Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2835 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les sorties cinéma du 28 août

0

Pas grand chose cette semaine, sauf si vous êtes admirateur du mauvais jeu d’acteur de Gérard Butler dans un troisième volet des aventures de Mike Banning avec cette fois la chute du président. Un film d’épouvante a l’affiche, avec Weeding Nightmare, ou jeune femme fait la rencontre de sa belle famille qui s’avère être une bande de psychopathe. Isabelle Huppert sera l’affiche, de  Frankie, vous qu’irez vous voir cette semaine.Bonne séance.

 


La Chute du président
28 août 2019 / 2h 01min / Action
De Ric Roman Waugh
Avec Gerard Butler, Morgan Freeman, Lance Reddick
Victime d’un coup monté, Mike Banning, agent des services secrets, est accusé d’être le cerveau d’une tentative d’assassinat envers le président américain, Allan Trumbull. Poursuivi par le FBI, il va devoir combattre pour survivre et trouver l’identité de celui qui menace la vie du président…

Wedding Nightmare
28 août 2019 / 1h 35min / Epouvante-horreur, Thriller
De Tyler Gillett, Matt Bettinelli-Olpin
Avec Samara Weaving, Adam Brody, Mark O’Brien
La nuit de noces d’une jeune mariée tourne au cauchemar quand sa riche et excentrique belle-famille lui demande d’honorer une tradition qui va se révéler meurtrière et où chacun luttera pour sa survie.

La Vie scolaire
28 août 2019 / 1h 51min / Comédie dramatique
De Grand Corps Malade, Mehdi Idir
Avec Zita Hanrot, Liam Pierron, Soufiane Guerrab
Une année au coeur de l’école de la république, de la vie… et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l’incroyable vitalité et l’humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants.

Frankie
28 août 2019 / 1h 38min / Drame
De Ira Sachs
Avec Isabelle Huppert, Brendan Gleeson, Marisa Tomei
Frankie, célèbre actrice française, se sait gravement malade. Elle décide de passer ses dernières vacances entourée de ses proches, à Sintra au Portugal.

Une fille facile
28 août 2019 / 1h 32min / Drame, Comédie
De Rebecca Zlotowski
Avec Mina Farid, Zahia Dehar, Benoît Magimel
Naïma a 16 ans et vit à Cannes. Alors qu’elle se donne l’été pour choisir ce qu’elle veut faire dans la vie, sa cousine Sofia, au mode de vie attirant, vient passer les vacances avec elle. Ensemble, elles vont vivre un été inoubliable.

Vif-Argent
28 août 2019 / 1h 46min / Fantastique, Romance, Drame
De Stéphane Batut
Avec Thimotée Robart, Judith Chemla, Djolof Mbengue
Juste erre dans Paris à la recherche de personnes qu’il est seul à voir. Il recueille leur dernier souvenir avant de les faire passer dans l’autre monde. Un jour, une jeune femme, Agathe, le reconnaît. Elle est vivante, lui est un fantôme. Comment pourront-ils s’aimer, saisir cette deuxième chance ?

L’Œuf dure
28 août 2019 / 1h 53min / Comédie
De Rémi Lange
Avec Adriano Dafy, Magali Le Naour-Saby, Rémi Lange
Rémi rencontre Dino, un jeune artiste marseillais qui tombe amoureux de lui. Peu après leur rencontre, Dino annonce à Rémi qu’il veut un enfant. La difficulté est alors de trouver une femme qui accepte à la fois de leur faire un enfant… et d’être filmée, de la rencontre à l’accouchement !

La Veille de la nuit de la Saint-Jean
28 août 2019 / 1h 12min / Drame, Romance, Fantastique
De Yuri Ilyenko
Avec Boris Khmelnitskiy, Larisa Kadochnikova, Yefim Fridman
Pidorka, aime un ouvrier agricole, Petro, et espère l’épouser. Mais son père a d’autres projets de mariage pour elle. Les jeunes amoureux, désespérés, rencontrent Basaviull, un sorcier. A partir de ce moment là, la mort et la folie vont rentrer dans la famille de Pidorka.

[Sortie Blu-Ray] Dumbo de Tim Burton

0

Synopsis

Holt Farrier, une ancienne gloire du cirque, voit sa vie complètement chamboulée au retour de la guerre. Max Medici, propriétaire d’un chapiteau en difficulté, le recrute pour s’occuper d’un éléphanteau aux oreilles disproportionnées, devenu en quelques temps la risée du public. Mais quand les enfants de Holt découvrent que celui-ci peut voler, l’entrepreneur persuasif V.A. Vandevere et l’acrobate aérienne Colette Marchant entrent en jeu pour faire du jeune pachyderme une véritable star…

Détails du blu-ray

Acteurs : Colin Farrell, Danny DeVito, Michael Keaton, Eva Green, Alan Arkin
Réalisateurs : Tim Burton
Audio : Anglais (DTS-HD 7.1), Castillan (DTS 5.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1), Français
Audio description : Anglais
Sous-titres : Français, Néerlandais, Castillan
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 1.85:1
Nombre de disques : 1
Studio : Walt Disney France
Date de sortie du DVD : 31 août 2019
Durée : 111 minutes

Bonus

Les acteurs
Les secrets de Dumbo
Conçu pour émerveiller
9 scènes coupées
Les références
Clowneries
« Baby mine » interprété par Arcade Fire

CRITIQUE DU FILM

Les sorties cinéma du 21 août

0

Nouvelle semaine, avec des nouvelles sorties cinéma. Cette semaine on retrouvera Les baronnes avec Melissa McCarthy, en autre. On retrouve aussi en salle Scary Stories, une production de Guillermo Del Toro un film d’épouvante qui a l’air intéressant. A retenir aussi Good Boys, une comédie avec Jacob Tremblay. En salle ce mercredi aussi le nouveau film, de Arnaud Desplechin Roubaix, une lumière. Qu’irez vous voir cette semaine? Bonne séance. 

 

Les Baronnes
21 août 2019 / 1h 42min / Drame, Policier, Thriller
De Andrea Berloff
Avec Melissa McCarthy, Tiffany Haddish, Elisabeth Moss
New York, 1978. Pour Kathy, Ruby et Claire, épouses de mafieux, la situation est sur le point de basculer. Car lorsque leurs maris sont envoyés en prison par le FBI, elles reprennent en main les affaires familiales…

Scary Stories
21 août 2019 / 1h 51min / Epouvante-horreur
De André Øvredal
Avec Zoe Margaret Colletti, Michael Garza, Gabriel Rush
Dans un manoir abandonné, un groupe de jeunes trouve un livre qui raconte des histoires terrifiantes. Mais cette trouvaille n’est pas sans conséquence : la lecture du livre permet à ses effroyables créatures de prendre vie…

Late Night
21 août 2019 / 1h 43min / Comédie
De Nisha Ganatra
Avec Emma Thompson, Mindy Kaling, John Lithgow
Une célèbre présentatrice de « late show » sur le déclin est contrainte d’embaucher une femme d’origine indienne, Molly, au sein de son équipe d’auteurs. Ces deux femmes que tout oppose, leur culture et leur génération, vont faire des étincelles et revitaliser l’émission.

Roubaix, une lumière
21 août 2019 / 1h 59min / Thriller, Drame
De Arnaud Desplechin
Avec Roschdy Zem, Léa Seydoux, Sara Forestier
À Roubaix, un soir de Noël, Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, deux jeunes femmes, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques, amantes…

Mes autres vies de chien
21 août 2019 / 1h 48min / Famille, Comédie, Drame
De Gail Mancuso
Avec Dennis Quaid, Kathryn Prescott, Henry Lau
Un chien observe les êtres humains qui l’entourent pour comprendre le sens de sa propre existence.

Thalasso
21 août 2019 / 1h 33min / Comédie dramatique
De Guillaume Nicloux
Avec Gérard Depardieu, Michel Houellebecq, Maxime Lefrancois
Cinq années ont passé depuis L’Enlèvement de Michel Houellebecq. Michel et Gérard Depardieu se rencontrent en cure de Thalasso à Cabourg. Alors que Michel est toujours en contact avec ses anciens ravisseurs, des événements imprévus viennent perturber leur programme…

Good Boys
21 août 2019 / 1h 30min / Comédie
De Gene Stupnitsky
Avec Jacob Tremblay, Keith L. Williams, Brady Noon
Après avoir été invités à leur première fête, Max, Thor et Lucas, 12 ans, paniquent complètement parce qu’ils ne savent pas comment embrasser. À la recherche de conseils, Max, flanqué de ses deux inséparables amis, sèche les cours pour se lancer dans une véritable odyssée.

Ma Famille et le Loup
21 août 2019 / 1h 20min / Comédie dramatique
De Adriàn Garcia
Avec Carmen Maura, Pierre Rochefort, Bruno Salomone
L’été de ses 9 ans, Hugo passe les grandes vacances avec ses cousins chez sa mamie Sara. Quand ils apprennent que le loup va venir la chercher, les enfants se mobilisent pour sauver leur grand-mère et se lancent dans une aventure inoubliable.

Apocalypse Now Final Cut
26 septembre 1979 / 3h 22min / Guerre, Drame
Date de reprise 21 août 2019 – Version restaurée
De Francis Ford Coppola
Avec Martin Sheen, Frederic Forrest, Robert Duvall
Cloîtré dans une chambre d’hôtel de Saïgon, le jeune capitaine Willard, mal rasé et imbibé d’alcool, est sorti de sa prostration par une convocation de l’état-major américain. Le général Corman lui confie une mission qui doit rester secrète : éliminer le colonel Kurtz, un militaire aux méthodes quelque peu expéditives…

Le Déserteur
21 août 2019 / 1h 34min / Thriller, Drame
De Maxime Giroux
Avec Martin Dubreuil, Romain Duris, Sarah Gadon
Quelque part dans le monde, une guerre fait rage. Terrifié à l’idée d’être mobilisé, Philippe a fui Montréal pour se réfugier dans un Ouest américain aussi sauvage qu’hypnotisant. Il vit tant bien que mal de concours d’imitation de Charlie Chaplin. Mais la cruauté de l’humanité ne se limite pas aux champs de bataille, et Philippe ne va pas tarder à découvrir la face obscure du rêve américain.

Haut perchés
21 août 2019 / 1h 30min / Comédie dramatique
De Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Avec Manika Auxire, Geoffrey Couët, Simon Frenay
Une femme et quatre hommes qui se connaissent à peine se retrouvent dans un appartement en plein ciel au-dessus de Paris. Ils ont tous été la victime du même pervers dominateur qui est enfermé dans une pièce. Ce soir-là, ils ont décidé d’en finir.

Mighty Pups, La Super Patrouille
21 août 2019 / 0h 55min / Divers
De Keith Chapman
La Pat’ Patrouille est de retour au cinéma pour une aventure inédite : Mighty Pups, la Super Patrouille ! Retrouvez les héros préférés de vos enfants dans votre cinéma du 21 août au 21 septembre.

L’Affaire Pasolini
21 août 2019 / 1h 40min / Drame, Biopic, Policier
De David Grieco
Avec Massimo Ranieri, Libero De Rienzo, Matteo Taranto
Pendant l’été 1975, Pier Paolo Pasolini termine le montage de son dernier film, « Salò ou les 120 journées de Sodome ». Son œuvre suscite de fortes polémiques et provoque des débats par la radicalité des idées qu’il y exprime. Au mois d’août, le négatif original du film est dérobé et une rançon importante est exigée. Prêt à tout pour récupérer son film, Pasolini va se laisser enfermer dans une terrible machination qui le conduira à sa perte.

Reza
21 août 2019 / 1h 34min / Comédie, Romance
De Alireza Motamedi
Avec Alireza Motamedi, Sahar Dolatshahi, Solmaz Ghani
Reza aime Fati, et ce n’est pas leur divorce qui l’en empêchera… Il attend son retour, déambulant dans Ispahan, où il se plonge tout entier dans l’écriture d’un livre sur les légendes persannes…Quant à Fati, elle revient toujours pour mieux repartir aussitôt le jour levé. Finira-t-elle par rester ? Ou Reza finira-t-il par se libérer de son ensorcellement ?

BrightBurn de David Yarovesky

0

Date de sortie 26 juin 2019 (1h 30min)
De David Yarovesky
Avec Elizabeth Banks, David Denman, Jackson A. Dunn, Matt.L.Jones, Meredith Hagner, Jennifer Holland…
Genre Epouvante-horreur
Nationalité Américain
Musique Tim Williams

 

L’enfant du mal

 

Synopsis

Tori Breyer a perdu tout espoir de devenir mère un jour, quand arrive dans sa vie un mystérieux bébé. Le petit Brandon est tout ce dont elle et son mari, Kyle, ont toujours rêvé : c’est un petit garçon éveillé, doué et curieux de tout. Mais à l’approche de la puberté, quelque chose d’aussi puissant que sinistre se manifeste chez lui. Tori nourrit bientôt d’atroces doutes sur son fils. Désormais, Brandon n’agit plus que pour satisfaire ses terribles besoins, et même ses proches sont en grave danger alors que l’enfant miraculeux se transforme en un redoutable prédateur qui se déchaîne sur leur petite ville sans histoire…

Deuxième long-métrage seulement pour David Yarovesky, qui signe une fois de plus un film d’épouvante qui s’inspire du mythe de Superman, ou un jeune garçon venu d’ailleurs doté de pouvoirs va faire le mal une sorte de superman en mode méchant. Un jeune garçon mauvais, contrairement à superman. Le film raconte l’histoire de Tori et Kyle Breyer, qui recueille un bébé qui s’est écrasé à bord d’un petit vaisseau. Eux qui rêvé d’un enfant, ce dernier est tombé du ciel un petit garçon curieux et aussi doué a l’école. Brandon c’est le nom qu’il porte, mais quand ce dernier atteint la puberté quelque chose change en lui une force qu’il ne se connaissait pas. Il sait qu’il est adopté mais d’où vient-il exactement? Ses parents adoptifs, ne lui ont jamais rien dit. Au fil des jours, le jeune garçon change et devient dangereux, il casse même volontairement la main de l’une de ses camarades de classe. Tori et Kyle s’inquiètent pour leur fils, car il est devenu quelqu’un d’autre et quand des meurtres sont commis son père, commence à croire que son fils est le coupable, tandis que la mère s’y refuse. Il est difficile pour les parents de Brandon, d’imaginer que leur fils est un meurtrier. À la tête du projet James Gunn, en tant que producteur pour ce superman version très méchant.

Brightburn est avant tout un film d’horreur et non un film de super-héros, même si ce dernier fait penser à superman c’est d’ailleurs un peu le but. On ne vous cachera pas que le film contient son lot de scène gore, lors des scènes où Brandon tue ses victimes. Ce passage a l’âge adulte, pour ce jeune garçon n’est pas sans conséquence pour lui mais surtout pour le monde, car ce qu’il veut c’est réduire le monde en cendres et on verra d’ailleurs qu’a la fin du film il est surpuissant et destructeur. Disposant d’une mise en scène, qu’on peut qualifier de bonne car on ne peut le nier, la faiblesse se ressent dans l’écriture du scénario. En effet le traitement des personnages y est inexistant, que ce soit les parents mais surtout le jeune garçon. On sait qu’il vient d’ailleurs, mais on n’en sait pas plus et aussi pourquoi est-il habité par le mal?

Les scénaristes Bryan Gunn et Mark Gunn, qui sont les frères de James Gunn, developpe donc mal leurs personnages et manque cruellement de profondeur. Même si c’est intéressant d’avoir une part de mystère, sur le jeune garçon on aurait quand même voulu en savoir un peu plus. Le récit est aussi un peu trop simple, il n’offre pas vraiment de réelle surprise nous avons juste un enfant qui se contente de commettre des meurtres et qui provoque des catastrophes. Dans l’ensemble ça manque vraiment de développement, mais le film n’est pas détestable. L’ambiance fonctionne à merveille, le film dispose aussi d’effets spéciaux plutôt réussi. Au casting on y retrouve Elizabath Banks, rare dans ce genre de rôle, David Denman joue son mari. Le jeune garçon Brandon est interprété par Jackson.A.Dunn, qui est à la fois effrayant et devient détestable. L’idée de faire un film en mode superman méchant dans le genre horrifique et bonne idée, il y a de très bons passages et on ne s’ennuient pas, seul un peu plus de développement manque au film.

Bande annonce

 

[Sortie Blu-Ray] Simetierre de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer

0

Synopsis

Le docteur Louis Creed, sa femme Rachel et leurs deux jeunes enfants quittent Boston pour s’installer dans une région rurale du Maine. Près de sa maison, le docteur découvre un mystérieux cimetière caché au fond des bois. Peu après, une tragédie s’abat sur lui. Creed sollicite alors l’aide d’un étrange voisin, Jud Crandall. Sans le savoir, il vient de déclencher une série d’événements tragiques qui vont donner naissance à de redoutables forces maléfiques.

Détails du blu-ray

Acteurs : Jason Clarke, Amy Seimetz, John Lithgow, Jeté Laurence, Alyssa Brooke Levine
Réalisateurs : Kevin Kölsch, Dennis Widmyer
Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais
Audio description : Anglais
Sous-titres : Espagnol, Danois, Portugais, Norvégien, Néerlandais, Français, Allemand, Suédois, Finnois, Italien
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 2.39:1
Nombre de disques : 1
Studio : Paramount Pictures
Date de sortie du DVD : 21 août 2019
Durée : 100 minutes

Bonus

Scènes coupées :
– Papa aussi est anxieux
– Vos enfants ont de la chance
– Je veux sa mort
– Ce n’était plus la même
– Ce n’est pas réel
– Je partirai demain
– Je t’ai manqué, Judson ?
Fin alternative
Terreurs nocturnes :
– Louis
– Rachel
– Ellie
L’histoire de Timmy Baterman
Après l’assommoir

CRITIQUE DU FILM

Once Upon a Time in Hollywood, de Quentin Tarantino (L’avis de la rédaction)

1

Date de sortie 14 août 2019 (2h 41min)
De Quentin Tarantino
Avec Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, Al Pacino, Timothy Olyphant, Luke Perry, Bruce Dern Michael Masden, Emile Hirsch, Damian Lewis, Dakota Fanning…
Genres Drame, Comédie
Nationalité Américain

Synopsis

En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.

 

L’avis de Liam

Parler du travail de Quentin Tarantino risque d’être alambiqué tant il se rattache à son nom une image de réalisateur plongeant dans la violence graphique et l’amour du dialogue avec un côté caricatural. En effet, au cours de sa filmographie, celui-ci aura traité de sa passion du septième art par des citations permettant de voir les influences l’ayant construit et aura su développer une réflexion de l’image et de la parole passionnante, comme dans le fabuleux « Inglourious Basterds ». Le voir s’attaquer à l’un des grands drames hollywoodiens, si pas le plus tragique, s’avérait au premier abord passionnant. Et finalement, cela devient d’une mélancolie puissante.
Ainsi, Tarantino filme Hollywood par la grande et la petite échelle, dans tout ce qui l’a façonné. Il prend son temps, rallonge ses plans pour mieux étirer le temps. Il ne cherche pas qu’à cadrer un décor mais à capter tout un symbole marquant, un monde merveilleux digne du conte. D’ailleurs, ce dernier terme décrit au mieux le genre du film, jusque dans un final appuyant ce statut.

Il y a un réel sentiment bouleversant devant la durée du film, tant Tarantino fait de ses personnages de véritables figures héroïques. Le drame d’un Rick Dalton, c’est d’être désemparé par son statut de has-been là où l’audience s’attache à lui. La tragédie de Sharon Tate, c’est de la voir briller de joie devant les spectateurs la regardant (dans un jeu de brouillon de fiction et réalité faisant saigner le cœur) alors qu’on doit repenser à son sort futur. En cela, le final appuie ce sentiment de douleur dans le réel, de fin d’une époque où l’on pouvait penser que tout allait au mieux.

C’est en cela que la durée du film, plus de deux heures quarante, pourrait perdre certains. Et pourtant, chaque image est à profiter et savourer tant Tarantino cherche à nous rappeler un monde perdu, sublimé au possible par ce cinéphile profitant de chaque digression pour nous tendre ce royaume qu’il rêvait et à qui il cherche par tous les moyens à rendre sa grandeur. On pardonnera alors certaines scènes qui font peut-être trop car le film cherche à l’être et cela le rend merveilleux.

On profitera alors de cette lettre d’amour de Tarantino aussi bien à Hollywood qu’à la fiction en général avec des pistes de lecture si nombreuses qu’il faudra plusieurs visionnages pour l’appréhender totalement. Dans tous les cas, on sort finalement attristé mais pas désenchanté de ce voyage dans le Hollywood de 1969, avec néanmoins un regard triste sur sa place actuelle et touché par un métrage aussi difficile à percevoir entièrement que l’univers qu’il dépeint.

 

L’avis d’Orel

La tant attendue once upon in Hollywood est sur les écrans, et le film divise déjà de toute part mais il fallait s’y attendre car c’est le film le moins accessible de Tarantino. Il reste aussi sont plus intéressant, on n’y suit Rick Dalton un acteur dont sa carrière est sur le déclin et qui doute de lui. Il est accompagné de Cliff Booth, son cascadeur est meilleur ami qui n’a pas la chance de décrocher un rôle jugé trop violent, certains le soupçonnent même d’avoir tué sa femme. Le film se situe en 1969, nous sommes à Hollywood en pleine industrie cinématographique.

Clairement le film de Quentin Tarantino, est une déclaration d’amour au cinéma et des acteurs légendaire y sont représenté Sharon Tate, Steve McQueen ou encore le réalisateur Roman Polanski qui était le voisin de Rick mais aussi le mari de Sharon. Le film se situe à cette date, comme le dit l’histoire où Sharon Tate fut tuée par les sbires de Charles Manson sous ses ordres. Durant le film on ressent une tension, mais le film de Tarantino se concentre beaucoup sur les dialogues c’est ce qui fait beaucoup le charme de ses films. Si le film de Tarantino est si différent des autres, c’est qu’ici il livre une oeuvre plus intimiste, qui fait passer le réalisateur pour un enfant de choeur. La mise en scène est impeccable, c’est aussi ça la force du réalisateur mettre en scène, sa patte est reconnaissable même si elle est moins distincte.

Quentin Tarantino écrit bien évidemment le scénario de son film, il y développe des personnages passionnants comme Rick Dalton, qui est un personnage touchant. Brad Pitt qui interprète Cliff Booth est un personnage hyper bad-ass, on le voit surtout sur la fin du film. Mais Quentin Tarantino s’amuse surtout à nous balader sur les plateaux Hollywoodiens, en nous racontant aussi que tout n’est pas rose. Dans son film il y a aussi de l’humour, dans les dialogues et les situations. Moins accessible certainement dans la filmographie de Quentin Tarantino, mais c’est sans doute le plus intéressant de sa carrière.

 

L’avis d’Emmanuel

À suite de Django Unchained et des Huit Salopards, Quentin Tarantino utilise le western comme mise en abyme pour approfondir son attachement à la culture des années 1960, dont il se plaît toujours à extraire des musiques au style résolument rétro. Il choisit précisément l’année 1969 pour l’avènement du Nouvel Hollywood et sa représentation de sujets tabous comme la violence et la sexualité. Tandis que Nixon succédait à Johnson en parallèle d’un mouvement de lutte LGBT aux États-Unis, De Gaulle démissionnait de l’États Français suite aux événements post-mai 68, aboutissant à une révolution sexuelle toujours plus présente. Tarantino reprend Leonardo DiCaprio (Django Unchained) et Brad Pitt (Inglorious Basterds) dans les rôles respectifs de Rick Dalton et de Cliff Booth, une ancienne star d’une série de western et sa doublure de cascade tentant de revenir sur le devant de la scène dans un Hollywood qui semble bien les avoir oubliés.

Si on la voit malheureusement assez peu, Margot Robbie (Suicide Squad, Moi Tonya, Terminal) est bien la troisième star du film dans son rôle de Sharon Tate, célèbre actrice mariée à Roman Polanski et assassinée en 1969 par des disciples du criminel Charles Manson, ces deux derniers étant bien interprétés dans le film (au même titre qu’un certain Steve McQueen). On trouve aussi Al Pacino (Heat, L’Associé du Diable, Insomnia) dans le rôle d’un producteur s’intéressant à Rick Dalton ainsi que Kurt Russell (Boulevard de la Mort, Les Huit Salopards), chargé de gérer les cascadeurs sur le tournage de la série avortée Le Frelon Vert, clin d’œil au film Grindhouse dans lequel il jouait un cascadeur. Lors de cette dernière séquence, un hommage intéressant est fait à Bruce Lee, alors sous les traits de Mike Moh (non étranger aux arts martiaux pour ses interprétations de Ryu dans les web-séries Street Fighter), dans une confrontation volontairement caricaturale mais terriblement badass au niveau de l’action et de l’humour qui s’ensuit.

