange d’effets spéciaux et d’animatroniques. Les dinosaures du film furent donc modélisés en 3D pour les plans larges et en animatroniques pour les plans rapprochés. On fit appel au légendaire Stan Winston. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas Stan Winston, il est, avec sa société, à l’origine de la Reine Alien, les animations du Terminator et du design du Predator.

Un casting de choix qui campe des personnages très attachants

25 ans après, si on se souvient encore de Jurassic Park, c’est aussi grâce aux personnages et aux acteurs qui les interprètent. On se souvient toujours, de l’imperturbable Sam Neil qui campe le docteur Alan Grant. Un personnage qui subit une évolution très intéressante, notamment son rapport aux enfants. Richard Attenborough, qui interprète le célèbre milliardaire excentrique : John Hammond. On s’attache très facilement à lui, car le personnage, a plein d’étoiles dans les yeux et indirectement, ces étoiles, il les transmet aux spectateurs grâce à la résurrection des dinosaures. Au casting, on peut aussi compter sur Laura Dern, qui joue la paléo-botaniste Ellie Sattler.

Et bien sûr, comment ne pas parler du physicien Yan Malcom et de sa célèbre théorie du chaos. Yan Malcom, est le personnage le plus intéressant du film. Si de prime abord, tout le monde semble émerveillé par les dinosaures (la scène avec le Brachiosaure en est le parfait exemple.), le physicien met en garde John Hammond sur les dérives des naissances contrôlées à Jurassic Park. Il apporte un poids deux mesures, pour contrebalancer l’émerveillement du film.

Oh, un Jeff Goldblum sauvage apparait

Jurassic Park, plus qu’un simple blockbuster

Qui dit grand film, dit aussi grand réalisateur et Jurassic Park ne fait pas exception à la règle. Dans ce film, Spielberg nous délivre une mise en scène ultra soignée. Elle arrive parfaitement à capter l’émerveillement, ainsi que la tension. Avec des scènes comme celles des Brachiosaures, le remue-ménage du T-Rex, la scène de la cuisine avec les Vélociraptors et j’en passe et des meilleures.

Là où le film est vraiment surprenant, c’est dans sa richesse thématique. Jurassic Park, traite de l’hubris de l’homme. Au début du film, on nous montre les scientifiques d’Igen crééent les dinosaures dans des labos. Le personnage de Yan Malcom, met en garde Hammond et les scientifiques. On ne peut contrôler et contenir la nature, elle trouve toujours un chemin et qu’à force de se prendre pour dieu, on se prend un retour de bâton. Cette théorie du chaos est parfaitement mise en valeur, lorsque les dinosaures s’échappent de leur enclos, et prend tout son sens grâce aux dialogues. Quand Grant et les enfants, essayent de retourner au poste de contrôle, ils font la découverte d’œufs de dinosaures. Alors qu’au début du film, les scientifiques disaient qu’il n’y avait aucune naissance naturelle à Jurassic Park, qu’il n’y a que des femelles. Cela prouve que la vie trouve toujours un chemin.

Là où le film fait vraiment fort, c’est dans son discours, qui se révèle assez méta . On peut, même parler de film dans le film, En effet, certains membres de l’équipe du film, ont des similitudes avec les personnages du film eux-mêmes. Phil Tippett, c’est Alan Grant, qui semble dépasser par les prouesses des scientifiques et donc les images des synthèse pour Phil Tippett. Ce genre de parallèle se retrouve partout dans le long-métrage. Le personnage de l’avocat qui remet en doute John Hammond, ce sont les producteurs d’Universal qui font du chantage à Spielberg. John Hammond, c’est tonton Spielberg, mais à un détail près. Pendant une bonne partie du métrage, Hammond ne cesse de répéter qu’il a dépensé sans compter. Ce qui est paradoxal, c’est que le mot  »économie », est ce qui résume le mieux le film Jurassic Park. Car à l’époque, Jurassic Park n’avait coûté que 65 millions de dollars. À titre de comparaison, Terminator 2 en avait coûté plus de 100 millions. La réaction d’Ellie et d’Alan face aux Brachiosaures, peut aussi être interprétée comme une réaction miroir de celle que les spectateurs ont dû ressentir, face aux incroyables effets spéciaux du film.

Bien sûr, Jurassic Park ne serait pas Jurassic Park sans l’inoubliable bande son de ce bon vieux John Williams. On pense bien sûr au thème où l’hélicoptère se pose sur la plate forme en début de film, où le mythique thème du film, lors de la scène des Brachiosaures.

 

Même 25 après, le film n’a quasiment pas pris une ride. Le Brachiosaure est toujours aussi majestueux, le T-Rex toujours aussi effrayant et les Raptors sont toujours de belles petites saloperies.

