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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Le Dernier pub avant la fin du monde d’Edgar Wright

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Sortie 28 août 2013
Durée 1h 49min
Genre Action, Comédie, Science fiction
De Edgar Wright
Avec Simon Pegg, Nick Frost, Martin Freeman, Paddy Considine, Eddie Marsan, Rosamund Pike, Pierce Brosnan…
Nationalités britannique, américain, japonais
Musique Steven Price

 

Pour une dernière pinte

 

 

 

Synopsis

L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis…

Prenez une bonne bière avant la fin du monde! Une bande de potes menés par Simon Pegg vont s’enfiler des pintes de bière, avant la fin du monde sans qu’il sache que le monde touche à sa fin. C’est avec ce film que se clôture la trilogie Cornetto, et qu’Edgar Wright nous régal avec cette réalisation dont il a le secret. Le dernier pub avant la fin du monde, est pour ma part le meilleur opus de la trilogie Cornetto. Pour quelle raison? pour un tas de raisons, honnêtement l’originalité est toujours présente et c’est ce qu’on aime dans cette trilogie. L’histoire parle d’une bande copains menés par Gary King, qui vont participer à la voie maltée dans la ville de leur jeunesse.Tous ont évolué et mûri, mais pas Gary qui est un alcoolique qui plus est… Le duo Pegg/Frost est épatant, une fois de plus et c’est un plaisir dans ce dernier opus de la trilogie Cornetto, on a le droit à un moment touchant notamment à la fin du film. C’est avec joie que Martin Freeman, se joint au casting mais aussi Pierce Brosnan en méchant car après Timothy Dalton en méchant dans Hot Fuzz ce coup-ci c’est Brosnan qui s’y colle. La trilogie d’Edgar Wright se clôture, dans une beuverie géante, ou la bière coule à flots.

Il y a bien longtemps Gary et sa bande écumé les bars de leur ville Newton Haven, tous les ans, ils participaient à la voie maltée. La voie maltée consistait en une soirée faire les 12 pubs de la ville et boire une pinte de bière, mais jamais ils n’ont réussi à faire le dernier pub « la fin du monde ». Mais les années ont passé, et tous ont évolué, et certains sont mariés, mais Gary King lui est resté le même instable et alcoolique. Cette année il veut retourner à Newton Haven, et veut amener sa bande avec lui pour participer à la voie maltée mais reste à réussir à les convaincre de venir. Gary sait être persuasif et arrive à ramener sa bande, dans leur ville d’enfance. Ils écument à nouveau leur ville, et font des retrouvailles comme Sam la soeur d’Oliver, dont Gary s’y est toujours mal pris avec elle et aujourd’hui encore il s’y prend encore mal. Lors de cette nuit Gary espére renouer des meilleurs liens, avec Andy celui qui était son meilleur ami et qu’il a entraîné avec lui. La bande débute leur nuit, et commence à écumer les pubs et dans l’un d’eux, Gary croise un jeune homme bien étrange aux toilettes qui se met à l’attaquer. Pensant affronter un robot, c’est en réalité un extraterrestre. Bientôt Gary et sa bande affrontent ensemble, ces créatures dans les toilettes. Cette ville où ils ont grandi et vécu leur adolescence est devenu, le refuge pour une invasion extraterrestre et ils se débarrassent des habitants en prenant leur apparence. Pour éviter de mal finir Gary et ses amis, décident de continuer leur tourner des pubs, mais les extraterrestres ne comptent pas les laisser tranquille. C’est une nuit de beuverie, mais surtout d’affrontement qui a lieu ce soir-là, et Gary et ses amis parviendront-t-ils à atteindre la fin du monde? Le dernier pub avant la fin du monde, est une fois de plus un bon gros délire d’Edgar Wright, et c’est tout ce qu’on aime. La trilogie Cornetto se conclut avec ce volet, où des hommages son rendu à de grands films de S. F on retiendra notamment L’invasion des profanateurs, car c’est surtout ce dernier qui est mise en avant. Une mise en scène originale, comme le réalisateur sait si bien le faire. On pourra percevoir également dans ce long-métrage un travail remarquable sur le personnage de Gary . Après plusieurs visionnages ce dernier volet, de la trilogie et pour moi le meilleur.

