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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

The Witch de Robert Eggers

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Date de sortie 15/06/2016 Au cinéma
Durée 01h30

Titre original The Witch
Réalisé par Robert Eggers
Avec Anya Taylor-Joy, Ralph Ineson, Kate Dickie, Harvey Scrimshaw, Lucas Dawson, Ellie Grainger…
Genre Horreur
Nationalité États-Unis
Musique Mark Korven

 

Une sorcière dans les bois

Synopsis

1630, en Nouvelle-Angleterre. William et Katherine, un couple dévot, s’établit à la limite de la civilisation,menant une vie pieuse avec leurs cinq enfants et cultivant leur lopin de terre au milieu d’une étendue encore sauvage. La mystérieuse disparition de leur nouveau-né et la perte soudaine de leurs récoltes vont rapidement les amener à se dresser les uns contre les autres…

Si vous aimez les histoires de sorcières, alors The Witch est fait pour vous. Robert Eggers, jeune réalisateur, signe avec The Witch son tout premier film, il a signé également The Lighthouse sa dernière réalisation en date avec Robert Pattinson et Willem Dafoe, un film énigmatique et très particulier en noir et blanc. Le réalisateur nous surprend en 2016 avec The Witch, ou l’on reconnaît déjà un certain style et dès les premières minutes il y a un aspect propre au réalisateur qui en ressort. Les sorcières au cinéma, c’est rare, et quand ça se fait, il faut maîtriser le sujet, car ce n’est pas forcément évident. Cependant, Robert Eggers semble savoir de quoi il parle, il s’inspire des écrits de l’époque où se déroule le long-métrage, est-ce vrai ? Personne ne pourra répondre, a cette question. Mais les sorcières ont toujours eu un aspect terrifiant dans les diverses histoires, pour ce qui est de terrifier les enfants, les histoires les concernant sont efficaces. The Witch est une histoire, qui se déroule il y a bien longtemps, ou une famille réside dans une maison loin de la civilisation au abord des bois, qui renferme le mal. C’est quand le bébé de cette famille qui sera enlevé par on ne sais qui, que cette famille commencera a sombrer dans les ténèbres qui les entourent. Pour son premier film, il est surprenant de voir que Robert Eggers possède déjà une telle maîtrise dans la mise en scène, ainsi que dans son scénario. The Witch est une œuvre, qui n’est pas à mettre sous les yeux des âmes sensibles ça, c’est certain.

William, un père de famille, passe en jugement devant le gouverneur de Salem, pour ses violentes critiques qu’il adresse a la communauté religieuse. William et sa famille sont alors bannis de la communauté, pour bien situer l’histoire elle se déroule en 1630 en Nouvelle-Angleterre et William avec sa famille s’installe loin de toute civilisation. Ils y construisent une ferme, pour y élever des bêtes, mais aussi faire de la récolte de maïs. Alors que Thomasin la jeune fille aînée de la famille veille sur Samuel le nouveau-né, il disparaît subitement alors qu’elle jouait avec lui. On découvre qu’une sorcière est à l’origine de sa disparition, elle exécute le nouveau-né dans sa maison au milieu des bois. La mère de Thomasin inconsolable, tient la jeune fille comme responsable de la disparition du bébé. La famille tente de reprendre une vie normale, ne se doutant pas que les bois renferme le mal. William apprend la chasse à son fils Caleb, cachant a Katherine la mère qu’ils vont dans les bois. Un jour Caleb ne supportant plus la tension qui règne dans la famille décide de partir, et Thomasin décide de l’accompagner, ils prennent avec eux le chien et le cheval. Lors de leur périple dans les bois, un incident éloigne Thomasin et Caleb, le jeune garçon, s’enfonce dans les bois et tombe sur la sorcière. C’est ainsi qu’il y a disparition d’un deuxième enfant, qui reviendra, mais avec le mal en lui car il est ensorcelé. The Witch n’est pas qu’une banale histoire de sorcière, c’est parfois malsain surtout lors de la séquence du bébé. La mise en scène dispose d’une ambiance angoissante, assez immersive, les scènes dans les bois sont inquiétantes. Alors que Robert Eggers débute tout juste avec The Witch, on ressent déjà une maîtrise évidente dans la mise en scène avec des idées fabuleuse. Sans jump-scare le réalisateur arrive à terrifier le spectateur, de nombreuses scènes sont efficace avec ce premier long-métrage, Robert Eggers explore nos peurs les plus profondes.

