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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Albator, Corsaire de l’Espace de Shinji Aramaki

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Albator, Corsaire de l’Espace de Shinji Aramaki

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Fiche Technique:

Réalisateur: Shinji Aramaki

Casting: Shun Oguri, Haruma Miura, Yû Aoi, Arata Futura, Ayano Fukuda, Toshiyuki Morikawa, Maaya Sakamoto et Miyuki Sawashiro

Budget: 30 000 000$

Date de sortie cinéma: 25 décembre 2013

Genre: Animation, Aventure, Science-Fiction

Nationalité: Japonais

Durée: 1h55 min

 

Synopsis: 2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable.  Le jeune Yama, envoyé pour l’assassiner, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine, la Terre.

 

 

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Après plus de 30 ans d’absence, que ce soit sur grand écran et à la télévision (petite exception car quelques minis OAV qui ne sont que des remontages de la série animée). Albator est enfin de retour sur grand écran. Le long métrage est produit par le studio Toei Animation qui met à disposition du réalisateur, un budget colossal de 80 millions de dollars.

Au final que vaut cette réadaptation du célèbre pirate de l’espace ? Véritable renaissance ou gâchis total ?

 

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Albator, tel le Phoenix qui renaît de ses cendres

 

Malgré quelques imperfections (notamment au niveau du scénario et des retournements de situation), cet  »Albator, Corsaire de l’espace » est une réussite. Réalisé par Shinji Aramaki à qui l’on doit: Halo Legends, Appurushîdo, Appleseed Alpha et Appleseed Ex Machina. C’est donc un réalisateur spécialisé dans l’animation et c’est clairement un atout en faveur du long métrage.

Tout d’abord ce que l’on constate, c’est que Shinji Aramaki abandonne le design assez des personnages d’Appleseed Ex Machina pour  faire avec une animation 3D assez proche dans de Final Fantasy VII: Advent Children, un photo-réalisme tout bonnement sidérant, rendu possible grâce à une technologie développée depuis près de 10 ans. On comprend mieux l’engouement qu’a fait preuve James Cameron sur l’affiche du film:  » épique et visuellement sans précédent ». Contrairement à ses dire sur Terminator Genesys, cette fois il dit la vérité.

Le batailles spatiales sont parmi les plus dantesques qu’il met été donné de voir sur grand écran. Tout y est démesuré, on se demande comment l’Aracadia (le vaisseau d’Albator) arrive à battre tous les vaisseaux qui lui font obstacle. La direction artistique est tout simplement sublime, le film regorge de couleurs, tout est lumineux. L’animation 3D des personnages est tout bonnement bluffante, jamais on va vu des personnages en images de synthèses aussi bien modélisés. On voit très bien tous les traits du visage (mention spécial aux personnages d’Albator et du général Ezra).

Comme il est dit ci-dessus, une des plus grandes qualités du long métrage est sans aucun doute, son ambiance graphique. un véritable space opéra aux séquences de combat tout bonnement dantesques, qu’il s’agisse des batailles spatiales, des affrontements au corps à corps. Le spectacle se pare de grands moments qui participent au véritable but du projet : déclarer sa flamme au mythe Albator dans ses meilleurs moments. Car si l’intrigue générale, parfois à la limite du compréhensible tant s’y enchaînent des retournements de situation, trahisons et retournements de situations. Le scénario tient tout de même la route, le véritable sujet est bien Albator en tant que mythe et symbole.

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Pour conclure, le pirate le plus charismatique de l’espace ne pouvait rêver mieux comme renaissance. Dommage que le scénario sois par moments prévisibles, mais cette légère anicroche n’entache en rien ce long métrage qui vous fera passer un excellent moment que vous soyez un fan de la première heure ou un néophyte. 

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Public Enemies de Michael Mann

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Public Enemies de Michael Mann

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Fiche Technique:

Réalisateur: Michael Mann

Casting: Johnny Deep, Christian Bale, Mario Cotillard, Channing Tatum, James Russo, Billy Crudup, Giovanni Ribisi, Stephen Dorff, Jason Clarke et Stephen Lang

Budget: 80 000 000$

Date de sortie cinéma: 8 juillet 2009

Genre: Policier, Biopic, Drame

Nationalité: Américain

Durée: 2h13 min

 

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Synopsis: Basé sur l’histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévi à de nombreuses reprises dans l’Amérique des années 30. Avancé comme « l’ennemi public numéro 1 » par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relache par Melvin Purvis, l’un des agents fédéraux des plus efficaces. 

 

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Johnny Deep et Marion Cotillard

 

15 ans après nous avoir signé le chef-d’œuvre qu’est Heat, Michael Mann revient avec un nouveau film de gangsters. Comme pour Heat, le réalisateur Américain s’entoure d’un casting cinq étoiles. Dans le rôle de John Dillinger, nous retrouvons Johnny Deep, Christian Bale est engagé pour jouer Melvin Purvis, l’agent du FBI qui doit arrêter notre gangster. Notre petite frenchie Marion Cotillard hérita du rôle féminin principal: Billie la copine de John Dillinger. Dans des rôles secondaires, nous retrouvons Jason Clarke, Channing Tatum, Giovanni Ribisi et Stephen Lang. Public Enemies est un film de gangster, mais aussi à la fois un biopic, car il nous raconte l’histoire de John Dillinger. L’ennemi public  N°1 aux États-Unis dans les années 30, il était le nouvel Al Capone en somme.

 

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Comme il est dit ci-dessus Michael Mann revient avec un nouveau film de gangsters. Le film est dans la lignée de Heat, c’est-à-dire qu’il possède une véritable ambiance avec des personnages vraiment bien écrits pour la plupart.