Tout comme Shaun of the Dead c’est Edgar Wright et Simon Pegg qui sont à l’écriture du scénario, et cela fonctionne une fois de plus. Quand le film débute on pense qu’il s’agit d’une simple comédie, avec une beuverie entre potes et on se demande bien ce que pouvaient cacher Wright et Pegg. Puis surprise ce sont des extraterrestres, et c’est assez surprenant car on ne s’y attendait pas. Ce sont des extraterrestres qui prennent une apparence humaine d’un habitant de la ville dont ils se sont débarrassés, et sont chargés de prendre le reste des humains. Des extraterrestres qui ressemblent sous leur apparence à des robots, avec une sorte de sang bleu, d’ailleurs au début Gary et sa bande pensent qu’il s’agit de robot. Tout cet humour présent si bien écrit, n’empêche pas d’avoir un traitement des personnages appliqués déjà sur cette bande de potes qui avec le temps se sont éloignés. Certains sont mariés ou ont des enfants, ils ont pris leur vie en main sauf Gary qui refuse d’évolué et qui boit toujours autant. Andy qui était son meilleur ami, ne lui a pas pardonné un accident qui s’est produit lorsqu’ils étaient jeunes à leur dernière beuverie. À la fin du film, on voit que Gary n’est pas si heureux qu’il n’y paraît quand ce dernier discute avec Andy, on le voit bien et ces mots sont d’ailleurs assez émouvants. Car si ce film d’Edgar Wright, est un film délirant il n’empêche que les thèmes qu’il aborde sont sérieux. Ce refus d’être un adulte responsable, ne pas accepter que ses amis aient évolué ou encore l’alcoolisme concernant Gary sont des thèmes parfaitement écrits. Pour son dernier volet Cornetto, Edgar Wright fait encore plus preuve d’inventivité et Simon Pegg et Nick Frost sont parfaits une fois de plus. Pierce Brosnan ex-James Bond est aussi à l’affiche, ainsi que la ravissante Rosamund Pike seule présence féminine du film. On y voit aussi Martin Freeman, qui était aussi présent dans Hot Fuzz, toujours des petits rôles mais amusant de le voir. Le dernier pub avant la fin du monde, clôt la trilogie Cornetto dans une grande beuverie jouissive.

Bande annonce

Hot Fuzz d’Edgar Wright

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Sortie 18 juillet 2007
Durée 2h 00min
Genre Comédie, Policier, Action
De Edgar Wright
Avec Simon Pegg, Martin Freeman, Bill Nighy, Nick Frost, Timothy Dalton, Jim Broadbend, Joe Cornish…
Nationalités britannique, français
Musique David Arnold

 

Un flic dans une petite ville

 

 

Synopsis

A Londres, le policier Nicholas Angel est le meilleur de son équipe. Tellement bon qu’il fait passer ses collègues pour de simples gardiens de la paix. Le chef de la brigade décide donc de le « promouvoir » dans le petit village de Sandford, où il ne se passe rien. Aux côtés du policier local Danny Butterman qui rêve de devenir Mel Gibson, Nicholas règle quelques contraventions sans grand intérêt. Une série de crimes étranges va le remettre dans l’action…