Le réalisateur Robert Eggers est également scénariste du film, ou il aborde les peurs auquel nous sommes confrontées, puis il aborde aussi la famille qui se retrouve face à la disparition d’un enfant. La peur est le thème qui ressort le plus, surtout quand nous pénétrons dans les bois. Il y a le bouc noir, qui est en réalité une menace sans qu’on ne s’en rende compte. Au fur et à mesure, c’est une famille qui se déchire qu’on découvre, car le mal désormais s’introduit chez eux. On peut y voir, dans ce film une lutte du bien contre le mal cette famille religieuse tente toujours de se faire pardonner auprès d’un soi-disant dieu, car ils commettent sans cesse des pêchés. La toute fin du film questionne, mais c’est aussi cela qui fait le charme du long-métrage. La sorcière peu présente est terrifiante, quand elle apparaît. Le traitement des personnages est aussi maîtrisé, Thomasin est une jeune fille qui se pose des questions sur elle-même et sur des pêchés qu’elle a commis, elle évolue de façon radicale au cours du film. William et Katherine les parents sont aussi très bien développer ainsi que Caleb, ce sont des évolutions importante qui apporte beaucoup au récit. On pourra aussi retenir l’aspect technique du film, sur lequel il y a un travail remarquable comme la photographie de Jarin Blaschke, qui donne une véritable identité au film. Anya Taylor-Joy débute ainsi dans un de ses premiers rôles, elle est saisissante et mystérieuse. Ralph Ineson joue William le père de famille, qui devient inquiétant au fur et à mesure qu’il évolue. Harvey Scrimashaw dans le rôle de Caleb, est très convaincant, il apporte un grand intérêt au récit. On pourra aussi retenir la prestation de Kate Dickie, qui interprète le rôle de la mère dans une prestation réussie. Peu de films, aujourd’hui, arrivent à instaurer, la peur, en tout cas Robert Eggers y arrive très bien et c’est vraiment l’un des cinéastes les plus prometteur.

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Cartel (The Counselor) de Ridley Scott

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Date de sortie 13/11/2013 Au cinéma (01h57)
Titre original The Counselor
Réalisé par Ridley Scott
Avec Michael Fassbender, Cameron Diaz, Javier Bardem, Penelope Cruz, Brad Pitt, Goran Visnjic, Dean Norris…
Genre Drame, Thriller
Nationalité États-Unis 
Musique Daniel Pemberton

 

Une histoire de drogue

 

Synopsis

La descente aux enfers d’un avocat pénal, attiré par l’excitation, le danger et l’argent facile du trafic de drogues à la frontière américano-mexicaine. Il découvre qu’une décision trop vite prise peut le faire plonger dans une spirale infernale, aux conséquences fatales.

L’après Prometheus, c’est Cartel, ou Ridley Scott adapte un scénario de Cormac McCarthy (No country for old men) et ce fut un souhait du scénariste pour que Ridley Scott réalise son film. C’est d’ailleurs peut-être à cause de ça, qu’il n’a pu enchaîner immédiatement avec Alien Covenant. Toujours est-il que Ridley Scott, est déjà dans une phase compliqué dans sa carrière de cinéaste, mais comme Cormac McCarthy est au scénario ça ne peut être que bénéfique, parce que ce n’est pas un rigolo le gars. Le film est un échec commercial et critique hélas, et le réalisateur suivra avec un autre échec qui est Exodus : Gods and Kings. Il remonte la pente avec seul sur mars, mais décevra à nouveau avec Tout l’argent du monde et Alien Covenant. Mais Cartel est loin d’être un mauvais film, comme il est catalogué tout d’abord il y a ce scénario puis cette réalisation de Ridley Scott certes loin d’être parfaite, mais ou l’univers des cartels, et plutôt bien retranscrit. C’est certain, ce n’est pas son meilleur long-métrage, mais ce n’est pas son pire aussi.

 

Cartel s’intéresse aux Cartels comme le titre l’indique, mais c’est une œuvre assez complexe mais qui reste intéressante il suffit d’être attentif. Tous les personnages qui font parti du récit, sont importants et prennent une place importante à chaque moment. Il y a tout d’abord l’avocat, on ne connaît pas son nom, tout le monde le nomme « maître », et cet homme ne sais pas dans quoi il s’embarque. Il rencontre des personnes impliqué dans le trafic de drogues, et fait affaire avec Reiner son ami qui lui aussi est embarquer dans une affaire qui peut lui coûter la vie. L’avocat est en couple avec Laura avec qui il file le parfait amour, si bien qu’il lui achète l’un des plus beaux diamants afin de la demander en mariage, demande qu’elle accepte. On découvre aussi comme se déroule le trafic entre le Mexique et les Etats-Unis, cette dernière est transporté dans un camion, mais il se retrouve braqué en cours de route. L’avocat est confiant et l’argent facile, lui fait prendre trop confiance en lui. Mais les problèmes commencent quand le fils, de l’une de ses clientes est assassiné décapité sur la route alors qu’il était sur sa moto. À partir de là, les associés qui sont les cartels, pensent qu’il s’agit d’une trahison venant du côté de l’avocat. Ainsi, l’avocat lui-même, Reiner et Westray sont les cibles du cartel. Reiner commence a se méfier de Malkina, avec qui il partage sa vie, car cette dernière y est impliqué aussi, mais de l’autre côté. La panique s’empare vite de l’avocat, mais se retrouve vite en danger, ainsi que Laura la femme qu’il aime plus que tout. Désormais, pour ces trois hommes, il ne s’agit plus de savoir quoi faire, mais comment rester en vie. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver, dans ce film de Ridley Scott, car déjà Cormac McCarthy y livre un récit avec trop de personnages ce qui complique un peu les choses. Ridley Scott quant à lui semble parfois se perdre dans le récit, ce qui fait que parfois qu’il est difficile de ne pas perdre le fil. Le rythme du film, est aussi particulier ou le réalisateur prend trop de temps sur le déroulement de l’histoire que parfois l’ennui se fait ressentir.

