Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.
Synopsis: 2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable. Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.
Après plus de 30 ans d’absence, que ce soit sur grand écran et à la télévision (petite exception car quelques minis OAV qui ne sont que des remontages de la série animée). Albator est enfin de retour sur grand écran. Le long métrage est produit par le studio Toei Animation qui met à disposition du réalisateur, un budget colossal de 80 millions de dollars.
Au final que vaut cette réadaptation du célèbre pirate de l’espace ? Véritable renaissance ou gâchis total ?
Albator, tel le Phoenix qui renaît de ses cendres
Malgré quelques imperfections (notamment au niveau du scénario et des retournements de situation), cet »Albator, Corsaire de l’espace » est une réussite. Réalisé par Shinji Aramaki à qui l’on doit: Halo Legends, Appurushîdo, Appleseed Alpha et Appleseed Ex Machina. C’est donc un réalisateur spécialisé dans l’animation et c’est clairement un atout en faveur du long métrage.
Tout d’abord ce que l’on constate, c’est que Shinji Aramaki abandonne le design assez des personnages d’Appleseed Ex Machina pour faire avec une animation 3D assez proche dans de Final Fantasy VII: Advent Children, un photo-réalisme tout bonnement sidérant, rendu possible grâce à une technologie développée depuis près de 10 ans. On comprend mieux l’engouement qu’a fait preuve James Cameron sur l’affiche du film: » épique et visuellement sans précédent ». Contrairement à ses dire sur Terminator Genesys, cette fois il dit la vérité.
Le batailles spatiales sont parmi les plus dantesques qu’il met été donné de voir sur grand écran. Tout y est démesuré, on se demande comment l’Aracadia (le vaisseau d’Albator) arrive à battre tous les vaisseaux qui lui font obstacle. La direction artistique est tout simplement sublime, le film regorge de couleurs, tout est lumineux. L’animation 3D des personnages est tout bonnement bluffante, jamais on va vu des personnages en images de synthèses aussi bien modélisés. On voit très bien tous les traits du visage (mention spécial aux personnages d’Albator et du général Ezra).
Comme il est dit ci-dessus, une des plus grandes qualités du long métrage est sans aucun doute, son ambiance graphique. un véritable space opéra aux séquences de combat tout bonnement dantesques, qu’il s’agisse des batailles spatiales, des affrontements au corps à corps. Le spectacle se pare de grands moments qui participent au véritable but du projet : déclarer sa flamme au mythe Albator dans ses meilleurs moments. Car si l’intrigue générale, parfois à la limite du compréhensible tant s’y enchaînent des retournements de situation, trahisons et retournements de situations. Le scénario tient tout de même la route, le véritable sujet est bien Albator en tant que mythe et symbole.
Pour conclure, le pirate le plus charismatique de l’espace ne pouvait rêver mieux comme renaissance. Dommage que le scénario sois par moments prévisibles, mais cette légère anicroche n’entache en rien ce long métrage qui vous fera passer un excellent moment que vous soyez un fan de la première heure ou un néophyte.
Casting: Johnny Deep, Christian Bale, Mario Cotillard, Channing Tatum, James Russo, Billy Crudup, Giovanni Ribisi, Stephen Dorff, Jason Clarke et Stephen Lang
Budget: 80 000 000$
Date de sortie cinéma: 8 juillet 2009
Genre: Policier, Biopic, Drame
Nationalité: Américain
Durée: 2h13 min
Synopsis: Basé sur l’histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l’Amérique des années 30. Avancé comme « l’ennemi public numéro 1 » par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l’un des agents fédéraux des plus efficaces.
Johnny Deep et Marion Cotillard
15 ans après nous avoir signé le chef-d’œuvre qu’est Heat, Michael Mann revient avec un nouveau film de gangsters. Comme pour Heat, le réalisateur Américain s’entoure d’un casting cinq étoiles. Dans le rôle de John Dillinger, nous retrouvons Johnny Deep, Christian Bale est engagé pour jouer Melvin Purvis, l’agent du FBI qui doit arrêter notre gangster. Notre petite frenchie Marion Cotillard hérita du rôle féminin principal: Billie la copine de John Dillinger. Dans des rôles secondaires, nous retrouvons Jason Clarke, Channing Tatum, Giovanni Ribisi et Stephen Lang. Public Enemies est un film de gangster, mais aussi à la fois un biopic, car il nous raconte l’histoire de John Dillinger. L’ennemi public N°1 aux États-Unis dans les années 30, il était le nouvel Al Capone en somme.
Comme il est dit ci-dessus Michael Mann revient avec un nouveau film de gangsters. Le film est dans la lignée de Heat, c’est-à-dire qu’il possède une véritable ambiance avec des personnages vraiment bien écrits pour la plupart.
Tout d’abord ce qui saute aux yeux, quand on regarde ce »Public Enemies », c’est la beauté visuelle du film. Tous les décors sont bluffants de réalisme, on se croirait vraiment dans l’Amérique des années 30. L’architecture des bâtiments, boutiques, voitures, costumes, etc… En bref tout y est pour que le spectateur soit immergé dans cette célèbre époque qu’on vécut les Etats-Unis. Michael Mann maîtrise toujours autant sa mise en scène en nous offrant des scènes de fusillades dignes d’Heat. Ces dites scènes sont vraiment très réalistes et sont très dynamiques. Là où le film surprend, c’est dans la gestion de sa lumière. Beaucoup de scènes se déroulent de nuit, malgré l’obscurité, on arrive sans problème à comprendre ce qu’il se passe et savoir exactement où est chaque personnage mis en action.
Côté casting, c’était à prévoir mais c’est un sans-faute. Johnny Deep porte le film sur ses épaules en nous livrant une excellente prestation en John Dillinger. Le personnage est plutôt intéressant, car il est conscient que le fait de braquer des banques est mal, mais le personnage n’a aucun scrupule et souhaite avant tout se ranger pour profiter de la vie. Ce qui va lui faire croiser la route de Billie, personnage joué par Marion Cotillard. Ce personnage est intéressant à suivre, car au début si elle est retissante à suivre John, elle se laissera séduire par le charisme évident du personnage et apprendra à n’avoir peur de rien (la scène de l’interrogatoire en est le parfait exemple). Mais le film ne serait pas génial sans un personnage qui est présent du côté de la loi. Christian Bale interprète ici l’agent Melvin Purvis qui est chargé de d’arrêter John Dillinger. Bale nous livre une excellente performance, dommage que le film se concentre un peu trop sur John, même si le charisme de Bale fait des merveilles.
Au niveau des seconds couteaux, c’est aussi intéressant car nous avons le droit à une belle brochette d’acteur. Tel que Jason Clarke qui joue l’un des partenaires de braquage de John, Giovanni Ribisi, Billi Crudup qui joue le célèbre John Edgar: célèbre directeur du F.B.I à cette époque.
