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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Godzilla vs Kong de Adam Wingard

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Sortie 19 mai 2021
Durée 1h 54min
Genre Action, Aventure
De Adam Wingard
Avec Kyle Chandler, Millie Bobby Brown, Alexander Skarsgård, Rebecca Hall, Demian Bichir, Elza Gonzalez…
Musique Junkie XL

 

King vs Kong

 

 

Synopsis

À une époque où les monstres parcourent la Terre, et alors que l’humanité lutte pour son avenir, Godzilla et King Kong, les deux forces les plus puissantes de la nature, entrent en collision dans une bataille spectaculaire inédite. Alors que Monarch se lance dans une mission périlleuse en terrain inconnu, et qu’il découvre des indices sur les origines des Titans, un complot humain menace d’éradiquer ces créatures – qu’elles soient bonnes ou mauvaises – de la surface de la planète.

Vous connaissez Adam Wingard ? C’est le réalisateur qui a fait de Death Note, une parodie donc au lieu de critiquer la version Japonaise live, vous devriez voir la grotesque adaptation d’Adam Wingard. Adam Wingard ne cherche jamais à raconter des histoires, même Godzilla vs Kong il dit lui-même que les personnages humains n’ont pas d’importance il a pas tort quand on voit le résultat sur le développement des personnages, il sont inutile au récit. Le type est tout d’abord un technicien qui veut seulement en mettre plein les mirettes, et avec Godzilla vs Kong on est clairement dans du divertissement pur. L’opus à retenir sera celui de Gareth Edwards, ou le réalisateur filmé les monstres a l’échelle humaine dévoilant le gigantisme des monstres, pour une immersion dans le récit vraiment efficace. Puis le récit était aussi passionnant, car le traitement des personnages pour le coup était plus intéressant. Pour Godzilla 2 : Kings of Monsters, ça sera Michael Dougherty (Krampus) qui prend le relais, pour le coup le traitement des personnages est totalement vide, cependant c’est du combat de monstres pur durant plus de 2h. C’est visuellement époustouflant avec quelques plans iconiques comme Ghidorah, cependant l’opus de Gareth Edwards possédé plus de plans iconiques. Niveau spectacle nous étions donc servi, puis après ça, il fallait attendre le final même si entre les deux films, Kong avait eu son propre film, qui sans être mauvais n’était pas franchement un blockbuster marquant.

 

Godzilla qui était devenu le sauveur de notre monde, face à de nombreuses menaces devient lui-même la menace de ce monde. Ce dernier se met a attaqué, l’être humain puis détruit l’entreprise Apex impliquée dans l’élaboration d’une menace qui pourrait mettre fin aux titans qui résident sur notre monde. Kong quant à lui, est prisonnier sur sa propre île, par l’entreprise Monarch. Ils ont besoin de lui pour qu’il affronte Godzilla, dans une lutte sans merci pour tuer le roi devenu une menace. Lors d’un transport en bateau, Godzilla attaque et l’affrontement contre Kong débute. Une violente confrontation entre les deux titans, ou des coups seront rendus. Ce combat n’est que le début d’une mission, que dirige le Dr Nathan Lind après qu’une proposition qui lui ait était fait par Walter Simmons le directeur de l’entreprise Apex. La fille de Walter fera partie de cette mission, qui consiste à se rendre dans la terre centrale, avec un engin c’est là où se trouve le monde des titans. Kong y trouvera ses origines, et devra combattre à nouveau Godzilla, un combat avant de s’allier tous les deux pour combattre Méchagodzilla un titan robotisé conçu par Apex. On suivra les personnages de Madison, Bernie et Josh qui ont encore moins d’intérêt que les autres, on se demande pourquoi ils sont là. Quand on regarde un film comme Godzilla vs Kong, il ne faut certainement pas s’attendre à du grand cinéma, mais en terme de spectacle on est servi. La réalisation d’Adam Wingard vous offrira ce pourquoi êtes venu, des bestioles qui se mettent sur la gueule.

Ce qui est assez étonnant, c’est que pour un film au scénario assez vide, il a fallu quand même pas mal de scénaristes. Bien évidemment, Adam Wingard, n’est pas a l’écriture, car il est loin d’être un auteur. On n’y retrouve cependant cinq scénaristes oui rien que ça ! Michael Dougherty réalisateur du deuxième opus de Godzilla, est à l’écriture. On n’y retrouve également Terri Rossio, Max Borenstein, Eric Pearson et Zach Shields. C’est Eric Pearson qui est le scénariste principal du long-métrage, Max Borenstein lui était déjà scénariste sur les deux Godzilla. Pour Terry Rossio, il participe pour la première fois a l’écriture de la franchise, pour Zach Shields, il avait déjà scénarisé Godzilla 2 et Krampus avec Michael Douherty. Avec tout ça, on se demande bien pourquoi il y a autant de scénaristes, car finalement, il n’y a aucun enjeu, aucune prise de risque. Tout comme le précédent opus, le développement des personnages manque cruellement, beaucoup sont inutile au récit comme Madison qui n’a vraiment aucun intérêt. Les humains servent de remplissage au récit, pour tenter de raconter quelque chose parce qu’il le fallait…L’univers de Kong est plaisant, mais n’en saura pas plus et ce dernier a en plus a connaissance du langage des signes, mais ça aussi ça n’est pas développé. Puis méchant aussi vide que ça, ne sert a rien. En tout cas cinq scénaristes, pour ça, c’est bien trop autant ne rien faire, car ça ne développe pas les choses importante et le côté humain aurait dû être épargné. Pour en revenir au côté du visuel, ça envoi du lourd il y a des plans dantesque comme sur le porte-avion, ainsi que des séquences en ville lors du combat a Hong-Kong. Les scènes de destructions sont impressionnantes, c’est plaisant de voir Godzilla et Kong se battre. Millie Bobby Brown, au casting reprend son rôle de Madison, Alexander Skarsgård joue Nathan Lind. Rebecca Hall joue Ilene Andrews, qui travaille pour Monarch et qui a la responsabilité de Kong, Kyle Chandler est le père de Madison et directeur de Monarch et il très peu présent. Godzilla vs Kong se révèle être un bon gros film de divertissement, et c’est d’ailleurs bien dommage, car on aurait espéré quand même plus.

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Vox Lux de Brady Corbet

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Sortie 2 octobre 2019 en DVD
Durée 1h 50min
Genre Drame, Musical
De Brady Corbet
Avec Natalie Portman, Jude Law, Stacy Martin, Raffrey Cassidy, Jennifer Ehle, Maria Dizzia, Daniel London…
Musique Scott Walker et SIA

 

La musique pour se reconstruire

 

 

Synopsis

Etats-Unis, 1999. Armé d’un fusil d’assaut, un élève fait irruption dans une salle de classe et mitraille ses camarades. Touchée au cou, Céleste survit miraculeusement, mais ses blessures sont profondes. L’adolescente accepte de chanter lors d’une cérémonie commémorative. Cette performance va changer le cours de sa vie.