 

Comme beaucoup de ses récits, Cormac McCarthy se concentre beaucoup sur le traitement de ses personnages. On y voit des personnages très bien développer. L’avocat est celui qui dispose du meilleur traitement, c’est un homme qui prend des risques peu trop confiant, en cet empire dans lequel il se lance mettant sa vie privée en danger. La dernière scène le concernant, est assez forte elle a un impact assez important. Tous les protagonistes sont trop confiants, et il risque leur vie dans un monde trop dangereux pour eux. Le film décrit a sa façon le monde des cartels, en ne montrant pas les barons directement, mais ceux qui participe à tout ça. Il y a aussi toute cette violence qui en ressort dans ce monde impitoyable, une des séquences finale impliquant le personnage de Brad Pitt à la fin reste particulièrement marquante. La scène avec le motard reste aussi mémorable, ou ce dernier est décapité. Cartel dispose d’un casting exceptionnel, avec Michael Fassbender dans le rôle de l’avocat. Javier Bardem joue Reiner, mais également a l’affiche Brad Pitt, puis Cameron Diaz et Penelope Cruz sont les atouts féminins de ce film. Cartel est un film bon film, mais qui prend trop son temps et met donc du temps a démarrer. Un film assez particulier dans son propos, mais qui reste une œuvre à retenir dans la filmographie du réalisateur.

 

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Sicario de Denis Villeneuve

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Date de sortie 17/09/2015 Au cinéma
Durée (02h02)
Titre original Sicario
Réalisé par Denis Villeneuve
Avec Emily Blunt, Benicio Del Toro, Josh Brolin, Victor Garber, Jon Bernthal, Daniel Kaluuya, Jeffrey Donovan…
Genre Drame, Policier, Thriller
Nationalité États-Unis
Musique Johan Johansson

 

 

Quand Denis Villeneuve s’attaque aux cartels

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
La zone frontalière entre les Etats-Unis et le Mexique est devenue un territoire de non-droit. Kate, une jeune recrue idéaliste du FBI, y est enrôlée pour aider un groupe d’intervention d’élite dirigé par un agent du gouvernement dans la lutte contre le trafic de drogues. Menée par un consultant énigmatique, l’équipe se lance dans un périple clandestin, obligeant Kate à remettre en question ses convictions pour pouvoir survivre.

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Denis Villeneuve est un grand cinéaste qui signa son premier film en 1997 « Un 32 août sur terre« , en 2009 il eut « Polytechnique »mais il se fit connaître surtout avec le film « Incendies » en 2010 où le talent de mise en scène est indéniable. Par la suite il signa en 2013 le thriller Prisoners avec Hugh Jackman, bien qu’il fut tourné avant Prisoners Enemy sorti après qui reste un de ses films les plus mystérieux où il dirige Jake Gyllenhaal et Mélanie Laurent. Le film dispose d’une photographie magnifique, cependant l’histoire est assez complexe dans son ensemble. En compétition au Festival de Cannes en 2015 il est bien reçu, le film de Denis Villeneuve traitedu trafic de drogue au Mexique. Le film dispose d’un casting fantastique, mais ce n’est pas que cela qui fait la qualité de ce film.

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Comme à son habitude, c’est dans la mise en scène que Villeneuve assure le plus, c’est impressionnant : la caméra du réalisateur rend tout ça assez réaliste, et c’est saisissant. Denis Villeneuve nous entraîne à travers le Mexique où la guerre des drogues fait rage .Une jeune femme Kate, du FBI est engagée par un groupe d’intervention pour lutter contre le trafic de drogue. Dirigeant cette opération Alejandro et Matt Graver qui élaborent un plan pour stopper le grand cartel du pays, deux hommes qui cachent bien leur jeu, car pour Alejandro cette opération est bien plus un intérêt personnel. On retiendra dans ce film la mise en scène, que le réalisateur maîtrise une tension tout le long du film qui tient le spectateur en haleine. Le film commence fort avec une scène d’ouverture choc, avec des scènes assez difficiles histoire de bien nous mettre dès le début dans l’horreur on voit déjà que Denis Villeneuve ne fera pas dans la dentelle. Kate personnage central du film travaillant au FBI, pour des opérations de lutte anti-drogue elle est le personnage féminin fort du long-métrage et apporte beaucoup. Disposant d’une photographie fantastique, de Roger Deakins quand même, Denis Villeneuve nous entraîne avec ces hommes et femmes luttant contre le fléau de la drogue. Kate engagée pour ses performances passées, va se rendre compte que Alejandro a des enjeux personnels dans cette opération. Nous avons aussi Matt Graver, qui seconde Alejandro qui cache aussi bien son jeu, auprès de Kate. Tous jouent des doubles jeux, du moins les hommes qui dirigent cette opération. Denis Villeneuve orchestre tout ça magnifiquement bien, avec un final qui laisse de marbre. Sicario est assurément un des films qui aura marqué 2015 avec sa réalisation dantesque que signe Villeneuve.

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Taylor Sheridan signe l’excellent scénario du film de Denis Villeneuve, le personnage de Kate est le mieux traité : Une femme qui doit se remettre en question, et découvrira la véritable nature des hommes avec qui elle travaille. Benicio Tel Toro est un personnage mystérieux, qui révèlera sa vraie nature et qui est en réalité un homme blessé. On saluera aussi la prestation de Josh Brolin, dans un rôle impressionnant. Il est évident que le meilleur rôle revient a Emily Blunt dans le rôle de Kate, toujours aussi belle livrant une prestation des plus bluffantes. A la musique on y retrouve Jóhann Jóhannsson décédé en 2018, qui avait déjà travaillé avec Denis Villeneuve sur Prisoners par exemple. Des partitions pleines de tensions, qui nous tiennent en haleine du début à la fin. Des acteurs au sommet pour ce long métrage qui marque des points, sur tout que ce soit dans sa réalisation ou son scénario.