Les compositions signées Eliott Goldenthal à qui l’on doit le meilleur comme le pire ( Heat, Batman et Robin, Batman Forever). Ici il nous signe une bonne bande originale, qui est principalement composée de sonorités typiques des années 30.
Pour conclure, Public Enemies se place facilement parmi les meilleurs films de gangsters. Il doit tout ceci grâce à l’implication de son réalisateur, son casting 5 étoiles, sa mise en scène très réaliste ainsi qu’à ses compositions d’époques. Si vous êtes fan de Michael Mann comme moi, vous devrez adorer le film et pour les autres vous verrez tout simplement un excellent film de gangsters. Seules quelques légères baisses de rythmes viennent parasiter le long-métrage.
Casting: Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons, Brendan Gleesson, Mickael K.Williams et Charlotte Rampling
Budget: 125 000 000$
Date de sortie cinéma: 21 décembre 2016
Genre: Action , histoire
Nationalité: américain
Durée: 01h56 min
Synopsis: Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle. Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers.
Ça y est, mesdames et messieurs, on la tient notre nouvelle bonne adaptation de jeux vidéo au cinéma depuis le Silent Hill de Christophe Gans. Non vous ne révez pas, le long métrage est bon, pas exceptionnel (il n’avait pas besoin de l’être). Mais alors qu’est-ce qui fait qu’Assassin’s Creed de Justin Kurzel est une bonne adaptation de la série de jeux vidéo à succès d’Ubisoft et en plus un bon film ?
Je vais tenter de répondre à la question.
L’adaptation de jeux vidéo sur grand écran ne fait pas souvent bon ménage
L’adaptation de jeux vidéo au cinéma ne date pas d’hier, on a principalement eu droit à des massacres signés Uwe Bowl avec des films comme: Alone in the dark, House of the Dead, Postal et j’en passe. Nous avons eu aussi de bonnes surprises comme le Silent Hill de Christophe Gans. Suite à l’annonce du projet quelques années auparavant, j’étais grandement septique. Mais quand la production a officialisée la venue de Justin Kurzel à la réalisation de ce long métrage, j’ai été étonnamment surpris de ce choix et dans le bon sens du terme. On annonça aussi les mêmes acteurs ayant travaillés sur le film » Macbeth » qu’avait réalisé Justin Kurzel, à savoir Michael Fassbender et Marion Cotillard. Encore une fois, c’est un excellent choix, car le réalisateur connait ces acteurs et donc pourra plus facilement les diriger pendant le tournage. Adam Arkapaw: le directeur de la photographie déjà à l’œuvre sur Macbeth fut lui aussi engagé.
Une direction artistique sublime qui renforce l’immersion du spectateur et qui fait honneur aux jeux vidéo de la franchise Assassin’s Creed
Adam Arkapaw a accompli un excellent travail sur cet Assassin’s Creed. On sent que le film a été principalement tourné dans des décors réels (sur l’île de Malte pour être plus précis). Quand le personnage de Callum Linch entre dans l’Animus pour revire les événements de son ancêtre Aguilar, on a vraiment l’impression d’être en pleine inquisition espagnole. En bref le film rend un superbe hommage à la série de jeux vidéo dont il tire son essence. Les décors nous rappellent vraiment les jeux vidéo, tout en apportant quelque chose de nouveau sans tomber dans la copie conforme (l’inquisition espagnole n’a jamais été explorée dans les jeux vidéo). On sent aussi la patte de Justin Kurzel et de son chef opérateur dans ce film. Une esthétique sale et poisseuse qui faisait le charme et la beauté visuelle de Macbeth. Autre petite chose qui renforce l’immersion, le langage utilisé lorsque nous sommes avec l’assassin Aguilar en 1492, les personnages s’expriment tous en espagnol. Cela peut paraitre logique dit comme ça, mais vu que ce film est d’origine américaine, on aurait pu penser que les producteurs n’auraient pas fait attention au background. Mais force est de constater que la logique est respectée, nous sommes en Espagne, donc nos protagonistes ainsi que les antagonistes s’expriment en espagnol.
Des scènes de combat vraiment très bien chorégraphiées
Si l’on va voir Assassin’s Creed au cinéma, c’est aussi pour ses scènes d’action, qui sont pour le coup vraiment très impressionnantes. Les scènes de combat rapprochées sont d’une beauté renversante, les cascadeurs s’en sont donnés à cœur joie et ça se sent. Ces dites scènes sont très bien filmées, on comprend les enchaînements qu’utilisent les assassins pour se défaire de leurs adversaires. Les scènes de Parkour sont elles aussi vraiment dingues. Car ces fameux cascadeurs pratiquant cette discipline se sont vraiment donnés à fond pour que cela soit le plus réel possible et on ne peut que les remercier de leur investissement.
Un scénario qui sonne trop » jeu vidéo »
S’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher à » Assassin’s Creed », c’est qu’il est fidèle à son matériau de base. Il est peut-être un peu trop fidèle malheureusement, car comme dans les jeux vidéo de la série, les deux ordres: celui des assassins et des templiers se battent pour récupérer un certain artefact contenant un grand pouvoir: la Pomme d’Eden. Sauf que dans le long métrage la fameuse Pomme fait office de MacGuffin tout au long du film. Mais là où cet artefact pose problème, c’est dans les fameux pouvoirs qu’elle referme. La Pomme d’Eden contiendrait l’essence même du » libre arbitre », que les Templiers veulent éradiquer, car selon leurs dires, si on laisse trop de libertés à l’être humain, il a tendance à en abuser. Contrairement aux assassins qui souhaitent que le peuple soit maître de ses décisions, bonnes ou mauvaises. Dans un jeu vidéo, ça passe mais au cinéma cela ne fonctionne pas du tout et ce fameux gène du libre arbitre n’a absolument aucun sens. On sent que les scénaristes sont tombés dans le piège de vouloir faire » trop plaisir aux fans ».
Des acteurs convaincants qui campent des personnages pas assez développés
Le casting dans son ensemble réalise un sans-faute (en même temps faire mal jouer Fassbender, Cotillard, Irons et Gleeson serait un exploit dont seul Uwe Bowl serait capable). Michael Fassbender est excellent et notamment lors des phases dans le passé où il parle espagnol tout le long du film, en bref une belle performance. Marion Cotillard est fidèle à elle-même en nous livrant un jeu tout en retenu, elle interprète très bien son personnage de scientifique et nous donne envie d’en savoir plus sur son personnage (espérons-le dans de possibles suites). Quant à l’acteur Jeremy Irons, il est difficile de le prendre à défaut, car l’acteur reste excellent, même si son personnage l’est moins. Il n’a qu’une motivation: retrouver la Pomme d’Eden et à part ça, rien du tout, il ne dépasse pas le stade de simple personnage.
