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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Traque à Boston de Peter Berg

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Dank der koordinierten Arbeit von FBI, Bostons Polizei und zahlreichen Hinweisen aus der Bevölerkung gelingt es Sgt. Tommy Saunders (Mark Wahlberg) und seinen Kollegen, die Spur der Täter aufzunehmen.

Sortie 8 mars 2017
Durée 2h 09min
Genre Drame, Thriller
De Peter Berg
Avec Mark Wahlberg, Kevin Bacon, John Goodman, J.K Simmons, Michelle Monaghan, Jake Picking, Jimmy O.Yang, Alex Wolff…
Nationalité américain
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

 

Ce-jour là le 15 avril 2013

 

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
Alors que la ville de Boston est sous le choc de multiples explosions, le sergent de police Tommy Saunders rejoint les enquêteurs sur le terrain dans une course contre la montre pour traquer et arrêter les auteurs avant qu’ils ne frappent à nouveau. Croisant les parcours de l’agent spécial Richard Deslauriers, du commissaire Ed Davis, du sergent Jeffrey Pugliese et de l’infirmière Carol Saunders, ce récit sans concession évoque la chasse à l’homme la plus complexe jamais mise en œuvre par la police américaine – et rend un vibrant hommage aux héros du quotidien.

Peter Berg signe avec Traque à Boston son meilleur film, et cela, sans aucune hésitation. Le réalisateur a pourtant signé des œuvres assez marquante comme du sang et des larmes, le royaume ou encore Friday night light. Mais ces dernières années, on va dire que le réalisateur signe des films nettement moins intéressant comme 22 miles ou encore Spenser Confidential son dernier film pour Netflix. Quel dommage, car ce réalisateur a vraiment du potentiel, mais ne l’exploite pas toujours comme il faut. Le réalisateur et Mark Wahlberg, c’est une grande histoire d’amitié, il dirige le comédien depuis de nombreuses années et ce n’est pas près de finir. Dans traque à Boston, c’est donc Mark Wahlberg qu’il dirige dans le rôle d’un policier face à un attentat lors du marathon de Boston. Le film s’inspire des attentats de Boston, survenu le 15 avril 2013 un drame extrêmement marquant. Le meilleur film de Peter Berg, pour plusieurs raisons, ou il ici, il prouve vraiment le talent qu’il possède et l’exploite comme il faut.

L’agent Tommy Saunders travail pour la police de Boston, et ses méthodes lui ont valu une suspension mais malgré ça il continue à travailler. Après l’arrestation d’un homme, son chef le met sous la surveillance du marathon de Boston et doit ainsi assurer la sécurité. Le marathon de Boston est chaque année un événement suivi par des millions d’habitants, de la ville et les participants sont nombreux. Ceux qui y assistent sont également très nombreux, mais ce jour-là, deux bombes explosent provoquant un énorme mouvement de panique. Il y aura des blessés mais aussi des morts, le film suit donc ce policier face a ce drame et qui tente de secourir les personnes, Peter Berg tente de rendre le tout le plus réaliste possible ou sans doute des images ont étaient prises a des vidéos amateur. Car la scène de l’attentat est assez terrifiante, il y a les hurlements des gens effrayé et blessé et puis Saunders aide, mais reste terrifié sans trop comprendre ce qui vient de se produire. Il passe des heures au cœur du drame, ou des spectateurs on perdu des jambes lors du drame, ou même un pied, il y a aussi des visages en sang. La scène ou Saunders rentre chez lui, et se met pleuré dans les bras de sa femme en lui disant que ces images le hante, et que jamais il n’oubliera est poignante.

 

Le film suit aussi les terroristes, et donc ainsi les actes qu’ils commettent, on les voit déposer les sacs contenant les explosifs, mais aussi, on les voit aussi préparer leur plan. Quelques heures après les attentats, l’agent du FBI Richard DesLauriers débarque avec ses hommes, ainsi que le gouverneur. Un bâtiment de la ville est choisi, afin de commencer rapidement l’enquête et traquer les terroristes. Peter Berg nous conduit également auprès des victimes, ou un couple se voit amputer une jambe. On voit aussi ce père de famille, qui avait était séparé de son fils lors du drame. Des personnages qu’on avait vus, avant les attentats et découvert grâce à des séquences. On suivra aussi la fuite des deux terroristes, qui commettent des crimes afin d’arriver à fuir jusqu’à tuer un policier. Les deux terroristes ont une cible suivante : un attentat a New-York, et donc il est urgent de les stopper. L’enquête est très captivante, grâce à une mise en scène extrêmement maîtrisée d’une main de maître de Peter Berg.

Ce que l’on pourra retenir de Traque à Boston, c’est aussi son écriture ou les scénaristes ne s’attarde pas que sur les policiers tout le monde est concernés. Peter Berg, Matt Cook et Joshua Zetumer sont les trois scénaristes du film on suivra les enquêteurs de près, mais aussi les victimes après l’attentat ou ces derniers sont hospitalisés. On suivra également les terroristes, et leur fuite ou ces derniers ont le projet de commettre une autre attaque a New-York, et ils doivent être stoppés à tout prix. Tommy Saunders est le personnage principal, c’est un policier dont ce jour le hantera jusqu’à la fin de ses jours, et les scénaristes décrivent très bien le traumatisme que le sergent ressent. Déterminé à stoppé les terroristes, Tommy rejoindra l’équipe des enquêteurs ou son aide sera précieuse. Quand le récit se rapproche du point de vue des terroristes, c’est extrêmement intéressant, on voit toute leur intention et leur état psychologique. Le film, bien évidemment, rend hommage, a ses héros qui ont neutraliser les terroristes, mais aussi aux victimes.