 

Aujourd’hui, on va parler d’un film un peu particulier, un long-métrage qui n’a pas connu de sortie en salles, mais une sortie directement en VOD. Peut-être que c’est mieux ainsi, au vu des critiques négatives que le film a reçu même encore aujourd’hui. Le film est signé Brady Corbet, mais il est surtout comédien pour être honnête, et avec Vox Lux il en est à son deuxième long-métrage. En tant qu’acteur, vous l’aurez vu peut-être dans : Eden, Funny Games U.S, Saint-Laurent ou encore Sils Maria et quelques autres. Avec Vox Lux, on est plongé dans l’univers de la musique pop, autant vous dire que d’ailleurs ce n’est pas vraiment appréciable, en ce qui concerne mes goûts. Il n’y aura que le titre Wrapped Up qu’on pourra retenir, parce que c’est un point de départ important aussi du récit. C’est un titre qui donne une certaine intensité, dans la scène, car la scène est assez émouvante. Le film parle de musique oui, mais aussi de terrorisme, ou l’on suit une jeune fille de 15 ans victime d’un attentat dans son établissement qui lui laissera des séquelles le reste de sa vie. Le film parle de reconstruction de soi-même, mais aborde aussi le terrorisme. On notera également que la tuerie dans l’école se déroule en 1999, l’année ou eu lieu la tuerie de Columbine. Ce n’est pas sans doute, pas par hasard, si l’année est la même que la tuerie cela peut-être une sorte d’hommage. Vox Lux a certainement de bonnes idées, ici et là, mais c’est loin d’être le film parfait.

 

Le point de départ de Vox Lux est le terrorisme, ainsi, on y découvre Céleste une adolescente de 15 ans, qui semble être une jeune fille exemplaire ou sa vie va prendre un tournant dramatique. Puis également au début, on suit rapidement aussi, un homme qui gare un véhicule à côté de l’établissement ou est scolarisé Céleste puis il descend du véhicule et s’en va. Ce véhicule fait partie de l’attaque que prépare l’un des élèves, pour tous les élèves de l’établissement, c’est la rentrée après des vacances. Un élève fait irruption dans la classe, il est armé et tire sur la prof puis braque son arme sur les élèves de la classe qui se réfugie au fond. Céleste, elle ne bouge pas, mais se retrouve contrainte de suivre ses camarades pour être exécutée. La jeune fille tente de résonner le jeune terroriste, mais il ne veut rien entendre et tire dans le cou de Céleste. Peu après les forces de police, entrent dans l’établissement, mais il est déjà trop tard. Le terroriste a exécuté les élèves de la classe, puis s’est tué, mais Céleste a miraculeusement survécu. Mais la jeune est grièvement blessée, sa blessure au cou se ressentira toute sa vie, il lui aura fallu de la rééducation pour s’en remettre ainsi qu’une période en fauteuil roulant. Lors de la commémoration, plutôt que de faire un discours Céleste chante une chanson, qui deviendra une hymne pour beaucoup et qui marquera le début d’une carrière dans la musique pour elle. Céleste est alors accompagné d’un agent, qui apporte son aide pour que la future carrière de Céleste se déroule au mieux. Si jeune au côté de sa sœur, elle connaît la gloire, elle tourne des clips, doit apprendre a danser, mais sa blessure la fait toujours souffrir. Pendant quinze ans, nous suivons l’ascension de Céleste dans le monde de la musique. La deuxième partie du film, se concentre sur sa vie d’adulte, ou elle prépare un gros concert en Croatie. Sur une plage du pays, des terroristes font irruption et exécute les nombreuses personnes qui s’y trouvent. Les terroristes portent les masques qui sont le symbole, du groupe musical de Céleste. Ce drame fait alors ressurgir, les blessures profondément enfouies en elle. Dans la deuxième partie, toujours, on y découvre une autre Céleste elle est bien plus célèbre et elle a un grand succès. Elle et sa sœur sont en conflit, alors qu’elles étaient proches dans le passé, d’ailleurs, Céleste est particulièrement méchante avec sa sœur qui s’occupe d’Albertine la fille de Céleste. Le film se divise en trois parties : la genèse, la re-génèse et le final, une façon intéressante d’aborder l’évolution de Céleste.

 

La mise en scène est aussi intéressante parfois, notamment au début où il y a des idées. Mais le film souffre de longueurs évidentes, parfois qu’on s’y perdrais mais le narrateur est là. Brady Corbet écrit le scénario de son film, en abordant avec intérêt la reconstruction d’une jeune fille, qui a subit un traumatisme le personnage de Céleste est vraiment bien développer. Dans la deuxième partie du film, il est difficile d’apprécier Céleste dans la façon dont elle traite sa sœur. Puis sa célébrité semble l’avoir rendu vraiment désagréable, les blessures sont certes encore là, mais est-ce une raison ? On découvre également une Céleste, mère d’une jeune fille de 15 ans, très peu présente pour cette dernière et qui dans son rôle de mère est loin d’être parfaite. On saura à la fin du film, ce que Céleste avait dit a sa sœur en début de film. Car en effet Céleste avait révélé à sa sœur, qu’elle avait signée un pacte avec le diable. Ce pacte ou elle avait comme devoir, d’avoir de l’argent puis faire carrière dans la musique et être célèbre. On retiendra avec ce film que la célébrité, peut rendre désagréable. Cependant, les parties du film décrivent, bien l’évolution du personnage de Céleste. La fin du film s’étire avec des mauvaises chansons, ou rien qu’a l’entente le film renvoi un aspect très commercial de ce genre de musique, pas étonnant quand on voit que SIA est la compositrice des musiques. Natalie Portman chante bien oui, mais son jeu est parfois limite, Stacy Martin est beaucoup plus agréable. Jude Law n’apporte pas vraiment grand chose au récit, il est parfois inutile, mais son jeu reste appréciable. Willem Dafoe en narrateur en revanche est parfait, j’aime beaucoup sa voix qui apporte beaucoup au film. Vox Lux n’est pas un mauvais film, mais ce n’est pas un bon film non plus malgré ses qualités.

 

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SPACE JAM 2 Bande Annonce (2021) Nouvelle Ère

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Sortie 14 juillet 2021
Genre Animation, Comédie, Famille
De Malcolm D. Lee
Avec LeBron James, Don Cheadle, Sonequa Martin-Green
Titre original Space Jam: A New Legacy

 

 

Synopsis

Alors que le basketteur LeBron James visite les studios Warner avec son fils Bronny , ils se retrouvent accidentellement piégés dans une dimension parallèle où tout l’univers Warner Bros est contrôlé par le tout puissant AI G, une intelligence artificielle. Avec l’aide des Looney Tunes, la star de la NBA va tout tenter pour retrouver son fils disparu et battre l’équipe de Goons de l’IA, composé des meilleurs basketteurs du monde.

