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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Mourir peut attendre de Cary Fukunaga

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Date de sortie 06/10/2021 Au cinéma
Durée(02h43)
Titre original No Time to Die
Réalisé par Cary Fukunaga
Avec Daniel Craig , Rami Malek , Léa Seydoux , Lashana Lynch , Ralph Fiennes , Ben Whishaw , Naomie Harris , Jeffrey Wright , Christoph Waltz …
Genre Action, Espionnage
Nationalité États-Unis
Musique Hans Zimmer

 

 

 

Synopsis

James Bond a quitté les services secrets et coule des jours heureux en Jamaïque. Mais sa tranquillité est de courte durée car son vieil ami Felix Leiter de la CIA débarque pour solliciter son aide : il s’agit de sauver un scientifique qui vient d’être kidnappé. Mais la mission se révèle bien plus dangereuse que prévu et Bond se retrouve aux trousses d’un mystérieux ennemi détenant de redoutables armes technologiques…

 

L’Avis d’Orel

 

Déjà quinze années que Daniel Craig prête ses traits, au plus célèbre des agents secrets et après ces quinze années, il tire sa révérence. Il faut dire que l’acteur aura quand même tourné, cinq films de la franchise, une grande aventure donc. L’ère Craig commença en 2006, avec Casino Royale de Martin Campbell, qui n’en est pas a son premier James Bond, car ce dernier avait dirigé Pierce Brosnan, dans le très bon GoldnEye. Le succès de Casino Royale est tel, que la franchise ne pouvait en rester là, avec Daniel Craig, car ici, débute le préquel, c’est-à-dire les débuts de l’agent 007. On verra dès le début qu’avec ce James Bond, on s’éloigne des anciens, un sacré coup de dépoussiérage. Puis ensuite, le mauvais Quantum of Solace, suivit de Skyfall, Spectre et enfin, cette année Mourir peut attendre qui met un terme l’ère Craig. Un cycle James Bondien, avec un fil conducteur, car au final tout est lié de Casino Royale à Mourir peut attendre. Pour ce dernier volet Sam Mendes, cède sa caméra à Cary Joji Fukunaga, peu connu pour le réalisateur, c’est un sacré challenge que de réalisé un James Bond. Le réalisateur est connu, pour la réalisation de la série True Detective, il a aussi signé les longs-métrage comme Jane Eyre et Beats of No nation.

James et Madeleine sont fous amoureux, ils sont en vacances en Italie ou James a quitté MI6, il veut laisser son passé derrière lui. Alors qu’il va au cimeterre, pour voir la tombe de Vesper son ancien amour, qu’il a toujours eu du mal à oublier, il est attaqué quand une bombe explose. James comprend rapidement qu’il est pris pour cible, par des hommes qui le veulent mort. Madeleine et lui tente de fuir, mais il sait que Madeleine a quelque chose à voir et lui demande de partir, et lui dit qu’il ne veut jamais la revoir. Quelques années plus tard, le voilà en Jamaïque dans une nouvelle vie au calme, mais quand son vieil ami Felix Leiter le retrouve, pour l’aider, car un scientifique a été enlevé. James Bond reprend donc son rôle, mais en secret, tandis que le MI6, enquête sur la même affaire dont l’agent Nomi le nouveau matricule 007. C’est alors que lors de la tentative du sauvetage, du scientifique une attaque visant a tuer James échoue, mais tue les membres de Spectre infecté par un redoutable agent pathogène créer par le scientifique. Une attaque venue de Blofeld, depuis sa prison. James doit alors réintégrer le M6, James découvre que l’ennemi, qu’il devra affronter est redoutable, il s’agit de Lyutsifer Safin, qui fait partie du sombre passé de Madeleine et ce dernier détient des armes technologiques. Mourir peut attendre valait bien qu’on l’attende finalement, car ça ne pouvait mieux finir pour conclure l’ère Daniel Craig, il est certain que le long-métrage divise. La scène d’ouverture est probablement, la plus longue de l’histoire d’un James Bond, car en plus, elle est en deux parties d’abord en Italie puis ensuite en Jamaïque, et on peut dire que l’on est servi niveau action. Tout commencera par Madeleine qui n’est qu’une enfant, dont Safin tue sa mère et laisse Madeleine en vie, et lui sauve même la vie alors qu’elle était prisonnière sous la glace. En terme de mise en scène Cary Joji Fukunaga, maîtrise, rien que la scène d’ouverture d’une durée mémorable et pleine de surprises. On retiendra également la scène d’après-générique, mettant en scène l’attaque d’un laboratoire impressionnante en tout point. Ce qui est certain, c’est qu’avec ce dernier James Bond de l’ère de Craig il y a des prises de risques évidentes, et cela fait plaisir.

