Date de sortie : 27 février 1996 (Japon), 28 septembre 1998 (Amérique du Nord), 5 octobre 1999 (Europe)
Développeur : Game Freak
Concepteur : Satoshi Tajiri
Genre : RPG au tour par tour
Nationalité : Japonais
Compositeur : Jun’ichi Masuda
Système d’origine : Game Boy
Attrapez-les tous !

Alors que la Game Boy continue d’exister avec une ludothèque très riche dont moult portages 8-bit et adaptations 16-bit, l’arrivée de la cinquième génération de consoles fin 1994 va quelque peu essouffler son nombre de sorties. C’était sans compter le studio Game Freak sous la direction de Satoshi Tajiri, qui va littéralement bouleverser le monde vidéoludique le 27 février 1996 avec la sortie du tout premier Pokémon, RPG au tour par tour consistant à capturer cent cinquante espèces de créatures afin de les faire combattre et devenir le meilleur dresseur de la région. Un système largement inspiré de Dragon Quest V, d’où sont d’ailleurs tirés les Dragon Quest Monsters sur Game Boy Color, spécialisés dans les combats de monstres. Le jeu a la particularité de sortir en deux versions, d’abord une Rouge et une Verte, certains Pokémons étant exclusifs à chaque itération pour obliger le joueur à recommencer une partie sur l’autre s’il veut tous les capturer, et afin de favoriser les échanges et les combats de Pokémons entre deux Game Boy via le câble link. Pokémon sort plus de trois ans et demi plus tard en Europe dans des versions Rouge et Bleue, cette dernière étant également sortie au Japon. La saga a amené de nombreux produits dérivés comme des cartes à jouer, des figurines et des peluches, mais surtout une très sympathique série animée reprenant les événements du jeu avec un héros nommé Sacha et son Pokémon Pikachu. Cette dernière a plus tard amené à la sortie d’une version Jaune n’ayant pas les mêmes Pokémon exclusifs, octroyant Pikachu comme premier Pokémon et améliorant grandement le design de certaines créatures.
Commençant dans le célèbre Bourg Palette, le but du jeu est de traverser la région de Kanto et de battre les champions de huit villes différentes afin d’obtenir les badges donnant l’accès à la ligue Pokémon, où le Conseil des Quatre constitue la dernière épreuve. Le professeur Chen, scientifique qui étudie les Pokémons et qui a élaboré la base de données appelée Pokédex, nous laisse alors le choix entre trois créatures : le starter plante Bulbizarre, le starter feu Salamèche et le starter eau Carapuce. Quel que soit notre choix, notre rival, petit-fils du professeur Chen, prend un Pokémon ayant un type avantageux sur le nôtre et engage le combat, très basique pour se faire la main. On le rencontre plusieurs fois durant l’aventure et le battre devient de plus en plus difficile car ses Pokémons évoluent généralement plus vite que les nôtres, ce qui donne des affrontements plus stratégiques obligeant à tirer parti des forces et des faiblesses. Si prendre Bulbizarre rend le jeu plus facile au début par rapport aux spécialités des premiers champions, il devient peu utile à la fin et oblige donc à avoir une équipe très solide à côté. A contrario, Salamèche n’est pas à son avantage face aux premiers champions mais plus utile sur la fin. Carapuce présente quant à lui une difficulté intermédiaire, un peu comme Pikachu dans la version Jaune.
Les différents types
Numérotés de 1 à 151, les Pokémons sont très nombreux et portent souvent des noms assez drôles composés par des jeux de mots tantôt simples comme Herbizarre, Dracaufeu (Secret of Mana avait déjà tenté Dracoroux, ou encore Megafeu), Papillusion et Saquedeneu, mais aussi plus littéraires avec des patronymes comme Sulfura et Artikodin. Certains Pokémons peuvent évoluer en atteignant un certain niveau, ils changent alors de nom et d’apparence pour trois formes au maximum, par exemple Carapuce, Carbaffe et Tortank. Ils sont surtout partagés en différents types, qui correspondent à différents éléments naturels que l’on retrouve dans de nombreux RPG comme les Final Fantasy. Outre les types communs comme feu, glace, électricité et eau, on trouve aussi des Pokémons de type normal, combat, plante, insecte, poison, roche, sol (qui renvoie à la terre), vol (qui renvoie au vent), psy, spectre et dragon, soit un total de quinze types différents. Chaque type est efficace contre d’autres, parfois totalement inefficaces sur certains, et bien souvent résistants à un certain nombre. Le feu est sans surprise efficace contre les plantes, les insectes et la glace, mais il fait deux fois moins de dégâts aux types roche, eau, feu et dragon. Les Pokémons feu craignent quant à eux l’eau, la roche et le sol, puis subissent moins de dommages par les insectes et les plantes. Le type normal n’est efficace contre rien en particulier mais peut comporter des attaques puissantes. Il est inefficace contre les spectres mais craint uniquement les attaques de type combat. Si certains types foisonnent comme la plante, le poison, l’eau et la roche, certains sont bien plus rares et c’est le cas de la glace, qui arrive assez tardivement, se veut bien coriace à contrer et constitue un des seuls types efficaces contre les dragons.