En avril sur Netflix

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Ce mois-ci débarquerons de nouvelles saisons pour The 100 par exemple, mais aussi The Circle USA. Du côté des films, Mon roi ou encore Love and Monsters. La liste de Schindler, est de retour également le film culte de Spielberg a vous de choisir…

Les séries

The 100 (saison 7) – 1er avril
Le serpent – 2 avril
Bienvenue chez Mamalia (partie 3) – 5 avril
Les mômes de l’apocalypse : vive la fin du monde ! – 6 avril
Snabba Cash– 7 avril
Arrête Papa, tu me fais honte ! – 14 avril
The Circle USA (saison 2) – 14 avril
Why are you like this – 16 avril
Fast and Furious : les espions dans la course (saison 4) – 16 avril
Luis Miguel (saison 2 ) – 18 avril
Zero – 21 avril
Shadow and Bone – 23 avril
Tut tut Cory Bolides (saison 4) – 27 avril
La grande illusion de Juanquini – 30 avril
The Innocent – 30 avril
La voie du tablier – 8 avril
Yasuke – 29 avril

Les films

Mon Roi – 1er avril
Un Prince à New York – 1er avril
Sexy Dance 5 : All in Vegas – 1er avril
Dangereuse Séduction – 1er avril
Le Stratège – 1er avril
La liste de Schindler – 1er avril
Madame Claude– 2 avril
Just Say Yes – 2 avril
Concrete Cowboy– 2 avril
Night in Paradise – 9 avril
Le secret des lucioles – 9 avril
Thunder Force – 9 avril
New Gods : Nezha Reborn – 12 avril
Love and Monsters – 14 avril
The Soul – 14 avril
Ride or Die – 15 avril
Into the Beat – 16 avril
Rendez-vous à Mexico – 23 avril
Les Mitchell contre les machines – 30 avril

Les documentaires

Dis moi ce que tu portes – 1er avril
Vol au musée : le plus grand cambriolage de l’histoire de l’art – 7 avril
Dolly Parton : le concert hommage Musicares – 7 avril
Pourquoi tu m’as tuée ? – 14 avril
Mon amour : en six histoire – 13 avril
La vie en couleurs avec David Attenborough – 22 avril
Le Guide Headspace du sommeil – 28 avril

Ghosts Of War d’Eric Bress

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Sortie 24 mars 2021 en DVD
Durée 1h 35min
Genre Thriller, Epouvante-horreur
De Eric Bress
Avec Brenton Thwaites, Theo Rossi, Kyle Gallner, Skylar Astin, Alan Ritchson, Billy Zane…

 

Des hommes et des fantômes

Synopsis

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, cinq soldats américains sont envoyés en France pour empêcher les Allemands de reprendre un château précédemment occupé par des dignitaires nazis. Mais ils se retrouvent confrontés à une force surnaturelle, bien plus terrifiante que tout ce qu’ils ont pu voir sur le champ de bataille.

 

Eric Bress est à l’origine du film l’effet papillon, son film le plus connu. Il a aussi signé les scénarios de Destination Finale 2 et Destination Finale 4, en 2020, il est de retour avec une nouvelle réalisation. C’est avec un film de guerre, qu’il nous revient, mais avec un côté fantastique. Ghost Of War est le titre de son nouveau long-métrage, et comme beaucoup de films en cette période, il n’est pas sorti dans les salles chez nous. Dans ce film peu de comédiens connu, a part Billy Zane mais qui a peu de présence à l’écran. On y découvre ainsi des comédiens qui se débrouille plutôt bien, le film se déroule durant la deuxième guerre mondiale ou un groupe de soldats américains sont confrontés à des fantômes dans une maison hantée. On ne va pas se mentir, ce n’est pas une grande réalisation que signe Eric Bress, mais c’est loin d’être désagréable, car l’ambiance fonctionne très bien. Le film était présenté au dernier festival de Gérardmer en hors-compétition, ce qui lui a permis d’être un peu découvert.

Nous sommes à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Chris Goodson et ses hommes traversent les champs de batailles leur but et de se rendre dans un château ou des soldats américains les attendent pour qu’ensuite eux même reste là-bas en attendant la relève. Ce château fut précédemment occupé par des dignitaires nazis, qu’ils ont pris à une famille qui y résider, ils les ont tous tué avant de prendre la résidence. Depuis la disparition des soldats Allemands, des soldats américains y occupe les lieux. Quand Chris et ses hommes débarquent au château, les soldats de l’autre unité semble tendu et veulent quitter les lieux au plus vite. L’échange entre les deux unités, sera de courte durée. Désormais, Chris et ses hommes doivent attendre une prochaine relève, puis doivent empêcher les soldats allemands de reprendre le château. Mais les soldats commencent à entendre des bruits étranges dans cette résidence, il y a également des éléments étranges qu’ils trouvent dans certaines pièces. Ils ne tardent pas à comprendre que les lieux sont hantés, par la famille qui résider ici, avant que les Allemands ne les exécutent. Les esprits ne comptent pas les laisser tranquilles, ils attendent eux aussi les soldats allemands afin de se venger. Ghost Of War est un film ou chaque détail, a son importance et on s’en rend compte à la fin du long-métrage car finalement chaque chose qui se déroule est logique. Eric Bress n’est peut-être, pas un réalisateur connu cependant sa mise en scène reste efficace. L’ambiance maison hantée, fonctionne parfaitement puis le mélange des deux genres guerre et fantastique, est plaisant, on a déjà pu voir ces deux genres mélangés, mais pas forcément une maison hantée durant la Seconde Guerre mondiale. Overlord avait mélangé les deux genres en 2018, mais ce dernier n’avait pas exploité tout son potentiel, mais ça, c’est autre chose. On pourra saluer Eric Bress, de signer avec son nouveau long-métrage une réalisation assez brillante.

L’écriture du scénario et d‘Eric Bress, c’est d’ailleurs plus un scénariste qu’un réalisateur. On remarque dans l’écriture des films dont il a pu signer des scénarios, qu’il y a de très bonnes idées. Quand on voit d’ailleurs l’effet papillon, on voit vraiment des qualités dans l’écriture, ou il y a une certaine originalité. Même destination finale 2 dispose d’une qualité d’écriture, vraiment honorable. Pour Ghost Of War, même s’il se concentre peu sur le développement de ses personnages, il est attentif aux détails qu’il apporte a son film. C’est un réalisateur qui semble apporter des détails, sur ses longs-métrages comme on peut le voir sur quelques-une de ses œuvres précédentes. Ghost Of War est un film qui possède des détails important, qui à la fin du film ne sont que logique. Si tout ces détails ont une telle importance, c’est que le film offre un twist des plus surprenant, ou du coup le film change radicalement de ton disposant d’une ambiance qui est tout autre. Eric Bress maîtrise son écriture, et cela se remarque. Au casting, on a des comédiens assez méconnu, hormis Billy Zane, mais qui dispose d’un petit rôle. Sinon Brenton Thwaites qui interprète Chris Goodson, se débrouille plutôt bien. Theo Rossi, Kyle Gallner et Skylar Astin apportent aussi beaucoup au film, ou ils interprètent les soldats de l’unité de Chris. Si Billy Zane a un petit rôle, il est quand même l’un des producteurs délégué du film. Alors, oui, Ghost Of War n’est pas un grand film, mais il a le mérite d’être un bon film avec une qualité d’écriture exemplaire.