À l’écriture de Mourir peut attendre Robert Wade et Neal Purvis, qui avaient déjà écrit les quatre précédents James Bond avec Daniel Craig. Les deux scénaristes sont des habitués de James Bond, puisqu’ils avirent écrit les scénarios de : Le monde ne suffit pas et Meurs un autre jour avec Pierce Brosnan. Ils ne sont pas seuls, a l’écriture, car on n’y retrouve également une touche féminine celle de Phoebe Waller-Bridge. La scénariste est surtout une comédienne, qu’on a pu voir dans quelques séries, elle a également scénarisé des séries comme Crashing dont elle est la créatrice. Neal Purvis et Robert Wade, gèrent toujours autant leur écriture, puis Phoebe Waller-Bridge apporte beaucoup au récit dont l’évolution de James Bond. Sa relation avec Madeleine, est développée comme il faut même sil y a des lacunes. Ce que l’on pourra reprocher également, c’est un manque de développement concernant Safin, le grand méchant peu présent opérant majoritairement dans l’ombre. Un dernier volet qui marque clairement l’ère Daniel Craig, et cela se ressent dans l’écriture. Une fin assez inattendue si l’on n’est pas spoiler, par des idiots comme j’ai pu l’être, mais c’est une fin aussi qui divisera, mais malgré tout, ça ne pouvait sans doute être que la meilleure fin possible. Là ou spectre, c’était un peu perdu, dans son scénario Mourir peut attendre développe avec intérêt ses personnages, même si c’est parfois maladroit, mais l’évolution de Bond reste elle très intéressante. Daniel Craig enfile une dernière fois, le costume du célèbre agent, il nous manquera, car c’est lui avait donner un vent de fraîcheur à la franchise ce dont elle avait besoin. Léa Seydoux est éblouissante, quoi qu’on en dise elle livre une grande sincérité dans sa prestation. Rami Malek joue Safin, le méchant qu’affronte Bond qu’on verra surtout à la fin. Ana de Armas n’aura finalement que 15 minutes de présence, son personnage se révèle inutile au récit, mais on ne boudera pas son plaisir de la regarder. Lashana Lynch joue l’agent Nomi, qui prend le matricule de Bond, personnage qui manque également de développement, espérons qu’on pourra la voir dans les prochains James Bond. Toujours à l’affiche Ralph Fiennes, Ben Wishaw ainsi que la charmante Naomie Harris. Pour ce qui est de la musique, Hans Zimmer signe les scores et c’est très plaisant a écouter, le générique est interprété par Billie Elish qui chante No time to die. Un titre magnifique, il faut le souligner, car il donne la sonorité de la fin d’une ère. Imparfait sur bien des aspects, pourtant, ce dernier Bond avec Daniel Craig, est émouvant dans ces derniers instants et dans son ensemble offre un Bond à grand spectacle.

 

 

 

L’Avis de Brian

 

Quinze ans c’est long, en particulier pour un acteur qui doit porter sur ses épaules un rôle auss iconique que celui du plus célèbre des agents secrets. Il y avait beaucoup de scepticisme lors de l’annonce en 2005 du casting de Daniel Craig pour incarner James Bond. Très loin d’être une star, il avait pu être vu sur les écrans dans des films tels que Munich ou Layer Cake. L’acteur britannique a su rapidement se mettre le public dans la poche en étant la star d’une revisite complète de l’icône qu’est 007. Il en était fini de l’agent secret parfait et constamment propre sur lui, nous avions une nouvelle version plus réaliste, plus dure, plus viscérale, mais aussi plus humaine et plus poignante. Cette renaissance en trombe de la franchise en 2006 grâce à un Martin Campbell très inspiré pour porter sur les écrans l’adaptation du livre Casino Royale, qui racontait la première mission de James Bond en tant qu’agent double zéro, fut suivi de trois autres films pour enfin être achevée cette année avec No Time To Die de Cary Joji Fukunaga. C’est le coeur serré que nous sommes entrés dans la salle de cinéma pour assister à la dernière de Daniel Craig dans ce rôle iconique qu’il aura su redéfinir avec des réalisateurs aussi talentueux que Sam Mendes. L’ère 007 de Craig n’aura laissé personne de marbre et ce dernier opus n’échappe pas à la règle.

La plus grande particularité des films dans lesquels il a joué reste sans doute cette idée de continuité installée au long de ces 15 dernières années. Les anciens films de la saga avaient une sorte de continuité entre eux mais elle était extrêmement légère, tenant parfois surtout du clin d’oeil amusant. Cette spécificité de l’ère Craig aura permis de raconter, sur la durée, la meilleure version du personnage mais a aussi amené une terrible difficulté quant à la conclusion de ce chapitre. Daniel Craig ne pouvait pas s’en aller sur un banal sauvetage du monde de plus en repartant avec la James Bond Girl du film sous le bras. C’est pour cette raison que No Time To Die est probablement l’un des opus qui divisera le plus, tant le film est étonnant de par ses choix scénaristiques qui ne correspondent pas à l’imagerie collective fantasmée autour de 007. Certains seront mécontent mais c’est une bonne chose car un film n’a pas vocation à nous donner ce que nous souhaitons. Cary Joji Fukunaga choisit l’audace et opte pour l’imprévu en livrant une version assumée et émouvante de James Bond. Le récit s’axe plus que jamais sur l’homme derrière le costume, nous offrant ainsi une conclusion en beauté pour ce personnage majeur de la culture populaire qui occupe nos écrans depuis près de 60 ans.

