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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Leave No Trace de Debra Granik

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Sortie 19 septembre 2018
Durée 1h49min
Genre Drame
De Debra Granik
Avec Thomasin McKenzie, Ben Foster, Jeff Kober, Isaiah Stone, Dale Dickey, Dana Millican…
Nationalité Américain
Musique Dickon Hinchliffe

 

La vie dans les bois

Synopsis

Tom a 15 ans. Elle habite clandestinement avec son père dans la forêt qui borde Portland, Oregon. Limitant au maximum leurs contacts avec le monde moderne, ils forment une famille atypique et fusionnelle.
Expulsés soudainement de leur refuge, les deux solitaires se voient offrir un toit, une scolarité et un travail. Alors que son père éprouve des difficultés à s’adapter, Tom découvre avec curiosité cette nouvelle vie.
Le temps est-il venu pour elle de choisir entre l’amour filial et ce monde qui l’appelle ?

La réalisatrice Debra Granik réalise son quatrième film, c’est pour moi une découverte je ne connais pas son cinéma. Je n’ai même pas vu Winter’s Bone, qui est son plus connu. Leave No Trace est sorti en 2018, donc déjà presque deux ans. Ce que l’on pourrait déjà dire, c’est que la réalisatrice a énormément de talent et qu’elle a sa place dans le cinéma indépendant américain. Debra Granik, livre un récit qui raconte l’histoire d’un père et sa fille de 15 ans vivant dans les bois d’un parc. Ce choix de vie, vient évidemment de son père, sa fille le suit mais ça n’a pas l’air de la gêner c’est une habitude. Sauf que ce choix de vie, leur est interdit. Ben Foster dans le rôle du père est fabuleux. C’est un comédien qui ces dernières années, enchaîne les bons rôles comme Comancheria ou encore Galveston. Leave No Trace, est une oeuvre indépendante, ou la réalisatrice Debra Granik maîtrise parfaitement sa réalisation ainsi que l’écriture.

Will vit avec sa fille Tom dans les bois, qui appartient à un parc. Un mode vie qui leur convient parfaitement, c’est un choix de vie qu’à faire Will et sa fille de 15 ans qui n’a plus de mère. Toutefois ils n’ont aucun droit de vivre ou ils sont, ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils soient expulsés. Non loin d’où ils vivent, il y a des ouvriers qui se rapproche et ils ont peur d’être découvert. C’est alors qu’un jour la police arrive, avec un chien, ils repèrent les lieux ainsi que Will et Tom qui sont emmenés par des services sociaux, ils trouvent un travail pour Will une scolarité pour la jeune fille qui jusque-là, était scolarisée par son père. Ils bénéficient même d’un toit, mais pour Will ce n’est pas possible il ne peut pas vivre de cette façon il faut qu’il parte. Il quitte l’endroit avec sa fille, la jeune fille regrette car elle commencer à apprécier cette nouvelle vie, mais elle doit suivre son père. Ils récupèrent les affaires qu’il y avait, dans leur ancienne vie, et quitte l’Oregon pour un ailleurs. Ils trouveront un chauffeur routier, qui les conduira à un endroit et les déposera au bord d’une forêt. Mais le froid les surprend, la jeune fille a les pieds gelés et ils sont contraints de dormir, dans le froid glacial des bois. Le lendemain ils trouveront, un refugue qui leur permettra de ce réfugié afin de se nourrir et se réchauffer. La mise en scène de Debra Granik offre de très bons moments, entre ce père et sa fille il y a une relation fusionelle elle accepte le choix de vie de son père et s’y habitue. Mais seulement quand ils sont contraints de changer de vie, la jeune fille y prend goût pour elle c’est l’occasion d’avoir un toit un vrai. Son père n’est bien que loin de la société, on peut y ressentir une forme d’égoïsme envers sa fille car au final il lui impose de dur choix de vie. La jeune fille grandit, et elle veut prendre ses décisions et ne veut plus être obligée de suivre son père.

Le scénario est de Debra Granik et Anne Rosellini, qui adapte l’oeuvre de Peter Rock. On y voit une famille, un père et sa famille évoluant, dans les bois ils dorment, mange et font leur vie dans les bois. Une vie non imposée, mais qu’a voulue Will, l’écriture s’intéresse surtout à cette relation père/fille, ce père qui enseigne à sa fille tout ce qu’il faut savoir. Le traitement des personnages est passionnant, leur développement est vraiment bien maîtrisé que ce soit Will ou la jeune fille. Le récit décrit très bien leur façon de vivre, et on ressent l’importance qu’a tout ça pour Will. Les liens qui unissent, ce père et sa fille sont également très bien décrit. On s’attache à ces deux personnages, au lien fusionelle qu’ils ont, ils vivent loin d’une société qui veut les contrôler. Mais cette vie qu’impose Will, à sa fille n’est peut-être qu’un enseignement sur les véritables valeurs sans être obligé de vivre par cette société, qui impose beaucoup trop de choses. Une réalisation au message important, avec un regard sur ce père et sa fille, mais aussi sur la société mais par-dessus tout c’est cette complicité entre le père et sa fille. Très belle complicité retranscrite de la part des comédiens comme Ben Foster, puis la jeune Thomasin McKenzie absolument éblouissante. Leave No Trace est une découverte importante, dans le cinéma indépendant preuve que c’est ce genre de cinéma que l’on doit encourager à être produit.

