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valentin pejoux

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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Dragons 2 de Dean Deblois

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Dragons 2 de Dean Deblois

Fiche Technique:

Réalisateur: Dean Deblois

Casting: Jay Baruchel, Cate Blanchett, Gerard Butler, Craig Fergusson, America Ferrera, Jonath Hill, Christopher Mintz-Plasse ,T.J Miller, Kit Arington et Djimon Honsou

Budget: 145 000 000$

Date de sortie cinéma: 2 juillet 2014

Genre: Animation, Aventure, Famille

Nationalité: Américain

Durée: 1h43 min

Synopsis: Tandis qu’Astrid, Rustik et le reste de la bande se défient durant des courses sportives de dragons devenues populaires sur l’île, notre duo désormais inséparable parcourt les cieux, à la découverte de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, dont le mystérieux Dragon Rider. Les deux amis se retrouvent alors au centre d’une lutte visant à maintenir la paix. Harold et Krokmou vont se battre pour défendre leurs valeurs et préserver le destin des hommes et des dragons.

 

4 ans après le chef d’œuvre  » Dragons  », la suite pointe le bout de son nez. Cette suite avait généré beaucoup d’attentes, car au vu de l’excellence du premier volet, cette suite se devait d’être au moins du même niveau et apporter de nouvelles thématiques pour enrichir celles du précédent film. Tout le casting vocal original est son retour, quelques petits nouveaux pointent le bout de leur nez. Kit Arington et Djimon Honsou rejoignent le casting, ainsi que la grande Cate Blanchett pour incarner la mère d’Harold. Au niveau de la réalisation Chris Sanders laisse le soin à Dean Debloirs (l’un des deux réalisateurs du premier long-métrage) de réaliser le film pour devenir seulement un des producteurs exécutifs du film.

Au final que vaut ce Dragons 2 ? Dean Deblois se débrouille-t-il bien en solo derrière la caméra ?

Le film de la maturité pour Dreamworks

Comme vous avez pu le constater, j’ai grandement apprécié Dragons 2, je le considère même comme un chef d’œuvre du film d’animation c’est pour dire l’impact qu’a eu le film sur moi. Tout d’abord ce que l’on constate en regardant ce long-métrage, c’est la puissance de la mise en scène de Dean Deblois. Le réalisateur québécois nous offre un plan iconique presque toutes les cinq minutes. Le metteur en scène laisse les plans se dérouler sans avoir recours à un montage rapide, ce qui nous permet d’apprécier la beauté des plans. Les scènes de vols entre Kromou et Harold en plus d’être vraiment touchantes à suivre, sont d’une virtuosité à couper le souffle. Les scènes mettant en valeur nos deux héros sont d’ailleurs vraiment plaisantes à suivre. Nous prenons du plaisir et de l’attachement dans leur quête de découverte au-delà du village de Beurk.

La beauté de Dragons 2 est tout d’abord, assez logiquement, purement visuelle. Le film est une merveille de chaque instant, développant une palette de couleurs qui semble inépuisable. Dès la première séquence, qui reprend la construction du premier film en présentant le village viking ayant légèrement évolué en 5 ans et avec la vie en communauté avec des dragons, c’est tout simplement magnifique. Les mouvements de caméra se font virevoltants, le bond technologique repousse encore les limites du photoréalisme des différents décors. Le long-métrage possède aussi de très beaux jeux de lumières sous la supervision de Roger Dikins.

En ce qui concerne les scènes d’action, c’est simple, elles sont maitrisées de bout en bout par la caméra de Deblois. Elles sont percutantes, épiques, dantesques, choisissez l’adjectif qui vous conviendra le mieux. Tout ceci est sublimé par l’incroyable beauté graphique du long-métrage. L’autre aspect du film qui est très réussi, c’est biensûr ses décors. On sent que le village de Beurk a une histoire derrière elle, toute la ville fourmille de vie. Le film pérennise très bien l’un des thèmes principaux du premier  film, à savoir l’union des deux espèces. Dans cette suite, nous voyons les dragons et les vikings vivre en harmonie: aide à la construction et aux rénovations des bâtiments grâce aux dragons, des tournois sportifs, etc… Cette union est riche symboliquement car elle fait appel aux qualités des deux espèces pour qu’elles vivent toutes les deux en harmonie.

 

Comme le montre l’image ci-dessus, on voit que notre maitre dragonnier a grandi, il a murit. La maturité est d’ailleurs l’un des thèmes principaux du film de Dean Deblois. Tout le long du film on nous montre un Harold en plein doute, il esquive volontairement son père Stoik qui veux que son fils sois son successeur en temps que chef de Beurk. Malgré que quelques années se soient passées Harold n’est pas sur de vouloir être chef du village, car à cause des responsabilités qu’entraine se rôle, son envie de découvrir le monde qui entoure Beurk serait à abandonner définitivement. Notre héros subit tout au long du film une sorte de transformation, car si au début toutes les responsabilités de chef sont un poids pour lui, elles deviendront une obligation pour lui suite à un événement tragique qui le poussera à prendre ses responsabilités.

En ce qui concerne la musique, James Powell nous signe des compositions vraiment poignantes et qui accompagne parfaitement l’action en fonction du contexte de la scène. Mention spéciale à la musique qui accompagne la scène des funérailles viking.

Comme le montre l’image ci-dessus, on voit que notre maitre dragonnier a grandi, il a mûri. La maturité est d’ailleurs l’un des thèmes principaux du film de Dean Deblois. Tout au long du film on nous montre un Harold en plein doute, il esquive volontairement son père Stoik qui veut que son fils soit son successeur en tant que chef de Beurk. Malgré les quelques années passées Harold n’est pas sûr de vouloir être chef du village, à cause des responsabilités de ce rôle, son envie de découvrir le monde qui entoure Beurk serait abandonnée à tout jamais. Notre héros subit tout au long du film une sorte de transformation car, si au début toutes les tâches de chef sont un poids pour lui, elles deviendront une obligation pour lui suite à un événement tragique qui le poussera à prendre ses responsabilités.

En ce qui concerne la musique, James Powell nous signe des compositions vraiment poignantes et qui accompagnent parfaitement l’action en fonction du contexte de la scène. Mention spéciale à la musique de la scène des funérailles viking.

Conclusion:

Dragons 2 est donc une excellente réussite tout cela, couplé à des valeurs fortes comme l’unité au fait de protéger les siens (son peuple, sa famille), à la richesse visuelle de l’ensemble, à la dose d’héroïsme nécessaire et à une poignée de séquences pendant lesquelles le temps semble s’arrêter, purs moments de contemplation à travers des plans magnifiques (un duel des 2 dragons Alpha, un homme qui retrouve sa femme…), mais également à la compréhension totale des étapes qui forment un être vivant (le deuil par exemple), tout cela fait de Dragons 2 une véritable merveille.

 

 

 

 

Premier Contact de Denis Villeneuve

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Premier Contact de Denis Villeneuve

Fiche Technique:

Réalisateur: Denis Villeneuve

Casting: Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker, Michael Stuhlbarg, Mark O’brien et Tzi Ma

Budget: 50 000 000$

Date de sortie cinéma: 7  décembre 2016

Genre: Science-Fiction

Nationalité: Américain

Durée: 1h56 min

 

Synopsis: Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions.

Premier Contact ou Arrival dans sa version originale est l’adaptation de la nouvelle de Ted Chiang: « l’Histoire de la vie ». Le long-métrage est réalisé par le très talentueux réalisateur canadien: Denis Villeneuve. Le cinéaste nous revient donc un an après l’anxiogène Sicario et trois ans après le très haletant et suffocant Prisonners, le réalisateur s’essaye à la science-fiction pour la première fois. Car Villeneuve est un réalisateur éclectique qui aime toucher à tout type de film, que ce soit un thriller avec Prisonners ou un policier comme Sicario. Pour mettre tout ce projet ambitieux en place, le metteur en scène canadien s’entoure d’Amy Adams (Batman V Superman, American Bluff) dans le rôle de Louise Banks, Jeremy Renner (Avengers, the Town) pour jouer Ian Donnelly, ainsi que Forest Whitaker (le dernier roi d’Ecosse, Zulu) pour interpréter le colonel Weber. Eric Heisserer est chargé d’adapter la nouvelle de Ted Chiang, Bradford Young succède après Roger Deakins au poste de directeur de la photographie. Le tournage du film commença au début du mois de juin 2015 pour s’achever 2 mois plus tard fin août 2015.

Le film sorti sur nos écrans le 7 décembre 2016, a reçu de nombreuses critiques élogieuses, mais au final il vaut quoi ce Premier Contact ?

 

 

Enfin un film de SF original et marquant

Premier Contact mérite totalement les critiques élogieuses à son encontre, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord la grande qualité du film réside dans son scénario. Le film propose une approche différente des extraterrestres qui débarquent sur Terre, car dans la majorité des films de SF moderne, les aliens sont justes là pour nous exterminer. Ce qui donne lieu à de la destruction à grande échelle dans la joie et la bonne humeur pour notre plus grand bonheur. Pour une fois, enfin un film qui propose une approche beaucoup plus intimiste vis-à-vis des OVNI. Premier contact fait partie de ces films de SF qui privilégient le côté humain au spectaculaire, les réflexions et les questionnements par rapport à l’action et les émotions aux effets spéciaux.

Le film est porteur d’un message vraiment fort qui est celui de l’unification de l’humanité. Ce message prend vraiment sens lorsque l’on constate que tous les gouvernements concernés par le cas des aliens se partagent les données récoltées lors des tentatives de communications avec les extraterrestres. Biensur ce fameux moment qui a tout d’un rêve utopiste que l’on espérerait dans le monde réel est de courte durée car chaque pays va interpréter différemment le langage de ces ovnis.

Premier Contact aborde aussi un thème très intéressant qui est celui de la compréhension par le langage via les différents langages. Le film aborde une théorie intéressante qui est celle de Sapir-Whorf. Cette fameuse théorie expliquerait le fait que les représentations mentales dépendent des catégories linguistiques, autrement dit que la façon dont on perçoit le monde dépend du langage. Le film traite vraiment très bien cette théorie car les pays qui étudient et essayent d’établir un premier contact (tu as vu le jeu de mot, hein tu l’as vu ^^) avec ces formes de vies extraterrestres perçoivent différemment le message que veulent diffuser les aliens. Le film épouse donc bien cette théorie et l’exploite vraiment de fort belle manière et cela reste raccord avec le propos du film.

Pour une fois les extraterrestres ont un design original, ils ne sont pas humanoïdes. On sent l’inspiration sur certains animaux qui peuplent la Terre comme le calamar et la pieuvre. Vu que ces aliens n’ont pas une forme humanoïde, leur seul moyen de communication avec la race humaine passe par le langage écrit à l’aide d’une sorte d’encre noire même si sa composition reste inconnue et cette fameuse encre se matérialise sous la forme de représentations graphiques. Et là où cela devient encore plus intéressant c’est que leur orthographe est non linéaire. C’est-à-dire que leurs représentations graphiques pour communiquer peuvent se lire dans n’importe quel sens. Exemple: je m’appelle Valentin, selon le langage des heptapodes cette phrase peut se lire dans plusieurs sens. Ces aliens ne perçoivent pas le temps de la même manière que nous, c’est comme leur langage, le temps est perçu de manière non linéaire par les heptapodes.