Deuxième volet de la trilogie Cornetto: Hot Fuzz, rassemble encore le duo Pegg/Frost et on ne s’en lasse pas. À la réalisation c’est Edgar Wright, après Shaun of the dead, où Simon Pegg et Nick Frost affrontait des zombies les voilà cette fois-ci confronter à des habitants fous d’une petite ville. Dans ce film il y a le retour inattendu de Timothy Dalton, ex-James Bond bien vite oublier. C’est un retour surprenant pour le comédien, car il y livre un rôle qui lui va comme un gant. Plus de dix ans après sa sortie Hot Fuzz est toujours aussi jouissif, c’est une période ou le cinéaste tourne encore dans son pays d’origine et la marque de fabrique du réalisateur est reconnaissable. En revanche le réalisateur n’est pas a l’écriture du long-métrage, puisque c’est Simon Pegg et Nick Frost qui s’en occupe. Dans ce film Simon Pegg interprète un flic de Londres obsédé par son travail, si bien que la criminalité a considérablement baissé puis il se fait muter car il est trop efficace. Une mutation dans une petite ville d’Angleterre, où il sera confronté à des meurtres maquillés en accident. La réalisation d’Edgar Wright est amusante, comme le précédent long-métrage mais il a aussi cette folie, qui fait le charme des réalisations du réalisateur.

Nicholas Angel est le meilleur flic de Londres, il est à l’origine de nombreuses arrestations et son efficacité est reconnue. C’est grâce à lui que la criminalité est en baisse, c’est alors que le sergent de la police convoque Nicholas à son bureau. Il lui annonce qu’il va être muté, dans la petite ville de Sandford car a cause de son efficacité la ville est trop calme. Il débarque donc quelques jours plus tard, dans cette petite ville avec sa plante préférée. En plus d’être efficace dans son boulot, Nicholas est obsédé par son travail de policier et son arrivée à Sandford est remarquée quand il impose rapidement son autorité en ville. Son intégration au sein du commissariat n’est pas facile, car certains le rejette, il se fait tout de même un ami qui n’est autre que le fils du chef du commissariat qui s’appelle Danny Butterman. Peu après son arrivée des morts étranges on lieu, et les habitants de la ville n’ont pas l’air de s’en soucier plus que ça, car pour eux il s’agit d’accidents rien de plus. Pourtant pour Nicholas il s’agit de meurtre maquillé en accident, et le suspect est pour lui Simon Skinner le directeur du supermarché de la ville. Ce dernier est l’un des principaux intéressés, pour le rachat d’un terrain important de la ville, et comme il n’est pas le seul à porter de l’intérêt à ce terrain, il serait capable de tuer ses concurrents c’est ce que pense Nicholas. Ses collègues le prennent pour un fou, puis il devient la cible de certains habitants de la ville que se passe-t-il a Sandford réellement? Après une mise en scène zombiesque dans Shaun Of The Dead, Edgar Wright nous régal dans une enquête policière complètement décalée où l’on ignore ce qui se passe dans cette petite ville. Au sein de cette ville se cache une sorte de confrérie, ou des habitants insoupçonnable en font partie et dont leur but est d’éliminer les témoins gênants. C’est une réalisation originale que signe Edgar Wright, c’est souvent très drôle et c’est surtout ce qu’on demande à ce long-métrage.

Nick Frost et Simon Pegg sont à l’écriture du film, et Simon Pegg avait participé à l’écriture de Shaun of the Dead donc l’expérience se ressent. Le duo cependant livre vraiment un scénario ou leur originalité se ressent, tous les personnages sont habilement écrits. L’humour est la plus grande qualité dans le récit, ils ne s’attardent pas forcément sur les personnages il y a juste ce qu’il faut. L’enquête prend une grande place, ou l’humour décalé fait son charme. Edgar Wright maîtrise sa réalisation, c’est jouissif de voir cet humour qu’offre le réalisateur. Le duo Simon Pegg et Nick Frost, c’est toujours un plaisir on ne s’en lasse pas. Timothy Dalton est peut-être celui auquel on s’attendait le moins dans ce casting, et son rôle est assez étonnant. Peu a l’écran Martin Freeman et Bill Nighy, qu’on a plaisir à voir. Si vous êtes friand de l’humour British, alors Hot Fuzz est fait pour vous et également si le duo Pegg/Frost vous fait marrer. Toujours est-il qu’Edgar Wright livre une ambiance efficace dans cette comédie policière dont on ne se lasse pas.

