Titre original : HAMNET
Date de sortie : 21 janvier 2026
Genre : Drame
Durée : 2:05
Réalisatrice : Chloé Zhao
Nationalité : américaine
Acteurs principaux : Paul Mescal, Jessie...
Sortie 16 janvier 2026 sur Netflix
Durée 2h 13min
Titre ooriginal The Rip
Genre Thriller
De Joe Carnahan
Avec Matt Damon, Ben Affleck, Teyana Taylor, Scott Adkins, Steven Yeun,...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Titre original : HAMNET
Date de sortie : 21 janvier 2026
Genre : Drame
Durée : 2:05
Réalisatrice : Chloé Zhao
Nationalité : américaine
Acteurs principaux : Paul Mescal, Jessie...
Sortie 16 janvier 2026 sur Netflix
Durée 2h 13min
Titre ooriginal The Rip
Genre Thriller
De Joe Carnahan
Avec Matt Damon, Ben Affleck, Teyana Taylor, Scott Adkins, Steven Yeun,...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.
Godzilla II : Roi des Monstres de Michael Dougherty
Fiche Technique :
Réalisateur: Michael Dougherty
Casting: Vera Farmiga, Kyle Chandler, Millie Bobby Brown, Charles Dance, Ken Watanabe, Sally Hawkins et O’Shea Jackson Jr
Budget: 200 000 000$
Date de sortie cinéma : 29 mai 2019
Genre: Action, Science-Fiction
Durée: 2h12 min
Synopsis: L’agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d’éclater. Alors qu’elles cherchent toutes à dominer la planète, l’avenir même de l’humanité est en jeu…
L’Avis de Nicolas
Godzilla 2 Le roi des Monstres est une œuvre qui est remplie de défauts mais faisant preuve d’une sincérité très appréciable. Dougherty aime le genre du film de Kaiju et se permet de le montrer avec des scènes, certes moins impressionnantes que le premier volet, mais débordantes d’amour.
Sur le coup cet amour m’a totalement saisi et je me suis embarqué dans ce voyage fabuleux mêlé à un parfum d’apocalypse mythologique fort appréciable. Il y avait longtemps que je n’avais pas été confronté à des scènes d’apocalypse aussi spectaculaire et terrifiantes .
L’Enfer est ici représenté de manière spectaculaire par l’intermédiaire de Ghidorah, un monstre magnifiquement bien représenté qui ne peut que provoquer terreur et désolation.
Au niveau des personnages humains c’est loin d’être parfait malgré le fait que la connexion entre ces derniers et les Kaiju est évidente, ces monstres apparaissent comme des reflets des luttes internes entre humains.
Au final, ce deuxième opus est imparfait mais généreux et promet du bon pour la suite de ce Monster Universe !
L’Avis d’Orel
Les monstres sont parmi nous et ce ne pas ceux que nous pensons.
Il y a parmi ces monstres Godzilla, le sauveur notre maître à tous. Après avoir posé les bases en 2014, avec Gareth Edwards à la réalisation, cette fois c’est le réalisateur Michael Dougherty qui prend la relève. Cette fois la bataille peut commencer!
Vivre avec les monstres, les libérer car ils étaient là avant nous et ils ont des droits, mais ce n’est pas pour autant une bonne idée. Parmi ces monstres, il y a Ghidorah le plus redoutable un monstre un trois têtes il y aussi Rodan et Mothra l’allié de Godzilla. Grandiose et spectaculaire, avec des plans iconiques Godzilla II, nous offrent des batailles mémorables grâce à une mise en scène que maîtrise Dougherty. Nous suivons durant le récit, une famille en deuil depuis cinq ans, ils ont perdu leurs fils lors de la bataille de 2014. Emma Russell et Mark travaillent pour Monark cette entreprise à l’origine du chaos. Même si Mark, n’y travaille plus vraiment il reste proche de ce qui s’y passe. Alors que sa fille et sa femme, de qui il est séparé sont enlevé par des bio-terroristes, elle est obligée avec un appareil qu’elle a conçu de réveiller les monstres, qui vivent en hibernation partout dans le monde dans des avant-poste de Monarch. Il y aura la naissance de Mothra, puis ensuite Ghidorah et Rodan. Godzilla a des adversaires de taille.