Ce film s’inscrit dans la droite lignée des films qui l’ont précédé en nous offrant une réalisation haletante et incroyablement soignée. On pense notamment à la scène de l’interrogatoire de Blofeld et de son arrivée magistrale qui donne au film, le temps de quelques secondes, des allures de thriller horrifique nous renvoyant à la façon dont Hannibal Lecter était présenté lors de sa première apparition dans Le Silence des Agneaux. Il y a également ce long combat dans les escaliers filmé en un plan séquence magistral et cette scène magnifique dans la forêt norvégienne permettant de faire ressentir tout l’aspect crépusculaire de l’aventure. Le film est techniquement impeccable. Les mouvements de caméra sont intuitifs et permettent toujours plus d’immersion dans l’action. La photographie est de premier ordre et arrive à se démarquer des deux films précédant en apportant une touche plus abrupte, froide, lugubre, intimiste et nihiliste. Le long métrage sait d’ailleurs offrir de beaux plans contemplatif permettant d’admirer James dans son humanité la plus pure. Nous ne pouvons pas en dévoiler plus mais dans son dernier acte le film nous offre non pas le récit d’un agent secret mais bien celui d’un homme dans toute sa splendeur se battant pour son monde.

 

 

Tous les acteurs sont au niveau attendu pour un film d’une telle ampleur. Ralph Fiennes est toujours aussi convainquant dans son interprétation de M et sait apporter de belles nuances au personnages en nous montrant un agent dépassé par la situation actuelle du monde. Ben Whishaw en tant que Q est toujours aussi amusant et apporte de belles touches de légèreté chiques lors de ses apparitions. Naomie Harris est toujours aussi envoutante même si elle campe une Moneypenny un peu plus effacée mais toujours aussi loyale à Bond. Jeffrey Wright permet d’apporter une belle touche de dramaturgie dès la première moitié du film et arrive à incarner de façon crédible celui qui se rapproche le plus d’un ami pour l’agent secret britannique. On peut toutefois regretter que Lashana Lynch en tant que nouvelle agent 007, pour une partie du film, soit aussi effacée. Le personnage est charismatique et a du potentiel mais elle se fait éclipser dès qu’elle doit partager une scène avec Daniel Craig. Ana de Armas est la petite pépite du film. Certes, elle n’apparait que quinze minutes à l’écran mais elle y est incroyablement magnétique. En repensant au film après avoir quitté la salle, le personnage de Paloma campé par l’actrice nous revient intensément en tête. La comédienne est magnifique, amusante, explosive et excitante. Rami Malek s’en sort également avec les honneurs dans son interprétation de Lyutsifer Safin. Il aurait été appréciable qu’il soit plus développé mais ses allures d’ange de la mort sont particulièrement convaincantes. Léa Seydoux est divine et arrive à nous faire adhérer totalement à la passion amoureuse qui unit son personnage à celui de Bond. Avec ce film ils deviennent le couple le plus glamour de la licence en s’ouvrant entièrement l’un à l’autre. Si Vesper fut celle qui arracha le coeur de l’agent secret, Madeleine est celle qui le lui rend, bouclant ainsi la boucle. Evidemment, comment ne pas parler de Daniel Craig qui est une nouvelle fois époustouflant dans son interprétation de James Bond. Le personnage est une réussite dramatique, montré de façon toujours aussi brutale mais à la fois incroyablement vulnérable face aux femmes de sa vie qui auront boulversé et façonné son existence. Craig est au summum de son interprétation, nous livrant un savant mélange de glamour, de sensibilité et de brutalité. En clair, nous avons là une proposition magistrale et très intime qui en font un Bond profondément humain et qui restera dans les mémoires.

Ainsi, No Time To Die s’imbrique parfaitement dans le triptyque lancé par Sam Mendes avec Skyfall et Spectre. Dans la continuité de Casino Royale, le réalisateur avait initié un travail incroyable sur le personnage de Bond. Après un Skyfall traitant Bond comme un mort vivant, Spectre le traitait comme un vivant parmi les morts. Le travail sur les méchants au long de ces trois films successifs est remarquable et il est intéressant de constater qu’ils représentent tous une sorte de Bond qui aurait abandonné son humanité. Spectre se terminait sur un Bond qui retrouvait justement presque totalement cette humanité perdu au fur et à mesure des drames qui ont jonché sa vie, en épargnant Blofeld, et en rejoignant Madeleine, posant ainsi les bases de cette conclusion centrée sur l’homme et non sur le héros.

Dans Skyfall, il devait retrouver sa légende, dans Spectre son humanité, dans No Time To Die il doit apprendre à conjuguer les deux pour être la meilleure version de lui même. Cela est notamment représenté par le retour de ses proches, par son matricule, par le respect qu’il récupère de tout le monde. La légende est ainsi totale a la fin de No Time To Die. Martin Campbell, Sam Mendes et Cary Joji Fukunaga nous vous remercions pour avoir rendu James Bond plus éternel que jamais. Bonne chance à l’acteur qui devra prendre la succession de Daniel Craig.

 

Bande annonce

[DC FanDome] The Batman – Bande-Annonce Officielle (VF)

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Date de sortie 02/03/2022 Au cinéma
Titre original The Batman
Réalisé par
Matt Reeves
AvecRobert Pattinson , Zoë Kravitz , Jeffrey Wright , Andy Serkis , Colin Farrell , Paul Dano , John Turturro …
Genre Action, Super-héros, DC Comics, Batman
Nationalité États-Unis

 

 

Synopsis

Retour de l’Homme Chauve-Souris, ici opposé au Pingouin et à l’Homme-Mystère, avec Catwoman également au menu.

