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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Avengers: Age of Ultron de Joss Whedon

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Avengers: Age of Ultron de Joss  Whedon

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Fiche Technique:

Réalisateur: Joss Whedon

Casting: Robert Downey Jr, Chris Evans, Chris Hemmsworth, Scarlett Johansson, Mark Rufallo, Jeremy Renner, Aaron Taylor-Johnson, Elizabeth Olsen, James Spader, Samuel L.Jackson, Cobie Smulders, Don Cheadle et Paul Bettany

Budget: 250 000 000$

Date de sortie cinéma: 22 avril 2015

Genre: Action, Aventure, Science-Fiction

Nationalité: Américain

Durée: 2h20 min

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Synopsis: Alors que Tony Stark tente de relancer un programme de maintien de la paix jusque-là suspendu, les choses tournent mal et les super-héros Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Black Widow et Hawkeye vont devoir à nouveau unir leurs forces pour combattre le plus puissant de leurs adversaires : le terrible Ultron, un être technologique terrifiant qui s’est juré d’éradiquer l’espèce humaine.

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Avengers L’ère d’Ultron est donc la suite du premier Avengers sorti en 2012 et qui concluait la Phase 1 du Marvel Cinematic Universe. Cette suite débarque à peine 3 ans après le premier volet. Au travers de sa promotion, le film se vendait comme plus mature, plus sérieux et plus sombre que le premier film, mais sans négliger le second degré: caractéristique typique des productions Marvel/Disney. Comme son titre l’indique, le film met en scène un méchant iconique de l’univers des comics books de Marvel, à savoir le tout puissant Ultron. Joss Whedon avait déclaré qu’il souhait que ce personnage bien connu des fans soit l’antagoniste de la suite, alors qu’à cette époque le premier opus commençait à cartonner dans le monde entier. Et oui il voit les choses en amont le Joss. Le film est de nouveau écrit et réalisé par Joss Whedon. Il commençât l’écriture du film quand Avengers sortait dans les salles du monde entier en 2012. Il présenta un jet de son scénario pendant la première d’Iron Man 3 en 2013. Il a donc eu beaucoup de temps pour peaufiner son scénario. Tout le casting du premier Avengers rempila. Bien entendu, quelques petits nouveaux se sont joints à la fête. Aaron Taylor-Johnson ( Kick-Ass 1 et 2, Godzilla) fut engagé pour jouer Pietro Maximoff alias Vif-Argent, Elizabeth Olsen (Godzilla) prêtât ses traits à Wanda Maximoff alias Scarlett Witch. Pour incarner Ultron, Marvel se tournât vers l’acteur James Spader (série Blacklist) et Paul Bettany (qui faisait la voix de l’assistant de Tony: Jarvis) allait jouer le personnage mystérieux qui se prénomme Vision. Comme d’habitude, Marvel s’entoure d’un casting 5 étoiles, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Le long-métrage se déroule après toutes les suites des films solos de nos héros. Les Avengers traquent les dernières cellules de l’organisation Hydra, car comme le dit si bien Nick Fury à la fin de Captain America 2: tous les rats n’ont pas quitté le navire.

Au final que vaut cette suite de la réunion de nos héros ? cette suite est-elle plus mature, plus sérieuse et plus sombre comme le montrait la promotion ? Ou est-ce que cette suite souffre du syndrome des suites ?

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Avis rapide: Au final, c’est assez dur de parler d’Avengers 2 et ce pour plusieurs raisons. Contrairement au premier film qui adoptait un construction linéaire au niveau du déroulement de son histoire, Acte 1: on réunit les Avengers, Acte2: ils apprennent à se connaitre et acte 3: ils font équipe pour le bien de tous. Et bien dans cette suite le récit ne vas pas simplement d’un point A à un point B. Le long métrage part dans tous les sens pour pouvoir faire rentrer un maximum de choses dans le film et malheureusement cela joue contre le film et cela met un sacré coup au rythme du film. Et c’est un défaut que je ne m’attendais pas à rencontrer, car le premier film avait très bien sut gérer son rythme. La faute à un trop grand nombre de personnages présents à l’écran et du faible développement dont ils disposent et tout particulièrement les nouveaux personnages de Aaron Taylor-Johnson et d’Elizabeth Olsen, ainsi que le grand méchant du film: Ultron. Malgré tous ces défauts, le film reste dans son ensemble un divertissement ultra efficace, servi par un excellent casting, des scènes d’action vraiment impressionnantes rendues possibles par la mise en scène de Joss Whedon et nos héros profitent d’un développement supplémentaire qui est vraiment bien venu dans un film qui manque cruellement de développement.

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Un scénario fourre-tout et qui va dans tous les sens

Un des plus gros défaut de cet Avengers l’ère d’Ultron est indiscutablement son scénario. Car si il part sur de bonnes intentions, comme le fait d’évoquer l’intelligence artificielle par le biais d’Ultron, force est de constater que ça ne fonctionne pas du tout. Le film cherche à faire rentrer le plus d’informations possibles et cela joue clairement contre lui. Certaines scènes ne sont carrément pas claires, comme celle où Thor se met dans l’eau et ressent une vision. Pourquoi cette fameuse scène est présente ? Malheureusement on ne le sait pas, on ne sait pas comment Thor et le docteur Selvig trouvent ce fameux lieu qui est bien-sûr, sur Terre. Là où le film pouvait tirer son épingle du jeu, c’est dans la traque des dernières cellules de l’Hydra. On nous présente le Baron Wolfgang Von Strucker qui est sensé être le véritable leader de l’organisation. Mais il n’est absolument pas introduit dans le film, il ne sert que de prétexte à la scène d’ouverture et est présent deux minutes à tout casser dans le film (où est l’intérêt de l’avoir introduit dans la scène post-générique de Captain America 2 ?).

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Un gros manque de développement sur les nouveaux personnages

Autre gros défaut qui plombe le film. Le cruel manque de développement sur les nouveaux personnages, alors que les anciens bénéficient de plus de développement. Cela se voit surtout sur les deux jumeaux Maximoff, ainsi que sur l’antagoniste du film: Ultron. Car si les deux  » optimisés   » comme il est dit dans le film (car Marvel n’a pas le droit d’utiliser le mot  »mutant ») assurent leur lot de divertissement et sont bien joués, on peut se demander si Marvel pensait vraiment à leur donner une personnalité en dehors de leurs pouvoirs. Même si le fait qu’ils soient jumeaux et donc possèdent un certain lien familial, Marvel aurait put leur accorder plus de développement et surtout des scènes où ils sont tous les deux présents. Mais la grosse déception du film restera Ultron, car encore une fois  si l’interprétation de James Spader est excellente ainsi que l’effet spécial qui lui donne vie, on ne peut s’empêcher de penser qu’il aurait dû bénéficier de plus de temps à l’écran. Les motivations de Ultron sont claires: détruire l’humanité pour qu’une nouvelle race émerge. Mais ces fameuses motivations sont énoncées en même pas trois minutes. dès qu’Ultron prend vie, il cherche directement à vouloir détruire l’humanité. Il aurait été intelligent d’intégrer l’IA Ultron dans certaines mini armures de Tony Stark pour qu’il combatte aux cotés des Avengers et ainsi qu’il constate que l’humanité est elle-même son pire ennemi. Mais ces trois nouveaux personnages ne sont pas les seuls introduits dans le film. La Vision fait aussi son arrivée dans le MCU, interprété par Paul Betanny qui faisait la voie de Jarvis dans les précédents long-métrages. Si lui aussi manque de développement, on ne peut pas en revanche critiquer son aspect visuel qui est tout bonnement magnifique. Subtile mélange de maquillage et d’effets visuels, Paul Betanny est vraiment la Vision. Son costume par rapport aux comics a été changé pour qu’il soit modernisé. Le personnage est resplendissant de couleur, en bref good job de la part de Marvel et à l’équipe maquillage du film.

