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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Mission : Impossible – Dead Reckoning de Christopher McQuarrie [La critique du film]

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Date de sortie 12/07/2023 Au cinéma
Durée(02h43)
Titre original Mission : Impossible 7 – Dead Reckoning (Part One)
Réalisé par Christopher McQuarrie
Avec Tom Cruise , Rebecca Ferguson , Simon Pegg , Hayley Atwell , Ving Rhames , Vanessa Kirby , Esai Morales , Pom Klementieff , Henry Czerny , Shea Whigham , Indira Varma , Cary Elwes , Mark Gatiss , Rob Delaney , Charles Parnell , Angela Bassett …
Genre Action, Espionnage
Nationalité États-Unis
Musique Lorne Balfe

 

Toujours plus loin, toujours plus fort ?

 

Synopsis

Dans Mission: Impossible – Dead Reckoning Partie 1, Ethan Hunt et son équipe de l’IMF se lancent dans leur mission la plus périlleuse à ce jour : traquer une effroyable nouvelle arme avant que celle-ci ne tombe entre de mauvaises mains et menace l’humanité entière. Le contrôle du futur et le destin du monde sont en jeu. Alors que les forces obscures de son passé ressurgissent, Ethan s’engage dans une course mortelle autour du globe. Confronté à un puissant et énigmatique ennemi, Ethan réalise que rien ne peut se placer au-dessus de sa mission – pas même la vie de ceux qu’il aime.

Cinq ans après Mission : Impossible Fallout, Ethan Hunt est de retour pour une aventure en deux parties dont on ignore quand sortira la suite, surtout avec la grève des scénaristes qui complique les choses. Dans cette nouvelle mission Ethan Hunt, affronte son passé et se voit affronter aussi un ennemi invisible qui n’est autre qu’une intelligence artificielle. La scène d’ouverture est comme souvent spectaculaire dans la franchise, nous sommes à bord d’un sous-marin qui devient la cible d’un ennemi dont ils ignorent la puissance. Le réalisateur Christopher McQuarrie revient donc derrière la caméra pour cette nouvelle mission et pour la troisième fois avec un Tom Cruise toujours aussi impliqué dans le projet peut-être même trop parfois. Ce nouveau long-métrage de la franchise se divise en deux parties et cette première partie dure presque trois heures tout de même. Une durée considérable, car il se passe beaucoup de choses. Un long-métrage qui permet aussi de connaître le passé d’Ethan Hunt, c’est aussi une mission bien plus difficile qu’elle n’y paraît, car il risque de perdre ceux qu’il aime car le risque est immense.

Le sous-marin Russe le Sébastopol est en alerte, un assaillant lance une attaque contre lui et un missile se dirige droit vers ce dernier. L’équipage n’a pas le temps de préparer sa défense, ils s’attendent à l’impact, mais rien ne se passe. Le Sébastopol, lance alors à son tour une torpille, mais sur l’écran de contrôle l’ennemi disparaît avant que la torpille ne l’explose, c’est alors que la torpille fait demi-tour et vise le sous-marin qui explose tuant tout l’équipage tandis que l’épave du sous-marin coule au fond de l’océan. Plus tard, Ethan reçoit un message lui indiquant une nouvelle mission où il doit retrouver Ilsa Faust afin de reprendre une clé, mais pas n’importe quelle clé, car cette dernière déverrouille une arme destructrice qui se trouve à bord du sous-marin le Sébastopol. Une clé qui est en deux parties, Ethan Hunt se retrouve alors dans le désert du proche-Orient où il retrouvera Ilsa Faust et tous les deux seront prit sous les tirs ennemis. C’est plus tard qu’Ethan sous un déguisement entre en contact avec le directeur de la CIA et que ce dernier lui révèle le danger que représente cette clé combinée avec l’autre.

Puis Ethan se rend à l’aéroport d’Abou Dhabi avec ses fidèles compagnons Benji et Luther qui doivent le guider, mais Ethan est prit en chasse par des hommes charger de le mettre en prison une chasse à l’homme que dirige Jasper Briggs. La clé est alors repérer elle est détenue par une charmante voleuse du nom de Grace, qui après des tours de passe-passe échappe à Hunt qui se retrouve à la suivre a Rome. Puis Hunt découvrira qu’il affronte Gabriel un vieil ennemi qui veut la clé à tout prix toute cette mission ne fait que commencer pour Ethan et son équipe. Il y a beaucoup à dire sur ce nouveau long-métrage même si de nombreuses choses, on était déjà dites. En presque trois heures (l’épisode le plus long de la franchise.) nous sommes éblouis, le film mêle des scènes d’actions et humour avec brio. Les scènes a Rome son impressionnantes rien dire là-dessus la maîtrise est visible. Une mise en scène qui offre des séquences qui explosent la rétine et puis les péripéties de la petite Fiat jaune sont amusantes tout ça dans les rues de Rome. Puis le long-métrage connaîtra alors un aspect plus dramatique dans sa deuxième partie, ou Ethan devra faire face à un drame. Le film nous présente des nouveaux personnages, dont Grace nouvelle figure féminine qu’on découvre avec plaisir.

Les scénaristes ont voulu s’intéresser cette fois-ci au passé d’Ethan ou du moins en partie, car ce dernier affronte Gabriel un ennemi qui avait tué la femme qu’il aimait. C’est à cause de lui qu’Ethan connaît désormais cette vie et il va devoir de nouveau affronter cet homme. Christopher McQuarrie et Eric Jendresen sont à l’écriture du scénario où ils ont aussi la lourde tâche de développer de nouveaux personnages, dont Grace la charmante voleuse que va poursuivre Ethan. Si le personnage est intéressant, elle manque de développement tout de même, mais vu que le film est en deux parties la suite nous en apprendra espérons-le davantage. Pour ce qui est de Gabriel, il manque aussi de développement, mais on en apprendra probablement plus par la suite, on sait déjà qu’il est une vieille connaissance d’Ethan. Ce qu’on pourra retenir dans cette écriture, c’est que les scénaristes s’intéressent a l’intelligence artificielle qui est un sujet d’actualité.

Ils y dénoncent les dangers que cette dernière représente, car elle a la possibilité de se prendre pour n’importe qui, car elle peut intégrer les réseaux numériques à sa guise. Le danger qu’elle représente dans le long-métrage est bien abordé et Ethan et ses collègues tomberont dans le piège. Cette intelligence artificielle porte comme nom « l’entité » ce qui convient parfaitement a ce qu’elle est, mais aussi ce qu’elle représente. Si le film paraît parfois trop long dans certaines séquences, c’est que Christopher McQuarrie et Tom Cruise veulent nous en mettre plein les yeux un peu trop souvent en comblant le vide avec des courses-poursuites qui semblent interminables. Tom Cruise est une fois de plus égal a lui-même qui en fait un peu trop. Hayley Atwell joue Grace le nouvel atout féminin de la franchise. Ving Rhames et Simon Pegg jouent Luther et Benji les fidèles collègues et amis de Ethan. Rebecca Ferguson reprend son rôle d’Ilsa Faust. Esai Morales joue Gabriel le grand méchant. Vanessa Kirby interprète à nouveau Alanna Mitsopolis puis Shea Whigham joue quant à lui Jasper Briggs. Le film est imparfait, mais reste une leçon de divertissement ou Christopher McQuarrie sais donner aux spectateurs ce qu’ils veulent.

