Date de sortie : 3 juillet 1985 (États-Unis),
30 octobre 1985 (France)
Réalisateur : Robert Zemeckis
Acteurs principaux : Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Crispin Glover, Lea Thompson, Thomas F. Wilson, Claudia Wells, James Tolkan, Billy Zane
Genre : Science-fiction
Nationalité : Américain
Compositeur : Alan Silvestri
Scénaristes : Robert Zemeckis et Bob Gale
Sociétés de production : Universal Pictures, Amblin Entertainment, U-Drive Productions
Budget : 19 millions de francs

Film de science-fiction parmi les plus emblématiques de Robert Zemeckis (À la Poursuite du Diamant Vert, La Mort vous va si Bien, Forrest Gump), Retour vers le Futur place Michael J. Fox (Class 1984, Teen Wolf, Outrages) dans la peau de Marty McFly, un lycéen féru de guitare faisant partie d’une famille modeste des années 1980. Interprété par Crispin Glover (Vendredi 13 Chapitre Final, Sailor & Lula, The Doors), son père George est d’un naturel peureux et cherche tellement à éviter les conflits qu’il se laisse exploiter par son manager Biff Tannen. Sa mère Lorraine, sous les traits de Lea Thompson (Les Dents de la Mer 3, Howard… une Nouvelle Race de Héros, Denis la Malice) se montre vieux jeu, possessive et alcoolique.


La vie de Marty s’apprête à changer tandis qu’il participe à une expérience avec son vieil ami Emmett Brown, scientifique joué par l’excellent Christopher Lloyd (Cluedo, Qui veut la Peau de Roger Rabbit ?, La Famille Addams), qui parvient à transformer une DeLorean DMC-12 en machine à voyager dans le temps. Propulsé trente ans en arrière suite au meurtre du doc par des Libyens qu’il avait arnaqués, Marty se retrouve en 1955. Il doit alors résoudre les paradoxes temporels provoqués par son passage dans le passé, notamment auprès de ses parents qui étaient encore adolescents à cette époque, et trouver comment faire refonctionner la machine pour retourner en 1985.


Doté d’une très belle réalisation et d’un scénario particulièrement ingénieux, Retour vers le Futur joue habilement sur les deux époques pour provoquer des situations aussi touchantes que comiques, entre Marty qui tient tête à Biff, Lorraine qui flashe sur son fils sans le savoir et le doc qui ne comprend pas les expressions des années 80 comme « C’est pas le pied. ». Alors que la bande-son est assurée par Alan Silvestri (Predator, Abyss, Mort ou Vif), fidèle au réalisateur, le concert que Marty assure à la guitare électrique pour que ses parents se mettent ensemble fait référence à des artistes comme Chuck Berry, Jimi Hendrix, Steve Hackett, Eddie Van Halen et Angus Young. Complété par James Tolkan (Wargames, Top Gun, Junior le Terrible 2) ou encore par le premier rôle de Billy Zane, futur antagoniste de Titanic, le casting fait partie des plus iconiques de son époque.


Si Michael J. Fox et Christopher Lloyd se font connaître auprès du grand public, Crispin Glover et Lea Thompson se montrent tout aussi bluffants quand on réalise que ce sont aussi eux qui incarnent George et Lorraine adultes, camouflés derrière leur maquillage. Et que serait un aussi grand film sans des comédiens de doublage d’anthologie comme Luq Hamet (Daniel LaRusso dans Karaté Kid), Pierre Hatet (le Joker dans la série animée Batman), Céline Monsarrat (Bulma dans la série animée Dragon Ball, voix française de Julia Roberts) et Richard Darbois (voix française d’Harrison Ford, Bruce Wayne dans la même série animée Batman), qui apportent un cachet particulier à la version française. Une production de Steven Spielberg exceptionnelle ayant marqué les débuts d’une des meilleures trilogies de l’histoire du cinéma !
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