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Une action toujours aussi jouissive à suivre

Si le film contient malheureusement pas mal de défauts, en revanche il possède une qualité indéniable, c’est bien-sûr ses scènes d’action. Comme pour le premier film, Joss Whedon filme toujours aussi bien ses scènes d’action qui sont pour le coup aussi jouissives que le premier opus. En démontre la scène de baston entre l’armure Hulkbuster de Tony contre le géant vert. Tout y est démesuré, les deux super héros détruisent tout sur leur passage. La scène est extrêmement bien filmée et lisible, avec un montage vraiment bien foutu pour le coup (dommage qu’elle ne dure pas assez longtemps). Autre point positif sur lequel Whedon s’est amélioré, c’est le visuel du film, car le premier opus était bourré de fonds verts. Alors que dans ce film, on sent que l’équipe de tournage a vraiment tourné à Séoul, Johannesburg et Aoste en Italie pour la bataille finale contre Ultron.

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Un casting 5 étoiles

Si il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher à cet Avengers 2, c’est bien sûr son casting qui est vraiment irréprochable. C’est simple il n’y a aucune fausse note. Les meilleures interprétations viennent de James Spader en Ultron qui joue très bien le robot maléfique, il a totalement compris le personnage. Sans surprise Robert Downey Jr est toujours impeccable en Iron Man/Tony Stark. Le reste du casting est dans son ensemble vraiment très bon. Scarlett Johansson est toujours aussi voluptueuse en Black Widow, Chris Evans est toujours en phase avec son personnage du Captain et prend de plus en plus d’importance au sein du MCU. Chris Hemmsworth, Jeremy Renner, Mark Ruffalo sont eux aussi très bons dans leurs rôles de: Thor, Hawkeye et Hulk/Bruce Banner. Les petits nouveaux: Aaron Taylor-Johnson et Elizabeth Olsen ont très bien été choisis pour les rôles de Quicksilver et de Scarlett Witch. On sent que leur collaboration sur le tournage de Godzilla a été bénéfique sur le tournage de cet Avengers Age of Ultron, dommage que l’on ne voit pas assez leurs personnages.

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Au final cet Avengers 2 est une semi-déception dans le sens ou l’on ne s’attendait pas à ce que le rythme soit l’un des défauts qui plombent le film, alors que c’était l’une des principales qualités du premier opus. Le casting fait mouche, aucune fausse note, ainsi qu’au niveau des scènes d’action qui sont dans la veine du premier film et des autres films Marvel en terme de grand spectacle. Seul le développement des nouveaux personnages viennent faire tâche au long métrage. En bref une suite qui aurait mérité une version longue, sachant que Disney a coupé trente minutes du film.

 

 

Critique: Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn

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Critique: Les Gardiens de la Galaxie de James Gunn

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Fiche Technique:

Réalisateur: James Gunn

Casting: Chris Pratt, Zoe Zaldana, Dave Bautista, Bradley Cooper, Vin Disiel, Lee pace, Benicio Del Toro, Karen Gillan, Glenn Close, Michael Rooker, Benicio Del Toro et Josh Brolin

Budget: 170 000 000$

Date de sortie cinéma: 13 août 2014

Genre: Aventure, Science-Fiction, Action

Nationalité: Américain

Durée: 2h00

 

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Synopsis: Peter Quill est un petit garçon venant de perdre sa mère décédée d’un cancer. Remplit de tristesse, Peter préfère quitter l’hôpital mais se fait embarquer par un vaisseau extraterrestre. Nous le retrouvons 30 ans plus tard dans l’espace. Il est devenu mercenaire galactique. Un jour il récupère une sorte d’orbe qui lui vaut d’être pourchassé par les sbires d’un certain Ronan l’Accusateur. Contre son grès, il devra faire équipe avec un groupe de personnages plus atypiques les uns que les autres: Gamora une tueuse professionnelle, Rocket Racoon un raton laveur avec des flingues, Groot un arbre humanoïde, Drax le Destructeur, un extraterrestre qui ne rêve que de vengeance. Tous vont devoir faire équipe pour contrer Ronan qui menace de détruire une planète.

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 Le projet  »Les Gardiens de la Galaxie » peut être considéré comme le projet What The Fuck de Marvel, car étant lui-même un comic outsider comparé aux autres bandes dessinées Marvel, il était risqué d’adapter ce comic book à l’écran car les personnages n’étaient pas du tout connus du grand public. Annoncé au Comic-Con de 2012, ce fameux Guardians of the Galaxy suscitait beaucoup d’intérêt et d’interrogations, car ce genre de film sur des super héros un peu underground peine à conquérir le grand public (à quelques exemptions prés bien sûr). Le grand public connait plutôt les super héros, tels que Spiderman, Hulk, Captain America et tant d’autres. À la réalisation de cet ovni cinématographique, ce fut James Gunn qui allait donc passer derrière la caméra. On le connait surtout pour « Horibilis » et « Super » qui traite lui aussi de la mythologie du super héros.  Pas étonnant qu’il ait hérité du rôle de réalisateur, car James Gunn est un metteur en scène borderline et donc parfaitement apte à concrétiser ce projet. Au niveau du casting on annonça Chris Pratt ( Jurassic World, La Grande Aventure Lego), Zoe Saldanna (Avatar, nouvelle trilogie Star Trek) pour incarner Gamorra, Dave Bautista, l’ancien catcheur pour interpréter Drax le Destructeur, Bradley Cooper et Vin Diesel allaient prêter leurs voies pour Rocket Racoon et Groot. L’acteur Lee Pace hérita du rôle de l’antagoniste Ronan l’Accusateur et enfin Josh Brolin prêterait ses traits pour jouer Thanos, le fameux personnage teasé dans la scène post-générique d’Avengers qui serait le vrai méchant final, que les Avengers et les Gardiens de la Galaxie (espérons-le) combattront dans Avengers: Infinity War Part 1 et Part 2 prévus respectivement pour 2018 et 2019.

Mais au final que vaut ce Gardiens de la Galaxie ?

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Un beau cadeau de la part de Marvel qui ne prend pas le spectateur pour un idiot

On ne va pas se voiler la face, ce long métrage une quasi-réussite sur presque tous les points. Tout d’abord, le choix de placer James Gunn derrière la caméra est sans doute la meilleure idée qu’ait eu Marvel depuis bien longtemps (Marvel pourquoi ne vous lui avez pas confié les deux prochains Avengers ?). Le metteur en scène américain a totalement maitrisé son film de A à Z. Ce film a l’avantage d’être un peu à part au sein de la MCU car le spectateur lambda n’a pas besoin d’avoir vu tous les précédents films du MCU pour comprendre l’intrigue du long métrage ( à l’exception peut-être d’Avengers pour comprendre le personnage de Thanos). Et ceci est une excellente chose, car la MCU contient pas moins de 14 films, donc le spectateur qui ne suit pas spécialement les films Marvel peut regarder ce film sans soucis.

James Gunn était vraiment le meilleur choix de réalisateur possible.

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James Gunn était vraiment le meilleur choix de réalisateur possible.

Enfin nous avons le droit à une vraie mise en scène dans un film Marvel depuis Avenger avec Joss Whedon et Iron Man 3 avec Shane Black. James Gunn prouve qu’il peut très bien gérer les grosses productions. On sent que James Gunn a pensé et réfléchi son film. Sa mise en scène iconise très bien les personnages et tout particulièrement Peter Quill aka Star-Lord, dans une scène d’introduction ayant le potentiel du culte. Le réalisateur a très bien su doser les musiques additionnelles. Elles s’incorporent très bien dans le film et colle bien au personnage de Star-Lord. Le réalisateur nous propose des scènes d’action vraiment très impressionnantes (la bataille finale sur Xandar et la course-poursuite en vaisseaux dans la station Knowhere notamment). Il propose de sublimes mouvements de caméras.

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Un casting irréprochable

 

Le casting dans son ensemble est excellent. Que ce soit Chris Pratt qui est juste parfait pour le rôle de Star-Lord, on aurait dit que le rôle avait été créé pour lui comme Robert Downey Jr avec Iron Man en 2008. Zoe Saldanna que l’on a pu apercevoir dans la nouvelle trilogie Star Trek de JJ Abrams est aussi très convaincante en Gamorra, Bradley Cooper qui fait la voix de Rocket Racoon est vraiment très drôle dans son jeu, car il arrive constamment à nous faire aimer son personnage, que ce soit dans les moments comiques ou dans les moments un peu plus dramatiques. J’avais des réserves sur le choix de casting de Dave Baustista pour incarner Drax le Destructeur, mais lui aussi m’a surpris, en nous livrant une excellente performance. Il arrive grâce à son jeu à nous faire ressentir une sorte empathie pour son personnage et à la fois nous faire rire, car le personnage est souvent tourné en dératisation. En ce qui concerne Lee Pace qui joue Ronan l’Accusateur, l’acteur joue très bien le personnage, mais le faible développement de ce dernier met l’acteur vraiment en second plan comparé au quatuor qui constitue les Gardiens. Karen Gillan qui interprète Nebula, la soeur de Gamora est elle aussi en retrait au vu du faible développement du personnage.