 

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Godzilla vs Kong – Bande-Annonce Officielle (VOST)

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Sortie 17 mars 2021
Genre Action, Aventure
De Adam Wingard
Avec Alexander Skarsgård, Millie Bobby Brown, Rebecca Hall
Nationalité Américain

 

 

 

Synopsis

À une époque où les monstres parcourent la Terre, et alors que l’humanité lutte pour son avenir, Godzilla et King Kong, les deux forces les plus puissantes de la nature, entrent en collision dans une bataille spectaculaire inédite. Alors que Monarch se lance dans une mission périlleuse en terrain inconnu, et qu’il découvre des indices sur les origines des Titans, un complot humain menace d’éradiquer ces créatures – qu’elles soient bonnes ou mauvaises – de la surface de la planète.

Hot Summer Nights de Elijah Bynum

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Sortie 30 septembre 2019 en VOD
Durée 1h 47min
Genre Drame
De Elijah Bynum
Avec Timothée Chalamet, Maika Monroe, Alex Roe, Maia Mitchell, Thomas Jane, William Fichtner, Emory Cohen…
Nationalité Américain
Musique Will Bates

 

Un été pas comme les autres…

Synopsis

Daniel, un adolescent maladroit, se retrouve durant un été torride à Cap Cod à la tête un trafic de drogue, tout en tombant amoureux de McKayla, l’énigmatique sœur de son associé.

Passé inaperçu Hot Summer Nights, est un film où l’on découvre le talentueux Timothée Chalamet, sortie en 2017 il était important de parler de ce film qui est une production du studio A24. À la réalisation Elijah Bynum qui signe son premier film, où il raconte l’histoire d’un ado qui part chez sa tante pour l’été et qui se retrouve à dealer de la drogue. Puis dans tout ça il y a une romance, entre lui et la fille la plus jolie de la ville, dont tous les garçons rêveraient de sortir avec elle. Elijah Bynum réalise son premier film, et le fait très bien il scénarise également le film et comme beaucoup de jeunes réalisateurs qui débutent avec des films indépendants c’est souvent réussi tout comme The Vast of Night d’Andrew Patterson. Sujet différent oui, mais une réalisation splendide, qui en fait une oeuvre unique dans le genre. L’année dernière malgré les conditions sanitaires, quelques oeuvres intéressantes ont pu être découvertes grâce à des jeunes réalisateurs prometteurs. Toujours est-il c’est qu’Elijah Bynum, nous fait découvrir son premier film avec un casting plein de jeunes comédiens de la nouvelle génération, et dont la narration se révèle captivante.

Daniel Middleton vient de perdre son père d’un cancer, et il communique très peu avec sa mère et se renferme sur lui-même. Sa mère ne supportant plus son comportement l’envoie pour l’été chez sa tante, dans une petite ville du Massachusetts ce qui est loin de lui faire plaisir. Quand Daniel débarque là-bas il est un peu perdu, afin de mieux s’intégrer il s’invite à des fêtes chez des bandes de jeunes. N’étant pas originaire du coin, son intégration n’est pas facile, même si ce n’est que pour l’été. Il fait alors la rencontre d’Hunter Strawberry, petit dealer d’herbe de la ville qui travaille aussi dans un garage c’est alors Daniel lui propose de s’associer à lui et Hunter accepte après avoir hésité. Daniel grimpe rapidement les échelons et devient un très bon dealer, leur business est prometteur, puis viens à eux Dex un grand dealer qui leur propose de s’associer à lui.Son herbe de meilleure qualité, rapporte beaucoup à Hunter et Daniel mais le jeune homme devient de plus en plus gourmand. Dans le même temps, il s’engage dans une relation avec McKayla la plus belle fille de la ville, qu’il avait rencontrée lors d’un cinéma en plein air. Mais cette jeune fille est la soeur, d’Hunter et ce dernier interdit a Daniel d’avoir une relation avec, même si elle et lui ne se parle plus depuis la mort de leur mère. Mais Daniel prend un peu trop confiance en lui, et ça ne sera pas sans conséquence. En matière de mise en scène, le réalisateur est ingénieux il nous immerge rapidement dans ce récit ou l’ambiance des années 90 se ressent. Car le film se situe en 1990, une année qui pour Daniel va changer sa vie et cet été-là exactement, le film débute par la fin ce qui est important car on saura ce qui l’a amené à en arriver ou il en est. Pour une première réalisation c’est fabuleux, et on ne peut qu’être surpris.