Bande annonce

Le dernier voyage | Premier teaser

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Date de sortie 19/05/2021 Au cinéma (01h27)
Titre original Le Dernier Voyage
Réalisé par Romain Quirot
Avec Hugo Becker, Jean Reno, Lya Oussadit-Lessert, Paul Hamy, Philippe Katerine, Bruno Lochet
Genre Science-fiction
Nationalité France

 

 

Synopsis

Dans un futur proche, une mystérieuse lune rouge est exploitée à outrance pour son énergie. Alors qu’elle change brusquement de trajectoire et fonce droit sur la Terre, Paul W.R, le seul astronaute capable de la détruire, refuse d’accomplir cette mission et disparaît. Traqué sans relâche, Paul croise la route d’Elma, une adolescente au tempérament explosif qui va l’accompagner dans sa fuite.

Benedetta – Bande-annonce officielle HD

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Date de sortie 09/07/2021 Au cinéma
Titre original Benedetta
Réalisé par Paul Verhoeven
Avec Virginie Efira, Lambert Wilson, Daphne Patakia, Charlotte Rampling, Olivier Rabourdin, Clotilde Courau, Louise Chevillotte, Hervé Pierre, Albert Dupontel…
Genre Drame, Histoire
Nationalité France
Musique Anne Dudley

 

Synopsis

A la fin du XVème siècle, alors que la peste fait rage, Benedetta Carlini entre comme novice au couvent de Pescia en Toscane. Capable depuis l’enfance de miracles, elle va bouleverser la vie de cette communauté.

Cold in July de Jim Mickle

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Sortie 31 décembre 2014
Durée 1h 50min
Genre Thriller, Policier
De Jim Mickle
Avec Michael C. Hall, Don Johnson, Sam Shepard, Vinessa Shaw, Nick Damici, Wyatt Russell…
Musique Jeff Grace

 

A la recherche d’un mauvais fils

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
1989. Texas. Par une douce nuit, Richard Dane abat un homme qui vient de pénétrer dans sa maison. Alors qu’il est considéré comme un héros par les habitants de sa petite ville, il est malgré lui entraîné dans un monde de corruption et de violence.

Avant le très bon In the shadow of the Moon, chez Netflix, Jim Mickle réalisé l’excellent Cold in July un polar très efficace avec un trio d’acteur qui l’est tout autant. Pourtant, Jim Mickle n’était pas si connu que ça, avant Cold in July il avait seulement fait quelques long-métrage d’épouvante très peu connu. D’ailleurs, c’est à partir de Cold in July, que le gars s’est fait connaître, mais il faut dire que les comédiens a l’affiche n’y sont pas pour rien dans la qualité du film. Dans ce film, on n’y suit un père de famille, qui a tué un type chez lui, le seul problème, c’est qu’après le papa veut venger la mort de son fils. Dit comme ça, c’est sûr, que cela peut paraître simple, mais c’est un peu plus que ça. L’histoire se situe à la fin des années 80, avec Michael.C.Hall avec une coiffure de l’époque qui fait plus pecnot qu’autre chose, mais ceci n’est qu’un détail. Si Cold in July, n’est pas non plus le polar parfait Jim Mickel livre un travail tout de même exemplaire.

Nous sommes 1989 Richard Dane est père de famille d’un petit garçon et marié, il vit au Texas, une nuit sa femme est réveillée par du bruit provenant de leur maison elle réveille alors Richard. L’homme effrayé charge son fusil, et avance doucement vers le salon d’où provient le bruit et aperçoit un homme, Richard braque son fusil sur le voleur qui ne fait rien, mais lui dire dessus. L’homme est mort une balle en pleine tête, Richard appelle la police ou le lendemain, il fait une déposition, son acte est considéré comme de la légitime défense. La police enquête et découvre que le voleur est le fils Russel, un homme tout récemment sorti de prison. Richard culpabilise pour avoir tué cet homme, mais bientôt, il se sent épié en se rendant en voiture à la sépulture du voleur le père viens à sa rencontre. Russel sait que Richard a tué son fils, et il prêt à se venger même s’il vient de sortir de prison, une vengeance pour un fils qu’il n’a pas vu depuis des années. Une nuit, alors que la police surveille la maison de Richard, afin de voir si Russel va venir, celui-ci entre chez Richard sans que personne s’en aperçoive, mais l’homme ne fera rien et partira. La police apprend alors a Richard plus tard qu’ils ont arrêté Russel, et ce dernier soulagé se rend au poste de police afin de réglé les dernières formalités. C’est alors que sur le tableau des personnes recherché, il aperçoit le fils de Russel, qui n’est pas l’homme que Richard a exécuté et quand ce dernier en parle à l’enquêteur, il ne veut rien entendre. Richard mène alors sa propre enquête et en suivant l’inspecteur, il s’aperçoit, que tout n’est qu’un coup monté par la police. Ils attachent Russel sur les rails du train et s’en vont, mais Richard le sauve juste à temps. Richard lui explique qu’il n’a pas tué son fils, et que ce dernier et encore en vie. Russel appelle son ami détective Jim Bob, pour mener l’enquête afin de retrouver son véritable fils qui sera une abominable vérité sur ce dernier. Cold in July dispose vraiment d’une mise en scène maîtrisée, l’intérêt du film réside surtout dans sa première partie, ou le suspense se fait vraiment ressentir il y a une réelle tension. Même si la mise en scène reste toujours maîtrisée, dans la deuxième partie, elle se révèle moins prenante sauf dans son dernier acte qui se révèle intéressant. On découvre également qui sont vraiment ceux qui agissent mal, dont cet inspecteur de police qui tend un piège a Russel.