Là où le film arrive à nous surprendre, c’est dans la manière avec laquelle l’histoire se déroule. Dans tous les genres de films ou du moins la plupart,  le récit suit un déroulement linéaire. C’est-à-dire qu’il va d’un point A à un point B. Sauf que dans ce film on se pose beaucoup la question s’il adopte un déroulement linéaire ou non-linéaire, car le personnage de Louise Banks se met à avoir des visions mais l’on ne sait pas si ce sont des flashbacks ou des flashforwards.

Denis Villeneuve: un virtuose de la mise en scène

Comme dans tous ses films, Villeneuve nous propose de suivre ses longs-métrages du point de vue du personnage principal et Premier Contact ne déroge pas à la règle. Villeneuve nous offre aussi des visuels tout simplement bluffants, la photographie du film est vraiment magnifique et renforce l’immersion du spectateur dans le long métrage. Denis Villeneuve gère aussi très bien ses effets spéciaux, mention spéciale aux vaisseaux de heptapodes qui sont sidérants de réalisme alors que le film n’a coûté que 50 millions de dollars, il utilise aussi beaucoup le plan-séquence lorsque l’on voit nos personnages se déplacer dans les locaux logistiques autour du vaisseau.

La musique composée par Johann Johannsson est vraiment transcendante, elle accompagne très bien le film et surtout, elle renforce la tension tout au long du film, car la terre est au bord de l’implosion à cause de l’arrivée des aliens.

Au niveau du casting c’est un sans-faute. Amy Adams crève littéralement l’écran et vole la vedette aux deux autres acteurs que sont Jeremy Renner et Forest Whitaker. Les deux acteurs sont vraiment très bien dirigés, ce qui renforce l’attachement vis-à-vis d’eux. Mais comme il est dit plus haut, c’est clairement Amy Adams qui porte le film sur ses épaules à elle toute seule.

Conclusion:

En bref Premier Contact de Denis Villeneuve est un véritable chef d’œuvre du 7ème art et tout particulièrement dans le genre de la science-fiction. Denis Villeneuve maitrise son film de A à Z, le rythme est une des grandes qualités du film, il n’y a aucun temps mort mais le film prend suffisamment son temps pour que l’histoire se déroule correctement. Le casting est vraiment excellent, les compositions de Johann Johannsson ainsi que la photographie de Bradford Young font partie aussi des grandes qualités du long métrage.

Pour conclure Blade Runner 2049 qui est prévu pour le 6 octobre 2017 est entre de très bonnes mains.

 

 

Justice League Dark de Jay Oliva

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Justice League Dark de Jay Oliva

Fiche Technique:

Réalisateur: Jay Oliva

Casting: Matt Ryan, Jason O’Mara, Camilla Luddington, Nicholas Turturro, Ray Chase, Alfred Molina, Jeremy Davies, Enrico Colantoni, Roger R.Cross, Rosario Dawson et Jerry O’Connell

Date de sortie: 1 mars 2017 en direct to DVD

Genre: Animation, Action, Fantastique, Epouvante-horreur

Nationalité: Américain

Durée: 1h15 min

 

Synopsis: De nombreux habitants des États-Unis se mettent à perdre la tête, que ce soit un père près à tuer sa famille, une femme perdant la tête et à écraser tout le monde avec sa voiture ou une femme voulant se débarrasser de son bébé. La ligue des justiciers se met donc à enquêter. Batman de sont côté voit que cette série de folies est surement du à la magie et est obliger de faire équipe avec John Constantine, une sorte de sorcier.

 

C’est devenu une habitude chaque année. DC Animation nous sort un nouveau long-métrage d’animation sur la Ligue des Justiciers. Ce nouveau film d’animation s’inscrit dans la Timeline des précédents opus qui a été débutée par Justice League: War. Nous retrouvons donc nos héros confrontés à la magie noire qui menace une fois de plus de mettre le monde en péril. Nos justiciers et surtout Batman fait donc appel à John Constantine pour qu’il apporte son aide face à un ennemie maîtrisant très bien la magie noire et le forces occultes, qui peuvent très bien mettre à mal des super héros tel que Superman, Wonder Woman ou encore Green Lantern. Mais au final que vaut cette adaptation de la bande dessinée du même nom crée par Peter Milligan et Mikel Janin ?

Sans surprise le long métrage est maitrisé de la part de Jay Oliva, même si le long-métrage comporte quelques imperfections qui l’empêche de se hisser parmi les meilleurs films d’animation Justice League tel que War, Flashpoint Paradox ou encore le Trône de l’Atlantide.

 

Des personnages attachants et une esthétique très soignée

Commençons par les points positifs du film. Tout d’abord le casting vocal fait vraiment des merveilles, mention spécial à Matt Ryan qui prête sa voix à Constantine (c’est le même acteur qui interprète aussi John Constantine dans la série Arrow). Jason O’Mara est toujours impeccable en Batman et l’actrice Camilla Luddington qui joue la magicienne Zatana est elle aussi une excellente surprise. le reste du casting vocal est vraiment irréprochable mais reste clairement en retrait par rapport aux trois comédiens de doublages cités ci-dessus.

L’animation sans être transcendantale est de bonne facture et reste dans la veine des longs-métrages qui lui ont précédés. Les scènes d’action sont toujours aussi plaisantes à suivre, c’est violent (sans verser dans le gore mais cela reste plus violent que les animés classique sur les films d’animations sur les super héros). Les décors sont vraiment variés et le monde mystique qui nous est présenté est vraiment intrigant et donne envie d’en savoir plus sur celui-ci.

Les nouveaux personnages qui nous sont présentés sont introduit à vitesse grand v mais malheureusement dans ce genres d’animés d’à peine 1h15, c’est inévitable. Mais leur faible développement n’empêche pas de s’attacher facilement à eux et tout particulièrement à Zatana, John Constantine et Etrigan qui possède vraiment une certaine prestance à l’écran. Car le personnage de Deadman est plus un comique realife qu’un réel personnage.

Car le personnage de Deadman est plus un comic realife qu’un réel personnage.

Un récit bien écrit mais qui va trop vite

Passons cette fois aux points négatifs. Le scénario du film même si il repose sur de bonnes bases est assez classique et va malheureusement trop vite. Certes dans ce genre de films d’animation, la durée est un gros frein au développement des personnages, la structure du récit, etc… Nous arrivons assez facilement à deviner qui est le véritable antagoniste du film. Autre point négatif du film réside dans son titre, car on doit voir la Ligue des Justiciers à peine trois minutes, chrono en main. Même Batman ne sert complétement à rien dans le long métrage. Il ne sert que de support commercial pour donner envie aux non-initiés qui ne connaîtrait pas les membres de cette fameuse Justice League Dark.

A la fin du film, on a plus l’impression d’avoir vu un film d’introduction pour cette Ligue des Justiciers mystique. Espérons donc que Warner Animation nous concocte une suite pour étoffer cet univers qui s’annonce très prometteur.

En Conclusion:

Pour conclure Justice League Dark de Jay Oliva est un bon film d’animation DC qui contient des personnages attachants, une ambiance et des décors soignés et une animation de qualité. Mais qui pèche dans un récit qui va beaucoup trop vite et qui nous ment un peu sur la marchandise en ce qui concerne le titre du film, ainsi que sur l’implication réel de Batman dans le récit. En bref un bon divertissement qui en appelle un autre.

 

 

 

Bad Boys 2 de Michael Bay

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Bad Boys 2 de Michael Bay

Fiche Technique:

Réalisateur: Michael Bay

Casting: Will Smith, Martin Lawrence, Jordi Molla, Gabrielle Union, Peter Stormare, Joe Pantoliano, Michael Shannon, Yul Vasquez et Jason Manuel Olazabal

Budget: 130 000 000$

Date de sortie cinéma: 15 octobre 2003

Genre: Action, Comédie, Policier

Nationalité: Américain

Durée: 2h27 min

 

Synopsis: Les policiers Marcus Burnett et Mike Lowrey enquêtent sur Tapia, un ambitieux baron de la drogue décidé à tout pour inonder Miami d’un nouveau poison et accroître son empire. Au cours de leurs investigations, ils se voient épaulés par Syd, la sœur de Marcus, également agent de la D.E.A. Mike s’éprendra de la demoiselle, provoquant ainsi quelques tensions entre lui et son partenaire…

 

Presque 10 ans après le premier opus, Michael Bay est de retour derrière la caméra avec cette suite de Bad Boys. L’action du film se déroule toujours à Miami, le casting d’origine fait son retour, de Will Smith, Martin Lawrence jusqu’à l’acteur Joe Pantoliano qui joue le chef de la police de Miami. Bad Boys 2 est un film référence pour Michael Bay car il caractérise tout son cinéma, de ses points positifs à malheureusement ses points négatifs. Cette suite est une suite de tous les excès, tout y est plus grand, plus fou, plus exagéré que le premier volet. Ce qui ne va malheureusement pas plaire à tout le monde. Mais Michael Bay n’est certes pas un génie tel que Michael Mann, ni John McTiernan, mais il est Michael Bay, un « auteur » avec une patte (une patte certes détestable pour beaucoup de monde mais une patte). Qu’elle plaise ou non, elle bien réelle, et c’est une denrée rare dans cet Hollywood de plus en plus impersonnel, fade et formaté.

 

Ce que l’on constate avec ce Bad Boys 2, c’est que Bay ne s’est imposé aucune limite. Cela se ressent en terme au niveau de la violence, des scènes d’action plus exagérées les une que les autres (ce qui n’est pas pour nous déplaire), au niveau du mauvais gout. Comme il est dit plus haut, Michael Bay n’a pas la superbe d’un McTiernan, d’un Michael Mann. Il est donc obligé d’en mettre plein la vue pour exister autour de ses grands metteurs en scène du cinéma d’action.

le long-métrage peut toujours compter sur notre bon vieux duo de flic: Will Smith et Martin Lawrence qui sont toujours au top de leurs formes. Ce fameux duo fonctionne toujours aussi bien, la caméra de Michael Bay arrive à ce que l’on est de l’affection pour nos deux protagonistes. Ils vivent des situations toujours plus improbables que les autres et qui donnent souvent lieu à des scènes d’action de plus en plus extravagantes dans le bon sens du terme. Les seconds couteaux assurent quasiment tous dans leur ensemble. Gabrielle Union qui interprète la sœur de Marcus est plutôt juste dans son rôle, dommage que son personnage ne soit pas plus étoffé que ça. Joe Pantoliano qui reprend son rôle de la police de Miami est moins présent mais l’acteur est toujours aussi  drôle à voir jouer, notamment grâce à ses fameuses crises d’hystéries envers les dégâts des policiers Mike et Marcus. Jordi Molla est quand à lui clairement en retrait en temps qu’antagoniste principal du film. Déjà que son personnage ne possède quasiment aucun développement, il est dur pour l’acteur de faire exister son personnage qui semble être un Tony Montana low cost.