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Cherry de Joe et Anthony Russo [La critique du film]

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Sortie 12 mars 2021 sur Apple Tv+ France
Durée 2h 22min
Genre Biopic, Drame, Thriller
De Joe Russo, Anthony Russo
Avec Tom Holland, Ciara Bravo, Jack Reynor, Jeffrey Wahlberg, Forrest Goodluck, Michael Gandolfini, Ann Russo…
Musique Henry Jackman

Quand la guerre détruit des hommes…

 

Synopsis

Un aide-soignant militaire est de retour de la guerre en Irak. Atteint de stress post-traumatique, il se met à braquer des banques pour financer sa dépendance aux opiacés.

Abonné a la réalisation des films Marvel, les frères Russo on décider de signer un film plus personnel avec Cherry et ce n’est pas plus mal. Avec leur Avengers Endgame, plus que moyen, on n’espérer pas forcément grand chose de leur prochaine réalisation. Puis il faut dire que ce ne sont pas des grands réalisateurs, mais on se rend compte finalement qu’ils peuvent faire de très bonnes choses, comme Cherry. Chez Marvel dans les réalisations qu’ils ont pu faire, il n’y a pas que du mauvais mais Cherry est au-dessus de tout les Marvel qu’ils ont pu faire. À l’affiche Tom Holland, qui ne cesse de nous surprendre, il était surprenant déjà dans le diable tout le temps aux côtés de Robert Pattinson. Hors de chez Marvel le comédien est plus appréciable, car lui aussi connaît l’univers puisque il est Spider-Man. Avec Cherry, nous sommes clairement dans un film dramatique, ou les frères Russo adaptent l’œuvre de Nico Walker le personnage du film. Car Cherry est une histoire vraie, ou Tom Holland interprète son rôle le plus touchant et ça reste impressionnant. Les frères Russo livrent un travail vraiment appréciable, ou il y a même des idées dans la mise en scène étonnant venant de ces réalisateurs. Cherry est plus qu’une surprise, dommage qu’il n’y est pas eu une sortie cinéma, car le long-métrage a vraiment du mérite, car son sujet est important.

Nico Walker est un jeune homme qui est a la fac, son avenir est tout tracé puis il fait la rencontre d’Emily, il tombe sous le charme de la jeune fille. Nico est un jeune homme sensible, et c’est ce qui plaît a Emily, car il est vite emporté par ses émotions. Ils entament alors une relation, et tout ce passe bien puis un jour Emily annonce a Nico qu’elle veut partir pour Montréal pour poursuivre ses études. Le jeune homme prend une décision radical, en s’engageant dans l’armée et prête serment. C’est alors que quelques jours plus tard, elle lui annonce qu’elle ne veut plus partir, car elle est amoureuse de lui mais il est trop tard et il doit partir. Avant son départ, il décide d’épouser Emily, puis il commence à faire ses classes, ou il rencontre Jimenez qui devient son meilleur ami. Après des entraînements intensifs, il part pour la guerre et tous les jours, il voit des horreurs et voit des coéquipiers tombés au combat. Puis un jour, il perd celui qui était son meilleur ami, qui meurt dans une explosion le jeune homme doit surmonter cette épreuve en plus de toute les épreuves qu’il rencontre déjà. Il a même du mal, a parlé à Emily quand il est au téléphone avec elle. À son retour au pays, vient le trauma de la guerre ou les images de la violence de cette guerre hantent son esprit. Ses nuits sont très perturbées, et le jour, il n’oublie jamais, il prend alors des drogues pour le calmer, mais il entraîne avec lui Emily dans une descente aux enfers. Nico et Emily deviennent des junkies qui ne peuvent se passer de drogue, mais l’argent manque et le jeune homme décide de braquer des banques afin de payer sa drogue. Tous les actes, ont des conséquences et le jeune homme finira par le payer. Cherry est une descente aux enfers, et ainsi, on voit ce dont Nico est capable de faire pour avoir ses doses. Joe et Anthony Russo s’essaient à un exercice de style plutôt intéressant dans la mise en scène, ce qui est assez étonnant quand on connaît les réalisateurs. Il y a vraiment des idées, qui donne quelque chose au film, et cela fonctionne bien. Le long-métrage est divisé en plusieurs chapitres, ce qui est assez important, car cela nous permet de voir étape par étape l’évolution du personnage de Nico.

 

Le point fort du long-métrage est également son écriture, de Jessica Goldberg et Angela Russo-Otstot qui est la sœur de Joe et Anthony Russo. Si l’écriture est l’un des points fort, c’est que l’évolution des personnages est vraiment bien maîtrisée. Grâce aux chapitres dont le film dispose, on voit très bien toutes les étapes. Il est intéressant de voir que Nico, était un jeune homme stable à l’avenir tout tracé étudiant a la fac de même pour Emily. Il a fallu que cette guerre lui détruise l’esprit, pour devenir instable et toxicomane qui a entraîné avec lui sa fiancée dans son sillage. Une descente aux enfers, qui ne sera pas sans conséquences. La qualité de l’écriture, tient surtout dans le traitement de ses personnages. L’évolution de Nico est vraiment intéressante, car on voit comment une guerre peut détruire l’esprit d’un homme d’autant plus que je jeune homme est fragile psychologiquement. Cette guerre l’aura changé et il entraînera sa fiancée, dans sa chute. L’utilisation des chapitres est importante, c’est aussi l’une des qualités du long-métrage. Tom Holland livre ici, l’une de ses meilleures prestations son personnage est timide et fragile ce qui en fait un personnage attachant. Ciara Bravo interprète Emily, la jeune femme qu’il rencontre sur les bancs de la fac qui deviendra sa fiancée. Jack Reynor est également au casting, il joue le dealer de Nico. Les scénaristes adaptent l’œuvre du véritable Nico Walker, avec une belle maîtrise. Cherry est une histoire d’amour, une romance dramatique qui jamais ne tombe dans la miévrerie, c’est touchant, c’est une histoire qui a un impact dramatique vraiment fort. Joe et Anthony Russo s’illustrent dans un registre passionnant, ou l’émotion prend une place importante dans ce long-métrage.

