Sortie 24 juin 2026 en salle
Durée 1h 29min
Genre Animation, Aventure, Comédie, Famille
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Nationalité...
Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant ...
Nationalité U.S.A.
Synopsis
Une jeune femme, qui pensait avoir...
Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin...
Date de sortie : 29 août 2024
Éditeur : Square-Enix
Concepteurs : Ryosuke Yoshida et Kenji Ozawa
Genre : Action-RPG
Nationalité : Japon
Compositeurs : Hiroki Kikuta, Tsuyoshi Sekito...
Sortie 24 juin 2026 en salle
Durée 1h 29min
Genre Animation, Aventure, Comédie, Famille
De Pierre Coffin
Avec Pierre Coffin, Alexandre Astier, Christoph Waltz
Titre original Minions & Monsters
Nationalité...
Année 2026
Format 60 min
Genre Drame
Créée par Jonathan Tropper
Avec Anya Taylor-Joy, Annette Bening, Clifton Collins Jr, Timothy Olyphant ...
Nationalité U.S.A.
Synopsis
Une jeune femme, qui pensait avoir...
Sortie 28 août 2026 sur Netflix
Durée 1h 51min
Genre Thriller
Titre original The Whisper Man
De James Ashcroft
Avec Robert De Niro, Michelle Monaghan, Adam Scott
Nationalité Etats-Unis
Musique Colin...
Date de sortie : 29 août 2024
Éditeur : Square-Enix
Concepteurs : Ryosuke Yoshida et Kenji Ozawa
Genre : Action-RPG
Nationalité : Japon
Compositeurs : Hiroki Kikuta, Tsuyoshi Sekito...
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef)
Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori
Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré
Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films
comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky
sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les
oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .
Un mois de mai plutôt riche, avec des films de Truffaut mais aussi les Chaplin. Attendez-vous a voir débarquer, les plus grand titres du cinéma les jours qui viennent. Ce n’est pas tout puisque il y aura aussi le film Dune, de David Lynch et le film d’horreur Get Out. Du côté des séries la dernière saison de Gotham, sera disponible, ainsi que la deuxième saison de Dead to me. Même si cette fin de confinement touche a sa fin…ou pas il n’est jamais trop tard pour faire des découvertes.
Les Films et documentaires :
Si tu savais (le 1er mai)
Dune (le 1er mai)
The Half of It (le 1er mai)
All Day and a Night (le 1er mai)
Mrs Serial Killer (le 1er mai)
L’Opinion Publique (le 1er mai)
Le Cirque (le 1er mai)
Les Lumières de la Ville (le 1er mai)
Les Temps Modernes (le 1er mai)
Le Dictateur (le 1er mai)
La Ruée vers l’Or (le 1er mai)
Monsieur Verdoux (le 1er mai)
Le Feux de la Rampe (le 1er mai)
Un Roi à New-York (le 1er mai)
Get Out (le 5 mai)
18 cadeaux (le 8 mai)
Have a good Trip : un voyage psychédélique (le 11 mai)
The Wrong Missy (le 13 mai)
Je t’aime, imbécile ! (le 15 mai)
The Lovebirds (le 22 mai)
Je ne suis plus là (le 27 mai)
Les Séries :
Hollywood, saison 1 (le 1er mai)
Almost Happy, saison 1 (le 1er mai)
Into the Night, saison 1 (le 1er mai)
Working Moms, saison 4 (le 6 mai)
Valéria, saison 1 (le 8 mai)
Chico Bon Bon, saison 1 (le 8 mai)
Tables avec vue, saison 2 (le 8 mai)
The Eddy, saison 1 (le 8 mai)
Les Têtes vides, saison 2 (le 8 mai)
Dead to me, saison 2 (le 8 mai)
Procès médiatiques, saison 1 (le 11 mai)
Unbreakable Kimmy Schmidt : Kimmy vs. the Reverend, épisode interactif (le 12 mai)
Gotham, saison 5 (le 12 mai)
White Lines, saison 1 (le 15 mai)
She-Ra et les Princesses au pouvoir, saison 5 (le 15 mai)
Chichipatos, saison 1 (le 15 mai)
Quelle histoire !, saison 1 (le 22 mai)
Control Z, saison 1 (le 22 mai)
Dynastie, saison 3 (le 23 mai)
Space Force, saison 1 (le 29 mai)
Sortie 26 avril 2006 Durée 2h 07min Genre Epouvante-horreur, Fantastique De Christophe Gans Avec Radha Mitchell, Sean Bean, Jodelle Ferland, Laurie Holden, Kim Coates, Deborah Kara Hunger… Nationalités Français, Canadien Musique Jeff Danna
Synopsis
De plus en plus souvent, la petite Sharon rêve d’une ville abandonnée, Silent Hill. Sa mère, Rose, décidée à comprendre l’étrange mal dont souffre son enfant, décide de l’accompagner sur place. Alors qu’elles pénètrent dans cet univers lugubre, Sharon disparaît. Rose se lance à sa poursuite, mais se rend vite compte que ce lieu étrange ne ressemble à rien de normal. Noyée dans le brouillard, peuplée d’étranges créatures, hantée par des ténèbres vivantes qui dévorent littéralement tout ce qu’elles touchent, cette dimension va peu à peu livrer ses terrifiants secrets…
Avec l’aide de Cybil, de la police locale, Rose se jette dans une quête éperdue pour arracher sa fille au monde de Silent Hill. D’indices en épreuves, elle va découvrir tout ce que Sharon risque et ce qu’elle représente dans une malédiction qui dépasse tout…
Qui n’a pas tremblé en jouant à Silent Hill ? Sans doute le jeu-vidéo le plus effrayant qui soit. Eteignez toutes les lumières, et jouez-y seul, les frissons sont garantis, le jeu ,édité par Konamisortit son premier opus en 1999. Il vit le jour sur PS One, grâce au concepteur Keiichiro Toyama, c’est alors le début d’une saga horrifique qui cartonne. A la musique, on y retrouve Akira Yamaoka, qui est aussi le créateur du jeu, qui signe des scores qui s’harmonisent parfaitement avec le jeu de quoi doublé la frayeur. Le film de Christophe Gans se concentre surtout sur l’ambiance du jeu, en intégrant tout de même certains personnages du jeu, fan du jeu le réalisateur a mis toute son énergie. Même si certains ne trouveront pas leur compte, car peut être trop exigeant ,il s’agit pourtant de la meilleure adaptation de jeu-vidéo ,quand on voit toutes les mauvaises adaptations qui ont déjà été faite. Que vaut dans son ensemble Silent Hill?
Sharon décide d’emmener sa fille Rose à Silent Hill, car elle se lève la nuit et en fait des cauchemars , parle de la ville, en emmenant sa fille adoptive là- bas , elle pense trouver des réponses aux cauchemars de sa fille. En arrivant sur les lieux, Sharon a un accident, à son réveil sa fille a disparu, et le cauchemar ne fait que commencer. Silent Hill est une ville maudite, ayant connu dans le passé un terrible drame, où une grande partie de la population est décédée, seuls les derniers survivants vivent reclus dans une église, à l’abri des ténèbres. Quand la sirène sonne dans la ville, c’est le moment où les ténèbres surgissent de la ville et les pires créatures refont surface . Le changement de décors est hallucinant. Sharon fera face à des créatures cauchemardesques comme les infirmières sans visage, ou encore Pyramide rouge, une des créatures des plus connues de l’univers du jeu. Sharon sera accompagnée de Cybil Bennett, une femme flic qui a suivi Sharon, la soupçonnant d’avoir enlevé une enfant. Pour en revenir aux créatures, elles sont toutes assez fidèles au jeu, dont Pyramide rouge qui dispose d’un design très réussi. La scène où Sharon est confrontée à des sortes de bébé brûlant, hurlant de douleur, est une scène assez marquante du film. Christophe Gans gère sa mise en scène, en respectant l’ambiance du jeu. Le réalisateur parvient à nous immerger dans la ville avec les protagonistes, en réussissant à donner des frissons. Le film se concentre aussi sur Christopher Da Silva ,l’époux de Sharon qu’il recherche activement.Il découvrira de lourds secrets que cache la ville, et comprendra que sa femme et sa fille sont en danger. La scène finale du film est spectaculaire, avec quelques passages gores très bien fichus. La réalisation de Christophe Gans est plus qu’acceptable, car il s’agit de la meilleure adaptation de jeu-vidéo jamais faite jusqu’à aujourd’hui.
Au scénario du film ,on retrouve Roger Avary et Christophe Gans, qui respectent l’univers du jeu…ou presque, car même si des éléments du jeu sont repris ,certains élément n’y sont pas, ce qui en fait une adaptation assez libre. Un traitement des personnages honorables, où le développement est plutôt intéressant, sur Sharon. Le film aborde avec intérêt, le fait d’être mère cette détermination à retrouver son enfant. La religion est aussi abordée, car on y découvre des fanatiques religieux qui se révèlent être une menace pour Rose et Cybil. Une religion confrontée, aux pires démons quand les ténèbres tombent sur la ville. La religion dans le film, est pourtant plus néfaste, que les démons c’est ce que le film semble décrire en tout cas. Il y a beaucoup, de richesse dans l’écriture et l’univers du jeu, y est très bien retranscrit. Le passé d’Alessa, est terrifiant où celui-ci est révélé, dans un flash-back quand Rose descend dans les bas-fonds de la ville. C’est un travail remarquable, que livre Gans dans l’écriture on voit que c’est un passionné du jeu. C’est l’ambiance de la ville qui est surtout respectée, et on le ressent dès l’arrivée de Sharon dans la ville maudite. Le scénario ,reprenant les bases, est très bien écrit et on passe de très bons moments. Ce fut un défi à relever pour Christophe Gans ,qui adapte ici l’oeuvre d’Akira Yamaoka. Un défi plutôt réussi pour une adaptation de cette envergure. Au casting Radha Mitchell, qui joue bien ,mais sans faire dans l’extraordinaire, surtout quand on sait que pour le réalisateur, il était difficile de la diriger . On y retrouve aussi Sean Bean, dans le rôle du mari de Sharon …meurt-il dans ce rôle ? Vous verrez en le regardant. Si ce n’est déjà fait ! Silent Hill est l’adaptation de jeu vidéo ,à voir absolument, quant à sa suite qui n’est pas de notre Français Christophe Gans, et elle est à éviter.
Sortie 10 novembre 1999 Durée 2h 19min Genre Thriller, Drame Date de reprise 15 mai 2019 De David Fincher Avec Brad Pitt, Edward Norton, Helena Bonham Carter, Jared Leo, Meat Loaf, Zach Grenier… Nationalités Allemand, Américain Musique The Dust Brothers
Violence et anarchie
Synopsis
Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d’autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C’est pourquoi il va devenir membre du Fight club, un lieu clandestin ou il va pouvoir retrouver sa virilité, l’échange et la communication. Ce club est dirigé par Tyler Durden, une sorte d’anarchiste entre gourou et philosophe qui prêche l’amour de son prochain.
!Attention Spoilers!
Difficile à croire et pourtant à sa sortie Fight Club, fut un véritable flop, et les critiques n’étaient pas tendres avec lui. C’est à la sortie du DVD, aller savoir pour quelle raison que le film est devenu culte, et adorer de tous les cinéphiles ou presque… Fight Club n’est pas qu’un film, où des gars se file que des coups de poings dans la gueule, si vous ne voulez que ça…allez voir ailleurs. Edward Norton et Brad Pitt sont les interprètes principaux, du film et David Fincher en tant que réalisateur adapte l’oeuvre de Chuck Palahniuk, et apparemment ce n’est pas tâche facile une adaptation de ce nom. David Fincher n’a pas toujours eu de la chance, dans sa carrière, comme son Alien 3, dont il ne veut même plus entendre parler. Fight Club flop à sa sortie, qui aujourd’hui est un film reconnu. Le film parle de Jack qui est un homme bossant, dans un bureau qui voyage de temps en temps, c’est un technicien de rappel de voitures défectueuses il est trentenaire et il est célibataire et vit dans un appartement, et souffre d’insomnie chronique. Il feuillette le catalogue IKEA, a la recherche du dernier mobilier même si n’en a nullement besoin, mais c’est plus une envie de consommer. C’est d’ailleurs aussi justement là, que le film veut en venir. C’est lors d’un vol, pour son travail, qu’il fait la rencontre de Tyler Durden un fabricant de savon assez excentrique. Les deux hommes deviennent amis, puis un jour Tyler demande à Jack de le frapper c’est ce soir-là que le Fight Club naît. Il est rejoints par des hommes avides de violence c’est un besoin, Tyler et Jack organisent alors des combats clandestins, dans le sous-sol d’un bar. Un soir l’appartement de Jack brûle, Tyler lui propose de loger chez lui dans une vieille maison pourrie. Les combats se succèdent tous les soirs, et le Fight Club est rejoint par de plus en plus d’hommes.
Avant sa rencontre avec Tyler, Jack participer à des soirées de thérapie en tous genres, comme le cancer même si n’en était pas atteint . Lors de l’une de ces thérapies, il fait la rencontre de Marla Singer qui comme lui fait ça pour remplir sa misérable vie. Jack lui reproche de lui piquer, les thérapies auxquelles il participe il n’apprécie guère cette femme mais on sent bien qu’il y a une certaine attirance. Puis quand le Fight Club apparu, fondé par lui et Tyler, il abandonna les thérapies. Tyler fit la rencontre de Marla, par téléphone car Jack n’avait pas raccroché le combiné et ils se mirent à coucher ensemble ce que Jack n’appréciait guère, car il voyait au matin Marla déambuler. Le personnage de Tyler Durden, est un anarchiste qui fonde le projet chaos avec les hommes, qui ont rejoint le Fight Club leur but détruire le système, les banques, les assurances, la société de consommation. Tyler Durden veut mettre fin à tout ça, il sait même fabriquer des bombes avec du savon. La société de consommation, est visée dans le film c’est ce qui est le principalement visé d’ailleurs. Acheter des choses, dont l’ont n’a pas besoin ce besoin d’acheter des grosses voitures ce genre de choses Jack lui et l’opposé de Tyler c’est un consommateur qui a besoin des dernières choses on le voit à son appartement qu’il décrit au début du film. Tyler sort à un moment « la pub nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu’on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien ! » et Tyler veut se battre contre tout ça. C’est un film aussi, qui se concentre sur la psychologie du personnage de Jack, et en regardant correctement le film on voit que Tyler a toujours été là avant sa rencontre avec Jack. Il suffira de voir la fin du film, pour apprendre que finalement Jack est Tyler Durden, et que le pauvre gars est schizophrène il s’est créé le personnage de Tyler qui est son opposé. C’est surtout à partir de là, qu’on voit toute l’étendue de l’état psychologique de Jack et que ce dernier a des problèmes. Car c’est lui qui a mené, le projet chaos, qui a pour but de détruire les magasins ou bien des édifices, des opérations qui deviennent incontrôlables. Le gros coup que prépare Tyler, et de faire sauté tous les immeubles qui hébergent des sociétés financières pour un final explosif et mettre fin à ce système qu’il déteste.
David Fincher est toujours pointilleux, en ce qui concerne l’aspect technique de ses films et Fight Club en fait partie. D’ailleurs le générique, n,est pas mal et assez original, accompagné par la musique de The Dust Brothers. Générique qui débute par ce qui ressemble aux terminaisons nerveuses du cerveau à toute vitesse, pour terminer sur le canon du flingue que tiens Tyler. Générique qui donne déjà le ton du film, car le film s’intéresse à l’esprit humain, on le découvre à la fin surtout quand on s’aperçoit que Jack est Tyler Durden. Quand l’on regarde plusieurs fois le film, des éléments nous viennent plus facilement pour déceler la schizophrénie de Jack, plus facile parce qu’on sait ce qu’il est . Le film dispose d’images slubiminales, comme Tyler qu’on voit à plusieurs reprises avant que Jack ne le rencontre des images, qui veulent dire que ce dernier n’est pas très loin dans son esprit prés à surgir. La mise en scène, de David Fincher est exemplaire c’est passionnant de voir comment Fincher filme le récit. Comme tous ses films, le réalisateur a une attention particulière pour l’aspect technique, c’est ce qui rend ses films si intéressants aussi. On doit le scénario à Jim Uhls, adaptant l’oeuvre de Chuck Palahniuk le personnage de Tyler Durden dispose d’un traitement très intéressant, qui est présent, au final dès le début du film, il est l’opposé de Jack ou le narrateur si vous préférez le nommer ainsi. Le Fight Club n’est qu’une toile de fond, car le film traite plus de la société de consommation et de ce système que ne supporte pas Tyler anarchiste et gourou. C’est pour cette raison, que ce dernier baptise le projet chaos avec les membres du fight club, pour détruire le système. Le final du film, reste une scène emblématique du cinéma qui symbolise la victoire du projet de Tyler accompagnée, par Where is my mind des Pixies. Brad Pitt est exceptionnel, dans le rôle de Tyler Durden, Edward Norton aussi livre une prestation incroyable. Helena Bonham Carter, dans le rôle de Marla livre sans doute l’un de ses meilleurs rôle, également Jared Leto, dans un petit rôle mais qui se remarque quand même. Il dirigera le comédien plus tard, dans Panic Room, dans un rôle plus important au côté de Jodie Foster. Toujours est-il, que Fight Club est considéré comme un de ces films majeur de sa carrière, mais aussi plus apprécier alors que ce dernier était un flop à sa sortie, et que la sortie DVD l’a rendu culte. Un grand film, même son meilleur d’un point de vue personnel.
Sortie 24 avril 2020 sur Netflix Durée 1h 56min Genre Action, Thriller De Sam Hargrave Avec Chris Hemsworth, Rudhraksh Jaiswal, Randeep Hooda, Golshifteh Farahani,David Harbour, Chris Jai Alex… Nationalité Américain Musique Alex Belcher et Henry Jackman
Quand Chris Hemworth joue les mercenaires…
Synopsis
Tyler Rake est un mercenaire intrépide qui travaille dans l’ombre. Alors qu’il n’a plus rien à perdre, il est chargé par un puissant caïd mafieux, pour l’heure incarcéré, de sauver son fils qui a été enlevé. Mais dans le milieu glauque de la pègre, où se côtoient marchands d’armes et narcotrafiquants, la mission ultra-périlleuse de Rake frôle l’impossible. Et la vie du mercenaire et du jeune garçon risque d’en être bouleversée à jamais…
Le cascadeur Sam Hargrave, se met à la réalisation et pour une première fois c’est plutôt pas mal. Pour un novice, comme lui il faut dire, qu’il gère. Car en plus d’être cascadeur il est coordinateur des cascades, mais aussi se voit offrir des petits rôles dans des films. Il a beaucoup travaillé avec les frères Russo, sur des films comme Captain America: Civil War, ou encore Avengers: Endgame. Pour Extraction,Sam Hargrave, travail encore avec les frères Russo, et ils officient en tant que producteur, et un des frères Joe Russo est au scénario. Un cascadeur qui se met à la réalisation, ont ne peut-être que peu confiant, et pourtant la réalisation est plutôt propre. C’est Chris Hemworth, l’interprète de Thor qui se voit offrir le rôle principal du film dans le rôle d’un mercenaire. Il travaille lui aussi une fois de plus aux côtés des frères Russo, mais là il est loin de son rôle du dieu du tonnerre. Extraction est un pur film d’action, qui excelle dans le genre qu’il propose.