Le scénario du film est de Jim Mickle le réalisateur, mais aussi, Nick Damici qui tient un rôle dans le film Joe R.Landsdale est également au scénario du film. Une écriture au début qui s’avère assez simpliste, mais qui devient plus autre chose qu’un père désirant voulant venger la mort de son fils. Dans la deuxième partie du film, Richard fait équipe avec Russel une chose qu’on n’aurait pas imaginée au début. Tous les deux sont accompagné par Jim Bob un détective et ami de Russel, qui découvre que le fils de Russel est une ordure et doit se résoudre à devoir l’éliminer. Ce qui est intéressant dans ce long-métrage, c’est le personnage de Richard un bon père de famille qu’on voit évoluer de façon inattendue, puisqu’il s’enfonce dans une violente spirale. Lui, qui était tranquille, découvre le monde sous un autre angle avec des flics corrompu comme cet inspecteur. Dans cette deuxième partie du film, on sent que parfois l’écriture semble se perdre et ne sait pas trop quoi raconter pour en arriver au fin mot de l’histoire. Michael.C.Hall interprète Richard Dane, le père de famille face à une histoire de corruption. Sam Shepard interprète Russel, un homme qui n’a d’autres choix que de tuer son propre fils. Don Johnson est un détective et ami de Russel, qui l’aidera à retrouver son fils. Perdu quelques fois, dans son scénario Cold in July, livre quelques thèmes intéressants, puis c’est un thriller efficace ou l’ambiance fonctionne bien.

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Boulevard de la Mort : Un film Grindhouse de Quentin Tarantino

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Date de sortie 21/05/2007 Au cinéma (01h53)
Titre original Death Proof
Réalisé par Quentin Tarantino
Avec Kurt Russell, Zoe Bell, Rosario Dawson, Vanessa Ferlito, Sydney Tamiia Poitier, Tracie Thoms, Rose McGowan, Jordan Ladd, Mary Elizabeth Winstead…
Genre Action
Nationalité États-Unis
Musique Robert Rodriguez

 

Kurt Russell contre les filles



Synopsis

C’est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d’Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce TRIO INFERNAL, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l’attention dont ces trois jeunes femmes sont l’objet n’est pas forcément innocente.
C’est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menacant…

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Le grand Tarantino de retour trois ans après Kill Bill volume 2, pour ce film sorti en 2007, ici il dirige principalement Kurt Russell en cascadeur ,au visage balafré. Cet homme suit et observe des jeunes filles, pour les tuer avec son véhicule. Ce Tarantino est le moins aimé, de sa filmographie peut être moins personnel, mais tout aussi jouissif car le film livre son petit lot de scènes gores, marque de fabrique du réalisateur. Comme tous les films de Tarantino, les dialogues, ont une grande importance et sont d’ailleurs très bien écrits. Même si Kurt Russell tient le rôle titre, il n’est pas pour autant tellement mis en avant. En effet les femmes sont mises en avant et elles ont du caractère pour certaines ,alors que vaut ce Tarantino ?

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Le film de Tarantino qui déplaît le plus, pourtant le film est bon, le problème du film réside surtout dans son scénario .Mais parlons tout d’abord de la réalisation. Le film débute où des filles discutent de tout et de rien, et font halte dans un bar, où Mike les observe discrètement. Même Tarantino a un rôle, il interprète le barman .Il apparaît peu, mais il est plutôt bon. Mike abordera Pam, une jeune femme. Au bar elle est seule, et lui propose de la ramener chez elle et accepte. On découvre rapidement à la sortie du parking, que Mike est un fou, et que la jeune fille mourra dans la voiture de ce dernier. Comme chaque réalisation de Tarantino, la mise en scène est fabuleuse, tant dans les dialogues que le reste. Le film se déroule en deux parties, puisque nous passons à un autre groupe de filles, et cette deuxième partie du film s’avère beaucoup plus intéressante. Plus intéressante pour son déroulement, où, en effet il se passe beaucoup plus de choses. Ici les filles n’auront pas de destin funeste. Les dernières minutes du film, sont particulièrement jouissives, quand ces dernières affrontent Mike, et on peut dire qu’elles ne lui font pas de cadeaux. Il est clair que ce n’est pas le meilleur Tarantino, mais la recette est la même, et on prend son pied… ou pas. Tout comme Kill Bill, on se rend compte que les femmes sont les véritables héroïnes de ce film, surtout dans la deuxième partie, on y découvre des femmes qui voudront à tout prix la vengeance. On notera également dans la première partie du film, cet effet vieux film qui donne un style qui réussi au film, la deuxième partie est plus classique, mais il y’a un passage en noir et blanc intéressant.