 

La suite de tous les excès

 

Mais il serait dommage de céder à la facilité et de détruire ce film simplement parce qu’il essaye d’en mettre plein la vue. Le film est très généreux en matière de scènes d’action. La scène de course poursuite en Ferrari est un bel exemple de ce qui caractérise le cinéma de Michael Bay, c’est-à-dire le chaos. Tout dans cette scène respire le chaos, tout y est exagéré, Bay prend un malin plaisir à mettre sa caméra partout à la fois. On alterne entre le point de vue de Mike et Marcus en Ferrari 550 Maranello, Syd la sœur de Marcus qui est dans le 4×4 qui se fait poursuivre. Pour une fois, le montage cut que l’on reproche beaucoup à ce réalisateur trouve son sens. Un film de Michael Bay sans explosions ne serait pas vraiment un film de Michael Bay (même toi le cinéphile qui méprise Bay, avoue que cela perdrait de son charme ^^). La scène d’action finale est un pur cocktail d’adrénaline, surtout la course poursuite en Hummer qui s’amuse à tout détruire sur son passage et bien sûr provoquer de jolies explosions si cher à notre bon vieux Micheal Bay. Bay se fait aussi plaisir avec son fameux traveling à 360°. Mais il le fait durer bien plus longtemps qu’à l’accoutumée dans une fusillade où la caméra tourne autour des nos personnages dans la forme d’un plan séquence et qui se faufile dans les serrures de porte. Preuve que le réalisateur essaye de varier sa mise en scène, alors que d’autres réalisateurs auraient surement placé la caméra pour nous montrer simplement nos personnages face à leurs assaillants.

Vu que ce film est parti pour être dans l’exagération la plus totale, les péripéties que vivent nos deux inspecteurs Mike et Marcus sont plus absurdes les unes que les autres. Nous avons droit à deux rats qui font l’amour, Marcus obligé de se cacher à côte d’une morte dans la scène de la morgue. Bref, des situations qui peuvent faire sortir le spectateur du film si il n’est ouvert à ce genre d’humour que l’on peut qualifier de trash et qui ne plaira pas à tout le monde.

 

 

Pour conclure Bad Boys 2 est une digne suite de son prédécesseur, mais le long-métrage de Michael Bay risque de ne pas plaire à tout le monde en raison de son exagération permanente mais jouissive. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13 Hours de Michael Bay

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13 Hours de Michael Bay

Fiche technique:

Réalisateur: Michael Bay

Casting: John Krasinski, James Badge Dale, Max Martini, Pablo Schreiber, David Denman, Dominic Fumasa, Toby Stephens, Alexia Barlier et David Costabile

Budget: 50 000 000$

Date de sortie cinéma: 30 mars 2016

Genre: Biopic, Action, Guerre

Nationalité: américain

Durée: 2h25 min

Synopsis: Benghazi (Libye), 11 septembre 2012. Face à des assaillants sur-armés et bien supérieurs en nombre, six hommes ont eu le courage de tenter l’impossible. Leur combat a duré 13 heures. Ceci est une histoire vraie.

 

 

Quand on évoque Michael Bay, on pense tout de suite à la saga Transformers, son patriotisme exagéré, son amour ou son respect pour l’armée américaine (à vous de voir quel adjectif lui convient le mieux). Bay est un réalisateur qui ne cesse de diviser le public et les critiques. 2 ans après Transformers 4: l’Age de l’extinction, le metteur en scène américain revient sur le devant de la scène avec ce 13 Hours. Le long métrage nous raconte l’histoire vraie de six agents de sécurité qui durent défendre un centre d’information secret de la C.I.A tel château fort contre un très grand nombre d’assaillants non identifiés à Benghazi en Libye, peu de temps après le renversement du dictateur Khadafi . On pouvait penser que le réalisateur allait revenir à ses premiers amours en nous faisant un film patriote, et bien figurez-vous que le film est très loin de ce postulat et que Michael Bay pourrait bien vous surprendre. Michael Bay prouve que quand il a de plus petits budgets que les gros blockbusters qu’il a l’habitude de réaliser, il nous livre de bons films, voir de très bons films comme Pain and Gain et ce fameux 13 Hours. Comme je le précise précédemment, Bay nous livre de meilleurs films quand il dispose d’un plus faible budget. 13 Hours en est le parfait exemple, pour plusieurs raisons.

 

Un visage de l’Amérique que l’on ne voit pas souvent dans les films de guerres

Tout d’abord ce que l’on constate avec ce 13 Hours, c’est la façon avec laquelle est montrée les États-Unis. Contrairement à ce que l’on peut penser, le long métrage ne nous montre pas l’état américain comme un sauveur. L’Amérique est clairement montrée comme un invité illicite et surtout des invités malvenus dans ce pays, nos personnages le disent d’ailleurs à plusieurs reprises. La C.I.A apparait clairement un charognard faisant commerce d’informations et surtout d’intérêts avec un groupe de combattants libyens: le  »17 Février » (en référence au jour de la destitution du dictateur). La C.I.A et ce fameux groupe de combattants cherchent avant tout à récupérer les vestiges de Khadafi, car bien sûr les américains préfèrent avoir ce surplus d’armes entre leurs mains, que entre celles d’autres milices armées. La ville Benghazi se taille une atmosphère presque pesante, car le côté urbain de la ville apparait comme une sorte de spectre tapit dans l’ombre près à frapper à tous moments. Cette ville, sans loi ou presque, devient alors une inéluctable escalade à la violence que Bay prend un plaisir à mettre en scène tout en rendant hommage aux corps armés qui est une pierre angulaire de son cinéma.

Là est la complexité du long métrage : dans un chapeau nous avons un groupe de soldats surentrainés luttant héroïquement pour défendre une poignée d’Américains sans défense dans ce pays en proie à la guerre civile avec les différentes milices de la ville qui se disputent les restes du pouvoir de l’ex dictateur déchu, et dans l’autre, le fait qu’ils soient abandonnés à leur sort par le propre gouvernement qu’ils servent aveuglément. Mais c’est bien connu, l’Amérique aime autant ses héros déchus ou non reconnus. Michael Bay en devient presque complexe sur le plan politique, cela donne du fond à son film et ne le fait pas se contenter d’un exercice de style hommage aux classiques du genre.

 

Des antagonistes très bien traités et bien illustrés

L’autre atout de 13 Hours est sans aucun doute, la façon dont le film nous présente ses antagonistes. Ces fameux assaillants sont constamment montrés dans l’ombre (Ils sont en réalité le fameux spectre de la ville qui peut surgir à n’importe quel instant). Là où n’importe quel film de guerre américain nous aurait montré ces antagonistes comme de simples terroristes, Bay fait le choix de ne pas nous montrer dans quel camp se trouve ces personnes. Michael Bay nous les montres presque comme des combattants avec des motivations louables, car ils considèrent les États-Unis comme une plaie pour la reconstruction de leur pays et ils ne veulent évidemment pas que le gouvernement américain s’immisce dans leurs affaires. D’ailleurs dans tout le long métrage, l’Amérique est montrée comme un parasite en Libye, chaque symbole représentant les États-Unis est brûlé ou criblé de balles comme chaque drapeaux américains présents dans le film.

 

Bay se régale au niveau de la réalisation

Qui dit film d’action réalisé par Bay, dit forcément action testostéronée mais dans ce film l’action est testostéronnée dans le bon sens du terme. On retrouve beaucoup de mimiques du réalisateur, comme son fameux plan circulaire, ses ralentis et sa caméra qui aime se faufilée et rentrer dans des petits espaces. Bay nous propose aussi un joli Money Shot, qui nous montre le départ d’un mortier de son chargement dans l’arme jusqu’à son impact au sol qui est vraiment superbe et qui n’est pas sans nous rappeler le fameux plan du missile dans Pearl Harbor. Le montage est vraiment très bien découpé, l’utilisation de la caméra à l’épaule est utilisée judicieusement. Les scènes d’action sont toutes très bien filmées et lisibles, tout ceci est aidé par le montage du film qui est irréprochable pour le coup. On retrouve aussi un très bon jeu des couleurs et des lumières, on peut voir différents types d’éclairages qui virent du bleu au vert etc.. Le côté sombre du film sert à nous montrer les antagonistes et le côté lumineux pour nos héros.

Pour conclure 13 Hours est une belle réussite de son réalisateur: Michael Bay. Ce long-métrage vient sans problème se hisser sur le podium de ses meilleurs films à côté de Pain and Gain et The Island. Le film nous montre un visage différent de l’Amérique, les antagonistes sont très bien traités, les scènes d’action sont percutantes, en bref un film d’action de divertissement intelligent que nous signe Michael Bay (le film s’est d’ailleurs classé dans mon top de l’année 2016).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rush de Ron Howard

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Rush de Ron Howard 

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Fiche Technique:

Réalisateur: Ron Howard

Casting: Chris Hemsworth, Daniel Bruhl, Olivia Wilde, Alexandra Maria Lara, Pierfrancesco Favino, Nathalie Dormer, Christian McKay et Stephen Mangan

Budget: 38 000 000$

Date de sortie cinéma: 25 septembre 2013

Genre: Biopic, Drame

Nationalité: Américain, Allemande, Britannique

Durée: 2h03 min

Synopsis: RUSH retrace le passionnant et haletant combat entre deux des plus grands rivaux que l’histoire de la Formule 1 ait jamais connus, celui de James Hunt et Niki Lauda concourant pour les illustres écuries McLaren et Ferrari. Issu de la haute bourgeoisie, charismatique et beau garçon, tout oppose le play-boy anglais James Hunt à Niki Lauda, son adversaire autrichien, réservé et méthodique. RUSH suit la vie frénétique de ces deux pilotes, sur les circuits et en dehors, et retrace la rivalité depuis leurs tout débuts.

 

                                                                                                                                             Un long métrage lancé à plus de 200 km/h

 

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RUSH
Les acteurs Chris Hemsworth et Daniel Bruhl

 

Rush était sans aucun doute l’un des meilleurs films de l’année 2013, dépassant sa seule condition de biopic sur la rivalité entre deux sportifs de légende du monde de la Formule 1, pour pouvoir embrasser des thématiques bien plus grandes sur l’homme, sur sa folie, sur le dépassement de soi, sur l’expérience du flirter avec la mort et de voir l’intensité qu’il peut s’en dégager. Le film est intense, angoissant, poignant, spectaculaire et viscéral. Le long métrage permet aux acteurs Chris Hemsworth et Daniel Bruhl de livrer leur meilleure performance à l’écran. Le film est aussi une claque visuelle et sonore.

 

Ce que l’on constate en regardant ce long-métrage, c’est son ambiance. L’ambiance de la Formule 1 des années 70 et fin 70 est très bien retranscrite. Que ce soit sur la piste avec les pilotes et leurs monoplaces et en dehors. C’est-à-dire que même aux stands, nous avons l’impression d’être plongé dans cet univers, l’immersion est totale. Le bruit des moteurs sont sidérants de réalisme. Pour les possesseurs de gros systèmes home-cinéma: mettez le son à fond car le bruit que produisent les F1 est monstrueux. Les scènes de courses sont vraiment bluffantes, le montage de ces dites scènes est très bien découpé, on passe à plusieurs points de vue, que ce soit celui de James Hunt ou Nikki Lauda. La caméra est elle aussi très bien positionnée, car on alterne beaucoup avec différents plans sur la F1. Parfois, la caméra est placée sur l’aileron avant ou arrière, dans l’habitacle entourant la partie mécanique, ainsi que des plans serrés sur le casque de nos deux pilotes principaux.

