Mowgli, d’Andy Serkis

Date de sortie : 7 décembre 2018 (1h 44min)
Réalisateur : Andy Serkis
Acteurs principaux : Rohan Chand, Christian Bale, Benedict Cumberbatch, Cate Blanchett
Genre : Aventure
Nationalité : Américain
Compositeur : Nitin Sawhney

 

Deux ans après le film live de Disney, c’est Netflix qui remet le couvert du Livre de la Jungle avec un nouveau film sobrement appelé Mowgli. Élevé par une meute de loups, l’enfant va cette fois-ci devoir prouver sa valeur à travers une épreuve et affronter ses origines humaines. La performance capture est ici utilisée pour transposer les expressions des acteurs sur des animaux entièrement numériques. Ainsi, Christian Bale prête ses traits à Bagheera, Benedict Cumberbatch à Shere Kahn, Andy Serkis à Baloo, Cate Blanchett à Kaa et Naomie Harris à la louve Nisha. S’il n’est pas aisé de reconnaître les traits des acteurs, le rendu est convaincant et la photographie générale est tout à fait réussie. Le plus intéressant reste le chemin emprunté par le scénario, qui s’autorise des éléments faisant toute la singularité du film.

« Nous devons les regarder dans les yeux, pour que leur âme ne parte jamais seule… »

Les lois de la jungle sont efficacement mises en avant par une narration au moins aussi sombre que celle du disney live, et assez violente comme en témoignent les nombreuses marques sanglantes laissées par les affrontements. /!\ SPOILERS /!\ D’autre part, Mowgli doit effectuer une course avec les autres loups en échappant à Bagheera pour prouver qu’il mérite de faire partie de la meute, et son échec l’amenant à se rendre au village des hommes pour gagner leur confiance. L’utilisation de feu est également considérée comme de la magie noire selon les dires de l’hyène accompagnant Shere Kahn, Mowgli se voyant alors banni de sa famille animale tandis qu’il s’en était servi pour repousser le tigre.

C’est finalement au village des hommes qu’il perfectionne ses techniques de combat, après avoir été raillé par les autres enfants quand il était en cage. Pire encore, alors qu’il refuse d’aller défendre les loups face à Shere Kahn, c’est là qu’il découvre les instruments de chasse des hommes, avec des plans sur le dépeçage des animaux et la tête arrachée de son ami louveteau. Les éléphants jouent un rôle plus discret en offrant leur aide à Mowgli quand il ramène un morceau de défense arraché à leur meneur. Les singes sont cette fois-ci dirigé par Shere Kahn (le roi Louie étant absent du film), et c’est étrangement Kaa (avec une voix féminine tout aussi mystique que chez Disney) qui sauve Mowgli et lui permet d’avancer grâce à sa vision particulière. Un bon film qui apporte sa part à l’édifice !

Shere Kahn n’est jamais loin…

Emmanuel Delextrat

Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j'ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La soupe aux choux, mais aussi de nombreux dessins animés (courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo ; longs métrages Disney avec Alice au pays des merveilles en tête ; animés japonais avec Sailor Moon et Dragon Ball Z ; j'aime aussi particulièrement Batman et Tintin). Mes années 90 ont été bercées par les comédies de Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête), ou d'autres films que j'adore comme Les valeurs de la famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à tout prix). C'est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par The Dark Knight, Casino Royale, Dragon l'histoire de Bruce Lee ou encore Rambo. Collectionneur, j'attache de l'importance au matériel et j'ai réuni deux étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Il va sans dire qu'il m'en reste encore beaucoup à voir...

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