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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Only God Forgives de Nicolas Winding Refn

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Only God Forgives de Nicolas Winding Refn avec : Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas, Vithaya Pansringarm, Tom Burke, Byron Gibson, Gordon Brown (II), Joe Cummings …

Du bon et du mauvais

Synopsis

À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe thaïlandaise servant de couverture à son trafic de drogue.
Sa mère, chef d’une vaste organisation criminelle, débarque des États-Unis afin de rapatrier le corps de son fils préféré, Billy : le frère de Julian vient en effet de se faire tuer pour avoir sauvagement massacré une jeune prostituée. Ivre de rage et de vengeance, elle exige de Julian la tête des meurtriers.
Julian devra alors affronter Chang, un étrange policier à la retraite, adulé par les autres flics …

Deux ans après le succès de Drive, Nicolas Winding Refn signe un film un peu plus intimiste et fait pour un public différent. En 2011 à la sortie de Drive, les spectateurs lambda pensaient voir un genre de Fast and Furious, et puis cette bande annonce mensongère avait attiré les fans de F&F mais au final, ils étaient déçus. Bah! oui ! … pas de filles à moitié dénudées, qui remuent les fesses ,et pas de gros bolides. Avec un scénario simple, Refn signe un thriller avec beaucoup d’images, qui en disent long. Bref j’en ferais une critique, mais plus tard. Ici on s’attarde à Only God Forgives, qui n’aura pas connu le même succès que Drive. Ici Refn, quitte Los-Angeles pour Bangkok. Crystal est chef d’une organisation criminelle, elle a deux fils : Julian et Billy, qui est son fils préféré . Ce dernier assassine une prostituée, puis se fait tuer pour le meurtre. Sa mère demande à son autre fils, Julian, de le venger en tuant Chang un flic, qui règne en maître dans la ville et Julian va devoir l’affronter.

Tandis que sa mère est chef d’une organisation criminelle, Julian gère un club de boxe thaïlandaise, en couverture de son vaste trafic de drogues. Julian doit venger la mort de son frère, que sa mère lui ordonne. Il affronte alors Chang, un flic aux méthodes radicales, que les autres adulent. Julian est un homme au tempérament froid, inexpressif et violent. Sa relation avec sa mère est malsaine, le film offre des images assez violentes, surtout de la part de Gosling. Une photographie splendide, car il faut reconnaître les qualités du film où la mise en scène de Refn est très bien maîtrisé. Hélas je n’ai pas accroché plus que ça, j’en attendais peut-être trop et du coup une déception. Il est difficile de cerner ce film, et savoir où veut en venir le réalisateur. Des images violentes qui pour ma part, n’ont pas trop d’utilité , trop gratuite pour ma part et injustifié. Des détails qui dérangent, mais qui n’en font pas un mauvais film .Refn a voulu s’essayer à un nouveau style , qui, hélas ne conquiert pas tout le monde et difficile de trouver, au vu d’une mise en scène un peu spéciale, ce que Refn veut nous dire ,puis c’est justement ça qui fait son charme. Malgré de nombreuses qualités, il est difficile de rester concentré, même si la mise en scène de Refn est maîtrisée. Il y a des moments intéressants, puis d’autres où l’on s’ennuie fortement car il ne se passe pas grand- chose. Ou alors peut-être, se passe t-il beaucoup de choses et qu’il est difficile d’en voir les détails. Après Drive et son succès, Refn tente un style différent dans quel il est vraiment difficile d’entrer .

Nicolas Winding Refn, écrit le scénario du film, sachant qu’il prend des risques. Les personnages, tous autant qu’ils soient, sont de mauvaises personnes , très bien décrits à l’image : la mère de Julian ,chef d’une organisation criminelle ,qui n’avait d’yeux que pour son fils Billy. Julian est un personnage violent, aucunement blessé par la mort de son frère mais doit la venger, car sa mère qu’il déteste le désire. On retiendra le policier Chang, qui semble immortel et qui a des méthodes radicales et reste un grand mystère de ce film. Le scénario ne s’attarde pas beaucoup sur les personnages ,on sait ce qu’ils font, qu’il s’agit d’une histoire de vengeance ni plus, ni moins, mais on sent que Refn essaie de nous montrer qu’il y a beaucoup plus derrière ce scénario qui semble si simple à première vue… mais quoi ? Difficile donc d’apprécier ce film, car il manque clairement des choses et Refn embrouille le spectateur, mais peut-on lui en vouloir? Pour le casting, Refn dirige a nouveau Gosling qu’il avait dirigé dans Drive, un personnage pas si éloigné que le Driver sur certains points, on retrouve aussi Kristin Scott Thomas dans le rôle de la mère de Julian, bluffante. Vithaya Pansringarm interprète le flic, Chang mystérieux qui ne recule devant rien. Avec ce film Refn, tente un nouvel exercice de style avec Bangkok en toile de fond, un film difficile à cerner ,peut-être trop.

