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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Jumbo de Zoé Wittock

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Sortie 1er juillet 2020
Durée 1h 33min
Genre Drame
De Zoé Wittock
Avec Noémie Merlant, Emmanuelle Bercot, Bastien Bouillon, Sam Louwyck, William Abello, Tracy Dossou…
Nationalités Belge, Français, Luxembourgeois
Musique Thomas Roussel

 

C’est quand même de l’amour

 

 

Synopsis

Jeanne, une jeune femme timide, travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Elle vit une relation fusionnelle avec sa mère, l’extravertie Margarette. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place au sein du duo que tout oppose, Jeanne développe d’étranges sentiments envers Jumbo, l’attraction phare du parc.

 

La réalisatrice Belge Zoé Wittock signe son premier long-métrage ou elle y dirige Noémie Merlant, déjà extraordinaire dans Portrait de la jeune fille en feu. La réalisatrice raconte l’histoire d’une femme à problème, qui tombe amoureux d’un manège qu’elle nomme Jumbo. Ce que l’on pourrait dire de ce premier film de Zoé Wittock, c’est qu’il ne laisse pas indifférent. Il est poétique, même parfois hypnotisant et arrive même à être limite malsain. Le premier film de Zoé Wittock divise, car le sujet semble peut-être trop étrange et ça peut se comprendre. Toujours est-il que Zoé Wittock, fait partie de cette nouvelle génération de réalisateurs qui apporte leur originalité dans le paysage du cinéma franco-Belge.


L’amour pour un objet, est pourtant une chose qui existe cela s’appelle: l’objectophilie un terme qui se traduit par l’attirance amoureuse ou sexuelle envers un objet. Ce qui est le cas, de Jeanne dans Jumbo. Jeanne est une jeune femme, elle vit encore chez sa mère elle est extrêmement timide et n’a que très peu de rapport humain. Le soir elle travaille dans un parc d’attractions, ou elle est gardienne de nuit et fait le nettoyage. Un soir elle tombe sur une nouvelle attraction, et semble intriguée comme si quelque chose se passer. La nuit suivante elle y revient et l’attraction semble communiquer avec elle, et une relation fusionelle née entre elle et l’attraction. Quand elle en parle à sa mère, cette dernière la prend pour une folle. Au fur et à mesure la relation entre elle et l’attraction qu’elle nomme Jumbo, devient de plus en plus intense. Il y aura même une étrange relation sexuelle, entre elle et Jumbo. L’amour qu’elle porte pour Jumbo est vrai, même si ce dernier s’avère être un objet. La communication avec Jumbo est-elle réelle? Le film ne nous le dira pas, car c’est peut-être bien la solitude de Jeanne qui fait qu’elle pense communiquer avec Jumbo. Hypnotique, poétique et visuellement intéressant Jumbo est un film qui certes parle d’amour, même si cela se traduit de manière entre un humain et un objet l’amour que ressent Jeanne est vrai. Zoé Wittock filme une romance particulière c’est vrai, mais sa mise en scène est agréable car le film est beau dans ce qu’il aborde.

Jumbo s’inspire de l’histoire d’Erika Eiffel, qui en 2007 s’est marié à la tour Eiffel. Tout ça a donné des idées pour Jumbo, où Jeanne elle est amoureuse d’une attraction. La réalisatrice décrit très bien cette histoire d’amour aussi étrange soit-elle, car elle est pleine de poésie. Zoé Wittock aussi s’attarde même sur la relation sexuelle, que vit Jeanne avec Jumbo, et d’une façon intéressante, même si ça peut paraître malsain. Le personnage de Jeanne est d’ailleurs très bien écrit, c’est une jeune femme timide et fragile, qui n’arrive à avoir un homme dans son coeur. Mais avec Jumbo Jeanne, semble pouvoir communiquer, une chose qu’elle seule est capable de ressentir. Visuellement Jumbo est aussi beau, Zoé Wittock offre des plans poétiques ou la maîtrise est présente. Noémie Merlant déjà incroyable dans Portrait de la jeune fille en feu, livre une prestation différente mais passionnante. Emmanuelle Bercot interprète la mère de Jeanne, qui apprendra l’amour que porte sa fille a l’attraction. Pour son premier film Zoé Wittock, signe une romance certes particulière, mais qui reste une expérience fabuleuse.

Bande annonce

La sélection des sorties Blu-ray

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Synopsis
À la recherche de leur première maison, un jeune couple effectue une visite en compagnie d’un mystérieux agent immobilier et se retrouve pris au piège dans un étrange lotissement…

Détails du blu-ray

Acteurs : Imogen Poots, Danielle Ryan, Molly McCann, Jesse Eisenberg, Jonathan Aris
Réalisateurs : Lorcan Finnegan
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Français
Rapport de forme : 2.35:1
Nombre de disques : 1
Studio : The Jokers
Date de sortie du DVD : 8 juillet 2020
Durée : 97 minutes

Synopsis
Simon a huit ans, il est orphelin. Son rêve est de trouver une famille prête à l’accueillir. Mais Simon n’est pas un enfant comme les autres, il a un pouvoir secret : il est capable de prendre l’apparence de chaque personne qu’il a déjà touchée… Et vous, qui seriez-vous si vous pouviez vous transformer ?