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La Plage de Danny Boyle

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Sortie 16 février 2000
Durée 1h 59min
Genre Aventure, Thriller
De Danny Boyle
Avec Leonardo DiCaprio, Virginie Ledoyen, Guillaume Canet, Tilda Swinton, Robert Carlyle, Patterson Joseph…
Nationalités Britannique, Américain
Musique Angelo Badalamnti

Léo a la plage

 

Synopsis

Richard, jeune Américain, amateur de sensations inédites a choisi l’Asie comme terrain d’élection, dans l’espoir d’y vivre des aventures fortes et exaltantes. Dans un hôtel miteux de Bangkok boudé par les touristes, il fait la connaissance d’un couple de Francais, Françoise et Etienne. Dans la nuit, un homme au regard halluciné fait irruption dans sa chambre et évoque une île secrète, une plage paradisiaque, où il aurait vécu plusieurs années au sein d’une petite communauté d’esprits libres. Le lendemain, Richard retrouve une carte de l’île et le cadavre de Daffy.

La plage est sans doute le film qui aura fait le plus débat, dans la carrière de Danny Boyle. Un trio de comédiens assez inattendu quand même, avec Leonardo Dicaprio, Guillaume Canet et la charmante Virginie Ledoyen. Un film adapté de l’oeuvre d’Alex Garland, qui travaille beaucoup avec le réalisateur mais qui est aussi réalisateur d’Ex-Machina et Annihilation. La Plage sort trois ans après, Une vie moins ordinaire, ce que l’on pourra tirer de son film c’est qui reste le plus original de sa carrière, mais qui fut aussi le plus critiqué à sa sortie. Le réalisateur de Trainspotting, ne cesse d’étonner avec sa filmographie proposant des genres différents à chaque fois. Puis mettre en scène Leonardo Dicaprio est pour Danny Boyle, une chance inouïe ce dernier ayant brillé quelques années auparavant dans Titanic a toujours la cote. La Plage est pour Danny Boyle, une expérience qui lui a valu des critiques négatives à sa sortie qu’il ne mérite certainement pas, pourtant le film a d’énormes qualités qui font de lui un film unique dans sa carrière mais aussi l’un des meilleurs films de sa carrière, quoi qu’on puisse en dire. Petite anecdote, la plage où fut tourné le film est fermée désormais, jusqu’en 2021 puisque cette dernière fut saccagée par les touristes qui venaient en masse après la sortie du film.

Richard un jeune Américain arrive à Bangkok, sans but précis il s’installe dans un hôtel et fait la rencontre de Daffy un homme étrange. Ce dernier a l’air aussi d’avoir une case en moins, puis il lui parle d’un endroit une plage où il vivait avant avec un sable blanc et si fin et une eau tellement bleue, un vrai coin de paradis d’après ses dires. Mais Richard reste septique, sur ce que raconte ce Daffy. Puis il trouve une lettre le lendemain à sa porte d’hôtel, cette lettre contient une carte. Cette carte qui le conduira à cette plage, il décide d’aller voir Daffy dans sa chambre a côté de la sienne et découvre le corps de ce dernier. Il s’est suicidé en s’ouvrant les veines, pour Richard c’est un signe il doit y aller mais pas tout seul. Il demande à un jeune couple français de l’accompagner Étienne et Françoise, ils acceptent alors de le suivre et la route sera longue car la plage est en Thaïlande, marche et voyage en bus pour le paradis ou l’enfer. Alors qu’ils ne sont plus très loin, afin d’aller sur l’île où se trouve la plage, ils doivent traverser à la nage durant quelques kilomètres. Quand ils arrivent sur l’île ils débarquent dans un champ de cannabis, puis Richard se rend compte que ce champ est gardé par des soldats. Ils se cachent tous les trois afin, de ne pas se faire repérer. Mais ils arriveront sur cette plage, une véritable communauté dirigée par Sal, une femme qui donne sa confiance à Richard et ses amis. Richard et subjugué par cet endroit, la beauté qu’il dégage aussi c’est le paradis Daffy disait vrai. Cet équilibre si parfait, ne durera pas car ce n’est qu’une question de temps car Richard a commis une erreur. On pourrait presque parler de film expérimental en parlant de La plage, tellement ce film possède des choses puis il est loin d’être un simple film. La réalisation de Danny Boyle peut surprendre, car ses idées de mise en scène sont loin d’être mauvaise. Il se risque, tente des choses que peut-être certains n’auraient pas osées. Il y a dans son long-métrage, une mise en scène assumée où tout peut arriver.

Alex Garland est à l’origine du livre, et c’est un collaborateur de Danny Boyle donc il n’eut pas de mal à obtenir les droits. Le livre sortie en 1999, eu son adaptation cinéma l’année d’après. John Hodge est au scénario du film, avec de grandes qualités dans l’écriture. On notera une maîtrise, dans le traitement des personnages comme Richard le personnage principal, qui entraînera avec lui deux touristes français qui sont en couple. La jeune française se nomme Françoise, et Richard a une attirance pour elle, elle aussi en couple avec Étienne ressentira quelque chose pour Richard au fil des jours. La plage est un coin paradisiaque, ou une communauté y vit, ils ont un pacte avec les soldats qui garde le champ de cannabis ils ne doivent ramener personne d’autre. Mais quand Richard fait la copie de la carte à des inconnus, avant de s’y rendre il provoque l’irréparable. Richard accro a cet endroit, va peu à peu sombrer dans une folie où il a pour but d’empêcher les autres de rejoindre l’île. Car jusqu’où nous serions prêts à aller, pour garder un endroit secret? La séquence où l’on voit Richard, comme dans un jeu vidéo prouve un peu plus la folie dans laquelle sombre Richard. L’écriture prend son temps, avant d’arriver à la plage car on n’y voit Richard, Françoise et Étienne entreprendre le voyage pour s’y rendre et on découvre les galères qu’ils rencontrent. Tout ce que désire Sal, qui dirige la communauté c’est préserver ce mode de vie. Le rêve de tous, se rendre sur un endroit si paradisiaque on y voit d’ailleurs que ce rêve est atteint, mais qu’il faut en profiter car les rêves ne sont pas éternels. On ne peut aussi oublier cette bande originale, ou Moby, All Saints, Underworld ou encore Unkle sont agréable a l’écoute et des thèmes signer Angelo Badalamenti rien que ça! Leonardo Dicaprio brille dans son rôle, Virginie Ledoyen est magnifique et Guillaume Canet est très bon. Robert Carlyle aussi est à l’affiche, ainsi que Tilda Swinton. La plage est un film brillant, pas sans défaut mais qui possède des qualités indéniables où Danny Boyle livre une mise en scène unique en son genre.