 

[DC FanDome] THE FLASH Bande Annonce (2022)

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Date de sortie 02/11/2022 Au cinéma
Titre original The Flash
Réalisé par
Andy Muschietti
Avec Ezra Miller , Michael Keaton , Kiersey Clemons , Sasha Calle , Ben Affleck , Ron Livingston , Maribel Verdú , Saoirse-Monica Jackson , Rudy Mancuso , Ian Loh
Genre Science-fiction, Action, Fantastique, Aventure, DC Comics
Nationalité États-Unis

 

 

Synopsis

Les aventures fantastiques de Barry Allen, jeune policier scientifique qui devient Flash, l’homme le plus rapide du monde, après avoir été frappé par la foudre.

 

Our House (Notre maison) de Anthony Scott Burns

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Date de sortie 27/07/2018 Au cinéma
Durée (01h30)
Titre original Our House
Réalisé par Anthony Scott Burns
Avec Thomas Mann , Nicola Peltz , Kate Moyer , Percy Hynes White , Christine Horne , John Ralston …
Genre Drame, Horreur, Thriller
Nationalité Canada
Musique Mark Korven

 

La maison aux esprits

 

 

Synopsis

Un jeune génie invente accidentellement un appareil qui amplifie les activités paranormales dans la maison familiale. L’appareil lui permettra de ramener les esprits d’êtres chers, mais aussi de libérer des esprits malveillants.

Avant Come True, cette année, il eut en 2018 Our House le premier film d’Anthony Scott Burns. J’avais été très séduit par la réalisation Come True, et donc je me devais de découvrir son premier film disponible sur Amazon Prime Vidéo. En seulement deux films, le réalisateur sait instaurer des climats angoissants. Le film aborde le deuil, au sein d’une famille de frère et sœur qui doivent surmonter, la mort de leurs parents. Sauf que ces frères et sœurs, sont hantés par des esprits malveillants, à cause d’une machine conçue par l’aîné. Le trio des jeunes comédiens est remarquable, particulièrement Thomas Mann. Anthony Scott Burns, prouve avec ce premier film qu’il a certains talents qu’il ne peut que continuer d’exploiter.

Ethan est à la fac, avec sa petite amie Hannah, ils fabriquent une machine capable de générer de l’électricité sans fil, mais cette dernière est loin d’être au point. Alors qu’il est chez ses parents, il doit quitter la maison familiale, car il doit encore travailler sur sa machine avec Hannah. Puis dans la nuit, ils entrent par effraction dans l’établissement de la fac, afin de tester la machine dans le labo, mais ça sera un nouvel échec. Ils doivent quitter les lieux rapidement avant d’être repéré, mais Ethan est frustré par ce nouvel échec. Le lendemain matin, il reçoit un coup de film, lui annonçant la mort de ses parents dans un accident de voiture, Ethan est effondré. Trois mois plus tard, Ethan a quitté la fac afin de s’occuper de son frère un ado Matt et sa petite sœur Becca, puis il travail dans une boutique pour pouvoir les nourrir. Puis un jour, il reçoit une pièce, qu’il avait commandée pour la machine, il décide alors de ressortir la machine, afin de voir si cette dernière fonctionne. Mais la machine consomme énormément d’électricité, ce qui provoque des coupures de courant, en économisant du courant, il arrive à la faire fonctionner, mais pas comme il veut. C’est alors que des phénomènes inexpliqués se déroulent dans la maison, la jeune Becca arrive même a communiquer avec ses défunts parents, et une certaine Alice qui lui dit être sa meilleure amie. Mais bientôt, c’est encore plus d’esprit qui s’invite, au sein de la maison et ils sont mal attentionnés, puisqu’ils leur veulent du mal, le seul moyen et de détruire la machine. Anthony Scott Burns offre une première mise en scène, ou il instaure un climat angoissant. Il y a des scènes efficaces, comme l’apparition des fantômes qui fait son effet. Les effets visuels sont d’ailleurs très réussis, le réalisateur met du temps, à mettre tout en place, mais c’est ce qui fait que cela fonctionne. Au début, ce sont les défunts parents, qui rendent visite, mais l’angoisse s’installe rapidement quand des esprits plus agressifs investissent les lieux. Anthony Scott Burns a bien compris, qu’il n’y a pas besoin de jump-scare, pour qu’un film d’épouvante fonctionne, ici juste l’ambiance fait le travail pour rendre le tout immersif.

Au scénario, il s’agit de Nathan Parker, scénariste sur les films : Equals, Blitz ou encore Moon. Le concept est déjà un bon point, ou le point de départ et cette machine qui génère de l’électricité sans fil. Mais c’est une machine qui pompe énormément d’énergie, si bien que cette dernière a la possibilité d’ouvrir un portail vers d’autres dimensions comme celle qui permet aux esprits de venir, dans le monde des vivants. Un concept intéressant, qui aurait mérité un peu plus de développement tout de même. En ce qui concerne les personnages, ils possèdent un bon développement qui les rend intéressants notamment, Ethan. Le jeune homme qui est l’aîné, a dû laisser la fac pour s’occuper de son frère et de sa sœur, et en plus, il doit surmonter la mort de ses parents. Puis il a du mal à communiquer, avec Matt son frère ce dernier tiens Ethan pour responsable de la mort des parents. Le deuil est abordé d’une manière importante, car il a un impact sur ces trois enfants qui doivent faire à la mort de leurs parents. Pensant ne pouvoir communiquer qu’avec leurs parents, le danger et bien plus grand, car Ethan ne connaît pas les capacités de sa machine. Thomas Mann interprète Ethan, l’aîné de la famille. Percy Hynes-White joue Matt, le jeune frère d’Ethan. Our House est un film qui explore les peurs humaines, et les conséquences qu’elles ont, et elle sont très bien retranscrite. Anthony Scott Burns maîtrise son film de bout en bout, et inscrit sa patte dans le cinéma de genre.