Bande annonce

The Suicide Squad – Bande-Annonce Non Censurée (VOSTFR)

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Sortie 28 juillet 2021
Genre Aventure, Action, Fantastique
De James Gunn
Avec Margot Robbie, Viola Davis, Joel Kinnaman

 

 

 

Synopsis

Bienvenue en enfer – aka Belle Reve, la prison dotée du taux de mortalité le plus élevé des États-Unis d’Amérique. Là où sont détenus les pires super-vilains, qui feront tout pour en sortir – y compris rejoindre la super secrète et la super louche Task Force X. La mission mortelle du jour ? Assemblez une belle collection d’escrocs, et notamment Bloodsport, Peacemaker, Captain Boomerang, Ratcatcher 2, Savant, King Shark, Blackguard, Javelin et la psychopathe préférée de tous : Harley Quinn. Armez-les lourdement et jetez-les (littéralement) sur l’île lointaine et bourrée d’ennemis de Corto Maltese. Traversant une jungle qui grouille d’adversaires et de guerilleros à chaque tournant, l’Escouade est lancée dans une mission de recherche et de destruction, avec le seul Colonel Rick Flag pour les encadrer sur le terrain… et la technologie du gouvernement dans leurs oreilles, afin qu’Amanda Waller puisse suivre le moindre de leurs mouvements. Comme toujours, un faux pas est synonyme de mort (que ce soit des mains de leurs opposants, d’un coéquipier ou de Waller elle-même). Si quelqu’un veut parier, mieux vaut miser contre eux – et contre eux tous.

The Nightingale de Jennifer Kent

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Aisling Franciosi appears in The Nightingaleby Jennifer Kent, an official selection of the Spotlight program at the 2019 Sundance Film Festival. Courtesy of Sundance Institute | photo by Kasia Ladczuk. All photos are copyrighted and may be used by press only for the purpose of news or editorial coverage of Sundance Institute programs. Photos must be accompanied by a credit to the photographer and/or 'Courtesy of Sundance Institute.' Unauthorized use, alteration, reproduction or sale of logos and/or photos is strictly prohibited.

Sortie 9 mars 2021 sur OCS
Durée 2h 16min
Genre Thriller, Drame, Historique
De Jennifer Kent
Avec Aisling Franciosi, Sam Claflin, Baykali Ganambarr, Damon Herriman, Ewen Leslie, Harry Greenwood, Magnolia Maymuru…
Musique Jed Kurzel

 

La vengeance dans la peau

 

Synopsis

En 1825, alors que l’Australie est en pleine colonisation. Clare, une prisonnière irlandaise de 21 ans, sert une garnison de l’armée britannique. Un soir, alors qu’elle vient quémander une lettre pour obtenir sa libération et celle de sa famille, l’officier Hawkins abuse d’elle, puis trois soldats assassinent son mari et leur enfant sous les yeux de la jeune femme. Clare se lance aux trousses des militaires, partis à travers le bush. Elle fait appel à Billy, un aborigène, pour la guider dans la forêt tasmanienne pleine de dangers. La tension ne faiblit jamais dans ce deuxième film très sombre de Jennifer Kent qui a remporté le prix spécial du jury lors de la 75e Mostra de Venise en 2018.

La réalisatrice Jennifer Kent après Mister Babadook film horrifique/dramatique, livre son nouveau long-métrage le film date de 2018, mais ne sort chez nous que cette année, mieux vaut tard que jamais comme on dit. Il aura fallu attendre 4 ans avant que la réalisatrice ne sorte son nouveau film, pour nous, il aura fallu attendre quand même 7 ans. Le film est disponible en Blu-ray, mais également sur OCS pour un temps limité. Jennifer Kent change de registre ici, ou la vengeance est le thème principal. C’est un film qui est pour un public averti, car il y a de nombreuses scènes choquantes des scènes de viol, et même deux infanticides de quoi secoué. Présenté à la Mostra de Venise en 2018, le film fut récompensé et cela se comprend car la qualité est là. Cependant, le film a fait polémique lors de sa présentation, en raison des scènes de viols ou encore d’infanticide. C’est un film éprouvant qui traite également du racisme, après ce film vous détesterez Sam Clafin dans le rôle d’un soldat sans pitié violeur et tueur d’enfants. Le talent d’auteure, de Jennifer Kent est impressionnant même si je n’avais pas forcément apprécié plus que ça son précédent long-métrage, il faut dire que ce dernier m’a plus captivé. On ne s’ennuie jamais, un film choc qu’il faudra retenir cette année, ou la comédienne Aisling Franciosi nous montre son talent.

Nous sommes en 1825 Clare et son mari Aiden, vivent dans une maison avec leur bébé, mais ne sont pas un couple libre. En effet, son mari et elle sont des prisonniers, elle sert une garnison à l’armée britannique et c’est l’officier Hawkins qui décide s’ils sont libres. Un soir Hawkins demande à Clare de venir a sa maison, en espérant qu’il lui accorde sa libération, mais a la place, il abuse d’elle. Pour Aiden le mari de Clare, il est temps qu’ils soient enfin libres et quand il fait sa demande a Hawkins ils se battent. L’officier Hawkins qui souhaite être général dans une ville plus loin, voit sa carrière menacée à cause de cette bagarre. Il se rend alors avec des hommes a lui chez Clare et Aiden, et Hawkins viole Clare devant les yeux de son mari puis un des hommes a Hawkins viole à nouveau Clare. Le bébé en pleurs insupporte l’officier qui demande, a le faire taire et le bébé est tué d’un violent coup sur la tête sous les yeux de la mère, et le mari est abattu également sous ses yeux. L’officier et ses hommes quittent les lieux, et décident de se rendre en ville afin d’avoir le post tant convoité de général. Clare décide de partir en quête de vengeance et de tuer Hawkins et ses hommes, elle emmène avec elle un homme noir du nom de Billy et dans cette Australie raciste les relations entre elle et lui sont difficile. Mais tous les deux ont un passé douloureux, et cette quête vengeance que veut mener Clare est une occasion pour Billy de se venger également. Avant sa sortie, on n’en parla que très peu et au vu des conditions sanitaire actuelles, il n’est pas évident de faire la promotion d’un film même si c’est de la VOD ou streaming parfois. Toujours est-il que la réalisatrice Jennifer Kent, revient avec un film choc ou le thème sur la vengeance est parfaitement mise en scène. Au vu de ce qu’à vécu cette jeune femme, on se demande si elle pourra se reconstruire ou alors dans cette vengeance ou elle s’engage il n’y a plus rien à perdre. Les films sur le thème de la vengeance, il y en a beaucoup, c’est plus ou moins bon et ce dernier s’en tire très bien la qualité de l’écriture de Jennifer Kent y est aussi pour quelque chose.