Pour conclure, je dirais qu’Assassin’s Creed de Justin Kurzel n’est pas la daube annoncée mais non plus l’excellent film que l’on attendait. Le long métrage reste un divertissement honnête. On sent que le film n’a pas été confié à un yesman, mais à un réalisateur qui a une véritable vision artistique. En bref je vous conseille d’aller voir Assassin’s Creed pour vous faire votre propre avis, car le film va diviser le public c’est certain. Mais pour ma part j’ai passé un excellent moment devant le film et j’ai apprécié les références faites aux jeux vidéo.
Vivement le prochain opus en jeu vidéo et en long métrage.
Critique Spéciale Noel: Mulan de Barry Cook et Tony Bancroft
Fiche Technique:
Réalisateur(s): Barry Cook et Tony Bancroft
Budget: 70 000 000$
Date de sortie cinéma: 25 novembre 1998
Genre: Animation, Aventure
Nationalité: Américain
Durée: 1h28 min
Synopsis: Le film se déroule dans le Japon féodale. Les Huns sont aux portes de la Chine. L’empereur décide alors d’organiser la résistance contre ces assaillants en convoquant tous les hommes des familles vivant en Chine. Parmi ces familles, nous suivons celle de Fa Mulan, son père est alors convoqué pour défendre son pays. Mais sentant son père trop vieux pour combattre. Mulan décide de prendre sa place et de se faire passer pour un homme et ainsi défendre la Chine de Shan-Yu et ses Huns.
Que dire sur Mulan ? Peut-être le fait qu’elle a bercé mon enfance et que c’est le premier personnage féminin que j’ai commencé à aimer. Le long métrage de Barry Cook et Tony Bancroft entre sans problème dans mon TOP 10 des films d’animation .
Mais alors pourquoi Mulan est-il un dessin animé culte de Disney ?
J’adore ce dessin animé pour plusieurs raisons. La première est bien entendu, le personnage de Mulan. J’aime beaucoup son caractère, elle possède un tempérament fougueux et une beauté renversante pour un personnage de dessin animé. Elle reste toujours positive quoi qu’il puisse lui arriver. Les séances d’entrainement pour apprendre l’art de la guerre en sont le parfait exemple, car au début ce camp n’est pas un endroit pour femmes.Mulan surmonte cette différence en se prouvant à elle même qu’elle peut se battre et défendre son pays.
Le long métrage est aussi rempli de métaphores sur notre monde. Comme le fait que les frères combattants de Mulan la rejetent quand ils découvrent qu’elle est en vérité une femme. Car si l’armée est de nos jours plus ouverte, certaines mentalités réductrices n’ont malheureusement pas changé. En quelque sorte la situation que vit Mulan est une métaphore de ce qu’ont du vivre certaines femmes souhaitant s’engager dans l’armée.
Côté technique, le film est vraiment très beau visuellement parlant même encore en 2016. Les décors sont sidérants de respect vis-à-vis de la Chine. On reconnait sans problème les rizières qui s’étendent à perte de vue, ainsi que l’architecture asiatique qui est elle aussi très bien respectée. Le film est vraiment resplendissant de couleurs, tout est lumineux. Le long métrage nous offre des visuels qui sont vraiment de toute beauté: la scène où les Huns débarquent dans la montagne en est le parfait exemple.
Du côté de la musique, qui est composée par Jerry Goldsmith, c’est simple: un vrai coup de cœur. Les mélodies nous font tout de suite penser à la culture asiatique. Les compositions accompagnent vraiment bien les scènes, qu’elles soient intimistes, qu’elles accompagnent les scènes d’action et lorsque nos personnages se mettent à chanter.
Pour conclure, Mulan est un classique Disney qu’il faut avoir vu. Il ravira tous les types de spectateurs, que se soient les enfants, les jeunes adultes ainsi que les plus âgés. Seule sa courte durée vient lui faire défaut.
Casting: Keanu Reeves, Michael Nyqvist, Alfie Allen, Adrianne Palicki, William Dafoe, Ian McShane, John Leguizamo et Bridget Moynahan
Budget: 20 000 000$
Date de sortie cinéma: 29 octobre 2014
Genre: Action, Thriller
Nationalité: Américain, Canadien, Chinois
Durée: 1h45 min
Synopsis: Depuis la mort de sa femme bien-aimée, John Wick passe ses journées à retaper sa Ford Mustang de 1969, avec pour seule compagnie sa chienne Daisy. Il mène une vie sans histoire, jusqu’à ce qu’un malfrat sadique nommé Iosef Tarasof remarque sa voiture. John refuse de la lui vendre. Iosef n’acceptant pas qu’on lui résiste, s’introduit chez John avec deux complices pour voler la Mustang, et tuer sauvagement Daisy. John remonte la piste de Iosef jusqu’à New York. Un ancien contact, Aurelio, lui apprend que le malfrat est le fils unique d’un grand patron de la pègre, Viggo Tarasof. La rumeur se répand rapidement dans le milieu : le légendaire tueur cherche Iosef. Viggo met à prix la tête de John : quiconque l’abattra touchera une énorme récompense. John a désormais tous les assassins de New York aux trousses.
Keanu Reeves is back
J’ai découvert John Wick hier soir, autant dire que j’ai du retard. J’ai toujours voulu voir ce film, car lors de sa sortie en 2014, il avait déchainé les passions. Certains criaient que c’était un excellent film d’action, un film d’action con et débile ou encore » l’un des meilleurs films d’action de ces dix dernières années ». J’ai donc voulu vérifier par moi-même et voir dans quel camp j’allais me situer.
Pour être honnête avec vous, je me situe dans le camp des personnes qui disent que c’est un excellent film d’action qui signe le grand retour de Keanu Reeves sur le devant de la scène avec un rôle qui lui va comme un gant. Le long métrage est réalisé par deux réalisateurs: David Leitch et Chad Stahelski pour lesquels c’est le premier film. On pouvait donc émettre certaines réserves sur leur capacité à réaliser ce long métrage.
Au final, que vaut ce film ? Que vaut ce premier film de la part des réalisateurs ?
Cela fait longtemps que l’on n’avait pas vu Keanu Reeves sur le devant de la scène. L’acteur n’a pas réussi à s’imposer dans un autre rôle que celui de Neo dans la trilogie Matrix de sœurs Wachowski qui fut conclue en 2003. L’acteur américain est bien apparu dans d’autres films depuis, tels que: 47 Ronin en 2014, Le jour où la Terre s’arrêta en 2008, Constantine en 2005. Même si la qualité des films que je viens de citer est plutôt bonne, il n’empêche que l’acteur n’a pas réussi à imposer un nouveau rôle marquant à sa filmographie depuis Matrix.. Avec ce John Wick les choses ont changé. L’acteur nous livre une performance de haute volée, même si le personnage qu’il interprète n’est pas monstrueux de développement.