Bande annonce

Silo saison 2 : Rebecca Ferguson en mode exploration

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Nombre d’épisode 10 épisodes
Chaîne d’origine : Apple TV+
Diffusée à partir de : 15 novembre 2024
Avec Rebecca Ferguson, Common, Tim Robbins, Harriet Walter, Remmie Milner, Steve Zahn, Chinaza Uche, Shane McRae …
Format 45 mns
Musique Atli Örvarsson

 

 

Silo est l’une des meilleures séries, c’est une certitude, et pourtant il y a de la concurrence. La première saison avait su convaincre, et c’est souvent assez compliqué de faire mieux avec la suite. La saison 2 de Silo, arrive a être au même niveau que la première car cette dernière, nous emmène ailleurs tout en restant dans le silo de la première saison. Les épisodes nous baladent entre Juliette et les habitants du silo, ou les choses dégénèrent au fil des épisodes car les mensonges sont près d’être révélé au grand jour. Quant à Juliette elle trouve refuge, dans un silo qui semble abandonné, mais qui ne l’est pas tant que ça finalement puisqu’il y a encore quelques survivants. Puis la dernière séquence en toute fin de saison, donne quelques éléments de réponse, c’est donc avec impatience qu’on attend la troisième saison. Mais au final, que vaut cette deuxième saison dans l’ensemble ?

Dès le début de sa seconde saison, on suit Juliette qui marche et jonche des cadavres non loin d’un autre silo, ou elle trouve refuge. Un petit flash-back, nous dévoilera ce qui s’est passé dans ce silo et pour quelle raison ce dernier est désert. Le tunnel qui précède le silo, est lui aussi jonché de corps. Il est difficile de rentrer a l’intérieur, car le silo a subi de lourds dégâts, malgré tout Juliette parvient a y entrer. Si on la pense seule, ce n’est pas le cas car un homme reste cloitré, dans une pièce et refuse d’en sortir. La série revient également sur le silo, d’où est partie Juliette et les choses dégénèrent ou les habitants, certains du moins commencent a comprendre qu’on leur ment. Pour Bernard le maire il doit trouver une alternative, pour que l’ordre revienne.

Pour ça il va commettre des actes malveillants, mais ce n’est pas la première fois. Le nouveau shérif se range du côté de ceux du bas, car il sait qu’un complot sévit dans le silo. Une rébellion se prépare, qui ne sera pas sans conséquence. Quant à Juliette, elle fera sortir l’homme de sa cachette il se nomme Solo, qui aura du mal a faire confiance a Juliette. Finalement il finira par lui faire confiance et feront équipe, ou il apportera son aide pour construire une pompe a air, pour traverser les niveaux inondés du silo. La deuxième saison de Silo, ne nous laisse pas le temps de respirer, comme la première on vient rapidement aux faits et c’est très bien. On a toujours une mise en scène maîtrisée, ou les mêmes réalisateurs reviennent comme Michael Dinner ou encore Amber Templemore-Finlayson.

 

L’écriture de la série continue de surprendre, car dans cette saison nous sommes a deux endroits c’est-à-dire dans deux silos différents. L’un est détruit depuis bien longtemps, mais nous découvrons aussi un nouveau personnage Solo, qui vit dans ce silo. Juliette apprend également qu’une dizaine de silo existe, et que tous pourraient connaître une révolution. C’est une révolution qui se prépare doucement, mais sûrement dans le silo où était Juliette mais malgré tout elle doit y retourner, et doit trouver une combinaison. Dans l’écriture on retrouve bien souvent les mêmes scénaristes, la qualité est encore bien présente. Les personnages évoluent comme Juliette qui se retrouve dans ce nouvel environnement. Mais il y a aussi Solo, personnage un peu fantasque mais au final attachant.

On déteste toujours autant Bernard, qui n’hésitera pas encore une fois a commettre des actes malveillants, allant même jusqu’à tuer une personne qu’il apprécie. Tim Robbins reste toujours très convaincant dans ce rôle, Rebecca Ferguson toujours surprenante ou elle évolue parfaitement. Steve Zahn joue Solo, un nouveau visage qu’on a plaisir a découvrir, qu’on espère retrouver dans la saison suivante. Pour la troisième saison il faudra attendre probablement 2026, qui sera l’avant-dernière saison. Silo a encore beaucoup de choses a dire, surtout après la dernière séquence le meilleur reste a venir.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 14 mai

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Hurry Up Tomorrow
16 mai 2025 | Drame, Thriller
De Trey Edward Shults
Avec Abel Tesfaye, Jenna Ortega, Barry Keoghan
Abel, une star de la musique, est entraîné par une de ses fans dans une odyssée qui l’amènera à remettre en question les fondements mêmes de son existence.

Destination Finale Bloodlines
14 mai 2025 | Epouvante-horreur, Thriller
De Zach Lipovsky, Adam B. Stein
Avec Brec Bassinger, Teo Briones, Kaitlyn Santa Juana
Titre original Final Destination: Bloodlines
Hantée par un cauchemar terrifiant qui revient sans cesse, Stefanie, étudiante à l’université, rentre chez elle pour retrouver la trace de la seule personne susceptible d’enrayer ce cycle infernal et de sauver ses proches du sort funeste qui les attend…

Milli Vanilli, de la gloire au cauchemar
14 mai 2025 | Biopic, Drame, Musical
De Simon Verhoeven
Avec Tijan Njie, Elan Ben Ali, Matthias Schweighöfer
Titre original Girl You Know It’s True
L’histoire de Rob Pilatus et Fab Morvan, qui ont conquis les hit-parades mondiaux sous le nom de « Milli Vanilli » à la fin des années 80. Leur célébrité a tourné au scandale lorsque l’on a découvert qu’ils faisaient semblant de chanter sur la voix d’autres artistes.

Le Domaine
14 mai 2025 | Thriller
De Giovanni Aloi
Avec Félix Lefebvre, Patrick d’Assumçao, Raphaël Thiéry
Damien, étudiant à la dérive, accepte un emploi dans un relais de chasse tenu par deux malfrats locaux. Ces derniers utilisent leur domaine pour couvrir des activités illégales où jeux d’argent et prostitution se mêlent. Suite à la disparition d’une escort, Damien s’engouffre dans une spirale de règlements de comptes.

Marco, l’énigme d’une vie
14 mai 2025 | Biopic, Drame
De Aitor Arregi, Jon Garaño
Avec Eduard Fernández, Nathalie Poza, Chani Martín
Titre original Marco
Enric Marco est le président de l’association des victimes espagnoles de l’Holocauste. À l’approche d’une commémoration, un historien conteste son passé d’ancien déporté. Marco se bat alors pour maintenir sa version alors que les preuves contre lui s’accumulent…

The Shameless
14 mai 2025 | Policier, Drame, Thriller
De Konstantin Bojanov
Avec Mita Vashisht, Auroshikha Dey, Tanmay Dhanania
Interdit – 12 ans
Dans la nuit, Nadira fuit Dehli après avoir poignardé un policier. Elle se cache dans une communauté de prostituées du nord de l’Inde où elle rencontre Devika, une jeune fille que sa mère veut marier de force.

Ensemble, au péril de leur vie, elles décident de se rebeller contre l’institution religieuse et les traditions archaïques pour conquérir leur liberté.