Comme il est dit ci-dessus, le film est bien plus qu’un simple biopic sur deux pilotes de F1. C’est un long métrage qui aborde des thématiques vraiment intéressantes et qui font clairement écho à ce que vivent les pilotes lors des grand prix. Le thème de la folie est aussi abordée. Là où ce thème est intéressant et bien traité, c’est que la folie est vue différemment par nos deux personnages principaux. Nikki Lauda est quant à lui très mesuré sur la folie, car c’était un pilote voulant prendre le moins de risque possible et perfectionne sa monoplace dans les moindres détails. C’est tout le contraire du côté de James Hunt, qui est un fonceur qui ne se pose aucune question. Pour lui seul compte la victoire, peu importe le prix à payer et peu importe à quel point il peut frôler la mort. « Rush » traite aussi du dépassement de soi, le dernier grand prix qui se déroule au Japon où nous suivons Hunt luttant de toutes ses forces pour pouvoir être champion du monde en est le parfait exemple. Car tout le long de cette séquence, le personnage prend des risques inconsidérés tout en faisant abstraction du mauvais temps qui rend la course encore plus dangereuse, quitte à en frôler la mort. C’est tout le contraire de Nikki Lauda qui préfère abandonner la course pour ne pas revivre le terrible accident qu’il avait subi sur le circuit allemand du : » Nurburgring  » aussi surnommé  »le cimetière de pilotes ». Car quand le personnage de Lauda subit son fameux accident, on pense que le personnage va mourir. Mais c’est sans compter sur la ténacité dont fait preuve le personnage pour pouvoir reprendre le volant, alors qu’il est brulé sur une grande partie de son visage et qu’il subit quotidiennement des lavages de poumons qui sont encore plein de substances dangereuses.

La rivalité entre les deux pilotes est sans aucun doute l’une des principales qualités du film. Car là où cette rivalité est intéressante et plaisante à suivre, c’est que ces deux adversaires se respectaient mutuellement. Quand l’un faisait un meilleur résultat que l’autre, l’un des deux devait repousser ses limites pour faire encore mieux. Et comme le dit si bien Nikki Lauda en fin de film, Hunt était le seul pilote qu’il respectait car comme lui, il vivait à 100% sa passion et tout ce qui en découle.

 

Les vrais James Hunt et Nikki Lauda

Au niveau de sa mise en scène, Ron Howard nous offre un film vraiment léché visuellement. C’est-à-dire que le film prend place dans des décors qui nous donnent vraiment l’impression d’être à l’époque où ces deux légendes de la Formule 1 se battaient pour le titre de champion du monde. Tout est lisible dans ce long métrage, les différents angles de caméras nous permettent de suivre les courses avec une très grande lisibilité. Même les scènes de dialogues sont très bien écrites, mention spéciale aux textes que doit jouer Daniel Bruhl qui sont d’une grande subtilité qui correspondent très bien au personnage de Lauda, quant à Chris Hemsworth, les dialogues cherchent avant tout à mettre l’acteur en valeur au vue de sa carrure imposante et qui collent eux aussi très bien à son personnage qui est extrêmement arrogant. Le film possède aussi d’excellents jeux de couleurs et de lumières, notamment lorsque l’on alterne entre les grands prix que les deux pilotes ont disputé.

Du côté de la musique, c’est simple, Hans Zimmer= le nouveau John Williams. Le compositeur, déjà à l’œuvre sur des bandes originales telles que celles de  »The Dark Knight »,  »Inception », nous signe des compositions vraiment très entrainantes qui font comme-ci le spectateur était happé dans cet univers.

En ce qui concerne le casting, aucune fausse note à déplorer. La palme de la meilleure performance revient à Chris Hemsworth et Daniel Bruhl qui viennent sûrement de nous livrer leurs meilleures performances à l’écran. Chris Hemsworth conserve les mimiques qui faisaient tout son charme dans les films Marvel dans le rôle de Thor, en effet l’acteur en imposait beaucoup à l’écran. Mais dans Rush son jeu est plus en subtilité et porté sur l’émotion notamment la scène où son personnage se soûle pour oublier sa fin de carrière dans la F1 suite à la fermeture de son écurie. Daniel Bruhl est également tout en subtulité, l’accent allemand de l’acteur donne un charme authentique à son personnage qui est de base autrichien. Les acteurs et actrices dans des rôles secondaires sont eux aussi excellent. je retiendrais surtout trois acteurs, dont deux actrices et un acteur. Olivia Wilde qui joue l’épouse de Hunt, Alexandra Maria Lara qui est vraiment très touchante dans le rôle de l’épouse de Lauda et l’acteur Christian McKay qui interprète le chef de la première écurie de Hunt. L’acteur possède quelques dialogues vraiment savoureux, ainsi qu’un jeu typiquement British qui fonctionne du tonnerre dans le film.

Pour conclure, Rush est une véritable réussite de son metteur en scène Ron Howard, qui aura su très bien diriger ses acteurs, gérer sa mise en scène et aussi apporter des thématiques vraiment intéressantes qui sont en lien avec le propos du film. Hans Zimmer nous signe une excellente composition, Anthony Dot Mantle nous livre une photographie sidérante de réalisme qui rappelle très bien les années 70. Bien sûr, le long métrage ne serait rien sans son casting tout simplement magistral, Hemsworth et Bruhl sont en  »pôle position »(désolé pour le jeu de mot ^^). En bref, une réussite totale qui vient s’inscrire parmi les meilleurs biopics réalisés à ce jour.

 

 

L’interview qui tue de Seth Rogen et Evan Coldberg

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L’interview qui tue de Seth Rogen et Evan Coldberg 

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Fiche Technique:

Réalisateur(s): Seth Rogen et Evan Coldberg

Casting: Seth Rogen, James Franco, Lizzy Caplan, Randall Park et Diana Bang

Budget: 44 000 000$

Date de sortie cinéma: 28 Janvier 2015

Genre: Comédie, Action

Nationalité: Américain

Durée: 1h52 min

SynopsisUn animateur de talk show et son producteur se retrouvent impliqués dans un complot meurtrier à l’échelle internationale.

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Dieu que j’adore Seth Rogen et Evan Coldberg, ils ont un humour qui me parle, et qui me touche à chaque film. Donc quand ces deux messieurs ont annoncé vouloir faire un long métrage se moquant du dirigeant de la Corée du Nord, j’ai tout de suite été hypé par le projet. En plus quand on confirme James Franco et Lizzy Caplan au casting, j’étais tout simplement aux anges. C’est Randall Park qui fut choisi pour jouer le rôle fatidique du film: incarner le dirigeant Kim-Jong Un. Malheureusement le film a connu quelques petites mésaventures et pas des moindres. Apprenant cette nouvelle, le régime nord-coréen a tout de suite mis la pression pour que le film soit annulé, car selon eux le long métrage portait atteinte à l’image du guide suprême. Pour ne pas arranger les choses, Sony (producteurs du film) ont subi une attaque de leurs bases de données, ce qui poussa Sony a distribué le film dans peu de salles. 

Mais au final, malgré tout ce remue-ménage que vaut le film ? Est-ce la comédie irrévérencieuse et critique que l’on attendait ? 

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Mettons donc tout l’aspect « scandaleux » de côté, pour nous intéresser au film lui-même.

« L’Interview qui tue », avec son outrance totalement assumée, ainsi que son humour riche en référence, s’inscrit dans la pure tradition des films avec (ou de) Seth Rogen. Dès le début, avec une fausse interview d’Eminem, célèbre rappeur américain, le long-métrage donne déjà le ton et jamais il ne déviera de son cahier des charges de toute façon fait pour ne pas plaire à tout le monde. Le film est clairement destiné aux personnes aimant l’humour de Seth Rogen et Evan Goldberg.

« L’Interview qui tue » part dans tous les sens, et ne recule devant aucune blague bien grasse. Mais s’il manie avec brio un humour qui tâche, le film de Seth Rogen et d’Evan Goldberg, à l’instar de leur précédent et excellent « C’est la Fin », axe aussi sa dynamique sur l’amitié qui unit les deux héros joués par James Franco et Seth Rogen. Les films de cette génération de comédiens cherchent à retranscrire à l’écran une émotion inhérente à l’attachement entre des acteurs qui évoluent et progressent ensemble hors caméra. Seth Rogen et James Franco, mais aussi Lizzy Caplan, se connaissent bien et offrent à cette œuvre frondeuse un naturel qui va au-delà de l’histoire qu’elle raconte. On peut y être allergique mais on peut aussi apprécier le fait que quoi qu’ils jouent, ces acteurs ne font jamais semblant de bien s’entendre, conférant du même coup à leurs films, une authenticité désuette des plus appréciables.

De quoi y aller franco quand il s’agit d’exploiter les moindres pistes d’un script assez souple. Celui-ci s’autorise tous les excès, qu’ils se situent dans les dialogues ou dans l’action. Là encore, le film peut s’avérer vraiment rejetant quand on n’apprécie pas particulièrement l’humour inhérent des deux metteurs en scène, mais aussi et surtout spécialement jubilatoire quand on aime. Du côté de l’action pure et dure, le délire aussi est de mise, avec un dernier quart complètement what the fuck, durant lequel tous les enjeux explosent. Au propre comme au figuré.

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Au final, The Interview n’est pas le film irrévérencieux que l’on nous a promis. Mais cela n’en fait pas un mauvais long-métrage, bien au contraire. Le film est porté par la performance incroyable de James Franco, le reste du casting est vraiment très bon que ce soit Randall Park, Seth Rogen et  Diana Bang, une mise en scène vraiment dingue qui symbolise très bien l’aspect déjanté de l’esprit de Rogen et de Coldberg. En bref une bonne comédie barrée mais qui ne plaira pas à tout le monde.

 

 

 

 

Cloud Atlas des soeurs Wachowski et Tom Tykwer

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Cloud Atlas des soeurs Wachowski et Tom Tykwer

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Fiche Technique:

Réalisateurs ou réalisatrices: Les soeurs Wachowski et Tom Tykwer

Casting: Tom Hanks, Halle Berry, Jim Broadbent, Hugo Weaving, Jim Sturgess, Doona Bae, Ben Whishaw, Keith David et Hugh Grant

Budget: 100 000 00$

Date de sortie cinéma: 13 mars 2013

Genre: Science-Fiction, Drame, Thriller

Nationalité: Américain, Allemand, Hong-Kongais, Singapourien

Durée: 2h45 min

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Synopsis: À travers une histoire qui se déroule sur cinq siècles dans plusieurs espaces temps, des êtres se croisent et se retrouvent d’une vie à l’autre, naissant et renaissant successivement… Tandis que leurs décisions ont des conséquences sur leur parcours, dans le passé, le présent et l’avenir lointain, un tueur devient un héros et un seul acte de générosité suffit à entraîner des répercussions pendant plusieurs siècles et à provoquer une révolution. Tout, absolument tout, est lié.

 

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Peu de réalisateurs et réalisatrices peuvent se vanter d’avoir marqués le cinéma, d’être en avance sur leur temps. Ces fameux visionnaires sont peu présents dans l’industrie du cinéma. Aujourd’hui avec Cloud Atlas, les Watchoswki sont entrées dans ce club très fermé. Après le chef d’œuvre qu’était la Trilogie Matrix et après le très sous-estimé Speed Racer, les deux sœurs, cette fois accompagnées de Tom Tykwer viennent de nous livrer l’une des œuvres les plus haletantes, l’une des œuvres les plus maitrisées qu’il m’ait été donné de voir. Cloud Atlas est sans aucun doute ce qui qualifie le mieux le cinéma de Wacthowksi et qui pourtant vient d’un récit qui n’est pas le fruit de leur imagination. Avec la Trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, Cloud Atlas est un des exemples de comment adapter un roman sur grand écran. Le long métrage est sans doute l’un des films les plus fous, les plus ambitieux et les plus maitrisés qu’on est vu au cinéma depuis belle lurette.

