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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Sputnik : Espèce Inconnue de Egor Abramenko

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Sortie 24 février 2021 en DVD
Durée 1h 54min
Genre Science fiction, Thriller
De Egor Abramenko
Avec Oksana Akinshina, Fedor Bondarchuk, Pyotr Fyodorov, Anton Vasilev…
Titre original Sputnik

 

Quelque chose en lui…

 

Synopsis

Suite à un mystérieux incident dans l’espace, la mission de Constantin prend une tournure dramatique : son vaisseau se crashe, et son acolyte meurt dans d’inquiétantes circonstances. Mais plus étrange encore, Constantin semble ne se souvenir de rien. Il est alors amené dans un centre militaire ultra-confidentiel pour suivre une série de tests afin de faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé durant la mission. Tatiana, psychologue de renom, s’intéresse de près à son cas, et commence à réaliser l’impensable : Constantin n’est pas revenu seul, quelque chose sommeille en lui. Quelque chose qui pourrait tous les mettre en danger…

Dans le genre S.F les Russes savent y faire, Sputnik est d’ailleurs l’exemple parfait. À la réalisation Egor Abramenko qui livre sa toute première réalisation. Chez nous pas de sortie dans les salles, mais une sortie VOD, mais aussi disponible en support physique. Dans Sputnik, on peut y voir des références aux films de genre, comme Alien ou l’intrigue ne se déroule pas dans l’espace sauf pendant les cinq premières minutes du film. Le film ne se contente pas d’une créature qui attaque l’homme, car la créature dans ce film a besoin de son hôte pour survivre qui n’est autre qu’un être humain. Comment une chose pareille a pu arriver ? Pour cela, une psychologue est contacté, afin de comprendre ce qui se passe. Pour l’armée comprendre cette chose est-utile, cela pourrait être une arme. Il y a du travail, dans la mise en scène ainsi que dans l’écriture un film qui possède plein de choses et qui en fait un très bon film de S.F. Pour un premier film Egor Abramenko maîtrise, le tout où l’on sent une approche intéressante de ses personnages.

En mission dans l’espace Constantin et son collègue, sont victime d’un incident à leur retour, l’un des deux est mort mystérieusement et pour Constantin, il n’a aucun souvenir. Pourtant, quelque chose s’est bien produit, il a subi un changement dans son comportement. L’homme est alors conduit dans un centre militaire ultra-confidentiel, afin de faire des tests pour comprendre de qui s’est passé. L’armée fait appel, a une psychologue réputé dans son domaine Tatiana, qui devra résoudre ce mystère. La jeune femme s’entretient avec Constantin, mais n’apprend pas grand chose, mais tous découvrent que l’astronaute abrite en lui, une créature. Cette dernière s’extirpe de son corps par la bouche, pendant un moment pour retourner dans son hôte et toujours dans les mêmes heures de chaque jour. Tatiana essaie d’entrer alors en contact, avec cette créature qui s’avère être agressive. Cette chose a besoin de Constantin, et lui a besoin d’elle pour survivre s’ils s’éloignent l’un de l’autre, ils mourront. Pour le colonel de l’armée, il voit en cette chose l’occasion de s’en servir comme arme. Il teste alors l’agressivité de la créature, sur des prisonniers et Constantin voit sa propre vie menacée, non par cette chose, mais par l’armée qui aura besoin de lui pour se servir de la créature comme arme. Il est intéressant de découvrir le lien qui unis cet homme et la créature, car pour se défendre Constantin peut se défendre via la créature. Egor Abramenko, fait bien comprendre, qui est la véritable menace dans son long-métrage.

 

C’est le réalisateur Egor Abramenko qui signe le scénario de son film, il adapte l’un de ses courts-métrages sortie en 2017, pour en faire quelque chose de plus développer. Le film permet de bien s’attarder, sur l’état psychologique de l’astronaute. On voit que le réalisateur prend le temps de développer ses personnages, que ce soit Constantin ou encore Tatiana, qui est le psychologue. En ce qui la concerne, Tatiana, on en apprendra également sur elle. Le film montre aussi qui est la vraie menace, bien que la créature soit hostile, elle n’est pourtant pas celle qui est le plus à craindre. Les actes que commet l’armée, montre bien ce qu’ils sont capables de faire. Tatiana au début ne se doutera pas, de ce qu’ils désirent avant tout, mais quand elle découvre leur but elle deviendra pour l’armée quelqu’un de gênant. Le lien qui rapproche Constantin et Tatiana est d’ailleurs très bien aborder, et comme il devient quelque chose dont l’armée veut se servir Tatiana va tout faire pour lui apporter son aide. Sputnik est un long-métrage intéressant, car il prend le temps de développer ses personnages avec un récit ou des thèmes importants y sont abordés. On notera au casting Oksana Akinshina dans le rôle de Tatiana, mais aussi Pyotr Fyodorov qui interprète Constantin des rôles convaincants et touchant. Sputnik dans le genre, ne fait pas dans les clichés et arrive à captiver le spectateur par ses idées dans sa mise en scène, mais aussi dans l’écriture du scénario.

 

Bande annonce

 

 

Détails du blu-ray

Rapport de forme : 2.35:1
Classé : Tous publics
Poids de l’article : 80 grammes
Réalisateur : Egor Abramenko
Durée : 1 heure et 49 minutes
Date de sortie : 24 février 2021
Acteurs : Oksana Akinshina, Fedor Bondarchuk, Pyotr Fyodorov, Anton Vasilev, Aleksey Demidov
Sous-titres : : Français
Langue : Russe (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
Studio : Condor Entertainment

The Impossible de Juan Antonio Bayona

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Sortie 21 novembre 2012
Durée 1h 47min
Genre Drame
De Juan Antonio Bayona
Avec Naomi Watts, Ewan McGregor, Tom Holland, Sonke Mohring, Samuel Joslin, Oaklee Pendergast, Géraldine Chaplin…
Musique Fernando Velazquez

 

L’impossible est possible

Synopsis

L’histoire d’une famille prise dans une des plus terribles catastrophes naturelles récentes. The Impossible raconte comment un couple et leurs enfants en vacances en Thaïlande sont séparés par le tsunami du 26 décembre 2004. Au milieu de centaines de milliers d’autres personnes, ils vont tenter de survivre et de se retrouver. D’après une histoire vraie.