 

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[Sortie Blu-ray] Le Mans 66 de James Mangold

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Synopsis

Basé sur une histoire vraie, Le Mans 66 relate l’incroyable aventure humaine et sportive qui a conduit l’ingénieur automobile visionnaire américain Caroll Shelby à faire équipe avec le pilote de course britannique surdoué Ken Miles. Bravant l’ordre établi, défiant les lois de la physique et luttant contre leurs propres démons, les deux hommes n’avaient qu’un seul but : construire pour le compte de Ford Motor Company un bolide révolutionnaire capable de renverser la suprématie de l’écurie d’Enzo Ferrari sur le mythique circuit des 24 heures du Mans en 1966…

Description du produit
Contient :
– l’Ultra HD Blu-ray 4K du film (en HDR10+ et HDR10)
– le Blu-ray du film + les bonus

Détails du produit

Acteurs : Matt Damon, Christian Bale, Jon Bernthal, Caitriona Balfe, Tracy Letts
Réalisateurs : James Mangold
Audio : Français (DTS 5.1), Anglais
Audio description : Anglais
Sous-titres : Français
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Nombre de disques : 2
Studio : 20th Century Fox
Date de sortie du DVD : 18 mars 2020
Durée : 152 minutes

Bonus du Blu-ray :

Près d’une heure de bonus exclusifs :
Faire revivre la rivalité (VOST)

 

Critique Le Mans 66 

Spider-Man 3 de Sam Raimi

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Sortie 1er mai 2007
Durée 2h 19min
Genre Fantastique, Action
De Sam Raimi
Avec Tobey Maguire, Kirsten Dunst, James Franco, Topher Grace, Thomas Haden Church, Bryce Dallas Howard, James Comwell…
Nationalité Américain
Musique Christopher Young

 

Peter du côté obscure

 

Synopsis

Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour Mary-Jane et ses devoirs de super-héros. Mais l’horizon s’obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme également sa personnalité pour laisser ressortir l’aspect sombre et vengeur que Peter s’efforce de contrôler.
Sous l’influence de son costume, Peter devient trop sûr de lui et commence à négliger ses proches. Contraint de choisir entre le pouvoir si séduisant de ce nouveau costume et la compassion qui le caractérisait avant, Peter va faire face à ses démons lorsqu’il affrontera deux des pires méchants de l’histoire, l’Homme-sable et Vénom, dont l’extraordinaire puissance et la soif de vengeance menacent Peter et tous ceux qui lui sont chers.

Treize ans déjà que ce dernier volet de la trilogie Spider-Man est sortie, pour clôturer tout ça c’est une fois de plus Sam Raimi qui s’y remet. Après le succès du deuxième volet, il sera difficile de faire mieux, en effet ce troisième film n’eut pas le même succès que son prédécesseur. Il fut énormément critiqué, pour des raisons diverses mais pourtant il n’est pas si mauvais. Trois super-vilains, dans ce dernier volet dont un Venom rajouté, a la dernière minute. Car c’est la production qui a voulu rajouter, le vilain, Sam Raimi n’était pas vraiment pour qu’il apparaisse. Si bien qu’il le dit lui-même que ce personnage n’est pas Venom, mais pourtant ça l’est bien. D’ailleurs Venom est bien l’un des problèmes de ce film pour beaucoup, son développement mais aussi son design son remis en cause. C’est aussi son interprète Topher Grace, loin d’être un mauvais comédien et peu bankable, il n’avait pas la carrure pour un tel rôle. Surtout quand l’on sait que Venom, reste quand même l’un des plus grands méchants qu’à du affronter l’homme araignée. Cependant ce dernier opus, n’est pas si catastrophique comme on l’entend beaucoup il y a même de très bonnes choses.

 

Peter Parker est le plus heureux des hommes, il est en couple avec Mary-Jane Watson, jusqu’à ce que son meilleur ami Harry désormais le nouveau bouffon vert décide de l’éliminer car il tient Peter pour responsable de la mort de son père. Un combat s’engage entre les deux amis, lors de leur confrontation Harry fait une lourde chute il se réveille à l’hôpital et a de toute évidence perdu la mémoire. Il ne se souvient pas de s’être battu, avec Peter et a même oublié être en froid avec lui. Pour Peter c’est l’occasion de bâtir, à nouveau leur amitié. Pour Marie-Jane sa carrière ne fonctionne pas tellement, pour son dernier spectacle ils ont changé d’actrice. Quand elle parle de ses soucis à Peter, ce dernier revient toujours sur Spider-Man et la gloire qu’il connaît auprès des New-Yorkais. Marie-Jane supporte de plus en plus mal l’égoïsme, de Peter. Lors d’une balade auparavant, Peter a embarqué avec lui un symbiote, qui n’est autre qu’une substance extraterrestre cette dernière entre en contact avec son costume lui faisant subir une mutation et il devient noir. Cette mutation change le comportement de Peter, et devient quelqu’un de différent et devient même agressive. Il apprend alors que Flint Marko, est le responsable de la mort de son Oncle. Ce dernier est devenu l’homme-sable, à cause d’un accident, Peter décide de l’éliminer afin d’obtenir vengeance. Sam Raimi signe une mise en scène, pleine de virtuosité avec toujours autant de passion et cela se remarque. Même si pour le réalisateur, le tournage ne fut pas si facile à cause d’une production assez compliquée. Mettre en scène trois vilains, n’était pas forcément quelque chose de simple, surtout que Venom n’était pas prévu au départ et que Raimi a dû l’introduire. Cependant le plaisir est toujours là, et Sam Raimi nous en met encore pleins les yeux.