Boulevard de la mort : un film Grindhouse Grindhouse : Death Proof 2007 Real : Quentin Tarantino Kurt Russell COLLECTION CHRISTOPHEL

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Le problème du film réside surtout dans son scénario. Surtout quant on sait que Tarantino l’a écrit. Le problème est que celui-ci est trop simpliste, un sujet basique. Au niveau scénario, ce cher Quentin, a fait beaucoup mieux, il n’ y a qu’à voir ses oeuvres précédentes par exemple : rien que dans Kill Bill il prouve son talent scénaristique. Alors bien entendu le film n’est pas mauvais, ou nul, quels que soient les termes qu’on veut lui donner, pour beaucoup, c’est simple avec des personnages tout de même bien travaillés. Un casting aussi très bon : Kurt Russell convaincant dans son rôle, lui donnant la réplique Rosario Dawson, Zoe Bell, Sydney Tamia Poitier ou encore Mary Elizabeth Winstead ,tous très bons. A la musique son ami Robert Rodriguez, qui est aussi réalisateur de Planète terreur précédent film Grindhouse, qui compose de très bons scores qui vont très bien avec l’ambiance du film. En conclusion, avec une première partie comportant une bonne mise en scène, la deuxième partie du film est nettement plus intéressante, avec un final jouissif. Bref ,un Tarantino très bon, mais pas extraordinaire.

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99 Homes de Ramin Bahrani

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Sortie 18 mars 2016 directement à la télévision
Durée 1h 47min
Genre Drame
De Ramin Bahrani
Avec Andrew Garfield, Michael Shannon, Laura Dern, Tim Guinee, J.D Evermore, Juan Gaspard, Nicole Barré…
Musique Antony Partos et Mattéo Zingales

 

Des maisons en Floride

Synopsis

Rick Carver, homme d’affaires à la fois impitoyable et charismatique, fait fortune dans la saisie de biens immobiliers. Lorsqu’il met à la porte Dennis Nash, père célibataire vivant avec sa mère et son fils, il lui propose un marché. Pour récupérer sa maison, sur les ordres de Carver, Dennis doit à son tour expulser des familles entières de chez elles.

Ramin Bahrani n’a pu beaucoup sortir de ses films dans les salles obscures, il y avait eu Fahrenheit 451 qui était un remake ce dernier avait connu une sortie directement a la télévision sur HBO. Pour 99 Homes sorti en 2016, ce fut la même chose une sortie directement a la télévision puis en support physique quand même. Le film s’inspire de la crise immobilière qui avait sévi en Floride en 2008, après le krach boursier. Le réalisateur iranien met en scène dans ce film Andrew Garfield et Michael Shannon, dans ce thriller ou le comédien Michael Shannon interprète un agent immobilier sans scrupules prêt a tout pour toucher des commissions sur les maisons qu’il acquiert. Un film bouleversant également où l’on voit des honnêtes gens, perdre leur logement alors que ces derniers ont en plus des enfants pour certains. Le réalisateur Ramin Bahrani avait présenté son film au festival du film international de Venise en 2014, ce qui avait permis au film d’avoir un peu de notoriété, c’est aussi pour ça que le film reste aussi l’un des plus connus du réalisateur. Jamais vous n’aurez autant détesté Michael Shannon que dans ce rôle, il est absolument détestable. En s’inspirant de faits-réel Ramin Bahrani, fait de 99 Homes un film important.

Dennis Nash vit avec sa mère et son fils, sa mère coiffeuse reçoit ses clients à domicile quant à Dennis, il travaille de temps en temps dans le bâtiment. Nous sommes en Floride, et après le krach boursier la crise immobilière profite à des agents immobiliers comme Rick Carver de saisir leur domicile a des pauvres gens, puis ensuite, c’est à un juge de décider si ces derniers garde la maison ou non. Rick Carver pour possédé le plus de maison possible, falsifie des documents qu’il remet au juge, ce qui est évidemment illégal, mais il pense avoir tous les droits. Puis un jour Carver se rend chez Dennis, pour saisir sa maison et doit quitter les lieux le plus rapidement possible, n’ayant d’autres choix Dennis, sa mère et son fils se rendent dans un motel pour y vivre quelques temps. C’est en voulant récupéré des outils qu’un des employés de Carver a volé à Dennis, que Carver fini par proposer du boulot a Dennis. Ce dernier, ayant vraiment besoin d’argent, accepte avec regret, il retape les maisons saisi par Carver, mais l’agent immobilier voit du potentiel en Dennis et lui propose un job plus important. En effet Carver, propose à Dennis de saisir les maisons des habitants pour lui, en échange, il touchera de grosses sommes d’argent. Dennis commence à faire ce job, avec culpabilité, mais s’y habitue vite et touche des sommes d’argent importante, sa mère commence à se poser des questions surtout quand le jeune homme, a la possibilité de récupérer leur maison. Mais au fur et à mesure, ce que ressentira Dennis sera bien pire que la culpabilité. C’est un sentiment d’injustice que l’on ressent dès les premières minutes du film, de Ramin Bahrani et il y a de quoi cet homme sans scrupules qui saisit les maisons des habitants de Floride, on ne peut que le haïr. La mise en scène est grandiose, car elle met parfaitement en avant les méthodes de Carver, ainsi tout le long du film. On voit que Dennis est facilement influencable, car il a besoin d’agent, et que pour cela, il accepte de collaborer avec Carver et ainsi devient aussi détestable que Carver. C’est une réalisation vraiment brillante, que livre Ramin Bahrani et on ne peut rester insensible.