Du coté des rôles secondaire, nous avons Benicio Del Toro en Collectionneur qui est plutôt drôle dans ce rôle, dommage que l’on ne le voit pas assez. Glenn Close qui incarne la dirigeante de la planète Xandar: la Nova Prime, est vraiment la seule ombre au tableau au niveau du casting, car on sent vraiment que l’actrice n’est pas particulièrement investie dans ce rôle. Et pour finir sur le casting nous avons Josh Brolin dans le rôle du Titan fou: le fameux Thanos. Lui aussi n’est que peu présent dans le film, mais l’acteur arrive à nous faire craindre le personnage, ce qui est de très bonne augure pour les prochains longs métrages de Marvel qui sortiront plus tard.

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Des personnages plus attachants les uns que les autres

Au niveau des personnages, c’est un quasi-sans faute. Peter Quill/Star-Lord est vraiment le personnage sur lequel on s’attache le plus, car il est le seul être humain de l’équipe. On s’attache facilement à lui aussi grâce à l’ambiance années 80 qu’il apporte avec lui, la scène où l’équipe s’échappe d’une prison est vraiment très drôle, car il préfère risquer sa vie pour récupérer son walkman, alors que la prison est en alerte maximale. Gamora est peut-être le personnage le moins intéressant de la bande, car son personnage est assez froid, mais vu l’enfance qu’elle a vécue, on comprend pourquoi. Rocket est clairement mon personnage favori du film et du MCU tout entier et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord j’adore le travail vocal que Bradley Cooper a accompli sur ce personnage totalement déjanté mais tout aussi réfléchi à la fois, car il peut élaborer des plans pour s’évader, inventer des armes à partir de rien mais surtout il réfléchit au quart de seconde. (la scène de l’évasion le démontre bien). Quant à Groot, il est lui aussi très attachant, alors qu’il ne prononce que trois mots tout le long du film (la scène où il recouvre ses amis de racines pour les sauver est très touchante). Seul l’antagoniste du film vient faire ombre au tableau, car si l’acteur Lee Pace fait de son mieux pour faire vivre son personnage, on ne peut pas en dire autant de l’écriture du personnage. Ronan cherchait donc à détruire la planète Xandar, car il juge son peuple d’avoir causé des torts aux siens et qu’il agit pour faire respecter les lois ancestrales des Kree (peuple de Ronan). Mais il n’est jamais dit dans le film en quoi ces fameuses lois ancestrales consistent, dommage car Lee Pace était un choix intéressant.

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conclusion

 

Les Gardiens de la galaxie de James Gun est donc une réussite notamment grâce à l’énorme talent du réalisateur. Le film est fun, drôle, émouvant, et riche en action, il contient des personnages plus attachant les uns que les autres et surtout une bande son complétement folle et en raccord avec le ton du film. Dommage que le film porte toujours la malédiction des méchants unidimensionnels dont seul Marvel détient le secret. Son scénario reste cependant un poil classique et le ton léger du film empêche de prendre le méchant au sérieux mais tous ces légers défauts ne sont que des petites anicroches et ne viendront pas gâcher le plaisir de regarder ce long-métrage qui vous donnera automatiquement la pêche.

Bad Boys de Michael Bay

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Bad Boys de Michael Bay

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Fiche Technique:

Réalisateur: Michael Bay

Casting: Will Smith, Martin Lawrence, Tchéky Karyo, Tea Leoni, Joe Pantoliano, Theresa Randle, Marg Helgenberger et Anna Thomson

Budget: 23 000 000$

Date de sortie cinéma: 3 juillet 1995

Genre: Policier, Action, Thriller

Nationalité: Américain

Durée: 1h59 min

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Synopsis: Si Mike Lowrey est un séducteur invéteré, héritier d’une fortune et policier par passion, son collègue et ami Marcus Burnett est un homme rangé, marié et père de famille. Leur amitié ne les empêche pas d’avoir des méthodes parfaitement différentes. Mais la disparition de cent kilos d’héroine, dérobés dans les locaux mêmes de la brigade des stups, va leur faire oublier leur concept sur la façon d’exercer leur métier, pour se lancer a la poursuite des voleurs.

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Points positifs +: casting très bon dans son ensemble, des scènes d’action jouissives, des personnages attachants

Points négatifs – : un antagoniste manquant cruellement de charisme, le personnage féminin assez irritant par moments

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Avant de devenir la star des blockbusters aux budgets pharaoniques, Michael Bay a bien dû commencer quelque part. Avant de devenir metteur en scène, il se spécialise rapidement dans la vidéo avant de devenir un réalisateur populaire de clips et de spots publicitaires.

C’est le 3 juillet 1995 que le monde a fait la connaissance de Michael Bay.  Pour son premier film, Bay dispose d’un budget faible. Bad Boys marque les débuts d’un réalisateur qui a de l’ambition. S’entourant d’un casting composé d’acteurs très peu connus à l’époque, Will smith en tête, star de la série Le prince de Bel Air, il imagine un duo redorant le blason du buddy movie comme l’Arme Fatale en le modernisant à sa sauce. Martin Lawrence campe le rôle du coéquipier de Will Smith dans ce tandem parfaitement huilé accompagné de la voluptueuse  Tea Leoni, aperçue dans des seconds rôles de quelques grosses productions hollywoodiennes, qui vient apporter la caution sexy du film. Le frenchie Tchéky Karyo se mit sous les traits du bad guy du film.

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Bad Boys est donc le premier long-métrage de Michael Bay et on constate que le réalisateur avait posé les bases de ce qui allait faire l’essence même de son cinéma dans les années à venir. De grosses explosions, des personnages cools, un bad guy charismatique, de l’action époustouflante et déjantée, un humour fun, une BO tendance, des belles femmes, des grosses bagnoles, de la violence et des flingues. Tout ceci rend hommage tout en y apposant sa méthode aux classiques ayant révolutionné le cinéma d’action moderne, de Die Hard avec Bruce Willis à la saga l’Arme Fatale avec Danny Glover et Mel Gibson.

Malgré son faible budget pour un film d’action des années 90, Bay va accoucher d’un film d’action aujourd’hui culte qui rend hommage aux Buddy Movies à l’ancienne, tout en y apportant son style. Une des ambitions de ce Bad Boys est de moderniser le genre. Tout ceci est rendu possible grâce au charisme des deux acteurs, qui sont en parfaite alchimie (le 2ème opus amplifie cette qualité). Will Smith et Martin Lawrence sont vraiment très drôles tout le long du film. Le fait que Marcus doive jouer le rôle de Mike, pendant le film pour une protection de témoin est plutôt drôle et fonctionne à merveille, ce qui donne lieu à des situations plus rocambolesques les uns que les autres.

Bad Boys marque l’avènement d’un cinéma modernisé pour coller aux canons d’une nouvelle génération marquée par plus d’action, plus de scènes de gunfights, des scènes plus spectaculaires et déjantées. Cela se voit aussi au niveau des véhicules utilisés. Dans les années 80, c’était les Ford qui étaient mis en avant, alors qu’au début des années 90, les voitures de marques européennes commençaient à prendre leur essor (Porsche, Lamborghini, Ferrari et bien sûr pleins d’autres grandes marques de voitures). La musique utilisée à elle aussi changée, car avant nous avions le droit au bon vieux rock, alors que les années 90 marquent l’arrivée du Hip-Hop et du Rap démocratisé par les N.W.A ou Tupac entre autres.

Comme il l’a été dit un peu plus haut, les scènes d’action sont vraiment très dynamiques et on prend du plaisir à les suivre. Tout ceci est rendu possible par une mise en scène certes classique mais qui sert très bien l’action. On voit aussi le style de Bay se développer, notamment lors de la scène d’action finale avec la grosse explosion, qui va devenir la marque de fabrique du réalisateur qui fait presque tout exploser car il adore ça. En somme, Bay est un grand enfant. Seul le personnage féminin principal est un peu irritant malgré la bonne prestation de Tea Leoni et le manque du charisme du Bad Guy vient entacher le long métrage.