Détails du blu-ray

Acteurs : Benjamin Voisin, Camille Claris, Martin Karmann
Réalisateurs : Léo Karmann
Format : Cinémascope, Couleur
Audio : Français (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 2.0)
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Rapport de forme : 2.39:1
Nombre de disques : 1
Studio : Jour2Fête
Date de sortie du DVD : 7 juillet 2020
Durée : 103 minutes

Synopsis
Robert Bilott est un avocat spécialisé dans la défense des industries chimiques. Il va découvrir que la campagne idyllique de son enfance est empoisonnée par une usine du puissant groupe chimique DuPont. Afin de faire éclater la vérité sur la pollution mortelle due aux rejets toxiques de l’usine, il va risquer sa carrière, sa famille, et même sa propre vie…

Détails du blu-ray

Acteurs : Mark Ruffalo, Anne Hathaway, Tim Robbins, Bill Pullman, Bill Camp
Réalisateurs : Todd Haynes
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1)
Audio description : Français
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Français
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : Le Pacte
Date de sortie du DVD : 19 août 2020
Durée : 127 minutes

Synopsis
Dans la banlieue d’un univers imaginaire, deux frères elfes se lancent dans une quête extraordinaire pour découvrir s’il reste encore un peu de magie dans le monde.

Détails du blu-ray

Réalisateurs : Dan Scanlon
Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD High Res Audio), Anglais (DTS-HD 7.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1), Français
Audio description : Anglais
Sous-titres : Néerlandais, Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Nombre de disques : 2
Studio : Disney – PIXAR
Date de sortie du DVD : 26 juin 2020
Durée : 102 minutes

La Guerre des Mondes de Steven Spielberg

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Sortie 6 juillet 2005
Durée 1h 52min
Genre Fantastique, Drame, Science fiction
De Steven Spielberg
Avec Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin, Miranda Otto, Tim Robbins, Rick Gonzalez, Yul Vasquez…
Nationalité Américain
Musique John Williams

 

Tom Cruise  contre les aliens

Synopsis

Ray Ferrier est un docker divorcé et un père rien moins que parfait, qui n’entretient plus que des relations épisodiques avec son fils Robbie, 17 ans, et sa fille Rachel, 11 ans. Quelques minutes après que son ex-femme et l’époux de cette dernière lui ont confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle qui bouleversera à jamais sa vie…

La guerre des mondes War of the worlds 2005 RŽal. : Steven Spielberg Tom Cruise Collection Christophel

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Le grand Steven Spielberg côtoie une fois de plus les extraterrestres, après E.T et Rencontres du 3ème Types, mais cette fois-ci ces derniers sont un poil plus méchant. Adapté de l’oeuvre de H.G Wells, qui n’est pas le premier à l’avoir fait, on se souvient de l’adaptation plus ou moins réussie de Byron Haskin en 1953, qui a inspiré Spielberg tout de même pour sa carrière notamment E.T. Il suffit de regarder les Bonus du film, pour voir tout ça et découvrir plein de choses intéressantes sur la construction du film. C’est en 2005 que la version de Spielberg est sortie, où un père de famille fait face à une invasion extraterrestre, alors que l’oeuvre de H.G Wells se déroule en 1894 celle de Spielberg se déroule à notre époque. Une adaptation donc assez libre, qui aura plu à certains, mais pas à d’autres.

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La guerre des mondes War of the worlds 2005 RŽal. : Steven Spielberg Tom Cruise Collection Christophel

Ray ferrier docker, est père de famille divorcé qui est loin d’être le père idéal. Son ex-femme dépose ses enfants chez lui car c’est son tour de garde. C’est alors qu’un orage éclate, il ne s’agit pas d’un simple orage, les coups de tonnerres sont en réalité l’arrivée d’êtres venus d’ailleurs qui nous veulent du mal. L’introduction du film commence avec la voix de Morgan Freeman, qui répète ce que dit le livre au début, viennent t-il de mars ? Rien n’est dit, même si c’est le cas dans le livre mais on peut le penser au vu de la couleur de leur planète qu’on voit vaguement au tout début du film. Pour en revenir aux orages, ces derniers provoquent des IEM (Impulsion électro magnétique), qui grillent absolument tout, comme les véhicules et tous appareils électriques. C’est d’ailleurs à ce niveau que le film, fait des erreurs, alors que rien ne devrait fonctionner , on voit des voitures militaires rouler, ainsi que des avions de chasse attaquer des tripodes, ce qui devrait être impossible sauf pour les quelques villes encore non attaquées. Des détails où on ne fera pas attention la première fois, mais qui font défaut au film. Le film possède cependant de nombreuses qualités, tout d’abord les effets-spéciaux notamment les tripodes, avec un design plus que réussi ,puis les attaques de ces derniers ,impressionnants. L’idée de réduire les humains en cendre quand les tripodes nous désintègrent est une bonne idée, et voir les habits des défunts voler aussi. Un lot de scènes inoubliables, comme la scène du Ferry, ou l’oeil espion qui pénètre dans la cave où sont Ray, sa fille et Ogilvy (du suspense) surtout la première fois. Beaucoup de scènes qui nous livrent du spectacle, le désign des extraterrestres est aussi bien fichu: ils sont dotés des 3 pattes comme leurs appareils. Le film a déjà 15 ans cette année, et vieillit plutôt bien et reste un Spielberg agréable à regarder encore et encore.

