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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

La Planète des singes: Les origines de Rupert Wyatt

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Sortie 5 août 2011
Durée 1h 50min
Genre Action, Science fiction, Aventure
De Rupert Wyatt
Avec James Franco, Freida Pinto, John Lithgow, Brian Cox, Tom Felton, Andy Serkis, David Hewlett, Tyler Labine…
Nationalité américain
Musique Patrick Doyle

 

Voilà comment tout commence…

 

 

Synopsis

Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

Il y a presque dix ans, Rupert Wyatt relancer la franchise La planète des singes, ce qui n’était pas sans risque. Car en effet relancer, cette franchise à succès aurait pu être un échec mais ça ne l’est pas bien au contraire. Avec ce film Rupert Wyatt fait un prequel, il revient sur les origines ou comment les singes on prit le pouvoir sur le monde. Il s’agit d’un singe nommait César, car c’est lui qui a lancé la révolution ce qui a permis au singe de conquérir le monde. On comprend donc mieux, comment et pourquoi tout a commencé. Sortait en 1968 le cultissime La planète des singes de Franklin j. Schaffner, qui racontait l’histoire de trois astronautes s’écrasant avec leur vaisseau sur une planète dominée par des singes. À la fin du film, les héros découvraient avec horreur qu’il s’agit de leur planète la terre et que cette dernière a été dominé par des singes à l’intelligence supérieure.  Puis il eut la série, mais aussi d’autres films. La planète des singes: les origines nous explique comment et pourquoi les singes dominent le monde, les deux volets qui suivront seront réalisé par Matt Reeves, ou la qualité est au rendez-vous également. Rupert Wyatt quant à lui est peu connu, puisque La planète des singes: les origines, n’est que son deuxième film, au total il n’a que quatre films à son actif dernier film en date le très bon et boudé Captive State. Un réalisateur qui a bien du mal à s’imposer, malgré le fait d’avoir relancé la franchise la planète des singes, film qui avait séduit beaucoup de monde. Un blockbuster divertissant, mais pas seulement car ce qu’il propose est vraiment intéressant. Rupert Wyatt relance la célèbre franchise avec brio.

Will Rodman travaille à dans un laboratoire de la compagnie Gen-Sys, avec son équipe ils effectuent leurs nombreuses expériences sur des primates et font sans cesse des progrès. Leur dernière découverte est prometteuse, sur la guérison de la maladie d’Alzheimer, ils inoculent leur phase de test sur des chimpanzés. Il s’agit d’un rétrovirus, nommait l’ALZ-112, mais comme tout virus ils n’ont pas le droit à l’erreur. Cette nouvelle découverte pourrait guérir, ou ralentir la maladie d’Alzheimer dont le père de Will est atteint. Lors d’un incident au laboratoire, des singes s’échappent après ça ils sont tués et plus tard un petit singe voit le jour. Will le nomme César et décide de l’adopter, et il le ramène chez lui et commence a l’élever et le singe montre très vite qu’il a de grandes capacités. La découverte de Will prometteuse, sur César pourra peut-être fonctionner sur le père de Will. Cette nouvelle découverte fonctionnera d’ailleurs sur le père de Will, son père va beaucoup mieux il retrouve peu à peu toutes ses capacités tandis que César ne cesse de progresser, plus que Will ne l’aurait pensé. Un incident chez Will avec César l’oblige à enfermer l’animal à la fourrière où y sont enfermés d’autres primates. Mais César ne cesse d’évolué, et compte bien s’échapper de là où il est prisonnier ce qui va l’emmener à mener une révolution, suivi par les autres singes. Ainsi une révolution débute, dont César ménera les siens pour conquérir le monde. Ce ne sont pas les singes, qui seront à l’origine de l’extinction de la race humaine mais l’humain lui-même. Ce qui a fait évoluer les singes, est un virus dangereux pour l’homme et ce virus va s’étendre rapidement dans le monde. Ainsi l’homme est responsable, de sa propre extinction. Rupert Wyatt surprend avec sa mise en scène, sans en faire des tonnes avec des scènes spectaculaires. On retiendra bien évidemment la scène finale, sur le Golden Gate qui reste la plus impressionnante du long-métrage.

L’homme se prenant pour un dieu, et perd le contrôle de ses propres expériences voilà de quoi le film traite. Mais le film aussi traite du mauvais traitement infligé aux animaux, et dans ce film particulièrement aux primates. Ces mauvais traitements sont d’ailleurs bien visibles, dans le laboratoire mais aussi dans cette sorte de fourrière avec ce personnage détestable qui les maltraite et prend plaisir à le faire. La révolution de César envers les humains, est une vengeance mais aussi un soulèvement pour dominer la race humaine pour tout ce qu’ils ont pu subir. Le scénario on le doit à Amanda Silver et Rick Jaffa, ce n’est pas seulement divertissant ou un blockbuster simpliste. Ce n’est pas aussi un reboot inutile, d’ailleurs il s’agit plus d’un prequel. Ce qui en fait un blockbuster vraiment intéressant, ce sont les thèmes qui y sont abordés intelligemment c’est d’ailleurs ce qui séduit dans ce long-métrage. On peut suivre aussi avec intérêt l’apprentissage de César par Will, notamment le langage. Son évolution dans notre monde, n’est qu’un prélude a ce qu’il adviendra pour nous.