Le réalisateur Peter Berg, adapte souvent des histoires vraies, ou fait réels dans ses long-métrages comme du sang et des larmes, ou bien Deepwater et pour Traque à Boston, c’est bien le réalisateur qu’il fallait. Son approche réaliste dans le long-métrage, a vraiment quelque chose de tétanisant. Ce jour-là, ce n’est pas une bombe, mais deux qui explosèrent. La toute du fin du film, nous montera les réelles personnes qui furent confronté a l’attaque terroriste, les victimes puis les héros. Mark Wahlberg, l’acteur fétiche de Peter Berg, tient le rôle principal celui de Tommy Saunders le policier. En plus de Wahlberg, le film possède un sacré casting : Kevin Bacon qui tient le rôle de Richard DesLauriers l’agent du FBI. Mais aussi à l’affiche John Goodman, J.K Simmons qui joue le sergent Jeffrey Puglies, qui s’est retrouvé dans une attaque en pleine rue. Des prestations vraiment appréciable, ou chaque comédien est vraiment investi et c’est important dans ce film, et ce, dont il traite. Même si ce n’est pas un sans-faute, Peter Berg signe tout de même son meilleur film.

Bande annonce

Jeunesse Sauvage de Frédéric Carpentier

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Sortie 22 juin 2020
Durée 1h 20min
Genre Drame
De Frédéric Carpentier
Avec Pablo Cobo, Darren Muselet, Léone François, Jerôme Bideau, Abdelkader Bouallaga, Sandor Funtek, Nacime Uhlman, Antoine Piccarreta…
Nationalités français, belge
Musique Pablo Pico

 

Synopsis

Raphaël, le chef d’une bande de jeunes voleurs de rues, voit son autorité menacée par Kevin, son fidèle lieutenant. Pour garder le pouvoir, il doit affronter la trahison et un univers de plus en plus violent, où les armes remplacent les poings.

L’Avis d’Orel

Premier film du cinéaste Frédéric Carpentier? ou l’intrigue se déroule dans le sud de la France. Raphaël est un jeune délinquant, qui dirige une bande c’est un petit gang. Leur vie se résume à voler, les gens dans la rue pick-pocket ou vole à la tir. Certaine fois la bande se retrouve en confrontation avec des bandes rivales, ce qui provoque des bagarres entre eux. Pour son premier film Frédéric Carpentier prouve que le cinéma français, n’a pas fini de nous surprendre dans pas mal de genre. Jeunesse Sauvage parle de jeunes sans attache, ou l’absence des parents les pousse à être dans la rue et commettre des crimes. Le film n’est certes pas parfait, surtout qu’il s’agit d’un premier film mais il dispose de nombreuses qualités.

Raphaël est un jeune délinquant, il dirige une petite bande ou il leur apprend à commettre des vols. Le film débute sur l’apprentissage de l’art du pick-pocket, où Raphaël leur apprend toutes les ficelles de ce délit. Lui et sa bande commettent des vols en pleine rue, puis Raphaël aussi vol des voitures qu’il livre chez un revendeur. Le père du jeune homme est un SDF, et lui apporte comme il peut l’aide qu’il peut. Sortie chez Rimini Éditions en janvier dernier, Jeunesse Sauvage est plutôt réaliste, quand il aborde son sujet sur une jeunesse délaissée sans aucune attache. Frédéric Carpentier maîtrise sa mise en scène, c’est un film percutant et intéressant.

 

L’Avis de Nicolas

Raphaël est un jeune délinquant à la tête d’un groupe de voleurs dans le sud de la France. Tentant de s’occuper de son père devenu SDF, il aspire à une autre vie.

Ce qui frappe dans ce premier long-métrage de Frédéric Carpentier est la rage qui en découle.
Malgré des approximations et petits défauts liés au fait que ce soit un premier film, Jeunesse Sauvage met en scène une jeunesse sacrifiée qui revient à l’état sauvage.

Ce qui est ici frappant est le fait de voir des jeunes adolescents voler, se battre et tuer. La ville apparaît alors comme une jungle dans laquelle ces jeunes tentent de survivre.
Le cinéaste arrive alors à créer un attachement pour ses personnages en passant par la détresse de leur situation tout en évitant de tomber dans le misérabilisme.

Le film est disponible chez Rimini depuis le 19 janvier 2021 en DVD.

Jeunesse sauvage est un sacré film qui n’est pas dénué de fragilité. Cependant il arrive à traiter avec une certaine justesse de son sujet.

 

 

 

Détails du DVD

Classé : Tous publics
Dimensions du colis : 19.1 x 13.8 x 1.8 cm; 100 grammes
Réalisateur : Frédéric Carpentier
Format : Couleur, Cinémascope, PAL
Durée : 1 heure et 20 minutes
Date de sortie : 19 janvier 2021
Acteurs : Pablo Cobo, Darren Muselet, Léone François-Janssens, Jerome Bidaux, Kader Bouallaga
Langue : Français (Dolby Digital 2.0)
Studio : Rimini Editions

Archive de Gavin Rothery

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Sortie 3 février 2021 en VOD
Durée 1h 49min Genre Science fiction
De Gavin Rothery
Avec Theo James, Stacy Martin, Rhona Mitra,Pter Ferdinando, Toby Jones, Richard Glover, Hans Peterson…
Nationalités Britannique, Hongrois, Américain
Musique Steven Price

 

 

L’amour et les robots…

 

 

Synopsis

George Almore est un roboticien sur le point de faire une découverte capitale. Dans un laboratoire secret, il élabore un robot humanoïde dont le dernier prototype, J3, est presque terminé. Chaque modèle est une réplique de plus en plus avancée de sa femme Jules, décédée lors d’un brutal accident de la route. Porté par son amour pour elle toujours vivace, George a volontairement omis de divulguer le véritable but de ses recherches : créer un clone parfait de son épouse…