Accident domestique
14 mai 2025 | Comédie, Thriller
De Caye Casas
Avec Estefanía de los Santos, David Pareja (II), Claudia Riera
Titre original La mesita del comedor
Maria et Jesus, jeunes parents mais déjà un peu vieux couple, décident d’acheter une table basse. Jusqu’ici rien d’anormal. Pourtant, lors de la périlleuse phase de montage de la table, une simple vis manquante transformera bientôt leur existence en un véritable enfer.

Transmitzvah
14 mai 2025 | Comédie
De Daniel Burman
Avec Penélope Guerrero, Milo Burgess-Webb, Alejandro Awada
Mumy Singer, une célèbre chanteuse trans revient en Argentine pour renouer avec sa famille yiddish et son passé. Enfant, elle avait voulu défier les conventions en refusant de préparer sa Bar-Mitzvah. Avec l’aide de son frère Eduardo, elle décide enfin de célébrer ce rite de passage en organisant une Trans-Mitzvah.

Drop Game de Christopher Landon [La critique du film]

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Date de sortie 10/04/2025
Durée(01:40)
Titre original Drop
Genre Thriller
Avec Meghann Fahy, Brandon Sklenar, Violett Beane, Jacob Robinson, Reed Diamond, Gabrielle Ryan, Jeffery Self, Ed Weeks, Travis Nelson (III), Fiona Browne, Tara Mae, Stephanie Karam, Saoirse Hayden, Jordon-Dion Scanlon, Ellen Reidy, Benjamin Pelletier, Niamh McHenry, Michael Shea
Réalisé par Christopher B. Landon
Nationalité États-Unis

 

Synopsis

Violet, une jeune veuve qui pour son premier rendez-vous depuis des années, se rend dans un restaurant très chic où celui qu’elle doit y retrouver, Henry, est encore plus charmant que séduisant. Mais leur alchimie naissante va vite être gâchée quand Violet se voit harcelée puis terrorisée par une série de messages anonymes sur son téléphone. Contrainte au silence, elle doit suivre les instructions qu’elle reçoit, sous peine que la silhouette encapuchonnée des caméras de sécurité de sa propre maison ne tue son jeune fils gardé par sa tante, la sœur de Violet. Si elle ne fait pas exactement ce qui lui est ordonné, ceux qu’elle aime le plus mourront.

Comme Christopher Landon s’est retiré de la réalisation de Scream 7, il décide de se mettre a la réalisation de Drop Game, dans une énième production de Jason Blum. A la production, on y retrouve également Michael Bay, qui avait déjà produit la saga American Nightmare produite Jason Blum également. Christopher Landon, même s’il n’est pas un grand réalisateur il a réussi a nous faire des films plutôt sympathiques. On lui doit les deux volets de Happy Birthdead, une comédie horrifique, tout comme Freaky tout aussi agréable. Cette année après avoir lâché Scream 7, qui sera remplacé par Kevin Williamson il se met a la réalisation d’un long-métrage au concept, qui paraît intéressant, mais au final se plante surtout dans sa deuxième partie. L’histoire d’une femme veuve, qui se retrouve harcelée par un homme depuis l’application de son téléphone, ou elle doit faire ce qu’il demande, le seul souci elle est en rendez-vous galant dans un restaurant. L’idée est bonne, sans être révolutionnaire mais hélas ça reste peu convaincant.

Violet est une femme veuve, maman d’un petit garçon. Elle essaie peu a peu de remonter la pente, en aidant les gens un peu comme elle sur internet. Un soir elle a un rendez-vous, avec un homme charmant dans un restaurant réputé de la ville. Sa soeur gardera son petit garçon, quand elle arrive au restaurant Henry (son rendez-vous) est en retard, mais elle ne sent pas très a l’aise par rapport à d’étranges regards posés sur elle. Elle reçoit alors un des messages, sur son téléphone via une application, dont elle ne prête pas attention au début. Puis Henry arrive et ils s’installent a table, les messages deviennent de plus en plus insistants et elle les montre a Henry. D’après lui cette application, fonctionne avec des personnes qui sont dans le restaurant. La personne qui lui envoi donc ces messages est dans ce restaurant, et les messages deviennent menaçant par la suite ce qu’elle cache a Henry, car le ravisseur lui demander de n’en parler a personne. Si Violet commet une erreur, son fils sera tué car un ravisseur est caché chez elle, et elle peut voir ce dernier grâce aux caméras de vidéosurveillance depuis son smarphone.

Le comportement de plus en plus étrange de Violet inquiète Henry, si bien qu’il se demande quel est le souci. La personne menaçant Violet, semble tout savoir sur elle et n’hésitera pas a faire tué le fils de cette dernière. Une soirée pour Violet, qui va rapidement tourner au cauchemar. Drop Game dispose d’une mise en scène assez classique, mais ce n’est pas le problème du film. La première partie reste plutôt maîtrisée, ou tout est mis en place, ou les menaces fusent mettant Violet en danger dans certains de ses agissements. La deuxième partie cependant, reste beaucoup moins convaincante, car tout ce qui il y avait d’intéressant disparaît pour faire place, a quelque chose de médiocre et idiot.

A l’écriture du film Jilliam Jacobs et Chris Roach, ou ces derniers avaient de base de quoi faire une bonne histoire. Violet est une femme veuve, d’un mari qui la battait et elle se sent responsable de la mort de ce dernier. L’écriture manque donc de développement en n’appuyant pas assez le traumatisme de Violet, dans ce qu’elle a vécu. Même Henry le traitement de son personnage, manque de développement.

Dans une bonne partie du film, il y a une tension qui s’y dégage qui reste intéressante. Puis l’identité du ravisseur est dévoilée trop rapidement, ou tout s’enchaîne et tout ce qui faisait la qualité du film n’y est donc plus. Les facilités s’enchaînent et tout devient prévisible, que ça en devient ridicule. Au casting Meghan Fahy joue Violet, Brandon Sklenar interprète Henry. Reed Diamond est Richard, Jeffrey Self joue Matt un serveur. Drop Game reste une production Blum, qui rate le coche. Un film sans surprise, qui tombe rapidement dans l’oubli.

 

 

 

 

 

Destination Finale Bloodlines de Zach Lipovosky et Adam B. Stein [La critique du film]

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Sortie 14 mai 2025 en salle
Durée 1h 50min
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Zach Lipovsky, Adam B. Stein
Avec Brec Bassinger, Teo Briones, Kaitlyn Santa Juana
Nationalité Etats-Unis
Titre original Final Destination: Bloodlines

 

 

Synopsis

Hantée par un cauchemar terrifiant qui revient sans cesse, Stefanie, étudiante à l’université, rentre chez elle pour retrouver la trace de la seule personne susceptible d’enrayer ce cycle infernal et de sauver ses proches du sort funeste qui les attend…

Plus de dix ans après Destination Finale 5, un autre film débarque enfin ! Il aura fallu attendre donc, avant d’avoir un sixième film, car au début rien n’était sûr, il n’y avait que de vagues rumeurs. Puis finalement se fut confirmé, avec Jon Watts a la production, ce qui n’est pas gage de qualité mais bon, ce n’est pas lui à la réalisation. Zach Lipovosky et Adam B. Stein sont à la réalisation de ce nouveau film, on leur doit le très réussi Freaks qui est d’ailleurs lleur film le plus intéressant. S’attaquer à une franchise comme Destination Finale n’est pas forcément simple, car c’est une franchise assez bancale entre bons et mauvais films. Plus de dix ans après, il fallait faire un peu évoluer le concept, la mort est toujours au coeur du film évidemment mais quelques changements sont a noté dans la recette. Puis on ne laisse pas de côté les autres films, car ils sont évoqués même si ce n’est que très léger, Kim personnage principal du deuxième film sera même évoqué. L’ouverture du film se situe cette fois-ci, dans une tour ou au sommet se trouve un restaurant et bien évidemment le pire est a venir. Destination Finale est une franchise horrifique, c’est ça aussi l’atout principal du film donc on aura le droit à des scènes gores, qui ne font pas dans la dentelle. Il y a des morts drôles, comme ça toujours était le cas et ça en fait aussi le charme. En tout cas Destination Finale Bloodlines, même s’il n’est pas parfait reste l’un des meilleurs opus de la franchise.