 

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conclusion

Au final Bad Boys de Michael Bay est un film généreux qui cherche avant tout à rendre hommage au genre du Buddy Movie  » à sa manière  ». Le duo des deux flics porté par de Will Smith et Martin Lawrence dans leurs meilleurs jours, la musique très années 90 fonctionne très bien, tout comme les scènes d’action vraiment jouissives pour le coup.

 

Captain America 2: le Soldat de l’hiver des frères Russo

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Captain America 2: le Soldat de l’hiver des frères Russo

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Fiche Technique:

Réalisateur(s): les frères Russo

Casting: Chris Evans, Scarlett Johansson, Samuel L.Jackson, Anthony Mackie, Robert Redford, Cobie Smulders, Frank Grillo et Emily VanCamp

Budget: 170 000 000$

Date de sortie cinéma: 26 mars 2014

Genre: Thriller, Action, Aventure, Science-fiction

Nationalité: Américain

Durée: 2h08 min

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Synopsis: Après les événements cataclysmiques de New York de The Avengers, Steve Rogers aka Captain America vit tranquillement à Washington, D.C. et essaye de s’adapter au monde moderne. Mais quand un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d’intrigues qui met le monde en danger. S’associant à Black Widow, Captain America lutte pour dénoncer une conspiration grandissante, tout en faisant face à un nouvel ennemi qui se présente sous les traits du Soldat de l’Hiver.

"Marvel's Captain America: The Winter Soldier" L to R: Captain America/Steve Rogers (Chris Evans) & Winter Soldier/Bucky Barnes (Sebastian Stan) Ph: Film Frame © 2014 Marvel. All Rights Reserved.

Après un Thor 2 vraiment risible, on n’attendait pas forcément cette suite des aventures du boyscout américain, qui plus est après un premier volet vraiment très moyen. Exit Joe Johnston (le réalisateur du premier opus), place aux frères Russo pour réaliser ce long métrage. Force est de constater que c’est un choix étonnant, car les deux frères étaient spécialisés dans les séries télés (ils ont d’ailleurs signés plusieurs épisodes de la série Community). Si Joe Johnston n’avait rien d’un grand réalisateur, il possédait une réalisation correcte, donc quand Marvel Studios a annonçé que deux réalisateurs de séries télés allaient réaliser ce Captain America 2, on se mit à avoir des doutes sur le fait que si les deux frangins étaient aptes à réaliser un tel projet. Au niveau du casting, nous retrouvons Scarlett Johansson dans son rôle de Black Widow, Samuel L.Jackson reprit son rôle de Nick Fury: le directeur du S.H.I.E.L.D. De nouvelles têtes se joignent à la fête. On annonça Monsieur Robert Redford dans le rôle du délégué Pearce, Anthony Mackie pour le rôle de Sam Wilson alias le Faucon ou Falcon dans sa version originale. Un bon casting en somme et une excellente surprise de voir Robert Redford dans ce type de production. L’acteur américain étant plus habitué aux films plus intimistes et pas aux gros blockbusters.

Au final que vaut ce deuxième volet des aventures de Captain America ? Est-il une suite sans saveur ou une bonne suite et est-ce que les Russo sont taillés pour ce genre de grosses productions ?

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Avis rapide: Et bien finalement ce Captain America: le Soldat de l’Hiver est une excellente surprise et se place facilement parmi les meilleurs films du Marvel Cinematic Universe et ce pour plusieurs raisons. Les Russos ont déjoué les pronostics qui les donnaient perdant. Les deux frères nous livrent un long métrage maitrisé sur presque tous les aspects. Les scénaristes Christopher Markus et Stephan McFeely, déjà à l’œuvre sur le premier film nous signent un excellent scénario, aux multiples rebondissements et avec une sous-intrigue politique vraiment bienvenue pour un film Marvel. Seuls quelques petits défauts de scénario et de réalisation viennent entacher un long métrage presque parfait (pour du divertissement bien entendu).

"Marvel's Captain America: The Winter Soldier" Winter Soldier/Bucky Barnes (Sebastian Stan) Ph: Film Frame © 2014 Marvel. All Rights Reserved.

Un scénario vraiment bien écrit et très prenant malgré quelques petites maladresses

Ce que l’on constate, c’est que le scénario est vraiment très intéressant, car il s’inscrit dans notre époque où nous sommes en permanence surveillés par les agences gouvernementales. le scénario montre enfin de vraies répercutions dans l’univers Marvel. Le scénario parle d’une sorte de projet qui vise à détecter plein de menaces potentielles à l’avance, ce qui va à l’encontre des convictions du Captain qui trouve que ce n’est pas de la surveillance, mais de la terreur. Même si ses motivations et son caractère sont un peu old school, elles ne sont pas clichées comme dans le premier film. Le scénario fait écho, à l’affaire Snowden et la NSA survenue à la même époque, ce qui montre la volonté des scénaristes d’ancrer l’univers Marvel dans un univers  » plus ou moins réaliste  ».

Seul le fameux twist du film qui nous montre qu’en réalité l’organisation Nazie: Hydra avait infesté le S.H.I.E.L.D dès sa création à la fin de la 2ème guerre mondiale. Bien entendu l’univers Marvel n’a jamais prétendu être réaliste, mais ce twist n’a absolument aucun sens. Tout comme le fameux algorithme de Zola (l’assistant de Crâne Rouge dans le premier film), qui consiste à découvrir à l’avance les potentiels ennemis d’Hydra grâce à des données numériques, n’a absolument aucun sens. En bref, il s’agit de la seule ombre au tableau sur le scénario qui a été vraiment travaillé de la part des deux scénaristes, les exigences des producteurs pour faire du fan service doivent y être pour quelque chose.

"Marvel's Captain America: The Winter Soldier" Winter Soldier (Sebastian Stan) Ph: Zade Rosenthal © 2014 Marvel. All Rights Reserved.

Des personnages intéressants et correctement développés

Au niveau des personnages, c’est un quasi-sans-faute. L’écriture de Captain America est vraiment soignée, car dans ce film, le personnage ne nous balance pas tous les idéaux et la caricature qui faisait cruellement défaut au personnage. Dans cet opus Steve Rodgers comprend la mesure de la situation et doit appliquer des mesures drastiques pour tenter de battre l’organisation Hydra. Black Widow quant à elle, nous montre une facette différente du personnage comparé à Avengers et Iron Man 2. Au premier abord, on nous montre que c’est une femme forte qui n’a aucun scrupule mais qui cache sous sa carapace, une grande fragilité (sa blessure par le Soldat de l’Hiver en est le parfait exemple, car elle a besoin du soutien émotionnel du Captain). Le personnage de Nick Fury est toujours égal à lui-même: il est manipulateur et cherche toujours à garder certaines choses secrètes  aux yeux de Steve, dommage que sa pseudo mort ne fonctionne pas.

Les nouveaux venus, quant à eux sont eux aussi très bien développés. Le personnage de Sam Wilson aka le Faucon est lui aussi très intéressant, car il est hanté par la mort de son coéquipier lors d’une mission qui a mal tourné. Mais le personnage n’hésite pas à reprendre du service pour aider le Captain. Le personnage joué par Robert Redford est bien écrit, même si le fait qu’il soit l’un des antagonistes du film ne soit pas une réelle surprise, contrairement à ce que la promotion du film essayait de nous vendre. Mais les motivations qui entourent sont personnage du secrétaire Pearce est intéressant et moins cliché que les méchants unidimensionnels à la Malekith.

Le seul petit bémol au niveau des personnages vient du fameux Soldat de l’Hiver qui donne son nom au film. Le titre laissait penser que ce serai ce personnage qui serai l’antagoniste principal du film alors qu’il n’est qu’un personnage secondaire dans l’intrigue. Malgré tout ça, le personnage arrive vraiment à imposer la peur et les scènes de combat le mettant en valeur sont vraiment très dynamiques. Seul son peu de temps à l’écran lui fait défaut malgré le charisme évident de l’acteur Sebastian Stan qui incarne le personnage.