Le 26 décembre 2004 eut lieu, l’une des catastrophes, les plus dévastatrices que la Thaïlande ai pu connu. C’est à cette date qu’un Tsunami, a ravagée tout sur son passage. Le cinéaste Juan Antonio Bayona décide d’adapter cette catastrophe a l’écran, en se focalisant sur une famille en particulier. Le réalisateur retrace le calvaire de la famille Alvarès qui a vécu le drame, pour le besoin du film, le nom de famille a était modifié, mais les prénoms sont les mêmes de ceux qui ont vécu le drame. Au cœur de ce récit Maria, la mère, Henry le père, Lucas le fils aîné et Simon et Thomas les plus jeunes. Dans le film, la famille est américaine, tandis que la famille est espagnole, dans le vrai récit. Cependant, Juan Antonio Bayona, relate exactement les faits qu’ont vécus cette famille lors du 26 décembre. Le film est difficile, c’est certain, car on est en immersion avec cette famille plongé dans cette détresse. Le film est extrêmement poignant, il est difficile de retenir ses larmes. Avec The Impossible, Tom Holland y livre l’un de ses premiers rôles et le jeune comédien est incroyable, car il livre une prestation avec une telle sincérité. Ce qui est sûr, c’est qu’avec ce film Juan Antonio Bayona, nous plonge dans un film ou l’émotion se ressent fortement.

La famille Bennett Henry, Maria et leurs enfants sont en direction de la Thaïlande pour les vacances de Noel. À leur arrivée, ils découvrent le magnifique hôtel où ils vont séjourner, et le séjour sur les lieux commence plutôt bien. L’hôtel se trouve a seulement quelque mètres de la plage, c’est un hôtel qui a ouvert depuis une semaine. Le lendemain de Noël, alors que la famille se trouve à la piscine de l’hôtel le temps, change rapidement un vent étrange se met a souffler. C’est alors qu’un tsunami dévaste l’hôtel en quelques secondes, emportant la famille violemment avec, Maria sort de l’eau et s’accroche a un arbre en hurlant. Elle aperçoit au loin, son fils aîné Lucas, qui tente tant bien que mal à s’accrocher a quelque chose. La première partie du film, se concentre sur la mère et son fils aîné, on découvre que cette dernière est sérieusement blessée et qu’elle a rapidement besoin de soin. Puis plus tard, on reverra Henry, le père ainsi que les deux jeunes enfants Simon et Thomas. Henry cherche Maria et Lucas, pendant des heures, il confie même ses enfants pour qu’il soit conduit ailleurs pour se consacrer a la recherche de Maria et Lucas. L’espoir s’amenuise et Henry, ressent une grande détresse qu’il partage avec d’autres personnes dans une scène très forte quand ce dernier est au téléphone en pleurs. Juan Antonio Bayona livre une puissante mise en scène, ou l’on ressent la détresse de cette famille face à une catastrophe dévastatrice. Le passage ou le tsunami dévaste tout, sur son passage est une scène impressionnante le tout est très réaliste. Le film est immersif, surtout au début du film lorsque le tsunami ravage tout et que Maria et son fils tente de s’en sortir.

Le scénariste Sergio G.Sanchez adapte l’œuvre de Maria Belon, la mère de famille qui a vécu le drame donc à part le nom de famille changer et quelques modifications dans les prénoms le film est dans le vrai. C’est un récit déchirant, le film est assez dur ou le scénariste grâce à une maîtrise dans son écriture nous fait ressentir beaucoup de choses. On suit cette famille, face à une catastrophe a la recherche de ceux qu’ils aiment. Les liens familiaux est bien évidemment le thème principal qu’aborde le film, et d’une façon parfaite. On découvre les liens fort, qui unis cette famille et c’est très touchant. Il y a des plans magnifique qu’offre Juan Antonio Bayona , il faut dire qu’aussi Oscar Faura le directeur de la photographie y est pour quelque chose. Ewan McGregor joue Henry le père de famille, Naomi Watts elle interprète Maria la mère. Puis Tom Holland, interprète l’un de ses premiers rôles à merveille. The impossible prouve que décidément Juan Antonio Bayona, sait y faire pour nous remplir d’émotion et c’est toujours un plaisir de découvrir ses œuvres.

 

Bande annonce

Garden State de Zach Braff

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Peter SARSGAARD, Natalie PORTMAN, Zach BRAFF

Sortie 20 avril 2005
Durée 1h 42min
Genre Drame
De Zach Braff
Avec Zach Braff, Natalie Portman, Ian Holm, Jill Flint, Denis O’Hare, Peter Sarsgaard, Method Man, Jim Parsons…
Musique Chad Fischer

 

Zack Braff a sa première réalisation

 

Synopsis

Acteur de télévision, Andrew  » Large  » Largeman est obligé de retourner dans son New Jersey natal pour l’enterrement de sa mère. Soudain, il se retrouve sans les antidépresseurs et les 3000 kilomètres qui le protégeaient de son histoire…
Après neuf ans d’absence, Large revoit son père, un vieil homme dominateur, mais aussi tous ceux avec qui il a grandi. Ils sont aujourd’hui fossoyeur, employé de fast-food ou magouilleur professionnel…
Sa rencontre avec la jolie Sam va le bouleverser encore un peu plus. Elle est son exacte contraire, vivante et audacieuse.
Entre passé et futur, entre douleur et joie, Large va découvrir qu’il est peut-être temps de commencer à vivre…