 

Le scénario de ce troisième opus, peut paraître parfois bancal, puis on notera le peu de présence de Venom ce qui prouve que ce dernier a était rajouté a la dernière minute. Donc un développement trop peu exploité, mais comme le symbiote était la cause de la mutation du costume de Peter la production a jugé bon, d’intégrer Venom. On aurait voulu un traitement plus travaillait sur Éddie Brock/Venom, qui est quand même un personnage qui méritait beaucoup plus de développement. On notera aussi que le traitement sur l’homme sable, est assez expéditif. La façon dont agit le symbiote sur Peter, est plutôt bien utiliser mais peu exploité hélas. L’amitié entre Peter et Harry, est au coeur du récit comme les précédents volets. Une amitié qui s’est bien entendue dégrader, car Harry tient Peter comme responsable de la mort de son père, Harry devra prendre une décision soit rompre son amitié avec Peter où lui pardonner et ainsi écouter la vérité comme quoi Peter n’est en aucun cas responsable. Pour en revenir à Venom, son design n’est pas si mal que ça, en tout cas plus réussi que le dernier avec Tom Hardy. Car même s’il manque de développement, il a quand même de la gueule même quand Éddie se transforme c’est plutôt réussi. Le développement de Peter, et aussi bien maîtrisée même si quelquefois des passages ridicules aurait pu être évité. Le scénario est d‘Alvin Sergent, Ivan Raimi et aussi Sam Raimi, car il eut quand même son mot à dire sur l’écriture même s’il n’était pas d’accord sur tout. Tobey Maguire reprend son rôle, de Peter Parker/Spider-Man, Kirsten Dunst interprète toujours Mary Jane et James Franco joue toujours Harry. Pour le rôle de Venom/Éddie Brock, il s’agit de Topher Grace il n’est certes pas mauvais mais il n’était pas le bon choix pour être Venom, un rôle important mais en plus trop peu présent. Thomas Hayden Church est convaincant en homme sable, et les scènes sont impressionnantes. Toujours visuellement spectaculaire, Sam Raimi maîtrise toujours sa franchise, où seul son scénario fait parfois défaut mais il n’en est pas vraiment fautif.

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Tales From The Loop: Une grande Série

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Depuis 2020
Format 50min
Genre Drame, Science fiction
De Nathaniel Halpern
Avec Rebecca Hall, Paul Schneider, Daniel Zolghadri, Duncan Joiner, Jontahan Pryce…
Nationalité U.S.A.
Musique Phlipp Glass

 

 

Synopsis

Un petit village se trouve à proximité d’une machine nommée « The Loop » (« La Boucle »), dont la fonction est d’explorer les plus grands mystères de l’univers. Un récit fantastique, profond et poignant sur la condition humaine…

Basé sur les peintures de l’artiste suédois Simon Stålenhag.

Une série originale Amazon vient de débarquer, on peut dire que cette série est une sacrée surprise. Elle ne comporte que huit épisodes, cette saison sera sans doute la seule vue comment cela se termine. Tales from The Loop, est une série qui s’inspire d’un auteur Suédois Simon Stålenhag, mais s’inspire également d’un jeu de rôles de Nils Hintze, Matt Forbeck, Tomas Härenstam, Björn Hellqvist et Nils Karlén. Amazon a lancé la production de cette série en 2018, et la série se voit attitré des noms assez connus comme le dernier épisode réalisé par Jodie Foster. À la production Matt Reeves, ou encore Mark Romanek (Never let me go) qui officie en tant que scénariste et réalisateur. Important de signaler, qu’a la musique on n’y entend Philip Glass. Cette série en tout cas, a de grandes chances d’être la série de l’année et elle le mérite.

La petite Loretta, vit avec sa mère Alma dans une ville, Juste a côté de l’entreprise où elle travaille où des grandes tours s’élèvent. À l’intérieur de cette entreprise, se trouve une machine « The loop » la boucle, qui a pour but de résoudre les grands mystères de l’univers. Un jour en revenant de l’école, sa tante a disparu ainsi que sa maison elle trouve à la place un mystérieux objet. Puis elle fait la rencontre d’un petit garçon Cole, qui va l’aider à chercher sa mère. Dès le premier épisode, on est surpris par les rebondissements. Cette ville regorge de mystères, des choses cachées qui nous dépasse. Comme Danny et Jakob qui trouve dans les bois, une étrange coque en métal qui en entrant dedans fait un échange de corps, ce qui provoquera des répercussions irréversibles. Puis une ado amoureuse fabrique un appareil, capable de stopper le temps. Chaque épisode s’attarde sur un des personnages, qu’on n’a rencontrés dans des épisodes auparavant, même si ce n’est que vaguement pour certains. Les premières minutes de la série sont éblouissantes, il y a une telle maîtrise dans la réalisation. Le rythme est lent, mais c’est cela qui fait le charme de la série. La mise en scène livre de la poésie, mais aussi de la tendresse c’est une série de science-fiction qui parmi tous ces mystères surprend, mais arrive aussi à émouvoir.