La guerre des mondes War of the worlds 2005 RŽal. : Steven Spielberg Tom Cruise Collection Christophel

La guerre des mondes War of the worlds 2005 RŽal. : Steven Spielberg Tom Cruise Collection Christophel

Au scénario du film David Koepp qui a déjà scénarisé les films de Spielberg comme Jurassic Park, il co-écrit le scénario avec Josh Friedman. Le scénario reprend beaucoup d’éléments du livre, mais contrairement au livre, le film se déroule à notre époque et Spielberg a eu le droit d’en faire une adaptation libre puisque Ray n’est pas un personnage du livre. Les personnages du film sont d’ailleurs bien écrits ,même si le fils de Ray mérite des baffes ,le reste des personnages est très bien abordé et surtout celui de Ray. En effet ,c’est un père peu responsable qui devra malgré l’invasion ,protéger ses enfants, ce qu’il n’a jamais vraiment fait. A la différence de certains de ses films, il est loin d’être un héros et a du mal à gérer tout ça, et on peut le voir même craquer face à tout ça, se demandant s’ il va pouvoir protéger ses enfants. Parmi les thèmes abordés, la relation père-fils ou ce dernier en veut à son père d’être peu présent. Ray ne connaît même pas sa fille, même les choses les plus simples. Cette invasion va les rapprocher, même avec son fils. Le film datant de 2005, seulement quatre ans après les attentats du 11 septembre, on ne peut ne pas y penser. Car même s’il s’agit d’une attaque extraterrestre, le trauma des américains face à cette attaque est abordé de façon intéressante. La scène où Ray se fait attaquer, dans la voiture est assez réaliste, car elle montre de quoi l’humain est capable pour survivre. On notera aussi la présence de Tim Robbins, dans le rôle de Ogilvy ,présent dans le livre, mais assez différent dans le comportement . Dakota Fanning joue la fille de Ray, Justin Chatwin le rôle du fils et bien entendu Tom Cruise dans le rôle de Ray, personnage principal. John Williams à la musique, offre des scores magnifiques et épiques comme d’habitude. Pas le meilleur film de SF de Spielberg, mais un très bon cru qu’on ne se lasse pas de regarder.

Bande annonce

High-Rise de Ben Wheatley

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Sortie 6 avril 2016
Durée 1h 59min
Genre Drame, Science fiction
De Ben Wheatley
Avec Tom Hiddleston, Jeremy Irons, Sienna Miller, James Purefoy, Luke Evans, Sienna Guillory, Elizabeth Moss, Stacy Martin
Nationalités Britannique, Belge
Musique Clint Mansell

Tom Hiddleston dans un nouvel exercice de style assez spécial

 

Synopsis

1975. Le Dr Robert Laing, en quête d’anonymat, emménage près de Londres dans un nouvel appartement d’une tour à peine achevée; mais il va vite découvrir que ses voisins, obsédés par une étrange rivalité, n’ont pas l’intention de le laisser en paix…
Bientôt, il se prend à leur jeu.
Et alors qu’il se démène pour faire respecter sa position sociale; ses bonnes manières et sa santé mentale commencent à se détériorer en même temps que l’immeuble : les éclairages et l’ascenseur ne fonctionnent plus mais la fête continue! L’alcool est devenu la première monnaie d’échange et le sexe la panacée. Ce n’est que bien plus tard que le Dr Laing, assis sur son balcon en train de faire rôtir le chien de l’architecte du 40ème étage, se sent enfin chez lui.

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Ce film est l’adaptation du livre de J.G Ballard, que je n’ai pas lu, mais qui doit être aussi original et bizarre que le long métrage. bref ! Autant vous dire que ce film n’est pas fait pour tout le monde : complexe, on se demande où le réalisateur veut en venir. Nous voici dans les années 70, en 1975 exactement, alors que le Dr Robert Laing emménage dans un appartement près de Londres. L’appartement ce situe dans une tour dont la construction n’est pas fini. Un immeuble qui divise les catégories, les pauvres puis les riches, tandis que les plus riches vivent en hauteur et les moins riches en bas. Robert Laing va découvrir que les habitants sont rivaux, les riches contre les moins fortunés. Une rivalité des plus étrange, car c’est à qui fera la plus grosse fête, tout ça va bien vite dégénérer et plonger l’immeuble dans le chaos. Alors que le Dr Laing tente de rester serein face à tout ça, son état mental se dégrade, et il est en phase de devenir aussi fou que les autres habitants.