 

"Marvel's Captain America: The Winter Soldier" L to R: Alexander Pierce (Robert Redford) & Captain America/Steve Rogers (Chris Evans) Ph: Zade Rosenthal © 2014 Marvel. All Rights Reserved.

Une réalisation efficace mais trop brouillonne par moments

C’était à craindre, mais niveau réalisation ce n’est pas sans aucun défaut, les deux frères ont quand même rempli le pari. La réalisation est vraiment très énergique, ce qui rend les scènes d’action vraiment impressionnantes (la scène de fin avec les Héloporteurs est vraiment très bien filmée). Seul la surabondance de la Shaky Cam est à déplorer, car lors des scènes de combat rapprochés, la caméra bouge dans tous les sens. On a du mal à comprendre ce qui se passe et tout ça additionné à un montage beaucoup trop épileptique par moments. Bien entendu, ces défauts mineurs n’entachent pas le plaisir de regarder ces scènes d’action.

Au niveau de la photographie du film, c’est malheureusement très impersonnel. Tout est gris, aucun jeu sur les couleurs (comme l’a si bien fait Doctor Strange récemment), les décors sont malheureusement trop banals pour être retenus. En ce qui concerne la musique, ce n’est pas transcendant mais certains thèmes composés par Henry Jackman sont plutôt agréables et collent bien à l’action.

 

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conclusion

Captain America 2: le Soldat de l’Hiver des frères Russo n’est donc pas la daube annoncée. C’est même tout le contraire. Le film sait être drôle et sérieux quand il le faut, il y a de la tension, de véritables enjeux. Le casting est sans surprise excellent ainsi que l’action du film. Seuls quelques défauts de réalisation et de scénario viennent parasiter le film. En bref Captain America 2 est une réussite sur presque tous les points.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Officiel: Deadpool 2 a enfin trouvé un realisateur

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Deadpool 2 a enfin retrouvé son realisateur

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Sortit en février 2016, Deadpool fit l’effet d’une bombe, car le film était doté d’un faible budget pour un film de super héros: environ 58 millions de dollars (en comparaison Avengers 2 et Batman V Superman ont coûtés plus de 250 millions de dollars). Le film ayant rapporté plus de 700 millions de dollars au Box-Office mondial, il était certain qu’une suite pointe le bout de son nez. Après le récent départ de Tim Miller suite à des différents artistiques avec Ryan Reynolds et le départ du compositeur Tom Holkenberg aka Junkie XL, (il nous a signé les BO de Batman V Superman, le premier Deadpool et de Mad Max Fury Road),  Le projet de la suite de l’anti héros le plus irrévérencieux de l’univers des super héros Marvel était donc dans la tourmente.

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A l’heure actuelle on sait très peu de choses sur cette fameuse suite. On sait aussi que le film est sensé partir en tournage à partir de mars 2017 pour une sortie le 12 janvier 2018. On pourra donc penser que le projet serai retardé, car il sera extrêmement casse gueule de tenir les délais imposés par la FOX. On sait en revanche que l’acteur Kyle Chandler (l’inspecteur du F.B.I dans Le Loup de Wall Street), serai le premier choix de Ryan Reynolds qui je rappelle est l’un des producteurs du film pour incarner le mutant Cable (le fils de Cyclope dans les comics et qui peut accessoirement voyager dans le temps). L’actrice Mackenzie Davies (Halt and Catch Fire, une série américaine) serait en pole position pour le rôle de Domino (une mutante coéquipière de Cable justement).

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Après tout ce remue méninge, c’est le réalisateur David Leitch qui a officiellement été choisi pour réaliser le long métrage. Au niveau de sa filmographie, il nous a pour l’instant réalisé qu’un seul film: John Wick avec Keanu Reeves sortit en 2014. Un choix surprenant donc, car le réalisateur n’a qu’un seul long métrage derrière lui. Mais vu le style de film qu’était John Wick, on peut légitimement penser que le réalisateur devrai assurer derrière la caméra (bien sûr il ne nous signera pas une mise en scène vraiment dingue, mais du moment que le film est bien filmé comme le premier, on n’en demande pas plus pour ce genre de film).

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Le long métrage sera donc réalisé par David Leitch et partira en tournage courant mars 2017, pour une sortie calée le 12 janvier 2018 sur nos écrans.

 

 

 

 

 

 

Jason Bourne de Paul Greengrass ( Spoilers )

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Jason Bourne de Paul Greengrass

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Fiche Technique:

Réalisateur: Paul Greengrass

Casting: Matt Damon, Alicia Vikander, Tommy Lee Jones, Vincent Cassel, Julia Stiles et Riz Ahmed

Budget: 120 000 000$

Date de sortie cinéma: 10 août 2016

Genre: Action, Thriller

Nationalité: Américain

Durée: 2h04 min

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Synopsis: La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas..

Jason Bourne (2016)

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L’ex agent de la CIA traqué dans le monde entier par ses anciens patrons est enfin de retour. Après trois opus vraiment excellents (mention spéciale au second et troisième opus) et un spin of pas vraiment indispensable mais qui restait tout de même divertissant, la saga Bourne est de retour avec Matt Damon aux affaires, mais il est cette fois accompagné de nouvelles têtes comme la très prometteuse et futur Lara Croft: Alicia Vikander (véritable étoile montante du cinéma), Tommy Lee Jones et notre cher Vincent Cassel national. Près de quatre ans après le spin off consacré à Aaron Cross avec Jeremie Renner et presque dix ans après  » La vengeance dans la peau  », la saga est de retour sur nos écrans, toujours avec Paul Greengrass derrière la caméra.

Alors mission réussie ou s’agit-il d’une énième suite sans saveur ?

 

Jason Bourne (2016)

Un scénario assez anecdotique et des personnages déjà vus

Que l’on se le dise tout de suite, ce 5ème opus de la saga Jason Bourne est une déception mais qui possède certaines qualités qui sont propres à la saga. Le film se déroule quelques années après le dernier volet, nous voyons le personnage de Jason Bourne essayant de mener une existence tranquille loin des services secrets. Il arrive à mener ce train de vie, jusqu’au jour où Nicky Parson (l’ex-femme de Bourne) débarque en lui confiant qu’un nouveau projet à la Treadstone est en marche. Les personnes à la tête de ce projet ont certes changé mais gardent les mêmes motivations et cherchent à contrôler la moindre information sur les ennemis des États-Unis.

On constate donc que les scénaristes ont voulu jouer la carte de la prudence pour ne pas offusquer le public. Malheureusement les intentions des antagonistes sont toujours les mêmes, il aurait été intéressant de faire repartir la saga sur de nouvelles bases et de ne pas se reposer sur ses lauriers. Car le scénario et le déroulement de l’histoire font plus penser à un film d’action qu’à un thriller contrairement aux précédents films. Le scénario du film reproduit malheureusement presque à l’identique les personnages de l’ancienne trilogie. Le personnage d’Alicia Vikander fait clairement écho au personnage de Pamela Landy interprété par Joan Allen, car ce personnage cherche avant tout à faire son boulot et n’est pas au courant des manigances qui se trament dans son dos. Le personnage de Tommy Lee Jones fait lui aussi écho à un autre personnage des précédents films. Il complote lui aussi à l’intérieur du gouvernement (comme le personnage joué par Brian Cox). Seul le personnage de l’atout joué par un Vincent Cassel des beaux jours change un peu la donne, car ce personnage dispose d’un léger background. Ce qui est à la fois une qualité et un défaut car cela retire tout le côté mystérieux et sans scrupule des atouts. Seul le personnage de Heather Lee (Alicia Vikander) est un minimum développé et amène clairement à ce que ce film se dote d’une hypothétique suite pour étoffer le personnage.

Seul point positif au niveau du scénario, c’est le réalisme dont il fait preuve pour s’ancrer dans notre réalité en nous rappelant par exemple l’histoire survenue en 2014 avec Edward Snowden qui colle parfaitement au film.

 

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Bien sûr le film possède des qualités certaines. Paul Greengrass maitrise toujours autant sa mise en scène très dynamique (un peu trop par moment), son style très documentaire  nous offre toujours des scènes d’action vraiment très dynamiques et percutantes. En démontre la scène se déroulant à Athènes et la course poursuite dans les rues de Las Vegas. La Shacki cam est toujours bien utilisée contrairement à beaucoup de réalisateurs qui en abusent (bonjour les frères Russos).