On pensait avoir fait le tour sur les films traitant de l’intelligence artificielle, surtout après Ex-Machina d’Alex Garland, car on a pas fait mieux depuis. C’est le réalisateur Gavin Rothery qui avec son tout premier film, traite de ce sujet et il le fait bien. Ce film aurait pu être un plantage, mais ce jeune réalisateur est également le scénariste de son propre film issu d’une petite boîte de production. À l’affiche le comédien Théo James, qui sort son épingle du jeu, ainsi que la jolie Stacy Martin. Il n’est pas toujours évident de faire un faire un film sur l’IA, car il y en a beaucoup dont certains sont ratés. Mais quand un réalisateur comme Gavin Rothery, qui en est à son premier réalise une œuvre comme Archive, on ne peut-être que surpris. Le film n’aura pas connu de sortie dans les salles, mais une sortie VOD qui a eu quand même l’occasion d’être présenté au dernier festival de Gérardmer mais hors compétition. Dans l’ensemble, le film, est plutôt bien reçu, ce n’est guère étonnant quand on voit les qualités nombreuses qu’il a. Le film de plus traite de deux thèmes fort l’amour et le deuil, un film qui en tout cas ne cesse de surprendre.

Au fin fond du Japon dans une forêt, George Almore un roboticien travail dans un laboratoire secret. Il vit dans un complexe gigantesque seul, ou il possède un appartement. Il travaille en secret sur un projet personnel, dans l’entreprise qui l’emploie qui ignore tout de ses activités. George ne s’est jamais vraiment remis de la mort de sa femme, et son nouveau projet consiste à transférer la conscience de sa femme, dans son projet qui n’est autre qu’un robot humanoïde qui ressemblera à sa femme une fois finie. Cette conscience se trouve dans un appareil, dans cet appareil fourni par l’entreprise Archive, qui permet aux veuves ou veuf de communiquer avec leur défunt durant 200 heures. Afin de mener son projet a bien, il a déjà conçu des prototypes le J1 et J2 mais il compte élaborer le parfait clone de sa femme. Le projet J3 est encore plus avancée, et sera la finalité de son projet. Elle ressemble à sa femme, mais ne l’est pas, mais la phase de son projet doit être achevée definitivement, mais est-il prêt a affronter ce qui l’attend ? Avec Archive, on n’est pas surpris par la mise en scène, l’ambiance est surprenante et c’est souvent contemplatif et cela donne beaucoup de charme au film. La photographie de Laurie Rose offre des plans, d’une grande beauté. Archive dans le film est une entreprise, qui stock les consciences des personnes décédées c’est un prolongement de la vie pour ceux qui doivent faire leur deuil. Mais tout ça a une date d’expiration, car ils ont environ 200 heures pour parler au défunt puis passer ce délai ça sera fini. George Almore, transfert la conscience de sa femme de l’archive a son matériel informatique, ce qui est formellement interdit. Gavin Rothery qui travailler dans le domaine du jeu-vidéo, dans le passé réalise ici son premier film inspiré par son expérience cinéma sur Moon au côté de Duncan Jones. Le réalisateur puise ses inspirations dans des films de science-fiction, surtout dans le design du film. Dans Archive on est clairement plus dans un huis-clos, peu de scène en extérieur et quand il y en elle sont très contemplative.

Gavin Rothery a quelques expériences, dans le domaine de la science-fiction, grâce a Moon. Pour Archive, il est également au scénario, l’idée du concept est une trouvaille de Gavin Rothery. Le prolongement de la vie par transfert de conscience où il est possible de parler avec son défunt seulement pour quelques heures. Le film parle du deuil, ici, c’est George qui pour avoir sa femme jusqu’à la fin de ses jours fabrique des robots en plusieurs versions, le modèle J3 est le modèle final qui est le plus proche de sa femme. Ou le film surprend c’est qu’il arrive à nous attacher a ces robots J1 ou J2, qui sont des robots en apparences mais qui ont des sentiments. Le personnage de George est bien écrit, on peut y voir un homme seul et peu sympathique, car la solitude l’a rendu ainsi. Les seules conversations qu’il a sont avec ses robots, et ses travaux lui prennent beaucoup de temps. ARM est l’entreprise pour laquelle il travaille, et Archive veulent engager des poursuites contre eux, car George a transféré la conscience sur son matériel informatique. Durant le film, on aura une courte scène, qui se déroule en ville où on y voit bien le côté futuriste du film, car rappelons que le film se déroule en 2049, et dans cette scène George rencontre un homme étrange qui est un évaluateur de risques. L’écriture nous en apprendra un peu plus sur Jules, la femme de George décédé dans un accident de voiture, il était avec elle et c’est lui qui était au volant. Il se sent coupable, de la mort de cette dernière. L’amour est aussi un des thèmes abordé, dans le film, car la romance est bien amené car George et Jules étaient fou amoureux et ils avaient des projets, et dans le passé, ils avaient parlé des transferts de conscience on le découvre a travers des flash-back. Dans son côté thriller le film est vraiment réussi, surtout sur la fin du film. Le film renvoi parfois, un aspect poétique grâce a ses plans. Il n’y a rien d’inutile, l’univers est parfaitement cohérent avec l’histoire traitée et chaque scène a son importance. Les qualités techniques du film sont indéniables, ça, c’est certain pour en revenir par exemple a la photographie splendide. La caméra offre des plans fixe, ou beaucoup d’émotions y passe.