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Le film est fortement intéressant dans son sujet, et puis le casting est plutôt agréable. La mise en scène de Ben Wheatley est pleine de bonnes idées donnant au film sa propre ambiance. On se laisse donc prendre au jeu, le protagoniste du film emménage tranquillement sans se soucier, de ce qui l’entoure mais va vite découvrir que tout ne tourne pas rond dans cet immeuble. A l’origine de cette construction non achevée, Mr Royal, l’architecte qui vit au dernier étage et le plus fortuné de l’immeuble, qui possède un immense parc jardin sur le toit. Entre les habitants il y a toujours eu cette rivalité, sauf que cette dernière prend de l’ampleur et dégénère rapidement, provoquant le chaos dans l’immeuble. Bientôt il n’y a plus de courant, le Dr Laing commence à devenir fou, l’immeuble et jonché de déchets à tous les étages et même dehors à l’entrée de l’immeuble. Laing se comporte vite comme ces derniers ; malgré cette guerre, l’alcool coule à flot et les fêtes dépravées continuent. Le film dispose d’un visuel intéressant dans toutes ses scènes. Mais il est hélas beaucoup trop long, c’est interminable. on ne sait pas où le réalisateur veut en venir et s’il veut que son film se termine. Malgré cette longueur on reste accroché, du moins pour ma part, espérant que le film nous intéresse d’avantage. Il n’offre finalement pas grand chose en plus, je ne dirais pas que c’est vide car il y a de bonnes idées, mais sur la fin il ne reste pas grand chose. Original, étrange, peut-être ambitieux mais pas assez, le film laisse le spectateur dubitatif. High-Rise n’est pas un mauvais film, car il a des qualités indéniables, hélas les défauts du film sont dans sa longueur avec des rajouts de scènes inutiles qui n’apporte pas beaucoup plus au film. High-Rise est assez expérimental, dans sa mise en scène c’est certain c’est ce qui en fait un film unique. Il possède des plans que seul Ben Wheatley peut offrir, c’est pour cette raison que c’est un film particulier. Malgré les défauts, High-Rise est vraiment une expérience cinématographique qu’il faut vivre.

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La scénariste Amy Jump adapte le livre de J.G Ballard, des personnages bien développés, surtout Laing, mais hélas même si le début est quasi-parfait le reste devient lassant. Dans l’ensemble, le scénario est intelligent et dispose d’une très bonne histoire, qui captive au début. On attend que quelque chose de vraiment énorme se passe, qui fasse que le film soit parfait. Le film n’en fait donc pas plus. Avec un casting pourtant très bon : Tom Hiddleston connu pour son rôle de Loki dans Thor et autre Marvel, le comédien s’exerce a plusieurs rôle qui lui vont bien et il gère ici très bien son rôle. Très éloigné de son rôle de Loki qu’on retrouvera dans les prochains films Marvel probablement, le comédien prouve qu’il a de très grande qualités de comédien. On pourra aussi voir à l’écran Jeremy Irons, dans le rôle de l’architecte, Sienna Miller, James Purefoy, Luke Evans et Sienna Guillory. On pourra d’ailleurs retenir la performance de Luke Evans, assez impressionnante. Le film marque également des points avec sa bande originale, avec des compositions de Clint Mansell. En conclusion High-Rise dispose d’une mise en scène, maîtrisé, mais les longueurs font défauts ainsi des scènes qui au final n’ont pas grand interêt. Mais c’est un film, qu’il faut quand même voir car c’est une expérience intéressante.

 

Relecture : David

Bande annonce

Yochô: Sanpo Suru Shinryakusha (Invasion) de Kiyoshi Kurosawa

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Sortie 5 septembre 2018
Durée 2h 20min
Genre Thriller
De Kiyoshi Kurosawa
Avec Kaho, Shôta Sometani, Masahiro Higashide
Nationalité Japonais
Musique Yusuke Hayashi

 

Quand le cinéma Japonais ne cesse de surprendre

Synopsis

Pourquoi tout le monde change-t-il soudainement de comportement ? Etsuko est-elle la seule à se rendre compte que son amie, son patron, son mari ne sont plus tout à fait les mêmes ? Peu à peu, elle réalise que les humains sont en train de perdre leurs émotions…

Découverte d’un réalisateur Japonais avec Kiyoski Kurosawa, son film Yochô: Sanpo Suru Shinryakusha dit Invasion chez nous pour faire plus simple. Le film est sortie en 2018, et il s’agit d’un thriller et science-fiction originale en son genre. Le réalisateur est loin d’être un novice dans le cinéma, avec pas mal de films à son actif, qu’il est impossible de tous les énumérer ici tellement il y en a. Au premier regard il est difficile de voir qu’il s’agit d’un film de science-fiction, mais au final ce n’est qu’une toile de fond. Car en le film s’appuie sur la disparition du concept de la famille, que se passerait-t-il si nous ne l’avions plus? Car les envahisseurs avant d’envahir la planète, cherche à retenir les sentiments que nous possédons la peur de mourir, la mort ou bien l’amour. La menace qui nous retire tout ça, a l’apparence humaine c’est de cette manière qu’ils nous prennent dans leur filet. Kiyoshi Kurosawa offre vraiment un style particulier à son film, c’est un film surprenant dans tout ce qu’il entreprend et le récit ne cesse d’impressionner. Dans le genre Yochô: Sanpo Suru Shinryakusha, est un film qui propose une réalisation exceptionnelle.