Les types les plus rares sont les spectres et les dragons, ces derniers étant Minidraco, Draco et Dracolosse (qui est également de type vol). Dans la pratique, le seul trio de Pokémons spectre, composé de Fantominus, Spectrum et Ectoplasma est également de type poison. Le système se complexifie pour les Pokémons qui sont de deux types à la fois, ce qui est loin d’être rare. Un Pokémon eau et vol comme Léviator prend ainsi quatre fois plus de dégâts s’il subit une attaque électrique, même chose si Dracolosse se prend de la glace et si des Pokémons de type roche et sol se ramassent des attaques de type eau ou plante. A contrario, les Pokémons fossiles ne prendront qu’un quart des dégâts de feu, étant à la fois composé d’eau et de roche. Dans un souci d’équilibrage des forces et des faiblesses, certaines efficacités ont une logique discutable : c’est le cas des insectes qui sont les seuls à battre les Pokémons psy (leur nombre et leurs attaques offensives étant rares), des plantes qui battent les roches, du sol qui bat le poison ou encore de la glace qui bat les Pokémons vol. S’il existe de nombreuses combinaisons, certaines ne sont pas encore présentes dans la première génération, comme les combos plante vol, feu roche et dragon eau.
Un level design bien pensé
La carte du monde ressemble à deux carrés composés de routes qui finissent par se rejoindre en allant vers l’est, ce qui donne une avancée d’abord linéaire puis plus exploratrice avec plusieurs chemins au choix. Les villes traversées sont devenues culte avec les noms de Jadielle, Argenta, Azuria, Carmin-sur-Mer, Lavanville, Céladopole, Safrania, Parmanie et Cramois’Île. Mis à part Lavanville qui est une ville contenant une tour en mémoire des Pokémons décédés, les huit autres contiennent toutes un champion dressant des Pokémons d’un type spécifique. On trouve ainsi le type roche pour Pierre d’Argenta (la blague se fait même remarquer sur la pancarte devant l’arène), le type eau pour Ondine d’Azuria, le type électrique pour le Major Bob de Carmin-sur-Mer, le type plante pour Erika de Céladopole, le type psy pour Morgane de Safrania, le type poison pour Koga de Parmanie, le type feu pour Auguste de Cramois’Île et le type sol pour Giovanni de Jadielle.
Ce dernier est absent au début du jeu et on a le plaisir de le découvrir sur la fin, sans savoir pendant le reste du jeu qu’on l’avait rencontré en tant que chef de la Team Rocket, antagonistes du scénario parallèlement à notre rival. Concernant la ligue Pokémon, Olga use du type glace, Aldo du type combat (tout comme l’ancienne arène de Safrania), Agatha du type spectre (ou plutôt poison étant donné que certains de ses Pokémons ne sont pas des spectres) et Peter du type dragon. Aucun champion n’est alors spécialisé dans le type normal et le type vol. Les routes sont clairement numérotées de 1 à 23 et de nombreuses zones se situent entre les villes, comme une forêt, une montagne, une centrale, mais surtout des grottes et des établissements faisant office de donjons avec des chemins de plus en plus complexes, similaires à ceux de Mystic Quest sur le même support.
Un système de jeu original
Les villes contiennent des magasins proposant des objets classiques comme divers niveaux de potions, des médicaments contre les altérations d’état (antidote, anti-para, anti-brûle, anti-gel, réveil) mais surtout des Pokéballs, ces fameuses sphères permettant de capturer les Pokémons après les avoir affaiblis. Les Pokémons devenant de plus en plus coriaces, on utilise des Superballs puis des Hyperballs pour les attraper plus facilement, sachant que les tentatives peuvent souvent rater si le Pokémon n’est pas assez affaibli ou en état non altéré. La légende raconte que maintenir bas et presser plusieurs fois A pendant que la Pokéball bouge augmente les chances de réussir. Il existe en outre une unique Masterball fonctionnant à coup sûr, souvent utilisée pour attraper Mewtwo dans la grotte dont l’accès se débloque après la fin du jeu. Les Pokémons se rencontrent surtout dans les hautes herbes, mais aussi dans les grottes et les donjons, ou encore dans l’eau. Les centres Pokémon permettent quant à eux, en plus de faire soigner son équipe, de récupérer les Pokémons attrapés via les boîtes d’un PC et de les intervertir plus tard avec d’autres.
