Godzilla II : Roi des Monstres de Michael Dougherty (Critique d’Orel & Nicolas)

Godzilla II : Roi des Monstres de Michael Dougherty

Fiche Technique :

Réalisateur : Michael Dougherty

Casting : Vera Farmiga, Kyle Chandler, Millie Bobby Brown, Charles Dance, Ken Watanabe, Sally Hawkins et O’Shea Jackson Jr

Budget : 200 000 000$

Date de sortie cinéma : 29 mai 2019

Genre : Action, Science-Fiction

Durée : 2h12 min

Synopsis : L’agence crypto-zoologique Monarch doit faire face à une vague de monstres titanesques, comme Godzilla, Mothra, Rodan et surtout le redoutable roi Ghidorah à trois têtes. Un combat sans précédent entre ces créatures considérées jusque-là comme chimériques menace d’éclater. Alors qu’elles cherchent toutes à dominer la planète, l’avenir même de l’humanité est en jeu…

 

L’Avis de Nicolas

Godzilla 2 Le roi des Monstres est une œuvre qui est remplie de défauts mais faisant preuve d’une sincérité très appréciable. Dougherty aime le genre du film de Kaiju et se permet de le montrer avec des scènes, certes moins impressionnantes que le premier volet, mais débordantes d’amour.
Sur le coup cet amour m’a totalement saisi et je me suis embarqué dans ce voyage fabuleux mêlé à un parfum d’apocalypse mythologique fort appréciable. Il y avait longtemps que je n’avais pas été confronté à des scènes d’apocalypse aussi spectaculaire et terrifiantes .

L’Enfer est ici représenté de manière spectaculaire par l’intermédiaire de Ghidorah, un monstre magnifiquement bien représenté qui ne peut que provoquer terreur et désolation.

Au niveau des personnages humains c’est loin d’être parfait malgré le fait que la connexion entre ces derniers et les Kaiju est évidente, ces monstres apparaissent comme des reflets des luttes internes entre humains.

Au final, ce deuxième opus est imparfait mais généreux et promet du bon pour la suite de ce Monster Universe !

L’Avis d’Orel

Les monstres sont parmi nous et ce ne pas ceux que nous pensons.

Il y a parmi ces monstres Godzilla, le sauveur notre maître à tous. Après avoir posé les bases en 2014, avec Gareth Edwards à la réalisation, cette fois c’est le réalisateur Michael Dougherty qui prend la relève. Cette fois la bataille peut commencer!

Vivre avec les monstres, les libérer car ils étaient là avant nous et ils ont des droits, mais ce n’est pas pour autant une bonne idée. Parmi ces monstres, il y a Ghidorah le plus redoutable un monstre un trois têtes il y aussi Rodan et Mothra l’allié de Godzilla. Grandiose et spectaculaire, avec des plans iconiques Godzilla II, nous offrent des batailles mémorables grâce à une mise en scène que maîtrise Dougherty. Nous suivons durant le récit, une famille en deuil depuis cinq ans, ils ont perdu leurs fils lors de la bataille de 2014. Emma Russell et Mark travaillent pour Monark cette entreprise à l’origine du chaos. Même si Mark, n’y travaille plus vraiment il reste proche de ce qui s’y passe. Alors que sa fille et sa femme, de qui il est séparé sont enlevé par des bio-terroristes, elle est obligée avec un appareil qu’elle a conçu de réveiller les monstres, qui vivent en hibernation partout dans le monde dans des avant-poste de Monarch. Il y aura la naissance de Mothra, puis ensuite Ghidorah et Rodan. Godzilla a des adversaires de taille.

Un scénario pas non plus parfait, mais il reste honorable et dispose d’un traitement des personnages plus travaillé que le précédent. Les thèmes abordés sont intéressant, le nucléaire est toujours proche et nous fait bien comprendre qui est la vraie menace l’homme ou les monstres?
Michael Dougherty est à l’écriture, ainsi que Max Borenstein et Zach Shields, une écriture qui aurait mérité un peu plus de profondeur mais on est tellement pris par tout ce qui se passe qu’on en fait presque abstraction. Godzilla est certes un divertissement, mais qui procure un plaisir immense au vu d’une photographie et des plans iconiques inoubliables.

Bande annonce

valentin pejoux

Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

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