Note attribuée :

Robin des Bois s’offre une première bande-annonce

0

Réalisateur : Otto Bathrust

Casting : Taron Egerton, Eve Hewson, Jamie Foxx, Ben Mendelhson et Paul Anderson*

Date de sortie : 28 novembre 2018

Genre : Action, Aventure

Nationalité : Américain

 

VF :

VO :

 

Avengers Infinity War de Joe et Anthony Russo (Critique de la rédaction)

0

Avengers Infinity War de Joe et Anthony Russo

Fiche Technique :

Réalisateurs : Joe et Anthony Russo

Casting : Robert Downey Jr, Chris Evans, Chris Hemsworth, Bennedict Cumberbatch, Tom Holland, Elizabeth Olsen, Paul Bettany, etc…

Budget : 300 000 000$

Date de sortie cinéma : 25 avril 2018

Genre : Science-Fiction, Fantastique, Action, Aventure

Nationalité : Américain

Durée : 2h36 min

Synopsis : Les Avengers et leurs alliés devront être prêts à tout sacrifier pour neutraliser le redoutable Thanos avant que son attaque éclair ne conduise à la destruction complète de l’univers.

 

L’avis de Valentin :

Ça y est, on y est enfin. Je sors à l’instant d’Avengers Infinity War.
J’ai grandement aimé le film. Attention, il n’est pas parfait pour autant, mais tellement généreux à la fois.
Thanos est très clairement le meilleur personnage du film. Son traitement est assez inattendu. On a un antagoniste qui ne recherche pas le conflit à tout prix. Certaines scènes qui lui sont consacrées sont vraiment émouvantes et touchantes.Le film gère très bien son ambiance. Dès la première scène du film, on sent qu’on n’est pas là pour rigoler. Les enjeux sont très bien gérés et l’ampleur du film l’est aussi. On voit dès le départ que Thanos est la menace ultime, que les Avengers devront affronter.

Tous les personnages bénéficient d’un temps de présence suffisant. Chacun à son moment pour briller (enfin quasiment tous). Les personnages qui m’ont agréablement surpris sont : Iron Man, Star-Lord, Gamora, Doctor Strange et Thanos. Ils ont droit à un traitement intéressant.

Le casting est excellent dans son ensemble, avec une mention spéciale pour Josh Brolin qui nous livre une superbe prestation en Thanos.

En terme de technique, c’est là que le film pêche un peu par moment. Quelques fonds verts assez voyants et une mise en scène assez classique dans son ensemble (même si les Russo se sont clairement améliorés depuis Winter Soldier et Civil War). On peut aussi déplorer quelques facilités d’écriture par moments, certaines touches d’humour un poil envahissantes et certains passages qui se veulent dramatiques, mais qui sont un peu désamorcés par l’exécution de la scène.

Même s’il n’est pas dénué de défauts, cet Avengers Infinity War tient (selon moi) ses promesses et nous promet de belles choses, pour le 4ème opus prévu pour avril 2019.

 

Note attribuée :

 

L’avis d’Orel :

Avec tout le buzz autour, on ne pouvait passer a côté de ce film sans doute le plus gros blockbuster de l’année. Le MCU continue dans sa lancée. Car déjà 10 ans faut-il le rappeler? Avec du bon et du moins bon. Les Avengers affrontent cette fois, un ennemi déjà rencontré dans le premier film mais pas directement il s’agit de Thanos. Ce grand gaillard, veut mettre la pagaille, dans l’univers. Même si les Avengers ne sont plus vraiment copains, ils combattent le même ennemi. Iron-Man fera la rencontre des Gardiens de la galaxie, bref ils sont presque tous-là et se rencontrent enfin pour combattre Thanos. Cette fois-ci, le monde court à sa perte et les Avengers risquent d’y perdre la vie.

Thanos débarque sur terre, et semble déterminé à s’emparer de toutes les pierres d’infinités, et pour ça il affrontera les Avengers. Alors Tony Stark était tranquille, le Dr Strange et Buce Banner viennent le chercher pour lui dire que Thanos arrive sur terre. Spider-Man, les Gardiens de la galaxie, Captain America, Black Panter combattent alors Thanos pas côte a côte mais chaucun de leurs côtés. On pourra retenir de ce nouveau volet, une mise en scène gérée mieux que les films précédents les Russo semblent enfin savoir tenir une caméra, même si ce n’est pas parfait c’est déjà beaucoup mieux. Comme chaque Marvel de l’humour, juste ce qu’il faut vu les drames que les héros affronteront par la suite. Ces notes d’humour allège un peu, le chaos que sème Thanos. En dix années de Marvel, le studio semble avoir offert ce que beaucoup de monde attendait.