Il est dommage, voir regrettable que le film de Gavin Rothery, n’est pas connu de sortie en salles au vu de la situation actuelle, car il est rare d’avoir des films indépendants de ce genre. Puis il ne faut pas oublier la musique de Steven Price, qui mélange l’électro et le classique parfaitement. On notera aussi le twist, du film qui arrive a la toute fin et qui donne encore plus de crédit au long-métrage. Théo James que je ne connaissais que très peu, est surprenant dans le rôle de George Almore ingénieur robotique. Stacy Martin joue Jules la défunte femme de George, elle joue J3, mais prête aussi sa voix à J2 puisque c’est une version précédente de Jules. Archive était présenté pour le festival de Gérardmer cette année, il était hors compétition. Gavin Rothery n’est pas prêt de quitter, la science-fiction, car le réalisateur a des projets ambitieux. Cependant, Archive est plus qu’un bon début, pour sa carrière de réalisateur.

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Madre de De Rodrigo Sorogoyen

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Sortie 2 juillet 2020
Durée 2h 09min
Genre Drame, Thriller
De Rodrigo Sorogoyen
Avec Marta Nieto, Jules Porier, Alex Brendemühl
Nationalités Espagnol, Français
Musique Olivier Arson

 

Une mère a la mer

Synopsis

Dix ans se sont écoulés depuis que le fils d’Elena, alors âgé de 6 ans, a disparu. Dix ans depuis ce coup de téléphone où seul et perdu sur une plage des Landes, il lui disait qu’il ne trouvait plus son père. Aujourd’hui, Elena y vit et y travaille dans un restaurant de bord de mer. Dévastée depuis ce tragique épisode, sa vie suit son cours tant bien que mal. Jusqu’à ce jour où elle rencontre un adolescent qui lui rappelle furieusement son fils disparu…

Le réalisateur espagnol Rodrigo Sorogoyen, signe avec Madre son quatrième film vous avez peut-être vu ses précédents longs-métrages Que Dios Nos Perdone, puis il eut El Reino en 2018. Puis en 2020 deux ans, après, il sort Madre, adaptation de son propre court-métrage sortie en 2016. Le film se déroule principalement en France dans Les Landes, mais aussi dans le Pays Basque. Marta Nieto est la comédienne principale du film, elle est accompagnée de comédiens français comme le jeune Jules Poirier, ou encore Anne Consigny et Frédéric Pierrot. Madre raconte l’histoire d’une femme, dont son fils de 6 ans, a disparu et dix ans plus tard alors qu’elle vit en France, elle fait la rencontre d’un jeune homme ou elle voit son fils plus grand en lui. Madre est la tentative de la reconstruction d’une femme, qui ne s’est jamais remise de la disparition de son fils, et ce jeune garçon sur la plage lui fait penser à son fils disparu. C’est avec une caméra intimiste que le réalisateur, nous fait suivre cette femme mal dans sa peau qui n’oubliera jamais ce qui s’est passé il y a déjà 10 ans.

Elena est une mère d’un petit garçon de 6 ans, elle est divorcée et ce jour-là, sa vie va basculer lorsque qu’elle est dans son appartement en Espagne avec sa mère. Son petit garçon est en vacances en France dans les Landes, elle reçoit alors un appel de son garçon qui lui dit que son père est parti et qu’il est seul. Il n’a plus beaucoup de batterie sur son téléphone, il n’aura pas le temps de dire a sa mère où il se trouve exactement. Son père l’a abandonner sur une plage, il se retrouve ainsi livrer a lui-même. Le garçon est seul sur cette plage en pleine nuit, quand il raconte tout a sa mère comme un homme, qui l’observe bizarrement et se met a le suivre et la communication sera couper et a partir de là elle ne reverra jamais et n’entendra plus jamais son fils. Dix années, plus tard, Elena vit à Vieux-Boucau dans les Landes, elle travaille en tant que responsable dans un restaurant sur la plage. Ses journées se résument à travailler dans ce restaurant et à faire de longues balades sur la plage, un jour elle croise un jeune garçon qui est sur la plage et se met a le suivre quand ce dernier rentre chez lui elle l’observe et s’en va. Le lendemain, le jeune garçon vient boire un café où elle travaille, il sait que cette dernière la suivit et elle se sent gênée. Le jeune homme : Jean qui a environ 16 ans, se rapproche d’Elena, elle voit en lui son fils disparu il y a dix ans, tandis que lui voit une figure maternelle et une amie, car les relations avec ses parents sont parfois compliquées. Elena, quant à elle, est en couple avec Jôseba, qui possède une maison dans le Pays Basques, et dans quelques semaines Elena doit quitter son appartement à Vieux-Boucau pour vivre avec lui. Mais elle se rapproche de Jean chaque jour, si bien que les parents de ce dernier se méfient d’elle. Madre est un film poétique, qui dans sa mise en scène est très contemplative on le voit dans beaucoup de plans. La scène d’ouverture du film, dispose d’un plan-séquence, ou Elena est au téléphone avec son garçon une scène bouleversante ou le plan-séquence renforce encore plus l’intensité de cette scène. Il est difficile de voir cette mère impuissante qui assiste par téléphone a la disparition de son enfant. La rencontre avec Jean, cet adolescent lui rappelle son jeune garçon et cette relation dérange Jôseba le compagnon d’Elena, mais aussi les parents de Jean. Comment les proches d’Elena et Jean, pourraient-ils comprendre ce qui les rapproche?