Tout d’abord ce qui saute aux yeux, quand on regarde ce  »Public Enemies », c’est la beauté visuelle du film. Tous les décors sont bluffants de réalisme, on se croirait vraiment dans l’Amérique des années 30. L’architecture des bâtiments, boutiques, voitures, costumes, etc… En bref tout y est pour que le spectateur soit immergé dans cette célèbre époque qu’on vécut les Etats-Unis. Michael Mann maîtrise toujours autant sa mise en scène en nous offrant des scènes de fusillades dignes d’Heat. Ces dites scènes sont vraiment très réalistes et sont très dynamiques. Là où le film surprend, c’est dans la gestion de sa lumière. Beaucoup de scènes se déroulent de nuit, malgré l’obscurité, on arrive sans problème à comprendre ce qu’il se passe et savoir exactement où est chaque personnage mis en action.

Côté casting, c’était à prévoir mais c’est un sans-faute. Johnny Deep porte le film sur ses épaules en nous livrant une excellente prestation en John Dillinger. Le personnage est plutôt intéressant, car il est conscient que le fait de braquer des banques est mal, mais le personnage n’a aucun scrupule et souhaite avant tout se ranger pour profiter de la vie. Ce qui va lui faire croiser la route de Billie, personnage joué par Marion Cotillard. Ce personnage est intéressant à suivre, car au début si elle est retissante à suivre John, elle se laissera séduire par le charisme évident du personnage et apprendra à n’avoir peur de rien (la scène de l’interrogatoire en est le parfait exemple). Mais le film ne serait pas génial sans un personnage qui est présent du côté de la loi. Christian Bale interprète ici l’agent Melvin Purvis qui est chargé de d’arrêter John Dillinger. Bale nous livre une excellente performance, dommage que le film se concentre un peu trop sur John, même si le charisme de Bale fait des merveilles.

Au niveau des seconds couteaux, c’est aussi intéressant car nous avons le droit à une belle brochette d’acteur. Tel que Jason Clarke qui joue l’un des partenaires de braquage de John, Giovanni Ribisi, Billi Crudup qui joue le célèbre John Edgar: célèbre directeur du F.B.I à cette époque.

Les compositions signées Eliott Goldenthal à qui l’on doit le meilleur comme le pire ( Heat, Batman et Robin, Batman Forever). Ici il nous signe une bonne bande originale, qui est principalement composée de sonorités typiques des années 30.

 

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Pour conclure, Public Enemies se place facilement parmi les meilleurs films de gangsters. Il doit tout ceci grâce à l’implication de son réalisateur, son casting 5 étoiles, sa mise en scène très réaliste ainsi qu’à ses compositions d’époques. Si vous êtes fan de Michael Mann comme moi, vous devrez adorer le film et pour les autres vous verrez tout simplement un excellent film de gangsters. Seules quelques légères baisses de rythmes viennent parasiter le long-métrage.

Après-Séance: Assassin’s Creed de Justin Kurzel

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Après-Séance: Assassin’s Creed de Justin Kurzel

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Fiche Technique:

Realisateur: Justin Kurzel

Casting: Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons, Brendan Gleesson, Mickael K.Williams et Charlotte Rampling

Budget: 125 000 000$

Date de sortie cinéma: 21 décembre 2016

Genre: Action , histoire

Nationalité: américain

Durée: 01h56 min

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Synopsis: Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle.  Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers.

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Ça y est, mesdames et messieurs, on la tient notre nouvelle bonne adaptation de jeux vidéo au cinéma depuis le Silent Hill de Christophe Gans. Non vous ne révez pas, le long métrage est bon, pas exceptionnel (il n’avait pas besoin de l’être). Mais alors qu’est-ce qui fait qu’Assassin’s Creed de Justin Kurzel est une bonne adaptation de la série de jeux vidéo à succès d’Ubisoft et en plus un bon film ?

Je vais tenter de répondre à la question.

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L’adaptation de jeux vidéo sur grand écran ne fait pas souvent bon ménage

L’adaptation de jeux vidéo au cinéma ne date pas d’hier, on a principalement eu droit à des massacres signés Uwe Bowl avec des films comme: Alone in the dark, House of the Dead, Postal et j’en passe. Nous avons eu aussi de bonnes surprises comme le Silent Hill de Christophe Gans. Suite à l’annonce du projet quelques années auparavant, j’étais grandement septique. Mais quand la production a officialisée la venue de Justin Kurzel à la réalisation de ce long métrage, j’ai été étonnamment surpris de ce choix et dans le bon sens du terme. On annonça aussi les mêmes acteurs ayant travaillés sur le film  » Macbeth  » qu’avait réalisé Justin Kurzel, à savoir Michael Fassbender et Marion Cotillard. Encore une fois, c’est un excellent choix, car le réalisateur connait ces acteurs et donc pourra plus facilement les diriger pendant le tournage. Adam Arkapaw: le directeur de la photographie déjà à l’œuvre sur Macbeth fut lui aussi engagé.

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Une direction artistique sublime qui renforce l’immersion du spectateur et qui fait honneur aux jeux vidéo de la franchise Assassin’s Creed 

Adam Arkapaw a accompli un excellent travail sur cet Assassin’s Creed. On sent que le film a été principalement tourné dans des décors réels (sur l’île de Malte pour être plus précis). Quand le personnage de Callum Linch entre dans l’Animus pour revire les événements de son ancêtre Aguilar, on a vraiment l’impression d’être en pleine inquisition espagnole. En bref le film rend un superbe hommage à la série de jeux vidéo dont il tire son essence. Les décors nous rappellent vraiment les jeux vidéo, tout en apportant quelque chose de nouveau sans tomber dans la copie conforme (l’inquisition espagnole n’a jamais été explorée dans les jeux vidéo). On sent aussi la patte de Justin Kurzel et de son chef opérateur dans ce film. Une esthétique sale et poisseuse qui faisait le charme et la beauté visuelle de Macbeth. Autre petite chose qui renforce l’immersion, le langage utilisé lorsque nous sommes avec l’assassin Aguilar en 1492, les personnages s’expriment tous en espagnol. Cela peut paraitre logique dit comme ça, mais vu que ce film est d’origine américaine, on aurait pu penser que les producteurs n’auraient pas fait attention au background. Mais force est de constater que la logique est respectée, nous sommes en Espagne, donc nos protagonistes ainsi que les antagonistes s’expriment en espagnol.