Du spectacle il y en a, on en a pour  notre argent. La fin du film, sonne comme la fin des héros où ils sont terrassés par plus puissants qu’eux. Une fin touchante, surtout sur une scène particulièrement. Un scénario pas grandiose, mais qui reste convaincant dans son ensemble, et qui offre ce qu’il faut pour la promesse faite aux spectateurs. De même pour le traitement des personnages, souvent drôle pour certains basculant par la suite dans un côté plus dramatique. Un Marvel qui génère beaucoup d’émotions, surtout sur la fin, où nos héros en payent le prix. Un méchant enfin crédible, le terrible Thanos interprété par Josh Brolin plus puissant que tout les vilains de chez Marvel. Avengers Infinity War est avant tout un divertissement comme les autres, mais réussi à proposer quelque chose de vraiment intéressant.

Note attribuée

 

 

L’avis de Lionel :

Le second visionnage est toujours important lorsqu’il s’agit d’un film, surtout d’une telle ampleur, et ce, pour n’importe quel genre cinématographique. Celui du Super-héros en fait partie ! Lorsque je suis sortie de ma première séance d’Avengers : Infinity War19éme long-métrage du « Marvel Cinematic Univers », j’étais comme un gosse, c’était un moment jouissif et j’oserais même dire une expérience quasi-intense, car malgré l’imperfection de ses productions, cela fait 10 ans que je suis (comme la quasi-totalité du public ^^) les péripéties de Iron-ManCaptain-AmericaHulk, Thor, des Gardiens de la Galaxie ect… À l’instar de la saga Harry Potter et X-MEN, j’ai grandi avec ses personnages, du coup, les voir affronter leur adversaire le plus puissant et impitoyable est fut un instant unique. Et hélas, j’avais peur que mon premier visionnage ne soit qu’une façade et que j’aurais fait passer mon objectivité au profit du spectacle que j’avais sous les yeux… Heureusement, le second visionnage en salle m’a extrêmement conforté. Je n’aime pas Avengers : Infinity War Je l’adore 

Alors le film n’est pas parfait, les frères Russo ne sont pas des auteurs ni des maîtres de la caméra… Mais objectivement, comment peut-on bouder notre plaisir devant un spectacle aussi ambitieux, dense et généreux ???? Moi-même qui devient un spectateur très exigeant, je n’ai pas réussi à échappé à l’immense vague de hype autour du film qui peut paraître abusif, mais qui dans les faits, est totalement justifier ! Avengers : Infinity War, c’est un projet casse-gueule qui pourtant, à su tiré son épingle du jeu et à tenir ses folles promesses. C’est épique, c’est émouvant, c’est sombre, voir mature, avec de véritables morceaux de bravoure des moments fort (dans le cadre d’un film Marvel) et mémorable magnifié par une sublime composition de Alan Silvestri et des plans très léchés, comme je le disais plus haut, les frères Russo ne sont pas des maîtres de la mise en scène, d’ailleurs se sont plus les exécutants de Kevin Feige (grosse tête pensante de la franchise) qu’autre chose… Mais se sont de bons exécutants qui savent honorablement exploité le potentiel d’un univers ainsi que du potentiel de chacun des personnages.

Mais finalement, Avengers : Infinity War ne serait rien sans son personnage central… Thanos ! En plus d’être une immense réussite que se soit visuellement, dans l’interprétation du monumental Josh Brolin ainsi que son écriture, Thanos est un personnage très mélancolique et entre guillemets le véritable « héro » du film ! Malgré qu’on les adore par principe, ce n’est pas nos héros qu’on veut voir réussir à la fin, mais Thanos qui à le droit à une véritable quête initiatique qui le mènera vers sa destinée, pensant agir pour une cause équitable et juste !

En bref, je crois qu’il est inutile que je m’étende d’avantage. Avengers : Infinity War est selon moi un grand film de super-héros et le meilleur film du MCU.

Avengers 4 est tellement loin.

Note attribuée

Les films du MCU classés du pire au meilleur

0

Les films du MCU classés du pire au meilleur

Après vous avoir montré mes scènes préférées du MCU, il est temps de vous montrer mon classement des films du Marvel Cinematic Universe. Bien entendu, c’est un classement subjectif, je vous invite à me proposer le vôtre lors du partage sur les réseaux sociaux.

N°18: Thor le Monde des ténèbres d’Alan Taylor

Thor le Monde des ténèbres est l’un des rares films du MCU, pour ma part ennuyant. Alan Taylor nous livre une mise en scène digne d’une série télé (pas étonnant, car il vient de la série télé), le méchant est complètement raté, le scénario ne sert qu’à nous présenter la Pierre de la réalité et ne se limite qu’à ça. Le casting n’en a rien à faire, Jane Foster ne sert à rien. Si je devais retenir quelque chose de positif du film, ça serait : les funérailles de Frigga et le personnage de Loki sublimement interprété par Tom Hiddelston. 