L’écriture aussi est absolument réussie, il faut dire que dans le traitement des personnages c’est d’une grande maîtrise. Le personnage de Daniel est extrêmement intéressant, car on y découvre au début un jeune homme en deuil qui doit passer l’été chez sa tante, et qui va se mettre à vendre de la drogue de l’herbe plus exactement. C’est l’évolution du personnage ou il y a de l’intérêt, car au cours du film lui qui est timide prend de l’assurance et même un peu trop, ce qui va lui apporter des problèmes. Le personnage d’Hunter aussi est bien écrit, il y est décrit parfaitement comme un bad-boy au grand coeur qui est assez attachant. McKayla est ravissante quant à elle, c’est une jeune fille, aux blessures enfouies elle a perdu sa mère et depuis ne parle plus à son frère, qui s’est mis à vendre de la drogue. Daniel tombera rapidement sous le charme de la jeune femme, qui est la soeur d’Hunter et dont ce dernier interdit a Daniel de sortir avec. D’ailleurs McKayla ignore que Daniel et son frère sont associés, ce qui sera une mauvaise chose quand elle sera au courant. Timothée Chalamet dans ses premières prestations, est incroyable, la ravissante Maika Monroe joue McKayla. Hunter est interprété par Alex Roe, puis Thomas Jane joue Calhoun le policier de la ville. Le film est vraiment intéressant aussi dans la façon qu’il aborde l’adolescence, car ici le personnage de Daniel qui est timide début devient un dealer trop confiant ce qui va lui apporter beaucoup de problèmes. Il y a aussi la relation frère/soeur entre Hunter et McKayla des rapports compliqué depuis la mort de leur mère. Hot Summer Nights fonctionne très bien dans son ambiance 90’s, aux allures d’été la réalisation d’Elijah Bynum, est surprenant on a hâte de voir ses prochaines réalisations.

Bande annonce

[YouTube] L’émisssion #1: La Guerre des mondes/The Vast of Night

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Notre chaîne YouTube reprend du service, avec une émission mensuelle qui porte le nom de « L’émission » tout simplement. Dans cette première émission, nous abordons deux films The Vast of Night d’Andrew Patterson et la guerre des mondes de Steven Spielberg. Dans ce podcast, quatre rédacteurs du coin des critiques ciné: Orel, Maxime, Lionel et Nicolas. Les critiques de ces deux films sont disponible, sur le site le podcast, permet de revenir plus en détail sur ces deux films. Avez-vous vu ces deux films? participer au débat, dans les commentaires…

 

Willy’s Wonderland: Bande annonce Officielle

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Willy's Wonderland - Official Trailer https://www.youtube.com/watch?v=0v27rfaoB2Y&feature=emb_title CR: Screen Media Films

Sortie Prochainement
Genre Epouvante-horreur, Thriller
De Kevin Lewis
Avec Nicolas Cage, Emily Tosta, Beth Grant
Nationalité Américain

 

Synopsis

Un gardien d’un parc d’attractions se retrouve bloqué durant toute une nuit. Les monstres du parc prennent vie et sont à sa poursuite. L’homme doit les vaincre pour survivre jusqu’au matin et être enfin libéré.

Baby Driver d’Edgar Wright

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Sortie 19 juillet 2017
Durée 1h 53min
Genre Action, Policier
De Edgar Wright
Avec Ansel Elgort, Kevin Spacey, Lily James, Jon Berthnal, Eliza Gonzalez, Jamie Foxx, Flea…
Nationalités britannique, américain
Musique Steven Price

 

La musique et la route

 

 

Synopsis

Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu.

Aujourd’hui revenons sur un film, dans la carrière du cinéaste Edgar Wright un film où il plante son décor aux États-Unis cette fois-ci (ce n’est pas la première fois) et c’est loin d’être déplaisant. On n’attendait pas à voir, le réalisateur dans un film de ce genre après avoir signé la trilogie Cornetto ou bien Blood & Ice Cream pour ce nouveau film on peut y voir des différents hommages, mais aussi une maîtrise dans l’écriture du scénario. Il quitte donc l’Angleterre pour ce nouveau film, ou l’intrigue se déroule aux États-Unis, et dans les hommages, on remarque ceux rendu aux films d’action avec des courses-poursuites effrénées. Pour ce long-métrage, le cachet fut un peu plus important que ses autres films. Sa trilogie Cornetto restera l’un ses plus gros cartons, avec Shaun of the dead, Hot Fuzz et Le dernier pub avant la fin du monde. C’est aussi lui qui a signé Scott Pilgrim cet hommage au geek, ou il s’éclate. Dans Baby Driver la musique est à l’honneur, c’est même un élément important du film car le personnage en écoute beaucoup. Baby Driver c’est l’histoire d’un jeune homme, qui pilote des véhicules pour aider des braqueurs à fuir et ensuite semer la police. C’est un jeune pilote, mais avec une expérience de la conduite incroyable son nom est Baby, on ne saura que son véritable prénom qu’à la fin du film. Toujours est-il que Baby Driver en plus d’être un film d’action survitaminée, il suit le parcours d’un jeune homme qui veut enfin vivre sa vie comme il le sent.

Baby est un jeune homme qui roule pour des braqueurs de banques, celui qui organise les braquages est Doc qui supervise tout depuis un QG. Baby est un pilote hors pair, qui échappe à la police grâce à une conduite d’une grande maîtrise. Le jeune homme a toujours les écouteurs collés aux oreilles, avec des playlists toutes prêtes sur différents i-pod. Son loisir c’est de faire des remix musicaux, avec des voix qu’il enregistre, il vit dans un appartement avec son tuteur qui était une connaissance proche de ses parents. Quand les parents de Baby sont morts, il était très jeune c’était un accident de voiture, il était avec eux. Cet accident lui a laissé quelques cicatrices sur le visage, et un acouphène. Juste après avoir piloté, une dernière fois pour une équipe de braqueurs il désire reprendre une vie normale loin de toute criminalité. Puis il rencontre la jolie Debora, dans un restaurant et tombe rapidement sous le charme de la jeune femme, c’est alors que Doc le contact pour un nouveau travail et il n’a pas le droit de refusé. Le jeune homme, va tout faire pour en finir et il doit protéger Debora car elle est en danger. Avec Baby Driver on ne s’ennuie pas une seconde, et la scène d’ouverture est d’une efficacité redoutable les conduites qu’offre Baby sont impressionnantes. Dans sa mise en scène Edgar Wright, ne cesse de surprendre car Baby Driver est un fabuleux hommage au film d’action. Après sa trilogie Cornetto, le réalisateur ne dirige pas le duo comique habituel Simon Pegg et Nick Frost, il quitte l’Angleterre également pour les États-Unis avec un casting exceptionnel.