Une équipe est composé de maximum six Pokémons transportables avec soi et utilisables au combat. Un affrontement s’engage comme dans tout RPG au tour par tour et le Pokémon le plus rapide attaque toujours avant l’autre, sachant que certaines attaques augmentent la vitesse d’office (notamment Vive-attaque) tandis que d’autres se font en deux temps et mettent le Pokémon utilisateur un tour à l’abri (Tunnel et Vol). On rencontre de très nombreux dresseurs sur les routes, ce qui donne des occasions de combats soutenus rapportant bien plus de points d’expérience qu’un Pokémon sauvage. Lorsqu’un dresseur perd, il donne une partie de son argent au gagnant et est renvoyé au centre Pokémon pour soigner son équipe. Les dresseurs peuvent souvent nous repérer de loin et avancer vers nous quand on croise leur regard, ce qui donne lieu à des dialogues souvent comiques. Il est naturellement impossible de capturer un Pokémon déjà possédé par quelqu’un.
Des capacités très variées
Chaque Pokémon étant limité à quatre capacités maximum, il faut régulièrement lui en faire oublier une pour qu’il en maîtrise une nouvelle en montant en niveau, ce qui demande une gestion minutieuse pour les Pokémons que l’on compte garder dans son équipe finale. Les capacités sont très nombreuses et s’apprennent en montant en niveau ou en utilisant des capsules techniques, à trouver ou à acheter au centre commercial de Céladopole. Les capsules spéciales contiennent des capacités qui sont surtout indispensables pour avancer dans le jeu, mais les Pokémons qui en apprennent ne peuvent ensuite plus les retirer. On trouve Coupe pour trancher les arbustes bloquant le chemin, Force pour pousser des rochers, Surf pour se déplacer sur l’eau, Vol pour aller d’une ville à une autre et Flash pour éclairer la grotte. Téléport permet en outre de nous téléporter devant le dernier centre Pokémon qu’on a fréquenté tandis que Tunnel mène à l’extérieur du lieu où on se trouve. On dénombre généralement plusieurs niveaux de puissance pour les attaques de chaque type, comme Flammèche – Lance-flamme – Déflagration pour le feu, Fouet lianes – Tranch’herbe – Lance-soleil pour la plante, Éclair – Tonnerre – Fatal-foudre pour l’électricité, ou encore Écume – Surf – Hydrocanon pour l’eau.
Les techniques causant des altérations d’états sont nombreuses et sont parfois plusieurs à provoquer le même effet, comme Poudre dodo, Hypnose, Berceuse et Spore qui servent à endormir. Certaines sont en plus offensives en attaquant à petit feu (Danse-flammes, Constriction), tandis que d’autres frappent de plus en plus fort (Frénésie), exécutent entre deux et cinq coups (Torgnoles, Osmerang, Combo-griffe), absorbent les points de vie (Vampirisme, Méga-Sangsue), donnent un coup puissant qui blesse légèrement le lanceur (Bélier, Damoclès) voire mettent ce dernier KO après une attaque dévastatrice (Destruction, Explosion). Si les noms de capacités savent faire preuve d’un vocabulaire riche et varié (Damoclès, Frappe Atlas, Onde boréale), certains termes sont simplifiés pour jouer sur les sons (Pistolet à O, Massd’os, Toxik, Koud’Korne) et d’autres peuvent prêter à sourire tellement ils semblent peu recherchés (Psyko).
Un jeu qui a marqué son époque
Si le déroulement du jeu est plutôt facile une fois le système compris, les derniers donjons s’avèrent plus coriaces et certains Pokémons sont uniques et très difficiles à attraper. C’est le cas des oiseaux légendaires Electhor, Artikodin et Sulfura, mais aussi de Mewtwo, le numéro 150 cloné sur Mew, numéro 151 présent dans le premier film animé et intégré dans le jeu pour être récupéré lors d’événements organisés par Nintendo. Le Conseil des Quatre exige une équipe soudée et très variée tellement l’enchaînement des dresseurs demande un bon level-up et de puissants objets de soin, sans parler de la version finale de l’équipe du rival comme boss de fin. Le jeu a beau être très terre à terre, son univers et la richesse de son gameplay en ont vite fait un incontournable promouvant les échanges et la collection.
Ses quelques défauts viennent surtout de son vieillissement : on peut noter le design moyen de certains Pokémons des premières versions, la navigation laborieuse dans le PC quand on a beaucoup de Pokémons ou encore une certaine répétitivité dans l’agencement des donjons et des combats aléatoires souvent trop présents dans ces derniers. Il reste néanmoins le jeu qui a octroyé une seconde vie à la Game Boy et le haut du panier de sa ludothèque aux côtés de Mystic Quest et de The Legend of Zelda Link’s Awakening. Son succès donne lieu à de nombreuses autres générations de jeux Pokémon, à commencer par des épisodes très proches sur Game Boy Color. Pokémon Rouge et Bleu obtiennent également de sympathiques remakes avec Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille sur Game Boy Advance, ainsi que Pokémon Let’s Go Pikachu et Let’s Go Evoli sur Switch, qui optent pour une avancée plus moderne à la manière de Pokémon Go.
La deuxième génération