N°17: L’incroyable Hulk de Louis Leterrier 

Alors ma relation vis-à-vis de ce long-métrage est un peu compliquée. Étant gamin lors de sa sortie au cinéma (ce qui remonte à pas mal de temps ^^), j’avais adoré le film. Mais plus je grandissais et plus il a baissé dans mon estime. Car en soit, le film n’est pas mauvais, il n’est juste pas terrible. Quelques moments lui permettent de sortir la tête de l’eau, comme les différentes scènes d’action et la belle prestation d’Edward Norton. Mais au final, le film ne raconte pas grand chose, la mise en scène est vraiment basique, et Leterrier fait le service minimum en bon yesman qu’il est. On peut également rajouter un Tim Roth en roue libre, un William Hurt à côté de la plaque et une Live Tyler vraiment sous exploitée. 

N°16: Captain America Civil War de Joe et Anthony Russo 

Alors lui à cette place, cela va faire jaser. Mais laissez moi m’expliquer avant de me lapider en place publique. Ce film n’est absolument pas mauvais, il se révèle très moyen alors qu’il avait le potentiel pour être l’un des meilleurs films du MCU. Ici on a droit à un film dirigé par des yesman, la photographie est immonde (pourtant, c’est celui qui a fait la photo de District 9, Elysium et Chappie), aucun travail sur les décors qui sont d’une pauvreté abyssale, des personnages qui ne servent à rien, des décisions de scénario qui plombent le long-métrage (notamment le coup du téléphone). Alors bien sûr tout n’est pas à jeter. On peut compter sur un casting parfait, avec une mention spéciale à Chris Evans et surtout Robert Downey Jr, des scènes d’action plutôt bonnes dans leur ensemble quoi qu’un peu cut. 

N°15: Spider-Man Homecoming de Jon Watts

Alors avec lui, on va faire vite fait bien fait. Ce film n’a aucun enjeu, Peter Parker est mal écrit, la mise en scène je la cherche encore, l’essence même de Spider-Man est oubliée, Iron Man ne sert à rien même s’il exploite bien l’univers cinématographique de Marvel. On retiendra surtout le méchant interprété par Michael Keaton et un Tom Holland débordant d’énergie.

 

N°14: Iron Man 2 de Jon Favreau

Objectivement, ce film n’est pas très bon. Le film se trimballe une multitude de défauts comme : un très gros manque de rythme, trop de sous-intrigues, un méchant sous exploité, un Mickey Rourke en roue libre. Mais j’aime le film, car il développe parfaitement le personnage de Tony Stark, Don Cheaddle remplace parfaitement Terrence Howard en James Rhodes. Les séquences d’action sont toujours aussi bien fichues et le film introduit la fameuse Black Widow. Un film qui est donc bourré de défauts, mais que je prends plaisir à regarder.

N°13: Avengers l’ère d’Ultron de Joss Whedon

Alors lui c’est un peu le même problème qu’Iron Man 2. Pleins de bonnes idées mal exploitées. Ultron devient méchant en 2 minutes top chrono (malgré la superbe prestation de James Spader), les jumeaux Maximoff sont introduits trop rapidement, quelques scènes qui sortent de nulle part (notamment la scène entre Thor et le docteur Selvig). Mais Joss Whedon nous offre toujours de superbes séquences d’action : celle du Hulkbuster en est le parfait exemple. Les relations entre les personnages sont toujours aussi bien réalisées, l’humour et les dialogues très bien réussis. Un film auquel il manque 30 minutes et cela se sent. 

N°12: Thor de Kenneth Branagh

Kenneth Branagh nous introduit très bien le personnage du Dieu du Tonnerre et des personnages qui gravitent autour. Asgard est visuellement incroyable, la direction artistique est superbe, le casting est ultra solide, que ce soit Chris Hemsworth, Nathalie Portman, Tom Hiddelston et Anthony Hopkins. Les personnages sont dans leur ensemble tous attachants et le personnage de Thor évolue bien au long du film. Une bonne introduction au personnage lors de la Phase 1. 

N°11: Black Panther de Ryan Coogler

Même si je trouve le long-métrage de Ryan Coogler un peu surestimé, le film reste de très bonne facture dans son ensemble. Le Wakanda est magnifique, le méchant est (enfin) bien écrit, les scènes de combats bien chorégraphiées, les personnages plutôt intéressants et l’histoire, bien qu’assez convenue, reste bien racontée. On peut voir que le film nous traite de thématiques assez inédites dans une production superhéroïque, comme le fait d’être communautariste ou de s’ouvrir au monde (dommage que le cahier des charges de Marvel empêche Coogler de traiter ces thématiques avec une réelle profondeur). On regrettera cependant une trop grosse utilisation des effets visuels, qui par moment piquent vraiment les yeux.