Tyler Rake est un mercenaire, opérant dans des missions périlleuses quand sa collègue Nik Khan lui demande s’il voudrait bien accepter une nouvelle mission très périlleuse. Ce dernier n’ayant plus rien à perdre, accepte cette nouvelle mission. Lui qui a perdu son fils, ne s’en est jamais remis donc mourir ne lui fait pas peur. Sa mission consiste à libérer le fils d’un puissant cartel, enlevé par un des ennemis de ce dernier qui se trouve être aussi un puissant cartel du nom d’Amir Asif. Tyler Rake s’envole pour le Bangladesh, là où a lieu la mission pendant ce temps l’homme dont le fils a été enlevé charge un de ses hommes Saju de récupérer son fils, si ce dernier échoue il exécutera sa famille. Donc Saju et Tyler sont à la recherche d’Ovi le fils du cartel. Tyler avec l’aide de son équipe trouve la trace des hommes d’Amir qui détiennent le jeune garçon, Tyler les tue tous et fuit avec le jeune garçon. Sa mission est désormais de le protégé, ayant perdu son fils pour lui c’est une priorité. Dans le même temps il affronte Saju, qui a pour mission de récupérer Ovi également. Le jeune garçon, au fil du temps s’attache à Tyler il trouve auprès de lui un ami prêt a tout pour le sauver. Ne chercher du grand cinéma, en regardant Extraction car ce n’est pas le cas, c’est un film d’action bien bourrin et violent gun-fight, coup de couteau tout est permis. Sam Hargrave cascadeur a l’origine, livre une mise en scène plutôt réussi avec un plan-séquence bourré d’action, lors d’une séquence entre Tyler et Saju. Pour une première réalisation Sam Hargrave maîtrise sa caméra, les scènes d’action sont lisibles et fluide et c’est agréable à regarder. C’est un divertissement honnête, ou l’on ne s’ennuie pas une seconde.
Joe Russo est à l’écriture du scénario, sans son frère. Avec un Russo a l’écriture, il ne faut pas s’attendre à du grand art toujours est-il que c’est lui qui s’occupe de ça. C’est une écriture très simple, sur un mercenaire qui a pour but de sauver le fils d’un puissant cartel. Le traitement des personnages, est assez simpliste aussi, même en ce qui concerne Tyler Rake dont le fils est mort d’un lymphome. L’histoire des cartels, est aussi peut développer, c’est surtout un prétexte pour ramener tout ça a l’action. Chris Hemworth livre une bonne prestation dans le rôle de Tyler Rake, il est étonnant de voir Golshifteh Farahani, dans ce genre de film qui joue une collègue à Tyler. Aussi a l’écran David Harbour, qui est censé aider Tyler à protéger le gamin. Ce n’est certes pas une grande écriture, mais la réalisation quant à elle est vraiment captivante et livre des scènes divertissantes.
Ridley Scott est peut-être bien l’un des réalisateurs les plus détestés .Elle est loin cette époque où tout le monde le félicitait pour son Gladiator et j’en passe. Puis il y a eu Prometheus, un film prequel d’Alien , le huitième passager son film culte, avec comme projet d’en faire une trilogie. Puis cinq ans plus tard, il sort Alien Covenant la suite de Prometheus, qui se fit vomir dessus encore plus que son prédécesseur. On l’accuse d’avoir « court-circuité » l’Alien 5 qu’avait comme projet Neill Blomkamp, parce que c’était un vieux con sénile. Toujours est-il que Ridley Scott, a repris la franchise en main pour faire sa trilogie, et cela ne plaît pas à beaucoup de monde. Ce qui est sûr, c’est qu’il est peu probable qu’un troisième opus voit le jour vu l’échec de Covenant, mais aussi vu que Disney a racheté la Fox , mais ça beaucoup en seront ravis. Les films de Ridley Scott, ne sont pas si mauvais qu’on pourrait le croire pourtant. Notre point de vue, dans ce dossier.
Ridley Scott sur le tournage
Entre les deux Seul sur Mars
Après les critiques négatives, sur Prometheus,Ridley Scott n’enchaîna pas immédiatement sur la suite, il réalisa Seul sur Mars avec Matt Damon. Le film marcha très bien, et le public du moins une partie lui pardonna Prometheus. Seul sur Mars, c’était un gars bloqué sur Mars, qui faisait pousser des patates. Alors oui c’était bien, mais pas non plus folichon mais le public a aimé. Même avant Prometheus, certains de ses films étaient mal reçus par le public. Le but de seul sur Mars, était-ce une tentative pour gagner à nouveau la confiance de son public? peut-être bien. Il s’est dit alors que si lui on lui avait pardonné, il pouvait faire la suite de Prometheus. Mais Seul sur Mars ce n’était pas suffisant aussi pour gagner à nouveau la confiance, certains de ses fans n’ont pas apprécié ce film. Mais de toute façon il fallait une suite, à Prometheus parce qu’on avait des questions sans réponses. Alien Covenant pointa son nez en avril 2017, déjà trois ans et beaucoup de monde lui en veut encore pour cette suite encore plus détestée que Prometheus
Papy Scott et l’ingénieur
A bord du Prometheus
En 2012 c’est la sortie de Prometheus, la bande-annonce est prometteuse et le secret a bien été gardé sur ce que le film raconte vraiment. On s’en doutait bien qu’il s’agissait d’un film sur l’univers d’Alien, mais le public ne l’imaginait pas ainsi, mais… comment alors? Nous suivons un vaisseau le Prometheus dont la destination est inconnue, et qui à bord transporte 17 passagers. En réalité tout ce beau monde, va sur une planète après qu’ils aient reçu une invitation de créature découverte dans une grotte en Écosse. Invité par qui? Par nos créateurs, les ingénieurs oui car on a était créé par accident. Mais comme ils ne nous aiment pas, ils veulent nous tuer mais cela est une autre histoire. Donc ils se posent sur cette planète, après avoir traversé une tempête de tous les diables et devant eux se tient une sorte de pyramide et donc ils enfilent leurs combinaisons, et ils vont là-bas avec des véhicules. Elizabeth Shaw et Charlie Holloway, dirige les opérations, car ce sont eux qui ont fait la découverte en Écosse. À l’intérieur de cette pyramide, qui en réalité est loin d’en être une » Charlie « découvre que l’air est respirable et retire son casque . Donc il retire son casque et le public n’a pas aimé ça… ouh lala non!. Même si ce dernier a rapidement vérifié avant, et que c’était ok mais bon comme il faut trouver le plus de défauts possible on commence avec ça. Vous, vous doutez bien que cette planète n’est pas un coin tranquille, enfin du moins l’endroit précis où ils sont …n’est pas sans danger et que le pire et à venir.
Quand la menace arrive
David l’androïde accompagne l’expédition, qui arrive facilement à ouvrir la grande porte qui conduit dans ce qui ressemble à un temple. il y a des fresques sur les murs, et au sol il y a ce qui ressemble à de grands vases, contenant une substance qui semble vivante. David semble d’ailleurs intéressé par cette chose .C’est dans ce qu’on pourra aussi appeler une galerie, qu’on remarque une incohérence sur le mur. En effet il y a une fresque qui semble représenter un xénomorphe, alors que ces derniers n’existent pas encore. Encore que cela puisse être une fresque, faite par les ingénieurs qui prédisent le futur , mais c’est peu probable. Quoi qu’il en soit, on est déjà imprégné par l’ambiance du film. Les premières minutes sont d’ailleurs le plus réussies, durant leur escapade David ramènera un des vases contenant la substance , on ne sait pas trop dans quel but. Elizabeth et sa collègue ramènent une tête au vaisseau, afin de pouvoir l’étudier cette dernière était coincé dans la porte de cette galerie. Cette tête appartenait à un de ces ingénieurs qui apparemment est recouverte par un casque, quant à David lui il est fasciné par cette substance et voudrait bien en faire quelque chose, comme la tester sur Charlie le mec d’Elizabeth. C’est donc une sorte d’expérience, et puis comme David à un mauvais fond finalement faut faire ça sur un humain, et puis il n’ y a que ça à bord. Donc il verse une goutte dans le verre de Charlie, et n’y voit que du feu. Ce n’est que le lendemain au réveil, après avoir passé une nuit torride avec sa fiancée, que les effets se feront ressentir. Il aperçoit dans son oeil quelque chose qui semble vivant, puis alors qu’ils partent encore en expédition dans la pyramide, il se sent de plus en plus mal. Durant la nuit le Prometheus perdit contact, avec deux collègues restés dans la pyramide car bloqués à cause d’une violente tempête. Un sur les deux est retrouvé , car en effet, ils ont été attaqués par une créature qui a évolué ,provenant de cette substance et un d’eux a été tué… mais l’autre a disparu.
La fine équipe
Ce qu’il faudra retenir
Scéne prologue disponible sur Youtube où l’on découvre ce qui se passe, après Prometheus.
La scène de l’opération est saisissante, où Elizabeth se fait extraire une bestiole de son ventre car cette dernière était enceinte d’un monstre, à cause de son copain contaminé par ce potagène qu’à versé David dans le verre de Charlie. Le crash du vaisseau des ingénieurs est aussi impressionnante, même si on se demande pourquoi Elizabeth et Vickers ne bifurquent pas sur les côtés pour y échapper. La collision entre le vaisseau des ingénieurs et le prometheus est impressionnante, et offre un spectacle fantastique. La scène d’ouverture offre un visuel des plus beaux, sur un des ingénieurs buvant une substance, puis se désintégrant après l’avoir bu .Cette scène où il meurt et très bien détaillée car elle montre ses gènes se désintégrant. En tombant dans l’eau on comprend ainsi que c’est de cette manière, que nous avons été crées. L’attaque des deux types bloqués, reste mémorable car c’est là que la terreur s’installe vraiment. Ce qu’il faudra retenir de Prometheus c’est son visuel, car la photographie est vraiment un des points forts du film. C’est un film qui s’intéresse à la création aussi, qu’elle soit de créature ou bien humaine. Les erreurs subsistent tout de même, comme dit déjà ..cette fameuse fresque puis cette dernière scène, où l’on voit la naissance de ce qui ressemble à un xénomorphe qu’on ne verra même pas dans la suite. Cette scène est maladroite, pour Ridley Scott c’était sans doute pour l’hommage , mais ça n’en valait pas la peine même si la scène est plutôt sympathique. Car il faut savoir reconnaître les défauts du film même, si on l’aime et on y décèle des incohérences qui auraient pu être évitées.
