Who’s that girl, de James Foley

Whos That Girl afficheRésumé du film

Injustement mise derrière les barreaux pour un crime qu’elle n’a pas commit, Nikki est restée quatre ans en prison. A sa sortie, elle n’a qu’une obsession : trouver le véritable coupable. Dans son périple, elle embarquera son avocat supposé la raccompagnée chez elle à Philadelphie.

Infos sur le film

Réalisé par James Foley
Avec Madonna, Griffin Dunne, Haviland Morris
Nationalité : Américain
Genre : Comédie, Romance, Comédie musicale
Durée du film : 1h30 environ

La nostalgie des années 80

Les comédies des années 80. L’époque où l’on n’était pas obligé de mettre des tonnes de scènes ras la ceinture pour faire rire. Même si le film comporte pas mal de défauts, enchaine les clichés et stéréotypes, il n’en demeure pas moins divertissant et agréable à regarder. Certes, on y voit un film purement commercial pour la sortie du nouveau single de Madonna sortit à cette époque mais, il faut bien l’avouer, le film est plutôt amusant.

Un film que j’ai découvert à l’âge de 5 ans et qui m’avait beaucoup séduit. Ma sœur était une vraie fana de Madonna à cette époque, tout comme bons nombres d’adolescente. Musiques, poster, look, Madonna était un modèle pour les adolescentes en mode rébellion. Ce qui faisait que du Madonna, j’en avais à toutes les sauces. La Madonna de cette époque était la reine de la pop, tout comme LE roi de la pop : Michael Jackson. La meilleure des époques où Madonna était bien moins dépravée qu’aujourd’hui. C’est d’ailleurs en 1987 que Madonna deviendra un véritable phénomène de société. La jumelle de Michael Jackson.

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Elle deviendra l’idole des jeunes filles qui collectionneront de nombreux produits « vinyles, posters ». Même si son film, Who’s that girl sera un vrai succès, la critique, elle, descendra complètement la chanteuse qui sera même nominée aux razzies awards. Sa voix et son look empruntés au personnage de cartoon Betty Boop, ne plaira mais aux Etats unis mais plaira à la presse Française et à son public. Dès l’ouverture du générique de Warner Bros, nous assistons à un petit dessin animé incluant donc notre héroïne et nous contant son histoire. Comment a-t-elle bien pu atterrir et écopé de 4 ans de prison ? Séquence qui ne sera pas sans rappeler un coté cartoon mignon « comme Betty Boop » et qui se veut des plus charmants et original. Who’s that girl rebasculera par la suite sur un film live qui sera une vraie machine à gags. C’est comme cela qu’il a été conçut.

Grand guignolesque mais charmant

Scénario complètement débile, presque cartoonesque, frôlant presque l’hystérie par moments »’, mais pas que. C’est totalement grotesque mais il y a se petit quelque chose qui donne envie de voir jusqu’à la fin »’. Il règne aussi dans se film quelque chose d’enfantin. Du coup il était plutôt normal qu’à l’âge de 5 ans, j’étais pris de fous rires.

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Pourquoi se film est enfantin ? Par exemple le personnage de Nikki, interprété par Madonna, a tout de la jeune femme infantile. Rire exagéré « le même que celui du personnage Pee Wee dans le film du même nom », gestuelle digne d’une petite fille « toujours à sautiller », inconsciente, blonde attitude, vêtue d’un perfecto, mini jupe, bas résille, rouge à lèvres d’un rouge éclatant, petit grain de beauté au dessus de la lèvre, rebelle, cleptomane, la vraie rebelle. Une apparence qui n’est pas sans rappeler un mix entre Betty Boop et Marilyn Monroe. Nikki est une vraie femme enfant qui est aussi une vraie miss catastrophe dont le personnage de Gontran, aura bien du mal à s’en dépêtrer pour notre plus grand plaisir.

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Des problèmes, il va en avoir. Et dire que pendant cette même journée, il est supposé se marier. Je le revendique, oui Madonna surjoue, a un jeu plat mais elle n’en est pas moins drôle de par son caractère marginal et rebelle. Complètement fofolle, nous embarquant dans des délires et des aventures rocambolesques, le film ne se prend pas le moins du monde au sérieux. Elle a de la joie à revendre et c’est ce qu’il y a à retenir du film.

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Son duo avec Griffine Dunne « du film My girl » fonctionne à merveille. Un duo à la fois attachant et dynamique. Lui « qui est un avocat » a un style très bourgeois et coincé, elle, c’est son inverse total. De quoi enchainer les gags et les répliques à mourir de rire. Le duo est de plus accompagné, d’un charmant : puma. Oui vous avez bien entendu, un puma. Puma qui est même dressé et a droit à pas mal d’interaction avec Madonna. Le tout, sans aucun effet spécial. Comment est-ce possible ? Je ne préfère pas savoir mais c’est juste magique de voir ca à l’écran.

Et la musique dans tout ca ?