Destination Finale Bloodlines, c’est avant tout une histoire de famille, poursuivi par la faucheuse. Dans ce nouveau film on suit Stefani Campbell, elle est a l’université et depuis deux mois elle fait toujours et encore le même cauchemar. Dans ce cauchemar elle y voit sa grand-mère Iris, alors qu’elle était jeune, elle la voit mourir au sommet d’une tour qui est un restaurant. C’est une prémonition qu’a eue sa grand-mère, ce qui lui a permis de sauvé les gens dans cette tour. Stefani est donc victime de ce rêve, d’un drame qui aurait dû se produire, elle rentre alors chez elle et décide d’aller a la rencontre de sa grand-mère. Son oncle Howard, lui déconseille, car pour lui sa mère est une vieille folle, qui n’a plus toute sa tête. Cette dernière s’est installée, dans une vieille maison, au milieu de nulle part, dans une maison ultra-sécurisée pour échapper a la mort. Stefani rencontre alors sa grand-mère, qui lui raconte tout ce qu’elle a traversé, et elle remet a la jeune femme un livre où elle a répertorié tout ce qu’il faut savoir sur le plan de la mort.

Stefani a du mal a la croire, pourtant toute sa famille est concernée par le plan de la faucheuse, tous doivent mourir. Il n’y a pas vraiment de solution, donc Stefani tente de faire au mieux pour garder ses proches en vie, mais la faucheuse a son plan et compte bien s’y tenir. Destination Finale Bloodlines ne déroge pas a la règle, en offrant des scènes d’exécution parfois ridicule, mais on ne boudera pas son plaisir pour autant. La mise en scène reste ingénieuse, car la scène d’ouverture reste efficace ou elle prend son temps, histoire de bien nous montrer que la faucheuse est bien de retour au cinéma. Zach Lipovosky et Adam B. Stein ont bien compris la recette, de cette franchise et semblent s’en amuser. On retiendra des morts plus que d’autres, par leur ingéniosité comme une séquence mémorable a l’hôpital, qui est probablement la plus gore. Dans le ridicule on a celle du camion poubelle ou encore la tondeuse a gazon, mais ça reste plaisant car c’est ça aussi destination finale.

L’écriture du scénario s’intéresse a une lignée de famille, qui se retrouvent confronté a la mort. Lori Evans Taylor et Guy Busick qui a signé les scénarios des derniers Scream , Wedding Nightmare ou encore Abigail. Le concept celui de la mort qui tue, fonctionne toujours autant, mais changer un peu la recette n’est pas une mauvaise chose. Donc le film ne débutera pas, par une prémonition, enfin en quelque sorte puisque c’est la prémonition d’une autre personne sur une catastrophe qui aurait dû arriver. Le reste du film, laisse de côté un peu tout ça, car en lisant le livre que lui a remis sa grand-mère, elle commence a comprendre comment la mort agit. Le traitement des personnages reste maîtrisé, surtout le personnage de Stefani qui va devoir faire face a sa mère qui l’a abandonnée elle et son frère.

Le film est ingénieux, pas seulement dans les exécutions, mais aussi dans le récit dans son ensemble en ayant des liens, avec les anciens films. On revoit aussi William Bludworth, le croque-mort qui a un lien avec le début du film. Il y a des trouvailles intéressantes, même si parfois ça reste maladroit, pourtant le film reste l’un des plus intéressants de la franchise. Kaitlyn Santa Juana joue Stefani Reyes, Brec Bassigner joue Iris Campbell jeune. Richard Hamon interprète Erik. Anna Lore est Julia Campbell. Egalement a l’affiche Tony Todd, dans son dernier rôle, Owen Patrick Joyner, Max Lloyd Jones, Riya Kihlstedt et Alex Zahara. Destination Finale Bloodlines, parvient a relancer la franchise même si ce n’est pas sans défaut, mais on peut largement saluer les efforts fournis pour ce retour.

 

 

 

Destination Finale 5 de Steven Quale [La critique du film]

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Date de sortie 31/08/2011 Au cinéma
Durée (01h32)
Titre original Final Destination 5
Réalisé par Steven Quale
Avec Emma Bell , Nicholas D’Agosto , Miles Fisher , Ellen Wroe , Jacqueline MacInnes Wood , P. J. Byrne , Arlen Escarpeta , David Koechner , Courtney B. Vance , Tony Todd …
Genre Fantastique, Horreur, Thriller, Gore
Nationalité États-Unis, Canada
Musique Tyler Bates

 

 

La mort a un nouveau plan

 

Synopsis

Dans ce cinquième épisode, la Mort est toujours aussi omniprésente et se déchaîne après qu’un homme est victime d’une terrible prémonition, laquelle permet de sauver ses collègues de l’effondrement d’un pont suspendu. Ce groupe d’âmes innocentes n’était pas supposé survivre, et, dans une course terrifiante contre le temps, ces malheureux tentent frénétiquement de trouver le moyen d’échapper au sinistre agenda de la Mort.

La saga destination finale, au fil de ses épisodes est devenu de plus en plus catastrophique, bien que cela reste amusant, l’écriture laisser à désirer sur de nombreux points. Le premier opus reste le plus inventif, quant au deuxième film rien qu’avec sa scène d’ouverture restera un volet très intéressant. C’est à partir du troisième film, que la franchise commence a décliner, même s’il y a des idées. Le quatre n’en parlons pas, car après ça, on ne pensait pas qu’un cinquième volet verrait le jour. Pour la première fois depuis le début de la franchise, on change de réalisateur après James Wong qui avait lancer la petite saga horrifique pour ce cinquième opus, c’est Steven Quale. Pour les autres films, c’était David R. Ellis, qui avait signé le deuxième et quatrième film. Steven Quale signe avec Destination Finale 5, son premier long-métrage, pour ensuite réalisé Black Storm. Toujours est-il que Steven Quale, parvient à réaliser un meilleur film, bien mieux que les deux derniers. C’est surtout d’ailleurs son twist, qui surprendra le plus, jusqu’à la dernière minute. Un casting peu connu, mais qui s’en sors très bien puis il y a toujours ce côté amusant.

Sam Lawton et ses collègues se préparent, pour un séminaire pour leur travail. Nathan aussi doit y participer, il vient juste d’être promu responsable, dans l’usine de l’entreprise. Il attise la jalousie de l’un des salariés, car ce dernier est plus jeune que lui et diplômé. Ils prennent alors le bus pour le séminaire, et passe sur un gigantesque pont suspendu qui est en pleins travaux. C’est alors Sam se sent stressé, comme si il allait se passer quelque chose, il ne faudra pas longtemps, pour que le pont commence à s’effondrer. Sam et ses collègues fuient alors le bus, et tentent de sortir du pont, mais ce dernier continue de s’effondrer, provoquant la mort de ses collègues un par un. Sam se réveille alors, mais tout ça n’était qu’un rêve, ou plus précisément une prémonition, il ne sait pas pourquoi, mais il sais que tout ça va se produire. Le plus difficile reste à convaincre tout le monde, de fuir pour échapper à leur mort prochaine. Quand le pont est prit de secousse, ils savent que ce dernier a raison et qu’un terrible accident va se produire. Sam et ses collègues, sont les survivants d’un terrible accident. Cet accident n’était qu’un plan, de la grande faucheuse, mais Sam et ses collègues ont déjouer le plan de cette dernière et elle ne va pas les laisser s’en sortir si facilement.

La mort reprend son plan, en tuant dans l’ordre prévu sur le pont. La prochaine sera donc Candice, la petite amie de Peter qui mourra lors d’une compétition de gymnastique dans des conditions horribles mais étranges. D’autre morts s’en suivent, dans des conditions toujours aussi épouvantables qu’étrange. Sam compte bien s’en sortir vivant, en déjouant encore le plan de la mort. Après le catastrophique quatrième épisode, on avait du mal imaginer, si une suite verrait le jour, car même si les critiques étaient sévères, il avait réussi à attirer les foules, comme les films précédents. Ce cinquième volet avec étonnement fait mieux que son prédécesseur, ce qui est pourtant une chose rare. Mais comme c’est destination finale, l’absurdité est encore au rendez-vous, avec des morts toujours aussi rocambolesques, c’est d’ailleurs ce qui est amusant dans cette franchise. Le réalisateur Steven Quale suit la recette, avec de nouveaux personnages comme chaque nouveau film. Sans que ce ne soit une grande mise en scène, le film reste tout de même extrêmement efficace dans de nombreuses séquences horrifiques. La scène d’ouverture sur le pont reste spectaculaire, comme souvent les scènes d’ouverture de la franchise sont intéressante. Ce qui séduira dans cet épisode, c’est que ce dernier, a des idées qui peuvent mettre un terme définitif a cette franchise.

 

Spoilers a suivre

 

 

On ne pourra pas dire de destination finale 5, qu’il est l’épisode de trop, car ce n’est pas le cas alors qu’on aurait pu dire ça du film précédent. Car en réalité, le quatrième épisode, devait mettre un terme à la franchise, c’est pour cette raison qu’au générique le chiffre 4 n’apparaît pas idée complètement débile, car ça reste un quatrième film. Donc, à la sortie du cinquième, on se dit pas cette fois que c’est fini, voilà déjà dix ans, que nous n’avons pas eu d’autres films et tant mieux me direz-vous. Au scénario Eric Heisserer, qui n’invente rien, mais qui trouve des idées intéressantes, avec des morts certaines fois impressionnantes comme la mort de Candice la gymnaste. Il y a aussi la scène chez l’ophtalmologiste, une scène qui crève l’œil les autres morts reste, moins intéressantes, mais certaines fois comique. Le développement des personnages, est peu développé, il est difficile de s’attacher à ces personnages, il y a peu d’originalité à ce niveau-là. Le récit est nettement plus travaillé, l’une des morts sera un meurtre une première dans la saga, car l’une des potentielles victimes se transforme en tueur traumatisé par la mort de sa copine. Il y a toujours cette volonté de vouloir continué a vivre, qui pousse ce personnage prêt à commettre des meurtres. Ce qui est surtout important dans cette saga, c’est que finalement ce cinquième opus est un lien avec le premier film. Car en effet, le film se termine, sur le vol 180 et donc tout le long-métrage se déroule donc avant les événements du premier film. La mort fini toujours par les rattraper tôt ou tard, ils peuvent tenter toutes les ruses possibles leur destin sera funeste pour chacun d’entre eux. C’est donc ce qui séduit le plus, dans ce film ce twist qui fait le lien direct avec le premier film. Nicolas D’Agosto tient le rôle de Sam, celui qui a les prémonitions, Emma Bell interprète Moly sa petite amie qui voulait rompre avec lui avant que le mort ne vienne mettre son grain de sel. À l’affiche, on retrouve aussi Miles Fisher, Ellen Wroe, David Koechner puis le retour de Tony Todd absent du 4 reprend son rôle du mystérieux Bluworth. Parfois ingénieux Destination Finale 5, arrive à relever le niveau de son prédécesseur et met un terme à cette franchise… Ou pas.

 

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Destination Finale 4 de David.R.Ellis [La critique du film]

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Date de sortie 26 août 2009 (1h 30min)
De David R. Ellis
Avec Bobby Campo, Shantel VanSanten, Nick Zano, Haley Webb, Mykelti Williamson, Krista Allen, Andrew Fiscella…
Genre Epouvante-horreur
Nationalité Américain
Musique Brian Tyler

La mort à bout de souffle…

Synopsis

Alors que Nick et ses amis s’apprêtent à s’amuser devant une course automobile, celui-ci a une prémonition horrifiante : un terrible concours de circonstances fait voler en éclat une voiture de course, projetant des débris enflammés qui achèvent brutalement ses amis et fait s’écrouler sur lui une rangée des tribunes. En proie à la panique, Nick parvient à convaincre sa copine Lori et leurs amis Janet et Hunt de quitter les tribunes seulement quelques secondes avant la réalisation de son effroyable vision…Persuadé d’avoir échappé à la mort, le groupe d’amis semble avoir une seconde chance, mais malheureusement pour Nick et Lori, ça ne fait que commencer. Alors que ses prémonitions se poursuivent et les survivants commencent à mourir les uns après les autres – de façon de plus en plus brutale – Nick doit trouver le moyen d’échapper à la mort une fois pour toute, à moins d’atteindre, lui aussi, sa destination finale.

David.R.Ellis signe le quatrième volet, de la franchise Destination Finale. Une franchise qui ne lui est pas inconnue, car il a réalisé le deuxième opus, qui est l’un des meilleurs. Après James Wong, pour le premier et le troisième le voilà qui nous reviens, et il réalise ainsi le pire épisode de toute la saga. Toujours plus gore, mais des morts moins ingénieuses le film s’embourbe dans une médiocrité sans nom. Cette fois-ci, tout débutera sur un circuit automobile, et comme chaque scène d’ouverture c’est ce qui est le plus réussi. Un gars, une prémonition, la panique, il essaie d’avertir que tout le monde va mourir bref le schéma est le même, mais ce qui suivra est ridicule. Destination finale 4, sera l’un de ses derniers films avant son décès en 2013.

La mort vient à nouveau, mettre son grain de sel dans cette suite. Cette fois-ci, un nouveau groupe de jeunes sons pris dans les filets de la faucheuse. Nick est donc le personnage principal, qui aura toutes ces visions et tout commencera sur un circuit automobile avec ses amis. Lorsqu’un terrible accident se produit, tuant beaucoup de monde de façon assez gore, (bien que ce ne soit pas étonnant). Après cette vision qui annonce le pire, il essaie d’avertir tout le monde, mais ils le croient tous fou et la sécurité le sorte lui et ses amis hors du circuit. C’est alors que l’accident se produit, et ses amis commencent à croire Nick. Le groupe comprend vite, que la faucheuse en a après eux, et que d’autres avant eux en ont fait l’expérience.

 

Nick doit tout faire pour déjouer le plan, de la mort car comme lui et ses amis en ont réchappé sur le circuit elle est loin d’en avoir fini avec eux. Mais on ne déjoue pas la mort, si facilement la faucheuse arrive toujours à ses fins. Il change juste l’ordre, mais arrivera-t-il à lui échapper ainsi que ses amis ? Dans les mises à mort, moins d’idées même si quelques-unes peuvent faire leur effet, mais ce n’est pas suffisant. Les morts sont plutôt rapides, et donc très peu efficace on en retiendra quelques-unes celle de la piscine, ou le copain de Nick se fait aspirer les organes ou alors dans une vision où sa petite copine se fait broyer dans l’escalator. Des effets gores qui passent bien, pour ce quatrième opus David.R.Ellis ont voulu intégrer la 3D, ce qui ne fera pas plus de recette. Si on regarde le film en 2D, on voit ou le réalisateur à intégrer ses scènes en 3D, et ce sont des effets en images de synthèse pas très beau. Rien de bien, nouveau dans la mise en scène, qui reste ultra-simple avec aucune prise de risques on reste avec une réalisation basique ou le concept s’épuise.

 

À l’écriture Éric Bress, qui avait travaillait sur le scénario du deuxième film et rejoint le réalisateur pour le quatrième. Quant à Jeffrey Reddick, il a écrit pour tous les épisodes sauf le 5, donc il a plus d’expérience concernant la franchise et sait comment exploiter la franchise. En tout cas pour ce quatrième film, Jeffrey Reddick se plante ainsi que son acolyte. Alors qu’il avait des idées, dans les épisodes précédents il semblerait que le scénariste soit vraiment a cours d’idées, ce qui avait déjà un peu commencé sur le 3, et Éric Bress ne sera pas d’une grande aide. Certes quelques morts restent ingénieuses mais ce n’est pas suffisant pour que cela fonctionne. L’écriture est assez vide, et n’a pas grand intérêt. Les personnages, parce-qu’il faut bien en toucher quelques mots, qui comme le récit sont gâchés par une mauvaise écriture. Des décisions stupides, et un protagoniste principal naze et qui livre une piètre prestation, que s’en est risible. Tout est prévisible, il n’y a pas de surprise mais le film aura le mérite de faire rire parfois c’est déjà ça. On découvrira dans le rôle principal Bobby Compo, qui joue Nick qui en devient insupportable, mais rassurez-vous, le reste du casting ne fait pas beaucoup mieux. Que ce soit Nick Zano ou Shantel VanSanten, où les autres c’est moyen niveau prestation. Brian Tyler a la musique, reprend le thème de Shirley Walker mais d’une version, raté qui dénature le thème original. David.R.Ellis qui avait signé la réalisation du 2, un des meilleurs à ce jour rate le coche, avec ce quatrième volet, la franchise s’essouffle-t-elle? En tout cas, David.R.Ellis ne séduit plus autant avec la faucheuse.

 

 

 

 

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En attendant la nuit de Céline Rouzet [La critique du film]

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Date de sortie 05/06/2024
Durée (01:45)
Titre original En attendant la nuit
Genre Drame, fantastique
Avec Mathias Legoût Hammond, Élodie Bouchez, Jean-Charles Clichet, Céleste Brunnquell, Laly Mercier, Louis Peres, Angèle Metzger, Bakary Diombera, Anne Benoît, Valérie Lemaître, Bruno Georis, Géraldine Pochon, Mila Ruozo, Véronique Frumy
Réalisé par Céline Rouzet
Nationalité France, Belgique
Musique Jean Benoît Dunckel

 

Synopsis

Philémon est un adolescent pas comme les autres : pour survivre, il a besoin de sang humain. Dans la banlieue pavillonnaire un peu trop tranquille où il emménage avec sa famille, il fait tout pour se fondre dans le décor. Jusqu’au jour où il tombe amoureux de sa voisine Camila et attire l’attention sur eux…

Après un documentaire en 2022 en guise de premier long-métrage, la réalisatrice Céline Rouzet revient en 2024 avec un film de genre. Quand un film de genre débarque, dans nos cinémas c’est toujours intéressant et encore plus quand ça vient de chez nous. La réalisatrice avec En attendant la nuit, propose une histoire de vampires loin d’être basique. On suit un ado vampire depuis sa naissance, pour quelle raison ? On ne sait pas, c’est un vampire et c’est tout, seulement voilà à cause de ça les parents doivent s’installer ailleurs, pour le bien de ce dernier. Une nouvelle vie, mais qui va bien vite basculer dans le cauchemar. Céline Rouzet livre un film de vampires sensationnel, bien différent de ce qui a pu être fait avant, le genre se démarque avec une ambiance qui fait son effet. En attendant la nuit, n’a que très peu fait parler de lui et c’est bien dommage, car il mérite vraiment qu’on lui porte de l’intérêt.

Philémon et ses parents et sa petite soeur s’installent, dans une petite ville bien tranquille. Une nouvelle vie pour protéger leur fils, de 17 ans qui est un vampire depuis sa naissance. Ses parents ne sont pas des vampires, mais lui si, pourquoi ? Parce que c’est ainsi, c’est comme une maladie ou le jeune homme à constamment besoin de sang humain pour survivre. Sa mère infirmière se procure illégalement du sang humain, à son travail qu’elle prend lors de dons du sang puis elle ramène les poches de sang chez elle, pour que son fils puisse se nourrir. Afin de paraître le plus normal possible, le jeune homme doit s’intégrer au sein d’un groupe de jeunes, il tombe alors sous le charme de Camila qui est en couple avec Charles, ou ce dernier se méfie de Philémon. Lors d’une journée dans l’étang, Camila se blesse la main et se coupe et saigne, Philémon prend la main et aspire son sang et il est repoussé par Charles et les autres.

Depuis ce jour-là, le jeune homme est seul et lors d’une séance de cinéma avec sa petite soeur, le groupe lui jette des pop-corn pour l’humilié ce qui ne plaît guère à Camila qui quitte la salle. Peu à peu la colère envahie Philémon, ou la soif de sang devient de plus en plus fréquente. Le jeune homme commet des actes, qui auront de terribles conséquences sur lui et sa famille. En attendant la nuit, est un film hypnotique, grâce à une mise en scène maîtrisée et cette bande originale de Jean-Benoît Dunckel qui fait ressortir toutes les émotions du film. Céline Rouzet renouvelle le film de genre, avec ce film de vampires car ici, la représentation du vampirisme est représentée comme une maladie puisqu’il n’y a que ce jeune homme touché par ça. La scène d’ouverture donne déjà le ton, c’est-à-dire la particularité du film car quand la mère allaite son bébé il lui mord le sein faisant couler du sang, il est déjà atteint de vampirisme et ce n’est que début.

A l’écriture du long-métrage, la réalisatrice du film Céline Rouzet qui est accompagné de William Martin. Il n’est pas forcément simple d’aborder, le thème du vampirisme au cinéma car le cinéma s’en est déjà emparé plusieurs fois, mais rarement en France. Les deux scénaristes décident donc d’aborder ce thème, ou le vampirisme est abordé de manière plus intimiste ou il n’y a qu’un seul et unique vampire dans ce film. Pour survivre il a besoin de sang, que sa mère se procure de manière illégale. Le film débute sur cette famille, qui aménagent dans cette ville tranquille, ou ils espèrent que Philémon pourra évoluer le plus normalement possible, mais est-ce possible ? Si le film aborde le vampirisme, comme une maladie il aborde aussi celui d’être rejeté parce qu’on est différent, ce qui est le cas de Philémon quand les autres se moquent de lui après avoir aspiré le sang de Camila. La scène au cinéma témoigne de cette forme d’être rejeté, le fait d’être humilié de la sorte fait pleurer le jeune homme. De cette humiliation naît la colère, ou la maladie de Philémon prend de l’ampleur, ou il commet des actes comme tuait son chien qui aboyé après lui.