Très attendue après le succès des premiers Pokémon, la deuxième génération arrive sur Game Boy Color le 21 novembre 1999 avec cent nouvelles créatures. Intitulés Pokémon Or et Argent, ces nouveaux épisodes restent très proches des précédents tout en apportant quelques nouveautés comme deux nouveaux types de Pokémon : ténèbres et acier. Désormais dans la région de Johto, le joueur commence au Bourg Géon auprès du professeur Orme et choisit son premier Pokémon parmi les trois starters plante, eau et feu : Germignon, Kaiminus et Héricendre, qui ont chacun deux évolutions comme leurs prédécesseurs. On a également un rival que l’on rencontre plusieurs fois durant le jeu, mais assez facile à battre et finalement peu important dans le scénario.
On retrouve ensuite le schéma classique des routes menant aux villes abritant presque toutes un champion à battre afin d’obtenir les huit badges nécessaires pour l’accès à la ligue Pokémon. Les nouvelles villes restent très proches des celles de Kanto avec leur centre Pokémon, leur magasin, leur arène et leurs maisons. On traverse des lieux particuliers comme les bois aux chênes, le parc naturel, la tour cendrée, le repaire Rocket et l’antre noir : certains font assez donjon mais ne sont pas des dédales longs et pénibles comme ça pouvait être le cas dans Pokémon Rouge et Bleu. Les champions ont toujours un type de Pokémon favori et on ne retrouve bien sûr pas le même ordre que dans les premiers, d’autant qu’on a désormais à faire à des spécialistes de l’acier et des ténèbres.
Les Pokémons en eux-mêmes restent assez bien inspirés, mais commencent déjà à être trop nombreux avec un total de 251. Les nouveaux Pokémons ne sont d’ailleurs pas tant mis en valeur que ça dans le sens où on croise davantage les anciens. On trouve donc pas mal de Pokémon ténèbres (Cornèbre, Malosse, Démolosse), quelques Pokémons acier (Foretress, Steelix, Cizayox), un nouveau spectre (Feuforêve) et un nouveau dragon (Hyporoi), nouvelle évolution d’Hypocéan. On trouve également des sous-évolutions comme Pichu et Elekid, ainsi que de nouvelles évolutions d’Evoli : Mentali pour le type psy et Noctali pour le type ténèbres. De nouvelles attaques sont disponibles dans tous les types et on a le plaisir de compter Togepi et Marill, bien connus du dessin animé, parmi les nouveaux venus.
Les objets sont désormais classés par type (classiques, pokéballs, clés et capsules) et certains permettent de fabriquer des pokéballs plus efficaces selon le Pokémon ciblé. Deux nouvelles CS font leur apparition : Syphon pour passer les tourbillons et Cascade pour remonter les chutes d’eau. Le pokématos indique quant à lui le jour et l’heure (certains événements n’arrivant que certains jours ou uniquement de nuit), la carte du monde, les numéros des dresseurs enregistrés sur notre téléphone portable et la radio qui sert notamment à jouer de la pokéflûte pour réveiller Ronflex. Le scénario reste classique mais promet quelques surprises comme l’aide de Peter du Conseil des Quatre pendant le jeu et l’affrontement contre lui en tant que champion de la ligue. On retrouve également Aldo et ses Pokémons combat ainsi que Koga, désormais ancien champion de Parmanie.
Mais là où le jeu fait très fort, c’est qu’il nous permet ensuite de prendre le bateau pour revisiter Kanto dans un tout autre contexte, avec la possibilité de se rendre dans la plupart des villes dans l’ordre que l’on souhaite. On retrouve les mêmes champions pour six d’entre eux avec des Pokémons nécessairement plus forts, mais bien trop peu pour tenir tête à notre équipe qui se situe largement à un niveau supérieur à 40 à ce stade du jeu. Koga a laissé sa place à sa fille Janine et un personnage bien connu a remplacé Giovanni à Jadielle : nommé ici Blue, il s’agit en fait du rival et boss final des premiers Pokémon, équivalent de Régis dans le dessin animé.
L’évolution des lieux attise la curiosité des connaisseurs et quelques petites quêtes nous obligent à prendre certains chemins à Kanto. On est notamment amené à remettre en marche la centrale pour faire revenir Ondine dans son arène et à passer par Argenta et Jadielle pour aller à Cramois’Île, qui a été détruite par le volcan et dont l’arène se trouve désormais dans une grotte des Îles Écume. Une fois les seize badges obtenus, le professeur Chen nous ouvre la voie vers le mont Argent où se trouvent de puissants Pokémons. Et c’est là que nous attend le véritable boss final qui n’est autre que Red, héros de la première génération de Pokémon. Très sobre et silencieux, cet affrontement reste tout de même un combat d’anthologie et peut donner beaucoup de fil à retordre avec ses Pokémons de niveau 75-80.
Le 14 décembre 2000, Pokémon Cristal arrive avec quelques nouveautés comme une tour de combat, des intrigues secondaires supplémentaires, la possibilité d’incarner une fille et des sprites de Pokémon animés pendant les combats. Les capacités de la Game Boy Color permettent même d’exploiter le Mobile Adapter GB, accessoire exclusif au Japon offrant la possibilité d’échanger et de combattre par l’intermédiaire d’un téléphone portable. Une amélioration rendant nécessairement la cartouche exclusive à son support, faisant de cette version de Pokémon la première à être incompatible avec la première Game Boy. Succès mérité, Pokémon Or et Argent font eux aussi partie des meilleurs jeux de la Game Boy Color aux côtés des excellents The Legend of Zelda Oracle of Ages et Oracle of Seasons.