Ceci n’est pas un crash test
Et au final…
Je me sens pas bien
Damon Lindelof et Jon Spaihts sont a l’écriture. C’est d’ailleurs surtout de Lindelof que viennent la plupart des maladresses, mais pas seulement car les autres y sont pour quelque chose. Ce qui paraît bizarre, c’est que Ridley Scott fabrique des incohérences sur son univers. Cependant la menace n’est plus le xénomorphe dans Prometheus, cette menace se dessine au fur et à mesure, et c’est le personnage de David. Donc ce n’est pas du recyclage, que nous servent les scénaristes. Les idées ne sont pas toujours bonnes, mais les intentions sont bonnes. Difficile de savoir qui est réellement la menace au début, même si on a des doutes. Dans Alien covenant nous saurons définitivement où David, veut en venir seulement Prometheusprésente cette nouvelle menace discrètement. C’est le traitement des personnages qui fut aussi très critiqué, pas David car c’est le plus réussi , mais les autres, et puis le fait que Weyland soit vivant et caché dans le vaisseau pendant tout ce temps. Les décisions des personnages sont critiquées, mais après dans les survivals même les plus cultes , les personnages prennent des décisions ridicules, où ils ont un comportement stupide ,sinon le film ne serait pas intéressant. Mais certains comportements sont vraiment trop stupides, l’écriture se concentre principalement sur Elizabeth et David , sinon il y a peu de développement sur les autres personnages. Au final le scénario se concentre, sur l’univers et livre de bonnes surprises…mais aussi de mauvaises pour certains
Vilain, pas beau
Et les réponses?
Le créateur et sa création
Quelle frustration pour beaucoup, de ne pas avoir eu toutes les réponses dans Prometheus incapable de comprendre qu’avec ce film Ridley Scott lançait une trilogie. Donc il est normal, que peu de réponses ne soient données, il suffira d’attendre Alien Covenant, ou le réalisateur ne donnera pas toutes les réponses mais quelques unes quand même. Il évitera aussi de répondre aux questions, qui semblent l’embêter. Alien Covenant fut critiqué avant sa sortie, au vu des premières photos ou images dans la bande-annonce, on lui reprochait d’être un remake du premier ce qui est faux. Plus détestée que son prédécesseur, cette suite scandalise les fans mais pas que. Ridley Scottsurprend avec sa scène d’ouverture, mettant en scène David et Peter Weyland plus jeune que dans Prometheus. Une discussion a lieu entre David et son créateur, dans une grande pièce blanche c’est une scène très intéressante et certainement celle qui porte le plus d’intérêt. Tout d’abord parce qu’au premier regard, on ne dirait pas qu’il s’agit d’un film Alien ou d’un blockbuster c’est plutôt intimiste. Avec cette scène on se rend compte alors, que David sera vraiment le personnage central de cette suite. Même le générique est présent dans cette scène, le titre lui sera révélé à la fin de la scène rendant hommage au premier Alien. Dans cette scène on voit que Peter Weyland, est en quête de vérité sur la création de l’être humain et cela le fascine, il a créé David à sa façon pour se prouver quelque chose peut-être…
A bord du Covenant
L’histoire se situe dix ans après la disparition du Prometheus vaisseau d’expédition.Nous suivons ici un nouvel équipage, composé d’une quinzaine de membres d’équipage transportant 2000 colons en hibernation et 1 140 embryons humains. À bord également Walter androïde même modèle que David, car en effet ce dernier a le même visage , mais il est plus évolué. Ce nouveau vaisseau le covenant est beaucoup plus grand, que le prometheus et transporte à son bord des vaisseaux plus petits. La mission du covenant est de se rendre sur la planète Origae-6, une planète qui d’après des études est habitable pour l’homme. Ces embryons et colons servent à peupler cette planète, mais une violente éruption solaire endommage le vaisseau, Walter est alors contraint de réveiller les passagers en phase de sommeil ce réveil brutal et inattendu, ne leur fait pas du bien. Le capitaine du covenant meurt brûlé, dans son caisson sous les yeux de sa petite amie, l’heure à présent est a la réparation du vaisseau. C’est lors de cette réparation que l’équipage capte un signal provenant d’une planète, pas très loin il faudra environ quelques jours pour y parvenir et sept ans pour aller sur Origae-6, ce qui obligerait l’équipage a retourner en sommeil. Pour Daniels il est hors de question de se rendre sur cette planète, qui n’a pas été étudiée, mais le nouveau capitaine Oram ne se sent pas prêt à faire sept ans de trajet. Tous se mettent d’accord, sur la destination même si Daniels n’est pas vraiment en accord avec cette décision . Seuls quelques membres partent sur cette planète en reconnaissance, à bord d’un vaisseau plus petit. Comme cette planète semble habitable , ils y débarquent sans casque, ce qui semble imprudent tout de même. L’air est respirable, ou semble l’être en tout cas, il y a même du blé que seul quelqu’un a pu le semer. Ils se séparent en plusieurs groupes afin d’explorer au mieux les moindres recoins, ils tombent sur un gigantesque vaisseau où l’on apprend de quoi il s’agit plus tard, même si on le sait déjà. Lors de cette exploration en marchant sur »quelque chose », l’un des membres libère quelque chose qui va dans l’air, et se glisse dans son oreille le contaminant. Tandis qu’un autre s’approche trop près, et la même chose rentre par ses narines. Il ne leur faudra pas longtemps, pour ressentir des symptômes, où ils ne se sentent pas en grande forme. L’un est conduit rapidement en quarantaine, il est pris de secousses, puis la panique monte rapidement lorsque la colonne vertébrale de ce dernier se déchire laissant apparaître une créature. Cette créature est rapide et très agressive, puis l’autre contaminé se retrouve dans le même cas que lui, où une créature se libère de lui. Tout de suite la créature s’attaque rapidement à l’équipage, en tuant certains, entre-temps . Le vaisseau a explosé quand l’un des membres a voulu se défendre contre cette créature appelée « Néomorphe ». Intervient au loin un personnage, qui fait fuir le monstre et il demande qu’on le suive, ils traversent tous un endroit bien glauque puis pénètrent, dans un sanctuaire. Ce personnage n’est autre que David, survivant du prometheus avec des cheveux longs… Bon OK cela fait dix ans, mais un androïde qui a des cheveux qui poussent , c’est un peu gros non? Même si c’est pour montrer, que le temps a passé. Bon on fera abstraction de ça, David donc se présente mais on ne saura pas tout, du moins pas immédiatement.
Gentil bouge pas!
David le créateur
Le génocide de David
David est un créateur, pour le besoin de ses expériences . Il a tué Elizabeth Shaw qui était l’une des survivantes du prometheus. On voit rapidement ce qui reste de son corps ,sujet aux expériences que mène David,(parce qu’au début on ne sait pas comment David va agir avec ces nouveaux arrivants) on sait qu’il est le mal mais eux ne s’en doutent pas au début. Le face à face entre David et Walter est intéressant, avec la scène de la flûte assez symbolique , puisqu’elle représente un face à face du bien contre le mal. Même si à ce moment-là, Walter ignore que David est mauvais. Dans une scène David se retrouve face au néomorphe, qui vient de tuer, une des membres du covenant . Il est fasciné par cette dernière, elle ne l’agresse pas, car il a créé cette chose, mais Oram l’exécute et David lui crie dessus, en colère. C’est après ça qu’il conduit Oram, dans une sorte de caverne où l’on découvre des oeufs contenant des faces-huggers, quand Oram se penche sur l’un des oeufs un face-hugger s’agrippe à son visage. À son réveil, David est près de lui, puis une créature, lui éclate l’abdomen. Voilà comment furent crées les xénomorphes, c’est une création de David, après des années d’expérience il a créé le mal. Dans une des salles, de ce sanctuaire on découvre les plans de ses expériences. La planète où se trouvent les passagers du covenant et celle des ingénieurs, et le grand vaisseau,et celui qui a permis à David et Elizabeth de s’échapper de l’autre planète dans Prometheus. Une incohérence visible dans le film précédent, puisque le vaisseau étant détruit après sa collision avec le prometheus avec quel vaisseau se sont-ils échappés? Toujours est-il que les ingénieurs sont morts, et que le coupable n’est autre que David qui a provoqué un génocide en arrivant sur la planète, libérant du vaisseau tous les vases contenant cette substance, qui est une arme en réalité, destinée a tuer au début les habitants de la terre. Quand on sait tout ça, le film prend de l’importance car on découvre que David est un créateur une sorte de Dieu, puisqu’il a décimé toute une population, il a créé la vie et la mort a sa façon. Mais c’est aussi le mal, qui fera face au bien qui est Walter. La scène du génocide est puissante, car elle démontre ce qu’est réellement David et le pouvoir qu’il a , celui du mal. On voit que Walter est son opposé quand celui-ci se soucit de Daniels, et lui sauvera la vie. Un des deux mourra, mais lequel? Dans Alien covenant, les symboliques sont plus nombreuses, on voit que Ridley Scott s’intéresse à tout ça. Le xénomorphe est présent dans le film, mais n’a que peu d’importance, il est assez mal fait , tout en CGI et le rendu n’est pas vraiment génial. La scène de la douche est réussie, et rend hommage au cinéma de genre et c’est un point fort du film , ce genre d’hommage. Quant à la scène finale, même si on s’en doutait un peu ,on espérait que Walter soit en vie, du coup cela fait twist sympa. On sait que David, va pouvoir mener son projet. Une suite était donc envisagée, mais avec le rachat de la Fox par Disney et l’échec du film, rien n’est moins sûr. Pourtant le scénario est écrit, mais ce dernier restera peut-être pour toujours dans un tiroir .
Prometheus a ses défauts, tout comme Alien Covenant, dont ce dernier a subi des critiques avant sa sortie ce, qui ne l’a pas aidé. Un potentiel exploité, mais parfois maladroitement, avec des incohérences et c’est dommage. Mais il apporte de la nouveauté, en faisait de David une menace, car au final c’est lui le créateur des xénomorphes et le troisième film devait déboucher logiquement sur Alien le huitième passager (du moins la fin du film), pour faire le lien. Ou Ridley Scott apporte de la nouveauté, ce sont dans les néomorphes des créatures plus rapides et très agressives , et leur naissance est différente. Ridley Scott ne développe pas assez les néomorphes, mais toujours est-il qu’il est intéressant de les voir. Quand on réclame de la nouveauté, et que Ridley Scott le fait , on lynche encore , le film est peut-être maladroit mais au moins l’ambition est là. Peut-on dire la même chose de certaines franchises que je citerai pas, et dont là , personne ne dit rien , alors qu’il s’agit de recyclage. Ces deux films, seront lynchés encore de nombreuses années, et les débats les concernant seront toujours les mêmes, mais ça c’est autre chose. La saga Alien aura toujours connu des hauts et des bas, et Prometheus et Alien Covenant seront dans les bas hélas. Et vous appréciez-vous, ces deux films? Vous avez la parole.
Prometheus et Alien Covenant par Nicolas
Parler des deux derniers films de la saga Alien peut paraître compliqué, en effet, Prometheus et Alien Covenant, tous deux réalisés par Ridley Scott, réalisateur du premier Alien, sont devenus des cas de débats houleux dès leurs sorties . Avec ces deux films, la saga prend un tournant qui ne plaît pas à tout le monde, qui s’avère plus personnelle. Scott propose la prolongation d’un mythe qui lui est propre et ne pourras pas finalement susciter l’approbation générale tant celle-ci s’avère radicale.
Dans un premier temps, il faut prendre en compte la difficulté de continuer une histoire aussi mystérieuse et dense que celle développée par les précédents opus de la saga. En effet, continuer une histoire est un exercice difficile surtout lorsque la manière de percevoir le cinéma a particulièrement changée de nos jours. En effet, le spectateur aura tendance à s’arrêter sur une supposée cohérence scénaristique propre aux sagas. Ce constat est dans la logique de ce qui fonctionne en terme de cinéma de nos jours. L’apparition de multiples sagas construites avec une architecture scénaristique propre aux série aura conditionné le spectateur à voir les sagas comme des ensembles compactes plutôt qu’une multitude de films déférents et marqués par l’approche de leurs auteurs.
Ce qui est le cas de la saga Alien, puisque chacun des films qui la compose est doté de la vision du réalisateur.
Alien est une saga qui baigne dans un univers Lovecraftien (qui provient des écrits de l’auteur américain H.P Lovecraft) amplifiée par le style du peintre H.R Giger.
Cet univers est indéniablement présent dans les derniers films de la saga. En effet, Prometheus et Alien Covenant sont deux versions, comme ce fut le cas avec le premier film de la saga Alien, du livre de Lovecraft intitulé Les Montagnes Hallucinées, le déroulement des deux films rappel en effet le cheminement des scientifiques dans une étrange ruine qui dépasse le champ des possibles.
C’est ce premier élément qui me pousse à apprécier ces deux films, la part de mystère présente dans Prometheusfonctionne tout autant que pour celle de sa suite. Prometheus repose sur l’idée que le fait de chercher à connaître ses origines peut être néfaste , Alien Covenant démontre que créer est un pouvoir digne d’un Dieu.
En vérité, le personnage de David l’androïde est la clé de cette saga, il s’avère être la véritable incarnation de Giger et même de Ridley Scott qui s’empare et de la saga et en questionne son rapport.
Dans Alien Covenant , David cherche simplement à créer.
Il ne s’impose pas de barrière morale, David commettra un génocide pour imposer sa créativité dans une superbe scène apocalyptique et Pompéienne. Il massacrera les faux Dieux pour en devenir un.
Dans Prometheus, David possède la froideur d’un scientifique, mais dans Alien Covenant, il possède davantage le panache d’un artiste. David s’apparente finalement à Roy Batty dans Blade Runner.
Ces deux personnages sont des répliques de l’homme qui cherchent à exister et créer. Roy Batty récite un poème alors qu’il est en train de mourir, David donne naissance à l’Alien par l’intermédiaire d’une arme de destruction massive.
Scott montre des êtres qui s’affranchissent de leur condition d’esclave. Élément que l’on retrouve souvent dans son cinéma composé d’êtres qui fuient l’enfer pour vivre comme le personnage de Maximus dans Gladiator qui profitera de sa condition pour se venger et mourir en héros romantique.
Scott insuffle des éléments de raisonnement qui proviennent du système de pensée développé par le philosophe Friedrich Nietzsche. En effet, pour ce dernier, l’être humain doit créer, devenir un artiste pour accéder à l’état de Surhomme. Et c’est d’ailleurs assez cynique de constater que ceux qui y accèdent sont des machines, des répliques de l’être humain. D’une certaine manière, ces êtres froid se reconnectent avec l’essence même de l’humain.
Le fait que les personnages humains soient purement fonctionnels et aient des comportements qui peuvent paraître absurdes voir puérils est volontaire car s’inscrit dans l’optique d’humaniser des créatures artificielles face à des personnages humains qui deviennent de plus en plus des machines aliénés par la volonté d’atteindre Dieu et dominés par leurs machines.
Ainsi deux scientifiques se perdront dans les souterrains de la base abandonnée des Ingénieurs malgré l’utilisation de cartographieurs robotiques.
Le parti pris de Scott est de nous proposer deux films profondément misanthropes. Une obsession déjà présente dans le cinéma du réalisateur. Prometheus est un film qui s’avère être une désillusion, la recherche de Dieu est ici profondément décevante.
Les Ingénieurs, au delà de leur culture savante sont des êtres obsédés par la créations et le massacre, au point de punir un des leurs lors de l’ouverture du film.
Quant à lui, Alien Covenant est un film profondément sauvage et poétique. Les personnages arrivent sur un lieu faussement paradisiaque qui sera finalement un véritable enfer. Scott cite d’ailleurs l’Ile des Mortsde Böcklin, ce qui s’avère lourd de sens, puisque David guidera les personnages au cœur de l’enfer.
Cette dualité enfer/paradis est profondément incarnée dans le cinéma de Scott. C’est une thématique utilisée dans plus de la moitié de sa filmographie, si ce n’est l’entièreté.
L’exemple le plus probant est illustré dans Legend sorti en 1985 reprend la dichotomie entre l’Enfer et le Paradis en manifestant les forces de la lumière par des licornes et l’être des ténèbres par un démon s’approchant des représentation de l’archange déchut.
Une déchéance que l’on retrouve chez David qui sera renié par son propre père, Weyland . Le film s’ouvre sur la séquence de la naissance de David et finie sur ce dernier contemplant ses enfants, une multitude de face-huggers.
Ce qui ressort de ces deux films est une proposition assez radicale, voir décevante.
C’est le risque encouru lorsque l’on souhaite évoquer les origines d’un mythe !
J’ai été moi même assez déçu du deuxième visionnage de Prometheus, j’attendais plus de l’apparence des ingénieurs mais ce serait oublier la fascination de Scott pour le Romantisme et l’Antiquité. Cette race s’avère être proche des statues et représentations des Dieux antiques qui n’étaient que des hommes au niveau de leur apparence.
Finalement, que doit on privilégier ? Nos attentes ou la vision d’un réalisateur ? Plus je m’intéresse au cinéma dans sa profondeur, plus je pense que c’est la deuxième option qui doit être retenue.
Que le temps passe! Cinq années du coin des critiques ciné, créé en avril 2015 le 25 exactement. Car le coin des critiques ciné, c’est une petite aventure qui est devenue grande. Cela à débuter sur Facebook en 2011, avec la création d’un groupe, réservé a un cercle fermé qui s’est ensuite ouvert à un plus large public. Ce groupe compte presque 3000 membres aujourd’hui, ils partagent leur passion du septième art avec des liens vers des articles la plupart du temps. La création ne fut pas facile, au début surtout au peu de connaissances que j’avais mais avec le temps on n’apprend à s’améliorer. Le site a connu une nouvelle version, il y a quelques semaines car l’ancienne version a connu des problèmes techniques, ce qui nous a obligés à l’abandonner. J’espère que cette dernière version, vous conviens? Le coin des critiques ciné ce sont des rédacteurs, avec leur plume personnelle qui fournisse avec passion des articles pertinents, il y a peu de temps encore nous avons acceuili de nouveaux arrivants avec leur plume. Des regards différents sur les films, c’est cela aussi. Puis quelle équipe géniale! des collaborateurs incroyables, avec qui je collabore depuis longtemps maintenant comme Valentin mon corédacteur en chef, Maxime, Liam ou encore Lionel et je les remercie. Merci également à Brian, qui nous a rejoint l’an dernier. Je remercie aussi Emmanuel de s’investir autant, ou Pierre qui vient de nous rejoindre tout comme Manon. Même si elle n’est pas souvent là, Anne-Laure a su nous fournir un tas d’articles intéressant. Je remercie tous les rédacteurs, pour leur travail, leur implication sur le site. Vous êtes une super équipe ne changer rien, et nos échanges sont toujours agréables. Le site a connu des bas souvent, ça était dur mais aujourd’hui nous sommes en hausse et c’est grâce vous et nos fidèles lecteurs que je tiens à remercier, du fond du coeur. L’année dernière j’ai eu l’occasion, de voir la séance d’Once Upon à Time in Hollywood, avec deux de nos rédacteurs Liam notre rédacteur Belge et Emmanuel et nous avons passé une très bonne journée (voir la photo ci-dessous) Merci à tous! tous ceux qui nous lisent et restez chez vous pour finir. Orel
Liam, Emmanuel et Orel
Je me joins à toute l’équipe pour remercier chaque lecteur ayant apprécié par quelque manière notre site et son contenu depuis son ouverture, il y a cinq ans déjà. Si tout le monde n’est pas pareillement productif, si certains écrivent à la pelle et à l’envi quand d’autres font preuve d’une ponctualité infaillible, si quelques rédacteurs vantent inlassablement le dernier film de Snyder là où d’autres préfèrent les nouveautés bariolées du cinéma indépendant, notre équipe – diverse donc – s’est toujours mobilisée pour vous proposer une ligne rédactionnelle cohérente, plurielle, sincère et irénique. Plus personnellement, j’y ai rencontré des êtres débordants de passion et au dialogue aussi débonnaire que respectueux ; le genre de types qui redonneraient le sourire à un malickien en pleine déréliction et pourvoyant à de belles déconnades dans nos moments les plus simples ; et qu’ils sont précieux, eux aussi, ces moments, simples… Merci – encore – à eux comme à vous. Ne perdez jamais de vue le cinématographe qui nous fait tous vibrer. A très bientôt. Maxime.
Près de deux ans que j’ai rejoint l’équipe pour partager ma vision du cinéma en mettant en ligne des critiques plus ou moins détaillées agrémentées d’images et de vidéos pour une lecture agréable. Très hétérogène dans mes envies de films (blockbuster, série B, nanar, auteur, animation), je cherche toujours à en extraire du positif et à peser la balance pour des critiques les plus bienveillantes possibles. Très actif par moment, beaucoup moins quand cela m’est plus difficile, je me laisse également aller à des critiques de jeux vidéo, ou dernièrement à des articles relatant des anniversaires. L’équipe évolue régulièrement et c’est toujours un plaisir d’accueillir de nouveaux rédacteurs pour alimenter les discussions et des débats respectueux des avis de chacun. Merci à tous les lecteurs et notamment aux retours sur investissement que j’ai pu voir sur des articles chronophages comme mon dossier sur Le Roi Lion qui additionne les vues chaque semaine ! Emmanuel
Je suis arrivé très tôt sur ce site. Je n’avais aucune expérience de rédacteur mais je fut accepté de manière très courtoise et sympathique.
Ce que je retiens du Coin des Critiques Ciné c’est avant tout le fort esprit de camaraderie qui se dégage au sein des rédacteurs.
La passion nous anime et nous la transmettons par le biais de ce projet qui apparaît comme le plus beau auquel j’ai pu contribuer avec mes modestes articles.
Pour conclure, il y a une chose qui est certaine c’est que je ne suis pas prêt de quitter cette formidable aventure ! Nicolas
Je n’étais pas là à la création du site mais je suis content de participer au 5 ans, voilà seulement 2 mois que j’ai rejoint le coindescritiques, parmi les derniers arrivés c’est avec joie que j’ai découvert une belle équipe.
Une belle ambiance où l’on peut discuter et conversationner de notre sujet favori à tous : le cinéma.
Nous avons l’opportunité de contribuer à l’évolution, en participant à la rédaction de critiques, dossiers etc… sans notion de temps et de pression de la part du rédacteur en chef.
C’est très plaisant de pouvoir rédiger sur notre passion et exprimer notre ressenti sur divers films et le faire partager aux autres via le site, et évidement toujours dans la bonne humeur et dans une bonne ambiance.
En espérant pouvoir être toujours là pour les 6ans, 7 ans etc.. Pierre
Cinq années, c’est si peu et si long en même temps ! Et pourtant, le Coin des Critiques Ciné fête bien ses cinq ans d’existence avec la joie d’avoir une équipe aussi variée et un public assez fidèle à nos écrits. Cela fait quatre ans pour ma part que je suis arrivé en tant que rédacteur sur le site et il faut bien avouer que je n’ai pas vu le temps passer. En tant qu’habitant du plat pays qui est le mien, il faut bien reconnaître que c’est compliqué de rencontrer mes camarades mais je ne désespère pas un jour que toute l’équipe puisse se retrouver avec vous, de préférence avec un bon repas et une bonne conversation sur le cinéma. De quoi peut-être donner une idée pour un futur anniversaire ? Seul le temps le dira. Mais si l’on peut déjà affirmer quelque chose, c’est la fierté de rédiger sur le site, à un rythme assez aléatoire certes, mais avec des retours qui sont généralement bienveillants et ouverts à la discussion. Quand je rédige une critique, c’est pour essayer de partager mon regard sur une œuvre afin que vous puissiez l’appréhender avec mes yeux, sans nécessairement vous imposer mon opinion mais vous permettre d’en découvrir une qui n’était peut-être pas en accord avec votre avis. C’est donc assez content que je souhaite un joyeux anniversaire au site et vous remercie pour votre fidélité et votre sympathie ! Allez, je vous tiendrai au courant si j’arrive à convaincre Orel d’organiser un bon restaurant pour une future célébration (cela tombe bien, je connais d’excellents endroits… en Belgique 😉). Sur ce, je vous remercie à nouveau de votre présence et vous propose de fêter cette cinquième année d’existence en continuant à dialoguer sur le septième art, celui qui nous divise sur certains titres, nous rapproche sur d’autres mais surtout nous lie dans notre passion commune. Liam
Bien que cela fait 4 ans que je suis sur le site, c’est un honneur de faire partie de cette fabuleuse troupe et de vivre avec eux les 5 ans du site. Bien que durant ses 4 ans je n’ai fait que peu d’article contrairement à mes confrères, il se pourrait qu’à l’avenir cela change et cet événement exceptionnel pourrait bien être synonyme de changement pour moi en vous livrant des articles sur le cinéma que j’affectionne à travers divers films qui ont marqué ma cinéphilie à leurs manières et j’ai hâte de me mettre au travail. Un joyeux anniversaire au Coin des critiques ciné dont j’ai la chance de faire partie ! Lionel
5 ans que le site existe, comme le temps passe vite. J’ai pu rentrer sur le site grâce à Orel qui m’a donné ma chance et je ne l’ai pas regretté. Étant timide de nature, écrire a pu m’affirmer et être sur de se que j’écris. Tant de bons moments que je retiens notamment lors des lives YouTube où l’ont a bien rigolé et surtout débattre avec des personnes que je considère être mes amis. Donc Happy Birthday Le Coin des critiques ciné. Valentin
Date de reprise 3 avril 2002 (2h 00min) Date de sortie 1 décembre 1982 (2h 00min) De Steven Spielberg Avec Henry Thomas, Drew Barrymore, Dee Wallace, Peter Coyote, Robert MacNaughton… Genres Science fiction, Famille, Aventure Nationalité Américain Musique John Williams
Téléphone maison
Synopsis
Une soucoupe volante atterrit en pleine nuit près de Los Angeles. Quelques extraterrestres, envoyés sur Terre en mission d’exploration botanique, sortent de l’engin, mais un des leurs s’aventure au-delà de la clairière où se trouve la navette. Celui-ci se dirige alors vers la ville. C’est sa première découverte de la civilisation humaine. Bientôt traquée par des militaires et abandonnée par les siens, cette petite créature apeurée se nommant E.T. se réfugie dans une résidence de banlieue.
Elliot, un garçon de dix ans, le découvre et lui construit un abri dans son armoire. Rapprochés par un échange télépathique, les deux êtres ne tardent pas à devenir amis. Aidé par sa soeur Gertie et son frère aîné Michael, Elliot va alors tenter de garder la présence d’E.T. secrète.
Steven Spielberg et les extraterrestres, c’est quelque chose il eut Rencontre du troisième type qui était une approche très intéressante des extraterrestres sur notre planète. Puis il eut E.T L’Extraterrestre en 1982, un de ses plus gros succès, mais ça ne sera pas son dernier film mettant en scène des extraterrestres puisqu’en 2005 il eut La Guerre des mondes adaptation moderne du livre de d’H. G. Wells, où il filme une invasion extraterrestre destructrice. De toute façon est-il utile de présenter Steven Spielberg? Lui qui a signé des films les plus grands des années 90, comme Jurassic Park ou bien La liste de Schindler. Même aujourd’hui il surprend encore avec Pentagone Papers et Ready Player One. En 2002 E.T L’extraterrestre, eut le droit à une nouvelle sortie a l’occasion des 20 ans, et il fut même remastérisé et ce ne fut pas forcément une bonne chose. Maintanant le film a 38 ans, et sa version 4K est un remarquable travail avec une image des plus fluides et une résolution des plus impressionnantes. E.T L’extraterrestre est un grand film, celui qui m’a vraiment fait aimer le cinéma parce que dedans il y a tout ce qui peut me faire rêver. En 38 ans le film, a toujours le même impact celui d’émouvoir et faire rêver.
Une nuit une soucoupe volante se pose, sur terre a côté de Los Angeles des extraterrestres sortent de la soucoupe et explore la clairière où ils ont atterri, puis ils doivent partir. Ils quittent alors notre planète oubliant un petit extraterrestre, qui c’était un peu trop éloigné. C’est alors que débarque des militaires, et fouille toute la zone a la recherche des extraterrestres, c’est alors que le petit extraterrestre est effrayé par les recherches des militaires et fuit la zone. Elliot a dix ans, et vit avec son frère, sa petite soeur et sa mère dont le mari l’a quitté, elle et ses enfants. En allant chercher les pizzas du livreur Elliot entend un bruit, dans le cabanon de jardin il balance une balle qui lui revient. Il laisse tomber la pizza car il est effrayé, et va chercher sa mère qui ne le croit pas. Il décide d’y retourner quand tout le monde dort, en mettant des bonbons afin de l’attirer et quand ce dernier vient à lui il n’arrive plus à prononcer un seul mot. La créature effrayée par un bruit, fuit à toute vitesse. Le lendemain Elliot décide de partir à sa recherche, en semant des bonbons, dans la clairière où il s’est réfugié. Elliot finira pas retrouvé cette créature, et la cache en dans sa chambre, décidant dans un premier temps de ne rien dire à son frère et sa soeur. Il nomme cette petite créature E. T, très vite ils deviennent amis et Elliot décide d’en parler à son grand frère et sa petite soeur. C’est le début entre Elliot et E.T de l’une des plus grandes histoires d’amitié. Car E. T c’est ça, c’est une histoire qui traite de l’amitié entre un petit garçon, et une petite créature venue d’ailleurs. Bien qu’il soit ami, la petite créature doit retourner d’où elle vient. Dans sa mise en scène, Steven Spielberg procure de grand moment, en matière d’émotion car cette histoire d’amitié est très touchante. Au fil du temps Elliot et E.T ont un lien, ce que fait la créature le jeune garçon le fait comme la scène ou E. T et chez Elliot et lui a l’école. Une scène comique, qui en plus montre le fort lien qui unis la créature et Elliot.
Le film de Steven Spielberg, n’est pas devenu un classique pour rien, il y a de grande qualité dans la réalisation mais aussi dans le scénario. Un scénario que signe Melissa Mathison, ou le traitement des personnages et maîtrisé mais le traitement des liens qui unis le garçon et E.T est admirable également. Comment un jeune garçon de dix, se lie d’amitié avec une créature venue d’ailleurs? C’est justement tout l’intérêt, que porte le film ils ont aussi un lien mental qui s’est construit entre eux. La scène ou les militaires débarquent, chez Elliot est saisissante et m’effrayer même étant plus jeune elle est réellement impressionnante, quand on voit ses hommes en combinaisons d’astronautes. À ce moment-là, il y a un climat de peur. Puis il y a ce plan, avec le coucher de soleil ou les militaires roulent le grand tube avec cette musique qui fait aussi tout le charme. Car ce film, c’est un tas de plan, celui avec le vélo passant devant la lune, le plus connu ou on lui a rendu hommage à plusieurs reprises au cinéma, ou dans les séries. Steven Spielberg fait aussi des clins d’oeil à Star Wars, lors de la scène d’halloween Elliot, son frère et E.T croise un gamin déguisé en Yoda. Quand on reviens dans l’ensemble de l’écriture du scénario, on s’aperçoit que Melissa Mathison aborde l’amitié, mais aussi l’abandon d’un père. Quant aux aux militaires, ils sont représentés comme une forme de peur, et sont là pour E.T. La scène finale du film, est la scène des adieux entre Elliot et E. T autant vous dire que les larmes coulent a chaque fois. La puissance émotionnelle de cette scène, avec en plus la musique de John Williams c’est un mélange parfait. Les adieux sont poignants, une séparation forte en émotion. Dans le rôle d’Elliot c’est Henry Thomas, une prestation fabuleuse, Drew Barrymore joue Gertie la petite soeur d’Elliot. Peter Coyote, est l’homme à la recherche d’E.T. Dee Walace interprète la mère d’Elliot. Il y aurait tellement de mots pour qualifié, ce film que même chef-d’oeuvre ne serait pas assez pour le décrire.
Sortie 6 février 2020 Durée 2h 05min Genre Fantastique, Epouvante-horreur, Thriller De Leigh Whannell Avec Elisabeth Moss, Oliver Jackson-Cohen, Harriet Dyer, Aldis Hodge, Storm Reid, Michael Dorman… Nationalité Américain Musique Benjamin Wallfisch
Invisible mais toujours là!
Synopsis
Cecilia Kass est en couple avec un brillant et riche scientifique. Ne supportant plus son comportement violent et tyrannique, elle prend la fuite une nuit et se réfugie auprès de sa sœur, leur ami d’enfance et sa fille adolescente.
Mais quand l’homme se suicide en laissant à Cecilia une part importante de son immense fortune, celle-ci commence à se demander s’il est réellement mort. Tandis qu’une série de coïncidences inquiétantes menace la vie des êtres qu’elle aime, Cecilia cherche désespérément à prouver qu’elle est traquée par un homme que nul ne peut voir. Peu à peu, elle a le sentiment que sa raison vacille…
Le premier film de Leigh Whannel c’était Upgrade, une vraie réussite un film d’anticipation ou on découvrait que ce réalisateur avait vraiment du potentiel. Le réalisateur prouve qu’il peut faire de grandes choses, cette année sort The Invisible Man, produit par Jason Blum. Le producteur qui produit a tour de bras, des films d’horreur pour certains aux rabais. Pour certains films il produit de bonnes choses, comme le dernier Halloween, Split et Glasset même si quelques films restent discutables comme la franchise Américan Nightmare qui n’est pas si mauvaise. Bref pour dire que cette production de Blum, s’éloigne un peu du reste comme Split ou Glass, dans cette nouvelle production il y a vraiment quelque chose. Il serait exagéré de dire, que ce film est l’adaptation de H. G. Wells, qui a connu plusieurs adaptations car le titre est le même mais on est loin des adaptations précédentes. Cependant l’oeuvre reste sans doute, une source d’inspiration, mais ne se base pas sur le récit du livre. L’invisibilité a fasciné souvent le cinéma et les séries, et c’est plus ou moins bien mais on n’en abuse pas donc ça peut créer la surprise. Leigh Whanneladapte à sa façon le mythe de l’homme invisible, et n’en fais pas un film d’horreur basique car il y a un vrai potentiel qu’il exploite a sa juste valeur.
Cecilia Kass vit avec Adrian Griffin, un homme riche qui travaille, dans le domaine de l’optique il en est le leader. Mais Cecilia n’est pas heureuse, Adrian a une emprise sur elle dont elle ne peut se détacher, c’est pour ça qu’un soir elle décide de fuir tandis que ce dernier est endormi elle prépare son plan d’évasion minutieusement, et arrive à fuir de cette gigantesque maison. Elle débouche sur une route, après avoir marché et une voiture qui n’est autre que sa soeur s’arrête et la prend tandis, qu’Adrian arrive et casse la vitre mais elle arrive à fuir malgré ça. Quelques semaines plus tard, elle s’est installé chez un ami de sa soeur James qui vit avec sa fille Sydney le traumatisme de l’emprise de son compagnon la hante encore. James l’aide au mieux à surmonter ça, c’est alors que sa soeur lui apprend, qu’Adrian s’est suicidé, mais elle a du mal à y croire car, il n’avait aucune raison de faire ça. Elle s’entretient avec Tom le frère de ce dernier, qui lui assure qu’il est mort et elle hérite même de la fortune de son conjoint. Mais elle a l’impression d’être observée sans arrêt, des choses inexplicables se produisent et si Adrian était en vie. James la prend pour une folle, ainsi que sa soeur mais ses doutes se confirme quand elle se fait violemment frapper par une force invisible. Quand cette dernière avait fui la maison, elle avait aperçu un étrange appareil qu’Adrian avait mis au point et c’est peut-être grâce à cette chose que ce dernier est invisible. Mais plus Cecilia veut prouver qu’il est vivant, plus elle se met en danger car son mari invisible, veut la faire passer pour une folle et son plan semble fonctionner. The Invisible Man dispose d’une approche qui ne peut qu’être intéressante, loin de Hollow Man également de Paul Verhoeven qui a sa façon exploré le mythe de l’homme invisible avec brio, ici la technique est la chose qui rend possible l’invisibilité. On est loin d’une mise en scène classique, car Leigh Whannel joue avec les nerfs car on ne sait pas si l’homme invisible est là ou pas. La réalisation est donc efficace, et arrive à instaurer un climat plutôt angoissant. Pas de jump-scare inutile, mais juste une tension qui fonctionne.
En plus d’être un bon réalisateur Leigh Whannel fait également un très bon scénariste, il le prouve encore avec son second long-métrage. Le réalisateur fait de l’homme invisible, quelque chose de plus moderne car pour que ce dernier soit invisible il doit enfiler une combinaison qui le rend invisible. Une technologie qu’a créée Adrian, en donnant cette touche d’originalité à son long-métrage Leigh Whannel, prouve qu’il a de bonne idées. Le film aborde en quelque sorte, les violences que subissent les femmes car cette dernière avouent à James qu’il l’a frappé, et qui en plus était un pervers narcissique. Leigh Whannel décrit très bien la peur que ressent Cecilia, sous l’emprise qu’a son mari sur elle ce qui n’est plus supportable c’est pour cette raison qu’elle fuit. Le film débutera sur le départ, de Cecilia de son domicile, où l’on entend que le bruit de la mer, une scène d’ouverture silencieuse, ou le climat d’angoisse est déjà instauré. Elisabeth Moss est convaincante, et livre une prestation vraiment sincère elle est en proie à une peur constante de son conjoint qui a une eu une emprise elle depuis beaucoup trop longtemps. Aldis Hodge joue James, qui héberge Cecilia et qui essaie de comprendre ce qu’elle ressent. Michael Dorman joue Tom, le frère d’Adrian qui lui est interprété par Olivier Jackson-Cohen. The Invisible Man est un film de genre, qui n’exagère pas dans des scènes gores ou des jumps-scares pathétiques, Leigh Whannel livre une mise en scène intelligente ou l’ambiance fait le charme du long-métrage principalement.
Chuck Aule (Mark Ruffalo, left) and Teddy Daniels (Leonardo DiCaprio, right) are two detectives sent from the mainland to investigate a mysterious disappearance on an island prison for the criminally insane in the thriller ?Shutter Island.?