 

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[Concours] 3 Codes VOD à gagner pour le film Toxic Cash

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Ce concours vous est proposé par l’atelier d’images et le coin des critiques ciné.

Synopsis

Utah, jeune homme accro à l’héroïne, survit avec sa petite amie Opal en commettant des braquages pour survivre et se payer une nouvelle dose. Il fait la rencontre de l’énigmatique Wood, qui lui propose de l’aider, et le conduit dans un centre de désintoxication à Los Angeles. Alors qu’il débute sa cure, Utah découvre que le centre de désintoxication où il est traité n’a en réalité pas pour but d’aider les gens, mais de couvrir une fraude de plusieurs milliards de dollars.

Pour connaître de quoi le film s’inspire

Des milliers de morts sur ordonnance. En 2017, 72 000 personnes décèdent d’une overdose aux Etats-Unis : les 2/3 sont dû aux opioïdes prescris sous forme d’antidouleurs. 2 millions d’américains en sont alors dépendants et en danger de mort. En plein milieu de cette crise sanitaire sans précédent, une gigantesque fraude à l’assurance maladie est démantelée. Le film TOXIC CASH s’inspire de cette escroquerie, et plus particulièrement de ces centres de désintoxication peu scrupuleux, qui s’efforçaient de maintenir leurs patients dans la dépendance afin de toucher les énormes primes d’assurance maladie.

Entre machinations, meurtres, argent et drogue, John SWAB nous livre un film d’autant plus réaliste et dérangeant qu’il s’inspire de sa propre expérience : ancien addict, le réalisateur raconte en effet qu’il a lui-même été témoin de ces pratiques, et qu’il y a même pris part à un moment !

Au casting, on retrouve entre autres le regretté et talentueux Michael K. WILLIAMS (The Wire – Sur Écoute, Lovecraft Country). Brillant dans le personnage du mystérieux recruteur de toxicomanes, l’acteur a été touché aux tripes par le film, écœuré de découvrir les pratiques des centres de désintoxication alors qu’il luttait lui-même contre sa propre addiction. Alors qu’il a récemment succombé à ses propres démons, son rôle dans TOXIC CASH prend une signification très troublante.

Thriller sombre et sans concessions, TOXIC CASH est également porté par Frank GRILLO – star de la série Kingdom, il est magistral dans le rôle du PDG à la fois charismatique et inquiétant d’un centre de désintoxication ; et le jeune Jack KILMER (le fils de Val Kilmer, repéré dans Nice Guys), parfait dans le rôle du junkie fraîchement recruté.

Efficace, réaliste et rythmé, TOXIC CASH est un film incontournable à voir en VOD !

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Pour participer à notre concours, c’est simple, il suffit, juste de remplir un formulaire ci-dessous puis un tirage au sort sera effectuer le 21 Octobre. Si vous êtes le gagnant, vous serez bien évidemment prévenu par mail.

 

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La rédaction du site remercie l’atelier d’images.

Les sorties cinéma du 13 octobre

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Le Loup et le lion
13 octobre 2021 / Aventure, Famille
De Gilles de Maistre
Avec Molly Kunz, Graham Greene (II), Charlie Carrick
A la mort de son grand père, Alma, jeune pianiste de 20 ans revient dans la maison de son enfance, perdue sur une île déserte du Canada. Là, tout bascule quand un louveteau et un lionceau en détresse surgissent dans sa vie. Elle choisit de les garder pour les sauver et l’improbable se produit : ils grandissent ensemble et s’aiment comme …

Le Dernier duel
13 octobre 2021 / Drame, Historique
De Ridley Scott
Avec Matt Damon, Adam Driver, Jodie Comer
Basé sur des événements réels, le film dévoile d’anciennes hypothèses sur le dernier duel judiciaire connu en France – également nommé « Jugement de Dieu » – entre Jean de Carrouges et Jacques Le Gris, deux amis devenus au fil du temps des rivaux acharnés.

Eiffel
13 octobre 2021 / Biopic, Comédie, Drame
De Martin Bourboulon
Avec Romain Duris, Emma Mackey, Pierre Deladonchamps
Venant tout juste de terminer sa collaboration sur la Statue de la Liberté, Gustave Eiffel est au sommet de sa carrière. Le gouvernement français veut qu’il crée quelque chose de spectaculaire pour l’Exposition Universelle de 1889 à Paris, mais Eiffel ne s’intéresse qu’au projet de métropolitain.

Freda
13 octobre 2021 / Drame
De Gessica Geneus
Avec Néhémie Bastien, Fabiola Remy, Djanaïna François
Freda habite avec sa mère et sa soeur dans un quartier populaire de Port-au-Prince. Face aux défis du quotidien en Haïti, chacune se demande s’il faut partir ou rester. Freda veut croire en l’avenir de son pays.

Julie (en 12 chapitres)
13 octobre 2021 / Comédie, Drame
De Joachim Trier
Avec Renate Reinsve, Anders Danielsen Lie, Herbert Nordrum
Julie, bientôt 30 ans, n’arrive pas à se fixer dans la vie. Alors qu’elle pense avoir trouvé une certaine stabilité auprès d’Aksel, 45 ans, auteur à succès, elle rencontre le jeune et séduisant Eivind.