Des scènes de combat vraiment très bien chorégraphiées 

Si l’on va voir Assassin’s Creed au cinéma, c’est aussi pour ses scènes d’action, qui sont pour le coup vraiment très impressionnantes. Les scènes de combat rapprochées sont d’une beauté renversante, les cascadeurs s’en sont donnés à cœur joie et ça se sent. Ces dites scènes sont très bien filmées, on comprend les enchaînements qu’utilisent les assassins pour se défaire de leurs adversaires. Les scènes de Parkour sont elles aussi vraiment dingues. Car ces fameux cascadeurs pratiquant cette discipline se sont vraiment donnés à fond pour que cela soit le plus réel possible et on ne peut que les remercier de leur investissement.

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Un scénario qui sonne trop  » jeu vidéo  »

S’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher à  » Assassin’s Creed  », c’est qu’il est fidèle à son matériau de base. Il est peut-être un peu trop fidèle malheureusement, car comme dans les jeux vidéo de la série, les deux ordres: celui des assassins et des templiers se battent pour récupérer un certain artefact contenant un grand pouvoir: la Pomme d’Eden. Sauf que dans le long métrage la fameuse Pomme fait office de MacGuffin tout au long du film. Mais là où cet artefact pose problème, c’est dans les fameux pouvoirs qu’elle referme. La Pomme d’Eden contiendrait l’essence même du  » libre arbitre  », que les Templiers veulent éradiquer, car selon leurs dires, si on laisse trop de libertés à l’être humain, il a tendance à en abuser. Contrairement aux assassins qui souhaitent que le peuple soit maître de ses décisions, bonnes ou mauvaises. Dans un jeu vidéo, ça passe mais au cinéma cela ne fonctionne pas du tout et ce fameux gène du libre arbitre n’a absolument aucun sens. On sent que les scénaristes sont tombés dans le piège de vouloir faire  » trop plaisir aux fans  ».

Des acteurs convaincants qui campent des personnages pas assez développés

Le casting dans son ensemble réalise un sans-faute (en même temps faire mal jouer Fassbender, Cotillard, Irons et Gleeson serait un exploit dont seul Uwe Bowl serait capable). Michael Fassbender est excellent et notamment lors des phases dans le passé où il parle espagnol tout le long du film, en bref une belle performance. Marion Cotillard est fidèle à elle-même en nous livrant un jeu tout en retenu, elle interprète très bien son personnage de scientifique et nous donne envie d’en savoir plus sur son personnage (espérons-le dans de possibles suites). Quant à l’acteur Jeremy Irons, il est difficile de le prendre à défaut, car l’acteur reste excellent, même si son personnage l’est moins. Il n’a qu’une motivation: retrouver la Pomme d’Eden et à part ça, rien du tout, il ne dépasse pas le stade de simple personnage.

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Pour conclure, je dirais qu’Assassin’s Creed de Justin Kurzel n’est pas la daube annoncée mais non plus l’excellent film que l’on attendait. Le long métrage reste un divertissement honnête. On sent que le film n’a pas été confié à un yesman, mais à un réalisateur qui a une véritable vision artistique. En bref je vous conseille d’aller voir Assassin’s Creed pour vous faire votre propre avis, car le film va diviser le public c’est certain. Mais pour ma part j’ai passé un excellent moment devant le film et j’ai apprécié les références faites aux jeux vidéo.

Vivement le prochain opus en jeu vidéo et en long métrage.

 

Critique Spéciale Noel: Mulan de Barry Cook et Tony Bancroft

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Critique Spéciale Noel: Mulan de Barry Cook et Tony Bancroft

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Fiche Technique:

Réalisateur(s):  Barry Cook et Tony Bancroft

Budget: 70 000 000$

Date de sortie cinéma: 25 novembre 1998

Genre: Animation, Aventure

Nationalité: Américain

Durée: 1h28  min

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 Synopsis: Le film se déroule dans le Japon féodale. Les Huns sont aux portes de la Chine. L’empereur décide alors d’organiser la résistance contre ces assaillants en convoquant tous les hommes des familles vivant en Chine. Parmi ces familles, nous suivons celle de Fa Mulan, son père est alors convoqué pour défendre son pays. Mais sentant son père trop vieux pour combattre. Mulan décide de prendre sa place et de se faire passer pour un homme et ainsi défendre la Chine de Shan-Yu et ses Huns.

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Que dire sur Mulan ? Peut-être le fait qu’elle a bercé mon enfance et que c’est le premier personnage féminin que j’ai commencé à aimer. Le long métrage de Barry Cook et Tony Bancroft entre sans problème dans mon TOP 10 des films d’animation .

Mais alors pourquoi Mulan est-il un dessin animé culte de Disney ?

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 J’adore ce dessin animé pour plusieurs raisons. La première est bien entendu, le personnage de Mulan. J’aime beaucoup son caractère, elle possède un tempérament fougueux et une beauté renversante pour un personnage de dessin animé. Elle  reste toujours positive quoi qu’il puisse lui arriver. Les séances d’entrainement pour apprendre l’art de la guerre en sont le parfait exemple, car au début ce camp n’est pas un endroit pour femmes.Mulan surmonte cette différence en se prouvant à elle même qu’elle peut se battre et défendre son pays.

Le long métrage est aussi rempli de métaphores sur notre monde. Comme le fait que les frères combattants de Mulan la rejetent quand ils découvrent qu’elle est en vérité une femme. Car si l’armée est de nos jours plus ouverte, certaines mentalités réductrices n’ont malheureusement pas changé. En quelque sorte la situation que vit Mulan est une métaphore de ce qu’ont du vivre certaines femmes souhaitant s’engager dans l’armée.