Sortie 24 février 2010 Durée 2h 17min Genre Thriller De Martin Scorsese Avec Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Ben Kingsley, Michelle Williams, Max von Sydow, Ted Levine, Emily Mortimer… Nationalité Américain
L’île aux cinglés
Synopsis
En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d’une malade, ou cryptogramme ?
Depuis 2010 sortie du film Shutter Island, Martin Scorsese a fait quelques films c’est pour dire que le réalisateur ne chôme pas. Dernier en date The Irishman, où il mettait en scène deux grands acteurs Al Pacino et Robert De Niro qui s’était déjà côtoyé plusieurs fois derrière les caméras. Mais Martin Scorsese a son acteur fétiche depuis longtemps maintenant Leonardo Dicaprio, qu’il a dirigé dans Aviator, Les infiltrés, le loup de Wall-Street puis Shutter Island. Un film aussi énigmatique que surprenant, sauf si l’on a lu le livre ou la bande dessinée de Dennis Lehane. Parce que oui Shutter Island est basé sur un livre de Dennis Lehane, qui existe en bande dessinée aussi mais qui fut publié un peu plus tard que le livre. Les dessins sont magnifiques les textes tout autant, tout ça adaptait par Christian de Metter. Quand on connaît déjà la fin, peut-on apprécier le film? Bien sûr que oui, si l’on apprécie le travail de Martin Scorsese on ne peut qu’adhérer à l’oeuvre qu’adapte le réalisateur. Puis avec un tel casting on ne peut qu’être séduit. Il est vrai, que ce film sort un peu du lot de ce que fait le réalisateur, puisqu’on est vraiment dans un thriller assez glauque et mind-fuck mais ça lui réussi plutôt bien. Le film a déjà dix ans, mais reste une oeuvre intéressante qui aborde avec une approche particulière l’esprit humain et ce dont il est capable.
Sur l’île de Shutter Island, il y a un hôpital psychiatrique et c’est ici qu’une patiente du nom Rachel Solando a mystérieusement disparu. C’est alors que le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule, se rendent sur les lieux afin d’enquêter. Depuis le bateau Teddy, ne se sent pas bien et met ça sur le compte du mal de mer. Shutter Island n’est pas vraiment une île accueillante , c’est sinistre et dans cet hôpital encore plus. Le Dr Cawler le psychiatre en chef, apporte son aide concernant la disparition de Rachel, mais quand Teddy lui demande les dossiers des patients afin d’en savoir il refuse. Teddy pense qu’il ne veut pas coopérer, tandis que son mal de tête prend de l’ampleur. Les deux marshals sont dans l’obligation de rester sur l’île, car une violente tempête est en approche. Après ça Teddy sait que cet établissement cache des choses, et veut découvrir à tout prix ce qui ce cache. Pourquoi a-t-on fait appel à eux, si c’est pour cacher la moitié des choses? Difficile de ne pas dire tout ce qui se passe, sans tout révéler car énormément de détails que possède film concorde avec la fin. À travers des flash-back, cependant on apprendra le soi-disant passé de Teddy Daniels en tant qu’ancien héros de la guerre, ayant tué des Allemands. On apprendra également que sa femme est morte, dans un incendie chez elle mais tout ça a une importance capitale. Martin Scorsese avec son talent, signe une mise en scène magistrale en instaurant une ambiance inquiétante. Le directeur de la photographie Robert Richardson offre un travail remarquable, qui grâce à ses plans immerge le spectateur dans cette ambiance inquiétante. Martin Scorsese, s’essaye à un nouvel exercice de style dans sa longue carrière, et ça lui réussi plutôt bien. Sa réalisation est brillante, en adaptant comme il faut l’oeuvre de Dennis Lehane.
Il existe comme dit plus haut deux adaptations de Shutter Island le livre et la bande dessinée, pour le scénario du film il s’agit de Laeta Kalogridis. N’ayant lu que la bande dessinée, je peux dire que c’est fidèlement adapté même au niveau des dialogues. Le personnage le plus développer est celui de Teddy Daniels, car on n’en apprendra sur son passé. Tandis que sur les autres personnages, même si leur traitement est honorable, ils n’ont pas autant de développement que Teddy et au final c’est normal. Parce que si on ne connaît pas la fin, c’est une surprise et les autres ayant lu le livre et la bande dessinée ça l’est moins. Cependant le film reste quand même intéressant, car l’ambiance est présente et elle est très bien retranscrite du papier a l’écran. Une écriture qui se penche, sur l’esprit humain et la psychologie, tout ça dans une approche très intéressante. Leonardo Dicaprio est saisissant, Mark Ruffalo livre une belle prestation. Mais aussi on retiendra Ben Kingsley, et le regretter Max von Sydow. Shutter Island est certainement une oeuvre intéressante, dans la carrière de Martin Scorsese parce que ce film lui permet de s’atteler à un nouveau genre. De plus ce n’était pas forcément, simple une adaptation de Shutter Island mais Scorsese réussi cette adaptation haut la main.
Sortie 30 juin 2004 Durée 1h 40min Genre Epouvante-horreur De Zack Snyder Avec Sarah Polley, Ving Rhames, Jake Weber, Mekhi Phifer, Ty Burrell, Michael Kelly, Kevin Zegers, Lindy Booth… Nationalité Américain Musique Tyler Bates
Zack Snyder et les zombies
Synopsis
Personne ne peut expliquer comment tout cela est arrivé, mais ce matin, le monde n’est plus qu’un immense cauchemar. La population de la planète se résume désormais à une horde de morts vivants assoiffés de sang et lancés à la poursuite des derniers êtres humains encore en vie. Après avoir miraculeusement réussi à s’échapper de son quartier, Ana Clark se barricade avec un petit groupe de survivants dans un centre commercial. André et sa femme enceinte, Michael et Kenneth, officiers de police, vont tout faire pour rester vivants. Alors que dehors, la situation est de pire en pire, à l’intérieur, il faut aussi faire face aux peurs et aux démons de chacun.
Ce que l’on pourrait dire, c’est que Zack Snyder est un réalisateur très ambitieux. Son premier film est de 2004, c’est L’armée des morts, si vous connaissez ce film c’est donc sa première réalisation et il commence fort. Faut dire que le réalisateur maintenant, et plutôt bien connu, il est à l’origine de Watchmen, Man of Steel, 300, Sucker Punch ou encore Batman v Superman. On évitera de trop parlé de son dernier film Justice League, qui est une catastrophe. Pour l’armée des morts, Zack Snyder se trouve bien entouré puisque James Gunn s’occupe du scénario avec George.A.Romero, car à noter que c’est le remake du film de Romero. Pour son premier film, c’est un défi pour Zack Snyder car il s’occupe du remake d’un film du légendaire de Romero. Et donc le résultat est plutôt satisfaisant, et l’ambiance est mortelle.
Ana est une infirmière, elle vit avec son fiancé dans une banlieue américaine. Le lendemain matin, une petite fille s’est introduit dans leur maison, et cette dernière est un zombie. Durant la nuit, quelque chose s’est passé, qui a transformé une partie, de la population en zombie, et quand une victime se fait mordre elle se transforme à son tour. La cause de tout ça est inconnu, mais c’est une catastrophe c’est le chaos, la banlieue ou vit Ana et sans dessus dessous, c’est l’apocalypse. Le fiancée d’Ana est mort, attaqué par la petite fille et il s’est ensuite transformé en zombie. Ana fuit son domicile en panique, puis plus loin elle a un accident avec son véhicule qui l’oblige à continuer à pied, elle fait la rencontre de Kenneth un policier et fait la route avec lui. Ils rencontrent rapidement d’autres survivants, qui ont comme projet de ce réfugié dans le centre commercial ils décident d’aller avec eux. Le centre commercial, n’est seulement qu’à quelques mètres et ils doivent faire vite car les zombies arrivent assez rapidement. Malgré tout ils arrivent à entrer à l’intérieur du centre commercial, ou pour certains cet endroit sera leur dernier refuge. Le film de Zack Snyder, dispose de personnages caricaturaux pour certains, comme le flic par exemple. Mais le film tient sa force, dans ses personnages quand même car cela rend parfois le film plutôt drôle. La mise en scène de Zack Snyder est captivante, et on ne s’ennuie pas une seconde. L’environnement où se déroule le film est intéressant car le terrain de jeu permet aux personnages de se divertir. Ce qui est sur, ces qu’ils n’ont pas le temps de faire les boutiques.
James Gunn et George.A.Romero sont au scénario du film, rien que ça oui! Qui de mieux que Romero d’ailleurs pouvait participer, a l’écriture du scénario puisqu’il s’agit du remake de son propre film. James Gunn apporte sa touche également lui aussi débute dans le cinéma, même si le récit est souvent simpliste il apporte des scènes mémorables. Et comme tout bon film de zombies, c’est gore et jouissif. Pour l’humour on remarquera que quelques personnages sont caricaturaux, avec des scènes assez prévisibles comme Ana qui tombe sous le charme du beau gosse du groupe Michael, qui est aussi le plus intelligent du groupe. L’écriture s’intéresse à ses personnages, face à cette situation mais pas a leur passé, du moins pas assez. Mais ne pas développé les personnages, plus que ça n’est pas un problème puisque les voir face à cette invasion zombie est soit amusant. Tous agissent de manière différente, et aussi tous doivent s’adapter à cette invasion zombie qui leur tombe dessus du jour au lendemain. Le film respecte les codes du film de zombie, et avec Romero a l’écriture encore plus. Zack Snydermarquera les esprits, avec ce premier film, avec quelques scènes comme ce bébé zombie scène assez malaisante. Sarah Polley, tient le rôle d’Ana, Ving Rhames joue le flic, Mekhi Phifer et un futur père de famille. Tant de personnages, qui apportent beaucoup de choses au film. Pour un premier film, Zack Snyder assure et signe un film de zombies avec toutes les références et codes qui vont avec.