La reconstruction ou le deuil  sont quelque sorte,  les thématiques abordés dans le film. Rodrigo Sorogoyen et Isabel Pena, sont a l’écriture du film, ils y abordent parfaitement bien les thématiques du film et d’une façon très poignante. Le personnage d’Elena dispose d’un traitement intéressant, c’est une mère mal dans sa peau qui tente de se reconstruire, elle voit en Jean son fils plus, mais plus âgé. C’est un rapprochement étrange, qui se passe entre elle et lui. Le compagnon d’Elena n’aime pas le comportement qu’elle a avec Jean, on ne saura jamais ce qu’est devenu le fils d’Elena, on peut en déduire que depuis toutes ces années il est peut-être mort. Pour Elena, elle se sent proche de Jean, comme si c’était son fils. Le réalisateur est proche de ses personnages, avec parfois des courts plan-séquence efficace. La fin du film est aussi bouleversante, et on ne peut rester insensible. Martia Nieto est fabuleuse dans le rôle d’Elena, Jules Poirier est impressionnant dans le rôle de Jean. Anne Consigny et Frédéric Pierrot livrent de très bonnes prestations, dans les rôles des parents de Jean. Madre est sans doute, l’un des films les plus intimiste de 2020 et aussi le plus percutant et émouvant.

 

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Freaky de Christopher Landon

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Sortie Prochainement
Durée 1h 42min
Genre Thriller, Epouvante-horreur, Comédie
De Christopher Landon
Avec Kathryn Newton, Vince Vaughn, Celeste O’Connor, Misha Osherovich, Emily Holder, Nicholas Stargel…
Nationalité Américain
Musique Bear McCreary

 

Dans la peau d’un tueur

 

Synopsis

Millie Kessler, une adolescente de 17 ans, occupée à faire bonne figure dans son très élitiste lycée, Blissfield High, devient la nouvelle cible du Boucher, un tueur en série tristement notoire. Son année de Terminale va alors devenir le cadet de ses soucis.
Lorsque, sous l’effet du poignard antique du Boucher ils se réveillent dans le corps de l’autre, Millie n’a alors que 24 heures pour retrouver son corps afin de ne pas rester coincée pour le restant de ses jours dans la peau d’un tueur en série d’une cinquantaine d’années. Tâche délicate étant donné qu’elle ressemble désormais à une armoire à glace psychopathe, recherché par la police et cible d’une chasse à l’homme locale… alors que le Boucher, lui, dans la peau de la jeune fille, est bien décidé à célébrer un retour en fanfare dans un bain de sang.


Bon il est pas super connu, ce Christopher Landon, mais faut dire qu’il a fait des films quand même plutôt cool. Happy Birthdead les deux volets sont de lui et c’était vraiment sympa, il y a le moins connu Manuel de survie à l’apocalypse zombie, qui était vraiment fun. Puis Freaky est un peu comme Happy Birthdead, on est dans la comédie horrifique avec Vince Vaughn. On retrouve cet humour, présent dans ses deux précédents films, sauf que le pitch est différent ici c’est une fille qui se retrouve dans le corps d’un tueur en série et vice-versa. En tout cas, ça donne envie ça peut donner quelque chose de bien, et bonne nouvelle ça l’est. Revoir Vince Vaughn, c’est super, puis intéressant de découvrir cette jeune comédienne talentueuse Kathryn Newton qui joue deux personnalités comme Vince Vaughn. Ce n’est certes pas un grand film, mais le délire fonctionne bien.

La légende dit qu’un tueur sévit dans la petite ville de Blissfield High, mais si tout cela n’était pas qu’une simple légende. En tout cas un soir un groupe de jeune sont en soirée, dans une belle demeure, mais ils ignorent que le boucher le célèbre tueur est dans cette maison. Quand il apparaît il, commence à les assassinés en commençant par un jeune homme en lui enfonçant une bouteille de vin dans le gosier, et quand je dis la bouteille, c’est LA bouteille. Puis ensuite, il assassine le reste de la bande, Ie tueur quitte alors les lieux en emportant avec lui une dague mystérieuse. Bien plus tard la jeune Millie Kessler, vit avec sa mère alcoolique qui tente de le cacher depuis la mort de son mari, puis il y a aussi la sœur de Millie qui est policière puis un jour Millie tombe sur le boucher. Ce qui devait être un soir, comme tous les soirs se transforme en cauchemar, la jeune fille est poursuivie par le tueur qui finit par la plaquer au sol et lui enfonce la dague dans l’épaule. Sa sœur fait fuir le tueur, mais il est déjà trop tard, a minuit son esprit ira dans le corps du tueur et vise versa. C’est au matin qu’ils se rendront compte chacun de cet échange, le boucher dans le corps de la jeune fille va continuer a commettre des meurtres sur l’un des professeurs de Millie. Tandis que Millie, dans le corps du boucher va devoir persuadé ses amis que c’est bien elle. Millie qui était une jeune fille dont on se moquait, le boucher va lui donner une autre image. La mise en scène de Christopher Landon est amusante, les meurtres sont commis de façon invraisemblable, que parfois, c’est vraiment comique, c’est le but en même temps. Le film est gore, pour en mettre plein la vue aux amateurs. Car ce film est un hommage au slasher, on le remarquera par le masque du tueur qui ressemble à celui de Jason dans vendredi 13. Les scènes de meurtres, sont aussi parfois des hommages à ces films.

 

À l’écriture Christopher Landon le réalisateur et Michael Kennedy, qui ont du s’amuser car on part dans du grand n’importe quoi quelque fois. Cependant, le traitement des personnages est appliqué, il faut le reconnaître, car Millie est une jeune fille timide et on se moque assez facilement d’elle au lycée. Elle aussi du mal a surmonter la mort de son père, sa mère qui boit en cachette n’aide pas tout ça. La sœur de Millie, est policière elle en veut à sa mère de boire. On n’en saura peu sur le boucher, car c’est surtout sur Millie que les scénaristes s’intéressent. On ressent dans cette écriture, qu’ils ont voulu rendre hommage aux slashers et ça fonctionne bien. Il y a cependant des choses qui ne colle pas, car des meurtres son commis dans le lycée et personne ne les voit ou ne donne l’alerte comme si cela n’avait jamais eu lieu. Vince Vaughn en tueur est dans la peau d’une adolescente, c’est hilarant, puis la jeune Kathryn Newton joue bien la psychopathe. Freaky est la petite comédie horrifique, qui fait du bien en ces temps morose.