Du côté des acteurs, c’est un quasi sans faute. Matt Damon est toujours aussi crédible et imposant en Jason Bourne même si l’on sent que le temps est passé par là. Alicia Vikander est la vraie surprise du film, elle arrive très bien à incarner ce nouveau personnage mis en place dans la saga. Seul Tommy Lee Jones est en retrait, on a vraiment l’impression que par moments, il est désintéressé de son personnage.

La photographie est fidèle aux précédents opus. On passe par plusieurs lieux et décors comme dans les anciens films. Au début à Athènes la photographie est assez sombre, puis au fur et à mesure du déroulement du film, elle devient plus claire quand nos personnages se retrouvent à Las Vegas.

Jason Bourne (2016)

 

conclusion

Jason Bourne est donc une déception. La faute à un scénario presque déjà vu dans les précédents longs métrages, des personnages qui ressemblent beaucoup trop aux anciens personnages. Mais le film reste dans son ensemble divertissant, son casting cinq étoiles fait mouche et le personnage d’Alicia Vikander donne vraiment envie d’en savoir plus à son sujet. Espérons que si une suite voit le jour, les scénaristes aient un peu plus d’imagination.

Kong: Skull Island – Nouvelle bande annonce animale

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Kong: Skull Island – Nouvelle bande annonce animale

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Presque 10 ans après l’excellent Remake de Peter Jackson en 2005, le roi Kong est de retour sur nos écrans sous la forme d’un préquelle. En effet comme beaucoup l’on constaté, le film s’inscrira dans le même univers que le long métrage: Godzilla de Gareth Edwards sortit en 2014 pour que les deux montres mythiques du cinéma puissent tout détruire sur leur passage dans un affrontement titanesque prévu pour 2020. L’histoire nous montre comment des scientifiques, voulant cartographier une île inconnue vont faire la plus grande découverte de leur vie.

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Comme il est dit ci-dessus, le long métrage qui sera réalisé par Jordan Vogt-Roberts à qui l’on doit notamment: Cocked et Nick Offerman: American Ham. En bref un choix surprenant de la part de la Warner, car le bonhomme n’est pas habitué à réaliser un tel projet tel que ce Kong Skull Island. Mais nous avions dit la même chose lorsque c’était le cas de Gareth Edwards pour Godzilla, donc espérons que le réalisateur arrive à nous surprendre comme Edwards l’avait si bien fait.

Le long métrage semble se dérouler avant Godzilla comme nous montres la technologie utilisée pour cartographier l’île (je pense que le film se déroulera pendant la guerre du Vietnam). Bien sur le design de la créature et sa démesure vont bien sur faire couler beaucoup d’encre pour pas grand-chose. Étant donné que ce film est sensé nous faire patienter avant l’affrontement des deux titans pour 2020. Ce qui explique la démesure de Kong.

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Avant

 

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Bientôt

Kong Skull Island est prévu pour le 8 mars 2017 avec au casting: Tom Hiddleston, Brie Larson, Samuel L.Jackson, John Goodman, John C.Relly, le tout dirigé par Jordan Vogt-Roberts.

KONG: SKULL ISLAND Photo Credit: Courtesy of Warner Bros. Pictures

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VF:

https://m.youtube.com/watchv=qIoXzukr1X4

 

 

 

 

Vost:

Thor 2: Le monde des ténèbres de Alan Taylor

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Thor 2: Le monde des ténèbres de Alan Taylor 

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Informations sur le film:

Réalisateur: Alan Taylor

Casting: Chris Hemmsworth, Tom Hiddleston, Nathalie Portman, Christopher Eccelston, Anthony Hopkins, Idris Elba et tellan Skarsgård

Budget: 170 000 000$

Date de sortie cinéma: 30 octobre 2013

Genre: Science-Fiction, Aventure, Action, Fantastique

Nationalité: Américain

Durée: 1h52

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Synopsis: Thor : Le Monde des ténèbres nous entraîne dans les nouvelles aventures de Thor, le puissant Avenger, qui lutte pour sauver la Terre et les neuf mondes d’un mystérieux ennemi qui convoite l’univers tout entier… Après les films Marvel Thor et Avengers, Thor se bat pour restaurer l’ordre dans le cosmos, mais une ancienne race, sous la conduite du terrible Malekith, un être assoiffé de vengeance, revient pour répandre les ténèbres. Confronté à un ennemi que même Odin et Asgard ne peuvent contrer, Thor doit s’engager dans son aventure la plus dangereuse et la plus personnelle, au cours de laquelle il va devoir s’allier au traître Loki pour sauver non seulement son peuple et ceux qui lui sont chers, mais aussi l’univers lui-même.

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Après un premier volet décevant, ce second film sur le dieu de la foudre se devait de corriger le tir. Exit Kenneth Bragnah à la réalisation, place à Alan Taylor. Un metteur en scène qui avait acquis une micro notoriété dans le monde des séries télés, en signant plusieurs épisodes  »des Sopranos  » et surtout quelque épisodes de  » Game Of Thrones  ». Tout le casting rempila, seul un petit nouveau fut choisi pour jouer l’antagoniste principal: Malekith en la personne de Christopher Eccelston notamment vu dans 28 jours plus tard. L’histoire prendrai place juste après la fin d’Avengers où nos héros ayant réussi à vaincre Loki au cour de la fameuse bataille de New-York et de récupérer le Cube Cosmique qui sera confié à la cité d’Asgard. Le film nous raconte comment Thor allait devoir encore sauver la Terre de la destruction face à Malekith et sa fameuse Pierre d’Infinité: l’éther.  Malheureusement, les réjouissances ne sont qu’épisodiques, car ce second épisode des aventures du héros au marteau s’avère terriblement bancal, plombé une nouvelle fois par des séquences qui tuent dans l’œuf toute réelle ambition.

Malheureusement cette suite est comme le premier volet, une déception et réussie même à être encore pire que son prédécesseur.

 

"Marvel's Thor: The Dark World" Thor (Chris Hemsworth) Ph: Jay Maidment © 2013 MVLFFLLC. TM & © 2013 Marvel. All Rights Reserved.

 

Un scénario plus classique tu meurs 

Le gros problème du film réside dans son scénario qui est vraiment bateau. Le méchant qui se présente sous les traits de Malékith et cherche juste à plonger le monde dans les ténèbres (t’a vu le jeu de mot avec le titre du film hein t’a vu ^^), mais bien sûr on ne sait pas vraiment pourquoi. Les situations que vive nos personnages sont vraiment classiques au possible. Comme par hasard le personnage de Nathalie Portman tombe sur la Pierre d’infinité qui est celle de la réalité: L’Ether. Ce qui donne une bonne excuse au scénario pour que Thor revoit enfin sa dulcinée (mon dieu Nathalie pourquoi t’a accepter ce rôle de potiche). Le plan de Malékith comme il est dit ci-dessus est de plonger le monde dans les ténèbres lorsque les neuf planètes sont alignées (dans le film on appelle ça la Convergence) et bien sur le point de la Convergence se situe en plein sur la Terre et qui plus est en plein Londres pile où nos personnages se trouvent, mais qu’elle coïncidence ^^. Sachant que le scénario était en cour d’écriture depuis la sortie du premier opus sortit en 2011, on peut légitiment se poser la question. Est-ce que Marvel avait une réelle ambition avec cette suite des aventures du dieu de la foudre. On sent clairement que ce film a été réalisé juste pour introduire une nouvelle Pierre d’Infinité et malheureusement le film ne se limite qu’à ce postulat.

 

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Des acteurs en roues libre et des personnages plus inutiles les uns que les autres

Même du côté des acteurs c’est une déception. Nathalie Portman nous livre sans aucun doute, sa pire prestation tellement son personnage est inutile et ne sert qu’à faire avance l’intrigue du film. Le personnage joué par Anthony Hopkins est toujours aussi inutile et lui aussi nous livre une piètre performance, car on sent que l’acteur est là pour toucher son chèque. Christopher Eccelston est lui aussi en roue libre car c’est surtout le développement quasi inexistant de son personnage qui lui fait défaut malgré l’ajout d’un langage spécifique pour son peuple: Les Elfes Noirs ou Tellétubies maléfiques qui donne un certain charme (c’est d’ailleurs un des seules bonnes idées qu’Alan Taylor a eu sur ce film). Même Chris Hemmsworth est en roue libre dans le film, on dirait qu’il ne sait pas vraiment ce qu’il doit jouer étant donné le peu de matière qu’il a disposition. Seul Tom Hiddelston arrive à tirer son épingle du jeu grâce à son jeu tout en malice pour le personnage de Loki qui est le seul personnage intéressant du film, car en fin de film c’est véritablement lui le grand vainqueur de l’histoire.