Il y a des films qui vous marquent dès le premier visionnage, que ce soit par leur ampleur, par une certaine forme de perfection, par la justesse de leur propos et ce qui parviennent à toucher au plus profond du cœur du spectateur. Cloud Atlas fait clairement partie de ces types de longs métrages. Des films devant lesquels les plus cyniques d’entre nous doivent s’avouer vaincu et reconnaitre la maestria du long métrage. Des films qui nécessitent un revisionnage pour en capter toute l’essence, mais qui malgré ça restent toujours inépuisables. Cloud Atlas, de la même façon que l’était la trilogie Matrix, est de cette race de films rares, comme on en croise un part décennie, avec un peu de chance. Sur le fond, le film n’est pas un projet original car il s’agit d’une adaptation du roman déjà exceptionnel de David Mitchell « Cartographie des nuages ». Pourtant, à la lecture du pavé, en abordant une structure et un propos multiple, il était donc évident que ce roman allait être adapté en film tôt au tard, mais qu’il prenne forme sur le grand écran derrière la caméra des sœurs Wacthwoski était définitivement la meilleure chose qu’il pouvait arriver à ce roman. Absolument tout le cinéma des deux sœurs est présent, mais également leur histoire personnelle.

 

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Dans Cloud Atlas, les différentes strates du récit se répondent en permanence, les barrières entre chaque époque tombent sont extrêmement bien gérées, un personnage d’un récit et d’une époque différente peut intervenir pour faire avancer la trame d’un autre récit et ainsi de suite. Au niveau du casting c’est un sans-faute, tout simplement un sans-faute. Les deux réalisatrices ont très bien dirigé les acteurs et actrices. La palme revient à un Tom Hanks des grands jours, une Halle Berry pleine d’énergie, une Doona Bae totalement envoûtante, un Jim Broadbent vraiment très drôle et surtout un Ben Whishaw tout bonnement magistral.

Il interprète très bien les différents personnages qu’il doit jouer. Que ce soit Mr Ewing à l’époque coloniale quand il fait preuve de clémence envers l’esclave clandestin du navire. Mais là où sa performance est la plus brillante et maîtrisée reste celle où il joue Robert Frobisher dans les années 1930. On sent le dilemme qui habite le personnage entre son rêve de composer le morceau parfait et le fait d’avoir une vie normale avec Rufus Sixsmith car les deux hommes partagent une relation, mais à cette époque les mentalités n’étaient pas très évoluées et le fait d’être homosexuel été très mal vu. La dernière scène mettant en scène ces deux personnages est d’ailleurs bouleversante. Tous les autres personnages sont écrits avec une réelle finesse, mais tellement qu’ils sont nombreux à différentes époques, je ne pourrais tous vous les citer.

Les sœurs Watchowski et Tom Tykwer nous offre une mise en scène vraiment léchée visuellement (la marque de fabrique des deux sœurs). Les deux réalisatrices nous offre des plans de toute beauté, alternant entre plans réels (notamment les plans sur l’île) et des plans entièrement numériques surtout quand l’action se déroule à Néo-Séoul qui respire le cyberpunk inspiré de Blade Runner quand nous sommes dans les bas-fonds de la ville qui rappelle Coruscant quand nous avons des plans aériens de la ville.

La musique signée par Tom Tykwer, Johnny Klimek et Reinhold Heil est à l’image du personnage joué par Doona Bae: envoûtante. Les compositions réalisées accompagnent très nos personnages, et sont à chaque fois en raccord avec l’époque dans laquelle nos personnages se trouvent.

A scene from the epic drama “CLOUD ATLAS,” distributed domestically by Warner Bros. Pictures and in select international territories.

Pour conclure, Cloud Atlas est une œuvre majeure du cinéma qu’il faut avoir vu. Les Watchowski nous signent une nouvelle réussite digne de la trilogie Matrix. Le film ne serait rien sans ses acteurs tout simplement magistraux dans leurs rôles, ainsi que les musiques qui vous entraîneront dans ces univers tout bonnement magiques et très riches de détail. En bref une réussite totale. 

 

 

TOP FILMS 2016 de la Rédaction

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TOP FILMS 2016 de la Rédaction

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L’année 2016 touche à sa fin. Il est donc temps de faire le bilan de cette année au niveau des films. Dans cet article vous aurez plusieurs TOP des meilleurs films de 2016 selon les rédacteurs du site. Sur ce je vous propose de découvrir ce TOP 2016. Je précise qu’il s’agit de TOPS purement subjectif.

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N°20:

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The Strangers réalisé par Na Hong-jin

Annotations: Réalisation au top, photographie tout simplement sublime, des acteurs touts investis dans leurs rôles (mention spéciale à la petite fille), le film mélange plein de styles de films en un.

 

N°19:

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Green Room réalisé par Jeremy Saulnier

Annotations: Ambiance claustrophobe vraiment pesante et vraiment bien gérée, les acteurs au top (R.I.P Anton Yelchin), une mise en scène qui appuie le coté angoissant du film. Un des derniers  films avec Star Trek Sans Limites où nous voyons Anton Yelchin en vie.

 

 

N°18:

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Midnight Special réalisé par Jeff Nichols

Annotations: Les acteurs sont excellents (surtout Michael Shannon et Adam Driver), la mise en scène de Jeff Nichols, la quête qu’entreprend le père avec son fils.

 

N°17:

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Captain Fantastic réalisé par Matt Ross

Annotations:  Viggo Mortensen est tout simplement étincelant, les enfants sont très bien dirigés, le message du film

 

 

N°16:

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The Infiltrator réalisé par Brad Furman

Annotations: Bryan Cranston toujours aussi bon, Diane Kruger et John Leguizamo sont eux aussi excellent, l’immersion dans le monde des cartels, le rythme.

 

N°15:

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War Dogs réalisé par Tod Phillips

Annotations: Le duo Miles Teller-Jonah Hill fait des merveilles, le coté fun assumé, la photographie du film, le dur retour à la réalité pour nos deux personnages, Bradley Cooper sympa dans un second rôle.

 

N°14:

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The Neon Demon réalisé par Nicolas Winding Refn

Annotations: Elle Faning est tout simplement divine, la mise en scène de Refn vraiment très esthétique et qui sert bien le propos du film, des seconds rôles très intéressant, une excellente critique du monde de la mode, des métaphores sur le cannibalisme, le vampirisme et la nécrophilie vraiment bien discriminés dans le film.  La fin un poil What The Fuck si l’on est pas habitué au style de Refn

 

 

N°13:

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X-Men Apocalypse réalisé par Bryan Singer

Annotations: Le duo McAvoy-Fassbender est toujours aussi bon, le nouveau trio d’acteur pour Jean-Scott et Nightcrawler vraiment bien choisi, les effets visuels sublimes, la scène avec Quicksilver vraiment jouissive, Oscar Isaac vraiment excellent en Apocalypse. Dommage que Les cavaliers de l’Apocalypse soient vraiment sous-développés.

 

 

N°12:

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Deadpool réalisé par Tim Miller

Annotations: Ryan Reynolds était définitivement le meilleur choix possible pour incarner Deadpool, le personnage est respecté par rapport au comics, le coté humour lourd-dingue fonctionne très bien, le méchant vraiment très drôle ainsi que la copine de Deadpool, le fan service vraiment bien géré et vraiment très marrant, les scènes d’action vraiment chorégraphiées, les effets visuels vraiment propre au vu du faible budget du film. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, le film n’est pas aussi violent et gore que ce qu’il disait.

 

 

 

N°11:

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13 Hours réalisé par Michael Bay

Annotations: Michael Bay toujours au top, un casting irréprochable, les antagonistes ne sont pas traités de manière clichés, les scènes d’action vraiment percutante.

 

 

N°10:

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Creed: l’héritage de Rocky Balboa réalisé par Ryan Coogler

Annotations: Sylverster Stallone est bouleversant dans ce long métrage, Michael B.Jordan est monstrueux en Adonis Creed, la mise en scène de Coogler, les combats aussi percutant que les anciens films de la saga

 

 

N°9:

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Dofus; Livre 1 Julith réalisé par Anthony Roux et Jean-Jacques Denis

Annotations: La réalisation vraiment sublime, le personnage ultra attachant, le parallèle avec la série animée Wakfu est vraiment bien géré, les scènes d’action vraiment dantesques, le long métrage est par moments vraiment sombre.

 

 

N°8:

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The Nice Guys réalisé par Shane Black

Annotations: Le duo Russel Crowe-Ryan Goesling est vraiment à mourir de rire, on ressent bien la patte de Shane Black, des situations plus improbables les unes que les autres.

 

 

 

N°7:

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Rogue One: A Star Wars Story réalisé par Gareth Edwards

Annotations:  Les acteurs sont tous excellents, des visuels encore jamais vu dans la saga, la mise en scène de Gareth Edward nous fais ressentir le gigantisme des décors, les effets visuels, le long métrage fais très bien la jonction avec l’épisode IV: Un Nouvel Espoir. Quelques touches d’humour sont parfois un peu trop forcées.

 

 

N°6:

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Kubo et l’Armure Magique réalisé par Travis Knight

Annotations: L’animation en stop-motion est de toute beauté, casting vocal original 5 étoiles, sombre et drôle quand il le faut, des scènes d’action ultra dynamiques, le message sur la famille est vraiment beau. Une fin un poil trop forcée, le cheminement de Kubo un peu vu et revu dans plusieurs autres films.

 

 

N°5:

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Zootopie réalisé par Byron Howard et Rich Moore

AnnotationsLe long métrage est remplit de messages forts et qui sont réminiscents de notre société actuelle, l’animation est magnifique, le casting original et français est excellent, le duo Judy-Nick est très émouvant, des références à la Pop Culture en veut-tu en voilà. On doit attendre une hypothétique suite.

 

 

N°4:

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Snowden réalisé par Oliver Stone

AnnotationsJoseph Gordon-Levitt et Shailene Woodley forment un super duo, l’envers du décor des sociétés de renseignements gouvernementales, comme le dit l’affiche: tout est sur écoute et ce film ne fait que le confirmer, Oliver Stone is back. certains personnages sous-développés.

 

 

N°3:

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Steve Jobs réalisé par Danny Boyle

Annotations: Michael Fassbender nous livre une de ses meilleures performances si ce n’est la meilleure (en tout cas pour ma part), Kate Winslet et Seth Rogen excellents, le film iconise très bien son personnage principal mais n’hésite pas à montrer ses mauvais côtés, la mise en scène de Danny Boyle, la reconstitution des années 80-90. Le film traîne de la patte par moments, Pourquoi Michael Fassbender n’a pas eu l’oscar ??????

 

N°2:

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Les 8 Salopards réalisé par Quentin Tarantino

Annotations: Tarantino au sommet de son art, le casting est comme toujours monstrueux dans un film de Quentin, l’aspect huit-clos vraiment prenant, le long métrage nous fais penser par moments que c’est une partie de Cluedo, les compositions d’Ennio Morricone. Une première heure assez poussive si l’on n’est pas habitué au style de Tarantino, le film dure seulement 2h40????