Pour en revenir au virus, il est l’origine de notre extinction (même s’il reste des survivants) il est extrêmement virulent, et on voit a quel point il est redoutable à la fin du film. Un virus dangereux pour l’homme, mais ce qui amènera aux primates d’être dôté d’une grande intelligence et ainsi dominer le monde. James Franco joue le rôle de Will, le seul humain auquel César est attacher, il est comme un père qui est en partie à l’origine de son apprentissage. Freida Pinto joue Caroline, un vétérinaire dont Will tombera sous le charme, et qui soutiendra Will dans l’apprentissage de César. John Lithgow joue le père de Will, atteint de la maladie d’Alzheimer dont il sera un espoir de la guérison de cette maladie. Tom Felton joue Dodge le détestable personnage, a la fourrière. Andy Serkis interprète César, en motion-capture et c’est absolument bluffant, l’acteur ne cesse de surprendre dans ce domaine c’était le cas avec Le seigneur des anneaux, King-Kong ou encore Tintin. C’est d’ailleurs le personnage le mieux écrit, ou le traitement est vraiment intéressant, tandis que celui de James Franco et Freida Pinto ont un traitement peu développé. Rupert Wyatt exclut des suites, qui seront réalisées par Matt Reeves reste celui cependant qui a relancé la franchise. On est loin du recyclage auquel nous a habitués Hollywood, car la qualité est au rendez-vous, grâce à une réalisation grandiose, mais aussi à une écriture d’une grande maîtrise.

 

Bande annonce

Soul, de Pete Docter et Kemp Powers

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Sortie 25 décembre 2020 sur Disney+
Durée 1h 40min
Genre Animation, Aventure, Famill
De Pete Docter, Kemp Powers
Avec Omar Sy, Camille Cottin, Ramzy Bedia…
Nationalité Américain
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

Synopsis

Passionné de jazz et professeur de musique dans un collège, Joe Gardner a enfin l’opportunité de réaliser son rêve : jouer dans le meilleur club de jazz de New York. Mais un malencontreux faux pas le précipite dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, leur caractère et leur spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Bien décidé à retrouver sa vie, Joe fait équipe avec 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. En essayant désespérément de montrer à 22 à quel point l’existence est formidable, Joe pourrait bien découvrir les réponses aux questions les plus importantes sur le sens de la vie.

 

L’avis d’Orel

Pete Docter et Pixar ce n’est pas une première, il est d’ailleurs à la réalisation des plus beaux films du studio Monstres & Cie, Toy Story, Là-haut ou encore Vice Versa. Le film Soul ne connaîtra donc pas de sortie en salles, mais une sortie directement en streaming c’est plutôt dommage pour un Disney/Pixar car c’est toujours un évènement. Mais au vu de la situation sanitaire Disney n’a pas pris de risque, encore qu’ils auraient pu le sortir l’année prochaine si les choses s’arrangent. Une sortie le 25 décembre qui plus est, le jour de Noël un joli cadeau mais pas pour tous car ce nouveau Pixar divise beaucoup la critique. Il y a de l’évolution, et même de la prise de risque. Comme toujours c’est très beau, on est subjugué devant ce film d’animation. Soul est le deuxième Pixar cette année, en début d’année il eut En avant qui ne fut pas un succès en cause la COVID-19 une fois de plus, mais le long-métrage aura connu au mois une sortie dans les salles. Pour cette nouvelle réalisation, Pete Docter est épaulé par Kemp Powers qui en est a lui a son premier coup d’essai et il signe également le scénario avec Pete Docter. Soul est sans doute le Pixar, qui divisera le plus ça c’est certain.

 

Joe Gardner passionné de jazz, il enseigne la musique dans un collège il rêve de jouer dans un club et gagner sa vie ainsi. Puis un jour son ami lui présente une célèbre interprète qui joue dans un club de la ville, et cette dernière lui donne la chance de jouer avec elle. Joe voit sa chance tourner enfin et son rêve se réaliser, mais victime d’un accident le voilà transporté en route vers le paradis. Joe arrive à s’échapper du chemin mais ne revient pas sur terre pour autant, puisqu’il atterrit dans le « Grand avant » un endroit où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité et caractère avant d’aller sur terre. Joe ne devrait pas être là, alors il se fait passer pour un autre et se voit attribuer une âme qui se nomme 22. Cependant Joe ne peut retourner sur terre, mais la tentation trop grande il y va avec 22. Mais il ne regagne pas son corps, mais celui de son chat tandis que 22 est transféré dans le corps de Joe. En même temps Joe est recherché par celui qui gère, ceux qui doivent rejoindre le couloir de la mort. Joe voudrait bien regagner son corps, mais 22 semble prendre goût du fait de ressentir les choses pour la première fois. Mais Joe durant ce périple particulier, va réaliser que la vie et bien plus importante qu’il ne le pensait. Comme toujours Pixar offre une magnifique réalisation, l’animation ne cesse de surprendre. Le film se divise en deux parties, dans l’endroit le « Grand avant » puis ensuite sur terre, où Joe se retrouve dans le corps d’un chat et l’âme 22 dans son corps à lui. Chez Pixar l’humour est toujours présent, mais ici l’humour est moins présent le film s’intéresse vraiment à des choses importantes. Il y a quand même, des moments drôles oui… puis il y a des répliques amusantes. Le monde « Grand Avant » est passionnant, et c’est vraiment agréable à regarder.

Soul tient sa force dans son scénario également, une écriture que signent Pete Docter et Kemp Powers. On ne voit une fois de plus que Pete Docter, fait très fort dans l’écriture. Il aborde la mort, mais c’est surtout la vie dont au final il aborde le plus et cela est visible le long du film. La dernière phrase du film, aussi simple soit-elle, est le message que le film livre durant tout le long-métrage: La vie est importante, et il faut en savourer chaque moment. Dans toutes les situations que rencontres Joe et 22, le message est clair. Avec ce nouveau long-métrage, les studios Pixar prennent un nouveau virage et une prise de risque c’est un film plus mature et cela se ressent dans l’écriture et énormément dans le traitement des personnages. Cette écriture plus mature, se ressent évidemment, dans la réalisation ce qui prouve une grande maîtrise, de la part de Pete Docter et Kemp Powers. C’est une réalisation où l’on ressent beaucoup d’émotion, et au vu du sujet c’est normal et dans le message que livre le film ça ne peut être que marquant. Omar Sy est la voix française de Joe, Camille Cottin est la voix de 22 puis Ramzy Bédia est la voix de Steve Vendelune. Des voix qui collent plutôt bien au personnage, pour les voix VO c’est Jamie Foxx et Tina Fey. À la musique Trent Reznor & Atticus Ross, pour la première fois a la composition d’un film d’animation et on reconnaît facilement leur style. Malgré une sortie en streaming, Soul est une oeuvre qui marque probablement un tournant important chez Pixar car les films suivants seront peut-être différents.

 

L’avis d’Emmanuel

Deuxième Pixar à sortir en 2020 après un En Avant très réussi, Soul traite du sens de l’existence dans un scénario original mettant en scène Joe Garner, un professeur qui rêve de bien plus que faire de la musique en collège. Passionné de jazz, il obtient l’occasion de jouer dans un club prisé de New York avant de se retrouver entre la vie et la mort en chutant dans une bouche d’égout. Précipité dans le Grand Avant, sorte de paradis dans lequel les nouveaux arrivants doivent mentorer de nouvelles âmes avant qu’elles ne rejoignent le corps d’un nouveau-né sur Terre.

Fermement décidé à retrouver son piano, Joe doit démontrer l’intérêt de l’existence à une âme tourmentée dénommée 22, qui avait déjà donné du fil à retordre à des personnalités faisant ici des caméos humoristiques, comme Mère Teresa, Copernic (« Mais voyons tu n’es pas le centre de l’univers, 22 ! »), Mohamed Ali (« KO technique : moi je jette les gants ! ») et Marie Antoinette (« Tu finiras par me faire perdre la tête ! »).

Assez particulière, la direction artistique du Grand Avant symbolise les âmes sous forme de petits êtres bleus translucides tandis que les conseillers (qui s’appellent tous Michel, et non Pierre comme dans le film RRRrrrr !!!) ne sont dessinés que par un simple contour. La sobriété du long escalier menant au Grand Après renforce cette idée de songe et d’univers apaisant situé entre la vie et la mort.

/!\ SPOILERS /!\

Conceptuellement efficace, Soul parvient à faire vivre des personnages en quête ou remettant en cause leur passion à travers leur aventure. À la pointe niveau animation, notamment lorsque les corps sont dirigés par d’autres âmes, il semble cependant ne pas aller au bout des choses en cherchant trop à finir sur de l’interprétatif, la fin arrivant assez brutalement. Un film complexe qui aurait mérité un final plus grandiose.

La Course au Jouet de Brian Levant

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Date de sortie 11 décembre 1996 (1h 30min)
De Brian Levant
Avec Arnold Schwarzenegger, Jake Lloyd, Phil Hartman, Sinbad, Rita Wilson, Robert Conrad, James Belushi…
Genres Comédie, Action
Nationalité Américain
Musique David Newman

 

Ce jouet n’est plus en stock

 

 

Synopsis

Comme tous les enfants américains, et bientôt les autres, Jamie veut un Turbo Man pour Noël. Seulement son papa, homme d’affaires stressé, a oublié sa promesse. Il s’en souvient quelques heures avant la remise fatidique des cadeaux et part à la chasse au Turbo Man, qui n’est plus disponible dans aucun magasin. Une course contre le temps et d’autres acquéreurs du jouet s’engage.

La course au jouet, c’est un peu une tradition à noel, le visionnage est toujours un plaisir comme Maman j’ai raté l’avion. Le réalisateur Bian Levant est peu connu, mais c’est lui a signé la réalisation de Beethoven en 1991, ce film avec cet adorable Saint-Bernard. Brian Levant c’est aussi beaucoup de films familiaux, qui convient à tous publics. Ce ne sont pas des grands films, mais ça reste agréable à regarder. En 1996 il réalise La course au jouet, deux ans après La famille Pierrafeu. A l’écran nous découvrons Jake Lloyd, qui sera le jeune Anakin Skywalker dans Star Wars: La menace Fantôme. Le jeune acteur fait équipe avec Arnold Schwarzenegger, qui joue le rôle de son père, et qui va passer une sale journée tout ça pour trouver le jouet de son fils pour noel. Si vous voulez un film, bien dans l’esprit de noel La course au jouet est fait pour vous.

 

Howard Langston est un père de famille il est marié a Liz et à un petit garçon, du nom de Jamie. Débordé par son travail, et accro aussi il en oublie l’achat de noel, de son petit garçon. Ce n’est pas n’importe quel jouet, puisqu’il s’agit de Turbo Man, un jouet tout droit sortie d’une série télé que regarde le jeune garçon. C’est LE jouet que tout les enfants veulent, cette année c’est le héros qu’ils adulent. Quand Howard se décide à acheter le jouet en magasin, il n’y en a plus, et il n’est pas le seul à rechercher le précieux jouet. Un autre père de famille Mayron Larabee, est également à la recherche du jouet. La guerre pour la course au jouet, et déclarée la veille de noel ils n’ont que quelques heures pour trouver Turbo Man, et n’en reste qu’un mais qui l’aura? Arnold Schwarzenegger est très loin de son rôle de terminator ici, c’est un père de famille prêt à tout pour trouver le cadeau pour son fils. Le film à vieilli mais on prend toujours du plaisir à regarder, la mise en scène de Brian Levant nous plonge rapidement dans l’ambiance de noel et la folie des fêtes. La course au jouet, est une joyeuse comédie de noel, comme on les aime c’est simple et drôle, et c’est tout se qu’on demande à ce genre de film. Les scènes entre Howard et Myron, sont drôles et offre de belles scènes comiques, et tout comme ce genre de film qui ce passe à noel on échappera pas aux clichés. Un film divertissant qui colle bien avec les fêtes de fin d’année, avec des gags qui fonctionnent plutôt bien.

A l’écriture Randy Kornfield qui signe quelque chose de très familiale. Même si on à une écriture, très simple ça reste très amusant, et les personnages sont très bien écrit. Arnold Schwarzenegger campe le rôle d’un père de famille débordé par son travail,qu’il en oublie le cadeau de son fils. Loin de ses rôles de gros dur, il est intéressant de le découvrir dans ce genre de rôle. Attachant et drôle, il livre une très bonne prestation ou son fils est interprété par Jake Lloyd, tout jeune qui s’est fait connaître un peu plus dans Star Wars. Alors Howard trouvera t’il, le Turbo Man pour son fils? Regarder ce film idéal, pour les fêtes et vous saurez.

 

 

 

 

Bande annonce

The King of Staten Island de Judd Apatow

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Sortie 22 juillet 2020
Durée 2h 17min
Genre Comédie, Drame
De Judd Apatow
Avec Pete Davidson, Marisa Tomei, Bill Burr, Maud Apatow, Bel Powley, Steve Buscemi, Pauline Chalamet…
Nationalité américain
Musique Michael Andrews

 

Le jeune homme qui ne voulait pas grandir

Synopsis

Il semblerait que le développement de Scott ait largement été freiné depuis le décès de son père pompier, quand il avait 7 ans. Il en a aujourd’hui 24 et entretient le doux rêve d’ouvrir un restaurant/salon de tatouage. Alors que sa jeune soeur Claire, sociable et bonne élève, part étudier à l’université, Scott vit toujours au crochet de sa mère infirmière, Margie, et passe le plus clair de son temps à fumer de l’herbe, à traîner avec ses potes Oscar, Igor et Richie et à coucher en cachette avec son amie d’enfance Kelsey. Mais quand, après 17 ans de veuvage, sa mère commence à fréquenter Ray, lui aussi pompier, Scott va voir sa vie chamboulée et ses angoisses exacerbées. L’adolescent attardé qu’il est resté va enfin devoir faire face à ses responsabilités et au deuil de son père.

Si on connaît bien la filmographie de Judd Apatow, on peut être surpris avec son dernier long-métrage ou il ne dirige pas ses comédiens fétiches. Le film s’inspire de la vie, de son acteur principal Pete Davidson dont son père est décédé lors des attentats du 11 septembre. Pour rendre hommage à son père, ce dernier a pris son prénom dans le film et puis le nom de famille n’est pas le même. C’est en quelque sorte un film autobiographique, mais romancé beaucoup de passage du film son fictif mais beaucoup de moments véritables on était conservés car ils étaient importants. Pete Davidson écrit donc le scénario du film, puis Judd Apatow y participe aussi ainsi que Dave Sirus, un ami à Pete. C’est quand même très intéressant de voir Judd Apatow, dans ce genre de projet loin de ses comédies habituelles loin d’être mauvaise certes mais avec ce film il sort tout de même des sentiers battus. The King of Staten Island est une autobiographie, mais aussi un hommage de la part de Pete Davidson a son père. Le film est drôle, mais un humour différent de ce que propose d’habitude le réalisateur, mais il y a aussi de l’émotion qui s’en dégage surtout dans la dernière partie du film. Sorti cet été dans les salles, le film n’a pas fait énormément parler de lui c’est pour cette raison qu’un article lui est consacré car le film est tout de même l’un des films les plus intéressants cette année.

 

Scott est un jeune homme, qui vit encore chez sa mère et qui ne compte pas en partir. Il ne travaille quasiment jamais, et passe ses journées à fumer de l’herbe avec ses amis, puis il couche avec son ami d’enfance de temps en temps. Il veut devenir tatoueur et s’entraîne sur ses amis, un jour un gamin lui demande de lui en faire un, à peine a-t-il commencer que le gamin cri de douleur puis s’en va. Le lendemain furieux le père du gamin, va se plaindre chez la mère de Scott, qui comprend parfaitement la colère de ce père. Ray le père du gamin, succombe au charme de la mère de Scott et lui propose de boire un verre. Ray et la mère de Scott entament une relation, ce qui ne plaît pas du tout au jeune homme, qui ne fait aucun effort pour accepter Ray. Sa mère ne supporte pas son comportement, et quand sa mère le fiche à la porte Scott va apprendre à se débrouiller seul. The King of Staten Island est une comédie mais pas seulement, car le film possède ses quelques moments d’émotion. On est plutôt loin, de ce que réalise d’habitude Judd Apatow, qui dirige des comédiens méconnus en majorité. La mise en scène est impeccable, la première partie du film nous montre un jeune homme, dont le père est décédé il y a quelques années et qui vit encore aux crochets de sa mère, tandis que sa soeur quitte le nid familial pour l’université. La deuxième partie, montre Scott hors de chez sa mère et qui doit faire facea ses responsabilités, il apprendra à connaître Ray avec qui sa mère a rompu a cause de Scott.

Le comédien Pete Davidson rend un très bel hommage à son père, dans le scénario il y relate les faits importants mais en romance certaines choses. Judd Apatow accompagne Pete Davidson, dans l’écriture avec également Darius Sirus le meilleur ami de Pete Davidson. C’est donc une écriture riche, car le traitement des personnages est appliqué l’évolution de Scott est très intéressante. Une évolution où peu à peu, où on le voit mûrir et même si sa relation avec Ray est extrêmement difficile, il apprendra à le connaître. Puis il a du mal à s’engager sérieusement avec Kelsey son ami d’enfance, avec qui il couche de temps en temps. On prend beaucoup de plaisir à voir ces personnages évolués, et le personnage de Scott est très agréable à suivre. Pete Davidson tient le rôle principal celui de Scott, il est l’élément vraiment important du film, Marisa Tomei interprète la mère de Scott. Bill Burr joue Ray, le nouveau petit ami de Margie la mère du jeune homme. Steve Buscemi est aussi à l’affiche, dans le rôle de l’un des collègues de Ray. The King of Staten Island, est un film qui aura connu peu d’exploitation à sa sortie et donc aussi peu de succès. Judd Apatow signe une oeuvre, loin de ses comédies habituelles, et c’est vraiment une réalisation à retenir cette année.

Bande annonce

Le Tigre blanc | Bande-annonce officielle VF | Netflix France

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Sortie 22 janvier 2021 sur Netflix
Durée 2h 05min
Genre Drame, Judiciaire
De Ramin Bahrani
Avec Priyanka Chopra Jonas, Rajkummar Rao, Mahesh Manjrekar
Nationalité Indien

Synopsis

Balram Halwai raconte avec humour noir son ascension fulgurante de villageois sans-le-sou à entrepreneur prospère dans l’Inde moderne. Rusé et ambitieux, notre jeune héros parvient à devenir le chauffeur d’Ashok et de Pinky, qui viennent de rentrer d’Amérique. La société l’ayant formé à une unique fonction – celle de servir – Balram se rend indispensable aux yeux de ses riches maîtres. Mais après une nuit de trahison, il comprend jusqu’où ils sont prêts à aller pour le piéger et se protéger. Alors qu’il est sur le point de tout perdre, Balram se rebelle contre un système truqué et inégalitaire pour devenir un maître d’un nouveau genre.

Light of my Life de Casey Affleck

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Sortie 12 août 2020
Durée 1h 59min
Genre Drame, Science fiction
De Casey Affleck
Avec Casey Affleck, Anna Pniowsky, Elisabeth Moss, Tom Bower, Timothy Webber…
Nationalité Américain
Musique Daniel Hart

 

Casey Affleck, dans un monde post-apo

 

Synopsis

Dans un futur proche où la population féminine a été éradiquée, un père tâche de protéger Rag, sa fille unique, miraculeusement épargnée. Dans ce monde brutal dominé par les instincts primaires, la survie passe par une stricte discipline, faite de fuite permanente et de subterfuges. Mais il le sait, son plus grand défi est ailleurs: alors que tout s’effondre, comment maintenir l’illusion d’un quotidien insouciant et préserver la complicité fusionnelle avec sa fille ?

Casey Affleck en est à son deuxième long-métrage, son premier étant un faux documentaire sur Joaquin Phoenix portant comme titre I’m Still Here-The Lost year of Joaquin Phoenix. Alors que son frère Ben Affleck a prouvé qu’il était un très bon réalisateur, son frère fera-t-il aussi bien? Trop tôt pour le dire car il en est qu’à son deuxième long-métrage, et il est également au scénario du film. Le film nous plonge dans un futur proche, où les femmes ont été touchés par un virus qu’ils les a décimés. Rares sont les femmes qui sont encore en vie, mais une jeune fille qui n’a pas été touchée est protégé par son père dans ce monde devenu plus que dangereux ou les hommes ont les pires instincts. Le film peut rappeler légèrement le film La Route de John Hillcoat, non pas parce qu’il raconte… mais par ses airs post-apocalyptiques et le fait qu’un père et son enfant parcourent des kilomètres à pied pour échapper au danger. En tout cas on se rend compte, qu’avec cette réalisation Casey Affleck maîtrise sa caméra mais également son scénario.

Il y a quelques années, une peste noire a emporté la population féminine, plongeant le monde où les pires instincts des hommes menacent le monde. Un père fait face à ce monde, avec sa jeune fille et tente de la protéger au mieux car elle reste une des rares femmes encore en vie et elle est peut-être l’avenir de ce monde. Tout en la protégeant ce père, se souvient parfois des derniers jours de sa femme ou des jours heureux avant tout ça. Tous les deux traversent le pays à pied, et ils plantent leur tente en pleine nature. Un jour ils trouvent une maison vide, et y y passe quelques jours jusqu’à ce que des visiteurs indésirables arrivent. Les dernières femmes en vie sont convoitées par les hommes, aux pires instincts c’est pour cette raison, que ce père doit tout faire pour la protéger. Son apparence masculine l’aide déjà, avec ses cheveux courts et sa tenue vestimentaire. Light of my Life dispose d’une mise en scène que gère d’une main de maître Casey Affleck, avec seulement un duo de comédiens il arrive à captiver. Seuls quelques autres personnages, viendront compléter le récit. Mais c’est surtout ce père et sa fille, que l’on observe durant leur périple, a travers le pays. La photographie d‘Adam Arkapaw est splendide, avec des plans de toute beauté sur ce monde plongé dans la désolation. Le long-métrage de Casey Affleck, est en quelque sorte aussi poétique une poésie dramatique certes mais une poésie quand même. L’amour que porte le père à sa fille est incommensurable, prêt à mourir pour elle comme le ferait chaque père surtout dans ce film dans ce monde où l’espoir s’amenuise. C’est une réalisation ou quelquefois cependant le réalisateur semble se perdre, en ne sachant pas trop quoi raconter même si c’est admirablement écrit.

C’est d’ailleurs Casey Affleck, qui est à l’écriture du scénario. C’est un récit intimiste, que livre Casey Affleck dans ce monde post-apocalyptique, où ce père dont le seul but est de protéger sa fille. Même s’il semble perdu dans son récit, il se raccroche néanmoins au plus important le rapport père/fille un lien très fort qui les unis car c’est la seule chose la plus importante l’un comme l’autre. Dans son scénario il fait bien comprendre, que ce père ne pourra pas protéger sa fille tout le temps face à ce monde, ou l’instinct des hommes est le plus grand danger. Puis le père repense aux jours heureux, avec sa femme mais aussi aux derniers jours avec elle avant qu’elle ne disparaisse. Casey Affleck joue le rôle du père, et la jeune fille Rag est interprété par Anna Pniowski une jeune comédienne très talentueuse qui forme un duo attachant avec Casey Affleck. Elisabeth Moss est aussi au casting, dans le rôle de la mère qu’on voit au travers de flash-back. Casey Affleck livre avec Light of my Life une oeuvre poétique et intimiste, avec une réalisation formidable.

 

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Kajillionaire de Miranda July

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Sortie 30 septembre 2020
Durée 1h 44min
Genre Comédie, Drame
De Miranda July
Avec Evan Rachel Wood, Gina Rodriguez, Richard Jenkins, Debra Winger, Diana Maria Riva, Adam Bartley…
Nationalité Américain
Musique Gabe Hilfer

Escroc mais pas trop…

 

Synopsis

Theresa et Robert ont passé 26 ans à former leur fille unique, Old Dolio, à escroquer, arnaquer et voler à chaque occasion. Au cours d’un cambriolage conçu à la hâte, ils proposent à une jolie inconnue ingénue, Mélanie, de les rejoindre, bouleversant complètement la routine d’Old Dolio.

Miranda July est une cinéaste peu connue, qui se fera sûrement un nom avec son dernier film Kajillionaire. Sorti avant le deuxième confinement, le film n’a pu être beaucoup être exploité comme beaucoup d’autres. À l’affiche de ce film particulier Évan Rachel Wood, ou encore Richard Jenkins. S’il est si particulier c’est son pitch, mais aussi cette réalisation qui en fait un film a part. C’est l’histoire d’une famille, qui arnaque, vole et escroque a la moindre occasion. Ils logent tous les trois, dans un taudis ou de la mousse sort des bordures du plafond, a cause d’une grave fuite. Le film a beau être intéressant, mais parfois le rythme tout aussi particulier ennui. La prestation des acteurs est amusante, mais quelque chose manque pour qu’il soit le film de l’année.

Old Ohio a 26 ans, ses parents Theresa et Robert n’ont quasiment jamais travaillé de leur vie. Leur seul moyen de gagner de l’argent, et de voler, escroquer et arnaquer les gens. Depuis la naissance d’Old Ohio, ils lui ont appris à voler, escroquer et arnaquer. Elle est devenue experte dans ce domaine, mais ses parents la prennent encore pour une gamine qui ne peut évoluer et ce n’est pas avec ses parents qu’elle évoluera dans la vie. Lorsqu’elle gagne un billet, pour un voyage à New York, elle émène avec elle ses parents. Ses parents lors du vol, font la rencontre de Mélanie une jeune femme, ils leur parlent de leur prochaine combine. C’est alors qu’ils entraînent la jeune femme, dans tous leurs coups et Old Ohio est loin d’apprécier cette Mélanie que ses parents eux semblent apprécier. Pourtant cette jeune femme, est peut-être bien le seul moyen pour Old Ohio de pouvoir enfin se détacher définitivement de ses parents. Old Ohio quant à elle, est une jeune femme réservée, timide et qui en veut à ses parents de lui imposer cette vie. Elle n’a pas d’amis, et l’emprise de ses parents ne l’aide pas. Ils vivent tous les trois, dans un logement insalubre qui faisait office de bureau il y a des fuites ou de la mousse sort du plafond. Old Ohio et ses parents doivent retirer cette mousse, pour rester dans ce logement. De plus il y a des retards de loyer, de plusieurs mois ce qui agace leur propriétaire qui rêve de les fiches dehors mais à chaque fois ces derniers trouvent des subterfuges. La plus grande qualité du long-métrage réside, dans sa mise en scène originale. La réalisation est souvent amusante, mais dans une grande partie du film le rythme se perd un peu, et on ressent de l’ennui pour ensuite se rattraper dans la dernière demi-heure. C’est hélas ce rythme, qui fait défaut au long-métrage car sans cela le film aurait pu être bien plus captivant.

La réalisatrice Miranda July, est également à l’écriture du film. Le personnage d’Old Ohio est admirablement écrit timide, réservé entraîner à être malhonnête depuis son plus jeune âge. C’est un personnage attachant, car on voit bien qu’elle n’est pas vraiment heureuse dans cette vie que leur imposent ses parents. Mélanie est la jeune femme qui va tout changer, dans la vie d’Old elle est indépendante et se rendra compte que Theresa et Robert sont vraiment nocifs pour Old. Même envers leur fille, les parents sont manipulateurs en plus de la mère, qui n’ose jamais dire à sa fille qu’elle l’aime puis on n’a pas l’impression qu’elle porte un véritable amour pour sa fille. Miranda July s’est vraiment appliqué pour l’écriture de Theresa et Robert, qui sont vraiment deux personnages nocifs pour leur fille qui a 26 et qu’ils prennent pour une gamine. Evan Rachel Wood est formidable, elle y tiens un rôle extraordinaire peut-être l’un de ses meilleurs. Richard Jenkins, interprète Robert le père d’Old. Debra Winger joue la mère, une femme dont le seul intérêt est de se servir de sa fille. Gina Rodriguez interprète Mélanie, une belle jeune femme qui déboule dans la vie d’Old et qui va changer sa vie. Kajillionaire est un film, qui nous montre une Amérique où pour s’en sortir financièrement il faut agir de façon, malhonnête. Drôle et parfois émouvant, le film de Miranda July malgré son rythme reste une oeuvre intéressante du cinéma indépendant.

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Asako 1&2 de Ryusuke Hamaguchi

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Sortie 2 janvier 2019
Durée 1h 59min
Genre Romance, Drame
De Ryusuke Hamaguchi
Avec Masahiro Higashide, Erika Karata, Koji Seto, Daichi Watanabe, Sairi Itô, Kôji Nakamoto, Misako Tanaka…
Nationalités français, japonais
Musique Tofubeats

Le grand amour…

Synopsis

Lorsque son premier grand amour disparaît du jour au lendemain, Asako est abasourdie et quitte Osaka pour changer de vie. Deux ans plus tard à Tokyo, elle tombe de nouveau amoureuse et s’apprête à se marier… à un homme qui ressemble trait pour trait à son premier amant évanoui.

Asako 1&2 est une romance passionnante, sur une jeune femme qui tombe folle amoureuse d’un homme qui disparaît. Quand celle-ci refait sa vie, quelques années plus tard elle fait la rencontre d’un autre homme qui ressemble trait pour trait à son amour disparu. Voici le pitch du film de Ryusuke Hamaguchi, un réalisateur qui enchaîne les réalisations avec des nombreuses réalisations de courte durée. Ce n’est pas le cas d’Asako qui dure deux heures, le réalisateur s’approche plus dans le genre dramatique un cinéma qu’il semble maîtrisé. Masahiro Higashide y interprète deux rôles celui de Baku, un amour perdu et Ryohei son nouvel amour mais on arrive quand même à les différencier facilement. Sorti en 2019 en France assez discrètement, Asako propose une romance originale ou l’humour arrive parfois à se frayer un passage. Mais c’est l’amour… le vrai, qui est surtout au coeur de ce récit passionnant.

Un jour Asako rencontre Baku, elle est folle amoureuse de lui il lui promet de ne jamais partir. Alors qu’ils filent le parfait amour, un jour Baku disparaît après lui avoir dit qu’il aller acheter des chaussures. Deux ans plus tard, Asako a changé de vie, elle a quitté Osaka pour vivre à Tokyo et travail comme serveuse dans un café de la ville, elle apporte le café dans un thermos souvent dans l’entreprise juste à côté. Elle rencontre alors Ryohei qu’elle prend pour Baku, car celui-ci lui ressemble et elle croit revoir son amour perdu. Tandis que Ryohei tombe amoureux d’elle, celle-ci s’éloigne de lui et a peur de s’engager et après un séisme qui secoue la ville ils se retrouvent par hasard. Cinq ans plus tard ils vivent ensemble, et sont heureux et Asako est folle amoureuse. Elle hésite à dire à Ryohei qu’il ressemble, a son ancien amour perdu Baku par peur qu’il le prenne mal. C’est alors que Baku refait surface, comme si de rien n’était dans la vie d’Asako, ce qui va bouleverser sa nouvelle vie avec Ryohei. Ryusuke Hamaguchi livre une magnifique réalisation, une romance captivante. La mise en scène, est d’une très grande beauté servie par des comédiens fantastiques.


À l’écriture du scénario Ryusuke Hamaguchi et Sachilko Tanaka, avec un traitement des personnages très intéressant. Asako semble être une jeune femme timide, mais très amoureuse de Baku. Mais quand ce dernier disparaît du jour au lendemain, elle change de vie et déménage. Puis débarque dans sa vie Ryohei, un jeune homme qui tombe amoureux d’elle, il est d’une très grande gentillesse. L’amitié comme l’amour sont au coeur du récit, l’amitié car Asako et Ryohei y sont très proches de leurs amis et passe de nombreuses soirées avec eux. Puis l’amour est évidemment, ce qui prend la plus grande place dans  le récit, ou Asako est follement amoureuse de Baku qui disparaît. On ne saura pas pourquoi ce dernier a décidé de s’en aller soudain, pour revenir dans sa vie quelques années plus tard. La question qui se pose aussi, est: « peut-on retrouver le grand amour après l’avoir vécu une première fois? » la réponse est certes donnée, sauf que dans ce cas Asako tombe amoureuse d’un homme qui ressemble à son ancien amour. On se rend compte, qu’il y a une grande maîtrise dans l’écriture. Asako est interprèté par Erika Karata, qui est vraiment sublime. Masahiro Higashide interprète deux rôles, celui de Baku et Ryohei. Des prestations convaincantes, dans cette histoire d’amour qui ne tombe pas dans la mièvrerie. Asako est une oeuvre magnifique, pleine de sincérité ou l’amour est rarement aussi bien représenté.