 

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Une absence totale de mise en scène et un climax vraiment bâtard

Ce qui était à craindre s’est malheureusement produit. Alan Taylor n’est qu’un Yesman derrière la caméra. Il a littéralement une mise en scène de télévision et cela se ressent tout le long du film. Il ne filme que ce qui est utile au récit et ça s’arrête là, aucune fulgurance au niveau de sa mise en scène. Et les choix artistiques du réalisateurs en ce qui concerne le visuel de la cité d’Asgard sont vraiment à blâmer, car dans le premier film on sentait que la cité avait un vécut derrière elle. Dans ce film, on a plus l’impression de voir des décors de la série Game of Thrones que des décors typiques des Asgardiens.

Le climax du film est vraiment cliché car bien sur Thor arrive à battre Malekith et son armée par je ne sais quel moyen alors que l’antagoniste possède limite la puissance d’un dieu mais qui bien sûr se fait battre pour les besoins du scénario. Le climax fait vraiment peine à voir car il dur cinq minutes à tout casser.

 

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Marvel pose les bases d’un univers cinématographique mais refuse d’appliquer les codes qui lui sont propres

Lors du climax du film, qui annonce littéralement la fin du monde. On s’étonne de voir aucun autre Avengers prendre part à la bataille. Vous allez me dire que c’est à cause du cachet que demandent les acteurs que cela est impossible. Et à cela je vous dis oui mais Catpain America: le Soldat de l’Hiver l’avait très bien fait en mettant en vedette la Veuve Noire donc pourquoi dans Thor nous n’avons même pas au moins Avenger pour prêter main forte à Thor. Le même problème s’était présenté sur Iron Man 3.

 

"Marvel's Thor: The Dark World" L to R: Loki (Tom Hiddleston) & Thor (Chris Hemsworth) Ph: Film Frame © 2013 MVLFFLLC. TM & © 2013 Marvel. All Rights Reserved.

En conclusion:

Thor 2: le monde des ténèbres est donc un échec sur presque toute la ligne. Notamment à cause de son scénario vraiment bateau, ses personnages plus risibles les uns que les autres, sa mise en scène inexistante en fond l’un des pires Marvel du MCU aux côtés de Iron Man 2.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edge of Tomorrow de Doug Liman

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Edge of Tomorrow de Doug Liman

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Fiche Technique:

Réalisateur: Doug Liman

Casting: Tom Cruise, Emily Blunt, Brendan Gleeson, Bill Paxton, Charlotte Riley, Lara Pulver, Noath Taylor et Jonas Armstrong

Budget: 178 000 000$

Date de sortie cinéma: 4 juin 2014

Genre: Science-Fiction, Action

Nationalité: Américain, Australien

Durée: 1h53 min

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Synopsis: Dans un futur proche, des hordes d’extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles: aucune armée au monde n’a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n’a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l’espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment.

 

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De nos jours, les blockbusters sont vraiment calibrés pour une seule chose: divertir. Et cela peut se comprendre, un film où l’on ne réfléchit pas peut être appréciable de temps en temps (exemples: les sagas Transformers et Fast and furious en sont le parfait exemple). Mais certaines fois, il intéressant de voir que certains blockbusters élèvent le niveau en terme cinématographique et deviennent plus que de simples divertissements ( Inception, The Dark Knight ou encore Jurrasic Park pour ne citer qu’eux). Il était donc intéressant de voir ce que Edge of Tomorrow allait nous offrir. Un simple divertissement où un film plutôt original comme le laisser présager les bandes annonces ? Car au vu des bandes annonces, le film serai un habile mélange entre de l’action brut comme on l’aime et un scénario intelligent qui ne prend pas les spectateurs pour des cons.

Alors mission réussite ? ou est-ce encore un énième blockbuster qui en a promis trop ?

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Et bien force est de constater que c’est mission réussie pour Edge of Tomorrow qui arrive un peu comme un cheveux sur la soupe dans l’océan de blockbusters que l’on se tape chaque années mais qui arrive à dépasser le stade du simple blockbuster lambda. Doug Liman qui est plutôt un faiseur, qu’un réalisateur nous signes sans conteste son meilleur film. Edge of Tomorrow est une sorte de mix de tout ce que l’on aime au cinéma. Des personnages attachants, des scènes d’action dantesques, une histoire bien écrite et entrainante et d’un humour dosé au millimètre près. Ce film avait des ambitions, il a accompli ses ambitions, ce film m’a emmené plus loin que ce à quoi je m’attendais. Ce long métrage m’a posé des questions, ce film est une vraie œuvre de science-fiction qui est vachement explosive et divertissante et qui est n’y trop compliquée pour souler le spectateur lambda mais n’y trop simpliste pour souler le cinéphile fan de Science-Fiction.

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Un rythme vraiment soutenu et très bien géré

Le fait d’adapter le voyage dans le temps et la boucle temporelle dans une guerre contre des aliens est une putain de bonne idée. Car quand le personnage joué par Tom Cruise recommence encore et encore la même journée et meurt de plusieurs façons différentes, la mort n’est plus importante. La mort est utilisée comme un ressort comique, ce qui donne lieu à des montages cut assez drôles et qui appuient beaucoup sur l’humour noir. Lors des séances d’entrainement avec le personnage de Tom Cruise et celui d’Emily Blunt, beaucoup de scènes montrent Tom Cruise se casser une jambe, se péter la colonne vertébrale ou autres parties du corps. Le personnage ne peut donc plus s’entrainer, donc le personnage d’Emily Blunt le tue à chaque fois, tout ceci est appuyé par une rhétorique assez jouissive car on prend du plaisir à voir ce personnage mourir de plusieurs façons vraiment très drôle pour le coup.

 

EDGE OF TOMORROW

 

Des scènes d’action vraiment dantesques et un rythme très inspiré du jeu vidéo

Tout d’abord ce que l’on constate, c’est que ça grouille de partout lors du débarquement sur la plage. On sent clairement que les humains sont en infériorité numérique et en infériorité tactique et logistique. L’esthétique du film fait tout de suite penser à Starship Troopers de Paul Verhoeven et au niveau scénaristique il fait tout de suite penser à Un jour sans fin de Harold Ramis avec Bill Muray, car le personnage revit la même journée tant de fois qu’il est impossible de savoir combien de fois il revit cette journée. On peut aussi voir que le film emprunte beaucoup à un médium en particulier qui est celui du jeu vidéo. Car quand Tom Cruise meurt, le personnage avance de plus en plus sur le champ de bataille. On peut y voir une parallèle avec la notion de niveaux que l’on débloque lorsque l’on progresse au fur et à mesure dans un jeu vidéo.

 

DAY 17

 

Des personnages très bien écrit et des acteurs convaincants

Ce qui saute aux yeux au début du film, c’est que le personnage joué par Tom Cruise n’est pas un héros invincible comme il a l’habitude de jouer habituellement. C’est d’ailleurs un anti héros car le personnage n’a rien du combattant, c’est même tout le contraire, car c’est lui qui pousse les gens à s’enrôler dans l’armée pour combattre les Mimics (les extraterrestres du film), Tom Cruise à plus le rôle du personnage qui est fait pour être détesté (du moins pendant la 1ere partie du film). Le personnage possède un développement plutôt intéressant car au début il s’amuse à revivre la même journée en boucle, puis la lassitude s’installe en lui, alors il cherche à savoir comment s’en débarrasser.

Le personnage d’Emily Blunt est le cliché de la femme forte qui n’a peur de rien, car c’est une vraie machine à tuer du Mimic sur le champ de bataille. D’où son surnom:  » l’Ange de Verdun  ». Mais son personnage réserve bien quelques surprises, car sous cette carapace de personnage badass réside un personnage traumatisé par la guerre qui y a perdu un être cher.