C’est la série Scrubs qui a fait connaître Zach Braff, l’interprète de J.D mais le comédien principal de la série s’est mis à la réalisation de son premier film en 2005 avec Garden State. Un film indépendant ou le jeune réalisateur, avec son premier long-métrage aborde l’amour, l’amitié et les relations père/fils difficile. Depuis Garden State, la série Scrubs s’est terminée il y a quelques années, puis il a réalisé deux autres longs-métrages le rôle de ma vie et Braquage à l’ancienne. Garden State reste son long-métrage, le plus touchant ou Zach Braff tient le rôle principal, il interprète Andrew Largeman, un jeune homme obligé de revenir dans sa ville natale pour enterrer sa mère. Il devra affronter, les retrouvailles avec son père qui n’ont jamais étaient au beau fixe. Ce qu’il faudra retenir aussi, dans Garden State, c’est la bande originale, ou Zach Braff choisi toujours minutieusement des artistes qu’il admire comme The Shins par exemple. Le film a déjà plus de 15 ans, mais c’est toujours un plaisir de découvrir ce film drôle et touchant.

Andrew Largeman est un trentenaire, qui vit a Los-Angeles, il est comédien et n’a obtenu que très peu de rôle. Puis il reçoit un coup de téléphone, de son père qui lui annonce la mort soudaine de sa mère. Il est obligé de se rendre dans son New Jersey natal, pour l’enterrement. Il va devoir affronter son père qui est un psychiatre, qui n’est pas forcément facile à vivre. N’ayant pas eu une enfance facile, durant les quelques jours de retour dans sa ville Andrew évite son père, il est loin de ses antidépresseurs de plus et ce n’est pas facile pour lui. Juste après la sépulture, il tombe sur un ami d’enfance Mark, qui l’invite a une fête ou Andrew prend un peu de drogue. Le lendemain, il fait la rencontre d’une jeune femme Samantha, au fil des jours, ils deviennent amis et Andrew commence à ressentir des choses pour elle. Le fait de revoir ses amis d’enfance et fréquenté Sam, lui permet de se changer les idées. Seulement Andrew n’a pas encore fait le deuil de sa mère, cette dernière était paraplégique et c’était de la faute à Andrew à cause d’un accident quand il avait neuf ans. Puis sa mère ne lui a jamais vraiment démontré de l’amour, ou alors que très peu. Si les relations sont aussi difficiles, avec son père, c’est en partie à cause du passé. Avec Garden State, Zach Braff pose sa caméra tout en nous livrant une histoire sur la vie ses tracas et ce qui va avec l’amour, l’amitié aussi. On y voit aussi le temps qui a passé, ou beaucoup des amis d’Andrew sont devenu fossoyeur ou alors baigne dans des magouilles en tout genre. La mise en scène de Zach Braff est assez poétique, puis avec cette bande originale encore plus. Pour une première réalisation Zach Braff, sait comment raconter une histoire telle que celle-ci. C’est un film assez personnel, et on le remarque à travers le personnage, que Zach Braff interprète merveilleusement bien.

En plus d’être un très bon réalisateur, Zach Braff s’illustre aussi dans l’écriture de son film. Si cela peut paraître simple, le récit est tout de même passionnant que ce soit quand il aborde l’amitié dans son récit, et même l’amour. La romance qui débute entre Andrew et Sam est intéressante, c’est une histoire poétique qui ne sombre jamais dans la mièvrerie, c’est ce qu’on remarque aussi une maîtrise dans l’écriture. On pourra retenir aussi les relations père/fils entre Andrew et son père, on découvre qu’ils n’ont jamais vraiment était une famille heureuse. Le deuil est aussi abordé, car Andrew a du mal a réalisé que sa mère n’est plus là. On ressent bien alors le talent de Zach Braff dans cette écriture, c’est l’une des grandes forces du long-métrage. C’est un film intimiste que livre Zach Braff, et on ne peut-être que séduit par la narration. Zach Braff interprète Andrew, un personnage timide, qui va devoir affronter des choses difficiles. Natalie Portman interprète Samantha, qui deviendra sa petite amie. Peter Sarsgaard est également a l’affiche du film, dans le rôle de Mark ami d’enfance d’Andrew. Garden State après plus de 15 ans, reste un film ou Zach Braff brille par une réalisation et une écriture maîtrisée.

 

Bande annonce

Boss Level de Joe Carnahan

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Sortie 6 mars 2021 en DVD
Durée 1h 41min
Genre Action, Thriller, Science fiction
De Joe Carnahan
Avec Frank Grillo, Mel Gibson, Naomi Watts, Will Sasso, Annabelle Wallis, Michelle Yeoh, Mathilde Ollivier…
Musique Clinton Shorter

 

Frank Grillo prisonnier du temps…

 

Synopsis

Un vétéran des forces spéciales à la retraite revit sans cesse la même journée, celle-ci se terminant à chaque fois par sa mort. Pour stopper cette incessante souffrance, il doit trouver qui en est responsable et l’arrêter.