Un scénario pas non plus parfait, mais il reste honorable et dispose d’un traitement des personnages plus travaillé que le précédent. Les thèmes abordés sont intéressant, le nucléaire est toujours proche et nous fait bien comprendre qui est la vraie menace l’homme ou les monstres?
Michael Dougherty est à l’écriture, ainsi que Max Borenstein et Zach Shields, une écriture qui aurait mérité un peu plus de profondeur mais on est tellement pris par tout ce qui se passe qu’on en fait presque abstraction. Godzilla est certes un divertissement, mais qui procure un plaisir immense au vu d’une photographie et des plans iconiques inoubliables.
Casting: Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie, Al Pacino, Timothy Olyphant, Kurt Russel, Michael Madsen, Tim Roth, Dakota Fanning et Luke Perry
Date de sortie cinéma : 14 août 2019
Genre: Comédie, Drame
Synopsis: En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus.
Casting: Keanu Reeves, Halle Berry, Ian McShane, Asia Kate Dillion, Anjelica Huston, Mark Dacasos, Said Taghmaoui et Lawrence Fishburne
Budget: 55 000 000$
Date de sortie cinéma : 22 mai 2019
Genre: Action
Durée: 2h11 min
Synopsis: John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental. « Excommunié », tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde.
Keanu Reeves de retour dans un épisode de John Wick toujours aussi jouissif dans son action et dans l’enrichissement de l’univers des assassins.
John Wick Parabellum démarre quelques minutes après les évènements du deuxième John Wick. Notre chère Baba Yaga a donc été excommunié, après l’assassinat de Santino D’antonio dans l’enceinte de l’hôtel Continental. John a donc un contrat de 14 millions de dollars sur sa tête et tous les assassins de la ville aux fesses. Dès les premières minutes, l’excommunication donne lieu à des séquences d’action complètement jubilatoires, jouissives et très référencées (ce qui n’est pas un mal dans ce film). Une réussite que l’on doit au réalisateur Chad Stahelski et au casting très impliqué dans les scènes d’action.
Si par instant, on pouvait constater que le premier film manquait de budget, la suite a corrigé ce détail. Le troisième volet a le droit au plus gros budget de la saga et Chad Stahelski utilise ce surplus de budget avec une maitrise assez dingue. Le metteur en scène arrive vraiment à nous servir des scènes d’action parfaitement filmées. Il arrive vraiment à capter la violence du film avec un certain réalisme, sans pour autant verser dans le gore inutile (coucou Hellboy 2019). Le réalisateur nous montre que son passé de cascadeur (car Chad Stahelski était le cascadeur de Keanu Reeves sur la saga Matrix) a vraiment influé sur la saga John Wick. Il nous montre toute sa maestria pour les séquences d’action ultra chorégraphiées d’une minutie qui force le respeect. La caméra de l’ancien cascadeur filme l’action comme s’il filmait une sorte de ballet..
Le second opus, en plus d’avoir montré un cran en terme de mise en scène l’action, avait su enrichir l’univers underground des assassins. Ce 3ème opus intitulé » Parabellum » ne déroge pas à la règle et lui aussi enrichit son univers. On en apprend plus sur le fonctionnement de cet univers tellement fantasque que par moments, on a l’impression que John Wick est une adaptation de BD. Le métrage, comme ses deux grand frères assume son excentricité, avec des ninjas cachés dans l’ombre, des assassins qui veulent un combat honorable et bien d’autre. On en apprend aussi un peu plus sur les origines de John Wick, sans pour autant démystifier totalement le personnage
Alors non, John Wick Parrabelum n’est pas le film parfait. On pourrait lui reprocher quelques facilités scénaristiques, John Wick a beau avoir toute la planète à ses trousses, il arrive à aller au Maroc et revenir aux USA comme si de rien n’était. Après, cette saga n’a jamais prétendu être vraisemblable, mais ceci est à souligner. Certains personnages sont un peu balancés dans l’intrigue pour faire avancer le scénario. Comme les personnages de Halle Berry et Saïd Taghmaoui. Même si cette dernière a droit à de superbes séquences d’action.