Bande annonce

Zack Snyder’s Justice League | Bande annonce Officielle | HBO Max

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Titre original Zack Snyder’s Justice League – États-Unis Sur HBO Max (2021)
Genre Super-héros , DC Comics , Superman , Batman
Avec Ben Affleck , Henry Cavill , Gal Gadot , Ezra Miller , Jason Momoa , Ray Fisher , Jeremy Irons , Ciarán Hinds , Ray Porter , Peter Guinness
Créé par Zack Snyder , Chris Terrio
Réalisé par Zack Snyder
Produit parnCharles Roven , Wesley Coller , Jim Rowe , Curt Kanemot

 

 

 

Synopsis

Quelque temps après la mort de Superman, Batman et Wonder Woman commencent à recruter de nouveaux héros surhumains pour faire face à la prochaine menace. Parmi eux, Flash, Aquaman et Cyborg. Réunis tous les cinq, ils forment la Justice League pour protéger le monde des assauts de Steppenwolf, envoyé par le terrible Darkseid, et accompagné de son armée de Parademons. Ces derniers recherchent trois mystérieuses boîtes contenant de grands pouvoirs.

Un premier teaser pour Old de M.Night Shyamalan

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(from left) Prisca (Vicky Krieps), Maddox (Thomasin McKenzie), Guy (Gael García Bernal) and Trent (Luca Faustino Rodriguez) in Old, written and directed by M. Night Shyamalan.

Sortie 21 juillet 2021
Genre Thriller, Epouvante-horreur, Fantastique
De M. Night Shyamalan
Avec Gael García Bernal, Vicky Krieps, Rufus Sewell
Nationalité Américain

 

Synopsis

Adaptation de Château de Sable de Pierre Oscar Levy et Frederik Peeters.

En vacances dans les tropiques, une famille s’arrête pour quelques heures sur un atoll isolé où ils découvrent avec effroi que leur vieillissement y est drastiquement accéléré et que leur vie entière va se retrouver réduite à cette ultime journée.

Le live des critiques ciné #26 : Le point sur le Festival de Gérardmer 2021

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Le festival de Gérardmer 2021 c’était il y a deux semaines déjà, dans ce nouveau Live nous reviendrons sur les quelques films vus comme Possessor, la nuée, Teddy, the stylist ou encore en hors compétition Superdeep, Archive et Les animaux anonymes. Puis c’est un live qui permet de nous retrouver tous, puisque cela faisait déjà deux ans que nous n’avions pas fait de Live. N’hésitez pas à poser des questions, dans le chat pour participer au live avec nous, c’est possible il vous faudra juste Discord.

Présent lors de ce live les rédacteurs: Maxime, Lionel, Nicolas et Orel

 

Apocalypse Now : Final Cut de Francis Ford Coppola

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Sortie 26 septembre 1979
Durée 3h 02min
Genre Guerre, Drame
Date de reprise 21 août 2019
De Francis Ford Coppola
Avec Martin Sheen, Frederic Forrest, Robert Duvall, Albert Hall, Dennis Hooper, Harrison Ford, Marlon Brando…
Nationalité américain
Musique Carmine et Francis Ford Coppola

 

A la guerre comme a la guerre

 

 

Synopsis

Cloîtré dans une chambre d’hôtel de Saïgon, le jeune capitaine Willard, mal rasé et imbibé d’alcool, est sorti de sa prostration par une convocation de l’état-major américain. Le général Corman lui confie une mission qui doit rester secrète : éliminer le colonel Kurtz, un militaire aux méthodes quelque peu expéditives et qui sévit au-delà de la frontière cambodgienne.

Est-il vraiment utile de présenter Francis Ford Coppola ? Car c’est juste l’un des plus grands réalisateurs encore en vie, même si le monsieur se fait rare, il est tout de même a l’origine de la trilogie Le Parrain ou encore Jack avec Robin Williams. Apocalypse Now est sortie en 1979, et le film a connu diverses versions, la version Redux une version du film plus longue que la version cinéma. Mais pour les 40 ans du film, le réalisateur a tenu à sortir la version finale de son film, avec un Final Cut de 3 heures moins longue que la version Redux mais la durée n’est déjà pas mal. Dans cette Final Cut, le réalisateur a conservé les scènes de la version longue les plus importantes, mais il a aussi tout remastérisé. Une remasterisation avec une image en 4 K UHD, avec une fluidité incroyable, mais un nouveau travail sur le son avec le Dolby Atmos 7.1, il est évident qu’il faut l’équipement adéquat pour en profiter pleinement. Comme 40 ans ça se fête, ce film mériter tellement une version de cette envergure, surtout qu’Apocalypse Now est une référence du film de guerre. Revenons maintenant sur ce film culte d’un réalisateur, qui a marqué le cinéma américain et qui désormais se fait trop rare.