Les deux réalisateurs: David Leitch et Chad Stahelski nous livrent un excellent film pour leur première collaboration. Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu un film d’action aussi décomplexé et fun (à quelques exceptions près bien entendu). Une des grosses qualités du film est sa mise en scène. Que l’on soit d’accord, elle ne révolutionne pas le genre et n’a rien de bien folichon. Mais elle est suffisamment bien gérée pour que l’on suive très bien les scènes d’actions. Qui pour le coup sont superbement filmées et surtout très violentes. La plus belle scène du film reste sans conteste la scène de la boîte de nuit, où le personnage de John se met à massacrer tous les hommes de mains qui ont le malheur de croiser son sillage. La caméra suit John jusqu’au bout et n’hésite pas à faire couler le sang en abondance. Autre grande qualité du film, qui aurait pu être un énorme défaut vu le passif des deux réalisateurs, est tout simplement le montage des scènes d’action. Contrairement à beaucoup d’autres metteurs en scène, ces deux bonhommes laissent les plans durer et le montage de ces dites scènes n’est pas épileptique contrairement à d’autres films d’action du même genre (prenez en de la graine les frères Russo). Les scènes de baston sont elles aussi très bien filmées. On comprend parfaitement les mouvements qu’exercent John pour se défaire de ses adversaires. En bref le film remplit parfaitement sa qualité première: à savoir nous divertir.
Beaucoup de personnes ont critiqué le film en pointant du doigt les motivations de notre personnage principal. Selon certains dires, elles seraient totalement exagérées et hors de propos. A cela je réponds, si John décide de se venger de la mort de sa petite chienne, c’est tout simplement que cette chienne représentait sa dernière part d’humanité ,car depuis que sa femme est morte, il ne cessait d’être déprimé. Quand il découvre que sa femme lui a réservé une surprise avant sa mort, il retrouve une part d’humanité grâce à l’animal. Après certes, la vengeance est par moments, un peu tirée par les cheveux, mais tout cela reste symbolique et a du sens.
Coté casting, c’est un sans-faute. Keanu Reeves est tout simplement monstrueux en John Wick, l’acteur Michael Nyqvist qui joue l’antagoniste du film est plutôt bon dans son rôle, notre cher Theon Greyjoy, euh pardon je voulais dire Alfie Allen qui interprète un autre antagoniste du long métrage (le fils du chef de la Mafia Russe) est lui aussi bon dans son rôle, dommage que l’on ne le voie pas assez. Le reste du casting à défaut de marquer est par contre très juste. Petite mention spéciale à Adrianne Palicki qui est extrêmement volup »tueuse » (t’as vu t’a vu le jeu de mot ^^). Le Bouffon vert, encore pardon: William Dafoe est aussi correct dans son interprétation, encore une fois dommage que l’on ne le voie pas assez.
La pauvre Daisy :'( :'(
Pour conclure John Wick entreprend parfaitement ce à quoi il été destiné, c’est-à-dire: divertir avant tout. Mais là où le film surprend, c’est qu’il est bien réalisé, les acteurs sont tous crédibles, les scènes d’action qui ne sont pas montées à la truelle et sans shakicam. Les scènes de combats sont superbement chorégraphiées quand John Wick commence le massacre. En bref un film d’action d’1h45 monté sous cocaïne et qui ravira tous les types de public, les cinéphiles fans de films d’action et le spectateur lambda souhaitant regarder un film d’action sans prise de tête.
Après-Séance: Rogue One A Star Wars Story de Gareth Edwards
Fiche Technique:
Réalisateur: Gareth Edwards
Casting: Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn, Mads Mikkelsen, Forest Whitaker, Donnie Yen, Jiang Wen, Alan Tudyk et Spencer Wilding
Genre: Science-Fiction, Action, Aventure
Date de sortie cinéma: 14 Décembre 2016
Nationalité:Américain
Durée: 2h15 min
Synopsis: Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.
l’actrice Felicity Jones aka Jyn Erso
Ça y est la Star Wars mania est de retour avec ce nouvel épisode spin-off de la saga crée par Georges Lucas. Comme il est dit ci-dessus le film nous raconte comment l’Alliance Rebelle a réussi à s’emparer des plans de l’Etoile Noire pour qu’elle puisse la détruire. « Rogue One a Star Wars Story » est comme son nom l’indique, une histoire se déroulant dans l’univers des sept films. Ce n’est pas une suite au Réveil de La Force JJ.Abrams comme beaucoup de non-initiés de l’univers le pensaient. Le long métrage est réalisé par Gareth Edwards, le réalisateur de Monsters et dernièrement du remake de Godzilla sorti en 2014. Un excellent choix, car il nous avait prouvé qu’il savait gérer la démesure avec son Godzilla, donc pour un film Star Wars où beaucoup d’éléments du décor sont gigantesques, c’est un excellent choix. Au niveau du casting le héros principal ou plutôt devrais-je dire l’héroïne Jyn Erso est interprétée par Felicity Jones. Deux grands noms rejoignèrent le casting en la personne de, Forest Whitaker dans le rôle de Saw Gerrera, Mads Mikkelsen pour jouer Garen Erso. On annonçait aussi Ben Mendelsohn qui interpréte un général de l’Empire, Diego Luna, Donnie Yen et Jiang Wen pour jouer des membres du commando Rogue One. Le film débuta son tournage durant l’été 2015 pour se finir en milieu de l’année 2016.
Après quelques bandes annonces diffusées respectivement en avril et octobre 2016. Après les rumeurs de reshoots, du final cut retiré à Gareth Edwards, le film est enfin sur nos écrans. Alors au final que vaut ce premier Spin-Off Star Wars ? Est-ce une bonne amorce avant la suite du 7ème épisode ou est-ce une énième tentative ratée de surfer sur le succès de la franchise ?
Il nous avait manqué celui-là
Gareth Edwards: un amoureux de la saga crée par Georges Lucas
Quand j’ai appris que Gareth Edwards allait réaliser un film de la saga Star Wars, j’ai tout de suite validé ce choix. Car Après le très intimiste » Monsters » et le titanesque » Godzilla », Edwards a tout du futur très bon réalisateur. Toute sa mise en scène (surtout dans Godzilla et dans Rogue One) est basée sur le gigantisme. Dans ce film le réalisateur nous offre des plans jusqu’à là encore jamais vus dans la saga. Le premier plan nous présentant l’Etoile de la Mort est résume la mise en scène du réalisateur. La fameuse étoile est montrée par l’apparition successive des Star Destroyers et c’est l’ombre de l’étoile qui se dévoile peu à peu. Avec ce plan, nous avons la sensation de la taille gargantuesque de cette base, qui pour le coup a vraiment la taille d’une lune. Pour la première fois dans la saga, nous avons l’impression d’être tout petit par rapport à ce qui nous entoure. Même les vaisseaux de l’Empire nous paraissent gigantesques. Un autre exemple de plan donnant la sensation de gigantisme est un plan simple par le hublot d’un Star Destroyer de l’Empire où nous voyons l’Etoile de la Mort dépassant du cadre de l’image. La mise en scène et surtout les moyens actuels permettent ce genre de plans, car Georges Lucas, surtout par manque de moyens à l’époque en son temps se contenter d’un simple zoom sur l’Etoile.