Chad Stahelski nous sert une danse macabre d’action de deux heures avec quasiment aucun moment de répit. En dépit quelques errances scénaristiques, pourquoi s’en priver ?
Après des mois d’attente et d’un teasin très minutieux de la part de HBO, la série Watchmen se dévoile enfin dans une première bande-annonce plutôt énigmatique. L’intrigue semble se dérouler des années après les événements du comic book. La série est normalement attendue pour la fin d’année, plus précisément à l’automne 2019.
On peut remarquer qu’une sorte de culte ou secte autour du célèbre masque de Roarsach, on peut notamment voir Jeremy Irons dans le rôle d’un Ozymandias vieillissant imitant la fameuse pose de méditation du personnage. Et comment ne pas mentionner les fameuses références à la fameuse » horloge de l’apocalypse ».
C’est Damon Lindelof qui sera le showrunner de la série, on le connaît pour avoir créé la série » The Leftovers ». Contrairement au film de Zack Snyder sorti en 2009, Damon Lindelof considère son œuvre à venir comme un arc narratif qui se déroule dans l’univers des Watchmen, mais ne parle pas forcément de ses justiciers les plus connus. À titre de comparaison, Lindelof s’inspire du travail de Noah Hawley sur la série Fargo, qui emprunte surtout aux frères Coen.
Casting: Robert Downey Jr, Chris Evans, Chris Hemmsworth, Scarlett Johansson, Mark Ruffalo, Brie Larson, Jeremy Renner, Josh Brolin, Bradley Cooper, Paul Rudd, Karen Gilian, Gwyneth Paltrow, Danai Gurira et Don Cheadle
Casting : 316-400 000 000$
Date de sortie cinéma : 24 avril 2019
Genre: Action, Fantastique
Synopsis: Thanos ayant anéanti la moitié de l’univers, les Avengers restants resserrent les rangs dans ce vingt-deuxième film des Studios Marvel, grande conclusion d’un des chapitres de l’Univers Cinématographique Marvel.
Sorti l’année dernière, Avengers Infinity War nous avait laissé sur la victoire de Thanos, après le fameux »Snap ». Si Infinity War n’était pas aussi parfait qu’on le disait, il s’était conclu sur une note plutôt sombre, avec la moitié de l’univers décimé. Les Avengers avaient pour la première fois connula défaite. Quasiment un an, jour pour jour, sort le très attendu (et encore c’est un euphémisme) »Avengers Endgame ». Au final, que vaut ce »dernier » volet des aventures des Avengers ?
On va jouer franc jeu tout de suite, Endgame est beaucoup moins bon qu’Infinity War. Mais le film n’en reste pas moins bon dans son ensemble.
Ce qui surprend d’entrée de jeu quand on regarde Avengers Endgame, c’est que le long-métrage démarre sur les chapeaux de roues. Il est aussi très surprenant sur le début du film, les Avengers et Captain Marvel ne perdent pas de temps et vont directement à la recherche de Thanos. Et quand on arrive au fameux moment où Thor tue Thanos, on se demande dans quelle direction va aller le film. C’est à ce moment qu’arrive le fameux » 5 ans plus tard ». Nos héros sont au pied du mur, après leur défaite face au Titan Fou. Black Widow essaye tant bien que mal de se reconstruire en dirigeant le reste des Avengers, Steve participe à des réunions pour essayer de tourner la page suite au geste de Thanos. Tony quand à lui, est celui qui s’en sort le mieux. Il a retrouvé Pepper et a même une fille avec cette dernière. Globalement les scènes avec Tony sont très justes et touchantes. On sent que les évènements de » Civil War » entre le Captain et Iron Man sont toujours d’actualité (une des rares conséquences qu’a apporté Civil War). Tony exprime encore de la rancoeur envers Steve, pour lui avoir menti sur le meurtre de ses parents. Globalement cette première partie est vraiment exemplaire, elle développent parfaitement ses personnages suite à leur défaite. Seul le traitement de Thor et Hulk est critiquable. Le traitement de Thor en mode »The Dude de The big Lebowski » aurait pû fonctionner au début, montrer que le personnage a certes, tuer Thanos, mais que cela ne signifie pas la victoire pour autant. Mais le film insiste beaucoup trop sur le fait que Thor soit devenu une sorte d’ivrogne.