La réalisatrice australienne, pour son récit s’inspire de la colonisation de l’Australie et nous sommes, 1825, ou une jeune femme prisonnière purge sa peine avec son mari. C’est tout d’abord dans le traitement des personnages, que le film brille, celui de Clare principalement en quête de vengeance, cette dernière a vu son mari et son bébé mourir sous ses yeux. Durant tout le récit, on voit que la jeune femme est hantée par leur mort et elle est déterminée à se venger. Le chagrin ne cesse de la ronger, elle est accompagnée de Billy un homme noir qu’elle nommera Boy, qu’elle n’apprécie guère à cause de la couleur de sa peau. Billy est aussi rongé par la tristesse, car lui aussi a tout perdu. On ne peut que détester Hawkins, lieutenant qui viole Clare et tueur de son bébé et d’un autre enfant qu’il tuera d’une balle. Un personnage très bien écrit, et pour cette raison, on ne peut que le haïr. Jennifer Kent n’en fait pas qu’un simple récit sur une quête de vengeance, car elle filme principalement le périple de Clare et Billy qui nous permet de mieux les connaître. La traversée que font Clare et Billy, est pleine de danger, mais les rapproche toujours plus près dans la quête qu’a décider d’entreprendre la jeune femme. La jeune femme découvrira que Billy, est un homme blessé tout comme elle et cela les rapprochera. Le début du film est éprouvant, les scènes de viol sont difficile tout comme la mort du bébé, qui est rapide, mais d’autant plus choquante. La brutalité de la scène, fait qu’il est difficile de ne pas être sous le choc. Surtout que ce n’est pas le seul infanticide dont le film dispose, car dans sa dernière partie Hawkins exécute un enfant d’une balle. Une autre scène de viol sera montrée au cours du film, ou Hawkins et son officier abuse d’une femme d’une tribu et la tue. C’est surtout dans sa première partie que le film est difficile, pour être plus calme par la suite. Le casting du film est formidable Aisling Franciosi, est pour ma part une révélation, dans le rôle de Clare, Baykali Ganambarr dans le rôle de Billy livre une excellente prestation. Sam Clafin en officier Hawkins est détestable, c’est un véritable salaud très convaincant. La mise en scène de Jennifer Kent est exemplaire, c’est un récit certes éprouvant, mais dont le thème de la vengeance dispose d’une réalisation des plus brillante.

Bande annonce

Fievel et le nouveau monde de Don Bluth

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Sortie 4 février 1987
Durée 1h 17min
Genre Animation, Famille, Aventure, Comédie musicale
Date de reprise 25 mai 2016
De Don Bluth
Avec Phillip Glasser, Christopher Plummer, Nehemiah Persoff, Erica Yohn, John Finnegan, Tom DeLuise…
Titre original An American Tail
Musique James Horner

 

 

Synopsis

Persécuté par les chats en Russie, Fievel embarque avec sa famille pour le Nouveau Monde : l’Amérique. Au cours du voyage en bateau, Fievel tombe à l’eau pendant une terrible tempête et échoue dans le port de New-York. Désormais seule, la jeune souris, aidée par de nouveaux amis, va braver tous les dangers pour retrouver sa famille…

L’avis d’Orel

Quand on pense à Fievel, cela nous emplies de nostalgie car les aventures de cette petite souris sont drôles, passionnante et touchante. Rimini éditions ressort, dans une version restaurée Fievel et le nouveau monde une occasion de découvrir ou redécouvrir cette œuvre de Don Bluth. Le réalisateur n’a fait que des films d’animation, et Fievel est celui le plus connu puis c’est aussi parce que Steven Spielberg est derrière tout ça. En effet, Spielberg est producteur du film, c’est un film qui plaira aux enfants, mais à partir d’un certain âge. Dans cette première aventure de Fievel, on suit une jeune souris qui vit avec sa famille en Russie la famille Souriskewitz. Nous sommes en 1885, une guerre éclate et la famille décide d’émigrer aux Etats-Unis, ou le père pense qu’ils auront une vie plus heureuse, et il est persuadé qu’il n’y a pas de chats là-bas. La famille embarque à bord d’un bateau, mais comme Fievel est intrépide et imprudent, il tombe dans l’océan et échoue au port de New-York.

Réfugié dans une bouteille, il est recueilli par un pigeon, puis Fievel part seul dans les rues de la ville. Il rencontre de nombreux dangers, dont des chats. La jeune souris cherche désespérément sa famille, mais l’espoir s’amenuise. Mais durant son périple, il fait des rencontres, et se lie même d’amitié avec un chat du nom de Tiger, qui va lui apporter son aide. Don Bluth réalise un film d’animation drôle et émouvant, ou on suit avec plaisir le périple de cette petite souris, face à un monde qu’elle ne connaît pas. Mais le film aborde des thèmes encore d’actualités aujourd’hui comme l’immigration représenté à travers des animaux, des immigrés fuyant une guerre. La famille est aussi un des thèmes abordé, et de manière très touchante. D’un point de vue historique, le film est donc très intéressant et Don Bluth, livre un film d’animation qui parlera sans doute plus aux adultes qu’aux enfants.

 

L’avis de Nicolas

Magnifique coopération entre le génie de l’animation Don Bluth et l’immense Steven Spielberg, Fievel et le Nouveau Monde est à découvrir absolument !

Fievel et sa famille quittent la Russie pour les États Unis en espérant trouver un monde dénué de chats. Lors du voyage en bateau, un terrible accident provoque la séparation de Fievel et ses parents…

Fievel et le Nouveau Monde est une superbe film d’animation qui conjugue habillement l’émotion spielbergienne et le style de Bluth. Ainsi le film reprend des éléments personnels liés au passé de Spielberg ajoutés à l’approche si unique de Don Bluth.

On y retrouve son rapport à l’infiniment petit comme calque des sociétés humaines. Chose observable dans Bribsy et le Secret de Nimh.
Ainsi les rues sombres et dangereuses de New-York trouvent leurs équivalents chez les souris. Ceci est également observable en ce qui concerne les luttes ouvrières par l’intermédiaire du groupe de souris qui tente de résister aux chats.

Le sens de l’horreur si propre à Don Bluth est également présent ! Il suffit de voir la représentation des chats qui s’apparentent à des monstres cauchemardesques de sanguinaires.

Le film est ressorti chez Rimini dans un beau combo Blu-ray/DVD le 17 mars 2021. Il est accompagné d’une interview et de cartes postales issues du film.

Fievel et le Nouveau Monde est un sommet du cinéma d’animation qu’il est impératif de découvrir ou redécouvrir. L’émotion y est d’une grande pureté et abordé des thématiques d’une manière très forte !

Détails du Blu-ray

Rapport de forme : 1.85:1
Classé : Tous publics
Dimensions du colis : 21 x 15.2 x 1.7 cm; 190 grammes
Réalisateur : Don Bluth
Format : Couleur, Cinémascope, PAL
Durée : 1 heure et 21 minutes
Date de sortie : 17 mars 2021
Sous-titres : : Français
Langue : Anglais (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 2.0), Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Studio : Rimini Editions

Description du produit

Master HD
Boîtier Digipack 3 volets avec fourreau
Contient :
– le Blu-ray du film (80′)
– le DVD du film (77′, VF/VOST DD 5.1 et 2.0)
– 5 cartes postales du film

Zack Snyder’s : Justice League de Zack Snyder

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Sortie 18 mars 2021 en VOD
Durée 4h 02min
Genre Fantastique, Action, Aventure
De Zack Snyder
Avec Ben Affleck, Henry Cavill, Gal Gadot, Jason Momoa, Ezra Miller, Ray Fisher, Amy Admas, Diane Lane, Jeremey Irons, Amber Heard, Jared Leto, Robin Wright…
Musique Junkie XL

 

 

Synopsis

Bruce Wayne est déterminé à faire en sorte que le sacrifice ultime de Superman ne soit pas vain; pour cela, avec l’aide de Diana Prince, il met en place un plan pour recruter une équipe de métahumains afin de protéger le monde d’une menace apocalyptique imminente. La tâche s’avère plus difficile que Bruce ne l’imaginait, car chacune des recrues doit faire face aux démons de son passé et les surpasser pour se rassembler et former une ligue de héros sans précédent. Désormais unis, Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash réussiront-ils à sauver la planète de Steppenwolf, DeSaad, Darkseid et de leurs terribles intentions ?