C’est aussi Edgar Wright qui signe le scénario, moins d’humour que la trilogie Cornetto mais quelques notes parvienne mais le réalisateur se concentre essentiellement sur le personnage de Baby. Il y décrit un jeune homme avec des blessures enfouies, la mort de ses parents mais y a aussi le fait qu’il soit contraint de conduire pour des criminels. Désirant vivre une vie normale, il est prêt à risquer sa vie. La musique est une chose très importante dans le film, on le remarque par le personnage de Baby qui en écoute beaucoup ou il s’est constitué des playlists. Tout ça lui donne du courage et lui permet de s’évader, étant atteint d’un acouphène ça lui fait remarquer qu’il a encore de l’audition. La musique est donc un élément qui apporte beaucoup au personnage, un jeune homme qui ne cherche qu’à se détacher de cette violence à laquelle il est confronté. Il y a aussi dans ce long-métrage, la romance entre Baby et Debora, qui est touchante, beaucoup d’éléments vont les rapprocher dont la musique. Ansel Elgort habite le rôle de Baby parfaitement, il est attachant et sincère. Kevin Spacey joue Doc, qui emploie Baby. Lily James interprète Debora, ou sa rencontre avec Baby va changer sa vie. Également a l’écran Jamie Foxx, Jon Hamm et Jon Berthnal dans les rôles des braqueurs. Disposant d’un final plein d’action, ou Edgar Wright semble prendre plaisir Baby Driver s’apprécie aussi par sa bande originale ultra dynamique. En matière d’aspect technique le long-métrage est franchement irréprochable, toutes les qualités qu’il possède en font un film unique en son genre.

 

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OSS 117 : ALERTE ROUGE EN AFRIQUE NOIRE Bande Annonce Teaser 2

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Sortie 14 avril 2021
Genre Comédie, Espionnage, Aventure
De Nicolas Bedos
Avec Jean Dujardin, Pierre Niney, Fatou N’Diaye
Nationalité Français

 

 

Synopsis

1981. Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, est de retour. Pour cette nouvelle mission, plus délicate, plus périlleuse et plus torride que jamais, il est contraint de faire équipe avec un jeune collègue, le prometteur OSS 1001.

CHERRY Bande Annonce VF (2021)

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Sortie 12 mars 2021 sur Apple Tv+ France
Genre Biopic, Drame, Thriller
De Joe Russo, Anthony Russo
Avec Tom Holland, Ciara Bravo, Bill Skarsgård
Nationalité Américain

Synopsis

Un aide-soignant militaire est de retour de la guerre en Irak. Atteint de stress post-traumatique, il se met à braquer des banques pour financer sa dépendance aux opiacés.

Possessor Uncut de Brandon Cronenberg

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Sortie avril 2021
De Brandon Cronenberg
Durée 1h 42min
Avec Andrea Riseborough, Jennifer Jason Leigh, Sean Bean, Tuppence Middleton, Christopher Abbott, Rossif Sutherland…
Nationalités Canadien, Britannique
Musique Jim Williams

 

La perte de l’identité par Brandon Cronenberg

 

 

Synopsis

Tasya Vos est agente au sein d’une organisation secrète utilisant une technologie neurologique qui permet d’habiter le corps de n’importe quelle personne et la pousser à commettre des assassinats aux profits de clients très riches. Mais tout se complique pour Tasya lorsqu’elle se retrouve coincée dans le corps d’un suspect involontaire dont l’appétit pour le meurtre et la violence dépasse le sien de très loin.

Le fils de David Cronenberg s’est mis il y a quelques années à la réalisation, premier film en 2012 avec Antiviral et on peut dire que ce film particulier n’aura pas tant fait parler de lui. En 2020 le fils du génie est de retour avec son deuxième long-métrage, qui se nomme Possessor et on peut dire de ce dernier qu’il est aussi particulier que le premier. Malsain et violent sont les deux premiers mots qui viennent à l’esprit, dans ce nouveau film. Il est loin du style de son père, et c’est tant mieux. Possessor est un film qui possède un concept vraiment intéressant, et Brandon Cronenberg l’exploite plutôt bien. Il y a énormément des scènes violentes, et cela dès le début. Mais il est aussi difficile, de comprendre certaines choses qui s’y déroulent. Il se passe de nombreuses choses au cours du long-métrage, mais il maîtrise le concept avec brio. Andrea Riseborough est impressionnante, dans le rôle de Tasya, celle qui perd l’esprit et dont son job en est la cause. Même si Antiviral ne m’avait pas tant plu que ça, Possessor m’a plus marqué par son sujet très bien exploité. Ce qui est sûr, c’est que le fils Cronenberg a du talent tout comme son père avec un style différent.