C’est sur la 2ème partie , que l’édifice devient un peu chancelant. Le long-métrage tombe dans beaucoup trop dans la facilité. En témoigne le coup du rat qui sort Ant-Man du royaume quantique en tapotant quelques boutons, Tony qui trouve d’un seul coup l’énigme qui permettrait de voyager dans le temps. Heureusement ces quelques facilités scénaristiques ne viennent pas entâcher le métrage dans sa globalité. Lors de la séquence du »braquage temporel (plutôt bien trouvé comme nom de plan), on constate que les Russo ont voulu faire plaisir au fans du MCU, avec toute sorte de références aux précédents films. Notamment le fameux » Hail Hydra » dans l’ascenseur, »je peux faire ça toute la journée ». Des références qui ne manqueront pas de faire sourire les fans les plus attentifs. Durant les scènes de collecte des pierres dans le temps, tous nos personnages ont droit à de superbes scènes vraiment émouvantes. Notamment Tony qui croise son père, Steve qui contemple l’amour de sa vie qu’il n’a pu avoir. Autre bon point, c’est le côté envers du décor, lorsque nos personnages revivent les moments les plus marquants du Marvel Cinematic Universe. On a vraiment l’impression de revoir les précédents films d’un autre regard (notamment la bataille de New-York dans le 1er Avengers et la scène d’intro du 1er film Gardiens de la Galaxie avec la danse de Star-Lord)
C’est lors de l’acte final, que le film joue à fond la carte de l’émotion chez le spectateur. La scène où tout le monde revient à la vie via les portails de Doctor Strange, mixés avec le mythique thème des Avengers en fond sonore, font de cette scène un moment magique. Ce 3ème acte est aussi placé sous le signe du sacrifice et comment ne pas évoquer le sacrifice de Tony et Natacha pour enfin battre le Thanos et sauver une bonne fois pour toute la Terre. Techniquement parlant, cet acte final est tout simplement dingue visuellement parlant. Aucune fausse note au niveau des fonds verts, de l’animation des personnages en CGI, l’armure d’Iron Man est resplendissante.
Pour conclure, si Avengers Endgame est loin d’être parfait, faute à quelques facilités d’écriture, un certain ventre mou au milieu du film et quelques incohérences. Le film n’en demeure pas moins très émouvant et conclut bien les arcs de beaucoup de personnages.
L’avis d’Orel
On l’attendait cette suite d’Infinity War par les frères Russo, un an après, la suite est enfin là! Un des évènements cinéma de cette année le dernier grand rassemblement des héros, avec au bout de l’émotion et des combats et un Thanos avec toujours une grande prestence. Avengers Infinity War avait réussi à plaire à un grand nombre de fans Marvel, même les spectateurs par forcément fans avaient apprécié le long-métrage. Faire mieux avec Endgame était de toute façon impossible, la fin d’Infinity War , c’était terminé sur la mort de plusieurs personnages après le claquement de doigt de Thanos. Nos héros étaient vaincus, par le plus grand méchant qu’il n’est jamais affronté. Avengers Endgame reprend là, où s’est arrêté Infinity War avec des héros certes désemparés mais qui veulent en finir avec Thanos.