Le réalisateur Ramin Bahrani est à l’écriture du long-métrage ainsi que Amir Naderi et Bahareh Azimi, une belle maîtrise de l’écriture, c’est aussi ce que l’on pourra retenir. Le traitement des personnages, est vraiment bien géré que ce soit le personnage de Rick Carver, un agent immobilier sans scrupules et ripou, entraînant avec lui Dennis un jeune homme qui fut une des victimes. On découvre une culpabilité qui ronge le jeune homme, quand il saisit les maisons des personnes, mais que malgré tout, il le fait pour sortir de sa galère. Ce film aussi pose des questions sur la nature humaine, sur le fait que le personnage de Dennis fait subir ce qu’il a subi à d’autres personnes pour l’argent, mais cela peut aussi avoir des conséquences sur son entourage. Le personnage de Rick Carver est détestable, prêt a tout pour obtenir ce qu’il veut même jusqu’à falsifié des dossiers pour le juge pour que ce dernier refuse que les familles restent dans leur logement. Encore une image de l’Amérique peu reluisante, et qui démontre bien ce dont l’homme est capable pour parvenir a ses fins. Andrew Garfield interprète Dennis Nash, mais il officie aussi en tant que producteur du film. Michael Shannon interprète Rick Carver, que Ramin Bahrani avait déjà dirigé dans Farahneit 451, le comédien est tellement convaincant qu’il en est détestable. Laura Dern joue Lynn Nash, la mère de Dennis, la comédienne est fabuleuse. Bien trop rare Ramin Bahrani, signe œuvre très importante et dénonciatrice sur les méthodes grotesque et honteuse des agents immobiliers.

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En mai sur Netflix

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Alexandre Aja présentera son nouveau film, ce mois-ci avec Oxygen avec en plus Mélanie Laurent dans le rôle principal. Un mois sous le signe des classiques du cinéma, avec des films de Tati, Bergman et Delon. C’est ce mois-ci, que débarque aussi Army of the dead de Zack Snyder, c’est le film évènement du mois. Puis sera déjà disponible au cours du mois, Jurassic World : La colo du crétacé. Et vous que comptez vous-voir?

 

 

Films et documentaires

Sonate d’automne, cycle Bergman (le 1er mai)
Scènes de la vie conjugale, cycle Bergman (le 1er mai)
Le Septième Sceau, cycle Bergman (le 1er mai)
Playtime, collection Jacques Tati (le 1er mai)
Mon oncle, collection Jacques Tati (le 1er mai)
Les Vacances de M. Hulot, collection Jacques Tati (le 1er mai)
Plein soleil, collection Alain Delon (le 1er mai)
M. Klein, collection Alain Delon (le 1er mai)
Un flic, collection Alain Delon (le 1er mai)
Indiana Jones et la dernière croisade (le 1er mai)
Imperceptible (le 1er mai)
Carlos (le 1er mai)
Associés contre le crime (le 1er mai)
Lou ! Journal infime (le 1er mai)
Piranha 3D (le 1er mai)
Paul, apôtre du Christ (le 3 mai)
Milestone (le 7 mai)
Le Monstre (le 7 mai)
Super Me (le 8 mai)
Action ou vérité, version longue (le 11 mai)
Oxygène (le 12 mai)
Le Bal des 41 (le 12 mai)
La Femme à la fenêtre (le 14 mai)
Je suis toutes les filles (le 14 mai)
Le Mauvais Camp (le 14 mai)
Le rythme de la jungle (le 14 mai)
Notre maison hantée (le 14 mai)
Ex Machina (le 16 mai)
Babysitting 2 (le 16 mai)
Gladiator (le 16 mai)
Cinquante nuances de Grey (le 16 mai)
Unfriended (le 16 mai)
Army of the Dead (le 21 mai)
Mutafukaz (le 24 mai)
Nail Bomber : Le terroriste qui a fait trembler Londres, documentaire (le 26 mai)
Il Divin Codino : L’art du but par Roberto Baggio (le 26 mai)
Soy Rada : serendipia (le 27 mai)
Blue Miracle (le 27 mai)
La Tortue rouge (le 27 mai)

Les Séries et Emissions :

La vie à bord, l’intégrale (le 1er mai)
L’Attaque des titans, saison 3 partie 2 (le 1er mai)
Colony, saison 3 (le 2 mai)
Nico Nickel, le camion poubelle, saison 2 (le 4 mai)
Selena, saison 2 (le 4 mai)
Le Fils de Sam : L’horreur sans fin, minisérie (le 5 mai)
Jupiter’s Legacy, saison 1 (le 7 mai)
Girl from nowhere, saison 2 (le 7 mai)
Vincenzo, saison 1 (le 9 mai)
L’Argent, en bref, minisérie (le 11 mai)
La Famille Upshaw, saison 1 (le 12 mai)
Castelvania, saison 4 (le 13 mai)
Love, Deaths + Robots, saison 2 (le 14 mai)
Move to Heaven, saison 1 (le 14 mai)
L’Irréel : Incroyables témoignages, saison 3 (le 14 mai)
The Real Housewives of Beverly Hills, saisons 3 et 4 (le 15 mai)
Qui a tué Sara, saison 2 (le 19 mai)
Special, saison 2 (le 20 mai)
Jurassic World : La colo du crétacé, saison 3 (le 21 mai)
Le voisin, saison 2 (le 21 mai)
La Part du lion : Comment la cuisine afro-américaine a changé les États-Unis, minisérie (le 26 mai)
Ragnarok, saison 2 (le 27 mai)
Eden, saison 1 (le 28 mai)
Lucifer, saison 5 partie 2 (le 28 mai)
La Méthode Kominsky, saison 3 (le 28 mai)
Master of None, saison 3 (courant mai)
Halston, saison 1 (courant mai)