En rentrant chez elle, Etsuko trouve son mari Tatsuo à la fenêtre et il semble ailleurs. Elle a du mal à reconnaître son mari, il a changé et son comportement l’intrigue. Quand une collègue d’Etsuko débarque chez elle effrayé, cette dernière dit qu’elle ne reconnaît plus son père et demande si elle peut dormir chez Etsuko. Le père de la jeune fille doit faire hospitaliser sa fille dont l’état ne s’améliore guère, peu de temps avant le Dr Makabe a intégré l’établissement hospitalier. Ce médecin étrange passe beaucoup de temps avec Tatsuo le mari d’Etsuko, et ce médecin éveil les soupçons d’Etsuko, c’est alors que le chef de jeune femme à son travail a également un comportement des plus étranges. Le Dr Makabe ne tardera pas à se révéler comme étant une menace pour notre planète, dont il prépare l’invasion avec les siens dans quelques jours. Dans un premier temps ce dernier et les siens, s’empare des sentiments humains en posant un doigt sur leur front. Le Dr Makabe a fait de Tatsuo son guide, il doit lui trouver des humains pour qu’il retire les sentiments de leur esprit. Principalement les envahisseurs retirent le sens de la famille, celui qui permet d’avoir l’amour qu’on porte à ses proches qu’il est le plus important. Ce dont pourquoi la collègue d’Etsuko, ne reconnaît plus son père et reste hospitalisée passant pour une folle. Mais petits à petit, les envahisseurs s’emparent d’autres sentiments comme la peur par exemple. Tatsuo va reprendre ses esprits et se rendre compte, que le Dr Makabe est une véritable menace dont il ne peut se détacher, car ce dernier le condamne à souffrir s’il l’abandonne. Le cinéma Japonais ne cesse de surprendre, car Invasion est une expérience cinématographique unique. Une mise en scène fabuleuse, avec une ambiance pesante où des extraterrestres à l’apparence humaine, vole les concepts humains. Le Dr Makabe est un personnage inquiétant, car il est une des menaces qui veut mettre un terme à la race humaine.

Il y a des plans vraiment unique, ce qui donne une ambiance encore plus inquiétante. Le scénario est de Kiyoshi Kurowawa et Hiroshi Takahashi, ils adaptent une pièce de théâtre bien connu au Japon dirigé par Tomohiro Maekawa. On peut voir que le réalisateur s’inspire, de L’invasion des profanateurs un classique de la science-fiction. Le traitement des personnages, est une des grandes qualités de l’écriture du film, on peut y voir un changement de comportement chez l’être humain, comme Tatsuo guide du Dr Makabe. Mais aussi un changement chez d’autres, avec la disparition de leur émotion qu’ont retirée les visiteurs. Le film se concentre sur l’avant-invasion, tout ce qui précède avant l’attaque qu’on ne verra pas mais ce qu’on voit est déjà bien terrifiant. Car la façon de faire des envahisseurs, fait froid dans le dos car ils s’attaquent tout d’abord à nos émotions. ils retirent la peur, l’amour et tout ce qu’ils peuvent. La perte des sentiments, est peut-être la chose qui pourrait y avoir de pire et le film le retranscrit très bien d’une façon terrifiante. Kaho interprète Etsuko, une jeune femme qui doit faire un face à un mari au comportement étrange, Shôta Sometani joue Tatso le terrifiant Dr Makabe est interprété par Masahiro Higashide. Yochô: Sanpo Suru Shinryakusha (Invasion) est une oeuvre cinématographique, dans le genre S. F qui apporte un souffle nouveau dans le genre a voir absolument.

Bande annonce

La guerre des mondes en version 4K Ultra HD

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Synopsis

Ray Ferrier est un docker divorcé et un père rien moins que parfait. Quelques minutes après que son ex-femme et l’époux de cette dernière lui ont confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle qui bouleversera à jamais sa vie… L’humanité entière part en guerre contre des extra-terrestres odieux, dans cette nouvelle adaptation du roman de H.G. Wells.

 

Détails du produit

Acteurs : Tom Cruise, Dakota Fanning, Miranda Otto, Tim Robbins, Justin Chatwin
Réalisateurs : Steven Spielberg
Audio : Hongrois (Dolby Digital 5.1), Russe (Dolby Digital 5.1), Japonais (Dolby Digital 5.1), Italien (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1), Portugais (Dolby Digital 5.1), Tchèque (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Thaï (Dolby Digital 5.1), Espagnol (Dolby Digital 5.1), Anglais, Polonais
Sous-titres : Italien, Russe, Roumain, Thaï, Mandarin, Suédois, Cantonais, Finnois, Japonais, Polonais, Norvégien, Grec, Néerlandais, Tchèque, Coréen, Français, Espagnol, Danois, Hongrois, Portugais, Allemand
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Rapport de forme : 1.78:1
Nombre de disques : 2
Studio : Paramount Pictures
Date de sortie du DVD : 8 juillet 2020
Durée : 116 minutes

Description du produit

Contient :
– l’Ultra HD 4K Blu-ray du film (en HDR Dolby Vision et HDR10)
– le Blu-ray du film

Bonus

– L’invasion : un nouveau regard :
– Legs de H.G. Wells
– La Guerre des mondes revu par Steven Spielberg
– Personnages : le noyau familial
– Pré-visualisation
– Journal de la production : la côte Est :
– Le Commencement
– L’Exil
– Journal de la production : la côte Ouest
– La Destruction
– La Guerre
– Le design de l’ennemi : tripodes et extra-terrestres
– La musique de La guerre des mondes
– « Nous ne sommes pas seuls »
– Galerie de photos