N°10: Captain America First Avenger de Joe Johnston

Au fur et à mesure des différents visionnages, ce Catpain America First Avenger est peu à peu remonter dans mon estime. Le long-métrage possède une superbe direction artistique, notamment avec l’utilisation de la couleur marron pour symboliser l’ancien. Le film baigne aussi dans une ambiance rétro-futuriste qui se fait trop rare de nos jours. Chris Evans et Hugo Weaving sont impeccables en Steve Rodger et Red Skull, les seconds rôles sont attachants comme l’agent Carter et Bucky Barnes. 

N°9: Doctor Strange de Scott Derrickson

Doctor Strange avait tout pour réussir, mais utilise une structure d’origin story bien trop codifiée. On a vraiment l’impression de voir Tony Stark apprendre la magie. Ajoutant à cela un antagoniste vraiment risible (bordel vous appelez Mads Mikkelsen pour jouer un rôle aussi merdique), un manque de rythme et vous obtenez ce film. Après, le long-métrage de Scott Derrickson peut compter sur le charisme de Bennedict Cumberbatch en Doctor Strange, d’excellents seconds rôles comme Wong ou l’Ancien interprété par Tidla Swinton. les séquences de distorsion du temps sont par contre excellentes. Mais ce qui vient tout gâcher, comme dit plus haut, c’est la structure narrative utilisée. 

N°8: Ant-Man de Peyton Reed

Surement, le film du MCU qui est remontait le plus dans mon estime au fur et à mesure des différents visionnages. Je pleure toujours le départ d’Edgar Wright du projet. Mais Peyton Reed nous livre un long-métrage simple, et ultra efficace dans son exécution. Le casting est au top, avec Paul Rudd et Michael Douglas au-dessus du reste, les séquences d’action sont vraiment bien réalisées, l’humour fonctionne, l’aspect  »film de braquage » fonctionne à merveille et les seconds couteaux trouvent tous le moyen d’exister au milieu des principaux: surtout Hope Pim et ce fameux Luis. 

N°7: Captain America The Winter Soldier de Joe et Anthony Russo 

Changement de décor et d’époque, pour ce 2ème volet des aventures de Captain America. Ici, nous avons droit à un film plus terre-à-terre. Que ce soit dans les enjeux, la mise en scène, les décors et les scènes d’action. Le long-métrage des frères Russo n’est pas vraiment un film de super-héros, c’est plus un thriller d’espionnage, le film fait même référence à notre réalité en traitant de l’extrême surveillance des gouvernements à notre égard. Les scènes d’action sont par contre vraiment brutales et intenses et les effets spéciaux sont vraiment très propres (merci ILM). On pourra cependant reprocher au film, un montage trop cut, des décors plus basiques : tu meurs et une photographie grise bien trop présente.  

N°6: Thor Ragnarok de Taika Waititi

Après l’infamie qu’était Thor le Monde des Ténèbres, il fallait que ce 3ème film sur le dieu du tonnerre reparte sur de bonnes bases. C’est chose faite, notamment grâce au réalisateur Néo-Zélandais : Taika Waititi. Il insuffle une énergie totalement folle au long-métrage. Alors oui, ce Thor Ragnarok détonne avec les deux précédents métrages, mais comme l’a dit Chris Hemsworth, il commençait à s’ennuyer avec ce personnage. Taika Waititi donne un second souffle au personnage de Thor. Certains lui reprocheront un humour omniprésent, mais c’est selon moi ce qui fait la force du film ? L’humour est assumé dès la première scène. Et je dois avouer que ça fait du bien de voir enfin un film Marvel s’assumer pleinement au niveau de l’humour.  

Attention, on entre maintenant dans le top 5 

 

N°5: Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn

Le premier volet des Gardiens de la Galaxie sortie en 2014, fut une véritable bouffée d’air frais dans le MCU. On faisait connaissance avec de nouveaux personnages, un nouvel univers. Les Gardiens de la Galaxie est donc une belle réussite, que l’on doit notamment à James Gunn qui a sû insuffler sa personnalité dans le long-métrage. L’humour y est parfaitement dosé, les effets spéciaux sont incroyables (même en 2018), les personnages sont ultra attachants, le casting est parfait. On pourra cependant constater que ce film hérite des défauts de la méthode Marvel, avec sa malédiction des antagonistes qui sont dans leur ensemble bien moisis. 

