Sortie 10 avril 2026 sur Netflix
Durée 1h 23min
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Tommy Wirkola
Avec Phoebe Dynevor, Whitney Peak, Djimon Hounsou
Titre original Thrash
Nationalité Etats-Unis
Musique Dominic Lewis

 

Synopsis

Au cœur d’un ouragan catastrophique, une ville côtière lutte contre la fureur de la nature et une attaque de requins. Bravant les pluies torrentielles, les débris et l’obscurité, les habitants s’unissent pour survivre aux prédateurs mortels et réussir à traverser la tempête.

Tommy Wirkola fait son retour sur Netflix cette fois-ci, avec Nature prédatrice, dernière réalisation avant c’était le sympathique Violent Night avec David Harbour. Avec Nature prédatrice, il revient avec un autre registre, un ouragan très violent et des requins. L’idée est sympa, mais la réalisation reste assez classique, mais au final ça ne reste pas si catastrophique qu’on aurait pu l’imaginer. On découvre une ville côtière envahie par les eaux, et elle est infestée de requins bouledogues très affamés. On suit plusieurs groupes de personnages, qui ne se rencontreront pas, mais qui vivront cette catastrophe d’un point de vue différent. Nature prédatrice est un mélange entre Les Dents de la mer et Twister, et même si c’est loin d’être le film de l’année, on se laisse séduire par ce pitch intéressant.

Henri, un ouragan de catégorie 5, s’apprête à frapper une petite ville côtière des États-Unis. Les habitants se préparent au pire, ou certains fuient les lieux. Dakota, une jeune fille, ne souhaite pas quitter la ville, et rester dans la maison où elle vivait avec ses parents décédés. Son oncle Dale est souvent parti en mer, car il est biologiste marin spécialisé dans les requins, tiens donc… Puis il y a Lisa, qui est enceinte et qui doit quitter la ville au plus vite, mais malheureusement ça ne sera pas possible. Puis on suit ces trois gamins, qui étaient en famille d’accueil, qui sont livrés a eux-mêmes. Quand l’ouragan arrive, les digues cèdent, laissant l’eau envahir la ville, avec des requins bouledogues affamés et en plus un grand requin blanc. Dakota reste bloquée chez elle, car l’eau est rentrée dans sa maison, alors elle se réfugie à l’étage.

Des hommes tentent de venir en aide à Lisa, coincée dans sa voiture, mais ces derniers se font dévorer par des requins bouledogues. Dakota, bravant son trauma depuis la mort de ses parents, vient en aide à Lisa, tandis que son oncle, son collègue et des journalistes télé se dirigent vers la ville. Les trois gamins sont seuls, car le couple qui s’occupait d’eux s’est fait dévorer par les requins, ils tentent le tout pour le tout afin de survivre. Nature prédatrice s’avère être une série B honorable avec quelques scènes gores convaincantes. La mise en scène de Tommy Wirkola reste classique, mais les effets spéciaux restent efficaces, surtout quand les eaux envahissent la ville, et les requins ont un rendu tout aussi convaincant.

Le scénario du long-métrage est de Tommy Wirkola, où il se contente du strict minimum, ou ça reste très classique, avec un schéma qui se répète, comme un personnage en deuil. Ici c’est la jeune fille Dakota, qui a perdu son père il y a quelques années et sa mère récemment. Pourtant son trauma n’est pas plus développé que ça, et pour les autres personnages le traitement est aussi mis de côté. Ces trois gamins en famille d’accueil aussi, par exemple, où l’on sait que ceux qui ont la garde les ont pour l’argent.

Puis Lisa, à part sa grossesse, on ne saura rien, comme l’oncle de Dakota. Nature prédatrice est un film qui ne s’intéresse pas vraiment à ses personnages, puis l’ensemble du récit est assez prévisible et maladroit. Au casting, Phoebe Dynevor joue Lisa, Whitney Peak joue Dakota, Djimon Hounsou joue Dale et les trois frères et sœurs sont interprétés par Dante Ubaldi, Alyla Browne et Stacy Clausen. Nature prédatrice est un film Netflix qui en termes de série B, s’en sort bien, mais il ne faudra pas trop lui en demander.

 

 

 

 


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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