L’avis d’Orel

Au début ce n’était qu’un rêve pour les nombreux fans, une version de la vraie Justice League. Car la version de 2017 a beau être crédité Zack Snyder, ce n’était pas vraiment le cas, mais c’était Joss Whedon qui avait du remplacé Zack Snyder, car ce dernier avait perdu sa fille. Joss Whedon saccage le film, en faisant du long-métarge une boullie et encore je suis gentil. Le film a tellement déçu, que pendant longtemps les fans ont souhaité une version Cut de Zack Snyder qui s’avérer peu probable et pourtant… Car en effet, un jour sur Twitter le réalisateur annonce qu’il y aura bien une version de Justice League (la sienne) et que cette dernière débarquera au printemps 2021. La toile s’affole, est-ce une blague ? Il semble que non, c’est du vrai, le réalisateur va vraiment sortir sa version de Justice League. Au début, il y a très peu de détails, on ne sait pas la date exacte de la sortie, et ce que comportera cette version du réalisateur.

Puis au fur et à mesure les infos parviennent, le film durera 4 h, les scènes de Whedon retiré comme la moustache effacé de Cavill d’une des façons les plus horrible. L’introduction du film n’est plus la même, en majorité, c’est un nouveau film une nouvelle version même si quelques scènes ont étaient conservés. Donc oui, c’est ce film la véritable version de Justice League, ou il choisit un format d’écran qui est de 1.33, ce qui n’a pas ravi tout le monde, mais c’est un souhait du réalisateur depuis Batman vs Superman ou ce dernier avait tourné des scènes IMAX pour Batman vs Superman. Il faudra donc probablement s’habituer a ce que ses nouveaux films, soit dans ce format. L’attente de cette version de Justice League fut longue, toujours est-elle qu’enfin, elle est enfin disponible en VOD pour le plaisir de nombreuses personnes.

Superman est mort, et le monde a du mal à s’en remettre pourtant le monde est en danger, et Bruce Wayne doit recruter des héros afin d’empêcher cette menace d’arriver a ses fins. Cette menace est DeSaad, Steppenwolf et Darkseid qui doivent trouver les 3 cubes, dans un but bien précis qui mettra fin a notre monde. Pour Wayne, il est difficile de retrouver des recrues, le premier qu’il rencontre est Aquaman et ce dernier refuse la proposition. Seul Wonder Woman est à ses côtés. Quand il propose à Flash, il accepte rapidement quant à Cyborg, il refuse quand Wonder Woman lui propose. Des refus dû au passé pour certains d’entre eux, mais qui finirons par accepter. Mais face à cet ennemi de taille, la ligue n’est pas assez puissante, il manque Superman il décide alors de le ressusciter, mais cela ne sera pas sans conséquences. En effet, ils doivent utiliser le dernier cube en leur possession, et ce dernier lors de l’utilisation avertira Steppenwolf où il se trouve. Après une méthode pas si simple, l’homme d’acier revient à la vie, mais il n’est plus le même et se bat contre ceux qui l’ont fait revenir.

Quand Lois apparaît devant lui, les souvenirs lui reviennent, il lui faudra du temps pour se rappeler de tout. Il cherche à savoir pourquoi il est revenu à la vie et c’est parce qu’il est le dernier espoir pour la ligue. Le retour de l’homme d’acier fait partie des choses les plus importantes, que possède le film avec son costume noir et un magnifique plan iconique quand ce dernier s’élève au-dessus de la planète. La renaissance de Superman, est un signe d’espoir pour l’humanité et la caméra de Snyder le décrit très bien. Cette version de l’homme d’acier est ce qui manqué cruellement, a la version bousillé de Joss Whedon. On efface et on recommence…Voilà comment cette version de Snyder pourrait se nommait aussi, bon c’est sûr ça a moins de gueule mais n’empêche que… Car du coup, c’est quand même ça, la mise en scène de Snyder est bien présente, et puis le gommage de la moustache de Cavill n’y est pas ainsi que dans cette introduction ignoble. Parlons-en justement, de cette nouvelle introduction qui change, et qui du coup est bien plus intéressante. Une introduction longue et nécessaire, qui fait office de générique. En gardant seulement quelques scènes, Zack Snyder nous fait un remake de Justice League.

Vous aurez remarqué aussi, que dans l’écriture, c’est aussi plus claire et mieux travailler que dans la version salie. Car le film prend le temps de développer les personnages, Chris Terrio, Zack Snyder et Will Beall prennent leur temps afin que tout soit le plus clair possible. Ainsi, nous avons un film divisé en plusieurs chapitres, six chapitres dont un épilogue. Des chapitres qui portent chacun un titre, bien distinct ce qui a une grande importance pour le récit. On pourra également noter la présence du Joker, que Snyder intègre dans son récit. Une version bien différente de celui de Suicide Squad, certes sa présence est vraiment courte, mais a un impact important. Un maquillage bien plus intéressant que dans Suicide Squad, et l’échange de dialogue entre lui et batman est passionnant. L’épilogue du long-métrage, espérons-le conduira à une suite parce que le film prend plusieurs directions pour le moment nous sommes un peu dans le flou par rapport à ça. En ce qui concerne Cyborg et Flash, ils sont beaucoup plus travaillés, avec une touche d’humour toujours en ce qui concerne flash.

La direction artistique est du coup la même que Batman vs Superman, alors que la version de Whedon, elle était bien trop édulcorée. Grâce à tout ça, les enjeux sont bien plus prit au sérieux. Wonder Woman se révèle toujours plus intéressante, la séquence ou elle se bat contre des terroristes démontre vraiment la puissance qu’elle possède. On verra un changement évident aussi dans la bataille finale, le terrain est différent est le spectacle cette fois est vraiment ce qu’on voulait. Puis l’arrivée de Superman qui vient se joindre au combat, est tellement épique. On pourra aussi retenir Lois Lane, ou le personnage est fabuleusement écrit, son deuil est très bien décrit elle a beaucoup du mal a s’en remettre ce qui la pousse a délaisser son travail. Zack Snyder apporte plus de dramaturgie, a son récit lui donne plus d’ampleur et donc plus d’intérêt… beaucoup plus. De ce récit s’en dégage donc plus d’émotion, et chaque héros apporte sa touche.