Wander Darkly de Tara Miele

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Date de sortie Non communiquée Au cinéma
Titre original Wander Darkly
Réalisé par Tara Miele
Avec Diego Luna, Sienna Miller, Tory Kittles, Brett Rice, Vanessa Bayer, Aimee Carrero, Beth Grant
Genre Drame, Fantastique, Romance
Nationalité États-Unis
Musique Alex Weston

 

L’amour et la mort

Synopsis

Une histoire d’amour réaliste et magique d’un couple qui doit faire face aux conséquences d’un accident de voiture dévastateur.

Tara Miele est une réalisatrice peu connue, elle n’a réalisé que quelques épisodes de séries télévisées comme Arrow ou Batwoman, sinon elle n’a signé la réalisation que de quelques téléfilms. Wander Darkly sortit dans des conditions qui ne pouvait l’être autrement reste un long-métrage, et non un téléfilm. Pour ce film, la réalisatrice Tara Miele met en scène, l’histoire d’un couple a la dérive, ils ne sont pas mariés, mais ont une petite fille. Après un accident de voiture, Adrienne ne sait pas si elle est en vie, car personne ne semble l’entendre, ni la voir. C’est une histoire d’amour tragique, mais aussi magique et il est important d’être attentif, a chaque détail que le film apporte. Il faudra noter aussi, que la réalisatrice Tara Miele, même si elle reste une débutante dans le domaine, maîtrise son film et nous livre une très belle histoire d’amour.

Adienne et Mattéo sont en couple, et ont une petite fille, c’est un couple qui a du mal a communiquer. Ils ne sont pas mariés, car Mattéo ne se sent pas prêt et la jeune femme lui en veut. Un soir ils se rendent à une soirée, ou Adrienne ne supporte pas le comportement de Mattéo qui met à l’écart leur relation, car pour elle ils sont bien plus qu’un simple couple. Mais cette nuit-là, tout va changer pour eux en rentrant de cette soirée, ils sont victimes d’un grave accident. Quand Adrienne reprend connaissance, elle se sent sans vie personne ne la voit même ses proches puis elle se découvre inerte et semble morte dans le lit à l’hôpital. Elle est persuadée d’être morte, et décide de sauter d’un pont au-dessus de l’autoroute, mais Mattéo arrive et l’en empêche et tente de la persuader qu’elle et bel et bien en vie. C’est alors que le couple se remémore leur vie, afin de se reconstruire et de comprendre ce qui leur arrive. Cependant, Adrienne malgré ça, ne se sent pas bien, car elle est toujours persuadée d’être décédée et Mattéo la protège et passe du temps auprès d’elle. Peu à peu au fil des jours, même si leur relation est encore fragilisée elle s’améliore, mais on se demande ce qui se passe chez la jeune femme n’est-elle plus réellement de ce monde? Wander Darkly n’est pas qu’une simple histoire d’amour, elle est tragique quand elle aborde la mort, juste après l’accident de voiture. Le film nous présente des flash-back, de la vie du couple leur rencontre, leurs premiers instants, puis tous ces moments heureux qu’ils ont partagé. C’est Mattéo qui lui rappelle tout ça, ce qui est intéressant, c’est que dans les flash-back, c’est quand le couple se parle l’un à l’autre parfois au présent. Ils conversent dans leur flash-back, sur leur relation et c’est une idée qui apporte beaucoup au film. La mise en scène, est vraiment maîtrisée et Tara Miele donne un aspect poétique parfois a son long-métrage. La réalisatrice tente de nous faire reconstituer un puzzle, chaque scène a son importance, car une fois les pièces remises à leur place ou reconstituer le spectateur sera face à la vérité, mais elle sera toujours aussi tragique.

Tara Miele est à l’écriture du scénario du film, et on peut y voir aussi qu’à ce niveau il y a une certaine maîtrise. Elle y aborde des thèmes importants, comme l’amour sous toutes ses formes, de la dérive à la reconstruction, mais il y a aussi une forme de deuil même s’il est difficile de la cerner. On pourra cerner plus facilement la mort, comme thème, mais jamais de façon morose. Car en effet la réalisatrice, dans son récit même si la mort, est le thème le plus présent, elle y apporte beaucoup de poésie, à travers ses deux personnages. Deux personnages dont d’ailleurs, on pourra retenir leur traitement tellement ils sont bien écrits. On y voit au début un couple, a la dérive puis cet accident brutal va les changer, surtout Adrienne qui pense qu’elle est décédée. Ce sont des personnages passionnants que l’on suit, dans ce récit a travers le passé et le présent. La charmante Sienna Miller interprète Adrienne, quant à Diego Luna, il joue Mattéo, ils livrent de très bonnes prestations et sont très convaincants et sincères. Wander Darkly ne sera pas le film de l’année, surtout dans les conditions dans lesquels il est connu chez nous, il reste néanmoins un film aux thématiques fortes et dont la réalisation et brillante.

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