Le Traducteur
13 octobre 2021 / Drame, Thriller
De Rana Kazkaz, Anas Khalaf
Avec Ziad Bakri, Yumna Marwan, David Field
En 2000, Sami était le traducteur de l’équipe olympique syrienne à Sydney. Un lapsus lors de la traduction le contraint à rester en Australie, où il obtient le statut de réfugié politique. En 2011, la révolution syrienne éclate et le frère de Sami est arrêté pendant une manifestation pacifique.

La Famille Addams 2 : une virée d’enfer
13 octobre 2021 / Animation, Comédie, Famille
De Greg Tiernan, Conrad Vernon
Avec Charlize Theron, Oscar Isaac, Chloë Grace Moretz
Pour tenter de renouer les liens familiaux, Morticia et Gomez décident d’embarquer Mercredi, Pugsley, Oncle Fétide et toute la bande dans leur camping-car hanté et de prendre la route pour les dernières tristes vacances en famille.

L’Homme de la cave
13 octobre 2021 / Thriller
De Philippe Le Guay
Avec François Cluzet, Jérémie Renier, Bérénice Bejo
A Paris, Simon et Hélène décident de vendre une cave dans l’immeuble où ils habitent. Un homme, au passé trouble, l’achète et s’y installe sans prévenir. Peu à peu, sa présence va bouleverser la vie du couple.

SCREAM – Bande-annonce VOST

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Date de sortie 12/01/2022 Au cinéma
Titre original Scream
Réalisé par Matt Bettinelli-Olpin , Tyler Gillett
Avec Neve Campbell , David Arquette , Courteney Cox , Mikey Madison , Jasmin Savoy Brown , Marley Shelton , Melissa Barrera , Jenna Ortega , Jack Quaid , Dylan Minnette , Mason Gooding , Kyle Gallner , Sonia Ben Ammar , Heather Matarazzo , Reggie Conquest , Chester Tam
Genre Horreur, Thriller
Nationalité États-Unis

 

 

Synopsis

Vingt-cinq ans après que la paisible ville de Woodsboro a été frappée par une série de meurtres violents, un nouveau tueur revêt le masque de Ghostface et prend pour cible un groupe d’adolescents. Il est déterminé à faire ressurgir les sombres secrets du passé.

 

Relic de Natalie Erika James

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Date de sortie 07/10/2020 Au cinéma
Durée (01h29)
Titre original Relic
Réalisé par Natalie Erika James
Avec Robyn Nevin , Emily Mortimer , Bella Heathcote , Chris Bunton , Steve Rodgers , Catherine Glavicic , I Jeremy Stanford , Christina O’Neill , John Browning , Robin Northover
Genre Horreur
Nationalité États-Unis, Australie
Musique Brian Reitzell

 

C’est pas drôle d’être vieux

 

Synopsis

Lorsqu’Edna, la matriarche et veuve de la famille, disparaît, sa fille Kay et sa petite-fille Sam se rendent dans leur maison familiale isolée pour la retrouver. Peu après le retour d’Edna, et alors que son comportement devient de plus en plus instable et troublant, les deux femmes commencent à sentir qu’une présence insidieuse dans la maison. Edna refuse de dire où elle était, mais le sait-elle vraiment…

Peu remarqué à sa sortie Relic, se classe dans le cinéma de genre, et mérite qu’on s’y intéresse, car il possède des choses vraiment intéressantes. À la réalisation Natalie Erika James, qui en est à son premier long-métrage on l’on remarque déjà un certain talent. Une réalisatrice qui va devoir s’imposer, pour se faire un nom dans le cinéma de genre, elle marque déjà le film avec son ambiance qui fait froid dans le dos. Les femmes sont mises en avant dans ce film, la comédienne Emily Mortimer et la jeune Bella Heathcote. Une mère de famille et sa fille, sont à la recherche d’Edna la mère de Kay introuvable, elle réapparaît soudain, mais elle a changé et son comportement est inquiétant. Relic est un film d’horreur, avec des images malsaine par moment. À la production du film, on y retrouve Jake Gyllenhaal, mais aussi moins reluisant Joe et Anthony Russo. Mais tout ça n’empêche en rien d’avoir un long-métrage horrifique très appréciable, ou le mot horreur prend tout son sens.

Le shérif de la petite ou vit Edna contact Kay, la fille de cette dernière car elle a disparu de chez elle et n’y a aucune trace. Kay et sa fille se rendent alors sur les lieux afin d’avoir des réponses sur sa disparition. Quand elles arrivent dans la maison, le silence y règne la mère et la fille cherchent à savoir, ou est Edna. Une recherche est organisée dans les bois, pour la retrouver, mais n’y a aucune trace. C’est un matin que la vieille dame réapparaît, comme si de rien n’était et elle ne dira rien sur son absence. Un médecin l’examine, à part un bleu sur la poitrine elle ne présente aucun autre signe anormal. Kay et Sam restent encore à ses côtés, afin de surveiller son comportement. Mais depuis son retour, des phénomènes étranges se déroulent dans la maison. Le comportement d’Edna est inquiétant, et quelques fois elle parle a une présence que Kay et Sam ne voient pas. Kay pense même à lui trouver, une maison de retraite, car elle s’inquiète trop pour sa mère. Mais peu à peu, Kay et Sam vont s’apercevoir qu’un étau se referme sur elles et que cette maison n’est plus ce qu’elle fut dans le passé, et qu’Edna n’est plus la femme qu’elle fut autrefois. On ne pas dire que Relic, est un film pour mettre à l’aise bien au contraire. Il possède une ambiance extrêmement pesante, qui met mal à l’aise. Même avant qu’Edna réapparaisse, la maison est inquiétante il y a vraiment un climat spécial. Natalie Erika James a vraiment quelque chose, dans sa mise en scène, elle sait nous mettre mal à l’aise. Quelques fois, elle pose sa caméra, dans la pénombre et on distinguera alors une présence. Il y a des bruits inquiétant dans les murs, de la maison et que cache ces murs ?