N°4: Iron Man de Jon Favreau 

Film sans qui tout ne serait jamais arrivé. Iron Man reste le pilier fondateur du MCU. Un long-métrage parfaitement équilibré, l’humour et le sérieux y sont parfaitement dosés. Mais ce qui a fait la réussite du film, c’est bel et bien son interprète principal : Parfaite prestation de Robert Downey Jr, l‘acteur américain porte le film sur ses épaules. Ce qui fait aussi la grande réussite du métrage, c’est aussi la qualité des effets spéciaux, qui si aujourd’hui ont pris un petit coup de vieux, en 2008, ils étaient tout simplement sublimes. le design de l’armure est vraiment très chouette (merci au regretté Stan Winston qui s’est notamment occupé des animatroniques de Jurassic Park, Predator et de Terminator). Bref Iron Man, même en 2018 c’est un pur plaisir de le revoir.

N°3: Les Gardiens de la Galaxie Vol 2 de James Gunn 

Alors voir ce film à cette place dans le classement, va faire grincer des dents à beaucoup de monde, mais je vais tenter de vous expliquer pourquoi il est si haut dans le classement. Tout d’abord, ce second volet dédié à nos chères Gardiens est un film centré avant tout sur ses personnages et à titre personnel j’aime beaucoup ce genre de films. Les Gardiens de la Galaxie Vol 2 est un film qui traite de pleins de sujets (oui oui un film Marvel qui traite de sujets, vous ne rêvez pas ^^), comme la paternité, la transmission et le plus important la famille. Si dans le premier film, notre équipe était une bande de potes qui s’est formée sur le tard, dans ce second opus, nous avons à faire à une famille. Car même parfois, ils ne peuvent pas se voir, les Gardiens feront tous, les uns pour les autres (le moment où Rocket électrocute Gamora pour ne pas la perdre en est le parfait exemple). Le long-métrage est aussi une pure merveille sur le plan technique. Les effets spéciaux sont sidérants, la direction artistique toujours aussi colorée et enfin un bon méchant. .

N°2: Iron Man 3 de Shane Black 

Surement le film le plus polémique du MCU. Iron Man 3 est un long-métrage que j’adore. Tout d’abord, car Shane Black s’est totalement approprié le personnage d’Iron Man. Dans ce film, on sent que c’est du Shane Black et personnellement, j’aime les long-métrages où des pointures arrivent à s’approprier l’œuvre malgré l’énorme budget qu’il y a derrière. Ce que j’aime beaucoup dans ce 3ème opus, c’est qu’il développe parfaitement Tony après Avenger, le coup du Mandarin (sûrement l’un des plus beaux twists de ces dernières années) qui traite des terroristes sur-médiatisés (comme a pu l’être Ben Laden) et du fait qu’il suffit de donner un visage au mal pour que la population tombe dans le panneau. On notera aussi la superbe qualité des FX, les scènes d’action complètement loufoques et la superbe performance à nouveau de Robert Downey Jr.

N°1: Avengers de Joss Whedon 

Avengers ou le feu d’artifice de la Phase 1.  Avengers de Joss Whedon est complètement jouissif, un pur plaisir de geek et un très beau cadeau de la part de Marvel Studios qui a su convaincre aussi bien le public que les fans. Le casting est excellent, les répliques fusent, le méchant est charismatique, la BO d’Alan Silvestri iconise parfaitement l’équipe des Avengers et les séquences d’action sont parfaites. La Phase 2 allait pouvoir commencer.

Les meilleures scènes du MCU

0

Les meilleures scènes du Mavel Cinematic Universe

Ah, le Marvel Cinematic Universe, un univers cinématographique aussi bien décrié qu’adulé. Alors de mon côté, je me situe entre les deux. D’un côté, j’aime beaucoup certains de leurs films comme: Avengers, Iron Man 1 et 3 et Guardians of the Galaxy 1 et 2) et d’autres beaucoup moins tels que: Captain America Civil War, Hulk, Thor 2. Si cet univers est critiquable sur beaucoup de points, il nous a quand même offert quelques scènes vraiment marquantes. Que je vais énumérer ci-dessous. 

Alors, avant toutes choses, cela reste mon top et les scènes qui m’ont marqué. J’attends votre classement lors du partage sur les réseaux sociaux. 

N°18: La scène de course-poursuite à Séoul (Black Panther)

Si Black Panther n’est pas un long-métrage à money-shot, il possède néanmoins quelques scènes plutôt bien pensées. La scène de course-poursuite à Séoul, n’a rien de particulièrement marquante. Elle est néanmoins très bien mise en scène par Ryan Coogler. Le metteur en scène, nous propose des mouvements de caméras qui confèrent à cette scène: du dynamisme et lisibilité. Dans cette scène, la majorité des personnages a droit à son moment de gloire et démontre ses capacités. Okoye nous sa force et sa détermination, en envoyant une voiture dans le décors grâce à la force cinétique absorbée par sa lance, alors qu’elle était sur cette même voiture. T’Challa nous montre son incroyable agilité, en envoyant lui aussi une voiture dans le décor. Shuri, quant à elle nous montre son ingéniosité en pilotant la voiture à distance.