Bande annonce

NOBODY Bande Annonce VF (2021)

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Sortie 10 mars 2021
Genre Thriller, Action
De Ilya Naishuller
Avec Bob Odenkirk, Connie Nielsen, Robert Fitzgerald Diggs
Nationalité Américain

 

 

Synopsis

Hutch Mansell, un père et un mari frustré, totalement déconsidéré par sa famille, se contente d’encaisser les coups, sans jamais les rendre. Il n’est rien. Une nuit, alors que deux cambrioleurs pénètrent chez lui, il fait le choix de ne pas intervenir, plutôt que de risquer une escalade sanglante. Une décision qui le discrédite définitivement aux yeux de son fils Blake, et qui semble l’éloigner encore plus de sa femme Becca. Cet incident réveille chez cet homme blessé des instincts larvés qui vont le propulser sur une voie violente, révélant des zones d’ombres et des compétences létales insoupçonnées. Dans une avalanche de coups de poings, de fusillades et de crissements de pneus, il va tout faire pour tirer sa famille des griffes d’un redoutable ennemi et s’assurer que, plus jamais, personne ne le prenne pour un moins que rien.

Come Play de Jacob Chase

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Azhy Robertson (left) stars as "Oliver" and Gillian Jacobs (right) stars as "Sarah" in writer/director Jacob Chase's COME PLAY, a Focus Features release. Credit : Jasper Savage / Amblin Partners / Focus Features

Date de sortie inconnue
Genre Drame, Epouvante-horreur
Durée 1H36
De Jacob Chase
Avec Azhy Robertson, Gillian Jacobs, John Gallagher Jr, Winslow Fegley, Jayden Marine, Rachel Wilson…
Nationalité Américain
Musique Roque Banos

 

Face aux écrans

Synopsis

Oliver est un jeune garçon solitaire qui se sent différent des autres et cherche du réconfort dans son téléphone portable et sa tablette. Mais une mystérieuse créature va utiliser les technologies contre lui afin de s’introduire dans notre monde. Les parents d’Oliver vont devoir se battre pour sauver leur fils du monstre qui se trouve derrière l’écran.

Jacob Chase est un débutant qui commence vraiment bien, avec cette réalisation qu’est Come Play il raconte l’histoire d’un jeune garçon autiste face à une menace qui veut l’emmener avec elle. Il est rare de faire de bons films d’horreur à notre époque, mais certains réalisateurs arrivent à imposer leur propre style. Il est intéressant donc de voir des réalisateurs inconnus voir ce qu’ils nous ont à proposer. On retiendra actuellement dans cette nouvelle vague Mike Flanagan ou encore Ari Aster, même si ces derniers ont des styles bien différents. Même si Jacob Chase, ne se lance pas déffinitivement dans l’horreur, en tout cas avec ce film il sera sur la bonne voie s’il veut continuer.

Sarah et Marty sont les parents d’Oliver un jeune garçon autiste, et ce n’est pas facile tous les jours. Il trouve du réconfort auprès de sa tablette ou son téléphone, ou il fait des jeux ou bien regarde ses dessins animés préférés. Mais derrière les écrans se cache une créature, qui ne cherche qu’à sortir. Lors d’une soirée où ses amis viennent dormir chez lui, la créature provoque la panique chez les jeunes garçons quand cette dernière sort de la tablette. Le jeune garçon ainsi que ses parents sont alors sans cesse attaqués, par cette créature qui veut s’emparer du jeune garçon. Le réalisateur a bien compris, qu’il ne fallait pas de jump-scare pour faire peur puisque avec une ambiance efficace il arrive à donner quelques frissons. Le film cependant aussi se penche avec intérêt, sur les jeunes face au danger des écrans et le temps qu’ils passent dessus. Avec son côté fantastique, il nous fait bien comprendre ce danger que représentent les écrans et la créature représente bien ce danger. On y voit aussi que les parents sont en quelque sorte responsable de ce qui arrive, en laissant leurs fils sans cesse avec ses écrans car ça ne l’aide pas plus. La mise en scène de Jacob Chase, est exemplaire car il arrive à imposer un certain style et ne fait pas le défaut de nous mettre plein de jump-scare pour tenter de nous faire peur.


En plus d’être un réalisateur qui maîtrise sa réalisation, Jacob Chase assure dans le scénario qu’il écrit. Le traitement des personnages est intéressant, le jeune garçon est bien écrit tout comme les parents face à ce mal. Là ou le réalisateur assure le plus, dans le scénario c’est qu’il aborde le danger des écrans en le traduisant par une créature se cachant derrière. Oliver le jeune garçon est interprété par Azhy Robertson, Gillian Jacobs joue Sarah la mère d’Oliver. John Gallagher. Jr joue Marty le père d’Oliver. En plus d’être redoutable dans son ambiance, le film arrive aussi à émouvoir dans son final avec un très beau plan. Come Play est donc une surprise horrifique, qui avec son sujet livre une oeuvre marquante dans le genre.

 

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