Côté technique, le film est vraiment très beau visuellement parlant même encore en 2016. Les décors sont sidérants de respect vis-à-vis de la Chine. On reconnait sans problème les rizières qui s’étendent à perte de vue, ainsi que l’architecture asiatique qui est elle aussi très bien respectée. Le film est vraiment resplendissant de couleurs, tout est lumineux. Le long métrage nous offre des visuels qui sont vraiment de toute beauté: la scène où les Huns débarquent dans la montagne en est le parfait exemple.

Du côté de la musique, qui est composée par Jerry Goldsmith, c’est simple: un vrai coup de cœur. Les mélodies nous font tout de suite penser à la culture asiatique. Les compositions accompagnent vraiment bien les scènes,  qu’elles soient  intimistes, qu’elles accompagnent les scènes d’action et lorsque nos personnages se mettent à chanter.

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Pour conclure, Mulan est un classique Disney qu’il faut avoir vu. Il ravira tous les types de spectateurs, que se soient les enfants, les jeunes adultes ainsi que les plus âgés. Seule sa courte durée vient lui faire défaut.

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John Wick de David Leitch et Chad Stahelski

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John Wick de David Leitch et Chad Stahelski

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Fiche Technique:

Réalisateur(s): David Leitch et Chad Stahelski

Casting: Keanu Reeves, Michael Nyqvist, Alfie Allen, Adrianne Palicki, William Dafoe, Ian McShane, John Leguizamo et Bridget Moynahan

Budget: 20 000 000$

Date de sortie cinéma: 29 octobre 2014

Genre: Action, Thriller

Nationalité: Américain, Canadien, Chinois

Durée: 1h45 min

 

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Synopsis: Depuis la mort de sa femme bien-aimée, John Wick passe ses journées à retaper sa Ford Mustang de 1969, avec pour seule compagnie sa chienne Daisy. Il mène une vie sans histoire, jusqu’à ce qu’un malfrat sadique nommé Iosef Tarasof remarque sa voiture. John refuse de la lui vendre. Iosef n’acceptant pas qu’on lui résiste, s’introduit chez John avec deux complices pour voler la Mustang, et tuer sauvagement Daisy. John remonte la piste de Iosef jusqu’à New York. Un ancien contact, Aurelio, lui apprend que le malfrat est le fils unique d’un grand patron de la pègre, Viggo Tarasof. La rumeur se répand rapidement dans le milieu : le légendaire tueur cherche Iosef. Viggo met à prix la tête de John : quiconque l’abattra touchera une énorme récompense. John a désormais tous les assassins de New York aux trousses.

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Keanu Reeves is back

 

J’ai découvert John Wick hier soir, autant dire que j’ai du retard. J’ai toujours voulu voir ce film, car lors de sa sortie en 2014, il avait déchainé les passions. Certains criaient que c’était un excellent film d’action, un film d’action con et débile ou encore  » l’un des meilleurs films d’action de ces dix dernières années  ». J’ai donc voulu vérifier par moi-même et voir dans quel camp j’allais me situer.

Pour être honnête avec vous, je me situe dans le camp des personnes qui disent que c’est un excellent film d’action qui signe le grand retour de Keanu Reeves sur le devant de la scène avec un rôle qui lui va comme un gant. Le long métrage est réalisé par deux réalisateurs: David Leitch et Chad Stahelski pour lesquels c’est le premier film. On pouvait donc émettre certaines réserves sur leur capacité à réaliser ce long métrage.

Au final, que vaut ce film ? Que vaut ce premier film de la part des réalisateurs ?

 

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Cela fait longtemps que l’on n’avait pas vu Keanu Reeves sur le devant de la scène. L’acteur n’a pas réussi à s’imposer dans un autre rôle que celui de Neo dans la trilogie Matrix de sœurs Wachowski qui fut conclue en 2003. L’acteur américain est bien apparu dans d’autres films depuis, tels que: 47 Ronin en 2014, Le jour où la Terre s’arrêta en 2008, Constantine en 2005. Même si la qualité des films que je viens de citer est plutôt bonne, il n’empêche que l’acteur n’a pas réussi à imposer un nouveau rôle marquant à sa filmographie depuis Matrix.. Avec ce John Wick les choses ont changé. L’acteur nous livre une performance de haute volée, même si le personnage qu’il interprète n’est pas monstrueux de développement.

Les deux réalisateurs: David Leitch et Chad Stahelski nous livrent un excellent film pour leur première collaboration. Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu un film d’action aussi décomplexé et fun (à quelques exceptions près bien entendu). Une des grosses qualités du film est sa mise en scène. Que l’on soit d’accord, elle ne révolutionne pas le genre et n’a rien de bien folichon. Mais elle est suffisamment bien gérée pour que l’on suive très bien les scènes d’actions. Qui pour le coup sont superbement filmées et surtout très violentes. La plus belle scène  du film reste sans conteste la scène de la boîte de nuit, où le personnage de John se met à massacrer tous les hommes de mains qui ont le malheur de croiser son sillage. La caméra suit John jusqu’au bout et n’hésite pas à faire couler le sang en abondance. Autre grande qualité du film, qui aurait pu être un énorme défaut vu le passif des deux réalisateurs, est tout simplement le montage des scènes d’action. Contrairement à beaucoup d’autres metteurs en scène, ces deux bonhommes laissent les plans durer et le montage de ces dites scènes n’est pas épileptique contrairement à d’autres films d’action du même genre (prenez en de la graine les frères Russo). Les scènes de baston sont elles aussi très bien filmées. On comprend parfaitement les mouvements qu’exercent John pour se défaire de ses adversaires. En bref le film remplit parfaitement sa qualité première: à savoir nous divertir.