N°17: La scène du Train (Ant-Man) 

Si l’absence d’Edgar Wright à la mise en scène est déplorable, Peyton Reed se débrouille plutôt bien. La séquence du train, où Ant-Man et Yellowjacket s’affrontent en est le parfait exemple. Le réalisateur s’amuse avec sa caméra, en nous proposant des zooms et dézooms, lorsque nos personnages rétrécissent ou reviennent à une taille normale. Peyton Reed, gère aussi de fort belle manière: l’ampleur du combat. Quand sa caméra est à échelle humaine (par extension du point de vue de la fille de Scoot), on a l’impression qu’il ne se passe rien. Mais quand la caméra est du point de vue d’Ant-Man et Yellowjacket, nous avons un combat où les lasers de la combinaison de Darren Cross détruisent tout sur leur passage, mais à une faible échelle de destruction. Là, est toute la force de cette scène: savoir gérer l’ampleur. Bon, cela ne m’étonnerait pas que cette scène soit une idée d’Edgar Wright, mais bon la scène est vraiment cool, donc on va pas faire la fine bouche.

https://www.youtube.com/watch?v=RtKY71HPTTs&t=32s

 

N°16: La scène de distorsion à New-York (Doctor Strange)

Si Doctor Strange est assez paresseux dans le déroulement de sa trame narrative, on ne peux en revanche pas critiquer sa mise en scène. Point d’orgue du film, la scène de distorsion à New-York est un petit bijou. Le réalisateur Scott Derrickson utilise très bien les effets kaléidoscopiques et reste cohérent avec la magie qu’utilise les différents personnages de cette scène.

 

N°15: La scène de la flèche (Les Gardiens de la galaxie vol 2)

Surement l’une des scènes les plus drôles du MCU. On sent que James Gun s’éclate derrière la caméra et cela se ressent à l’écran. Dans cette scène, on peut voir Yondu prendre un plaisir monstrueux à tuer tout le monde en compagnie de Rocket et Groot. En plus, on a de la bonne musique et une bonne mise en scène, que demander de plus ?

 

N°14: Le due de gladiateur entre Thor et Hulk (Thor Ragnarok)

Un combat tout simplement jubilatoire, l’humour est bien géré. Surtout quand Thor dit à Hulk  »Loki is hear, can you believe it !! ». Thor et Hulk se rendent coup pour coup. Bref une scène vraiment jouissive.

https://www.youtube.com/watch?v=s1-4Nwzb2RU

 

N°13: L’arrivée sur la planète d’Ego (Les Gardiens de la galaxie Vol 2)

Si cette scène n’a rien de particulièrement divertissante, c’est dans son visuel qu’elle est bluffante. C’est surement l’une des scènes qui m’a mit l’une des plus grosses claques visuelles. Cette scène est entièrement sur fond vert et pourtant à aucun moment cela fait tâche. Nous avons aussi droit à une superbe direction artistique additionnée à un visuel maîtrisé.

 

N°12: La scène du grand prix à Monaco (Iron Man 2)

Iron Man 2 n’est clairement pas un chef d’oeuvre, mais le long-métrage de Jon Favreau contient quelques séquences vraiment réussies. Comme celle du grand prix à Monaco. Ce qui la rend vraiment cool à regarder, c’est bien sûr la nouvelle armure de Tony : la Mark V. A la fin du premier Iron Man, on pensait que Tony avait besoin d’être dans son atelier pour enfiler son armure. Avec cette scène (et au fur et à mesure) on se rend compte que Tony est plein de ressources.

 

N°11:  Iron Man qui enfile son armure Mark III (Iron Man)

Cette scène est plus symbolique qu’autre chose. C’est véritablement à ce moment, que Tony devient Iron Man. On sent à ce moment que Tony pend conscience de la conséquence de ses actes.