Critique du film

Knives and Skin de Jennifer Reeder

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Sortie 20 novembre 2019
Durée 1h 52min
Genre Drame
De Jennifer Reeder
Avec Marika Engelhardt, Raven Whitley, Audrey Francis, Tim Hooper, Ty Olwin, Grace Smith…
Nationalité Américain
Musique Nick Zinner

 

Une fille a disparu

Synopsis

Suite à un rendez-vous nocturne, Carolyn Harper ne réapparaît pas chez elle dans sa petite ville bien tranquille de l’Illinois. Sa mère, qui dirige la chorale du lycée, est dévastée. Mais ses appels à l’aide ne sont entendus que par trois adolescentes et leurs familles, touchées par l’indifférence de la communauté – comme si cette jeune fille n’avait jamais compté. Une solidarité nouvelle va naître entre elles et les aider à surmonter le malaise que cette disparition révèle.

Jennifer Reeder accomplit un exploit avec Knives and Skin, c’est-à-dire pour un premier elle signe une véritable réussite. Mais le film divise, pas mal de monde il a peut-être de quoi son style mais aussi le sujet. Le film de Jennifer Reeder, est un film avec des femmes principalement c’est un film féministe c’est certain. On voit d’ailleurs dans sa réalisation, ainsi que son écriture que c’est quelque chose qui lui tient a coeur. Des acteurs méconnu, dans ce premier film de Jennifer Reeder et il est ultra-convaincant. Jennifer Reeder pour son premier film raconte l’histoire, de la disparition d’une jeune fille. La mère dévastée par la disparition de sa fille, elle met tout en oeuvre pour la retrouver tandis que peu s’inquiète de sa disparition. Une disparition qui néanmoins révèle, beaucoup de choses sur les personnages qui peuplent ce récit. Un style visuel indéniable, mais pas seulement car le film est riche dans ce qu’il aborde.

Carolyn Harper est une lycéenne, un soir elle s’arrête au bord d’un lac avec Andy qui est au lycée avec elle. Ce dernier déjà en couple, est sous le charme de la jeune fille. Alors qu’il désire l’embrasser, elle le repousse elle ne semble pas décider, à s’engager dans une relation avec lui. Carolyn semble être une fille étrange, elle grave même la première lettre de son prénom sur le front d’Andy. Comme Carolyn refuse les avances d’Andy il s’en va, ce qui se passe ensuite est assez confus car elle semble se blesser gravement tandis qu’Andy quitte les lieux. La jeune fille est porté disparu, car cette dernière n’est pas rentrée après ce rendez-vous nocturne. Sa mère s’occupe de la chorale du lycée, et certaines des élèves connaissaient sa fille. La mère est de plus en plus dévastée, le shérif ne s’implique que très peu dans cette disparition. Quant à Andy, il tente de cacher,  ce qui s’est passé. Cette disparition révèle les secrets de certains personnages, qui n’ont pas forcément un lien avec sa disparition mais qui reste important. La mère de Carolyn étant seule, doit surmonter cette épreuve seule et cette épreuve insupportable la font devenir folle. C’est aussi là que le film, à une importance comme les réactions de la mère face à la disparition de sa fille. Andy est clairement représenté comme le garçon, qui traite les filles comme de la merde comme c’est dit clairement dans le film. Il y a les camarades de Carolyn, où l’on s’aperçoit qu’elle ne la connaissait pas si bien finalement. Mais cette disparition a des répercussions, sur l’entourage sur les liens familiaux des camarades par exemple. Parfois tout ça révèle, des choses qui auront des conséquences. Les femmes sont clairement mise en avant, c’est aussi le but.

 

Mise en scène particulière, qui donne beaucoup de crédit au long-métrage et avec la musique de Nick Zinner tout s’accorde parfaitement. Car il faut noter, que la musique du film est aussi un point positif du film. Le style visuel est aussi est intéressant, la photographie de Christopher Rejano est impressionnante, elle plonge le spectateur dans une ambiance particulière. Jennifer Reeder est également à l’écriture de son long-métrage, on voit que les thèmes lui tiennent à coeur, comme se préparer à la mort avec cette mère confrontée à la disparition de sa fille. La détresse de cette mère est parfaitement décrite, et ses actes sont compréhensibles même si parfois ils paraissent étrange. Dans sa partie féministe le film, montre à certains moments comment les jeunes filles sont traitées par les hommes. Tout ça est traduit de manière différente, comme une des jeunes filles que son professeur tente de séduire. Jennifer Reeder aborde l’homosexualité, entre deux jeunes filles qui se rapproche de plus en plus. Comme elles veulent garder leur liaison secrète, elles trouvent des moyens pour se cacher. Le traitement des personnages dispose d’une écriture maîtrisée, ce qui nous permet de découvrir le milieu dans lequel vit chacun des personnages. Le casting nous fait découvrir des jeunes acteurs talentueux, comme Grace Smith, Kayla Carter, Emma Ladji ou encore Hayley Bolithon. Des comédiennes convaincantes, et parfois touchante. Pour son premier film, Jennifer Reeder livre une réalisation brillante.