 

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Les Animaux Fantastiques de David Yates

Le Monde de Dory de Andrew Stanton

The Revant de Alejandro González Iñárritu

Conjuring 2 de James Wan

Dernier Train pour Busan de Sang-ho Yeon

 

 

 

N°1:

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Batman V Superman: l’Aube de la Justice réalisé par Zack Snyder

Annotationsla mise en scène de Zack Snyder, Ben Affleck est monstrueux en Batman/Bruce Wayne, les métaphores et sujets abordés sont sérieux et surtout d’actualité dans notre monde, Gal Gadot en Wonder Woman laisse présager du meilleur pour son film solo, une dernière demi-heure tout simplement dantesque, la direction artistique, des plans iconiques toutes les 10 minutes, le thème de Wonder Woman. scénario un poil grandiloquent (à cause notamment du montage charcuté dans la version cinéma), une bande son de qualité mais qui reste mineur comparée à celle de Man of Steel, le design de Doomsday discutable, la scène de Martha mal expliquée (c’est surtout que la scène est un peu trop symbolique malgré la bonne idée des scénaristes).

 

 

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N°14:

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The Nice Guys réalisé par Shane Black

Annotations: Ryan Gosling et Russel Crowe dans un film comique oui c’est possible. Un buddy-movie désopilant, mise en scène par Shane Black qui se rachète après l’échec de Iron Man 3.

 

N°13:

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Snowden réalisé par Oliver Stone

Annotations: Joseph Gordon-Levitt interprète Swoden admirablement bien. Oliver Stone éveil les esprits, et nous fais comprendre pas mal de choses.

N°12:

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Room réalisé par Lenny Abrahamson

Annotations: Brie Larson est incroyable, une fois de plus. La mise en scène est magique, un film poignant sur les liens entre une mère et son fils prisonnier dans une cave.

 

N°11:

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Dernier Train pour Busan réalisé par Sang-ho Yeon

Annotations: Un film de zombie, qui contrairement a World War Z fais ressentir beaucoup d’émotions et nous montre finalement que l’homme et la chose la plus dangereuse?

 

N°10:

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The Strangers réalisé par Na Hong-jin

Annotations: Un mélange thriller épouvante, portait par un casting fabuleux ou la mise en scène est dantesque.

 

N°9:

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Midnight Special réalisé par Jeff Nichols

Annotations: Jeff Nichols s’essaye a la science-fiction, et c’est une réussite. Un père prêt a tout pour protéger son filsune fois de plus une mise en scène exemplaire de Nichols.

 

N°8:

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Money Monster réalisé par Jodie Foster

Annotations: Un présentateur télé prit en otage par un jeune homme, Jodie Foster maîtrise une réalisation plein de suspense avec un George Clooney dans une incroyable prestation.

 

N°7:

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Steve Jobs réalisé par Danny Boyle

Annotations: Un Fassbender grandiose, ou le film se concentre pas sur sa carrière entière mais sur des points les plus important. Une mise en scène de Danny Boyle époustouflante, un grand moment.

 

N°6:

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Desierto réalié par Jonas Cuaron

Annotations: Un tueur qui exécute des Mexicains, un film avec de la tension et une mise en scène magistrale.

 

N°5:

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Batman V Superman: l’Aube de la Justice réalisé par Zack Snyder

Annotations: Deux mastodontes , deux des plus grand héros s’affronte pour notre plus grand plaisir. Ben Affleck livre un Batman convaicant, le film aborde des thèmes intéressant un grand film de super-héros qui ne fais pas du déjà-vu.

 

N°4:

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Premier Contact réalisé par Dennis Villeneuve 

Annotations: Denis Villeneuve continue son chemin, après un Sicario incroyable il est de retour avec un film de S.F. Emouvant et poignant, Villeneuve nous prend au tripes dans un film complexe mais brillant. Amy Adams st aussi éblouissante.

 

N°3:

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Les 8 Salopards réalisé par Quentin Tarantino

Annotations: Un huis-clos, qui ressemble a une immense pièce de théatre et ce termine dans un bain de sang. Comme d’habitude Tarantino signe une gigantesque mise en scène, avec un casting en or.

 

N°2:

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The Revenant réalisé par Alejandro González Iñárritu

Annotations: Un plan séquence d’ouverture inoubliable, un DiCaprio saisissant l’attaque de l’ours est d’un réalisme époustouflant.

 

N°1:

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The Neon Demon réalisé par Nicolas Winding Refn

Annotations: Une esthétique, un message une mise en scène étrange et malsain du grand art. Un moment de cinéma grandiose.

 

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N°20:

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Batman V Superman: l’Aube de la Justice réalisé par Zack Snyder (Extended Cut)

Annotations: La version Extended du montage nous offre l’un des meilleurs blockbusters de l’année, non exempt de défauts mais théorisant sur l’héroïsme dans un duel plus psychologique que physique.

 

N°19:

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The Corpse of Anna Fritz réalisé par Hector Hernández Vicens

Annotations: Autre grosse découverte du BIFFF avec un film tendu nous accrochant durant toute sa durée avec humilité et efficacité.

 

N°18:

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Green Room réalisé par Jérémie Saulnier

Annotations: Saulnier continue de théoriser sur la violence avec cette oeuvre rageuse et sur laquelle plane l’ombre du malheureux Anton Yelchin.

 

N°17:

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Don’t Breathe réalisé par Fede Alvarez

Annotations: Alvarez revient en forme après un très bon remake d’Evil Dead! Ici, il nous offre un moment de tension pure avec un Stephen Lang terrifiant en Boogeyman aveugle.

 

N°16:

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Steve Jobs réalisé par Danny Boyle

Annotations: Injuste échec pour ce biopic porté par le scénario efficace de Aaron Sorkin, la mise en scène réussie de Danny Boyle et un Michael Fassbender aussi impérial qu’à son habitude

 

N°15:

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The Neon Demon réalisé par Nicolas Winding Refn

Annotations: On peut reprocher à Refn d’être orgueilleux et prétentieux mais il faut avouer qu’il maîtrise toujours la plastique de ses oeuvres et raconte plus par le visuel que par l’intrigue, tout en représentant le milieu de la mode avec une touche de surnaturel macabre.

 

N°14:

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L’économie du couple réalisé par Joachim Lafosse

Annotations: Joachim Lafosse nous offre un film faussement lumineux sur la fin d’un couple.

 

N°13:

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Dernier train pour Busan réalisé par Sang-ho Yeon

Annotations: Sans conteste le Blockbuster de l’été! Sang-Ho nous tisse un film de zombies efficace, touchant, imprévisible par instant et avec plus de rage et de mordant que WWZ!

 

N°12:

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Swiss Army Man réalisé par Dan Kwan et Daniel Scheinert

Annotations: Ou comment faire une oeuvre philosophique en parlant de flatulence et de masturbation… Paul Dano et Daniel Radcliffe prouvent une nouvelle fois qu’ils font partie des meilleurs acteurs actuels!

 

N°11:

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Midnight Special réalisé par Jeff Nichols 

Annotations: Jeff Nichols joue son Spielberg dans un film touchant, mené par un Michael Shannon toujours aussi bon. Incontestablement, un très bon film!

 

N°10:

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The Strangers réalisé par  Na Hong-jin

Annotations: Le cinéma sud-coréen prouve une nouvelle fois son talent avec une oeuvre de genre marquante et aussi sombre que l’âme humaine…

 

N°9:

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Before I Wake réalisé par Mike Flanagan

Annotations: Mike Flanagan a prouvé cette année être un nom à suivre dans le domaine du cinéma de genre. J’ai donc voulu mettre en avant ce titre qui m’a particulièrement ému, tout en étant efficace dans son horreur.

 

N°8:

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Memories of the Sword réalisé par Park Heung-sik

Annotations: Mon GROS coup de cœur du BIFFF, un oeuvre lyrique et romantique à la beauté marquante et émouvante !

 

N°7:

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Tu ne tueras point réalisé par Mel Gibson

Annotations: Mel Gibson revient, toujours aussi iconisant et aussi énorme dans tout les sens du terme dans une oeuvre guerrière n’hésitant pas à monter plein champ l’incohérence et l’horreur de celle-ci.

 

N°6:

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Comancheria réalisé par David Mackenzie

Annotations: Western moderne, avec un Ben Foster marquant, sans éclipser le reste d’un casting de grande qualité

 

N°5:

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Captain Fantastic réalisé par Matt Ross

Annotations: Une pépite du cinéma indépendant, avec un Viggo Mortensen énorme dans un rôle remarquable !

 

N°4:

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The Witch réalisé par Robert Eggers

Annotations: Ou comment rehausser le niveau d’un cinéma d’horreur bien formaté… Magnifique, prenant, un film de genre fort recommandable!

 

N°3:

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Anomalisa réalisé par  Duke Johnson et Charlie Kaufman

Annotations: Autre oeuvre d’animation mais destinée à un public mature. On sent la patte forte de Kaufman. Je crois que je devrais en faire une critique prochainement pour mieux aborder cette oeuvre 😉

 

N°2:

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Kubo et l’armure magique réalisé par Travis Knight

Annotations: Un film à l’animation magnifique (vive la Stop Motion!) et au récit doux et subtil. De quoi faire une oeuvre familiale sans être puéril !

 

N°1:

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Premier Contact réalisé par Dennis Villeneuve 

Annotations: La claque de cette année! Une oeuvre sensible, humaine, philosophique,… Bref, de quoi confirmer que Denis Villeneuve est l’un des meilleurs réalisateurs actuellement 😉

 

 

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N°10:

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Juste la fin du monde réalisé par Xavier Dolan

Annotations: Xavier Dolan revient en force après son succès Mommy, et signe un superbe film au casting cinq étoiles.

 

N°9:

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Steve Jobs réalisé par Danny Boyle

Annotations: Danny Boyle signe ici un film intéressant bien qu’un peu sélectif dans l’histoire de cet homme.

 

 

N°8:

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Zootopie réalisé par Byron Howard et Rich Moore

Annotations: Loin d’être bête et enfantin, ce film peut s’adresser à tous, et trouvera aisément sa place auprès des autres chefs d’oeuvres du studio d’animation.

 

N°7:

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L’origine de la violence réalisé par Élie Chouraqui

Annotations: Un drame français sur la Seconde Guerre Mondiale bouleversant, magnifique, émouvant, et nécessaire.

 

 

N°6:

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The Witch réalisé par Robert Eggers

Annotations: Un film d’horreur différent, hypnotisant et superbe.

 

N°5:

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Conjuring 2: le cas Enfield réalisé par James Wan

Annotations: James Wan continue de casser les codes de l’horreur, et nous effraie toujours autant avec ce puissant hommage à

 

N°4:

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Colonia réalisé par Florian Gallenberger

Annotations: Emma Watson continue de se démarquer de son rôle d’Hermione dans Harry Potter, et y arrive brillamment.

 

N°3:

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Elle réalisé par Paul Verhoeven

AnnotationsIsabelle Huppert dans l’un de ses meilleurs rôles : Verhoeven signe un thriller sensuel envoutant.