Bande annonce

Césars 2017 : Les Nominations

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Bon après les Oscars et les nominations, c’est au des Césars en France. Même si on ne sais pas qui présidera la cérémonie, après la démission de Roman Polanski cette semaine, mais un remplaçant viendra vite a sa place. Voici donc ce qui nous attend côté, du côté des nominations. Cette 42éme édition aura lieu le 24 février prochain.

Meilleur Film:

Divines
Elle
Frantz
Les Innocentes
Ma Loute
Mal de pierres
Victoria

Meilleure actrice:

Judith Chemla pour Une Vie
Marion Cotillard pour Mal de pierres
Virginie Efira pour Victoria
Marina Foïs pour Irréprochable
Isabelle Huppert pour Elle
Sidse Babett Knudsen pour La fille de Brest
Soko pour La danseuse

Meilleur acteur:

François Cluzet pour Médecin de campagne
Pierre Deladonchamps pour Le fils de Jean
Nicolas Duvauchelle pour Je ne suis pas un salaud
Fabrice Luchini pour Ma Loute
Pierre Niney pour Frantz
Omar Sy pour Chocolat
Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde

Meilleur acteur dans un second rôle:

Vincent Lacoste pour Victoria
Gabriel Arcand pour Le fils de Pierre
Vincent Cassel pour Juste la fin du monde
Laurent Lafitte pour Elle
Melvil Poupaud pour Victoria
James Thierrée pour Chocolat

Meilleure actrice dans un second rôle:

Nathalie Baye dans Juste la fin du monde
Valeria Bruni Tedeschi dans Ma loute
Anne Consigny dans Elle
Déborah Lukumuena dans Divines
Mélanie Thierry dans La danseuse

Meilleur réalisateur:

Houda Benyamina pour Divines
Paul Verhoeven pour Elle
Bruno Dumont pour Ma Loute
François Ozon pour Frantz
Anne Fontaine pour Les innocentes
Xavier Dolan pour Juste la fin du monde
Nicole Garcia pour Mal de pierres

Meilleur espoir Masculin:

Jonas Bloquet pour Elle
Niels Schneider pour Diamant Noir
Kacey Mottet Klein pour Quand on a 17 ans
Corentin Fila pour Quand on a 17 ans
Damien Bonnard pour Rester vertical

Meilleur espoir Féminin:

Oulaya Amamra pour Divines
Paula Beer pour Frantz
Raph pour Ma Loute
Lily Rose Depp pour La Danseuse
Noémie Merlant pour Le Ciel Attendra

Meilleur premier film :

Cigarette et chocolat chaud
La danseuse
Diamant noir
Divines
Rosalie Blum

Meilleur film étranger:

Aquarius
Baccalaureat
La fille inconnue
Toni Erdmann
Manchester by the sea
Moi Daniel Blake
Juste la fin du monde

Meilleur film documentaire:

Dernières nouvelles du cosmos de Julie Bertuccelli
Fuocammare, par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi
Merci Patron ! de François Ruffin
Swagger de Olivier Babinet
Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier


Meilleure adaptation:

David Birke pour Elle
Séverine Bosschemn, Emmanuelle Bercot pour La fille de Brest
François Ozon pour Frantz
Céline Sciamma pour Ma vie de Cougette
Nicole Garcia, Jacques fieschi pour Mal de pierres
Katell Quillévéré, Gilles Taurand pour Réparer les vivants

Meilleur film de court-métrage:

Après suzanne de Félix Moati
Au bruit des clochettes de Chabname Zariab
Chasse royale
Maman(s) de Maïmouna Doucouré
Vers la tendresse

Meilleure photographie:

Stéphane Fontaine pour Elle
Pascal Marti pour Frantz
Caroline Champetier pour Les innocentes
Guillaume Deffontaines pour Ma loute
Christophe Beaucarne pour Mal de pierres


Meilleur film court métrage d’animation:

Café froid
Cequi a deux âmes
Journal animé
Peripheria

Meilleur film d’animation:

La jeune fille sans mains
Ma vie de Courgette
La tortue rouge

Meilleur son:

Brigitte Taillandier, Vincent Guillon, Stéphane Thiébaut pour Chocolat
Jean-Paul Mugel, Alexis Place, Cyril Holtz, Damien Lazzerini pour Elle
Martin Boisseau, Benoît Gargonne, Jean-Paul Hurier pour Frantz
Jean-Pierre Duret, Sylvain Malbrant, Jean-Pierre Laforce pour Mal de Pierres
Marc Engels, Fred Demolder, Sylvain Réty, Jean-Paul Hurier pour L’Odyssée

Meilleure musique originale:

Gabriel Yared pour Chocolat
Ibrahim Maalouf pour Dans les forêts de Sibérie
Anne Dudley pour Elle
Philippe Rombi pour Frantz
Sophie Hunger pour Ma vie de courgette


Meilleur scénario original:

Romain Compingt, Houda Benyamina, Malik rumeau pour Divines
Solveig Anspach, Jean-Luc Gaget pour L’effet aquatique
Sabrina B.Karine, Alice Vial, Pascal Bonitzer, Anne Fontaine pour Les innocentes
Bruno Dumont pour Ma Loute
Justine Triet pour Victoria


Meilleurs costumes:

Anaïs Romand pour La danseuse
Pascaline Chavanne pour Frantz
Catherine Leterrier pour Mal de Pierres
Alexandra Charles pour Ma Loute
Madeline Fontaine pour Une vie

Meilleurs décors:

Jérémie D.Lignol pour Chocolat
Carlos Conti pour La danseuse
Michel Barthélémy pour Frantz
Riton Dupire-Clément pour Ma Loute
Katia Wyszkop pour Planetarium

Meilleur montage:

Loic Lallemand, Vincent Tricon pour Divines
Job Ter Burg pour Elle
Laure Gardette pour Frantz
Xavier Dolan pour Juste la fin du monde
Simon Jacquet pour Mal de pierre

Les Nominations aux Oscars 2017

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Attendu le le 26 février prochain les Oscars, frappe fort dans les nominations. Après les Razzies, une cérémonie qui s’avère plus une parodie qu’autre chose, et les Golden Globes c’est au tour des Oscars de dévoilé les Nominations. Pas moins de 14 nominations pour LaLa Land de Damien Chazelle. Egalement dans la compétition Comancheria, Manchester by the Sea et tant d’autres voici les nominations des Oscars ci-dessous.

Meilleur film

« Comancheria »
« Fences »
« Les Figures de l’ombre »
« La La Land »
« Lion »
« Manchester by the Sea »
« Moonlight »
« Premier Contact »
« Tu ne tueras point »

Meilleur réalisateur

Denis Villeneuve, « Premier Contact »
Mel Gibson, « Tu ne tueras point »
Damien Chazelle, « La La Land »
Kenneth Lonergan, « Manchester by the Sea »
Barry Jenkins, « Moonlight »

Meilleure actrice

Isabelle Huppert, « Elle »
Ruth Negga, « Loving »
Natalie Portman, « Jackie »
Emma Stone, « La La Land »
Meryl Streep, « Florence Foster Jenkins »

Meilleur acteur

Casey Affleck, « Manchester by the Sea »
Andrew Garfield, « Tu ne tueras point »
Ryan Gosling, « La La Land »
Viggo Mortensen, « Captain Fantastic »
Denzel Washington, « Fences »

Meilleur second rôle féminin

Viola Davis, « Fences »
Naomie Harris, « Moonlight »
Nicole Kidman, « Lion »
Octavia Spencer, « Les Figures de l’ombre »
Michelle Williams, « Manchester by the Sea »

Meilleur second rôle masculin

Mahershala Ali, « Moonlight »
Jeff Bridges, « Comancheria »
Lucas Hedges, « Manchester by the Sea »
Dev Patel, « Lion »
Michael Shannon, « Nocturnal Animals »

Meilleur scénario original

« Comancheria »
« La La Land »
« The Lobster »
« Manchester by the Sea »
« 20th Century Women »

Meilleur scénario adapté

« Fences »
« Les Figures de l’ombre »
« Lion »
« Moonlight »
« Premier Contact »

Meilleur film d’animation

« Kubo et l’armure magique »
« Ma vie de courgette »
« La Tortue rouge »
« Vaiana, la légende du bout du monde »
« Zootopie »

Meilleur film documentaire

« Fuocoammare, par-delà Lampedusa »
« Je ne suis pas votre nègre »
« Life, Animated »
« O.J.: Made in America »
« The 13th »

Meilleur film en langue étrangère

« Le Client »
« Mr. Ove »
« Les Oubliés »
« Tanna »
« Toni Erdmann »

Meilleure musique de film

« Jackie »
« La La Land »
« Lion »
« Moonlight »
« Passengers »

Meilleure chanson originale

« Audition (The Fools Who Dream) », « La La Land »
« Can’t Stop the Feeling! », « Les Trolls »
« City of Stars », « La La Land »
« The Empty Chair », « Jim: The James Foley Story »
« How Far I’ll Go », « Vaiana, la légende du bout du monde »

Meilleure photographie

« La La Land »
« Lion »
« Moonlight »
« Premier Contact »
« Silence »

Meilleur montage

« Comancheria »
« La La Land »
« Moonlight »
« Premier Contact »
« Tu ne tueras point »

Meilleurs effets visuels

« Deepwater »
« Doctor Strange »
« Le Livre de la Jungle »
« Kubo et l’armure magique »
« Rogue One: A Star Wars Story »

Meilleurs décors

« Les Animaux fantastiques »
« Ave, César ! »
« La La Land »
« Passengers »
« Premier Contact »

Meilleurs costumes

« Alliés »
« Les Animaux fantastiques »
« Florence Foster Jenkins »
« Jackie »
« La La Land »

Meilleurs maquillages et coiffures

« Mr. Ove »
« Star Trek Sans limites »
« Suicide Squad »

Meilleur son (montage)

« Deepwater »
« Tu ne tueras point »
« La La Land »
« Premier Contact »
« Sully »

Meilleur son (mixage)

« La La Land »
« Premier Contact »
« Rogue One: A Star Wars Story »
« Tu ne tueras point »
« 13 Hours »

Meilleur court métrage de fiction

« Ennemis intérieurs »
« La Femme et le TGV »
« Silent Nights »
« Sing »
« Timecode »

Meilleur court métrage documentaire

« Extremis »
« 4.1 Miles »
« Joe’s Violin »
« Watani: My Homeland »
« The White Helmets »

Meilleur court métrage d’animation

« Blind Vaysha »
« Borrowed Time »
« Pear Cider and Cigarettes »
« Pearl »
« Piper »

Trailer : Cars 3

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NEXT-GEN TAKES THE LEAD — Jackson Storm (voice of Armie Hammer), a frontrunner in the next generation of racers, posts speeds that even Lightning McQueen (voice of Owen Wilson) hasn’t seen. “Cars 3” is in theaters June 16, 2017. ©2016 Disney•Pixar. All Rights Reserved.

Date de sortie 2 août 2017
De Brian Fee
Avec Guillaume Canet, Owen Wilson, Jason Pace …
Genre Animation
Nationalité Américain

Synopsis

Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…

Cérémonie des Ciné Awards

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Lors de notre Live du 27 janvier 2017, nous ferons un bilan des Live de 2016 mais nous célèbrerons aussi la cérémonie des Ciné Awards. En effet notre site récompensera les films de 2016 a sa façon, même le pire films aura sa récompense. Au sein de l’équipe nous avons voter mais désormais c’est a vous, tout sera révélé le 27 janvier en direct a 21h sur notre chaîne et sur le site.

Pour voter rendez-vous sur le formulaire en bas de l’article et noter les films pour lesquels vous votez. Vote clos jeudi a 19h.

Award du meilleur film

JUSTE LA FIN DU MONDE (X. Dolan)
PREMIER CONTACT (D. Villeneuve)
THE NEON DEMON (N.W. Refn)
THE REVENANT (A. Iñarritu)
TU NE TUERAS POINT (M. Gibson)

Meilleur réalisateur

Alejandro González Iñarritu (THE REVENANT)
Denis Villeneuve (PREMIER CONTACT)
Nicolas Winding Refn (THE NEON DEMON)
Mel Gibson (TU NE TUERAS POINT)
Chan-Wook Park (MADEMOISELLE)

Meilleur Scénario

LES 8 SALOPARDS (Q. Tarantino)
MADEMOISELLE (C.W. Park)
PREMIER CONTACT (D. Villeneuve)
STEVE JOBS (D. Boyle)
TONI ERDMANN (M. Ade)


Meilleur scéne

Dénouement final du film (ROGUE ONE : A STAR WARS STORY)
Scène de la discothèque (THE NEON DEMON)
Duel entre l’ours et Hugh Glass (THE REVENANT)
Ouverture du film (THE REVENANT)
Dénouement final du film (THE WITCH)

Meilleur acteur dans un premier rôle

Casey AFFLECK (MANCHESTER BY THE SEA)
Leonardo DI CAPRIO (THE REVENANT)
Adam Driver (PATERSON)
Michael FASSBENDER (STEVE JOBS)
Guillaume GALIENNE (CEZANNE ET MOI)
Andrew GARFIELD (TU NE TUERAS POINT)
Viggo MORTENSEN (CAPTAIN FANTASTIC)


Meilleur acteur dans un second rôle

Jeff BRIDGES (COMANCHERIA)
John GOODMAN (10 CLOVERFIELD)
Tom HARDY (THE REVENANT)
Daniel RADCLIFFE (SWISS ARMY MAN)
Seth Rogen (STEVE JOBS)


Meilleur actrice dans un premier rôle

Amy ADAMS (PREMIER CONTACT)
Elle FANNING (THE NEON DEMON)
Isabelle HUPPERT (ELLE)
Brie LARSON (ROOM)
Anya TAYLOR-JOY (THE WITCH)

Meilleur actrice dans un second rôle

Jennifer JASON LEIGH (LES 8 SALOPARDS)
Jena MALONE (THE NEON DEMON)
Alicia VIKANDER (DANISH GIRL)
Michelle WILLIAMS (MANCHESTER BY THE SEA)
Kate WINSLET (STEVE JOBS)

Meilleur bande originale

BATMAN V SUPERMAN (Hans Zimmer & Junkie XL)
LA LA LAND (Justin Hurwitz)
LES 8 SALOPARDS (Ennio Morricone)
PREMIER CONTACT (Jóhann Jóhannsson)
THE NEON DEMON (Cliff Martinez)

Grande déception 2016 : Prix citron

CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR (A. Russo & J. Russo)
ALICE : DE L’AUTRE CÔTE DU MIROIR (J. Bobin)
L’IDEAL (F. Beigbeder)
SUICIDE SQUAD (D. Ayer)
THE NEON DEMON (Nicolas Winding Refn)

Prix Sinistre purge (Pire film de l’année)

BEN HUR (T. Bekmambetov)
CAMPING 3 (F. Onteniente)
DIVINES (H. Benyamina)
LES VISITEURS 3 : LA REVOLUTION (J.M. Poiré)
SUICIDE SQUAD (D. Ayer)


Meilleur critique manuscrite ou vidéo

Cinfiles (Valérian Wetzel)
Chroma (Karim Debbache)
Le Fossoyeur de Films (François Theurel)
Les chroniques du cinéphile (Valentin Bréheret)
Monsieur Popcorn (Liam Debruel)

Meilleur film d’action

BATMAN V SUPERMAN (Z. Snyder)
DEADPOOL (T. Miller)
DERNIER TRAIN POUR BUSAN (S.O. Yeon)
HARDCORE HENRY (I. Naishuller)
TU NE TUERAS POINT (M. Gibson)

Meilleur film dramatique

ANOMALISA (C. Kaufman & D. Johnson)
JUSTE LA FIN DU MONDE (X. Dolan)
MADEMOISELLE (C.W. Park)
ROOM (L. Abrahamson)
STEVE JOBS (D. Boyle)

Meilleur film d’horreur

DON’T BREATHE (F. Alvarez)
THE CONJURING 2 (J. Wan)
THE NEON DEMON (N.W. Refn)
THE STRANGERS (H.J. Na)
THE WITCH (R. Eggers)

Meilleur comédie

CAPTAIN FANTASTIC (M. Ross)
LA FOLLE HISTOIRE DE MAX ET LEON (J. Barré)
PAPA OU MAMAN 2 (M. Bourboulon)
SAUSAGE PARTY (C. Vernon & G. Tiernan)
THE NICE GUYS (S. Black)



Meilleur film de science-fiction

10 CLOVERFIELD (D. Trachtenberg)
MIDNIGHT SPECIAL (J. Nichols)
PREMIER CONTACT (D. Villeneuve)
ROGUE ONE : A STAR WARS STORY (G. Edwards)
X-MEN APOCALYPSE (B. Singer)

Meilleur film d’animation

KUBO ET L’ARMURE MAGIQUE (T. Knight)
LA TORTUE ROUGE (M. Dudok de Wit)
LE MONDE DE DORY (A. Stanton)
MA VIE DE COURGETTE (C. Barras)
ZOOTOPIE (B. Howard & R. Moore)

Meilleur Thriller

COMANCHERIA (D. McKenzie)
DESIERTO (J. Cuaron)
GREEN ROOM (J. Saulnier)
LES 8 SALOPARDS (Q. Tarantino)
SNOWDEN (O. Stone)

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Trailer : Discovery

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Date de sortie 31 mars 2017 sur Netflix
De Charlie McDowell
Avec Rooney Mara, Jason Segel, Robert Redford …
Genres Romance, Science fiction
Nationalité Américain

Synopsis

L’histoire d’amour entre une femme au passé tragique et le fils de celui qui a prouvé l’existence de la vie après la mort.

Deepwater de Peter Berg

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Deepwater de Peter Berg avec : Mark Wahlberg, Dylan O’Brien, Kate Hudson, Kurt Russell, John Malkovich, Gina Rodriguez, Brad Leland, J.D. Evermore …

Un récit sur le courage …

Synopsis

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire.
La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser… Le seul courage de Mike et ses collègues suffira-t-il à limiter les dégâts et sauver ce qui peut encore l’être ?

Peter Berg peut faire de bons films comme de mauvais films. Le seul mauvais serait Battleship, une erreur dans sa filmographie, mais le reste de sa filmo reste bonne dans l’ensemble. Dans ses premiers films, « Very Bad Things » est une comédie noire réussie avec Christian Slater. Il eut aussi Friday Night Lights en 2004, tiré d’une histoire vraie, qui a connu une adaptation en série télé avec Kyle Chandler. Puis ensuite, il réalisa Le Royaume, Hancock puis juste avant Deepwater il réalisa Du sang et des larmes, avec aussi Mark Whalberg. Sans être un grand réalisateur, Peter Berg ne se prend pas pour un grand : il réalise de tout, et touche à tout. Avec Deepwater, le réalisateur s’intéresse de prêt à la plus grande catastrophe pétrolière qui a fait quand même 11 morts. Sortie en octobre dernier, le film vaut -t-il le coup d’oeil? La plateforme pétrolière Deepwater Horizon a du vécu, elle est défaillante. La société Locataire BP est VERITABLEMENT la coupable de cette catastrophe, il est intéressant de le souligner. Le dirigeant de la société BP, Donald Vidrine, sait qu’il y a des risques, après des tests qui n’etaient pas concluants. Pourtant le pompage commence tout de même, car ce dernier s’impatiente et désire que le pompage commence rapidement. Les plus courageux resteront à bord, et agissent comme de veritables héros.

Peter Berg adapte une fois de plus une histoire vraie, après Du sang et des larmes. Ce qu’on peut reprocher au réalisateur, c’est d’en faire toujours un peu trop avec les clichés, ceux sur la famille par exemple. Mais bon, c’est aussi un élément important du film, car cet homme risque sa vie tous les jours, et puis on a vu pire. Mais quand même, à force d’en faire trop, il ne faut que ça devienne trop mièvre… Ce n’est pas le cas mais c’est limite des fois. Le père de famille est Mike Williams, travaillant sur la plateforme Deepwater Horizon. Son chef Jimmy Harrell gère et connaît les risques. Mais Donald Vidrine, gérant de la société locataire, s’impatiente et veut quand même commencer le pompage. Tout va très vite dégénérer, les incidents commencent avec le pétrole qui remonte à la plateforme avec une forte pression. Puis ensuite une fuite de gaz, qui entraîne une explosion et un grand incendie sur la plateforme. Les secours avertis par un message de détresse arrivent le plus vite possible. La femme de Mike, inquiète, craint le pire. Ce qu’il est intéressant de constater, c’est que Peter Berg montre en détail l’accident, c’est à dire que la caméra se glisse dans les fonds sous-marin montrant d’où vient exactement le problème. On découvre ainsi précisément comment commence la catastrophe. Le film dispose d’effets-spéciaux admirables, et la mise en scène de Peter Berg montre parfaitement chaque personnage pris au piège dans les flammes et face aux nombreuses explosions. C’est surtout les clichés ultra-héroiques qui en font trop. Mais le film montre les véritables coupables, même si cela n’aura rien changé aux nombreuses sociétés locataires qui continuent malgré tout. Et à ce jour, cet accident est la catastrophe pétrolière la plus grave qui n’ai jamais eu lieu.

Au scénario du film, Matthew Sand, Matthew Michael Carnahan et J.C Chandor. Ce scénario retrace bien la catastrophe, en prenant bien le temps de tout nous expliquer avant l’accident. Un scénario qui nous présente bien les personnages, très bien écrits, quant au récit lors de l’accident on voit qu’il y a un travail bien fourni dans l’ensemble. Tout est assez bien retranscrit sans être parfait. Le casting est appréciable, avec Mark Whalberg dans le rôle de Mike Williams personnage principal. Kurt Russell en chef de la plateforme, ainsi que John Malkovitch détestable en dirigeant de la société locataire BP. On y retrouve également Dylan O’Brien de la saga Le Labyrinthe, Kate Hudson. Puis comme toujours Peter Berg s’entoure souvent d’ancien comédiens de la série Friday Night Lights : ici Brad Leland apparaît à l’écran. Pour conclure, sans être une réalisation parfaite, Peter Berg signe un film correct retraçant plutôt bien la catastrophe. À découvrir si on veut bien connaître cette histoire.

Relecture : David

Bande annonce

Trailer : Traque a Boston de Peter Berg

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Dank der koordinierten Arbeit von FBI, Bostons Polizei und zahlreichen Hinweisen aus der Bevölerkung gelingt es Sgt. Tommy Saunders (Mark Wahlberg) und seinen Kollegen, die Spur der Täter aufzunehmen.

Date de sortie 8 mars 2017 (2h 10min)
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, John Goodman, J.K. Simmons …
Genres Drame, Thriller
Nationalité Américain

Synopsis

Alors que la ville de Boston est sous le choc de multiples explosions, le sergent de police Tommy Saunders rejoint les enquêteurs sur le terrain dans une course contre la montre pour traquer et arrêter les auteurs avant qu’ils ne frappent à nouveau. Croisant les parcours de l’agent spécial Richard Deslauriers, du commissaire Ed Davis, du sergent Jeffrey Pugliese et de l’infirmière Carol Saunders, ce récit sans concession évoque la chasse à l’homme la plus complexe jamais mise en œuvre par la police américaine – et rend un vibrant hommage aux héros du quotidien.

Lost In Translation de Sofia Coppola

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Lost In Translation de Sofia Coppola avec : Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi, Anna Faris, Akimitsu Naruyama, Akiko Takeshita, Richard Allen (VI) …


Le plus beau film de Sofia Coppola

Synopsis

Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe – il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob…

Le premier film de Sofia Coppola m’avait peu séduit, et j’en garde une mauvaise expérience cinématographique. Tout n’est certes pas à jeter, car le film a néanmoins quelques qualités. Après Virgin Suicides, il faudra attendre 2003 pour découvrir son nouveau film, Lost In Translation. Ce film fut une expérience inoubliable, je ne me lasse pas de regarder ce chef-d’oeuvre, de Coppola qui est grandiose. Dans ce film, il y a tout : une belle histoire, un casting de fou et une bande originale splendide. Sofia Coppola nous entraîne au Japon, à Tokyo plus exactement, où Charlotte, une jeune femme mariée depuis peu, accompagne son mari photographe mais trop absorbé par son travail il la délaisse. Puis il y a Bob Harris, un acteur qui fut un grand et qui est l’égérie d’une marque de Whisky à présent. Il fait des photos pour une marque de Whisky, et tourne aussi pour la pub. Mais Bob semble dépressif, insomniaque et ne semble pas heureux dans un mariage, qui semble l’ennuyer. Il veut partir au plus vite de Tokyo, qu’il ne supporte pas, jusqu’au jour où il rencontre Charlotte, aussi perdue que lui.