Joe Carnahan est un réalisateur sous-estimé, c’est quand même lui qui a réalisé le territoire des loups avec Liam Nesson un très bon film. Même si l’agence tous risque est celui qui est peut-être le moins intéressant de sa carrière, il reste néanmoins un remake de la série télévisé loin d’être mauvais. Le réalisateur n’était pas revenu derrière la caméra depuis un moment, il faut dire que les studios ne veulent que très rarement financé les projets du réalisateur. Cette année, il revient avec un nouveau long-métrage, pas de sortie dans les salles, mais une sortie VOD au vu de la situation l’actuelle, mais pas que… Ce n’est certainement pas le film de l’année, mais c’est divertissant, avec Frank Grillo encore en mode bad-ass puis un Mel Gibson peu présent, mais quand même efficace en méchant du film. Le film de Joe Carnahan, a son côté fantastique puisque le héros principal se retrouve bloqué dans une boucle temporelle, le concept fonctionne, encore, mais le précurseur reste un jour sans fin, avec Bill Murray. Du coup, ce n’est pas bien original, mais n’empêche que le concept fonctionne encore plutôt bien cette fois-ci. Il faut signaler que la charmante Naomi Watts est présente au casting, et ce n’est pas déplaisant de la voir. Le film est en VOD depuis le 6 mars, et c’est une occasion pour découvrir, le nouveau long-métrage du réalisateur.

Roy Pulver est un vétéran, qui n’est plus vraiment en activité, il est séparé de sa femme et passe ses journées a draguer et boire un peu trop même. Le cours de sa vie change, lorsqu’il se remet à vivre la même journée et à chaque fois, il meurt. En effet, Roy est poursuivi par des tueurs, et dés son réveil, on cherche à l’exécuter à force, il sait anticipé, ce qui va se passer. Mais chaque fois, il doit affronter une Asiatique du nom de Guan-Yin, qui manie l’épée avec une telle maîtrise qu’il se fait décapiter. Il ne sera pas tué, à chaque fois par la même personne ça peut quelques fois, être un accident bête. À force de revivre cette journée des centaines et des centaines de fois, il sait ce qui va arriver. Mais il ne comprend pas pourquoi ces tueurs, lui en veulent et tout ça est à cause de son ex-femme. Jemma, son ex-femme, travaille, dans un laboratoire, et le colonel Clive Ventor supervise les projets de l’ex-femme de Roy, mais c’est un homme dangereux. L’ex-femme de Roy, travaille sur une machine concernant le continuum espace-temps, mais cette machine pourrait détruire le monde et Ventor a des projets bien sombres. Jemma trafic la machine, afin que Roy puisse empêcher tout ça, mais il devra revivre la même journée et tenter de sauver Jemma que Ventor a exécuté, car il a découvert la trahison de cette dernière. Roy devra anticiper et redoublé d’efforts afin d’arriver a sauvé Jemma, et stopper cette journée qu’il ne cesse de revivre. Boss Level, c’est un peu comme un jeu-vidéo, d’ailleurs, on peut y voir une sorte d’hommage tout le long du film. Le long-métrage est aussi une comédie d’action, clairement, car l’humour est très présent et ça fait plaisir de voir Frank Grillo dans ce registre, même si pour le côté bad-ass, c’est du déjà vu. Il est clair, qu’on ne s’ennuie jamais la mise en scène est survitaminée et offre de très bons moments d’humour et d’action.

Le scénario est assez classique, mais franchement, ce n’est pas gênant, car on n’en sait un minimum sur le développement des personnages et c’est bien suffisant. Joe Carnahan, Eddie et Chris Borey sont a l’écriture du scénario. C’est assez simple, même au niveau du traitement des personnages. Puis le concept, est plutôt bien maîtrisé, car même si c’est du déjà vu, ça reste divertissant. La réalisation dispose de scène efficace, et ça reste parfois spectaculaire. Frank Grillo y campe encore un mec bad-ass, qui casse des têtes, mais avec une touche d’humour. Mel Gibson interprète Clive Ventor, le méchant du film qui possède une petite armée afin d’éliminer Roy. Naomi Watts joue l’ex-femme de Roy, une scientifique travaillant pour Clive qui mettra sa vie en danger. Boss Level n’est pas le film, le plus marquant de Joe Carnahan, mais c’est un divertissement très honnête.

 

Bande annonce

Willy’s Wonderland de Kevin Lewis

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Sortie 1h 22min
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Kevin Lewis
Avec Nicolas Cage, Emily Tosta, Beth Grant, Ric Reitz, Chris Warner, Kai Kadlec, Caylee Cowan, Jonathan Mercedes…
Musique Emoi

 

Le parc de l’enfer

Synopsis

Un gardien d’un parc d’attractions se retrouve bloqué durant toute une nuit. Les monstres du parc prennent vie et sont à sa poursuite. L’homme doit les vaincre pour survivre jusqu’au matin et être enfin libéré.

Personne ne connaît Kevin Lewis, ou alors très peu et ce film sera peut-être une occasion de le faire connaître. Il y a quelques mois, la bande-annonce de ce film débarque et on ne peut qu’être intéresser à voir Nicolas Cage pété des têtes a des animatroniques. Seulement depuis des années maintenant Nicolas Cage, ce n’est plus ce que c’était, bien que j’apprécie le bonhomme, car il essaie de bien faire le pauvre, mais malgré tout, il se plante sauf que… Oui il y a un « sauf » et c’est que le comédien arrive à jouer dans des films, vraiment très bons comme Mandy et Color Out of Space qui n’ont pas connu de sortie dans les salles. Ces deux films sont vraiment des expériences intéressantes, voir dérangeante ou même malsaine avec ces deux films le comédien était remonté dans l’estime de pas mal de fans du comédien. Mais après ça, il replonge dans des DVD sans importance, avec toujours la même histoire. Même Mom and Dad était pas trop mal, avec Willy’s Wonderland l’espoir d’un autre bon film était là ! Hélas, ce n’est pas le film qui marquera son grand retour, ce qui est peu probable maintenant, il faut dire aussi que le comédien n’est pas le seul en cause, sur ce long-métrage qui au final reste un semi-ratage personnellement.