Sam fera une découverte, sur la maison intéressante, mais aussi terrifiante. Christian White et Natalie Erika James, sont a l’écriture du long-métrage. En ce qui concerne le développement des personnages, on pourra retenir des choses intéressantes. Il y a Edna et Kay, qui ont du mal, a communiqué, et le comportement d’Edna n’arrange en rien leur relation. Le personnage d’Edna est très énigmatique, on ne sait où cette dernière se trouvait avant de réapparaître. La peur est un des thèmes abordé, mais c’est surtout la peur de vieillir. Il y a vraiment des séquences choc, avec la représentation de l’horreur pure. La peur de vieillir se traduit avec plusieurs séquences comme la solitude, mais quand on voit Edna se décomposer d’elle-même. Quelques éléments restent encore énigmatiques, dans ce long-métrage, mais les peurs des personnages sont tellement bien retranscrite, car l’écriture est appliquée. Emily Mortimer joue Kay la mère d’Edna, elle y livre une très bonne prestation. Bella Heathcote joue Sam, la fille de Kay, qui était proche de sa grand-mère qui a changé désormais. Robyn Nevin est saisissante, dans le rôle d’Edna. Relic est avant tout un film, qui parle du fait de vieillir, de la peur de vieillir plus précisément et dans toute son horreur.

 

Bande annonce

RESIDENT EVIL : BIENVENUE À RACCOON CITY Bande Annonce VF

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Date de sortie 01/09/2021 Au cinéma
Titre original Resident Evil : Welcome to Raccoon City
Réalisé par Johannes Roberts
Avec Kaya Scodelario , Robbie Amell , Tom Hopper , Avan Jogia , Hannah John-Kamen , Neal McDonough
Genre Action, Fantastique, Horreur
Nationalité États-Unis

 

 

 

Synopsis

Adapté de la saga culte de jeux vidéo Resident Evil, Resident Evil : Welcome to Raccoon City revient aux origines de l’enfer avec Jill Valentine (Hannah John-Kamen), Chris Redfield (Robbie Amell), Claire Redfield (Kaya Scodelario), Leon Kennedy (Avan Jogia), Ada Wong (Lily Gao), Albert Wesker (Tom Hopper), et William Birkin (Neal McDonough).

 

Matrix Reloaded de Lana Wachowski et Lilly Wachowski

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Date de sortie 16/05/2003 Au cinéma
Durée (02h15)
Titre original The Matrix Reloaded
Réalisé par Lana Wachowski , Lilly Wachowski
Avec Keanu Reeves , Laurence Fishburne , Carrie-Anne Moss , Hugo Weaving , Jada Pinkett Smith , Lambert Wilson , Monica Bellucci …
Genre Science-fiction, Action
Nationalité États-Unis
Musique Don Davis

 

 

L’elu est de retour

 

Synopsis

Neo apprend à mieux contrôler ses dons naturels, alors même que Zion s’apprête à tomber sous l’assaut de l’Armée des Machines. D’ici quelques heures, 250 000 Sentinelles programmées pour anéantir notre espèce envahiront la dernière enclave humaine de la Terre.
Mais Morpheus galvanise les citoyens de Zion en leur rappelant la Parole de l’Oracle : il est encore temps pour l’Elu d’arrêter la guerre contre les Machines. Tous les espoirs se reportent dès lors sur Neo. Au long de sa périlleuse plongée au sein de la Matrix et de sa propre destinée, ce dernier sera confronté à une résistance croissante, une vérité encore plus aveuglante, un choix encore plus douloureux que tout ce qu’il avait jamais imaginé.

Avec le premier film Matrix, tout était loin d’être dit, c’est pour ça qu’il fallait des suites, car un seul film n’était pas suffisant pour exploité le concept. Le succès ne sera pas le même, que le premier film quatre ans après, mais la curiosité des fans aura fait que le film fonctionne. Deux films qui furent tournés dans la foulée, sans savoir si le deuxième film aura été bien reçu. Le film se finira donc, avec des interrogations, il faudra patienter environ sept mois, avant d’avoir les réponses dans Matrix Révolutions. Mais pour continuer a exploité, l’univers de Matrix les sœurs Wachowski, avaient déjà des idées comme : le retour de l’agent Smith, un des méchants emblématiques du premier film, avec de nouvelles capacités. Il y a aussi des personnages, comme le maître des clés, le Mérovingien et Persephone, et même l’architecte. Tous ces personnages, ont un rôle important à jouer dans le déroulement du récit. Les sœurs Wachowski dans ce nouvel opus, mettent en avant la menace des machine face à l’être humain, car en effet il y a l’arrivée de 250 000 sentinelles, pour exterminer la race humaine. L’élu, c’est-à-dire Néo, est celui qui doit mettre fin à la guerre, mais peut-il le faire seul ?