 

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DAY 14

 

 

 

 

 

Une esthétique mécha vraiment très bien réussie et des aliens vraiment saisissant de réalisme

Là aussi c’est mission accomplie au niveau de son esthétique. Les espèces d’exosquelettes que portent les personnages dans le film sont vraiment bien articulés, car ils ne sont pas fait en images de synthèses (du moins dans la majorité des plans), ce qui confère une sorte de réalisme au film. Ces fameux exosquelettes puisent dans plusieurs inspirations comme les exosquelettes dans Elysium de Neil Bloomkamp et les armures du jeu Call od Duty: Advanced Warfare (preuve de plus que le cinéma s’inspire de plus en plus du jeu vidéo et inversement).

Le design de créatures extraterrestres appelées les Mimic sont vraiment originaux, car ces alien sont vraiment imprévisible dans leurs déplacements. Ils bougent dans tous les sens et on le pouvoir de faire sortir plusieurs sortes de tentacules par n’importe quel endroit de leur corps,ce qui les rend très dur à neutraliser.

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conclusion

Pour conclure Edge of Tomorrow de Doug Liman est un blockbuster comme on aimerait en voir plus souvent, car il regroupe tout ce qui fait un blockbuster intelligent. Le film contient des scènes d’action vraiment impressionnantes et qui ne versent pas dans la surenchère visuelle, des personnages intéressants et attachants  qui sont servis pas d’excellents acteurs. La boucle temporelle est très bien gérée et colle très bien au conflit alien vs humains. En bref regardez ce film qui plaira très bien aux cinéphiles de SF, qu’à un public lambda.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hard Candy de David Slade

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Hard Candy de David Slade

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Fiche Technique: 

Réalisateur: David Slade

Casting: Ellen Page, Patrick Wilson, Sandra Oh, Odessa Rae et Gilbert John

Budget; 950 000$

Date de sortie cinéma: 27 septembre 2006

Genre: Thriller, Drame

Nationalité: Américain

Durée: 1h43 min

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SynopsisHard Candy débute par un chat entre deux internautes aux pseudonymes de Thonggrrrrrl14 et Lensman319. Les deux personnes, respectivement Hayley Stark, adolescente de 14 ans (Ellen Page, alors âgée de 17 ans) et Jeff Kohlver (Patrick Wilson), photographe de 32 ans, se mettent d’accord pour se donner rendez-vous à un café-restaurant.

 

Hard Candy 2006 real : David Slade Ellen Page COLLECTION CHRISTOPHEL

 

J’ai découvert ce long métrage il y a peu près une semaine en regardant une émission de cinéma sur YouTube. J’ai pu remarquer que ce film a été réalisé par David Slade, qui nous a signé ‘’ 30 jours de nuits ‘’ et il est aussi réalisateur du seul bon film de la saga Twilight : Twilight 3. En bref il y a boire et à manger dans la filmographie du bonhomme. J’ai su me laisser convaincre par le scénario qui avait l’air vraiment intéressant et réunissant un duo d’acteur que j’adore. Le personnage principal est interprété par la ravissante Ellen Page (âgée de 17 ans à l’époque du film) qu’on a notamment vue dans quelques films de la saga X-Men et dans Inception de Christopher Nolan. Le second acteur est quant à lui joué par Patrick Wilson qui a notamment joué dans Watchmen, les 2 Conjuring et Insidious. Le film avait attiré mon regard, car ce long métrage est un huit-clôt. Et dieu sait que j’adore le huit-clôt au cinéma (les 8 Salopards, Le remake de The Thing de John Carpenter, Alien le 8ème passager, pour ne citer qu’eux). J’ai donc regardé ce film et j’ai vraiment beaucoup apprécié ce film.

 

Un film ultra anxiogène

Le film nous raconte l’histoire de Hayley, une jeune adolescente de 14 ans qui discute avec un homme sur une sorte de réseau social. Le mystérieux internaute lui fait des avances pour la rencontrer. L’homme se nomme Jeff et est photographe, ils font connaissance dans un bar puis ils rentrent à la demeure de Jeff qui à tous les traits du parfait pédophile. Sauf qu’en voulant prendre Hayley en photo, l’homme s’évanouit et se réveille ligoter à une chaise.

Sans pour autant plonger dans le gore à la Saw, Hard Candy est l’un des films les plus angoissants et anxiogènes qu’il m’ait été donné de voir. Que ce soit l’ambiance, l’environnement, les personnages ou l’excellent jeu des acteurs, tout a été pensé de façon intelligente pour que l’on se sente mal et que l’atmosphère soit pesante, malgré un lieu d’intrigue très classique. Déjà le film part sur un postulat plutôt original et assez troublant. Une rencontre entre un homme célibataire dans la trentaine et une gamine d’environ 14 ans sur internet. Cette rencontre se poursuit dans un café, comme si c’était normal, en toute innocence sans aucune erreur morale à envisager. Mais dès le début, on sent que quelque chose ne va pas, tout est trop clean, quelque chose de pas très nette même si on ne sait pas vraiment qu’est-ce que c’est. Rien que le début du film (qui est pourtant banal), nous rend très suspicieux. Une fois que l’histoire débute véritablement, on se rend véritablement compte dans quelle situation extrêmement tendue nous sommes. Le pari du film et de créer et entretenir un doute permanent sur les personnages en inversant les rapports de forces et en manipulant notre empathie. En effet, la gamine en question passe une grosse partie du film a torturer le gars qui « semble » ne rien piger a ce qui lui arrive. Elle légitime ses sévices en l’accusant d’être un prédateur pédophile. Mais à cote de ça, on voit un homme qui en apparence ne présente aucun danger se faire ligoter. Le rapport d’empathie s’inverse a partir du moment où Hayley veut littéralement castrer Jeff, pour le punir et surtout comme « garantie » qu’il ne violera aucun enfant plus tard. On se prend alors à vouloir défendre le monstre retenu prisonnier tellement il vit quelque chose d’atroce. L’intelligence et la maturité de la jeune fille la rend encore plus dangereuse et effrayante mais aussi nous donnerait envie de croire à ses arguments de justicière. Bref, on a le choix entre un pédophile présumé est une probable psychopathe très précoce. En bref Hayley est une vraie psychopathe en puissance.

 

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La fameuse scène de castration que pratique Hayley sur Jeff est vraiment très angoissante, car rien n’est montré. On aurait pu penser que David Slade aurait versé dans la surenchère comme sait si bien le faire la saga Saw. L’intelligence de la mise en scène de Slade est de ne rien montrer, tout est fait pour que l’on ressente de la tension, car même si Jeff est un pédophile, on prend son parti, car ce qu’il est en train de vivre est tout simplement horrible. Additionné tout ça à l’incroyable performance d’Ellen Page qui fait sa en toute décontraction pendant que l’homme subit les pires sévices. La tension monte peu à peu dans le film, qui laisse un cruel dilemme au personnage de Jeff et cela donne aussi droit à un très bon Set-Up Play Off. Au début du film nous voyons que Hayley range un livre dans son sac, ce qui interpelle Jeff mais Hayley lui répond que c’est un livre de médecine, car la jeune fille s’intéresse beaucoup à la médecine (la petite coquine ^^).

Les deux acteurs choisis qui sont: Ellen Page et Patrick Wilson sont vraiment excellent tout le long du film. Mention spéciale à Ellen Page qui nous campe au début une petite fille de 14 ans tout ce qu’il y a de plus banal et plus le film avance plus on ressent toute la folie de son personnage. De son côté Patrick Wilson est lui aussi très bon dans son rôle du fameux pédophile qui semble cacher quelque chose de très compromettant. L’acteur arrive a jouer plusieurs palettes d’émotions, car il passe de l’homme décontracté en début de film, à l’homme complétement terrorisé.

 

Hard Candy 2006 real : David Slade Ellen Page COLLECTION CHRISTOPHEL

Conclusion:

Pour conclure Hard Candy est un petit bijou dans le genre du huit clos, car le film se dote de seulement deux acteurs mais pourtant ces deux mêmes acteurs sont excellents et arrivent à nous tenir en haleine tout le long. Le long métrage est servi par une excellente mise en scène de la part de David Slade, ainsi qu’une tension palpable et d’un climax vraiment très atroce. Je conseille donc vivement ce film aux amoureux des films à huit clos.