Bien sur que voir une chanteuse telle que Madonna sortir un film comportera indéniablement de nombreux titres de son cru. Coté chansons, la star était en plein dans son époque Espagnole, notamment avec la célèbre chanson La isla Bonita. En écoutant son titre, Who’s that girl, qui n’est autre que le titre du film, la chanteuse voguait entre l’Anglais et l’Espagnol.

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Ce titre est d’ailleurs très auto biographique et représente en tout point le personnage qu’elle interprète dans le film » Quand tu la vois, fais ta prière et dis au revoir a ton cœur, Elle attire les ennuis dans un monde qui s’approche du feu ». Une des plus belles de ses chansons. Envoutante, rythmée, du pur Madonna des années 80. On pourrait même voir une forte ressemblance dans l’air avec justement le titre La Isla Bonita. De la bonne musique pop made in eighties. « The look of love « nous plonge dans une balade alors que les titres « Can’t stop » et « Causing a commotion » sont des chansons mettant en avant l’amour. Pour le reste, la musique composée par Stephen Bray nous plonge dans de la pure comédie des années 80. C’est efficace, aussi déjanté que l’est le film. Seule chose à déplorer : seulement 4 titres chantés par Madonna. De quoi vous passer l’envie de dépenser une forte somme pour la bande originale du film.

Au final

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Who’s that girl est le genre de comédie charmante qu’on regarde simplement pour se divertir. Humour et personnages burlesques, multiples rebondissements, dynamique, des situations délirantes, un duo qui fonctionne, un soupçon de romantisme sincère, le tout accompagné par de très jolies chansons dont 4 titres composés et chantés par Madonna en personne. Seul film de la chanteuse que l’on pourra retenir, les autres étant, il faut l’avouer, d’une bêtise sans nom. Culte pour les fans de la chanteuse, même les non fans devraient apprécier cette petite comédie qui, même si elle n’est pas exempt de défauts, a le mérite de nous faire rire. Pour les nostalgiques des années 80, c’est le film gentillet à découvrir. Prêts pour une course endiablée dans le New York des années 80 ?

Jeremie ziza

Jérémie Ziza (Rédacteur le coin des critiques ciné) Salut à tous, moi c’est Jérémie. Ayant terminé récemment mes études de littérature, je suis actuellement en recherche d’emploi. Je vais innover moi aussi : je suis passionné par le cinéma. Et cette passion, je l’a doit aussi à mon père qui m’a fait découvrir beaucoup de petits bijoux à l’âge d’à peine 7 ans. J’ai commencé par les films avec Arnold Schwarzenegger , Jackie Chan, Sylvester Stallone et puis ca c’est étendu en allant en direction des films du genre fantastique et de science fiction. Tout y est passé : E.T, Jurassic Park, Indiana Jones et aussi mais surtout Star Wars. Les années ont passées, j’ai étendu mon registre en regardant des films de tout genre « films indépendant, comédie, horreur, romance, thriller, biopic, animation » . Tout y est passé. On peut dire que j’ai des gouts diverses et variés, du moment que ca m’émeut. Quand je suis face à un film où les personnages sont attachants, où l’histoire est bien travaillée et aussi mais surtout que la musique me fait vibrer, le film a déjà gagné mon cœur. Du Coté des réalisateurs que j’aime le plus, je citerais déjà trois réalisateurs qui ont enchantés mon enfance : Steven Spielberg, James Cameron et George Lucas. Coté Français, Luc Besson a lui aussi réussi à me faire ressentir des tonnes d’émotions, que ce soit avec « Léon ou bien Le cinquième élément » . Du coté des mes acteurs préférés, j’en ai beaucoup mais celui qui est plus ou moins la pièce maitresse de ma pyramide des acteurs que j’affectionne, c’est Arnold Schwarzenegger. J’ai grandi avec ses films, je continue encore à les regarder même si en toute objectivité et en ayant l’œil critique, certains ne volent pas haut du coté scénario. Pour les autres, je suis un très grand fan de Sylvester Stallone, Jackie Chan, Tom Cruise, Jean Reno, Mel Gibson, Harrison Ford, Johnny Depp, Jim Carrey, Ben Stiller, Robert Downey Jr et bien d’autres. Du coté actrice, j’ai un très grand penchant pour Sandra Bullock, Charlize Theron, Nathalie Portman, Shailene Woodley, Keira Knightley, Ellen Page. Pour terminer j’ai aussi des films que j’appelle « mes films de chevets et dont je ne pourrai jamais me séparer » : Terminator 2, Les Indiana Jones, Les Star Wars, la trilogie de Retour vers le futur, Gremlins, Edward aux mains d’argent, Forrest Gump, Dark Knight « j’ai oublié de vous dire, j’adore les films de super héros », The Crow, Hook, la saga des Rocky. Je préfère m’arrêter là, on y passerait la journée. En attendant de peut être un jour devenir critique de films, je me joins à l’équipe de Le Coin des Critiques Ciné et en vous donnant une analyse des films que j’ai pu voir, mais aussi mon témoignage, mon ressentit et en parsemant tout cela de photos. Salut à tous et n’oubliez pas d’aller au ciné !

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