Beaucoup de personnes ont critiqué le film en pointant du doigt les motivations de notre personnage principal. Selon certains dires, elles seraient totalement exagérées et hors de propos. A cela je réponds, si John décide de se venger de la mort de sa petite chienne, c’est tout simplement que cette chienne représentait sa dernière part d’humanité ,car depuis que sa femme est morte, il ne cessait d’être déprimé. Quand il découvre que sa femme lui a réservé une surprise avant sa mort, il retrouve une part d’humanité grâce à l’animal. Après certes, la vengeance est par moments, un peu tirée par les cheveux, mais tout cela reste symbolique et a du sens.

Coté casting, c’est un sans-faute. Keanu Reeves est tout simplement monstrueux en John Wick, l’acteur Michael Nyqvist qui joue l’antagoniste du film est plutôt bon dans son rôle, notre cher Theon Greyjoy, euh pardon je voulais dire Alfie Allen qui interprète un autre antagoniste du long métrage (le fils du chef de la Mafia Russe) est lui aussi bon dans son rôle, dommage que l’on ne le voie pas assez. Le reste du casting à défaut de marquer est par contre très juste. Petite mention spéciale à Adrianne Palicki qui est extrêmement volup »tueuse » (t’as vu t’a vu le jeu de mot ^^). Le Bouffon vert, encore pardon: William Dafoe est aussi correct dans son interprétation, encore une fois dommage que l’on ne le voie pas assez.

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La pauvre Daisy :'( :'(

Pour conclure John Wick entreprend parfaitement ce à quoi il été destiné, c’est-à-dire: divertir avant tout. Mais là où le film surprend, c’est qu’il est bien réalisé, les acteurs sont tous crédibles, les scènes d’action qui ne sont pas montées à la truelle et sans shakicam. Les scènes de combats sont superbement chorégraphiées quand John Wick commence le massacre. En bref un film d’action d’1h45 monté sous cocaïne et qui ravira tous les types de public, les cinéphiles fans de films d’action et le spectateur lambda souhaitant regarder un film d’action sans prise de tête.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après-Séance en famille: Rogue One A Star Wars Story de Gareth Edwards

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Après-Séance: Rogue One A Star Wars Story de Gareth Edwards

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Fiche Technique:

Réalisateur:  Gareth Edwards

Casting: Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn, Mads Mikkelsen, Forest Whitaker, Donnie Yen, Jiang Wen, Alan Tudyk et Spencer Wilding

Genre: Science-Fiction, Action, Aventure

Date de sortie cinéma: 14 Décembre 2016

Nationalité: Américain

Durée: 2h15 min

Synopsis: Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

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l’actrice Felicity Jones aka Jyn Erso

Ça y est la Star Wars mania est de retour avec ce nouvel épisode spin-off de la saga crée par Georges Lucas. Comme il est dit ci-dessus le film nous raconte comment l’Alliance Rebelle a réussi à s’emparer des plans de l’Etoile Noire pour qu’elle puisse la détruire. « Rogue One a Star Wars Story » est comme son nom l’indique, une histoire se déroulant dans l’univers des sept films. Ce n’est pas une suite au Réveil de La Force JJ.Abrams comme beaucoup de non-initiés de l’univers le pensaient. Le long métrage est réalisé par Gareth Edwards, le réalisateur de Monsters et dernièrement du remake de Godzilla sorti en 2014. Un excellent choix, car il nous avait prouvé qu’il savait gérer la démesure avec son Godzilla, donc pour un film Star Wars où beaucoup d’éléments du décor sont gigantesques, c’est un excellent choix. Au niveau du casting le héros principal ou plutôt devrais-je dire l’héroïne Jyn Erso est interprétée par Felicity Jones. Deux grands noms rejoignèrent le casting en la personne de, Forest Whitaker dans le rôle de Saw Gerrera, Mads Mikkelsen pour jouer Garen Erso. On annonçait aussi Ben Mendelsohn qui interpréte un général de l’Empire, Diego Luna, Donnie Yen et Jiang Wen pour jouer des membres du commando Rogue One. Le film débuta son tournage durant l’été 2015 pour se finir en milieu de l’année 2016. 

Après quelques bandes annonces diffusées respectivement en avril et octobre 2016. Après les rumeurs de reshoots, du final cut retiré à Gareth Edwards, le film est enfin sur nos écrans. Alors au final que vaut ce premier Spin-Off Star Wars ? Est-ce une bonne amorce avant la suite du 7ème épisode ou est-ce une énième tentative ratée de surfer sur le succès de la franchise ?

 

Il nous avait manqué celui-là
Il nous avait manqué celui-là

 

Gareth Edwards: un amoureux de la saga crée par Georges Lucas

Quand j’ai appris que Gareth Edwards allait réaliser un film de la saga Star Wars, j’ai tout de suite validé ce choix. Car Après le très intimiste  » Monsters  » et le titanesque  » Godzilla  », Edwards a tout du futur très bon réalisateur. Toute sa mise en scène (surtout dans Godzilla et dans Rogue One) est basée sur le gigantisme. Dans ce film le réalisateur nous offre des plans jusqu’à là encore jamais vus dans la saga. Le premier plan nous présentant l’Etoile de la Mort est résume la mise en scène du réalisateur. La fameuse étoile est montrée par l’apparition successive des Star Destroyers et c’est l’ombre de l’étoile qui se dévoile peu à peu. Avec ce plan, nous avons la sensation de la taille gargantuesque de cette base, qui pour le coup a vraiment la taille d’une lune. Pour la première fois dans la saga, nous avons l’impression d’être tout petit par rapport à ce qui nous entoure. Même les vaisseaux de l’Empire nous paraissent gigantesques. Un autre exemple de plan donnant la sensation de gigantisme est un plan simple par le hublot d’un Star Destroyer de l’Empire où nous voyons l’Etoile de la Mort dépassant du cadre de l’image. La mise en scène et surtout les moyens actuels permettent ce genre de plans, car Georges Lucas, surtout par manque de moyens à l’époque en son temps se contenter d’un simple zoom sur l’Etoile.