 

N°10: Le Hulkbuster vs Hulk (Avenger L’ère d’Ultron)

Avengers L’ère d’Ultron fut une énorme déception pour beaucoup lors de sa sortie. De mon côté, j’ai bien aimé le film tout en retenant les défauts assez évidents. Mais, il y a bien ce fameux combat entre Hulk et l’amure Hulkbuster. Bien que cette scène soit plutôt courte, elle n’en est pas moins spectaculaire. On sent que même avec son Hulkbuster, Tony ne va pas faire long feux face à cette boule de colère qu’est Hulk.

https://www.youtube.com/watch?v=NaDME9-_72o

 

N°9 : La bataille finale sur Xandar (Les Gardiens de la galaxie)

La bataille finale sur Xandar est sans aucun doute l’une des meilleures scènes du Marvel Cinematic Universe et ceux pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les effets spéciaux de cette séquence sont tout simplement bluffants. Que ce soit les vaisseaux spatiaux, la visuel de la ville, les explosions. En terme de visuel, tout est réussit. L’équipe est bien sûr au rendez-vous. Notamment grâce aux nombreux moments de bravoure de notre fine équipe et de l’awesome mix volume 1, additionné à la super composition de Tyler Bates.

https://www.youtube.com/watch?v=C99RxjWhmRw

N°8: Le plan-séquence avec Baby Groot 

Alors que l’on s’attend à une énorme scène d’action, comme la plupart des blockbusters actuels, James Gunn prend à revers cette habitude et nous offre une scène qui est techniquement irréprochable. Et puis bon, Baby Groot est trop mignon.

 

N°7: L’arrivée de armures (Iron Man 3)

Point d’orgue du film, la séquence finale d’Iron Man 3 est l’une de mes préférées du MCU. Voir toutes ses armures venir en aide à Tony est vraiment spectaculaire. Dans le long-métrage de Shane Black, Tony disait  »c’est mon petit passe temps à moi ». Bien sûr, on imaginait bien que Tony construisait de nouvelles armures, mais à ce point. Et nous avons le magnifique thème de Bryan Tyler pour accompagner le tout.

 

N°6: La sauvetage en chute libre (Iron Man 3) 

Une séquence vraiment ultra spectaculaire. On se demande comment Tony va réussir à sauver le personnel d’Air Force One avec une seule armure. La réponse:  »Barrel of Monkeys »

https://www.youtube.com/watch?v=N55J3mxFL4A

 

N°5: l’attaque de la maison de Tony (Iron Man 3)

Très clairement, ma scène préférée du film. Cette scène, comme à l’image du film, nous montre que Tony va devoir sans remettre à son ingéniosité pour s’en sortir. Car même lorsqu’il revêt l’armure, celle-ci n’est pas complètement fonctionnelle. C’est pour ça que Tony utilise un piano pour détruire l’un des hélicoptères et l’autre avec un partie de son armure. Cette scène nous montre aussi un Tony vraiment vulnérable (comme dans tout le long-métrage).

https://www.youtube.com/watch?v=J_Tp7vf25fo

 

N°4: La mort de Yondu (Les Gardiens de la galaxie Vol 2)

A moins d’avoir un coeur de pierre, il est impossible de rester insensible devant cette scène. C’est la première fois qu’un film du MCU arrive à me faire ressentir des émotions (et même une petite larme). Michael Rooker et Chris Pratt jouent cette scène dramatique à la perfection. Et même si Yondu était un personnage secondaire de l’univers des gardiens de la galaxie, il n’empêche que cette scène est vraiment touchante.

https://www.youtube.com/watch?v=TfXf1T4qVOQ

 

N°3: Le combat Iron Man Vs Captain America et Winter Soldier (Captain America Civil War)

Si Captain America: Civil War a été pour moi une énorme déception, je ne peux rien dire à propos de cette scène. Nous avons une scène vraiment déchirante, une amitié qui se brise (enfin pas complètement mais bon on va pas chipoter), les acteurs sont excellents, notamment Robert Downey Jr. Le combat est âpre, dur et violent. Une des rares scènes du film réussie à mes yeux et l’une des meilleures du MCU tout court.

https://www.youtube.com/watch?v=Dm9tCNjxaMA

 

N°2: Le traveling à 360°C autour des Avengers (Avengers)

Franchement, que serait Avengers sans ce plan ?

https://www.youtube.com/watch?v=SVjgyI-R4w0&t=131s

 

N°1: le plan-séquence de l’unification des Avengers

Et donc, voici pour moi la meilleure scène du Marvel Cinematic Universe. J’adore le plan-séquence dans le cinéma et Joss Whedon l’utilise de fort belle manière. Nous avons droit à un plan qui est aussi symbolique. L’équipe est unie et prête à sauver New-York. La caméra se faufile très bien entre les personnages et chacun a droit à son moment de gloire.

 

 

 

 

 

 

Bande-annonce finale: Deadpool 2

0

Réalisateur: David Leitch

Casting: Ryan Reynolds, Josh Brolin, Morena Baccarin, T.J Miller, Zoe Kravitz, Brianna Hildebrand, Eddie Marsan et Bill Skarsgård

Date de sortie cinéma: 16 mai 208

Genre: Action, Comédie

Nationalité: Américain

 

VOST:

 

VF: