Date de sortie : 17 juin 2026 (1h 42min)
Réalisateur : Andrew Stanton
Comédiens de doublage : Jean-Philippe Puymartin, Richard Darbois, Barbara Tissier, Laura Felpin, Vanina Pradier, Marine Leonardi, Jonathan Cohen, Jean-Pascal Zadi, Pierre Niney
Genre : Animation
Nationalité : Américain
Compositeur : Randy Newman
Scénaristes : Andrew Stanton et Kenna Harris
Société de production : Pixar Animation Studios
Budget : 200 millions de dollars

Une nouvelle venue pas vraiment appréciée.

Sept ans après un Toy Story 4 à l’atmosphère particulière, Pixar relance à nouveau la machine avec un cinquième épisode sous l’objectif d’Andrew Stanton, qui avait déjà œuvré sur 1001 Pattes, Le Monde de Nemo, Wall-E et Le Monde de Dory. Toujours présent chez une Bonnie qui commence doucement à rentrer dans la préadolescence, le groupe de jouets est désormais dirigé par Jessie, avec Buzz comme shérif adjoint. La place des nouvelles technologies est rapidement abordée avec l’arrivée des tablettes connectées, qui accapare l’attention des enfants au point de complètement délaisser leurs jouets.

Un problème de taille…
De nouveaux personnages pleins d’humour.

Subissant les moqueries de ses amies, Bonnie reçoit alors Lilypad, une tablette en forme de grenouille dont les fonctionnalités vont faire tomber toute l’équipe en désuétude. Jessie fait alors appel à Woody, qui décide de revenir les aider pour ne pas que Bonnie devienne addicte aux écrans. Outre la présence de Fourchette et de Karen Beverly ainsi que les caméos de Bo et de Duke Kaboom, la deuxième apparition la plus notable est celle de Rouleau Pote, un jouet électronique en forme de papier toilette créé pour apprendre l’hygiène aux jeunes enfants. Il peut être raccordé à Snappy et Atlas, un appareil photo sur pattes et une tête d’hippopotame.

Un traitement de l’enfance toujours aussi maîtrisé.
Une étrange armée que l’on suit du début à la fin.

/!\ SPOILERS /!\ Pourvu d’une réalisation et d’une écriture toujours aussi soignées, Toy Story 5 apporte lui aussi sa pierre à l’édifice en propulsant son héroïne dans l’ancienne maison de sa première enfant, qui lui fait de nouveau ressentir le bonheur ses jeunes années. L’importance des jouets traditionnels est alors joliment mise en avant, donnant lieu à des scènes débordantes d’imagination autour d’une demande en mariage. On peut aussi noter les multiples passages mettant en scène une armée de Buzz l’Éclair connectés, qui viennent se fondre dans le scénario pour mieux laisser place à une fin énigmatique. Un film un peu moins marquant que ses prédécesseurs, mais toujours aussi qualitatif.

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Emmanuel Delextrat
Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j’ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La Soupe aux Choux, mais avec aussi de nombreux dessins animés comme les courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo, les longs métrages Disney avec Alice au Pays des Merveilles en tête, les animés japonais comme Sailor Moon et Dragon Ball Z ainsi que d’autres séries comme Batman et Tintin. Mes années 90 ont été bercées par les comédies avec Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête) ou d’autres films que j’adore comme Les Valeurs de la Famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à Tout Prix. C’est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par Casino Royale, Et Pour Quelques Dollars de Plus, Kill Bill ou encore Rambo. Collectionneur, j’attache de l’importance au matériel et j’ai réuni trois étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Et plus on découvre de nouveaux films, plus on se rend compte qu’il nous en reste en fait énormément à voir…

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