On pourra être surpris aussi par le scénario de cette série avec tellement d’idées, mais également un traitement des personnages très travaillé. Nathaniel Halpern et Mark Romanek, font partie des scénaristes en autres qui participe à l’écriture du scénario. Des thèmes importants y sont abordés comme le deuil, l’amour, deux des thèmes les plus importants qu’aborde la série. Mais l’écriture regorge aussi de grands mystères, dont tout sera révélé au fur et à mesure. On s’attache aux personnages, qui sont très bien développés. Le scénario est très original et possède de très bonnes idées, ou chaque épisode est passionnant. Pas de lutte du bien contre le mal, juste des personnages qui font des choix de vies. On notera les compositions magnifiques, du compositeur Philip Glass. À noter au casting la ravissante Rebecca Hall, dans le rôle de Loretta, Paul Schneider joue George le mari de Loretta. Jonathan Pryce le père de George est aussi le créateur, de cette entreprise. Disposant d’une réalisation soignée, Tales From The Loop est une grande série de qualité, proposant tellement de choses qu’on ne peut que devenir accro.

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Vivarium de Lorcan Finnegan

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Sortie 11 mars 2020
Durée 1h 38min
Genre Thriller, Science fiction
De Lorcan Finnegan
Avec Jesse Eisenberg, Imogen Poots, Jonathan Aris
Nationalités Irlandais, Belge, Américain
Musique Kristian Eidnes Andersen

 

Le quartier ou il ne fait pas bon vivre

 

Synopsis

À la recherche de leur première maison, un jeune couple effectue une visite en compagnie d’un mystérieux agent immobilier et se retrouve pris au piège dans un étrange lotissement…

Il est des réalisateurs, ou le talent est déjà présent dès leur premier film. Lorcan Finnegan, est l’un de ces réalisateurs, il est âgé de 41 ans et ne se fait connaître que maintenant en frappant fort. Le réalisateur Irlandais, met en scène Jesse Eisenberg et Imogen Poots, dans ce film assez dérangeant où un jeune couple aménage sans vraiment le vouloir dans un quartier résidentiel du nom de Yonder. C’est dès que la caméra nous conduit là-bas, que le malaise commence, même l’on ne connaît rien des lieux, c’est déjà très étrange et on a envie de faire demi-tour rapidement. Lorcan Finnegan n’hésite pas, ce réalisateur inventif n’est pas là pour nous mettre à l’aise bien au contraire. Car dans les personnages, qui figurent dans le long-métrage il y a ce jeune garçon qui ne cause que très peu et en plus a une voix d’adulte. Des oeuvres comme Vivarium, se font rare au cinéma, et c’est encourageant de voir ce genre de long-métrage, débarqué un peu de nulle-part et ainsi il ne fait qu’accroître notre curiosité.

Tom et Gemma sont un jeune couple, Gemma est enseignante et Tom s’occupe des espaces verts. Ils ont le projet d’acheter une maison, puis ils décident de se rendre dans une agence immobilière. Une agence qui ne propose qu’un quartier avec des maisons identiques, en voyant les maquettes le couple n’est pas très enthousiaste. Martin l’employé de l’agence, leur propose la visite du quartier mais pour ça il leur faut une voiture. Bien qu’ils n’aient aucune intention d’acheter là-bas, ils le suivent afin de voir à quoi cela ressemble. Le quartier résidentiel du nom de Yonder est assez étrange dès qu’ils entrent dedans, les maisons sont toutes identiques de la même couleur hideuses. Martin qui est un homme étrange et peu rassurant, il fait commencer la visite, leur faisant découvrir les pièces. Puis au moment de la visite du jardin ce dernier s’en va, et les laissant seuls. Le couple rassuré mais étonner de son départ, décide de partir c’est alors qu’ils n’arrivent pas trouver la sortie du quartier c’est un vrai labyrinthe. Ils tournent en rond tombant à chaque fois, au numéro 9 la maison qu’ils ont visité puis ils tombent en panne d’essence a force d’avoir tourné des heures. Le jeune couple doit se résoudre, ils sont bloqués dans ce quartier peu rassurant, où tout semble factice. Un carton de provision leur est livré, sans qu’ils n’aient vu aucun véhicule s’arrêter. Le plus étrange reste un bébé livré dans un carton, et dont ce dernier grandit a une vitesse fulgurante. Le garçonnet est étrange, il a une voix adulte mais aussi très étrange qui paraît déformer et s’amuse à répéter ce que disent Tom et Gemma. Quand il veut quelque chose, il pousse un cri strident, pour le couple cet enfant n’est pas humain. Ce quartier est un véritable piège, ou il est impossible de sortir. Vivarium est une expérience, des plus dérangeantes on ne possède que très peu d’indices sur ce qui arrive. Mais on peut faire des liens, avec certains détails que possède le long-métrage. La mise en scène, de Lorcan Finnegan nous met mal à l’aise, et dès que l’on rentre dans ce quartier. Un quartier où tout semble factice, il faut d’ailleurs observer le ciel qui même lui semble faux. Cette maison où ils sont contraints de vivre, pourrait être leur dernier cauchemar.

L’ambiance que dégage le long-métrage, n’est que très peu rassurante. Le scénario est signé Garret Shanley, une écriture riche où l’on observe un couple ou une vie de couple-modèle leur est imposée dans un quartier aux allures parfaites, mais plus inquiétant qu’autre chose. Surtout qu’ils sont seuls, il ne voit personne d’autre on leur impose même un enfant qu’ils n’ont jamais voulu. Mais est-il possible d’aimer cet enfant si détestable? Là est aussi la question, sur ce qu’on impose à ce jeune couple comme vivre dans ce quartier, mais aussi élever cet enfant, qui n’a rien d’un être humain. Afin de survivre, dans ce quartier ils sont obligés de faire ce qu’on leur impose. Gemma se sentira même obligée d’aimer cet enfant, même s’il n’y a aucun amour. Car elle n’est pas sa mère, comme elle lui dit à plusieurs reprises, sur le bord de l’implosion. Le concept du film, repose sur plusieurs choses dont la chose principale repose sur ce quartier résidentiel. Un quartier imposant a un couple, une vie qu’ils ne veulent pas (de cette façon en tout cas). Cet enfant non désiré, qui arrive qui comme tout dans ce film n’est pas rassurant. La scène des imitations est d’ailleurs terrifiante, surtout la peur immense qui se dessine sur le visage de Gemma.La peur est d’ailleurs un élément très important du film car est présente toute la durée du long-métrage. Un film énigmatique, qui nous laisse avec des interrogations, mais dont il est possible de se faire ses propres théories sur ce qu’est exactement ce quartier. Des questions se posent aussi sur cette agence immobilière, Prospect Properties qui prend des jeunes couples dans leurs filets afin de les piéger à tout jamais. Le film de Lorcan Finnegan s’interesse beaucoup a ses personnages, qui peu à peu s’enfonce de plus en plus dans un piège. Beaucoup des choses qu’ils font, ont une importance pour ce qu’ils vivront par la suite. Il y a tellement de choses à dire, sur ce film car il est riche en tout point. Jesse Einsenberg et Imogen Poots, sont fabuleux ils se soutiennent tant qu’ils peuvent. Dans un certain contexte le film fait penser à Funny Games, quand on s’aperçoit que tout cela est un piège qui est sans fin mais dont le concept est très différent. Pour un premier film Lorcan Finnegan, fait duo avec un très bon scénariste pour une réalisation somptueuse et c’est une expérience inoubliable.

 

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Peninsula: Premier trailer de la suite du dernier train pour Busan

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Sortie 12 août 2020
Action Action, Epouvante-horreur
De Sang-Ho Yeon
Avec Dong-won Gang, Jung-hyun Lee, Hae-hyo Kwon
Nationalité Sud-Coréen

Synopsis

Une suite au Dernier train pour Busan.
Jung-seok, un ancien soldat ayant réussi à s’échapper de la péninsule coréenne infestée de zombies. Mais ce dernier est forcé de retourner à Séoul pour une dernière mission. Il découvre avec stupeur que des personnes non-infectées sont encore présentes et livrées à elles-mêmes.

127 Heures de Danny Boyle

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Sortie23 février 2011
Durée 1h 34min
Genre Drame, Thriller, Aventure, Biopic
De Danny Boyle
Avec James Franco, Amber Tamblyn, Kate Mara, Clémence Poésy, Lizzy Caplan, Treat Williams…
Nationalités Américain, Britannique
Musique A.R Rahman

 

Des heures en enfer

 

Synopsis

Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah.
Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.
Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…
Il parle à son ex petite amie, sa famille, et se demande si les deux filles qu’il a rencontrées dans le canyon juste avant son accident seront les dernières.
Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…

Danny Boyle aime bien aborder tout les genres, que ce soit l’horreur avec 28 jours plus tard, ou bien les drames comme Trainspotting ou bien Slumdog Millionaire. Quoiqu’avec Trainspotting, il y ait aussi un côté humoristique. Le réalisateur aime bien aussi se pencher, sur les biopic comme Jobs avec Michael Fassbender. Le réalisateur Britannique, ne met pas tout le monde d’accord pourtant sur ce qui est de sa filmographie. L’exemple avec La Plage film avec Leonardo Dicaprio et Virginie Ledoyen, qui est pourtant loin d’être mauvais. En 2011 le réalisateur adapte l’histoire vraie d’Aron Ralston, un jeune homme de 27 ans un sportif parti faire une randonnée dans gorges de l’Utah et qui après une chute se trouve coincée le bras sous un rocher. Il resta comme ça 127 heures, une expérience horrible pour cet homme. En faire un film est pourtant un risque, car il faut arriver à captiver le spectateur. Ce n’est pas un problème pour Danny Boyle, puisque le film nous montre la difficulté qu’a rencontrée le jeune homme durant ces heures. On y voit son ex-petite amie, les erreurs qu’il a pu commise en amour. À l’affiche James Franco, joue Aron Ralston à merveille, il tient à lui seul le film même si quelques comédiens s’ajoutent vaguement au récit. Ce film de Danny Boyle, est oeuvre importante car elle montre le courage d’un homme face à une situation ou il était impossible de s’en sortir.

Aron Ralston est un alpiniste chevronné, il est très expérimenté. Ce jour-là il part, dans les gorges de l’Utah, pour une randonnée il ne prévient personne de son départ et s’en va. Il prend son vélo au matin, après avoir dormi dans sa voiture. Puis il rencontre deux jeunes femmes, qui semblent perdues Aron qui connaît bien les lieux leur montre puis il passe un moment avec elles, et pique même une tête dans une source. Puis ils se séparent et Aron continue son excursion, il laisse son vélo, et grimpe à pied. On voit que le jeune homme a l’habitude, de faire ça mais il glisse et fait une chute, entraînant un rocher qui bloque son bras contre la paroi rocheuse. Aron n’a plus aucun moyen de pouvoir sortir, d’autant plus que la douleur est immense. Il appel au secours, espérant que les jeunes filles qu’il avait rencontrées l’entendent mais rien n’y fait. La déshydratation prend le dessus, il ne reste que quelques gorgées d’eau dans sa gourde, puis l’hypothermie arrive aussi il commence à avoir des hallucinations. N’ayant plus d’eau, il sera contraint de boire son urine. Durant ses 127 heures, des souvenirs reviennent dont la liaison qu’il a eu avec Rana ainsi que sa rupture avec elle. Lors de ses hallucinations il voit sa famille, son père, sa mère et sa soeur une future mariée. Aron est persuadé qu’il va mourir, car les heures défilent sa main droite est morte le sang ne circule plus à l’intérieur. C’est alors qu’Aron va devoir prendre, une décision difficile et qui sera la seule solution pour s’en sortir. Ce qu’on connaissait d’Aron Ralston, c’est qu’il c’était coupé son bras pour pouvoir se libérer. Il aura mis quelques heures a coupé son bras, car il n’avait qu’un canif qui coupé très mal ainsi il fallait faire attention avec les tendons. Mise en scène splendide de Danny Boyle, où il filme très bien ce qu’endure Aron le temps qui passe, mais aussi la douleur qu’il ressent. La scène ou ce dernier se coupe le bras, est assez difficile car on voit l’immense douleur qu’il ressent surtout quand il touche les tendons.