Des acteurs très convaincants qui campent des personnages très attachants
Le casting dans son ensemble est excellent. Mention spéciale au trio de fin de film: Jyn Erso, Cassian Andor et le droide K-2SO qui sont interprétés par Felicity Jones, Diego Luna et Alan Tudyk. La jeune actrice Felicity Jones nous propose un jeu tout en retenu. Son jeu d’acteur est à l’image de son personnage qui est au début réticente à rejoindre les Rebelles, mais qui finira par comprendre que cette cause dépasse sa simple existence et que cette cause honorera la mémoire de sa famille et tout particulièrement son père. Le personnage du Capitaine Cassian Andor est surement le plus intéressant du film, car même s’il est un rebelle et se bat pour une juste cause, il n’hésite pas à se salir les mains et faire des choses dont il n’est pas fier (ceux qui ont vu le film comprendront). L’acteur Diego Lune interprète d’ailleurs très bien ce personnage et fait parti des bonnes surprises du film au niveau du casting. L’acteur Ben Mendelsohn qui joue le directeur Orson Krennic, l’antagoniste principal du long métrage est lui aussi très bon dans son rôle. Même si les motivations du personnage restent classiques, le charisme de l’acteur fait mouche et au moins son personnage fait le sale boulot lui-même.
Le reste des personnages sont eux aussi très attachants, surtout le duo Chirrut Imwe et Baze Malbus respectivement joués par Donnie Yen et Jiang Wen sont excellents. Dommage que le personnage de Donnie Yen verse par moment dans le too-much. Le fameux personnage de Forest Whitaker: Saw Gerrera qu’on a notamment vu dans la série animée en 3D » Clone Wars » est quant à lui trop peu présent pour être jugé, la performance de l’acteur américain est tout à fait honorable.
Des effets visuels sidérants et une sensation de grandiose vraiment impressionnante
C’est sans surprise mais à souligner, les effets spéciaux sont vraiment soignés et de toute beauté. On a même par moments l’impression que les effets visuels ont un mix de moderne et d’ancien, comme si c’était une sorte de respect envers la trilogie originale. Le dernier quart d’heure est un festival de pyrotechnie qui ferait rougir un certain Michael Bay. Les combats spatiaux sont vraiment très impressionnants et très dynamiques. Gareth Edward n’hésite pas à faire durer certains plans de batailles spatiales, le montage est vraiment très bien géré, tout y est lisible. Le réalisateur utilise aussi beaucoup de plans aériens, notamment pendant la bataille finale.
Du fan-service vraiment très bien géré et qui ne verse pas dans la surenchère
Bien entendu qui dit nouveau volet de la saga, dit fan-service. Dans ce film, il est très bien géré. Car le film ne se laisse pas envahir par ce fan-service (contrairement au 7ème épisode). Le film nous montre des personnages bien connus de la première trilogie. Nous revoyons le grand Moff Tarkin entièrement modélisé en images de synthèse, le résultat est saisissant. On a vraiment l’impression de revoir l’acteur original: Peter Cushing qui est malheureusement décédé. Bien sûr, beaucoup de fans attendaient le retour de Dark Vador qui nous avez quitté en 2005 avec la revanche des Sith. Le personnage est bien sûr très peu présent, mais on sent clairement son ombre planer tout au long du film. Rien que la dernière séquence du film le mettant en scène vous ferra ressentir de gros frissons, la fameuse respiration et le sabre laser suffiront à combler les fans.
Avant de clore la critique, je vous propose de regarder less avis rapide de ma famille sur le long métrage. Car chez moi Star Wars est une saga qui nous rassemble, ma famille et moi. C’est donc logique que je suis allé voir le film en famille.
L’avis de mon père:J’ai vraimentapprécié le film, notamment sa dernière partie riche en action ainsi que les personnages du film. Le soir précédent le visionnage du film, j’ai a eu l’occasion de revoir le Réveil de la Force sur Canal+ et donc de me replonger dans la saga. J’ai globalement préféré Rogue One au 7ème épisode même si cela n’empêche pas d’aimer l’opus de JJ Abrams. Note attribuée: 4/5
L’avis de ma mère: Un très bon film comportant d’excellents effets visuels, un casting irréprochable ainsi qu’au niveau de ses personnages. L’ambiance est elle aussi très entraînante. Note attribuée: 4.5/5
L’avis de ma sœur: Untrès bon film avec de bons effets spéciaux à couper le souffle. Bon casting et bon scénario. Une bonne surprise dans l’univers star wars. Note attribuée: 4.5/5
Pour conclure Rogue One est une réussite quasi totale. On sent que Gareth Edwards est un gros fan de la saga et qu’il a pris du plaisir en réalisant ce premier Spin-Off made in Disney. Il a su s’entourer d’un casting dans son ensemble irréprochable. Il propose une mise en scène différente des réalisateurs ayant travaillé sur cette saga hors norme qu’est Star Wars. En bref je vous conseille d’aller voir Rogue One: A Star Wars Story, vous passerez un excellent moment.
Casting: Bradley Cooper, Sienna Miller, Luke Grimes, Jack McDorman, Kevin Lacz, Cory Hardrict, Navid Negahban et Keir O’Donnell
Budget: 58 000 000$
Date de sortie cinéma: 18 février 2015
Genre: Biopic, Guerre, Drame
Nationalité: Américain
Durée: 2h12 min
Synopsis: Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.
Depuis la sortie du chef d’œuvre Gran Torino en 2008, on attendait le vétéran américain au tournant. Car après un J.Edgar intéressant mais dispensable et un très bon Invictus, cela faisait longtemps que Clint Eastwood n’avait pas mis tout le monde d’accord. Lorsqu’en 2013, il annonça qu’il allait adapter sur grand écran l’histoire du sniper le plus meurtrier de l’armée américaine: Chris Kyle, on se demandait si Eastwood allait nous montrer ce héros national comme un héros ou allait-il le traiter de manière moins patriotique, car le patriotisme est une valeur chère au metteur en scène américain. Dans le rôle de Chris Kyle, c’est Bradley Cooper qui hérita du rôle, Sienna Miller prêterai ses traits pour le personnage de l’épouse du fameux sniper. Force est de constater que le vieux briscard en a encore sous le capot, en nous signant l’un de ses meilleurs films et sans conteste l’un des meilleurs longs métrages de l’année 2015.
Aux États-Unis, le soldat de Navy Seals Chris Kyle est une véritable légende. Il est connu pour être le sniper le plus mortel de l’histoire (160 victimes confirmées par le gouvernement) de l’armée des États-Unis durant la guerre d’Irak débutée en 2003 qui avait pour but de destituer le leader du pays: Saddam Hussein. Le soldat Chris Kyle est le pur cliché de l’américain né au Texas qui rêve de devenir cow-boy et qui par un élan de patriotisme souhaite défendre les valeurs si chères de l’Amérique. En bref le sujet parfait pour un patriote tel que Clint Eastwood.