Tony Stark est bloqué toujours dans l’espace avec Nebula, et peu à peu il perd tout espoir de revoir Pots. Ce dernier et Nebula sont secourus par Capitaine Marvel, de retour sur terre Tony en veut Captain America qu’il tient en parti responsable. Le film s’ouvrira sur Clint Barton en pique-nique en famille, très heureux puis ils se volatilisent en poussière sauf lui après le snap de Thanos. Plus tard Scott Lang (Ant-Man) revient du monde quantique, ou ce dernier était prisonnier, la machine pourrait permettre de voyager dans le temps pour empêcher, ce qu’a fait Thanos. Quand Scott revient c’est cinq ans après que Thanos est tué tout le monde, les Avengers sont dissous Tony à une petite maison loin de tout, et Thor vit dans le nouvel Asgard et il est méconnaissable. Même si ce ne fut pas simple, Captain America réussi a rassemblé l’équipe pour livrer une ultime bataille, dans le passé et affronté Thanos. Même si Thor avait tué Thanos il y a cinq ans, la bataille n’était pas gagnée personne n’était revenu le vrai combat commencera cinq ans plus tard. Chose promise, nous avons droit à une bataille digne de ce nom, cependant le film, à de nombreux défauts. Tout d’abord on se demande bien que Captain Marvel fait dans ce film, pour n’apparaître au final que 10 minutes, cinq minutes au début et cinq minutes a la fin du film. Finalement elle n’a que peu d’utilité, et on aurait pu s’en passer. Et puis c’est quoi ce Hulk? Sans rire, se mélange ignoble entre Bruce et Hulk, ça en fait un personnage, trop gentil et insupportable. Heurseusement qu’Iron Man et Captain America sont là! Moi qui attendais un Hulk plus fort que tout, son traitement est detestable un vrai gâchi.
Beaucoup trop de facilités, pour cette suite des efforts considérables avaient était faits pour le précédent. Les mêmes scénaristes sont à l’écriture: Christopher Markus et Stephen McFeely, ils optent pour la simplicité rendant le récit un peu trop fainéant par moments. Le personnage de Carol Danvers (Captain Marvel), est sous-exploité alors qu’elle devait avoir un rôle majeur, et puis ce Bruce Banner tellement pitoyable qu’il n’aurait pas dû apparaître. Cependant des personnages comme Iron Man ou Thor évoluent bien, et offrent des personnages intéressants même si l’évolution de Thor fait plus rire. Même si l’ensemble du film, est ultra-prévisible ça reste du spectacle et c’est divertissant et l’émotion est assurément au rendez-vous, avec la mort de deux personnages des Avengers avec un hommage particulier rendu à l’un d’eux, qui est le plus important finalement. Cet Avengers Endgame tient ses promesses de grand spectacle, mais ne respecte pas certains de ses personnages, la dernière partie du film est certainement la plus intéressante avec une fin des plus touchantes qui met un point final à la franchise.
L’avis de Nicolas
Parler d’Avengers : Endgame s’avère difficile ! En effet, le film était très attendu et après tant de jours le nombre d’éléments relevés et de thématiques ne cesse de s’accroître !
Ce qui ressort en premier, après ce visionnage, c’est une sensation d’accomplissement ! Le MCU est ici bouclé de manière magistrale et grandiose tout en sachant maintenir une sensation de continuité. Les Frères Russo bien que leur réalisation soit loin d’être parfaite s’avère efficace et offre une palette de plans iconiques et épiques.
Un autre élément qui participe à ce sentiment d’accomplissement, est la gravité qui se dégage du long métrage par l’intermédiaire d’une anticipation de ce que pourrais donner une société anéantie par un deuil généralisé . Le drame s’installe parmi la défaite. Et pour le coup End Game est largement différent de son prédécesseur.
End Game apparaît moins maîtrisé, malgré sa puissance émotionnelle, en face d’Infinity War. Par exemple la gestion de certains personnages est assez décevante, certains effet spéciaux sont assez mal finalisés, l’écriture moins subtile, ou encore une gestion du rythme qui est plus bancal.
Mais ces défauts n’enlèvent pas la réussite émotionnelle et thématique du film. End Game n’est pas qu’une simple fin du jeu mais surtout la conclusion d’un bel univers teinté de sincérité.
Casting: Dwayne Johson, Jason Statham, Vanessa Kirby, Idris Elba, Eddie Marsans et Eiza Gonzalez
Date de sortie cinéma: 7 août 2019
Genre: Action
Synopsis: Depuis que Hobbs, fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combatif mais droit, et Shaw, un homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast & Furious 7 ; les deux hommes font tout ce qu’ils peuvent pour se nuire l’un à l’autre.
Mais lorsque Brixton, un anarchiste génétiquement modifié, met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui se trouve être la sœur de Shaw. Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir.