Star Wars: Rogue One..L to R: Actors Riz Ahmed, Diego Luna, Felicity Jones, Jiang Wen and Donnie Yen..Photo Credit: Jonathan Olley..?Lucasfilm 2016

 

Des acteurs très convaincants qui campent des personnages très attachants

Le casting dans son ensemble est excellent. Mention spéciale au trio de fin de film: Jyn Erso, Cassian Andor et le droide K-2SO qui sont interprétés par Felicity Jones, Diego Luna et Alan Tudyk. La jeune actrice Felicity Jones nous propose un jeu tout en retenu. Son jeu d’acteur est à l’image de son personnage qui est au début réticente à rejoindre les Rebelles, mais qui finira par comprendre que cette cause dépasse sa simple existence et que cette cause honorera la mémoire de sa famille et tout particulièrement son père. Le personnage du Capitaine Cassian Andor est surement le plus intéressant du film, car même s’il est un rebelle et se bat pour une juste cause, il n’hésite pas à se salir les mains et faire des choses dont il n’est pas fier (ceux qui ont vu le film comprendront). L’acteur Diego Lune interprète d’ailleurs très bien ce personnage et fait parti des bonnes surprises du film au niveau du casting. L’acteur Ben Mendelsohn qui joue le directeur Orson Krennic, l’antagoniste principal du long métrage est lui aussi très bon dans son rôle. Même si les motivations du personnage restent classiques, le charisme de l’acteur fait mouche et au moins son personnage fait le sale boulot lui-même.

Le reste des personnages sont eux aussi très attachants, surtout le duo Chirrut Imwe et Baze Malbus respectivement joués par Donnie Yen et Jiang Wen sont excellents. Dommage que le personnage de Donnie Yen verse par moment dans le too-much. Le fameux personnage de Forest Whitaker: Saw Gerrera qu’on a notamment vu dans la série animée en 3D  » Clone Wars  » est quant à lui trop peu présent pour être jugé, la performance de l’acteur américain est tout à fait honorable.

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Des effets visuels sidérants et une sensation de grandiose vraiment impressionnante 

C’est sans surprise mais à souligner, les effets spéciaux sont vraiment soignés et de toute beauté. On a même par moments l’impression que les effets visuels ont un mix de moderne et d’ancien, comme si c’était une sorte de respect envers la trilogie originale. Le dernier quart d’heure est un festival de pyrotechnie qui ferait rougir un certain Michael Bay. Les combats spatiaux sont vraiment très impressionnants et très dynamiques. Gareth Edward n’hésite pas à faire durer certains plans de batailles spatiales, le montage est vraiment très bien géré, tout y est lisible. Le réalisateur utilise aussi beaucoup de plans aériens, notamment pendant la bataille finale.

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Du fan-service vraiment très bien géré et qui ne verse pas dans la surenchère

Bien entendu qui dit nouveau volet de la saga, dit fan-service. Dans ce film, il est très bien géré. Car le film ne se laisse pas envahir par ce fan-service (contrairement au 7ème épisode). Le film nous montre des personnages bien connus de la première trilogie. Nous revoyons le grand Moff Tarkin entièrement modélisé en images de synthèse, le résultat est saisissant. On a vraiment l’impression de revoir l’acteur original: Peter Cushing qui est malheureusement décédé. Bien sûr, beaucoup de fans attendaient le retour de Dark Vador qui nous avez quitté en 2005 avec la revanche des Sith. Le personnage est bien sûr très peu présent, mais on sent clairement son ombre planer tout au long du film. Rien que la dernière séquence du film le mettant en scène vous ferra ressentir de gros frissons, la fameuse respiration et le sabre laser suffiront à combler les fans.

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Avant de clore la critique, je vous propose de regarder less avis rapide de ma famille sur le long métrage. Car chez moi Star Wars est une saga qui nous rassemble, ma famille et moi. C’est donc logique que je suis allé voir le film en famille.

L’avis de mon père: J’ai vraiment apprécié le film, notamment sa dernière partie riche en action ainsi que les personnages du film. Le soir précédent le visionnage du film, j’ai a eu l’occasion de revoir le Réveil de la Force sur Canal+ et donc de me replonger dans la saga. J’ai globalement préféré Rogue One au 7ème épisode même si cela n’empêche pas d’aimer l’opus de JJ Abrams. Note attribuée: 4/5

L’avis de ma mère: Un très bon film comportant d’excellents effets visuels, un casting irréprochable ainsi qu’au niveau de ses personnages. L’ambiance est elle aussi très entraînante. Note attribuée: 4.5/5 

L’avis de ma sœur: Un très bon film avec de bons effets spéciaux à couper le souffle. Bon casting et bon scénario. Une bonne surprise dans l’univers star wars. Note attribuée: 4.5/5

 

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Pour conclure Rogue One est une réussite quasi totale. On sent que Gareth Edwards est un gros fan de la saga et qu’il a pris du plaisir en réalisant ce premier Spin-Off made in Disney. Il a su s’entourer d’un casting dans son ensemble irréprochable. Il propose une mise en scène différente des réalisateurs ayant travaillé sur cette saga hors norme qu’est Star Wars. En bref je vous conseille d’aller voir Rogue One: A Star Wars Story, vous passerez un excellent moment.