Une des grandes qualités du film est son ambiance respectant parfaitement l’époque dans laquelle il s’inscrit. Outre des classiques musicaux comme « Hush » (Deep Purple, 1968) et « Ramblin’ Gamblin’ Man » (Bob Seger, 1969), de nombreuses affiches reprennent le style très marqué des années 1960 avec le visage de Rick Dalton à l’intérieur de ses plus grands classiques. Mais Once Upon a Aime in Hollywood traite avant tout de la désuétude grandissante des artistes qui, une fois passés de mode, se font vite oublier au profit de nouveaux arrivants dans une sorte de déshumanisation d’une société pour laquelle le seul succès compte. Cela donne lieu à des séquences marquantes incitant DiCaprio à s’énerver contre lui-même et à tout casser à la manière d’un Loup de Wall Street, et à Brad Pitt à tenter vainement de revoir un vieil ami dans un ranch où il jouait autre fois. Et que dire de Margot Robbie, qui peine à se faire reconnaître en allant au cinéma voir un film dans lequel son personnage était en vedette des années auparavant.

Ce rejet est toutefois compensé par une notoriété indélébile marquant les mêmes artistes, notamment visible lorsque la petite fille jouant dans le western, brillamment jouée par Julia Butters, affirme à Dalton qu’elle n’avait jamais vu quelqu’un jouer aussi bien alors que son attitude hautaine ne le présageait pas du tout quelques minutes auparavant. Et même si Sharon Tate met du temps à se faire reconnaître, elle y arrive tout de même grâce à un ancien du cinéma et est demandée pour une photo à côté de l’affiche avant d’admirer la véritable Sharon Tate à l’écran. Bien sûr, Tarantino utilise une fois de plus la violence pour marquer les conséquences de la concurrence sociétale entre les gens, mais surtout la schizophrénie particulière qu’un acteur peut ressentir lorsqu’il passe sa vie à jouer dans des fictions. La scène de l’agression est génialissime à souhait avec un Brad Pitt qui dégomme les hippies les uns après les autres et DiCaprio qui finit celle qui atterrit dans la piscine en sortant le lance-flamme qui lui avait servi pour un de ses films phares. Entre hommages appréciables et thématiques pas toujours abouties, Once Upon a Time in Hollywood a de quoi diviser. Il n’en reste pas moins un très bon film marquant une fois de plus le grand talent de son réalisateur !

 

L’Avis de Lionel

Tenté de décrypter le dernier mastodonte de Quentin Tarantino n’est pas une mince affaire, d’autant qu’après un seul visionnage, il est fort probable que je n’ai pas toute les cartes en main pour en faire une analyse concrète tant l’œuvre est extrêmement dense du coup ça sera plus une critique de l’amour que une critique réellement pertinente (puis tout semble avoir déjà été dit sur le film). Pour faire simple, Once Upon a Time in… Hollywood, c’est démentiel, une déclaration d’amour évidente au Hollywood fin des années 60 en pleine mutation que Tarantino revendique comme étant la source de sa passion pour le cinéma, le tout au sein d’un conte mélancolique et ucronique ou on y suit l’histoire de Rick Dalton, un acteur de feuilleton télévisé à la ramasse et de son ami Cliff Booth, un cascadeur qui à du mal à se faire accepter sur les plateaux à cause de son tempérament impulsif et d’une histoire sordide qui ne fait que nuire à sa réputation.

On pourrait regretter que Sharon Tate ne joue pas un immense rôle au sein du long-métrage, mais sa place est plus symbolique, comme une icône fantasmé d’un Hollywood que Tarantino semble regretter. On pourrait également regretter la même chose pour Charles Manson, le gourou sanguinaire, qui lui aussi à le droit à un temps de présence limité à l’écran (à noté que son nom n’est jamais mentionner, il est juste surnommé « Charlie » par les membres de sa secte), cependant cette seule séquence suffit à définir le personnage et les atrocités que lui et sa secte ont pu causé et son aura plane tout le long du film. Les références au Hollywood des années 60 sont légion, que se soit les films, séries, musique ou stars de l’époque, Tarantino s’amuse et jouis de nous faire partager son amour inconditionnel de la gloire passer de cette époque sans pour autant en ignorer les travers. Niveau mise en scène, Quentin Tarantino fait toujours preuve d’un savoir faire inouï, que se soit n’importe lequel de ses films, mais avec Once Upon a Time in… Hollywood, quelque chose à changer, voir même améliorer. Quelque part on y reconnaît bien son style, sauf qu’il est ici moins tape à l’œil, comme ci Tarantino voulais s’effacer un peu de son propre film sans jamais le quitté des yeux. Alors bien sûr on à le droit aux fameuses tirades à rallonge, de la violence cartoon et son humour noir et cynique qu’on lui connaît, mais c’est pas ce qui frappe immédiatement pour le coup, mais plutôt la manière assez linéaire (mais pas trop quand même) de raconter son histoire via la mise en scène et par se biais, à réussir à suscité de l’émotion pour ses 2 personnages principaux.

Mais que serait un Tarantino sans le fameux dernier quart d’heure qui est un peu comme un petit rituel en jour de fête, et autant vous dire que vous n’êtes pas près pour se grand morceaux de cinéma qui brise la frontière (pourtant tenue durant presque tout le film) entre la fiction et la réalité. C’est à la fois extrêmement jouissif mais profondément beau, car Tarantino ne s’amuse pas à détourner des faits historiques juste pour déconner, il nous fait comprendre purement et simplement que le cinéma permet non seulement de façonner notre imaginaire, mais aussi de pouvoir donner une alternative à des faits tragique, offrir au monde une nouvelle perspective. J’aurais pu revenir sur la direction artistique phénoménal, la BO qui transpire la classe, sur la scène drôle et ironique (qui fait débat) avec Bruce Lee, sur la beauté fantasmé de Margot Robbie ou l’incroyable duo formé par Leonardo DiCaprio et Brad Pitt, mais vous l’aurez compris, il y à trop, beaucoup trop à dire sur Once Upon a Time in… Hollywood qui fait tout naturellement débat, tant la proposition de cinéma est différente de tout ce que à quoi Tarantino nous à habitué tout en restant en parfaite osmose avec le reste de sa filmographie !

Une ode au cinéma qui risque de n’avoir aucun équivalent avant un très long moment… du moins pas avant la sortie du prochain et dernier film de Quentin Tarantino !

Newness de Drake Doremus

0

Date de sortie 6 février 2018 en VOD (1h 52min)
De Drake Doremus
Avec Nicholas Hoult, Laia Costa, Jessica Henwick, David Selby, Luke Baybak, Danny Huston…
Genres Drame, Romance
Nationalité Américain
Musique Keegan DeWitt

 

Un couple à la dérive du temps

Synopsis

L’histoire d’un couple dans un Los Angeles contemporain, en prise avec la culture des rencontres en ligne et les réseaux sociaux.

Pour filmer l’amour il y a plusieurs manières, mais tous les réalisateurs n’ont pas le talent de Drake Doremus réalisateur sous-estimé. On ne connaît que ses films, par des sorties DTV dont un qui est une production Netflix, qui est d’ailleurs le dernier en date. Ses films sont toujours des histoires d’amour, qui peuvent aussi bien se produire dans le présent que dans le futur. Dans Zoé, le réalisateur traité une histoire d’amour, entre un être synthétique et un humain. Dans Like Crazy, une histoire d’amour entre deux étudiants. Ce qui séduit dans la réalisation de Drake Doremus c’est sa façon d’aborder l’amour dans toutes ses formes. On ne tombe pas les clichés, le truc gnangnan genre nos étoiles contraires. Le réalisateur nous touche, sans en faire des tonnes et c’est ce qui est fabuleux. Avec Newness, Drake Doremus réussit encore à nous toucher avec des thématiques qui ne peuvent que nous atteindre. Avec son excellent casting, Newness nous surprend. Une histoire d’amour, une rencontre par une application ou le couple finira par se détruire à petit feu.

Nous sommes à Los Angeles, Martin un jeune homme cherche l’amour sur une application téléphone mais les relations ne sont que des coups d’un soir. Pour Gabi c’est la même chose, elle ne cherche pas le grand amour et enchaîne les histoires sans lendemain. Puis Gabi tombe sur le profil de Martin et elle est intéressée, puis ils se rencontrent mais c’est différent pour eux deux cette fois il y a quelque chose. Martin et Gabi parlent toute la soirée et couche ensemble, puis les jours suivants ils continuent à se voir et tombent réellement amoureux l’un de l’autre. Lui demande à Gabi de venir vivre chez lui et elle accepte, tout se passe au mieux. Mais avec le temps qui passe, il semble s’éloigner l’un de l’autre. Gabi propose à Martin, s’il est d’accord pour que tous les deux couches avec d’autres personnes, mais il reste un couple et doivent tout se raconter plus de secret entre eux. Martin accepte, mais va vite regretter cet accord qui prend une tournure qui n’est pas bonne pour leur couple. Elle rencontre un riche homme d’affaires, tandis que lui a du mal à accepter que son ex-femme et réussi à avoir un enfant, car quand elle était en couple avec lui elle fit une fausse couche, ce qui avait causé en partie le divorce. Cette relation dérape rapidement pour le couple, qui est au bord du gouffre. Leur relation devient étrange, à partir du moment où Gabi propose à Martin ce deal, qui n’est pas une bonne idée puisque c’est ça qui mettra leur couple en péril. Drake Doremus aborde tout d’abord comme thème, les sites de rencontres amoureuses qui ne sont souvent que des histoires sans lendemain et ça le film le retranscrit très bien. Mais aussi il aborde le temps qui passe, et ce temps qui passe tue à petit feu un couple pourtant encore amoureux. Au final ce sont surtout les réseaux sociaux, qui sont au coeur du récit car c’est grâce à cette application sociale qu’ils se rencontrent.

Une fois de plus Drake Doremus maîtrise sa mise en scène, l’amour et le thème qu’il aborde une fois de plus, mais d’une manière différente. Le scénariste Ben York Jones, développe correctement ses personnages, si bien qu’ils sont attachants. Rappelons tout de même que Ridley Scott est rattaché au projet, en effet ce dernier officie en tant que producteur. L’écriture se penche aussi sur les réseaux sociaux, et l’impact qu’ils ont sur notre société ici c’est un site de rencontres, une application qui permet de faire des rencontres. Des rencontres qui se font, mais qui ne sont au final que des coucheries d’un soir. Mais au milieu de toutes ces rencontres, un amour né entre Gabi et Martin. Un amour qui cède avec le temps, mais pourtant les sentiments sont toujours là. Cette écriture maîtrisée offre de beaux moments, en plus de musique du film qui offre une belle harmonie. Un drame romantique porté par des comédiens formidables, comme Nicholas Hoult et Laia Costa, qui jouent le couple à la dérive. Danny Huston, joue un riche homme d’affaires qui aura une incidence sur le couple de Martin et Gabi. La réalisation de Newness, est fabuleuse une fois de plus Drake Doremus filme l’amour le vrai, avec ces dérapages et ces moments de bonheur.

 

Bande annonce

Replicas de Jeffrey Nachmanoff

0

Date de sortie 6 juin 2019 en DVD (1h 48min)
De Jeffrey Nachmanoff
Avec Keanu Reeves, Alice Eve, Thomas Middleditch, Emjay Anthony, Emily Alyn Lind, John Ortiz…
Genres Science fiction, Thriller
Nationalités Américain, Britannique, Chinois, Portoricain
Musique Mark Killian

 

Quand Keanu Reeves clone sa famille…

 

Synopsis

Désespéré depuis la mort de son épouse et de ses trois enfants dans un accident de voiture, le neurologue Will Foster, qui était sur le point de réussir à transférer la conscience humaine dans la mémoire d’un ordinateur, demande à un ami scientifique de l’aider à les cloner à partir de leurs cadavres pour en faire des répliques et transférer leur conscience à l’intérieur. Mais ce dernier lui apprend que seules trois victimes peuvent être dupliquées. Alors que le gouvernement et la police s’opposent à cette expérience, Will doit faire face un choix impossible en sélectionnant ses proches qu’il veut cloner. Et quand les clones reviennent à la vie, animés par la conscience des défunts, la découverte de leur nouvelle réalité est un choc et tout ne se passe pas comme prévu…

William Foster, est un neurologue qui travaille pour l’entreprise Bionyne industries à Arecibo à Porto Rico, le directeur de son projet s’impatiente et lui demande d’accélérer. Son projet est de devoir transférer la mémoire d’une personne décédée, dans un corps artificiel. Alors qu’il avait presque réussi, le sujet dérail et devient violent ne supportant pas son nouveau corps. Will doit encore redoubler d’efforts, s’il veut que son projet aboutisse. Alors qu’il part en vacances avec sa famille, Will et sa famille sont victime d’un accident de voiture dont il est le seul survivant. La voiture finit sa course, dans un étang il arrive à extirper tous les corps et appel son collègue et ami qui vient le chercher, il lui demande son aide pour enregistrer toutes les mémoires de sa famille. Will compte faire des clones, avec la réplique des mémoires de sa famille. Le clonage n’est qu’en expérimentation, d’après son collègue ce n’est pas sûr que cela fonctionne.

C’est alors qu’en secret avec son collègue, il commence le, processus il dispose de trois caissons de clonage et doit sacrifier à ne pas ressusciter un membre de sa famille et ça sera sa plus jeune fille. Il faudra 17 jours, pour que la formation des clones soit terminée. Mais les amies de sa fille, ou l’école de son fils s’inquiètent de leur absence, alors Will doit trouver un moyen pour que leur absence reste crédible. Seulement Will ignore, que l’entreprise pour laquelle il travaille, est loin d’être celle qu’il pense. Replicas propose un sujet intéressant, mais aborde maladroitement les thèmes qu’il propose. Tout est prévisible et c’est bien dommage, la réalisation est bâclée avec aucune idée de mise en scène. Le film possède de maigres effets spéciaux, qui rendent le tout décevant.

Le réalisateur Jeffrey Nachmanoff, habitué à la réalisation de séries télé n’a que très peu de long-métrage à son actif. Avec Replicas à son actif, il n’aura le droit qu’a une sortie DTV. Le scénario est ultra prévisible, sur toute la longueur du film écrit par Chad St. John et Stephen Hamel. Il y a certes quelques bonnes idées, mais les scénaristes n’exploitent pas correctement le sujet et c’est dommage. Même les traitements des personnages, est très basique et n’a rien d’intéressant les décisions que prend Will sont bâclés même si ce dernier devient veuf ça devient ridicule. Keanu Reeves tente bien que mal, de sortir de ce film qui n’apporte rien. Alice Ève apporte une touche féminine au film, mais son rôle n’est très que secondaire. Replicas est un film qui n’aura pas connu de sortie en salles et heureusement, car le flop ne l’aurait pas épargné. Même si le casting est intéressant, les effets spéciaux en demeure assez médiocre et le potentiel du film ne sont pas exploités à sa juste valeur dommage.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 14 août

0

Sort aujourd’hui le nouveau Tarantino enfin! Once upon a Time in Hollywood avec son casting de fou. Également un film coréen, le gangster le flic et l’assassin qui réserve du très bon. Côté film français  je promets d’être sage avec Pio Marmai… Et vous qu’irez vous voir? Bonne séance

 

Once Upon a Time… in Hollywood
14 août 2019 / 2h 41min / Drame, Comédie
De Quentin Tarantino
Avec Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie
En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus

Le Gangster, le flic & l’assassin
14 août 2019 / 1h 50min / Thriller, Action
De Lee Won-Tae
Avec Ma Dong-seok, Kim Moo-yul, Kim Sung-kyu
Un puissant chef de gang dont la férocité est redoutée dans le milieu manque de se faire assassiner par un homme qui prend la fuite sans être identifié. S’il a survécu à l’attaque, le gangster sait que sa réputation est irrémédiablement endommagée : il doit retrouver l’assassin et le faire payer…

Dora et la Cité perdue
14 août 2019 / 1h 40min / Famille, Aventure
De James Bobin
Avec Isabela Moner, Michael Peña, Eva Longoria
Après des années à explorer la jungle avec ses parents, Dora se prépare à vivre l’épreuve la plus difficile de sa vie : l’entrée au lycée ! Son âme d’exploratrice ressurgit quand elle doit voler à la rescousse de ses parents en danger. Accompagnée de son fidèle singe Babouche, de son cousin Diego et de nouveaux amis hauts en couleur, Dora embarque dans une folle aventure qui l’amènera à percer le mystère de la Cité d’or perdue.

Perdrix
14 août 2019 / 1h 39min / Comédie
De Erwan Le Duc
Avec Swann Arlaud, Maud Wyler, Fanny Ardant
Pierre Perdrix vit des jours agités depuis l’irruption dans son existence de l’insaisissable Juliette Webb. Comme une tornade, elle va semer le désir et le désordre dans son univers et celui de sa famille.

L’Intouchable, Harvey Weinstein
14 août 2019 / 1h 39min / Documentaire
De Ursula Macfarlane
Une plongée au cœur de la saga la plus explosive de l’histoire du Cinéma : L’INTOUCHABLE raconte l’histoire de l’ascension et de la chute du magnat d’Hollywood Harvey Weinstein. Comment il a acquis et préservé sa toute-puissance au fil des décennies, même quand le scandale menaçait.

Le Mystère des pingouins
14 août 2019 / 1h 48min / Animation
De Hiroyasu Ishida
Avec Kana Kita, Yû Aoi, Hidetoshi Nishijima
Quand des pingouins apparaissent partout dans sa petite ville, semant au passage une joyeuse pagaille, le jeune Aoyama se dit qu’il y a là une enquête à mener. Ce studieux élève de CM1, accompagné de son meilleur ami, enrôle également sa rivale aux échecs et une énigmatique assistante dentaire pour percer le secret des pingouins.

Nuits magiques
14 août 2019 / 2h 05min / Comédie dramatique
De Paolo Virzì
Avec Mauro Lamantia, Giovanni Toscano, Irene Vetere
Lorsqu’un producteur de renom est retrouvé mort dans le Tibre, les premiers suspects sont trois jeunes aspirants scénaristes. Au cours d’une nuit au commissariat, ceux-ci se remémorent leurs aventures tumultueuses dans les derniers éclats des années glorieuses du cinéma italien.

Je promets d’être sage
14 août 2019 / 1h 32min / Drame, Comédie
De Ronan Le Page
Avec Pio Marmai, Léa Drucker, Mélodie Richard
Après des années de galère dans le théâtre, à bout de nerfs, Franck plaque tout ! Il aspire à une vie qui se tienne enfin et accepte un poste de gardien de musée loin de Paris, au calme. C’était sans compter sur Sibylle, une agent de surveillance caractérielle qui va lui mener la vie dure et tout faire pour le décourager. Ils vont pourtant être amenés à s’allier pour monter une petite escroquerie. Une chance peut-être de reprendre leurs vies en main…

Plein la vue
14 août 2019 / 1h 23min / Divers
De Philippe Lyon
Avec Zacharie Chasseriaud, Ahmed Dramé, Isabelle Vitari
Karim et Dylan, 25 ans, deux bons à rien d’une cité radieuse et bigarrée, sont condamnés à deux mois de Travail d’Intérêt Général dans un centre de formation pour malvoyants. Pleins de préjugés, ils vont découvrir un univers de personnes courageuses et déterminées et se remettre en question. Afin de sauver le centre du désastre financier (et pour les beaux yeux de la professeure de sport), ils recrutent une équipe de cécifoot

Scream saison 3: Bilan de la saison

0

Depuis 2015 / 42min / Drame, Epouvante-horreur
De Jaime Paglia, Dan Dworkin, Jay Beattie
Avec RJ Cyler, Keke Palmer, Jessica Sula, Giorgia Whigham, Guillian Yao Gioiello, Tony Todd, C.J. Wallace, Tyler Posey, Keke Palmer
Nationalité U.S.A.

 

***

Synopsis

Un soir d’Halloween, Deion Elliot assiste au meurtre de son frère, tué par un homme armé d’un crochet suite à une blague ayant mal tournée.

Plusieurs années plus tard, Deion est maintenant le meilleur joueur de football américain de son lycée. Un jour, il se retrouve en retenue avec plusieurs élèves : Liv, l’ex-petite amie d’un coéquipier ; Kym, la rebelle du lycée ; Manny, le meilleur ami de Kym ; Amir, un jeune homme brillant aux parents particulièrement stricts ; et Beth, une gothique aux fascinations plutôt morbides. Il commence alors à recevoir des menaces en rapport avec le meurtre de son frère.

En effet, un tueur semble avoir pris pour cible le jeune homme et ses camarades de retenue. Le groupe va devoir survivre aux attaques de ce psychopathe tout en essayant de découvrir son identité.

C’est plus un reboot qu’une troisième saison, mais bon on le prendra comme s’accorde à dire tout le monde une saison 3. Pourtant ce reboot est censé s’appeler Résurrection, mais tout le semble s’en foutre. Ce qu’il y a de dingue, c’est que cette saison de scream pense nous surprendre à chaque instant. La série pousse les références à son paroxysme, que cela en devient lassant, la série rend hommage à la saga de Wes Craven clairement, un peu normal en même temps. Ce qu’on pourra noter de bon, c’est le retour du masque original des films. Comme à chaque fois, nous avons un personnage avec un lourd secret, où il met ses amis en danger. Ici le personnage principal est Deion, et ses amis sont des stéréotypes qu’on a déjà vus tant de fois. Les personnages savent qu’ils sont des stéréotypes, des films ou séries ils le disent eux-mêmes. Le problème c’est que s’ils le disent, c’est pour faire genre « on ne fait pas comme tout le monde parce qu’on le dit ». Le truc c’est que l’on n’y croit pas une seconde, car ce n’est qu’un prétexte parce que le scénario n’avait d’autre idée que de faire, des personnages stéréotypés. À part quelques scènes sympas et le retour du masque, cette nouvelle saison attendue depuis deux ans n’est pas une franche réussite.

Deion est un lycéen, qui vit avec un lourd secret. Quand il était jeune à halloween il a perdu son frère tué sous ses yeux, par un homme avec un crochet. Aujourd’hui le jeune homme est un joueur de football prometteur, dans son lycée et fait la rencontre d’une nouvelle venue Liv dont il tombe sous le charme. Un jour lui et des camarades sont en retenue, dans leur lycée mais Deion est menacé par quelqu’un qui veut sa mort et qui a déjà fait des victimes, puis lui et ses camarades sont menacés par ce personnage sous un masque portant le nom de Ghostface. Le tueur veut que Deion dévoile un secret, que ce dernier cache a ses amis et à sa famille mais le jeune homme n’est pas prêt. Dans son groupe il y a Manny qui est homosexuel, dont sa meilleure amie est Kym, il y a aussi Beth la gothique et Amir jeune homme timide dont ses parents tiennent une pâtisserie. Ce qui est troublant, dans cette série c’est que l’on ne voit quasiment jamais les parents de ces derniers, on verra seulement ceux de Deion. Les parents en tout cas, ne sont même pas informés de la menace qui plane sur leurs enfants. Vu les morts qui s’accumulent, comment ce fait-il que la police n’intervienne pas? Bien entendu on verra la police sur certains homicide, mais pas plus que ça. Tout comme les saisons précédentes, nous avons le droit à des personnages hyper-caricaturaux, en plus de ça ils sont idiots pour certains. La réalisation possède des bons épisodes, mais dans l’ensemble c’est assez maladroit.

On ne peut pas dire que c’est plus catastrophique que les saisons précédentes, parce que l’intrigue avec Brandon James commencer à prendre la tête quand même. Ce qu’il y a de bien avec ce reboot, c’est que l’on n’a que six épisodes et que l’identité du tueur est révélée en fin de saison. Une saison avec une réalisation beaucoup plus gore, mais aussi plus de morts au moins a chaque épisode c’est le mieux que l’on retiendra de cette saison. Cependant c’est mal écrit, une écriture catastrophique dans le traitement des personnages, mais pas seulement. Le récit aussi est bourré d’incohérence, que ça en devient grotesque surtout quand l’on découvre l’identité du tueur ainsi que le mobile de ce dernier. Les références sont insupportables, à faire genre « t’a vu on parle de ça, ta vue la référence » et mettre Tony Todd en tueur au crochet, juste n’importe quoi pour faire référence à son rôle dans Candyman. Mettre à nouveau le masque des films originaux, par contre ce n’est pas une mauvaise idée car ça passe plutôt bien du coup. Mais la série joue beaucoup sur le « ta vu », ce qui gâche beaucoup la série. La prestation des acteurs n’aide pas, ça reste vraiment moyen. Si une saison est renouvelée il faudra redoubler d’efforts, mais ce n’est pas gagner vu le niveau très bas de cette saison.