Mais d’autres actes ne feront qu’aggraver les choses, ou ses parents n’auront plus les moyens de pouvoir le protéger. Il y a au sein du film, cette petite romance entre Camila et Philémon, si elle est en couple avec Charles elle ressent une attirance pour Philémon et justement c’est cette différence qui attire la jeune femme. La fin du film se termine violemment, ou l’humain démontre une fois de plus sa cruauté sans jamais essayer de comprendre l’autre, on le voit d’ailleurs à travers le personnage de Charles. C’est donc sans maladresse, que Céline Rouzet parvient à livrer un film de genre unique en son genre avec des comédiens talentueux tel que Mathias Legoût Hammond qui joue Philémon. Céleste Brunnquel interprète Camila. Elodie Bouchez joue la mère de Philémon, Jean-Charles Clichet joue son père quant à Louis Peres il joue Charles. En attendant la nuit, est une proposition française pleine de promesse ou le film de genre prouve qu’il a de belles choses à offrir.

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 07 mai

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Anges & Cie
7 mai 2025 | Comédie
De Vladimir Rodionov
Avec Élodie Fontan, Romain Lancry, Julien Pestel
Paul et Léa n’auraient jamais dû se rencontrer. Mais depuis, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Raphaëlle et Gabriel, deux anges gardiens que tout oppose, sont obligés de faire équipe pour empêcher ces deux humains de tomber amoureux.

Partir un Jour
13 mai 2025 | Comédie dramatique
De Amélie Bonnin
Avec Juliette Armanet, Bastien Bouillon, François Rollin
Alors que Cécile s’apprête à réaliser son rêve, ouvrir son propre restaurant gastronomique, elle doit rentrer dans le village de son enfance à la suite de l’infarctus de son père. Loin de l’agitation parisienne, elle recroise son amour de jeunesse. Ses souvenirs ressurgissent et ses certitudes vacillent…

De mauvaise foi
7 mai 2025 | Comédie
De Albéric Saint-Martin
Avec Pascal Demolon, Philippe Duquesne, Herrade Von Meier
Un notaire vieille France doit impérativement sauver son château délabré et empêcher le mariage de sa fille avec un golden boy prétentieux. La fortune promise par une comtesse mourante à un jeune artiste bohème, pourrait régler tous ses problèmes. À condition que le futur héritier devienne un bon catholique, et tombe amoureux de la jolie fiancée.

Les Musiciens
7 mai 2025 | Comédie dramatique
De Grégory Magne
Avec Valérie Donzelli, Frédéric Pierrot, Mathieu Spinosi
Astrid Thompson parvient enfin à réaliser le rêve de son père : réunir quatre Stradivarius pour un concert unique attendu par les mélomanes du monde entier. Mais Lise, George, Peter et Apolline, les quatre virtuoses recrutés pour l’occasion, sont incapables de jouer ensemble. Les crises d’égo se succèdent au rythme des répétitions. Sans solution, Astrid se résout à aller chercher le seul qui, à ses yeux, peut encore sauver l’événement : Charlie Beaumont, le compositeur de la partition.

Les Enfants rouges
7 mai 2025 | Drame
De Lotfi Achour
Avec Ali Helali, Wided Dadebi, Yassine Samouni
Alors qu’ils font paître leur troupeau dans la montagne, deux adolescents sont attaqués. Nizar, 16 ans, est tué tandis qu’Achraf, 14 ans, doit rapporter un message à sa famille.

Un monde merveilleux
7 mai 2025 | Comédie dramatique
De Giulio Callegari
Avec Blanche Gardin, Angélique Flaugère, Laly Mercier
Dans un futur un peu trop proche où les humains dépendent des robots, Max, une ancienne prof réfractaire à la technologie, vivote avec sa fille grâce à des petites combines. Elle a un plan : kidnapper un robot dernier cri pour le revendre en pièces détachées. Mais tout dérape. Flanquée de ce robot qui l’exaspère, elle s’embarque dans une course-poursuite pour retrouver sa fille et prouver qu’il reste un peu d’humanité dans ce monde.

Coka Chicas
7 mai 2025 | Thriller
De Roxine Helberg
Avec Zoé Marchal, Fadily Camara, Eva Huault
Interdit – 12 ans avec avertissement
Sarah, Jessica et Chanel, trois amies inséparables issues de la banlieue parisienne, sont venues faire les mules dans une île des Caraïbes pour ramener de la drogue en France et enfin ouvrir leur business de Nails Bar. Mais le voyage est bouleversé lorsque, après s’être fait arrêtée à l’aéroport, Jessica disparaît totalement des radars… Incapable d’abandonner leur copine, Sarah et Chanel se lancent à sa recherche dans les bas-fonds de l’île… sans savoir que ce qu’elles vont découvrir dépasse de loin tout ce qu’elles auraient pu imaginer…

Rumours, nuit blanche au sommet
7 mai 2025 | Comédie, Drame
De Guy Maddin, Evan Johnson, Galen Johnson
Avec Cate Blanchett, Roy Dupuis, Nikki Amuka-Bird
Titre original Rumours
Tout public
Réunis dans un château en Allemagne pour leur sommet annuel, les dirigeants des pays du G7 s’installent en bordure d’une forêt pour préparer leur déclaration. A la nuit tombée, le groupe constate que le personnel qui les entourait a disparu. En voulant tenter de les retrouver, les sept politiciens s’enfoncent plus avant dans une forêt qui s’avère pleine de périls et de mystères.

Les Arènes
7 mai 2025 | Drame
De Camille Perton
Avec Sofian Khammes, Iliès Kadri, Édgar Ramírez
À tout juste 18 ans, Brahim, jeune footballeur prometteur, est représenté par son agent et cousin Mehdi. Il s’apprête à réaliser son rêve : signer son premier contrat professionnel à Lyon. Mais l’arrivée d’un puissant agent étranger rebat les cartes. Dans cet univers où tous les coups sont permis, même la loyauté a un prix.

L’Effacement
7 mai 2025 | Drame
De Karim Moussaoui
Avec Sammy Lechea, Zar Amir Ebrahimi, Hamid Amirouche
Réda vit chez ses parents dans un quartier bourgeois d’Alger. Il occupe un poste dans la plus grande entreprise d’hydrocarbures du pays dirigée par son père, un homme froid et autoritaire. Sous tous ces vernis apparents, Réda dissimule un mal-être profond. Un jour, le père meurt et un événement inattendu se produit : le reflet de Réda disparaît du miroir…

Les Femmes et les enfants d’abord
7 mai 2025 | Comédie
De Pierre Dugowson
Avec Ophelia Kolb, Nicole Ferroni
Retrouvez Ophélia Kolb, Nicole Ferroni et une bande de comédiens fantastiques dans ces 10 courts bourrés d’humour, de justesse et de finesse avec des films qui parlent de notre monde et en ont fait le tour en raflant d’innombrables Prix !