American Sniper de Clint Eastwood

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American Sniper de Clint Eastwood

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Fiche Technique:

Réalisateur: Clint Eastwood

Casting: Bradley Cooper, Sienna Miller, Luke Grimes, Jack McDorman, Kevin Lacz, Cory Hardrict, Navid Negahban et Keir O’Donnell

Budget: 58 000 000$

Date de sortie cinéma: 18 février 2015

Genre: Biopic, Guerre, Drame

Nationalité: Américain

Durée: 2h12 min

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Synopsis: Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Depuis la sortie du chef d’œuvre Gran Torino en 2008, on attendait le vétéran américain au tournant. Car après un J.Edgar intéressant mais dispensable et un très bon Invictus, cela faisait longtemps que Clint Eastwood n’avait pas mis tout le monde d’accord. Lorsqu’en 2013, il annonça qu’il allait adapter sur grand écran l’histoire du sniper le plus meurtrier de l’armée américaine: Chris Kyle, on se demandait si Eastwood allait nous montrer ce héros national comme un héros ou allait-il le traiter de manière moins patriotique, car le patriotisme est une valeur chère au metteur en scène américain. Dans le rôle de Chris Kyle, c’est Bradley Cooper qui hérita du rôle, Sienna Miller prêterai ses traits pour le personnage de l’épouse du fameux sniper. Force est de constater que le vieux briscard en a encore sous le capot, en nous signant l’un de ses meilleurs films et sans conteste l’un des meilleurs longs métrages de l’année 2015.

AMERICAN SNIPER

 

 

 

Aux États-Unis, le soldat de Navy Seals Chris Kyle est une véritable légende. Il est connu pour être le sniper le plus mortel de l’histoire (160 victimes confirmées par le gouvernement) de l’armée des États-Unis durant la guerre d’Irak débutée en 2003 qui avait pour but de destituer le leader du pays: Saddam Hussein. Le soldat Chris Kyle est le pur cliché de l’américain né au Texas qui rêve de devenir cow-boy et qui par un élan de patriotisme souhaite défendre les valeurs si chères de l’Amérique. En bref le sujet parfait pour un patriote tel que Clint Eastwood.

Ce que l’on constate en regardant  “American Sniper”, c’est que Mr Eastwood n’a pas du tout cherché à nous montrer que la guerre d’Irak était une bonne chose. Chris Kyle est presque une victime dans l’histoire de cette guerre, comme beaucoup de soldats qui se sont engagés comme lui à l’époque, pensant qu’ils défendraient leurs valeurs. Le seul tort qu’est fait ce fameux soldat a été d’être un bon américain que le système militaire et la guerre vont prendre un malin plaisir à détruire moralement au fur et à mesure des batailles auxquelles il a pris part.

Le long métrage se concentre beaucoup sur le fait d’immerger le spectateur dans l’esprit torturé de Chris Kyle, qui va peu à peu perdre la tête durant le déroulement de cette guerre inutile. Le film n’est pas aussi cru qu’on aurait pu le penser dans sa manière de nous montrer les horreurs de la guerre en règle générale et pas que la guerre d’Irak justement. Le réalisateur a cherché à nous montrer que, peu importe l’ennemi qu’un soldat a en face de lui, l’adversaire peut prendre différentes formes comme celle d’un enfant qui peut malheureusement devenir aussi dangereux qu’un adulte arme à la main. D’ailleurs on sent que Chris éprouve du remord à tuer des enfants, qui ne sont ni plus ni moins que des victimes de la guerre, qui cherchent dans la majorité des cas à venger leurs familles mortes au combat.

Les effets de la guerre que subit le soldat Kyle sont très bien immortalisés par la caméra de Clint Eastwood. En démontre le plan où il regarde la télévision éteinte, le personnage entend toujours les bruits de balles, d’impact de mortier ou autres. On sent que le personnage est pris entre deux feux. D’un côté il veut absolument aider son pays, mais d’un autre côté il souhaite se rapprocher de sa famille, car il sent que la guerre est en train de les lui enlever.

Au niveau des scènes d’actions, c’est un sans-faute. Elles ne versent pas dans le moment de gloire, mais sont pour le coup très saisissantes et nous prennent vraiment aux tripes, car on a le sentiment qu’à tout instant la vie de Chris peut basculer ainsi que celle de ses camarades. Le fameux duel entre lui et un autre sniper faisant des ravages aux troupes américaines est vraiment très impressionnant et maitrisé d’une main de maitre au niveau de la tension (le plan de balle qui se dirige vers l’adversaire est de toute beauté). Additionnez tout ça à une photographie poisseuse mais tellement réaliste, on a vraiment l’impression d’être le témoin qui se balade dans le champ de bataille.

La révélation du film reste bien évidemment Bradley Cooper. Il nous signe sans aucun doute sa meilleure prestation, ce qui change des rôles humoristiques auxquels il est d’habitude cantonné. Le reste du casting assure dans son ensemble mais reste clairement en retrait par rapport à l’incroyable prestation de Bradley Cooper.

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Sammy Sheik As Mustafa.

CONCLUSION:

Clint Eastwood a donc réussi son pari. Il nous livre un film qui nous plonge au cœur de l’horreur de la guerre. En bref une belle critique glaçante de  » l’héroïsme américain  ».

 

Dunkirk: le prochain film de Christopher Nolan se dévoile dans un 1er Teaser

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Dunkirk: le prochain film de Christopher Nolan se dévoile dans un 1er Teaser

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2 ans après la claque qu’était Interstellar, Christopher Nolan revient sur le devant de la scène avec un nouveau long métrage. Le film se nomme donc: Dunkirk.

Le film se déroulera au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1940, environ 400 000 soldats britanniques et français se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque. L’Opération Dynamo est mise en place pour évacuer le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers l’Angleterre. Christopher Nolan s’entoure d’un casting conséquent (comme dans tous ses films d’ailleurs). Il s’entoure d’acteurs avec lesquels il a souvent travaillé, tel que Tom Hardy (Inception, The Dark Knight Rises), Cillian Murphy (Trilogie du Dark Knight et Inception). D’autres acteurs sont aussi présent comme, Mark Raylance (qu’on a dernièrement vu dans le Pont des Espions), Kenneth Branagh, Harry Styles, James D’Arcy, Jack Lawden et Aneurin Barnard.

