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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Repo Men de Miguel Sapochnik

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Sortie 14 juillet 2010
Durée 1h 51min
Genre Science fiction, Action, Thriller
De Miguel Sapochnik
Avec Jude Law, Forest Whitaker, Alice Braga, Liev Schreiber, Carice Van Houten, Chandler Canterbury…
Nationalités Américain, Canadien
Musique Marco Beltrami

 

 

Le chasseur est la proie

 

Synopsis

Dans un futur proche, les hommes sont parvenus à prolonger et améliorer la vie de leurs semblables à l’aide d’organes artificiels extrêmement sophistiqués et coûteux, élaborés par une société connue sous le nom de L’Union. Le sombre pendant de cette percée scientifique : lorsque les « greffés » ne sont plus à même d’honorer les échéances de leur crédit, L’Union envoie alors ses agents spécialisés, les Repo Men, pour reprendre la marchandise, sans se préoccuper du confort ou de la survie de leurs clients insolvables.
Rémy, un des meilleurs repo men sur le marché, est victime d’un arrêt cardiaque et se réveille avec le dernier modèle de cœur artificiel implanté dans le thorax, et la note salée qui l’accompagne. Cette intervention forcée produit cependant un effet indésirable : Rémy n’a plus le cœur à l’ouvrage. Quand il se retrouve dans l’incapacité de payer ses traites, L’Union assigne alors son agent le plus coriace, Jake, l’ex-coéquipier de Rémy, pour le retrouver et récupérer son bien.
Le chasseur est devenu la proie…

Il y a dix ans de ça, le réalisateur Miguel Sapochnik sortait son premier film « Repo Men« , et c’était bien .Un réalisateur ambitieux, même si la réalisation n’est pas parfaite. Son style ne laisse pas indifférent, beaucoup de choses sont à retenir. Mais voilà déjà dix ans, que le réalisateur n’a plus rien réalisé en matière de long-métrage et se concentre sur des séries, comme Dr House, Banshee, Falling skies ou encore Fringe ou même True Détective réalisant seulement un épisode pour certaines séries. Le réalisateur a aussi réalisé des épisodes de Game of Throne, et il est showrunner/créateur de la prochaine série spin-off qui démarrera peut-être bien cette année. Son prochain film sera aussi pour la fin de l’année, et porte le nom de BIOS avec Tom Hanks prévu pour octobre prochain, espérons que ce dernier film verra le jour. Pour un premier film il y a déjà dix ans, Miguel Sapochnik avait fait quand même fort, où le sujet était mieux maîtrisé , mieux qu’un certain In Time d’Andrew Niccol, dont le sujet était certes différent , mais mal développé. Repo Men est plus osé, et rentre dedans et puis le casting Jude Law et Forest Whitaker, quand même c’est un sacré duo ! On dira ce qu’on voudra, mais c’est un film dans le genre S. F qui vaut vraiment le détour.