 

N°2:

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Tu ne tueras point réalisé par Mel Gibson

Annotations:  Retour réussi derrière la caméra pour Mel Gibson avec ce film de guerre superbe et horrible à la fois

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Suicide Squad de David Ayer

The Neon Demon de Nicolas Winding Refn

Alliés de Robert Zemeckis

Nerve de Ariel Schulman et Henry Joost

Frantz de François Ozon

Made In France de Nicolas Boukhrief

 

 

 

N°1:

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La Tortue Rouge réalisé par Michael Dudok de Wit

AnnotationsFaire un film d’animation sans paroles aux dessins épurés, c’était risqué : le défi est brillamment relevé.

 

 

 

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N°20:

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Anomalisa réalisé par Charlie Kaufman et Duke Johnson

Annotations: Encore un film d’animation qui vaut son pesant de cacahuètes ! C’est original, ce n’est pas pour les enfants, mais c’est d’une richesse à toutes épreuves !

 

N°19:

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Rosalie Blum réalisé par Julien Rappeneau

Annotations: Alors que la comédie française cultive de plus en plus la beaufitude TF1, ce film allie humour fin, situations douces et intrigue maîtrisée, de bout en bout : une jolie surprise.

 

N°18:

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Your Name réalisé par Makoto Shinkai

Annotations: In extremis pour faire partir du top 2016, le carton japonais est un film d’animation à la fois très beau et très profond, avec beaucoup de choses à creuser !

 

N°17:

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Le Client réalisé par Asghar Farhadi

Annotations: Un film vrai, profond, puissant. Une caméra qui sait aller à l’essentiel pour nous emmener ailleurs.

 

 

N°16:

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Premier Contact réalisé par Dennis Villeneuve

Annotations: Quand la SF est intelligente, tout est tellement différente. Merci Monsieur Villeneuve de nous offrir un nouveau bijou.

 

N°15:

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Men and Chicken réalisé par Anders-Thomas Jensen

Annotations: Ce n’est pas le film le plus connu et pourtant… Ça sort des sentiers battus, l’humour y est à part (un peu dans le registre d’un Lobster) et tout se tient de bout en bout. A voir.

 

 

N°14:

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Sausage Party réalisé par Conrad Vernon, Greg Tiernan

Annotations: Ovni de l’animation, buzz-polémique de cette fin d’année, et oui, les dessins animés ne sont pas forcément faits pour les enfants ! Jouissif, très riche visuellement, halte au capitalisme !

 

N°13:

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Julieta réalisé par Pedro Almrodóva

Annotations: Une histoire de la vie qui prend une ampleur incroyable grâce à la caméra de maître Almodovar. Le genre de film dont on peut discuter pendant de longues heures.

 

N°12:

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Les délices de Tokyo réalisé par Naomi Kawaze

Annotations: Diable que ce film m’a touché ! C’est beau, c’est doux, ça prend aux tripes par surprise.

 

N°11:

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Paterson réalisé par Jim Jarmusch

Annotations: Quand Jarmush est inspiré, ça donne un film singulier, où la forme est au service du fond, avec un schéma narratif particulier et des scènes formant une unité qui résonne encore plusieurs semaines après le visionnage.

 

N°10:

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Le Garçon et la Bête réalisé par Mamoru Hosoda

Annotations: Encore un délice d’animation. Myiazaki à la (fausse) retraite, cela nous rend triste, mais pas forcément inquiets quand on voit ce genre de films terribles à la fois sur le fond que sur la forme.

 

N°9:

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Les Animaux Fantastiques réalisé par David Yates

Annotations: La démonstration qu’un film commercial peut être soigné, réfléchi et intelligent, avec un Eddie Redmayne une nouvelle fois admirable dans cet univers d’Harry Potter.

 

N°8:

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Mademoiselle réalisé par Park Chan-wook

Annotations: Quand le réalisateur d’Old Boy nous offre un film en trois actes, avec une histoire à tiroirs, ça donne une merveille formelle qui distille son scénario petite touche par petite touche.

 

N°7:

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The Revenant réalisé par Alejandro González Iñárritu

Annotations: Mister Inarritu à la baguette pour un film formellement magnifique. Une photographie sublime, une caméra obsédée, deux acteurs et un ours au top de leur forme !

 

N°6:

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La Tortue Rouge réalisé par Michael Dudok de Wit

Annotations: Animation, le retour. Un bijou de poésie. Si on aime Tarantino pour son côté bavard, on est ébahi devant ce film sans dialogue !

 

N°5:

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Ma vie de Courgette réalisé par Claude Barras

Annotations: Le joli film d’animation français qui vient célébrer une superbe année pour les animés. Tellement vrai, juste… Diable que c’est beau !

 

N°4:

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Juste la fin du monde réalisé par Xavier Dolan

Annotations: Pour son 6ème film, Xavier Dolan adapte une pièce de théâtre qui lui sied comme un gant. Si pour la 1ère fois il dirige un casting 5 étoiles inspiré, le film est toujours autant marqué par son énorme empreinte cinématographique !

 

N°3:

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Dernier train pour Busan réalisé par Sang-ho Yeon

Annotations: Comment allier film de zombies et réflexion ? En soignant la mise en scène de bout en bout ! Quand le blockbuster de l’été n’est pas américain, c’est bien aussi !

 

N°2:

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Divines réalisé par Houda Benyamina

Annotations: Un film coup de poing avec des actrices terribles, une caméra pleine de punch, plein de scènes marquantes, de jolies réflexions sur les repères dans notre société et notamment dans les banlieues, une fin marquante !

 

N°1:

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Captain Fantastic réalisé par Matt Ross

Annotations: LE film avec tout ce qu’il faut… de la réflexion, de l’humour, de l’émotion, du rythme, des plans réfléchis, des acteurs au diapason.

 

Voilà qui conclut ce TOP 2016. Merci à tous les rédacteurs d’avoir rédiger leurs classements. La rédaction du Coin des Critiques cinés vous souhaite une bonne et excellente année 2017.

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FLOP FILMS 2016 de la Rédaction

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FLOP FILMS 2016 de la Rédaction

nous vous proposons de découvrir notre FLOP 2016,  qui contient autant de mauvais films, que de déceptions personnelles.

 

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N°20:

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Triple 9 réalisé par John Hillcoat

(Déception personnelle)

Annotations: un casting de dingue, la réalisation efficace.  Rythme en dent de scie, certains personnages inutiles, tellement d’acteurs et actrices de talent sous exploité(e)s.

 

N°19:

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Ninja Turtles 2 réalisé par Dave Green

(Déception personnelle)

Annotations: Nos 4 tortues sont toujours aussi attachantes, la motion capture des tortues vraiment bien foutue et un peu mieux gérée que dans le premier opus, le casting vocale des tortues, voir Krang en version live, la scène du parachutage vraiment impressionnante et cool à suivre. Shredder est inutile, Beebop et Rocksteady sont vraiment irritants, l’humour pour enfant est vraiment trop présent, la remise en question de Raphaël et Michelangello vraiment inutiles, Splinter ne sert à rien.

 

 

N°18:

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Suicide Squad réalisé par David Ayer

(Déception personnelle)

AnnotationsMargot Robbie en Harley Quinn, malgré sa faible présence à l’écran Jared Leto fait le taf en Joker et laisse présager du meilleur pour ses futurs apparitions dans les futurs films du DCCU, Will Smith est plutôt bon en Deadshot, Jay Hernandez touchant en El Diablo, les apparitions de Batman et Joel Kinnaman se débrouille plutôt bien en Rick Flag, Viola Davis est monstrueuse en Amanda Waller. Captain Boomrang, Killer Croc, Katana, l’Enchanteresse sont sous-développés, l’antagoniste du film est bidon, l’effet spécial du frère de l’Enchanteresse est moche, les musiques choisies sont excellentes mais sont placées n’importe comment, le montage charcuté par la Warner se voit trop, on se sent pas la mise en scène de David Ayer.

 

N°17:

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Grimsby réalisé par Louis Letterier

(Déception personnelle)

Annotations: Mark Strong et Sacha Baron Cohen sont plutôt drôles, le long métrage est rythmé et divertissant. je n’ai pas du tout accroché à l’humour du film (cet avis est purement subjectif).

 

N°16:

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American Nightmare 3: The Purge Election Year réalisé par James De Monaco

Annotations:  Une immersion totale dans laquelle on est plongé pendant la purge, Frank Grillo est badass, les costumes des personnages et les design des véhicules durant la purge, de beaux jeux de couleurs (La Mercedes avec des guirlandes est magnifique), le casting se débrouille bien dans son ensemble. Encore un film avec un potentiel énorme sacrifié sur l’autel du divertissement, le message du film est intéressant mais ne va pas jusqu’au bout.

 

N°15:

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Tarzan réalisé par David Yates

Annotations: Alexander Skarsgård est vraiment bon en Tarzan, Margot Robbie est touchante en Jane, le scénario part sur de bonne idées. Les effets spéciaux sont moche alors que le film dispose d’un budget pharaonique de 180 millions de dollars, le personnage de Christopher Waltz est inintéressant au possible.

 

 

N°14:

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S.O.S Fantômes réalisé par Paul Weig

Annotations: Les actrices sont vraiment impliquées, Chris Hemmsworth est plutôt drôle, les effets spéciaux sont vraiment beau, la 3D est super bien travaillée. L’humour est mal géré, le film met 3 ans a démarrer, le méchant est bidon, le personnage joué par Leslie Jones est insupportable, les caméos ne servent à rien et son mal amenés.

 

 

N°13:

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Insaisissables 2 réalisé par John M.Chu ou plutôt devrai-je dire Ta Gueule c’est magique 2

AnnotationsLes acteurs sont toujours au top (mention spéciale pour Jesse Eisenberg et Woody Harleson), les effets visuels sont plutôt bien fais, la variété des décors. le personnage de Daniel Radcliffe est juste insupportable, le twist final, les situations dont nos personnages arrivent à s’échapper n’ont absolument aucun sens, ce n’est pas un film sur la magie et le scénario n’a lui aussi aucun sens.

 

 

N°12:

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La chute de Londres réalisé par Babak Najafi

Annotations: Gerard Butller toujours aussi convaincant, une réalisation efficace (avec en prime un superbe plan séquence en fin de film). Encore les Arabes en méchants principaux, le méchant totalement bidon, ainsi que ses motivations, les effets spéciaux sont dégueulasses, le scénario qui n’est pas mauvais à proprement parlé mais qu’on a déjà vu des centaines de fois et en mieux, une sortie en direct to dvd aurai été plus juste.

 

N°11:

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L’age de Glace 5: les lois de l’univers réalisé par Mike Thurmeier et Galen T. Chu

Annotationsça fait plaisir de revoir ces personnages, Buck est toujours aussi drôle.  la suite de trop (déjà qu’avec le 4 on avait touché le fond), le personnage de Julian donne envie de se taper la tête contre le mur tellement il est cliché, le scénario est au abonnés absent, les méchants sont totalement inutiles, même les sketchs avec Scratt sont de moins en moins drôles.

 

 

N°10:

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Warcraft: le Commencement réalisé par Duncan Jones

(Déception personnelle)

Annotations: Tobby Kebbell est excellent en Durontan, Travis Fimmel fait le taf en Anduin Lothar, les effets visuels des orcs: Durotant, Gul’Dan sont vraiment bluffants, les décors sont plutôt jolis.  A part les effets spéciaux des orcs principaux au récit sont beaux sinon le reste sonne faux presque toutes les 3 secondes, aucune contextualisation, on passe trop vite d’un lieu à un autre, Dominic Cooper n’est pas du crédible en roi.