Danny Boyle joue beaucoup avec le son, dans son film surtout d’ailleurs dans cette scène ou il se coupe le bras. Car dès qu’il touche un tendon, un crissement se fait entendre pour faire ressentir aux spectateurs la douleur que ressent le jeune homme. Une bonne idée qu’a eue le réalisateur, en introduisant ce son car on est en quelque sorte en immersion avec Aron. Le scénario de Danny Boyle et Simon Beaufoy, se concentre sur le passé d’Aron mais aussi sur ce qu’il a vécu durant les 127 heures, dans ce trou, avec des hallucinations en plus. Les thèmes du film sont intéressants, comme la peur de mourir, sentiment que ressent Aron durant son calvaire. Mais il y a aussi des remises en question, sur sa vie propre vie. On pourra saluer la photographie d’Enrique Chediak, qui offre des plans de toute beauté sur les gorges de l’Utah. 127 heures, est une oeuvre sincère, qui permet de comprendre ce qu’a vécu cet homme, qui eut un courage incroyable, un film important dans la carrière de ce réalisateur admirable.

Bande annonce

DEVS une série d’Alex Garland

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Sortie 2020
Format 52min
Genre Drame, Science fiction, Thriller
De Alex Garland
Avec Sonoya Mizuno, Nick Offerman, Jin Ha, Zach Grenier, Karl Glusman, Alison Pill…
Nationalité U.S.A.

 

 

 

 

Synopsis

Lily Chan, ingénieure informaticienne chez Amaya, enquête sur le prétendu suicide de son petit-ami Sergueï, employé lui aussi par Amaya, et disparu le jour où il se rendait dans la mystérieuse branche de recherche Devs. Elle va se trouver confrontée au fondateur de la compagnie, Forest, et ses étranges activités.

Réalisateur d’Ex-Machina et Annihilation Alex Garland, lance sa première série DEVS une série technico-thriller. La série compte 8 épisodes, de ce qui est apparemment une mni-série. Une série très ambitieuse pleine de ressources, où l’on reconnaît le style du réalisateur, qui écrit et réalise les huit épisodes de la série. Dans cette série nous suivons, une jeune femme Lily Chan, qui vit avec son petit ami Sergeui un jeune homme d’origine Russe. Tous les deux travail dans l’entreprise, Amaya fondé par Forest. Une entreprise au projet ultra-secret, où rien ne doit filtrer. Au sein de cette entreprise, se trouve une branche d’activité DEVS, qui se trouve dans un bâtiment à part. Cette entreprise et particulièrement la branche DEVS, ne sont conçus que d’ingénieurs plus ou moins jeunes ils déchiffrent des codes qui permettent de voir le passé. Tout ce que fait cette entreprise, c’est assez complexe difficile de cerner leur méthode de travail mais qui se révèle être très importante. C’est incroyable le travail, que livre Alex Garland dans cette série en surprenant toujours que ce soit dans la réalisation et le scénario.

Lily Chang travaille au sein de l’entreprise Amaya, une entreprise fondé par Forest. Cette entreprise compte de précieux ingénieurs qui oeuvre, pour le progrès avec des avancés considérables sur l’I.A. Lily y travaille avec son petit ami Sergei, qui est un élément très important de l’entreprise. Puis un jour Forest, le transfert au secteur DEVS pour le jeune homme c’est une promotion très importante, mais ce travail lui demandera plus d’implication. Après une journée de travail là-bas le jeune homme est perturbé, puis il tombe nez à nez avec Forest qu’il l’accuse d’avoir dérobé des informations. Il tente de fuir, mais il est exécuté par son l’agent de sécurité, qui est bien plus que ça. Lily s’inquiète de ne pas voir, son petit ami revenir et alerte l’entreprise. D’après les caméras de surveillance, il s’est suicidé mais la jeune femme ne tardera pas à découvrir que tout est mensonges. Ainsi elle va demander alors de l’aide, à son ex-petit ami Jamie. Difficile de ne pas lancer le deuxième épisode, après le premier car on n’est vite pris par l’histoire. Alex Garland instaure, un climat inquiétant il arrive très bien à le faire, on ressent ce climat dans Ex-Machina par exemple. Lily fait tout pour connaître la vérité, mais l’étau se resserre sur elle la mettant en danger. La mise en scène d’Alex Garland, est toujours fabuleuse comme ses films, il arrive à créer un univers dans chacune de ses histoires et c’est passionnant.

Difficile de cerner l’histoire, de tout ce qui se passe à Amaya il est difficile de décrypter leurs travaux. Cependant on peut dire quand même que le scénario, est un point fort de la série, ou le traitement des personnages est très riche. Le récit est assez complexe, en ce qui concerne Amaya et Devs et sur les travaux qu’ils exercent. Le nom de l’entreprise Amaya est le nom, de la fille de Forest décédé avec sa femme dans un accident de voiture. Il ne s’est jamais remis de la mort de sa fille, et cette entreprise lui permet de peut-être la refaire vivre en quelque sorte. Le thème du deuil et aborder, où Forest a fondé une entreprise qui rend hommage à sa fille, Lily aussi admet difficilement la mort de son petit ami mais sa mort suspecte l’amène à enquêter. La façon dont est abordé le deuil, que traversent nos personnages est importants car ils décrivent des personnages intéressants. Soyona Mizuno interprète Lily, Nick Offerman joue Forest. Mais aussi Zach Grenier, dans le rôle de cet inquiétant agent de sécurité prêt à tuer les personnes gênantes, on notera aussi Greg Glusman dans le rôle de Serguei. Des prestations extraordinaires, pour l’ensemble des comédiens. Cet article n’est pas un avis définitif de la série, qui arrivera d’ici quelques semaines mais un avis des cinq premiers épisodes que vous pouvez découvrir à la demande sur canal+.