Le film est prévu pour le 19 juillet 2017 et il me tarde de découvrir ce nouveau long métrage, car depuis The Dark Knight, un film de Christopher Nolan est un événement

 

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Le film est prévu pour le 21 juillet 2017 et il me tarde de découvrir ce nouveau long métrage, car depuis The Dark Knight, un film de Christopher Nolan est un événement.

VOST:

 VF:
 

TOP de mes séries préférées

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Restons dans l’univers des tops, avec aujourd’hui le classement de mes séries préférées. Je rappelle que ce top est purement subjectif, et qu’il est normal que vos tops soient différents du mien. Sur ce bonne lecture à tous.

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Commençons ce top avec le N°10:

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N°10: La série American Dad crée par Seth McFarlane et Mike Barker

ça parle de quoi ?

Agent de la CIA, Stan Smith est aussi l’époux comblé de la douce Francine et le fier papa de Hayley et Steve. Le tableau est idyllique. Le problème c’est que Steve a une légère tendance à verser dans la paranoïa. Prêt à tout pour défendre son Amérique chérie et ses valeurs conservatrices, il n’hésiterait pas à tirer sur son grille-pain si celui-ci était suspecté de trahison… Rajoutez à cela la présence dans la maison des Smith de Roger, l’alien sarcastique, et de Klaus, le poisson rouge d’origine germanique, et vous aurez le portrait haut en couleurs de ce père américain si parfait.

Pourquoi j’aime cette série ?

Tout simplement car tous les personnages de la série sont ultras attachants. Stan est le cliché du père américain parfait qui part tous les jours travailler en bon patriote. Comme tous les américains patriotes, il est parano et n’hésite pas à tout accuser de trahison. Son épouse Francine est quant à elle très marrante, car elle couvre toujours les bêtises de son mari. Steve l’enfant de Stan est le cliché de l’adolescent qui a du mal à s’accepter, la série joue d’ailleurs très bien là-dessus. Hayley est le cliché de la heepy gauchiste qui est antiviolence et est contre les armes. Ce qui est assez marrant vu que son père travaille pour la C.I.A. Et bien sûr le personnage de Roger l’extraterrestre qui est sarcastique, susceptible, impulsif, toxicomane, mégalomane, alcoolique, tour à tour exagérément viril ou légèrement efféminé. Il peut jouer toutes sortes de personnages dans différents épisodes. J’adore aussi cette série car elle critique très bien les manières dont les agences gouvernementales nous espionnent et ce qu’elles sont prêtes à faire pour obtenir des informations.  

 

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N°9: La série Mon oncle Charlie crée par Chuck Lorre et Lee Aronshon

ça parle de quoi ?

La vie d’un riche célibataire est bouleversée lorsque son frère divorcé et son neveu de 10 ans débarquent dans sa propriété de Malibu. Malgré leurs différences, les deux frères décident de co-habiter pour offrir un foyer au jeune Jake.

Pourquoi j’aime cette série ?

J’adore cette série encore grâce à ses personnages. Charlie interprété par l’acteur américain Charlie Sheen campe très bien le personnage. Car si l’acteur interprète tellement bien le personnage, c’est que dans la vraie vie, il est à l’image de son personnage: un ivrogne misogyne qui ne pense qu’a lui et qui se contente de collectionner les femmes dans son lit. Ce qui dans la vraie vie est détestable mais qui dans la série fonctionne très bien. Alan le frère de Charlie est quant à lui, l’exact opposé de son frère. L’écriture du personnage nous montre que c’est un looser dans tout ce qu’il entreprend: les femmes, le travail etc… La série ne nous manque pas de rappeler que ce personnage à une vie de merde. Le reste des personnages comme Jake: le fils d’Alan, Evelyn: la mère d’Alan et Charlie, Bertha: la femme de ménage de Charlie et pour finir Rose: un ex de Charlie qui est éperdument amoureux de Charlie est vraiment à mourir de rire.

 

 

Transformers V: The Last Knight – la 1ere bande annonce est arrivée

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Transformers V: The Last Knight – la 1ere bande annonce est arrivée

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Ah, la saga Transformers, une saga pour laquelle beaucoup de personnes ressentent beaucoup de haine, mais qui paradoxalement arrive sans problème à  casser les scores du box office mondial. Le 3eme et 4 volet ont rapporté près de 2 milliards de dollars à eux deux. Après 3 longs métrages vraiment jouissifs et un 4eme volet un poil moins inspiré, la saga s’apprête à faire son retour sur grand écran prévu pour le 17 juin 2017 avec Michael Bay qui s’occupe toujours de réaliser le film.

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Mine de rien, ce 5ème volet sous titré: The Last Knight (en vf: Le dernier Chevalier) est autant attendu par ses détracteurs que par les fans de la saga( dont je fais parti). Quand on regarde ce premier trailer, nous sommes avant tout surpris, car cela commence calmement avec la voix det l’acteur Anthony Hopkins en fond qui pose le contexte du film, sans toute fois nous en dévoiler le scénario. Il faut attendre la fin de la bande annonce pour voir quelques explosions ( dont seul Michael Bay a le secret ^^).

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Au niveau du casting, quelques anciennes figures des précédents longs métrages font leur retour. Comme par exemple Josh Duhamel qui jouait le colonel Lenox, Tyrese Gibson qui interprétait Hepps. Mark Walhberg fait lui aussi son retour après son introduction dans le 4eme film. chose étonnante, le grand Anthony Hopkins est de la partie, surprenant choix de casting car l’acteur n’est pas très familié avec ce genre de production.

Transformers V: The Last Knight est prévu pour le 17 juin 2017 sur nos écrans

Vost:

 

https://m.youtube.com/watch?v=ms8aBypVeg8

VF:

https://m.youtube.com/watch?v=b055nfbkvWY