Le capitaine Willard est cloîtré dans un hôtel de Saigon, il ne souhaite qu’une chose repartir au combat. Pendant ce temps, il déprime et déteste être dans cette ville, il boit sans arrêt ne se rase plus et il est sale. Il se blesse même dans sa propre chambre étalant du sang partout sur les draps. Mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne reparte au combat, car en effet des soldats se présente à sa chambre d’hôtel pour lui annoncer qu’il est convoqué par le général Corman d’urgence. Le général lui annonce, qu’il doit effectuer une mission qui doit rester secrète. Cette mission consiste à éliminer le Colonel Kurtz, qui n’est plus lui-même, il a oublié tout ce qu’il était et pour l’armée tout ça a assez durée et il doit être tué telle est la mission de Willard. Kurtz sévit à la frontière de la forêt cambodgienne, et le voyage sera de longue durée, mais Willard ne sais pas dans quoi il s’engage. La guerre et les horreurs qu’il a vécues, on changer l’homme qu’il était autrefois et désormais, il est un danger et inutile aux yeux de l’armée américaine. Willard s’en va et rejoint une escouade de soldats plus loin, ou il vivra une attaque au napalm spectaculaire. Puis il partira avec une petite équipe de soldats, traversant la jungle et rencontrerons un tigre et plus loin emprunterons un bateau. Le voyage sera long, et Willard et ses hommes subiront des attaques et feront des rencontres avec des Français. Puis viendra la rencontre inévitable avec Kurtz, ou Willard verra par lui-même a quel point l’homme n’est plus ce qu’il était. Vu, étant ado, il était temps de revoir ce grand film de Francis Ford Coppola, et la remasterisation est une franche réussite. La fluidité de l’image en UHD, est un travail impressionnant, quant au film lui-même ça reste un film de guerre définitivement culte. La mise en scène de Francis Ford Coppola, est une des choses qu’on retiendra le plus, elle offre des moments spectaculaire comme l’explosion gigantesque au napalm. Après les deux premiers volets du parrain, qui furent des immenses succès, il récidive en livrant un autre grand film qui est bien plus qu’une simple référence dans le genre. C’est la guerre du Viêtnam, comme vous ne l’avez jamais vu.


Le film est une adaptation de l’œuvre de Joseph Conrad, avec un scénario de John Milius, Michael Herr et Francis Ford Coppola. Car oui, le réalisateur s’investit également dans l’écriture de son film, même s’il n’est pas seul. Une écriture très proche de ses personnages, car évidemment, il y a des scènes de guerre, mais ce n’est pas ce qui apporte le plus, dans ce long-métrage. On suit particulièrement le capitaine Willard, on voit qu’au début du film ce dernier, dans sa chambre d’hôtel où il n’a qu’un désir c’est repartir au combat. Mais Willard n’est pas le seul, car le colonel Kurtz est atteint psychologiquement, mais pas pour les mêmes raisons. On découvre aussi avec intérêt les hommes de Willard, lors de ce périple. La guerre détruit les hommes, c’est ce que clairement essaye de faire comprendre le film. Pour Kurtz, les horreurs qu’il a pu voir, l’on rendu instable au point d’être un autre homme qui est dangereux pour les autres. Les séquences entre Willard et Kurtz, sont assez saisissante un face a face qu’on attendait car c’était sa mission rencontré Kurtz et le tué. On saluera le travail exemplaire de Vittorio Storaro a la photographie, qui livre des plans extraordinaires. Au cœur de ce récit légendaire Martin Sheen, dans le rôle de Willard, Marlon Brando interprète Kurtz. On peut y voir aussi Harrison Ford, dans un petit rôle, mais également Dennis Hooper, Laurence Fishburne et Robert Duvall. Un casting grandiose, pour un film qui l’est tout autant. Cette année, le film fête ses 42 ans, et reste l’une des plus grandes œuvre du réalisateur Francis Ford Coppola.

 

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Dossier : La La Land Le Phénomène

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Date de sortie 25 janvier 2017 (2h 08min)
De Damien Chazelle
Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend, J.K. Simmons, Rosemarie DeWitt, Finn Wittrock, Callie Hernandez, Sonoya Mizuno …
Genres Comédie musicale, Romance
Nationalité Américain
Musique : Justin Hurwitz

Damien Chazelle avant La la Land

Peu de films, est déjà si talentueux… Trois films qui se concentrent sur la musique. Damien Chazelle est aussi, un scénariste dans chacun de ses films mais pas que, l’année dernière il était scénariste de 10 Cloverfield Lane. Puis ce début d’année débute plutôt bien, puisqu’il livre une comédie musicale sous le nom de La la Land. Les comédies musicale il n’y en a que très peu, c’est assez risqué et pourtant Damien Chazelle tente le coup, Tim Burton a bien réussi il y a quelques années avec Sweeny Todd. On a pleine confiance en lui, car en 2014 il nous a livré, le puissant Whiplash avec Miles Teller où déjà le thème du jazz était abordé. La la Land aborde quelque peu le thème, avec un sujet différent. De plus Damien Chazelle ne nous livre pas un simple film , mais un spectacle passionnant. Prochain défi pour Damien Chazelle: s’attaquer au biopic de sur Neil Armstrong, avec Ryan Gosling en tête d’affiche encore. Damien Chazelle n’a que 32 ans, et il brille… déjà il avait cartonné avec Whiplash et le succès est encore plus conséquent avec La la Land.

Une promo du tonnerre

On ne pourra pas dire, que La la Land n’aura pas eu de promo, bien au contraire ,rien que le nom de Damien Chazelle faisait vendre du rêve. Une promo exagérée, oui et non car finalement, quand on voit le film ,on ne trouve pas tellement que le film est grand. Une promo grandement méritée, il faut dire que les comédies musicales se font très rares et peu de personnes adhèrent à ce style… dont moi. J’y allais donc avec une petite appréhension, je dois dire ,mais vu toute ces critiques positives je me devais de le découvrir. Damien Chazelle réinvente la comédie musicale, avec une mise en scène digne des plus grands films. Et puis ce n’est pas la promo qui fait surtout parler de ce film ,mais le fait que Damien Chazelle le réalise, et ceux qui suivent sa carrière après le succès de Whiplash. Vient après la sortie du film aux Etats-Unis, de très bonnes critiques, et fin janvier le film sort en France. Ryan Gosling et Emma Stone sont partout invités: dans les journaux télévisés déjà peut-être le film de l’année, Laland sera difficile à battre en effet et l’année est loin d’être terminée car l’année va être riche en cinéma.