Une organisation secrète utilise une technique neurologique, et Tasya Vos travaille au sein de cette organisation. Dans cette technique qu’utilise Tasya elle doit habiter le corps d’une personne, et la pousser à commettre des meurtres au profit de clients très riches. Le film s’ouvre sur une exécution d’ailleurs, Tasya habite le corps d’une femme puis assassine un homme lors d’une soirée en public, en enfonçant une fourchette dans la gorge d’un homme. Une fois la personne exécutée elle reprend son corps, cette technique n’est pas sans conséquence car après la mission elle est prise de vomissement et doit passer des tests de mémoires. Ces tests permettent de voir si Tasya garde ses souvenirs, et pas ceux des corps qu’elle a habités. Même si ses souvenirs sont intacts, elle a des flashs violent dans son esprit du meurtre qu’elle a commis. Sa prochaine mission consiste à intégrer le corps de Colin Tate, qui travaille dans la société dont le père de sa fiancée est PDG et c’est donc John Parse qui est la cible. Mais ce job détruit l’esprit de Tasya, et ce bien avant cette nouvelle mission qui n’arrange pas son esprit dégradé. En effet Tasya perd totalement le contrôle de son esprit, en commettant des meurtres des plus horribles façons tout en étant dans le corps de Colin, qui est une personne fragile qui plus est. Ce retour de Brandon Cronenberg, pour son deuxième long-métrage, est une expérience une fois de plus particulière. La mise en scène est unique, le réalisateur impose son propre style et retranscrit parfaitement a l’écran la perte d’identité d’une femme. Une perte de son identité, qui la poussera à commettre l’irréparable envers son ex-mari et son propre fils. Il y a deux esprits pour un seul corps, et Colin n’a pas l’air de se rendre compte immédiatement que Tasya va profiter de ce corps pour assouvir ce besoin de meurtre, qui la ronge. On voit peu à peu, que Colin n’a plus le contrôle de son esprit. La réalisation montre parfaitement comment Tasya perd contrôle, comme cette scène dans la dernière partie du film avec ce masque qui signifie beaucoup de choses. Ce nouveau film de Brandon Cronenberg, cependant n’est pas une oeuvre à mettre sous-tout les yeux.

C’est Brandon Cronenberg qui est a l’écriture du scénario, il maîtrise tout ça et le fait bien. Karim Hussain en directeur de la photographie, livre une ambiance au film assez malsain ce qui donne tout le charme au film. Les couleurs utilisées au cours du film, ont tout leur intérêt car elle donne une identité propre à chaque scène. Le traitement des personnages est incroyable, on y perçoit très bien la dégradation de l’esprit de Tasya à travers le corps de Colin qui lui peu à peu n’aura plus du tout le contrôle. Même si on ne voit pas souvent Tasya, on ressent sa présence. La violence présente dans le film, caractérise très bien a quel point Tasya, n’est plus elle-même les scènes sont d’ailleurs assez choquantes avec beaucoup d’hémoglobines. Andrea Riseborough est grandiose, et donne un aspect terrifiant à son personnage, Christopher Abbott est aussi grandiose dans le rôle de Colin. Sean Bean est aussi à l’affiche, dans le rôle de John Parse, puis Tuppence Middleton joue la fille de John qui lui, ne porte pas vraiment d’amour pour sa fille. On retiendra aussi la prestation de Jennifer Jason Leigh, qui joue la supérieure de Tasya dans cette organisation. Une organisation dont on n’en saura que très peu, c’est surtout cette technologie qui est mise en avant plus que l’organisation en elle-même. Cette entreprise est-elle légale? Quelque chose qu’on ne saura pas également, mais cela n’a pas vraiment d’importance. Une fois que l’on a compris, le fonctionnement de cette technologie la perte d’identité de Tasya est mise en avant. Possessor est un film, où Brandon Cronenberg impose ses idées et traite son sujet comme il faut, un réalisateur qui fait son chemin dont le meilleur est probablement a venir.

 

Bande annonce