 

Un homme sans nom, roule en voiture à bord d’un super bolide puis ce dernier roule sur une herse posé en travers de la route. Bien embêté l’homme attend qu’une voiture arrive, car il se trouve dans un coin perdu. Quand une voiture arrive, un homme le dépanne et le conduit au garage ou sa voiture sera remorquée, mais l’homme qui ne lâche pas un seul mot n’a pas de quoi payé les réparations de son véhicule. C’est alors que le directeur d’un parc d’attraction qui a fermé ses portes, propose à cet homme de faire le ménage durant la nuit afin de pouvoir payé les réparations de son véhicule. Dans la même petite ville, une jeune fille et ses amis ont comme but de brûler le parc, pas par plaisir, mais parce que cet endroit renferme des animatroniques tueur, et la bande de jeunes se retrouve alors accidentellement enfermée à l’intérieur avec cet homme présent pour faire le ménage. C’est alors que le massacre commence, bien avant que les jeunes débarquent déjà l’homme s’était retrouvé face à un animatronique qu’il détruit sans trop de difficulté. Les raisons de ce pourquoi, ces animatroniques attaquent auront une réponse bien qu’au final, on s’en fiche un peu. En tout cas Willy’s Wonderland, ne possède pas une mise en scène vraiment intéressante, le film est limite ennuyeux. On nous montre un Nicolas Cage muet, qui ne poussera que des vulgaires grognements, pendant les bastons. Au vu de ce concept, on aurait vraiment espérer quelque chose de plus fun mais le film ne décolle jamais pour nous offrir quelque chose de jouissif, il y avait vraiment matière à faire pourtant. Cette bande de jeunes est totalement naze, et n’apporte rien au film. C’est une réalisation sans intérêt, que nous livre Kevin Lewis, ou il exploite que très peu le délire que propose le film.

L’écriture concernant le personnage de Nicolas Cage, est fainéante, c’est un personnage muet et pourquoi ? On ne le saura pas, il n’a même pas l’air étonné de voir des animatroniques prendre vie. Il accepte de faire le ménage, dans un parc si facilement sans poser de questions (normal puisqu’il ne parle pas), a la place des mots, on aura le droit à des grognements qui seront la seule chose dont il dispose quand il exprime quelque chose. Le scénariste est G.O Parsons, et on se demande également l’intérêt sur la présence de cette bande de jeunes, car celle qui porte le plus d’intérêt est évidemment la meneuse de la bande. Pour être honnête, ils sont surtout prétexte au massacre, qui suivra. C’est d’ailleurs durant leur massacre que le film est le plus fun, dans la façon dont ces derniers se font tuer. Car à ce niveau-là, le scénariste est assez ingénieux et s’éclate dans la façon dont meurt ces jeunes de plus par des animatroniques. Nicolas Cage est un peu trop étrange, car il n’y a pas de développement le concernant, la jeune Emily Tosta, elle tire son épingle du jeu. Une sortie VOD une fois de plus, avec Nicolas Cage ou le film dispose d’une réalisation bas de gamme, dommage, car il y avait du potentiel.

 

Bande annonce

Luca – Première bande-annonce

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Disney and Pixar’s “Luca” is a coming-of-age story about a boy sharing summer adventures with a newfound best friend. But their fun is threatened by a secret: they are sea monsters from another world just below the water’s surface. Directed by Enrico Casarosa (“La Luna”) and produced by Andrea Warren (“Lava,” “Cars 3”), “Luca” opens in U.S. theaters June 18, 2021. © 2021 Disney/Pixar. All Rights Reserved.

Sortie 23 juin 2021
Genre Animation, Famille
De Enrico Casarosa
Avec Jacob Tremblay, Jack Dylan Grazer, Emma Berman

 

Synopsis

Dans une très jolie petite ville côtière de la Riviera italienne, un jeune garçon, Luca, vit un été inoubliable, ponctué de délicieux gelato, de savoureuses pasta et de longues balades en scooter. Il partage ses aventures avec son nouveau meilleur ami, mais ce bonheur est menacé par un secret bien gardé : tous deux sont en réalité des monstres marins venus d’un autre monde, situé juste au-dessous de la surface de l’eau…

 

I Care A Lot de J. Blakeson

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Sortie 18 février 2021 sur Netflix
Durée 1h 58min
Genre Thriller, Comédie
De J Blakeson
Avec Rosamund Pike, Eiza Gonzalez, Dianne Wiest, Peter Dinklage, Chris Messina, Macon Blair, Alicia Witt…
Nationalité Américain
Musique Marc Canham

 

Une tutrice et un mafieux

 

 

Synopsis

Marla Grayson est une tutrice réputée spécialisée auprès d’individus âgés et riches. Aux dépens de ces derniers, elle mène une vie de luxe. Mais sa prochaine victime s’avère avoir de dangereux secrets. Marla va devoir utiliser son esprit et sa ruse si elle souhaite rester en vie…

Le réalisateur J. Blakeson signe son troisième film, si vous ne connaissez pas le réalisateur c’est lui qui a signé le film La 5éme vague, au passage très mauvais film. En tout, le réalisateur dans sa nouvelle réalisation relève le niveau, a l’affiche Rosamund Pike absolument détestable. La comédienne aime d’ailleurs être détestable, il suffit de voir Gone Girl de David Fincher pour s’en rendre compte. A Care i Lot, part d’un sujet vraiment intéressant ou une femme devient tutrice de personnes âgées, alors que ces derniers sont encore indépendants. Tout est question de manipulation, elle réussit tout ce qu’elle désire. La proposition est vraiment intéressante, et le personnage de Rosamund Pike surprenant. Avec ce film, le réalisateur, prouve qu’il peut faire de très bons films.