Ce que l’on constate en regardant “American Sniper”, c’est que Mr Eastwood n’a pas du tout cherché à nous montrer que la guerre d’Irak était une bonne chose. Chris Kyle est presque une victime dans l’histoire de cette guerre, comme beaucoup de soldats qui se sont engagés comme lui à l’époque, pensant qu’ils défendraient leurs valeurs. Le seul tort qu’est fait ce fameux soldat a été d’être un bon américain que le système militaire et la guerre vont prendre un malin plaisir à détruire moralement au fur et à mesure des batailles auxquelles il a pris part.
Le long métrage se concentre beaucoup sur le fait d’immerger le spectateur dans l’esprit torturé de Chris Kyle, qui va peu à peu perdre la tête durant le déroulement de cette guerre inutile. Le film n’est pas aussi cru qu’on aurait pu le penser dans sa manière de nous montrer les horreurs de la guerre en règle générale et pas que la guerre d’Irak justement. Le réalisateur a cherché à nous montrer que, peu importe l’ennemi qu’un soldat a en face de lui, l’adversaire peut prendre différentes formes comme celle d’un enfant qui peut malheureusement devenir aussi dangereux qu’un adulte arme à la main. D’ailleurs on sent que Chris éprouve du remord à tuer des enfants, qui ne sont ni plus ni moins que des victimes de la guerre, qui cherchent dans la majorité des cas à venger leurs familles mortes au combat.
Les effets de la guerre que subit le soldat Kyle sont très bien immortalisés par la caméra de Clint Eastwood. En démontre le plan où il regarde la télévision éteinte, le personnage entend toujours les bruits de balles, d’impact de mortier ou autres. On sent que le personnage est pris entre deux feux. D’un côté il veut absolument aider son pays, mais d’un autre côté il souhaite se rapprocher de sa famille, car il sent que la guerre est en train de les lui enlever.
Au niveau des scènes d’actions, c’est un sans-faute. Elles ne versent pas dans le moment de gloire, mais sont pour le coup très saisissantes et nous prennent vraiment aux tripes, car on a le sentiment qu’à tout instant la vie de Chris peut basculer ainsi que celle de ses camarades. Le fameux duel entre lui et un autre sniper faisant des ravages aux troupes américaines est vraiment très impressionnant et maitrisé d’une main de maitre au niveau de la tension (le plan de balle qui se dirige vers l’adversaire est de toute beauté). Additionnez tout ça à une photographie poisseuse mais tellement réaliste, on a vraiment l’impression d’être le témoin qui se balade dans le champ de bataille.
La révélation du film reste bien évidemment Bradley Cooper. Il nous signe sans aucun doute sa meilleure prestation, ce qui change des rôles humoristiques auxquels il est d’habitude cantonné. Le reste du casting assure dans son ensemble mais reste clairement en retrait par rapport à l’incroyable prestation de Bradley Cooper.
CONCLUSION:
Clint Eastwood a donc réussi son pari. Il nous livre un film qui nous plonge au cœur de l’horreur de la guerre. En bref une belle critique glaçante de » l’héroïsme américain ».
Dunkirk: le prochain film de Christopher Nolan se dévoile dans un 1er Teaser
2 ans après la claque qu’était Interstellar, Christopher Nolan revient sur le devant de la scène avec un nouveau long métrage. Le film se nomme donc: Dunkirk.
Le film se déroulera au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1940, environ 400 000 soldats britanniques et français se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque. L’Opération Dynamo est mise en place pour évacuer le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers l’Angleterre. Christopher Nolan s’entoure d’un casting conséquent (comme dans tous ses films d’ailleurs). Il s’entoure d’acteurs avec lesquels il a souvent travaillé, tel que Tom Hardy (Inception, The Dark Knight Rises), Cillian Murphy (Trilogie du Dark Knight et Inception). D’autres acteurs sont aussi présent comme, Mark Raylance (qu’on a dernièrement vu dans le Pont des Espions), Kenneth Branagh, Harry Styles, James D’Arcy, Jack Lawden et Aneurin Barnard.
Le film est prévu pour le 19 juillet 2017 et il me tarde de découvrir ce nouveau long métrage, car depuis The Dark Knight, un film de Christopher Nolan est un événement
Le film est prévu pour le 21 juillet 2017 et il me tarde de découvrir ce nouveau long métrage, car depuis The Dark Knight, un film de Christopher Nolan est un événement.
Restons dans l’univers des tops, avec aujourd’hui le classement de mes séries préférées. Je rappelle que ce top est purement subjectif, et qu’il est normal que vos tops soient différents du mien. Sur ce bonne lecture à tous.
Commençons ce top avec le N°10:
N°10: La série American Dad crée par Seth McFarlane et Mike Barker
ça parle de quoi ?
Agent de la CIA, Stan Smith est aussi l’époux comblé de la douce Francine et le fier papa de Hayley et Steve. Le tableau est idyllique. Le problème c’est que Steve a une légère tendance à verser dans la paranoïa. Prêt à tout pour défendre son Amérique chérie et ses valeurs conservatrices, il n’hésiterait pas à tirer sur son grille-pain si celui-ci était suspecté de trahison… Rajoutez à cela la présence dans la maison des Smith de Roger, l’alien sarcastique, et de Klaus, le poisson rouge d’origine germanique, et vous aurez le portrait haut en couleurs de ce père américain si parfait.
Pourquoi j’aime cette série ?
Tout simplement car tous les personnages de la série sont ultras attachants. Stan est le cliché du père américain parfait qui part tous les jours travailler en bon patriote. Comme tous les américains patriotes, il est parano et n’hésite pas à tout accuser de trahison. Son épouse Francine est quant à elle très marrante, car elle couvre toujours les bêtises de son mari. Steve l’enfant de Stan est le cliché de l’adolescent qui a du mal à s’accepter, la série joue d’ailleurs très bien là-dessus. Hayley est le cliché de la heepy gauchiste qui est antiviolence et est contre les armes. Ce qui est assez marrant vu que son père travaille pour la C.I.A. Et bien sûr le personnage de Roger l’extraterrestre qui estsarcastique, susceptible, impulsif, toxicomane, mégalomane, alcoolique, tour à tour exagérément viril ou légèrement efféminé. Il peut jouer toutes sortes de personnages dans différents épisodes. J’adore aussi cette série car elle critique très bien les manières dont les agences gouvernementales nous espionnent et ce qu’elles sont prêtes à faire pour obtenir des informations.
N°9: La série Mon oncle Charlie crée par Chuck Lorre et Lee Aronshon
ça parle de quoi ?
La vie d’un riche célibataire est bouleversée lorsque son frère divorcé et son neveu de 10 ans débarquent dans sa propriété de Malibu. Malgré leurs différences, les deux frères décident de co-habiter pour offrir un foyer au jeune Jake.
Pourquoi j’aime cette série ?
J’adore cette série encore grâce à ses personnages. Charlie interprété par l’acteur américain Charlie Sheen campe très bien le personnage. Car si l’acteur interprète tellement bien le personnage, c’est que dans la vraie vie, il est à l’image de son personnage: un ivrogne misogyne qui ne pense qu’a lui et qui se contente de collectionner les femmes dans son lit. Ce qui dans la vraie vie est détestable mais qui dans la série fonctionne très bien. Alan le frère de Charlie est quant à lui, l’exact opposé de son frère. L’écriture du personnage nous montre que c’est un looser dans tout ce qu’il entreprend: les femmes, le travail etc… La série ne nous manque pas de rappeler que ce personnage à une vie de merde. Le reste des personnages comme Jake: le fils d’Alan, Evelyn: la mère d’Alan et Charlie, Bertha: la femme de ménage de Charlie et pour finir Rose: un ex de Charlie qui est éperdument amoureux de Charlie est vraiment à mourir de rire.
N°8: La série Les Simpson crée par Matt Groening
ça parle de quoi ?
Les Simpson, famille américaine moyenne, vivent à Springfield. Homer, le père, a deux passions : regarder la télé et boire des bières. Mais son quotidien est rarement reposant, entre son fils Bart qui fait toutes les bêtises possibles, sa fille Lisa qui est une surdouée, ou encore sa femme Marge qui ne supporte pas de le voir se soûler à longueur de journée.
Pourquoi j’aime cette série ?
Comme beaucoup de monde, j’ai grandi en regardant cette série. Tous les personnages disposent d’un réel background. Même les personnages secondaires voire tertiaires sont tous attachants, comme: Mr Burns, Smithers, Krusty le Clown pour ne citer qu’eux. La famille des Simpson est aussi attachante qu’hilarante. Que ce soit Hommer par sa stupidité, Bart pour sa roublardise et lisa et Marge pour leur gentillesse. La série est aussi une critique de la société américaine. Elle traite très bien les dérives du mode de vie de certaines familles américaines. Ce qui fonctionne aussi très bien dans cette série, c’est avant tout, les situations que vivent nos personnages qui sont pour la plupart vraiment très drôles.
N°8: La série The Big Bang Theory crée par Bill Prady et Chuck Lorre
ça parle de quoi ?
Leonard et Sheldon pourraient vous dire tout ce que vous voudriez savoir à propos de la physique quantique. Mais ils seraient bien incapables de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie « réelle », le quotidien ou les relations humaines… Mais tout va changer avec l’arrivée de la superbe Penny, leur voisine. Ce petit bout de femme, actrice à ses heures et serveuse pour le beurre, va devenir leur professeur de vie !
Pourquoi j’aime cette série ?
Tout d’abord je suis un gros geek dans l’âme, donc quand je constate que cette série fait plein de références à la culture Geek et à la Pop Culture, j’étais aux anges. J’adore cette série pour ces personnages vraiment très bien écrits. Ils possèdent tous une personnalité qui leur est propre. Les acteurs choisis sont vraiment excellents dans leur rôle, mention spéciale à Jim Parsons qui joue le personnage de Sheldon Cooper. La série est aussi excellente pour ses dialogues, qui pour certains durent vraiment très longtemps et les acteurs arrivent très bien à gérer ce flux d’information. Les discussions auxquelles nos personnages s’adonnent sont vraiment très drôle et nous montre l’envers du décor chez les fans de comics, de séries, de cinéma etc…
N°6: La série Sons of Anarchy crée par Kurt Stutter
ça parle de quoi ?
Afin de protéger leur ville des dealers et des entrepreneurs locaux, les membres d’un club de motos sont prêts à tout. Dans ce contexte critique, Jax Teller est partagé entre l’amour qu’il porte à sa confrérie et l’appréhension grandissante qu’il nourrit en voyant l’anarchie et le banditisme qui règne dans son club…
Pourquoi j’aime cette série ?
montre l’envers du décor chez les fans de comics, de séries, de cinéma etc…
Sons of Anarchy est une série que j’ai découvert assez récemment, car j’avais regardé la première saison l’année de sa sortie et depuis j’avais décroché de la série. Après avoir vu cette série, j’ai tout de suite accroché à ses personnages et tout particulièrement les personnages de Jax et de Clay respectivement interprétés par Charlie Hunnam (Pacific Rim) et Ron Perlman (Helboy). Chaque fin de saison parvient à nous surprendre avec un événement marquant. La série est assez violente par moments, mais ne verse pas dans la surenchère sauf à quelques moments. Tous les personnages sont vraiment intéressants et correctement développés et possèdent chacun leurs sales petits secrets.
N°5: La série Futurama crée par Matt Groening
ça parle de quoi ?
Accidentellement cryogénisé le 31 décembre 1999 alors qu’il livrait une pizza, Fry se réveille 1000 plus tard à New York. A l’aube de l’an 3000, le monde a bien changé, peuplé de robots et extraterrestres. Le jeune homme retrouve l’un de ses descendants qui l’engage lui et ses nouveaux amis, Leela et Bender, au Planet Express, une entreprise de livraison. Ensemble, ils vont devoir faire face à de périlleuses et délirantes missions dans un monde des plus surprenants.
Pourquoi j’aime cette série ?
Comme les Simpson, Futurama est une satire du mode de vie de beaucoup de personnes sur la planète (même si les Simpson se concentrent sur la société américaine). Futurama est une série que j’adore pour plusieurs raisons. Tout comme les Simpson, tous les personnages sont développés, même les personnages tertiaires qui possèdent tous une personnalité propre à eux. Là où la série fonctionne du tonnerre, c’est dans les situations tout bonnement invraisemblable et très drôle que vivent nos personnages au fur et à mesure des saisons. Le contexte futuriste est lui aussi très bien retranscrit, les fameuses cabines à suicide sont pour le coup très drôle, mais au vu de l’évolution du monde dans lequel on vit, il ne faudra pas s’étonner si ces machines voient le jour.
N°4: La série South Park crée par Trey Parker et Matt Stone
ça parle de quoi ?
La petite ville de South Park dans le Colorado est le théâtre des aventures de Cartman, Stan, Kyle et Kenny, quatre enfants qui ont un langage un peu… décalé !
Pourquoi j’aime cette série ?
Décidément ce classement est rempli de séries critiquant le mode de vie de la société américaine. South Park ne déroge pas à la règle. Créé en 1997 par les deux visionnaires que sont Trey Parker et Matt Stone. South Park est une série politiquement incorrecte et dans le bon sens du terme. Elle dénonce beaucoup le racisme autour du personnage de Cartman ou le plus gros connard de l’univers (à vous de choisir ^^). La fameuse réplique: Oh mon dieu ils ont tué Kenny, espèces d’enfoirés est toujours aussi culte ou encore: Je vous emmerde et je rentre à ma maison. Malgré son côté vulgaire assumé, South Park à fond en nous montrant la bêtise humaine dans toute sa splendeur.