Bande annonce

[Sortie Blu-ray] Mad Max: Fury Road Steelbook 4K UHD

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Synopsis

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…

Détails du blu-ray

Acteurs : Tom Hardy, Charlize Theron, Courtney Eaton, Nicholas Hoult, Hugh Keays-Byrne
Réalisateurs : George Miller (I)
Format : Couleur, Cinémascope
Audio : Italien (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Castillan (Dolby Digital 5.1), Français
Sous-titres : Norvégien, Néerlandais, Français, Suédois, Danois, Castillan, Finnois, Italien
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Italien
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 3
Studio : Warner Bros. Entertainment France
Date de sortie du DVD : 8 juillet 2020
Durée : 120 minutes

 

Description du produit

Coffret « Titans of Cult » avec boîtier métal SteelBook collector inédit
Contient :
– l’Ultra HD Blu-ray 4K du film en version cinéma (en HDR10)
– le Blu-ray du film en version cinéma (VF/VOST Dolby Atmos)
– le Blu-ray du film en édition « Black & Chrome » (noir et blanc, VF/VOST Dolby Atmos)
– un boîtier SteelBook Mini « Mad Max : Fury Road – What a lovely day ! » contenant le pins métallique collector « pédalier NUX »

Beginners de Mike Mills

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Sortie 15 juin 2011
Durée 1h 44min
Genre Comédie dramatique
De Mike Mills
Avec Ewan McGregor, Mélanie Laurent, Christopher Plummer, Goran Visnjic, Kai Lennox…
Nationalité Américain
Musique Brian Reitzell, Dave Palmer et Roger Neill

 

L’amour et la mort…Mais surtout l’amour…

Synopsis

Oliver, illustrateur a Los Angeles, collectionne les ex et les déceptions amoureuses. Quand son père, Hal, tire sa révérence après avoir fait son coming-out a 75 ans et rejoint avec entrain la communauté homosexuelle, Oliver se penche sur ses relations familiales et ses échecs sentimentaux. Et il hérite d’un chien philosophe et bavard. La dépression guette. Jusqu’au jour où il rencontre Anna…

Mike Mills est peu connu dans le cinéma indépendant, peut-être parce qu’il a très peu de films à son actif mais parce que’aussi ses films sont peu distribués. Dans Beginners il dirige Ewan McGregor, où il livre l’un de ses rôles les plus touchants. Le film de Mike Mills, aborde l’amour, le deuil deux thèmes importants. Car le film raconte l’histoire d’Oliver, un illustrateur à Los Angeles son père vient de mourir et traverse une épreuve difficile et doit s’occuper de tout. Oliver est un homme qui collectionne les déceptions amoureuses, il fait alors la rencontre d’Anna une jeune actrice française. Malgré l’épreuve du deuil de son père, il commence à ressentir des sentiments pour Anna. Beginners est un film qui touche avec les thèmes qu’il aborde, mais aussi, le film dispose d’un traitement des personnages très bien écrit c’est d’ailleurs surtout pour cette raison que le film est aussi réussi.

Oliver vit à Los-Angles, il est illustrateur puis après quatre relations sérieuses il est de nouveau seul. Son père vient de décéder, étant fils unique il doit s’occuper de tout puis étant proche de son père ces dernières années l’épreuve est difficile. Après la mort de sa mère, son père avait fait son coming-out étant resté 44 ans mariés à sa mère puis il a trouvé un copain dont il était amoureux. Lors d’une soirée déguisée organisée, par son meilleur ami il fait la rencontre d’Anna une jeune actrice française, elle passe la nuit chez lui sans couché ensemble. Quand la jeune femme doit partir, ils promettent de se revoir, après quelques semaines ils se revoient. Puis il passe de plus en plus, de temps ensemble et malgré le deuil de son père il commence à avoir des sentiments pour Anna, mais il a cette peur de l’engagement. Anna va l’aider à traverser, cette épreuve et cette dernière sera peut-être la bonne. À travers des flash-back, le film revient sur des passages de l’enfance à Oliver, avec sa mère dont il était très proche son père était souvent absent. C’est en devenant adulte et à la mort de sa mère, qu’il est devenu plus proche de son père. La réalisation de Mike Mills se focalise sur Oliver, et sur sa rencontre avec Anna avec qui il entame une relation amoureuse. Mais entre le deuil de son père, et des éléments de son passé sa relation avec la jeune femme se fragilise et il pourrait encore tout gâcher avec elle. Dans sa mise en scène Mike Mills, prend son temps il s’attarde sur ses personnages avec des plans qui permettent de bien les observer. Car si Oliver cache sa tristesse, elle est pourtant bien présente et lui pèse. C’est une réalisation touchante, que signe Mike Mills car à partir de ces thèmes il parvient à émouvoir et l’on se sent proche des personnages.

Le travail dans l’écriture du film, est de Mike Mills et c’est remarquable. Ses personnages sont traités, avec un grand intérêt Oliver est un personnage touchant qui a peur de l’engagement, mais aussi difficile pour lui dans la période qu’il traverse. Sa rencontre avec Anna, aussi est bien écrite l’évolution de leur relation surtout qui prend une grande place dans le récit. La relation père-fils à travers des flash-back est aussi abordée, et prend aussi une place importante. Ewan McGregor est fabuleux, dans son rôle, Mélanie Laurent est touchante et adorable. Christopher Plummer interprète, le père d’Oliver qu’on découvre à travers des flash-back. Mike Mills signe un film exemplaire, en matière de narration surtout. Il aborde habilement les sujets, qui y sont proposés le deuil et l’amour principalement ce qui en fait un film passionnant.