![Marty Supreme de Josh Safdie [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/02/Marty-Supreme-affiche2-fotor-2026022111581-100x75.png)

![Send help de Sam Raimi [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/02/Send-help-2-100x75.webp)
![La vengeance de la sirène de Toshiharu Ikeda [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/02/LA-VENGEANCE-DE-LA-SIRENE-05-1024x769-1-100x75.jpg)
![The Game de David Fincher [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/02/The-Game-affiche-fotor-20260207151217-100x75.png)
![Retour a Silent Hill de Christophe Gans [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/02/Retour-a-Silent-Hill-Affiche2-fotor-20260207105112-100x75.png)
![Captain America : Brave New World de Julius Onah [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Captain-America-Brave-New-World-affiche2-100x75.png)











![Submersion de Kim Byung-woo [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/01/Submersion-affiche3-100x75.png)
![The Rip de Joe Carnahan [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2026/01/The-Rip-affiche-100x75.jpg)

![Wake Up Dead Man : Une histoire à couteaux tirés de Rian Johnson [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Wake-Uo-Dead-man-affiche-100x75.jpg)
![Troll 2 de Roar Uthaug [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Troll2-affiche-100x75.jpg)
![Jay Kelly de Noah Baumbach [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Jay-Kelly-affiche-100x75.jpg)
![Train Dreams de Clint Bentley [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/11/Train-Dreams-affiche-100x75.jpg)



![Carol de Todd Haynes [édition limitée]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Carol-01-100x75.png)
![Eddington d’Ari Aster [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/12/Eddington-affiche-100x75.jpg)

![Thunderbolts* de Jake Schreier [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/09/Thunderbolts-affiche-100x75.jpg)

![[Sortie Blu-ray/DVD] Dahomey de Mati Diop](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/06/1695-100x75.jpg)






![Until Dawn: La mort sans fin de David F. Sandberg [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/05/Until-Dawn-affiche-100x75.jpg)

![Minecraft, le film de Jared Hess [La critique du film]](https://lecoindescritiquescine.com/wp-content/uploads/2025/04/Minecraft-Affiche-100x75.png)
