Le film commence avec en vue les fesses de Scarlett Johansson, allongée sur un lit. Puis ensuite Bob Harris, dans un taxi, qui débarque à Tokyo et qui semble émerveillé par toutes les lumières de la ville. Accompagnant ces images, nous pouvons entendre Death In Vegas jouant Girls. La musique colle parfaitement à la découverte de la ville, puis Bob arrive à l’hôtel. Charlotte, elle, est une jeune mariée, tout juste diplômée. Son mari est photographe, et elle l’accompagne, passant ses journées à l’hôtel, s’ennuyant. Elle déprime aussi et essaye de s’occuper en se baladant de temps en temps. Bob Harris fait des tournages de pubs et fait des photos pour une marque de Whisky. Le film est une comédie dramatique avec un soupçon de romance, on rit car Bill Murray nous livre des scènes drôles. Cette amitié entre Bob et Charlotte n’est pas une histoire d’amour, on pourrait peut-être dire une « mini-romance ». Ils se comprennent, et ressentent ce même sentiment. Tous les deux sont des étrangers dans cette ville gigantesque où ils sont comme perdus. Ils écument les boîtes, les clubs de karaokés, les restaurants … La mise en scène de Sofia Coppola est absolument parfaite, pas une histoire gnan-gnan, remplie de clichés. Elle dispose également d’une photographie de Lance Acord, photographie fabuleuse où les couleurs de Tokyo ressortent merveilleusement bien, surtout lors des scènes la nuit. Avec Lost in Translation, la réalisatrice tient indéniablement son meilleur film, selon moi. Une réalisation émouvante, drôle et sincère.

Sofia Coppola signe le scénario de son film, et pour un deuxième film elle frappe fort. La maîtrise de l’écriture est là : elle raconte tellement bien cette rencontre qui va changer la vie de ces deux personnes. Justement ces deux personnes sont aussi tout l’intérêt du film : ils sont tellement bien écrits. Il y a un homme perdu, blasé de sa vie, puis il y a cette femme, abandonnée, qui se sent seule. Une écriture qui retranscrit de merveilleuses images sur une relation entre cet homme et cette jeune femme, qui se comprennent et se réconfortent. Elle trouve auprès de lui ce qu’elle ne trouve pas avec son mari. On notera la scène finale du film nous offrant un plan magnifique de Charlotte dans les bras de Bob qui lui murmure quelque chose dans l’oreille avant qu’il ne parte. Un moment magnifique, un plan que je trouve très touchant à chaque visionnage. Bill Murray et Scarlett Johansson tiennent le film à eux deux, par leurs magnifiques prestations. Cependant, Anna Faris ou encore Giovanni Ribisi qui tient le rôle du mari de Charlotte, complètent le casting. La bande originale du film, vogue entre plusieurs genres : on pourra entendre Phoenix, Death in Vegas, My Bloody Valentine ou encore Squarepusher. Une BO qui envoie du lourd ! Lost in Translation est une œuvre de Sofia Coppola, une de ses plus belles, d’ailleurs, qui raconte plus qu’une simple histoire d’amitié ou d’amour.

Relecture : David

Bande annonce

Maman j’ai raté l’avion version Gore ça donne ça !

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A noel vous avez eu la critique de Maman j’ai raté l’avion, tout le monde ou presque aime cette saga mettant en scène le jeune Kevin torturant les deux cambrioleurs Harry et Marv. Les gars de BitMassive, avec des trucages on fais une version gore des deux films, avec Macauley Culkin et on peut dire que les deux cambrioleurs déguste et sucombe même. Une version des films peut-être plus réaliste mais a ne pas mettre sous les yeux des enfants.

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