 

 

N°9:

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Captain America: Civil War réalisé par les frères Russo

(Déception personnelle)

Annotations: les acteurs sont toujours aussi bon dans leurs rôles respectifs, le nouveau Spiderman plein de promesses interprété par un Tom Holland plein d’énergie, l’humour made in Marvel moins présent. exit les accords de Sokovie, les raisons de la scission entre les Avengers est complètement débile, le Baron Zémo rejoint le classement des antagonistes unidimensionnels malgré la bonne interprétation de l’excellent Daniel Bruhl, les effets spéciaux sont moches, aucune dramaturgie alors que c’est comme ça que le film se vendait, les Russo ne font que confirmer que ce ne sont que des Yesmans qui ne savent pas tenir une caméra et qu’ils ne savent pas maîtriser la shakicam, aucune conséquence sur l’univers Marvel en fin de film.

 

 

N°8:

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Instinct de Survie réalisé par Jaume Collet-Serra

AnnotationsSeul le corps de Blake Lavely et la bonne modélisation du requin vous ferons rester devant ce long métrage. Rythme vraiment mal géré, on sent que le film a été tourné en studio et cela empathie sur l’immersion du spectateur.

 

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N°7:

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la 5ème Vague réalisé par J.Blakeson

Annotations: la première demi-heure plutôt intéressante, le quatre premières vagues sont plutôt montrées, Chloé Grace-Moretz plutôt convaincante malgré le peu de matière mise à sa disposition. Passé les trente premières minutes le film devient un empilement de clichés, love story inintéressante, l’identité du véritable antagoniste visible à des kilomètres.

 

 

N°6:

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Point Break réalisé par Ericsson Core

Annotations: Les décors choisis sont plutôt jolis, les scènes de sports extrêmes sont bien filmées. Personnages mal écrits, scénario à la ramasse, justification en carton pour les scènes de sports extrêmes.

 

N°5:

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Amis publics réalisé par Edouard Pluvieux

Annotationsles 30 premières minutes sont vraiment bien, Kev Adams fait pour une fois autre chose que du Kev Adams, les passages à l’hôpital sont vraiment touchants, l’idée du faux braquage est plutôt drôle.  Passez les premières 30 minutes le film n’a plus aucun sens, Kev Adams commence à refaire son jeu habituel, c’est-à-dire sans talent, la moral du film plus que douteuse.

 

 

N°4:

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Mechanic Resurrection réalisé par Dennis Gansel

AnnotationsStatham fait du Statham donc ça fonctionne bien. Jessica Alba, Tommy Lee Jones et Michelle Yaoh mais qu’est-ce que vous êtes venus foutre dans ce truc, les effets spéciaux à la ramasse (sans vous mentir on dirait des effets spéciaux dignes de vidéos amateurs que l’on trouve sur Youtube), les personnages sont d’un vide mais d’un vide, la photographie plus quelconque tu meurs, Dennis Gansel mais comment tu peux accoucher d’un film pareil après avoir réalisé la Vague, c’est tout simplement une honte de sortir ce genres de films au cinéma.

 

 

N°3:

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Camping 3 réalisé par Fabien Onteniente

Annotations: les trois jeunes apportent un petit et je dis bien petit vent de fraîcheur. Le film se croit subversif en traitant de l’homosexualité, Franck Dubosc deviens de plus en plus irritant au fil des épisodes, absence totale de mise en scène, Gerard Jugnot doit avoir des impôts à régler, et la bande son sous forme de maitre Gims merci mais non merci.

 

 

N°2:

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Les Tuche 2: le rève américain réalisé par Olivier Baroux

AnnotationsLes acteurs sont crédibles dans leurs rôles. L’humour est toujours aussi lourd et mal géré que dans le premier, le réalisateur ne fait preuve d’aucune légère audace dans sa mise en scène, il se contente de filmer des choses qui font riches et les clichés se rapportant aux américains, l’acteur qui joue Donald est vraiment mauvais, le scénario est intéressant que durant la première demi-heure, ensuite le long métrage en un enchaînement de gags pas drôles.

 

 

N°1:

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Les Visiteurs: La Révolution réalisé par Jean-Marie Poiret

AnnotationsChristian Clavier et Jean Renno sont à la ramasse, le montage est une horreur, aucun plans ne dure plus de deux secondes, le contexte de la révolution je le cherche toujours. je cherche toujours, le film s’est planté au bof-office.

 

 

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N°8:

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10 Cloverfield Lane réalisé par Dan Trachtenberg

Annotations: Le film n’est pas entièrement mauvais, d’ailleurs la partie huis-clos est excellente, mais une fois la fin venue ça tourne en eau de boudin. Déçu qu’il ne suive pas, ou n’est aucun lien avec l’original.

 

N°7:

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La tour 2 contrôle infernale réalisé par Eric Judor

Annotations: Autant j’aime bien le premier, qui compte son lot de scènes culte. Mais là non c’est pas possible on atteint le sommet de nulité, le film se déroule avant le premier film on apprend comment ils deviennent débile. Pas une seule scène drôle, Eric et Ramzy ne font plus recette.

 

N°6:

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La Chute de Londres réalisé par Babak Najafi

Annotations: Babak Najafi livre son premier film, mais que c’est mauvais alors des FX qui promettait du lourd, et puis c’est vide. Le cliché des terroristes qui comme par hasard toujours les mêmes. Gérard Butler et Aaron Eckhart ne rélève hélas pas le niveau, du film c’est lourd, indigeste bref on passe.

 

N°5:

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Bad Moms réalisé par Jon Lucas et Scott Moore

Annotations: Rien d’intéressant dans cette comédie, Mila Kunis en mère de famille…Oui on a vu mieux, pas drôle a part de deux scènes peut-être mais c’est tout.

 

N°4:

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La 5ème vague réalisé par J.Blakeson

Annotations: Le jeu jolie minois de Chloé Grace Moretz, ne suffit pas a faire un bon film la preuve. Avec des FX plutôt bon , le film nous livre son lot de clichés. Tiré d’un roman post-apocalyptique encore ! C’est un ratage total, le scénario et la réalisation, tout est prévisible aucune prise de risque un film tiré d’un roman pour ados oubliable.

 

N°3:

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Independence Day Resurgence réalisé par Roland Emmerich

Annotations: Roland en 1996 j’avais 16 ans, et quel spectacle !! Même si le scénario ne casse pas des briques, j’ai pris mon pied. J’ai eu raison de craindre l’annonce d’une suite, oui y’a des trucs bon. Mais la vache c’est surtout mauvais, des effets spéciaux démesurés pour en mettre plein la figure. Mais trop c’est trop, beaucoup de choses ne vont pas, la réalisation qui veut faire aussi bien que le premier mais ça ne fonctionne pas. Et puis bon le scénario, ouille quoi il touche le fond .

 

N°2:

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Suicide Squad réalisé par David Ayer 

Annotations: Avec une première partie pas mal, la deuxième sombre hélas dans la médiocrité des méchants qui s’avère être plus gentil que méchant. Un foutoir scénaristique, un final grotesque mais une BO assez bonne.

 

N°1:

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Ma vie de Chat réalisé par Barry Sonnenfeld

Annotations: Kevin qu’est tu venu faire là-dedans ? Non mais vraiment, j’ai du sourire une fois et encore. Les effets visuels sont une abomination, comment peut t’on faire un truc aussi mauvais. Une réalisation et un scénario, débile qui prend ses spectateurs pour des demeurés

 

 

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N°10:

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Friend Request réalisé par Simon Verhoeven

Annotations: Quand Unfriended ressort avec un nouveau titre.

 

N°9:

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Le Fantôme de Canterville réalisé par Yann Samuell

AnnotationsPlutôt bon visuellement, mais pas dans le fond.

 

N°8:

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Amis Publics réalisé par Edouard Pluvieux

Annotations: Un film avec Kev Adams.

 

N°7:

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Ils sont partout réalisé par Yvan Attal

AnnotationsOn aurait aimé rire. Mais non.

 

N°6:

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Ma vie de chat réalisé par Barry Sonnenfeld

AnnotationsJe ne ferai pas de commentaires.

 

N°5:

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Tarzan réalisé par David Yates

AnnotationsVisuellement intéressant. Visuellement seulement.

 

N°4:

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Alice de l’autre côté du miroir réalisé par James Bobin

AnnotationsLa suite du génial film de Tim Burton, mais… Tim Burton en moins.

 

N°3:

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L’Idéal réalisé par Frédéric Beigbeder

AnnotationsUn film sans intérêt, dont on n’attendait tellement rien qu’on n’est pas déçu.

 

N°2:

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Les Visiteurs: la révolution réalisé par Jean-Marie Poiret 

Annotations: Un film vide. Trop vide.

 

Mention spéciale: 

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Sausage Party réalisé par Conrad Vernon et Greg Tiernan

Annotations: Quand la vulgarité prend le pas sur le scénario.

 

 

N°1:

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Camping 3 réalisé par Fabien Onteniente

AnnotationsOn reprend les mêmes, avec du bide, des rides, et on oublie la drôlerie.

 

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N°10:

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Arrête ton cinéma réalisé par Diane Kurys

Annotations: J’y étais allé sans attente, j’en suis reparti pareil !

 

N°9:

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La Danseuse réalisé par Stéphanie Di Giusto

Annotations: Le film m’a laissé en dehors de la salle, malgré une Lily-Rose hypnotique !

 

N°8:

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Jane Got a Gun réalisé par Gavin O’Connor

Annotations: Un western avec Natalie Portman en premier rôle, ça avait de la gueule. Bah en fait, non.

 

N°7:

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X-Men Apocalypse réalisé par Bryan Singer

Annotations: Pour la première fois en 5 ans, je me suis… endormi ! Sans aucune raison apparente, hormis que le film m’a vraiment perdu.

 

N°6

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L’Idéal réalisé par Frédéric Beigbeder

Annotations: La fausse suite de 99 francs ne vaut même pas 99 centimes. Sorti à peu près en même temps que The Neon Demon pour un thème (de loin) identique, les deux films sont à 5 classes d’écart !

 

N°5:

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Alice de l’autre côté du miroir réalisé par James Bobin 

Annotations: Quelle déception ! Vide, vide, vide… Une caméra perdue…

 

N°4:

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Tout Schuss réalisé par François Prévôt-Leygonie et Stéphan Archinard

Annotations: Une comédie too much, à l’image de José Garcia qui en fait des tonnes et des tonnes…

 

N°3:

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Independence Day Resurgence réalisé par Rollan Emmerich

Annotations: Comment faire du vieux avec du vieux, surfer sur la vague reboot pour faire des sous… Circulez : y a rien à voir !

 

N°2:

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Bridget Jones Baby réalisé par Sharon Maguire

Annotations: J’ai tenu 45 minutes avant de sortir… Comment peut-on faire des gags aussi téléphonés ? Le concept était sympa il y a 15 ans, mais depuis, on a évolué. Enfin, pas tous.

 

N°1:

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Brice 3 réalisé par James Huth

Annotations: J’ai tenu 35 minutes avant de sortir… J’étais pourtant fan du sketch initial de Brice. Quand j’ai vu la scène du 3ème téton, je me suis qu’on était quand même tombé très très bas…

 

Voilà qui conclut ce FLOP Films 2016 de la rédaction.