Après deux ans d’attente, Game of Thrones est enfin de retour. Le finale de la saison 7 nous avais laissé bouche bée. Entre la destruction du fameux » Mur » par le roi de la nuit chevauchant Viserion le dragon qu’il a ressuscité et les véritables origines de Jon Snow aka Aegon Targaryen (le véritable héritier des 7 couronnes). Alors après 596 jours d’attentes, que vaut cet épisode 1 de la saison 8 ? Alors bien sur, alerte spoilers pour celles et ceux qui n’ont pas vu l’épisode.
La petite référence à l’épisode 1 de la toute première saison qui fait bien plaisir
L’épisode commence avec l’armée d’immaculés qui est en marche vers Winterfell. Nous retrouvons Jon et Daenerys à cheval, Varys et Tyrion. puis les fameux dragons qui survolent la chateau de Winterfell où Arya semble émerveillée de voir ces majestueuses créatures si rares dans le monde Westeros, puis nous retrouvons Sansa qui elle semble plus préoccupée.
On comprend mieux les paroles des showrunners, qui disaient que cet épisode 1 de la saison 8 ferait un beau parallèle avec le tout premier épisode de la série. Daenerys et Jon qui débarque dans le Nord fait un beau parallèle avec l’arrivée de Robert Baratheon venant réclamer l’aide à ce bo vieux Ned Stark. On peut aussi voir le clin d’oeil du petit enfant qui est en hauteur en voyant l’armée de la reine des dragons, avec Bran qui observait l’arrivée des Lannister.
Pour une attente de 2 ans, on pourrait reprocher à cet épisode d’être lent et de se reposer trop sur ses acquis. Cet argument est parfaitement entendable. Mais il est normal que ce premier épisode nous montre le calme avant la tempête. Car l’arrivée de Danny à Winterfell change beaucoup de choses. Comme le fait que Jon prêter allégeance à Daenerys. On constate, que les bannerets stark et sa seoru Sans sont bien sur réticents que Jon Snow est renoncé à son titre de » king of the North » . Car la dernière fois que les Stark on fait face aux Targaryen, le » Mad King » a bruler le frère de Lyanna Stark. L’épisode insiste beaucoup sur les retrouvailles. Celle entre Jon et Arya est vraiment émouvante bien qu’un peu brève, sachant que les deux personnages s’apprécient beaucoup. Arya soutient Jon mais lui rappelle de ne pas oublier sa famille. La conclusion de l’épisode insiste beaucoup la-dessus avec une retrouvaille qu’on attendait de longue date, entre Bran (ou la Corneille à trois yeux) et Jaime Lannister qui a quand même beaucoup changé depuis la saison 1.
Au Sud de Westeros, nous retrouvons la Reine des 7 couronnes » Cersei ». Le personnage est toujours égale à lui-même : manipulatrice et prête à tout pour arriver à ses fins. Nous retrouvons le personnage d’Euron Greyjoy, qui ramène la fameuse » Golden Company » aperçu dans la bande-annonce sortit il y un mois. Lui aussi est toujours égale à lui-même, brut de décoffrage. Nous faisons aussi un petit tour vers les survivants de la chute du mur. Tormmund et Beric qui retrouvent Edd la douleur (le nouveau Lord Commander de la Garde de la Nuit), qui sont là pour nous rappeler que le » Roi de la Nuit » n’est pas là pour trier des lentilles.
Mais le gros de cet épisode réside en deux moments assez marquants. La série donne donne vie à une théorie très populaire chez les fans de la série (bien qu’assez évidente) : Jon chevauche enfin un dragon, car dans la saison 7, on pouvait voir que Jon arrivait plus ou moins à amadouer l’un des 3 dragons. Il chevauche plus précisément Rhaegal. On pourra cependant reprocher, que les effets spéciaux sont assez inégales sur cette séquence, notamment les plans aériens au dessus de Winterfell.
Pour conclure, comment ne pas parler de la révélation faite par Sam Tarly à Jon Snow sur ses origines. On sent que cette nouvelle va avoir d’énormes conséquences sur le reste de la série. Notamment entre Jon et Daenerys.
Lena Headey toujours aussi excellente
Pour conclure, cette saison 8 commence doucement, voir peut être trop doucement. Mais on sent que ce tout premier épisode est là pour nous représenter les forces en présence et de l’énorme conflit à venir. Vivement la semaine prochaine.