 

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Marie Antoinette de Sofia Coppola

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Sortie 24 mai 2006
Durée 2h 03min
Genre Historique, Biopic, Drame
De Sofia Coppola
Avec Kirsten Dunst, Jason Schwartzman, Rip Torn, Tom Hardy, Rose Byrne, Jamie Dorman, Guillaume Gallienne…
Nationalités Français, Américain, Japonais
Musique Air, Kevin Shields, Phoenix…

 

La vie d’une reine

Synopsis

Évocation de la vie de la reine d’origine autrichienne, épouse mal-aimée de Louis XVI, guillotinée en 1793.
Au sortir de l’adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l’autre sans aménité.
Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu’on lui impose.
Elle s’évade dans l’ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle.
Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?

Sofia Coppola est la digne fille de son père, elle ne fait pas le même genre de film que lui mais le talent y est. Ses films mettent souvent en scène des femmes, Virgin Suicides, son premier film fut un succès. Mais son meilleur à mes yeux restera Lost In Translation, avec un Bill Murray incroyable et une éblouissante Scarlett Johansson. Il eut plus tard Somewhere où elle dirigeait, pour la première fois Elle Fanning puis The Bling Ring ou encore Les Proies remake du film avec Clint Eastwood. Dans Marie-Antoinette en 2006, c’est une femme qui prend place dans un film historique cette fois-ci ou elle retrace la vie de la reine. Les décors sont somptueux, mais la particularité du film, c’est d’ailleurs ce qui séduit beaucoup c’est son originalité, en mettant de la musique rock un mélange savoureux qui donne au film un style vraiment agréable. Cependant le film s’attarde tout de même sur les choses importantes, sur le vécu de cette reine dépensière qui dépensait à tour de bras l’argent du peuple. Qu’on aime ou pas la réalisatrice, la réalisation est magnifique et pourtant à sa sortie, ce n’est pas franchement une époque à laquelle je m’intéressais. Mais avec Sofia Coppola a la réalisation, on ne peut être que séduit. Dans le rôle de Marie-Antoinette, Kirsten Dunst est majestueuse une oeuvre historique pleine d’originalité qui ne peut que passionner.

Marie Antoinette quitta l’autriche afin de renconter son fiancé qui réside à Versailles, Louis XVI qui n’est alors pas encore roi. La jeune femme doit alors tout quitter, pour toujours amis et famille. Sa rencontre avec Louis XVI se fait timidement, puis à Versailles la jeune femme a du mal à trouver sa place, d’autant plus que le prince ne se préoccupe que très peu d’elle. Alors qu’on n’attend d’eux qu’il fasse un enfant, Louis XVI n’est jamais prêt puis s’éloigne d’elle. Afin de mettre un peu plus d’énergie dans cette ennuyeuse vie, elle organise alors des fêtes et dépense l’argent sans s’en soucier. Mais le prince en faisant les comptes avec Vergennes s’inquiète des dépenses que cela engendre, car en effet la France commence à se révolté. Le film se concentre sur les choses essentielles aussi, comme le décès du roi XV, trône dont hérita Louis et ainsi Marie Antoinette devint reine. Ce n’est pas pour ça, qu’elle deviendra plus heureuse, même si ce dernier arriva à lui faire un enfant et même un deuxième plus tard. Un troisième qui mourut, peu après sa naissance. On voit que la révolte gronde, tandis que cette dernière se fait plaisir, et trompe même le roi avec Axel von Fersen. Sofia Coppola prend quelques libertés sur cette adaptation de Marie Antoinette, car il est peu probable qu’ils dansaient sur de la musique rock. Mais cela reste intéressant, les libertés artistiques que prend la réalisatrice. La mise en scène de Coppola, nous séduit puis elle est tellement ambitieuse que c’est aussi beaucoup pour ça que cela plaît.

Cette jeune femme ayant tout quitté,  pour vivre avec ce prince qui au final la délaisse pour des parties de chasse entre familles et amis. Mais aussi un prince, qui n’ose approcher sa fiancée pour lui faire un enfant. Sofia Coppola au scénario adapte l’oeuvre d’Antonia Fraser. Mais avec son style propre bien à elle, car elle fait de Marie Antoinette une femme qui a besoin de liberté, qui prend d’ailleurs des décisions qui ne plaisent pas à tout le monde. Elle y décrit un futur roi Louis XVI, maladroit délaissant sa femme et peut-être aussi un peu trop gentil. Un Louis XVI qui devra prendre ses responsabilités, face à la mort de son père car maintenant c’est à lui de prendre le trône. Le film de Sofia Coppola tiens beaucoup grâce à sa bande originale, Kevin Shields y participe toujours comme sur Lost In translation. Mais on peut y entendre Squarepusher, The Strokes ou encore The Radio Dept ou même The Cure. Un peu de tout issu de la scène pop rock, avec des musiques qui rappelle un peu l’époque pour être immergé par moments dans l’époque. Cette bande originale, ne dénature pas l’oeuvre bien au contraire ça donne au long-métrage de l’originalité. Kirsten Dunst interprète à merveille, Marie Antoinette. Louis XVI est interprété par Jason Schwartzman, on y voit aussi Tom Hardy, Rip Torn qui joue le roi, Jamie Dorman l’amant de la reine. Loin d’être une oeuvre ennuyeuse, Marie Antoinette par sa touche d’originalité arrive à séduire, Sofia Coppola livre une mise en scène passionnante .

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