Les machines menacent l’éradication des humains, sur Zion et le peuple doit se tenir prêt. Néo quant à lui, est toujours plus fort et il est en couple avec Trinity. Mais ce dernier est en proie à des cauchemars, ou il voit Trinity mourir des cauchemars qui sont plus des flash-forward en réalité et Néo a peur de la perdre. L’élu retourne dans la matrice, souhaitant s’entretenir avec l’Oracle, mais il doit livrer un combat pour la rencontrer, car cette dernière a de nombreux ennemis. Après avoir parlé avec elle, Néo se retrouve face à l’agent Smith, qui a encore du mal à supporter sa défaite face à Néo. Ce dernier a acquis de nouvelle capacités, car il peut se dupliquer, il est ni plus, ni moins qu’un virus dans la matrice. Néo s’engage dans un nouveau combat avec lui, mais qui s’avère compliquer, car il ne cesse de se dupliquer. Trop nombreux pour lui Néo, fuit le combat en s’envolant. Avant son combat avec Smith, lors de l’entretien avec l’Oracle, cette dernière a chargé Néo de retrouver le Maître des clés qui lui permettra d’accéder a la Source de la matrice. S’il parvient à accéder, a la source alors Zion sera peut-être sauvé.

Mais pour rencontrer le maître, ça ne sera pas chose simple, car Néo, Morpheus et Trinity doivent rencontrer le Mérovingien un dangereux trafiquant d’information, qui détient le maître des clés. Finalement, la femme du Mérovingien, qui se nomme Persephone apporte son aide en leur livrant ou se trouve, le maître des clés. Juste après la libération de ce dernier, Néo combat les hommes du Mérovingien, tandis que Trinity et Morpheus s’enfuientet qu’ils sont poursuivis. Toutes ses épreuves, que traverse Néo, sont pour l’avenir de Zion menacé plus que jamais par les machines. Le premier Matrix aurait pu se terminer, comme il s’était terminé, mais l’univers est tellement riche, qu’il aurait été dommage de passer à côté. Les sœurs Wachowski nous mettent sous les yeux, une impressionnante menace des machines prêtent à détruire Zion, il y a 250 000 sentinelles en tout. Pour ce qui est de Néo, il est beaucoup plus puissant et fera face à un Smith aux capacités insoupçonnables et dont Néo aura des difficultés pour en finir.

Ce nouvel opus, nous permet de voir Zion et ses quelques habitants là où vivent Néo, Trinity et Morpheus. En découvrant Matrix Reloaded, on remarque que l’univers et bien plus riche qu’il n’y paraît. Il y a ces nouveaux personnages, qui font part au récit, mais aussi la richesse des décors. La mise en scène, est toujours l’un des points fort des Wachowski, elles mettent vraiment les choses importantes en avant. Zion est très bien représenté, ou les décors sont impressionnants, et la matrice reste toujours aussi importante. Ce nouvel épisode nous permettra de découvrir l’architecte, celui qui a conçu la matrice, il s’entretient longuement avec Néo et l’élu devra faire un choix décisif ou l’avenir de Zion est en jeu. Un travail immense a quand même été réalisé, pour cette suite comme la construction d’une autoroute de 11 km quand même. Une autoroute qui aura servi, pour d’autres films par la suite. La séquence de l’autoroute qui dure quelques minutes, et d’une maîtrise sidérante en terme de mise en scène des cascades, des poursuites ça n’arrête pas. Tout comme le premier film, ce sont les sœurs Wachowski qui sont a l’écriture du scénario.

Un scénario très riche d’ailleurs, puisque ici, elles s’intéressent davantage, sur la menace des machines qui visent Zion et ses habitants. Bien évidemment, la matrice est au cœur du récit, avec un agent Smith capable de se dupliquer, mais qui est aussi capable de se réincarner dans un corps dans le monde réel. C’est d’ailleurs dans le corps de Bane, qu’il sera intégré, et cela, Néo l’ignore. L’architecte, Niobe, le Mérovingien, Persephone ou encore le Maîtres des clés, sont des nouveaux personnages très importants. Des personnages au développement maîtrisé, dont certains sont des menaces pour l’élu. La photographie de Bill Pope, fait une fois de plus des merveilles le travail est bluffant, notamment sur de nombreuses séquences sur Zion et aussi évidemment dans la matrice. Keanu Reeves toujours parfait en Néo, Carrie-Anne Moss excelle en Trinity une fois de plus. Laurence Fishburne revient en Morpheus, et  Hugo Weaving excellent une fois de plus dans le retour de l’agent Smith, des agents Smith devrais-je dire. Du côté des nouveaux, Jada Pinkett Smith est Niobe, Lambert Wilson est le Mérovingien, et la comédienne Monica Bellucci interprète Persephone. Lambert Wilson se délecte d’ailleurs a prononcer des jurons français, et c’est plutôt drôle. Matrix Reloaded se termine, sur une séquence où il faudra attendre le troisième volet. Cependant cette suite de Matrix, revient avec des nouvelles idées fabuleuses, c’est passionnant et bien plus encore.

 

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