Le film de Snyder n’est pas exempt de défauts, car il faut avouer que quelques défauts résident dans les effets-spéciaux et parfois, ce n’est pas franchement joli mais pas pire que la version précédente de Whedon. Ben Affleck en batman avec son véritable costume, apporte une prestance extraordinaire au récit. Gal Gadot est toujours charmante en Wonder Woman, elle est tellement bad-ass, que c’est un plaisir. Henry Cavill est incroyable, son traitement est différent et on le voit enfin avec son costume noir. Ray Fisher en Cyborg, manque encore un peu de développement même si c’est mieux, c’est de même pour Ezra Miller en Flash. Quatre heures, oui, c’est long, mais honnêtement, on ne voit pas le temps passé, le film nous conduit de surprise en surprises et on n’a pas le temps de s’ennuyer. Zack Snyder rend justice, avec la véritable version de ce film, la vision d’un réalisateur qui ne cesse de surprendre.

L’avis de Lionel

En 2017 sortait Justice League, de Zack Snyder, film qui devait définitivement instauré sur le long terme un univers étendue DC pour concurrencer le Marvel Cinematic Univers au cinéma, mais il y à os, un gros… Visuellement raté, enjeux dramatique inexistant, personnage vide, des scènes d’humour indigeste et incohérences total avec ce qu’avait instauré Zack Snyder dans ses 2 précédents film DC, Man of Steel et Batman v Superman l’aube de la Justice. Mais pourquoi se virage à 180° pour un univers qui se voulait plus sombre et mature que son concurrent direct !? Pour la faire courte, suite à un drame familial terrible et des contraintes avec les majors de chez Warner Bros, Zack Snyder n’a tout simplement abandonner son bébé alors qu’il devait entamé la post production, laissant ainsi le film entre les mains de Joss Whedon, réalisateur et scénariste entre autres de Avengers 1 & 2 charger de modifier radicalement le film en ajoutant plus d’humour, en modifiant la colorimétrie, passant de teinte déssaturé et sombre à des couleurs plus vif jusqu’à outrance et en rushant un scénario infiniment trop dense pour un film devant pas dépasser les 2h tout rond.

Résultats, Justice League version cinéma ne ressemblait absolument plus à un film de Zack Snyder, mais à un clone défaillant des pires tares que même le MCU n’aurais jamais osé concevoir. Un film malade dénué de toute intégrité artistique, laid, sans âme, un échec cuisant pour la Warner et DC qui fit entrer Justice League au panthéon des pires film de Super-héros jamais sortie au cinéma. Mais alors qu’on aurait pu pensé que tout était perdu, des fans commencèrent à milité sur Twitter avec le #RealeaseTheSnyderCut en partageant des bouts de script original. Un mouvement que Snyder à finit par rejoindre et à partager, notamment via son compte Vero, plein de détails, de plans inachevé et des idées abandonné de son Justice League. L’idée d’une Snyder’s Cut bien que très alléchante était dès lors considérer comme une arlésienne, un doux rêve de fan qui se réaliserait peut-être jamais… Jusqu’à ce mois de Mars 2020 sortie de nulle part, une annonce sur les réseaux sociaux est apparu, la Snyder’s Cut était bien réel et sortirai dans le courant de l’année 2021 avec une durée de 4h02 générique compris réunissant la totalité des plans filmé par le réalisateur ainsi que le scénario complet sans la trace des moindres reshoots effectuer par Joss Whedon. Le 18 mars 2021, sur à peu près toute les plateformes dans le monde, Zack Snyder’s Justice League débarque et l’engouement et sans appel, le Cut de Zack Snyder n’a absolument plus rien à voir à la version de 2017, mais est-ce que cela veut fondamentalement dire que la Snyder’s Cut est une réussite !? Bah on va voir ça !

Alors oui en 4h, Zack Snyder à le temps d’étoffer son récit et ses personnages, mais là où Man of Steel et Batman v Superman n’ont finalement jamais su trouver cette harmonie entre grand spectacle et développement du récit, Zack Snyder’s Justice League à su trouver cet équilibre entre narration et moment de bravoure que peu de blockbuster maîtrise aujourd’hui sans dénaturer le fond comme la forme. Une chose qu’on à souvent reproché à Zack Snyder depuis qu’il à réaliser 300, c’est d’être trop souvent dans la surenchère, que se soit dans l’icônisation de ses personnages, de sa patte visuelle extrêmement léché, de l’utilisation parfois brutal de ses effets numériques dans ses séquences d’action ect… Alors si vous êtes hermétique à tout ça, vous risquez de pas passer un moment agréable devant ses 4h ou le style du réalisateur est à 100% présent. Mais pour une fois tout ses gimmicks de réalisation se trouve ici totalement justifier et surtout, plus subtile qu’il n’y paraît. Zack Snyder construit son Justice League comme un pur récit de mythologie en filmant chacun de ses plans comme des fresque mérovingienne ou des cases tout droit ici d’un comics en mouvement, gravant dans le marbre chaque effigie à ses figures divine dont il en est le sculpteur. Mais c’est bien au niveau de la narration et du développement de ses personnages que ce Snyder’s Cut brille. Octroyant à chacun son moment de gloire, Snyder mets en scène des parias vivant totalement à l’écart du monde qu’ils seront pourtant contraint de sauvé d’une menace dévastatrice. En soit rien de neuf sous le soleil, mais Snyder insuffle à son histoire une véritable dimension dramatique digne des plus grands récits héroïque et mythologique que le réalisateur affectionne tant. Ainsi même si tout cela parle de Super-héros, de guerre, d’extraterrestre qui s’affrontent dans des batailles à donner le tournis (ou des crises d’épilepsie selon les goûts de chacun)… Tout cela sert uniquement le récit, et le souffle épique donner à chacun de ses instants de bravoure vaut son pesant d’or.

Mais au-delà du récit grandiloquent, épique et généreux que nous procurent le film dans un déluge d’effet spéciaux numérique (parfois réussi, parfois inégal), Zack Snyder nous parle du deuil, difficile à assumé mais au combien essentiel si on veut aller de l’avant et espéré alors un jour revoir la lumière dissiper les ténèbres. On comprend maintenant pourquoi Zack Snyder, alors en plein deuil de sa fille aînée lors de la post production, n’a jamais pu terminer son film, avec de telles thématique à aborder. 3 ans et demi plus tard, Zack Snyder décide de sortir des ténèbres et c’est au travers d’une scène entre Martha Kent et Loïs Lane (respectivement interprété par Diane Lane et Amy Adams) qu’il décide de faire passer son message. « Revenez parmi les vivants » lance la mère adoptive de Superman à l’intrépide reporter en deuil, des mots simples et fort qui ont également sûrement fait écho dans le cœur du réalisateur. On pourrait également faire le rapprochement avec les arcs narratif de Cyborg et Flash, l’un devant accepter sa condition d’homme machine et l’autre aller de l’avant pour pouvoir atteindre ses objectifs. En plus d’avoir insuffler sa vision ultime du genre Super-héroïque, Zack Snyder y à mis tout son cœur et ça c’est pas donner à tout les blockbusters aujourd’hui.

Dense, épique, démesuré, émouvant, on pourrait aller encore plus loin tellement il y à de choses à dire, mais on va déjà se contenter de ça. Une chose est certaine, Zack Snyder’s Justice League marquera l’histoire de la pop culture mondiale !