Bande annonce

Les sorties cinéma du 08 juillet

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Un peu plus de films encore cette semaine, la comédie Tout simplement noir qui reçoit déjà un très bon accueil. Scooby! sort cette semaine également en version animé. Le cinéma Coréen risque de surprendre encore, avec Lucky Strike. Alban Lenoir sera a l’affiche dans: La forêt de mon père, ou il partagera l’affiche avec Ludivine Sagnier. Et vous qu’irez vous voir? Bonne séance!

 

 

Tout Simplement Noir
Date de sortie inconnue / 1h 30min / Comédie
De Jean-Pascal Zadi, John Wax
Avec Jean-Pascal Zadi, Fary, Caroline Anglade
JP, un acteur raté de 40 ans, décide d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France, mais ses rencontres, souvent burlesques, avec des personnalités influentes de la communauté et le soutien intéressé qu’il reçoit de Fary, le font osciller entre envie d’être sur le devant de la scène et véritable engagement militant…

Scooby !
Date de sortie inconnue / 1h 34min / Animation, Comédie, Famille
De Tony Cervone
Avec Kiersey Clemons, Zac Efron, Will Forte
Après avoir résolu des centaines d’affaires et vécu d’innombrables aventures, Scooby et sa bande doivent désormais s’attaquer à leur énigme la plus redoutable : un complot destiné à déchaîner les forces du chien-fantôme Cerberus.

Lucky Strike
8 juillet 2020 / 1h 48min / Drame, Thriller
De Yong-hoon KIM
Avec Jeon Do-Yeon, Woo-Sung Jung, Seong-woo Bae
Un corps retrouvé sur une plage, un employé de sauna, un douanier peu scrupuleux, un prêteur sur gage et une hôtesse de bar qui n’auraient jamais dû se croiser. Mais le sort en a décidé autrement en plaçant sur leur route un sac rempli de billets, qui bouleversera leur destin. Arnaques, trahisons et meurtres : tous les coups sont permis pour qui rêve de nouveaux départs…

La Forêt de mon père
8 juillet 2020 / 1h 31min / Drame
De Vero Cratzborn
Avec Léonie Souchaud, Ludivine Sagnier, Alban Lenoir
Gina, 15 ans, grandit dans une famille aimante en lisière de forêt. Elle admire son père Jimmy, imprévisible et fantasque dont elle est prête à pardonner tous les excès. Jusqu’au jour où la situation devient intenable…

Chained
8 juillet 2020 / 1h 52min / Drame
De Yaron Shani
Avec Eran Naim, Stav Almagor, Stav Patai
Flic consciencieux et expérimenté, Rashi est en couple avec Avigail dont il attend un enfant. Le jour où, à la suite d’une enquête interne de la police de Tel-Aviv, il se trouve brutalement mis à pied, il réalise que sa femme lui échappe de plus en plus… Saura-t-il réagir avant que son monde ne s’effondre ?

L’Envolée
8 juillet 2020 / 1h 23min / Drame
De Eva Riley
Avec Frankie Box, Alfie Deegan, Sharlene Whyte
Leigh, 14 ans, vit dans la banlieue de Brighton avec un père souvent absent. C’est une gymnaste douée qui s’entraîne intensément pour sa première compétition. Lorsqu’un demi-frère plus âgé apparait une nuit sur le seuil de sa porte, son existence solitaire vacille. La méfiance fait place à des sensations inconnues et grisantes. Leigh s’ouvre à un monde nouveau.

Park
Date de sortie inconnue / 1h 40min / Drame
De Sofia Exarchou
Avec Dimitris Kitsos, Dimitra Vlagopoulou, Enuki Gvenatadze
Le village Olympique d’Athènes, dix ans après les Jeux. Des jeunes désoeuvrés, des athlètes à la retraite blessés et des chiens sans maître errent entre les ruines et les arènes sportives à l’abandon.

Celles qui chantent
Date de sortie inconnue / 1h 15min / Documentaire
De Jafar Panahi, Sergei Loznitsa, Karim Moussaoui
D’un village iranien au Palais Garnier, d’un hôpital de Villejuif au Sud de l’Algérie, des voix s’élèvent… Quatre cinéastes, Julie Deliquet, Karim Moussaoui, Sergei Loznitsa et Jafar Panahi filment des chants de femmes et évoquent à leur façon, le monde où vit chacune d’elle.

Malmkrog
Date de sortie inconnue / 3h 20min / Drame, Historique
De Cristi Puiu
Avec Agathe Bosch, Frédéric Schulz Richard, Diana Sakalauskaité
Nikolai, grand propriétaire terrien, homme du monde, met son domaine à la disposition de quelques amis, organisant des séjours dans son spacieux manoir. Pour les invités, parmis lesquels un politicien et un général de l’armée Russe, le temps s’écoule entre repas gourmets, jeux de société, et d’intenses discussions sur la mort, l’antéchirst, le progrès ou la morale.