 

Marla Grayson est tutrice pour personnes âgées qui sont fortunée, en général. Mais en plus d’être tutrice c’est une manipulatrice, qui arrive à être tutrice de personnes âgées qui en on pas besoin. Grâce à ses capacités de manipulatrice, elle arrive, à être tutrice de qui elle veut et se fait beaucoup d’argent. Elle est chef, dans une agence spécialisé ou les employés son tuteur également, mais Marla est la meilleure de toute. C’est alors qu’elle trouve sa nouvelle futur personne âgée, elle a l’air fortunée et indépendante, et pour Marla ça ne sera qu’une question de temps avant que cette personne âgée finisse en maison de retraite. Elle rencontre tout d’abord le médecin, de la personne âgée qui s’arrange pour que cette dernière soit déclarer inapte à vivre seule. Comme d’habitude, le plan de Marla fonctionne, Jennifer Petersen (la personne âgée) ne comprend pas ce qui se passe, mais n’a pas d’autres choix. Sauf que cette dernière est la mère, d’une sorte de mafieux très influent. Le nom du mafieux : Roman Lunyov, et encore ce n’est pas son vrai nom. Il ne supporte pas que sa mère soit enfermée, et qu’elle était piégé et son but est de faire payé Marla Grayson et pour commencer, il enquête sur elle. Marla ne se doute pas, que la personne âgée porte également un faux nom et que cette fois, elle a mit les pieds dans une affaire ou elle risque la mort. Autant la 5éme vague, n’étais pas intéressant, mais ce dernier l’est bien plus, le genre est bien différent, mais rien qu’en terme de mise en scène, on voit qu’il y a des efforts. Ce n’est pas toujours subtil, car le film n’est pas sans défaut. J. Blakeson reste un débutant, dans le domaine et cela se remarque, mais le film reste intéressant, aussi bien dans la mise en scène que des efforts dans l’écriture.

C’est le réalisateur qui est a l’écriture du scénario, il fait du personnage de Marla Grayson quelqu’un de détestable. C’est d’ailleurs grâce au traitement de ce personnage, si particulier et réussi qu’on la déteste autant. Jamais cette femme ne se remettra en question, sur les méthodes qu’elle utilise pour piéger ces personnes âgées. Elle n’a aucune culpabilité, car c’est son job peut-être, toujours est-il que ça reste injuste. On pense que la mafia, pourra peut-être la faire réfléchir, mais pas forcément, car c’est une femme rusée. C’est une critique sur la société américaine que décrit, le réalisateur et on n’y voit du dégoût à cause de ce personnage qui est Marla Grayson. Rosamund Pike est une fois de plus impressionnante, elle rend son personnage si détestable grâce à son talent d’actrice. Quant à Peter Dinklage, il interprète un mafieux dont sa mère se retrouve sous l’emprise de Marla Grayson. Alicia Witt est aussi a l’affiche, dans le rôle d’un médecin pas très honnête. I Care A Lot reçoit pas mal de mauvaises critiques, de toute part pourtant ça reste un film de chez Netflix, qui s’en sort très bien.

Bande annonce

Mortal de André Øvredal

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Sortie 27 août 2020 en VOD
Durée 1h 40min
Genre Action, Aventure, Fantastique
De André Øvredal
Avec Nat Wolff, Iben Akerlie, Priyanka Bose, Arthur Hakalathi, Ania Nova, Per Egil Aske, Per Frisch…
Nationalités norvégien, américain, britannique

 

A la découverte de soi-même…

 

 

Synopsis

Eric, un jeune américano-norvégien, s’est réfugié, seul, au cœur de la forêt, après avoir causé l’incendie d’une ferme, tuant 5 personnes, puis provoqué la mort accidentelle d’une sixième personne. Arrêté par la police, il rencontre une psychologue, Christine, qui semble pouvoir l’aider. Ensemble, ils découvrent vite qu’Eric a en réalité des pouvoirs surnaturels, qu’il ne maîtrise pas…

Le réalisateur André Øvredal, reviens avec un nouveau long-métrage totalement passé inaperçu et c’est bien dommage. Le réalisateur pourtant n’est pas méconnu, c’est lui qui a réalisé Troll Hunter et le très sympathique Scary Stories dont on attend la suite. Pour Mortal André Øvredal, reviens dans son pays d’origine La Norvège pour son nouveau long-métrage où il dirige le comédien Nat Wolff, comédien américain qu’on a pu voir déjà dans plusieurs productions américaines. Le reste du casting est norvégien, le film s’inspire du mythe de Thor le héros au marteau venu tout droit de Norvège, car non, ce n’est pas Marvel qui l’a inventé. Le personnage principal du film s’appelle Eric, c’est un jeune qui devra apprendre qui il est vraiment et qui apprendra beaucoup sur ses origines. Mortal n’est pas un film de super-héros, car il n’y a rien de super héroïque même si Thor a sa part d’importance concernant le jeune homme. C’est un film avant tout, sur le droit d’exister, d’aimer de se faire accepter par les autres quand on est différent. Pas un grand film, mais un film tout de même important dont il était important de parler.