Ryan Gosling et Emma Stone troisième !

Ce n’est pas la première fois, que Ryan Gosling et Emma Stone partagent l’affiche. C’était déjà le cas dans : Crazy stupid love et Gangster squad, et désormais Lala Land. Les deux comédiens ont une telle complicité à l’écran, on dirait qu’ils forment un vrai couple et pourtant ce n’est pas le cas. Ryan Gosling, qui avait été absent des écrans, depuis quelques années est revenu en 2011 avec Drive, puis enchaîna par la suite avec de nombreux films. L’acteur s’essaya à la réalisation en 2015 avec Lost River, où le comédien livre un film aux inspirations de Refn avec un soupçon de Lynch. Emma Stone de son côté, brilla dans les deux: The Amazing Spider-man, Birdman, Bienvenue à Zombieland et de nombreux autres films , on la verra dans le rôle de Cruella, dans le film qui portera le même nom. Et donc, les deux comédiens se retrouvent, une fois de plus avec une complicité encore plus visible et qui sait, peut-être que ce ne sera pas la dernière.

Et le film dans tout ça ?

Le film débute, avec un gigantesque plan-séquence sur une autoroute où les conducteurs sortent de leurs véhicules pour nous chanter quelque chose de joyeux. Alors je vous rassure, les chansons sont en version originale, et le reste lors des dialogues en VF et c’est appréciable…Le film démarre fort histoire, de nous mettre direct dans l’ambiance et ,avec un plan-séquence pareil on ne peut-être qu’ébloui. Les gens dansent et chantent, et ça met de bonne humeur. L’histoire se déroule à Los-Angeles, Sebastian et Mia sont sur la même autoroute ,mais ne se connaissent pas.Leur premier contact aura été un doigt d’honneur de Mia car Sebastian la klaxonnait. Mia travaille dans un café, mais cherche à devenir actrice . Sebastian, qui travaillait dans un club jazz qui a fermé ,cherche du travail. Il fait du piano bar dans un restaurant, pour pouvoir vivre. Le film se déroule au fil des saisons, commençant par l’hiver. La rencontre de Mia et Sebastian, se fait, dans le piano bar où il joue ,mais elle se fait rembarrer comme il faut. Puis ,lors d’une fête, elle le voit à nouveau ,et au fur et à mesure, ils se rapprochent. Quand on n’est pas forcément amateur de comédie musicale, on pourrait craindre ce genre de film, et pourtant le film n’en fait pas trop .Il y a du chant bien sûr, mais pas sans exagération. Il faut avouer que les chansons sont plutôt agréables à écouter, avec la chanson principale qui nous reste dans la tête à la sortie du film. Il est rare de voir une telle mise en scène, et des couleurs comme ça, car visuellement c’est magnifique. Ils dansent, ils chantent dans une mise en scène parfaitement orchestrée. C’est bien plus qu’une histoire d’amour, ils sont heureux et vivent en chansons, lui tente d’accomplir son rêve mais prend un chemin différent, puis elle fonce pour percer dans ce qu’elle veut faire. Un final formidablement réussi, pour un film qui offre son lot de références au film du genre, mais c’est aussi un hommage à des films qu’on ne voit que très peu. Avec La la Land on rigole aussi avec ses notes d’humour, mais aussi le film tient son lot d’émotions, sans tomber dans les clichés de base. Ryan Gosling et Emma Stone brillent, d’un talent immense qui ne laisse pas de marbre. A la sortie de la salle, je suis conquis et émerveillé de ce que je viens de voir, plus de deux heures de cinéma, du VRAI cinéma et pour tout ça …pour ce moment que j’ai passé : Merci Damien Chazelle.

Le scénario et le reste

Au scénario c’est bien évidemment Damien Chazelle, aussi bon dans l’écriture ,il faut le préciser avec le développement des personnages habilement maîtrisés , du grand art. On voit que Damien Chazelle, s’est beaucoup attardé sur le traitement de nos deux personnages principaux, leur histoire d’amour est très convaincante, ils sont attachants. Un niveau d’écriture, où Damien Chazelle ne cesse de nous étonner. Il aura fallu deux paroliers pour le film : Benj Basek et Justin Paul, ainsi que des superviseurs musicaux : Marius De Vries et Steven Gizicki. On voit que tout, était parfaitement travaillé, pour arriver à un tel niveau dans la musique. Faut-il aussi rajouter que Ryan Gosling et Emma Stone chantent merveilleusement bien… tout simplement sublime. A la photographie Linus Sandgren, qui offre des couleurs sublimes à ce film dans des séquences qui resteront inoubliables. Ryan Gosling et Emma Stone, ne sont évidemment pas seuls au casting :on y retrouve J.K Simmons que Chazelle avait dirigé dans Whiplash. On y retrouve également John Legend, Rosemarie DeWitt ou encore Finn Wittrock des prestations brillantes pour tout le casting. On tient avec La la Land, peut-être bien le meilleur film de l’année ?


Pour conclure

Je n’ai trouvé aucun défaut à ce film mais il en a sans doute, comme tous les films. Mais étant parti avec appréhension, car n’étant pas friand de comédies musicales… je craignais un peu. Mais finalement une surprise, magnifique en tous points, avec des références et des hommages aux films du genre. Bravo et merci Damien Chazelle, pour ce film qui pendant 2 heures nous transporte ailleurs, loin de nos petits tracas pour un spectacle inoubliable.

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