N°3: La série House of Cards crée par Beau Willimon
ça parle de quoi ?
Frank Underwood, homme politique rusé et vieux briscard de Washington, est prêt à tout pour conquérir le poste « suprême ».
Pourquoi j’aime cette série ?
Tout simplement car le casting de la série est monstrueux. Robin Wright est vraiment ensorcelante en Clair Underwood et peut se révéler être aussi fourbe et sans pitié que son mari. Kevin Spacey est sans surprise magistrale, il arrive à nous faire ressentir à la fois du dégoût et de l’admiration envers son personnage. Le reste du casting secondaire est excellent, on passe d’une Kate Mara à un Corey Stoll qui colle très bien à leurs personnages. Cette série nous montres ainsi une lutte pour le pouvoir suprême au sein de la Maison Blanche et elle le fait de fort belle manière. Les décors utilisés sont vraiment magnifiques, on a vraiment l’impression d’être dans le fameux Bureau Ovale ou dans plein d’autres pièces de cette Maison Blanche. Ajoutait à ça quelques épisodes réalisés par Monsieur David Fincher et vous obtenez l’une des meilleures séries de tous les temps.
N°2: La série The Walking Dead crée par Robert Kirkman
ça parle de quoi ?
Après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies, un groupe d’hommes et de femmes mené par l’officier Rick Grimes tente de survivre… Ensemble, ils vont devoir tant bien que mal faire face à ce nouveau monde devenu méconnaissable, à travers leur périple dans le Sud profond des États-Unis.
Pourquoi j’aime cette série ?
J’ai découvert cette série alors que je cherchais justement une nouvelle série dans laquelle j’aimerais me mettre à fond dedans. J’ai donc commencé à regarder The Walking Dead et que fut ma surprise. Au bout de la fin de la 2ème saison, je l’ai tout de suite considérée comme l’une des meilleures séries que j’ai eu à regarder et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord la série ne verse pas dans la surenchère classique d’invasion de zombies (du moins sur certaines saisons), elle se concentre beaucoup sur nos personnages et leur état émotionnel vis-à-vis de ce fameux apocalypse. Nos personnages sont vraiment très bien développés et suivent une évolution psychologique des plus surprenantes, notamment le héros: Rick. Quand on le découvre dans la saison 1 et qu’on le voit dans les dernières saisons, nous avons l’impression qu’il s’agit d’une personne différente. La série arrive très bien à introduire d’excellents méchants tous plus charismatiques les uns que les autres. Le casting quant à lui est une réelle surprise, car en commençant le show, je ne connaissais aucun des acteurs et actrices. Et force est de constater que ce casting d’inconnus a su faire mouche. En bref The Walking Dead est une série que j’affectionne beaucoup mais qui n’est pas sans défauts malheureusement. Notamment avec certains moments où il ne se passe strictement rien. Autre défaut mais qui n’en est pas vraiment un, car cela reste un parti prix de AMC: c’est le fait que l’on ne voit pas beaucoup les zombies au détriment des humains. Et cela peut fortement déplaire à certains spectateurs qui veulent avant tout voir des zombies.
Et la 1ère place revient à la série Breaking Bad crée par Vince Gilligan
ça parle de quoi ?
Walter White, 50 ans, est professeur de chimie dans un lycée du Nouveau-Mexique. Pour subvenir aux besoins de Skyler, sa femme enceinte, et de Walt Junior, son fils handicapé, il est obligé de travailler doublement. Son quotidien déjà morose devient carrément noir lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’un incurable cancer des poumons. Les médecins ne lui donnent pas plus de deux ans à vivre. Pour réunir rapidement beaucoup d’argent afin de mettre sa famille à l’abri, Walter ne voit plus qu’une solution : mettre ses connaissances en chimie à profit pour fabriquer et vendre du crystal meth, une drogue de synthèse qui rapporte beaucoup. Il propose à Jesse, un de ses anciens élèves devenu un petit dealer de seconde zone, de faire équipe avec lui. Le duo improvisé met en place un labo itinérant dans un vieux camping-car. Cette association inattendue va les entraîner dans une série de péripéties tant comiques que pathétiques.
Pourquoi j’aime cette série ?
Que dire sur Breaking Bad ? Tout a déjà été tout dit. Cette série est la confirmation que Bryan Cranston est définitivement l’un des meilleurs acteurs de sa génération. La série nous a dévoilé la star montante: Mr Bitchhhhhhhhhhhhhhhhh, euh pardon je voulais dire Aaron Paul. La série nous montre la descente aux enfers d’un personnage, qui au premier abord s’est lancé dans le trafic de drogue avec les intentions les plus nobles: mettre sa famille à l’abri du besoin après sa mort. Mais l’appât du gain a eu raison de ce magnifique personnage sublimement écrit et interprété. Comme le dit si bien Heisenberg à sa femme: ce n’est pas les criminels le réel danger, c’est lui-même le danger. La série est aussi aidée par un casting secondaire exemplaire, aucune fausse note.
Transformers V: The Last Knight – la 1ere bande annonce est arrivée
Ah, la saga Transformers, une saga pour laquelle beaucoup de personnes ressentent beaucoup de haine, mais qui paradoxalement arrive sans problème à casser les scores du box office mondial. Le 3eme et 4 volet ont rapporté près de 2 milliards de dollars à eux deux. Après 3 longs métrages vraiment jouissifs et un 4eme volet un poil moins inspiré, la saga s’apprête à faire son retour sur grand écran prévu pour le 17 juin 2017 avec Michael Bay qui s’occupe toujours de réaliser le film.
Mine de rien, ce 5ème volet sous titré: The Last Knight (en vf: Le dernier Chevalier) est autant attendu par ses détracteurs que par les fans de la saga( dont je fais parti). Quand on regarde ce premier trailer, nous sommes avant tout surpris, car cela commence calmement avec la voix det l’acteur Anthony Hopkins en fond qui pose le contexte du film, sans toute fois nous en dévoiler le scénario. Il faut attendre la fin de la bande annonce pour voir quelques explosions ( dont seul Michael Bay a le secret ^^).
Au niveau du casting, quelques anciennes figures des précédents longs métrages font leur retour. Comme par exemple Josh Duhamel qui jouait le colonel Lenox, Tyrese Gibson qui interprétait Hepps. Mark Walhberg fait lui aussi son retour après son introduction dans le 4eme film. chose étonnante, le grand Anthony Hopkins est de la partie, surprenant choix de casting car l’acteur n’est pas très familié avec ce genre de production.
Transformers V: The Last Knight est prévu pour le 17 juin 2017 sur nos écrans