Un jeune homme Eric erre dans les bois, a la recherche probablement d’une certaine liberté qu’il ne connaîtra jamais, car il est recherché par les autorités. Eric est américano-norvégien, il a causé un incendie dans une ferme causant la mort de cinq personnes. Une ferme qui d’ailleurs semble renfermée ce qu’il est, ses origines et bien plus encore. Eric se décide alors à sortir des bois, et des jeunes en voiture s’arrête à sa rencontre et l’un d’eux le provoque et Eric le tue accidentellement. Eric a des pouvoirs, il brûle quand il en est colère ou contrarié et tout autour de lui peut se transformer en brasier. Aussitôt la mort du jeune homme est signalé, Eric est immédiatement rechercher quand ce dernier est neutralisé la police fait appel à une jeune psychologue. Christine, le psychologue, doit se remettre tout juste de la mort, de l’un de ses patients qui s’est suicidé et dont elle se sent responsable. Quand elle commence avec Eric, il est hors de question pour elle d’échouer. Alors que ce denier doit être conduit aux Etats-Unis par l’ambassade américaine, la jeune psychologue tente de comprendre qui il est. Puis quand ce dernier part en hélico, il doit être endormi à cause de ses pouvoirs, mais il finit par se réveiller et provoque le crash de l’appareil. Tout de suite prévenues, les autorités norvégiennes se mettent à sa recherche, dont la survivante du crash responsable de rapatrier Eric aux Etats-Unis. Eric va a la rencontre de Christine, car elle est la seule en qui le jeune homme a confiance, il trouve auprès d’elle une amie, qui l’aidera a contrôler au mieux ses pouvoirs. André Øvredal livre un film intéressant au final, et pas un simple film sur un jeune homme à la découverte de ses pouvoirs. On pourra de plus retenir des scènes importantes, comme celle sur le pont qui marque un point important dans l’évolution les pouvoirs d’Eric. Car c’est à partir de là, que le jeune homme prendra vraiment conscience de l’importance de ses pouvoirs. La mise en scène d’André Øvredal, est impressionnante, car même si ce n’est pas toujours subtil, le réalisateur arrive à nous tenir en haleine, dans cette réalisation plutôt brillante.

On pourra saluer dans ce long-métrage le traitement des personnages surtout sur Eric et Christine, dont le jeune homme s’attachera vraiment, car il retrouve en elle une amie et le réconfort et pour elle également. Un scénario que l’on doit a André Øvredal, Norman Lesperance et Geoff Bussetil. En plus du traitement des personnages intéressant, on n’y retrouve des thématiques importante comme la rédemption, en ce qui concerne Eric. Il y a aussi, ce dont Eric désire : celui d’aimer ou exister puis connaître ses origines. Il y a d’ailleurs bien des sentiments que ce dernier ressent envers Christine, ou c’est intéressant, c’est qu’Eric est un descendant de Thor, on le voit par les éclairs (la scène sur le pont) par exemple. On y parle d’Asgard, et de tout ce qui est en rapport avec Thor. On verra même le célèbre marteau, l’un des éléments les plus importants du mythe. Nat Wolff livre une prestation vraiment appréciable, il campe un personnage mystérieux à la recherche de ce qu’il est. On notera aussi la prestation de la charmante Iben Akerlie, elle forme un duo attachant avec Nat Wolff. Avec Mortal, André Øvredal signe une œuvre aux thématiques intéressantes, ou la fin du film se transforme en drame inattendu ou l’on découvre une fois de plus que l’homme ne cesse de commettre des erreurs.

Bande annonce

En mars sur Netflix

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Une série animée Pacific Rim débarque ce mois-ci, il y aura aussi la troisième saison de Paradise Police. Du côté des ajouts de films, il y a des nouveautés intéressantes comme Call me be your name, ou même les affranchis. Qu’allez vous choisir.

 

 

Séries

Pacific Rim : The Black – 4 mars
Sky Rojo – 13 mars
Formula 1 : Pilote de leur destin – 19 mars
Les irréguliers de Baker Street – 26 mars
Paradise Police (partie 3) – 12 mars
The One – 12 mars
Soupçons, les dessous de l’affaire Wesphael – 17 mars
Qui a tué Sara ? – 24 mars
Love Alarm (saison 2) – 12 mars
Gaufrette et Mochi – 16 mars
La Country-Sitter – 19 mars
Alien TV (saison 2) – 19 mars
Hansel et Gretel, agents secrets – 25 mars
L’attaque des titans (saison 3 partie 1) – 1er mars
Kingdom (saison 2) – 1er mars
Chappelle’s Show (saison 1 et 2) – 1er mars
B: The Beginning (saison 2) – 18 mars
Dota : Dragon’s Blood – 25 mars

Films

Moxie– 3 mars
Sentinelle – 5 mars
Yes Day – 12 mars
Bad Trip – 26 mars
The Ying Yang Master – bientôt
Dogwashers – 5 mars
Des vies froissées – 12 mars
Cabras de Peste – 18 mars
Un petit problème – 19 mars
Notre été – 25 mars
A week away – 26 mars
Les affranchis – 1 er mars
Call me by your name – 4 mars
Coup de torchon – 1 mars
La vie et rien d’autre – 1 mars
The Stepford Wives – 1 mars
Jour J – 1 mars

Documentaires

Last chance U : Basketball – 10 mars
Biggie : i got a story to tell – 1er mars
Varsity Blues : le scandale des admissions universitaires – 17 mars
Trahison chez les Mormons : le faussaire assassin – 3 mars
Nevenka Fernandez brise le silence – 5 mars
Sespiracy : la pêche en question – 24 mars

Traque à Boston de Peter Berg

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Dank der koordinierten Arbeit von FBI, Bostons Polizei und zahlreichen Hinweisen aus der Bevölerkung gelingt es Sgt. Tommy Saunders (Mark Wahlberg) und seinen Kollegen, die Spur der Täter aufzunehmen.

Sortie 8 mars 2017
Durée 2h 09min
Genre Drame, Thriller
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, Kevin Bacon, John Goodman, J.K Simmons, Michelle Monaghan, Jake Picking, Jimmy O.Yang, Alex Wolff…
Nationalité américain
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

 

Ce-jour là le 15 avril 2013

 

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
Alors que la ville de Boston est sous le choc de multiples explosions, le sergent de police Tommy Saunders rejoint les enquêteurs sur le terrain dans une course contre la montre pour traquer et arrêter les auteurs avant qu’ils ne frappent à nouveau. Croisant les parcours de l’agent spécial Richard Deslauriers, du commissaire Ed Davis, du sergent Jeffrey Pugliese et de l’infirmière Carol Saunders, ce récit sans concession évoque la chasse à l’homme la plus complexe jamais mise en œuvre par la police américaine – et rend un vibrant hommage aux héros du quotidien.