Ingeborg Bachmann
7 mai 2025 | Biopic, Drame
De Margarethe von Trotta
Avec Vicky Krieps, Ronald Zehrfeld, Tobias Resch
Titre original Ingeborg Bachmann – Reise in die Wüste
A trente ans, la poétesse autrichienne Ingeborg Bachmann est au sommet de sa carrière lorsqu’elle rencontre le célèbre dramaturge Max Frisch. Leur amour est passionné mais des frictions professionnelles et personnelles commencent à perturber l’harmonie.

Destination Finale 3 de James Wong [La critique du film]

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Date de sortie 22 mars 2006 (1h 33min)
De James Wong
Avec Mary Elizabeth Winstead, Ryan Merriman, Texas Battle, Jamie Isaac Conde, Amanda Crew, Gina Holden…
Genres Epouvante-horreur, Fantastique
Nationalité Américain
Musique Shirley Walker

 

La mort toujours aux trousses…

 

 

Synopsis

Pour fêter la fin de l’année scolaire, Wendy et ses amis ont décidé de se retrouver dans un parc d’attractions. La soirée s’annonce comme la plus fun de l’année. Pourtant, au moment d’embarquer dans un immense roller coaster, Wendy a un terrible pressentiment. Alors que tous les autres se moquent d’elle, elle quitte l’attraction avec Kevin.
Quelques instants plus tard, horrifiée, la jeune fille voit les wagons lancés à toute allure sortir des rails à une hauteur vertigineuse, tuant ses amis. Elle et quelques autres viennent de manquer le rendez-vous que leur avait fixé la mort. Ils vont découvrir que ce n’est pas forcément une chance.
Peu de temps après, le destin rattrape brutalement l’un des survivants. Wendy comprend que, sur les photos qu’elle a prises lors de cette tragique soirée, certains indices semblent désigner les prochaines victimes et ce qui les attend…

James Wong, est essentiellement un gars qui travaille sur les séries télé, d’ailleurs il a bossé pas mal sur X-Files ainsi que d’autres séries. Mais niveau long-métrage, c’est loin d’être un génie car c’est lui le réalisateur de Dragonball Évolution, et qui s’est mis les fans à dos. Pourtant bien avant ça, il a livré le premier Destination Finale qui s’avère plutôt bon, dans le genre. Pour le deuxième opus, il laisse le regretté David.R.Ellis prendre le relais qui a fait un excellent travail avec une mémorable scène d’ouverture. Puis pour le troisième opus, James Wong reprend la franchise et fait moins bien que les deux précédents. On pourra sauver, pas mal de choses tout de même car ce n’est pas mauvais, mais l’ingéniosité dans laquelle meurent les personnages est tellement comique parfois. Ce n’est pas possible autrement, avec ce film James Wong a voulu faire une comédie. En tout cas Destination Finale est une franchise qui marche, et les scènes d’ouverture sont toujours efficaces et avec ce troisième volet ça démarre plutôt bien. Ce nouvel épisode démarre, dans un parc d’attractions et ce qui va se passer ne vous donnera pas envie de faire un tour de grand huit.

Wendy une jeune fille, fête la fin de l’année scolaire avec ses amis dans un parc d’attractions. Puis ses amis décident, de faire un grand huit la jeune femme n’est pas rassurée et ne veut pas y aller. Son petit ami la persuade, c’est alors lancer à pleine vitesse, qu’un accident se produit tuant tout le monde. Sauf que tout ça n’est qu’une vision, pris de panique elle veut descendre du wagon elle est débarquée avec des passagers puis Kevin un ami. Puis le grand huit, part et il est victime d’un accident comme dans sa vision, et tuent sa meilleure amie et son petit ami. Wendy et Kevin (le petit ami, de sa meilleure amie) et quelques autres qui ont débarqué sont donc en vie, mais sont désormais tous poursuivi, par la faucheuse. Wendy et Kevin comprennent que la mort a un plan, et savent qu’ils ne sont pas les premiers à vivre ça. Des indices sur des photos, prises lors de la soirée par Wendy indiquent comment ses derniers perdront la vie, c’est assez vague mais l’on peut déceler un peu le sort qui leur est réservé. À chaque fois Wendy arrive trop tard, et les survivants meurent de manière vraiment horrible. Une fois de plus, c’est un groupe de jeunes destiné à un bel avenir et qui se retrouve face à un destin qui leur sera fatal.

 

Dans ce troisième opus, les morts sont certes cruels mais parfois vraiment drôles car c’est tellement invraisemblable. L’ingéniosité dont la mort, fait preuve fait aussi sourire. On assistera dans les mises à mort,  deux bimbos brûlée vive lors d’une séance UV, une tête broyée dans des hélices, une fille qui se fait transpercer l’arrière du crâne par des agrafes. Du gore en veux-tu en voilà! Le film regorge de scène d’hémoglobines avec de bonnes giclées sur les visages, pour le rendre toujours plus horrifique. Ce qui est bien avec cette franchise c’est que l’on peut toujours trouver des mises à mort plus amusante. Le souci de ce troisième volet, c’est que James Wong enchaîne les morts beaucoup trop rapidement. Wendy n’a aucun plan pour déjouer la mort, comme le faisait intelligemment le protagoniste du premier et deuxième film. Il n’y a qu’à voir la fin, ou elle arrive à déjouer le plan pour un moment. Le film n’est au final, qu’une succession de morts, sans que Wendy ne fasse quoi que ce soit, elle assiste simplement au massacre. Donc finalement c’est bâclé, et le film reste une comédie à certains moments qui ne s’amusent qu’a massacré de pauvres innocents. James Wong ne brille donc pas des masses, dans sa mise en scène c’est plutôt simplet et sans grand effort. James Wong ne surprend pas, c’est quelques fois divertissant et jouissif avouons-le mais ça reste en dessous des deux premiers.

Pour le scénario James Wong, fait équipe avec son pote Glen Morgan. Les deux ont beaucoup travaillé, avec Chris Carter sur X-Files. Glen Morgan a d’ailleurs scénarisé pas mal de saison de la série, et en a même réaliser des épisodes, dans les deux dernières saisons. Il avait également écrit le scénario du premier film, de la franchise et là il signe l’écriture du troisième. Ce que l’on pourra retenir dans cette écriture, c’est que l’on est bien en dessous des qualités du premier. Il ne prend aucunement le temps, avec James Wong de développer les personnages, du film et c’est navrant. Il ne reste en bonnes idées, des morts ingénieuses et cruelles pas toute certes, mais y a des morts intéressantes. Mais à part les morts, rien de bien passionnants car les relations entre les personnages ne sont pas touchantes. Malgré tout ça, le film arrive à séduire sur certains points, mais pour qu’il soit pleinement satisfaisant il manque beaucoup de choses. On ressent de la paresse, dans l’écriture avec des morts expédiés qui s’enchaînent trop vite, comme si Wong voulait finir son film au plus vite. À l’écran Mary Elizabeth Winstead, tiens le rôle principal, mais aussi Ryan Merriman jouant Kevin, ou encore Amanda Crew jouant la soeur de Wendy. Les prestations sont simples, les comédiens livrent le strict minimum. Destination finale 3, c’est aussi un film d’horreur pour faire du gore, ou le réalisateur ne se concentre pas essentiellement sur le récit, et c’est dommage. Destination finale 3, ne rencontra pas le succès de ses aînés, mais reste honorable sur quelques points.

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