Nous sommes dans un futur proche, les humains paient pour les organes artificiels qu’ils se sont fait greffés. Ce sont des organes super-sophistiqués, à la pointe de la technologie, mais certains n’ont plus les moyens de payer et sont donc tués et on leur retire leur ou les organes qu’ils n’ont pas payés. Ces organes artificiels sont commercialisés par l’entreprise « L’UNION », et les personnes doivent payer leurs organes par crédit ce qui les endettent facilement. Si les personnes ne payent pas, ou sont des mauvais payeurs , l’entreprise emploie les Repo-Men ,qui ont pour but , de retirer les organes artificiels des personnes en possédant, parce qu’ils n’ont pas payé, puis, évidemment ils meurent par la suite. Rémy est un des meilleurs employés de l’entreprise avec son coéquipier Jake, ils se connaissent depuis qu’ils sont gamins. La femme de Rémy n’apprécie guère le métier de son mari, et s’il n’arrête pas elle le quittera et partira avec son fils. . Remy en parle à son patron, et effectue une dernière mission chez un musicien, mais l’opération tourne mal lorsque en utilisant le défibrilateur il est éjecté, et il est victime d’un arrêt cardiaque. À son réveil il est à l’hôpital avec Jake et Frank son patron à ses côtés, il s’aperçoit qu’un coeur artificiel lui a était greffé, car ils n’avaient pas le choix pour qu’il reste en vie. . Lors de l’une de ses missions habituelles, ce dernier n’est plus aussi bon qu’avant. Pourtant le travail est indispensable, car il doit payer son organe artificiel et la note est salée. Il prend conscience alors, que son travail est immoral et inhumain et fait la rencontre d’une jeune femme Beth, qui a subi plusieurs greffes. Désormais le chasseur devient la proie, n’ayant pas payé la facture, Rémy est poursuivi par son ex coéquipier Jake qui le tuera s’il le faut , ainsi que Beth. La vision du futur, mise en scène , fait froid dans le dos et franchement bien pensée. Miguel Sapochnik retranscrit un univers, d’un système révoltant où la violence est le moyen d’éradiquer les mauvais payeurs. La réalisation est ingénieuse, même si pourtant quelquefois elle le fait de façon maladroite, mais sinon dans l’ensemble c’est une réussite.

Une réalisation mature, mais qui quelquefois n’est pas à la pointe de la perfection dans certains effets visuels. Le final est assez inattendu, c’est d’ailleurs à ce niveau-là que l’écriture surprend beaucoup en piégeant en quelque sorte le spectateur. Un scénario d’Eric Garcia et Garrett Lerner, et si le scénario est maîtrisé c’est que l’auteur, Éric Gracia adapte son roman lui-même, il n’est pas seul ,certes,mais sans doute a-t-il pu prendre des libertés, afin de pouvoir changer des détails par rapport à son livre. On aurait quand même voulu en savoir un peu plus sur les Repo-Men, car cela manque de développement. Le développement concernant Rémy est bien traité, la chasse à l’homme entre les deux hommes est bien retranscrite. La petite romance entre Rémy et Beth, est aussi bien amenée, sans tomber dans la mièvrerie. Le film aborde des thèmes intéressants, comme la représentation de ce système prêt à tout, pour se faire de l’argent… d’ailleurs pas si éloigné d’une certaine manière de l’état actuel des choses. Le patron de Rémy et Jake, est très représentatif des hommes dirigeant ce système et qui parviennent à leurs fins, en témoigne la fin du long-métrage. Jude Law et Forest Whitaker, sont incroyables et livrent de parfaites prestations. On remarquera aussi Alice Braga et Liev Schreiber, qui sont des personnages importants, avec des prestations remarquables. Dans le genre, Repo-Men, retranscrit très bien un futur proche, en développant au mieux son sujet et ça fonctionne plutôt bien.

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28 Semaines plus tard de Juan Carlos Fresnadillo

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Sortie 19 septembre 2007
Durée 1h 31min
Genre Science fiction, Epouvante-horreur, Thriller
De Juan Carlos Fresnadillo
Avec Robert Carlyle, Rose Byrne, Harold Perrineau, Jeremy Renner, Imogen Poots, Idris Elba…
Nationalités Britannique, Espagnol
Musique John Murphy


Les contaminés ont encore la rage

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
Il y a six mois, un terrible virus a décimé l’Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires.
Les forces américaines d’occupation ayant déclaré que l’infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n’a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu’il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu’il n’avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l’armée américaine.
Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n’est pas terminé…

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Quatre ans après le film culte de Danny Boyle, le réalisateur Espagnol Juan Carlos Fresnadillo reprend le flambeau moins bien que le premier ,mais tout de même jouissif. Alors que l’Angleterre était arrivée à contenir le virus, ce dernier refait surface ,quand un père de famille retrouve sa femme infectée, mais pas à l’état de contaminée, car elle possède un gêne qui pourrait être la solution au virus. En embrassant sa femme, elle lui transmet par la salive le virus, il se transforme alors, et la tue, s’échappe et la ville « part en sucette ». Nouveaux personnages pour ce nouveau film avec toujours Danny Boyle à la production, ce qu’on peut qualifier de réussite, car le style du premier est encore là. Sortie en 2007 Juan Carlos Fresnadillo en est à son deuxième long métrage seulement ,et gère sa réalisation plutôt bien.