Peter Berg signe avec Traque à Boston son meilleur film, et cela, sans aucune hésitation. Le réalisateur a pourtant signé des œuvres assez marquante comme du sang et des larmes, le royaume ou encore Friday night light. Mais ces dernières années, on va dire que le réalisateur signe des films nettement moins intéressant comme 22 miles ou encore Spenser Confidential son dernier film pour Netflix. Quel dommage, car ce réalisateur a vraiment du potentiel, mais ne l’exploite pas toujours comme il faut. Le réalisateur et Mark Wahlberg, c’est une grande histoire d’amitié, il dirige le comédien depuis de nombreuses années et ce n’est pas près de finir. Dans traque à Boston, c’est donc Mark Wahlberg qu’il dirige dans le rôle d’un policier face à un attentat lors du marathon de Boston. Le film s’inspire des attentats de Boston, survenu le 15 avril 2013 un drame extrêmement marquant. Le meilleur film de Peter Berg, pour plusieurs raisons, ou il ici, il prouve vraiment le talent qu’il possède et l’exploite comme il faut.

L’agent Tommy Saunders travail pour la police de Boston, et ses méthodes lui ont valu une suspension mais malgré ça il continue à travailler. Après l’arrestation d’un homme, son chef le met sous la surveillance du marathon de Boston et doit ainsi assurer la sécurité. Le marathon de Boston est chaque année un événement suivi par des millions d’habitants, de la ville et les participants sont nombreux. Ceux qui y assistent sont également très nombreux, mais ce jour-là, deux bombes explosent provoquant un énorme mouvement de panique. Il y aura des blessés mais aussi des morts, le film suit donc ce policier face a ce drame et qui tente de secourir les personnes, Peter Berg tente de rendre le tout le plus réaliste possible ou sans doute des images ont étaient prises a des vidéos amateur. Car la scène de l’attentat est assez terrifiante, il y a les hurlements des gens effrayé et blessé et puis Saunders aide, mais reste terrifié sans trop comprendre ce qui vient de se produire. Il passe des heures au cœur du drame, ou des spectateurs on perdu des jambes lors du drame, ou même un pied, il y a aussi des visages en sang. La scène ou Saunders rentre chez lui, et se met pleuré dans les bras de sa femme en lui disant que ces images le hante, et que jamais il n’oubliera est poignante.

 

Le film suit aussi les terroristes, et donc ainsi les actes qu’ils commettent, on les voit déposer les sacs contenant les explosifs, mais aussi, on les voit aussi préparer leur plan. Quelques heures après les attentats, l’agent du FBI Richard DesLauriers débarque avec ses hommes, ainsi que le gouverneur. Un bâtiment de la ville est choisi, afin de commencer rapidement l’enquête et traquer les terroristes. Peter Berg nous conduit également auprès des victimes, ou un couple se voit amputer une jambe. On voit aussi ce père de famille, qui avait était séparé de son fils lors du drame. Des personnages qu’on avait vus, avant les attentats et découvert grâce à des séquences. On suivra aussi la fuite des deux terroristes, qui commettent des crimes afin d’arriver à fuir jusqu’à tuer un policier. Les deux terroristes ont une cible suivante : un attentat a New-York, et donc il est urgent de les stopper. L’enquête est très captivante, grâce à une mise en scène extrêmement maîtrisée d’une main de maître de Peter Berg.

Ce que l’on pourra retenir de Traque à Boston, c’est aussi son écriture ou les scénaristes ne s’attarde pas que sur les policiers tout le monde est concernés. Peter Berg, Matt Cook et Joshua Zetumer sont les trois scénaristes du film on suivra les enquêteurs de près, mais aussi les victimes après l’attentat ou ces derniers sont hospitalisés. On suivra également les terroristes, et leur fuite ou ces derniers ont le projet de commettre une autre attaque a New-York, et ils doivent être stoppés à tout prix. Tommy Saunders est le personnage principal, c’est un policier dont ce jour le hantera jusqu’à la fin de ses jours, et les scénaristes décrivent très bien le traumatisme que le sergent ressent. Déterminé à stoppé les terroristes, Tommy rejoindra l’équipe des enquêteurs ou son aide sera précieuse. Quand le récit se rapproche du point de vue des terroristes, c’est extrêmement intéressant, on voit toute leur intention et leur état psychologique. Le film, bien évidemment, rend hommage, a ses héros qui ont neutraliser les terroristes, mais aussi aux victimes.

Le réalisateur Peter Berg, adapte souvent des histoires vraies, ou fait réels dans ses long-métrages comme du sang et des larmes, ou bien Deepwater et pour Traque à Boston, c’est bien le réalisateur qu’il fallait. Son approche réaliste dans le long-métrage, a vraiment quelque chose de tétanisant. Ce jour-là, ce n’est pas une bombe, mais deux qui explosèrent. La toute du fin du film, nous montera les réelles personnes qui furent confronté a l’attaque terroriste, les victimes puis les héros. Mark Wahlberg, l’acteur fétiche de Peter Berg, tient le rôle principal celui de Tommy Saunders le policier. En plus de Wahlberg, le film possède un sacré casting : Kevin Bacon qui tient le rôle de Richard DesLauriers l’agent du FBI. Mais aussi à l’affiche John Goodman, J.K Simmons qui joue le sergent Jeffrey Puglies, qui s’est retrouvé dans une attaque en pleine rue. Des prestations vraiment appréciable, ou chaque comédien est vraiment investi et c’est important dans ce film, et ce, dont il traite. Même si ce n’est pas un sans-faute, Peter Berg signe tout de même son meilleur film.

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