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Difficile de faire mieux que Danny Boyle, au vu d’une mise en scène de génie et d’un scénario appliqué. Juan Carlos Fresnadillo cependant assure dans sa réalisation, sa mise en scène est intelligente avec de belles trouvailles. On croit le virus éradiqué, mais on sait que quelque chose va se passer …mais comment? En effet un père de famille qui avait lâchement abandonné sa femme en proie à des contaminés, mais encore en vie dans un labo, elle a le virus, mais ne réagit pas de la même manière. En embrassant son mari elle lui transmet le virus par la salive, il entre alors dans une violente rage, la tuant dans un véritable bain de sang et s’attaque ensuite aux militaires. Action et suspense sont omniprésents, Juan Carlos Fresnadillo gère très bien sa mise en scène, les survivants doivent faire tout pour fuir la ville de ce fléau. Les enfants tiennent les rôles importants dans le film : Andy et Tammy frère et soeur, doivent faire face à un virus dévastateur : leur père est devenu un contaminé attaquant tout ce qui bouge.

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La fin du film laisse entrevoir une suite, qu’on attend avec impatience, une suite qui pourrait être réalisée par Danny Boyle lui-même, mais ça…c’est une autre histoire. Au scénario de ce nouvel opus Rowan Joffe, Jesus Olmo, Enrique López Lavigne et le réalisateur Juan Carlos Fresnadillo, bien écrit dans son ensemble avec de très bonnes scènes, on regrette que le film ne reprenne pas les mêmes personnages que le film original de Danny Boyle. Le film avec sans doute un budget plus conséquent, dispose de plus d’effets spéciaux que le premier film, qui sont réussis et ne salissent en rien la qualité du film. Des personnages très bien écrits également avec Imogen Poots dans son premier rôle sur grand écran, on y voit également Jeremy Renner dans un de ses premiers rôles aussi. Complètent le casting aussi, la jolie Rose Byrne, Robert Carlyle puis Idris Elba qu’on ne présente plus. Des prestations parfaites, même si on regrette le casting du premier. A la musique John Murphy revient pour ce deuxième opus, de nouveaux scores, mais aussi le thème principal revient, et c’est toujours aussi bon. Une bonne suite sans Cillian Murphy hélas, mais qui reste une suite respectable avec un très bon scénario et une bonne réalisation.

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Les Traducteurs de Régis Roinsard

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Sortie 29 janvier 2020 /
Durée 1h 45min
Genre Thriller
De Regis Roinsard
Avec Lambert Wilson, Olga Kurylenko, Riccardo Scamarcio, Sidse Babett Knudsen, Eduardo Noriega, Alex Lauther, Frederic Chau…
Nationalités Français, Belge
Musique Jun Miyake

 

Un plantage pour les traducteurs

Synopsis

Isolés dans une luxueuse demeure sans aucun contact possible avec l’extérieur, neuf traducteurs sont rassemblés pour traduire le dernier tome d’un des plus grands succès de la littérature mondiale. Mais lorsque les dix premières pages du roman sont publiées sur internet et qu’un pirate menace de dévoiler la suite si on ne lui verse pas une rançon colossale, une question devient obsédante : d’où vient la fuite ?

Les traducteurs n’est certainement pas pas un grand film, Régis Roinsard son réalisateur signe seulement son deuxième long-métrage. Le casting est remarquable, Lambert Wilson est celui qu’on remarque le plus et son rôle plutôt bien écrit mais loin d’être parfait. Après Populaire, son premier film Régis Roinsard s’attaque à un thriller plutôt original dont le pitch fait clairement envie, même si certaines choses fonctionnent, on retiendra plus les maladresses scénaristiques, ainsi que beaucoup de choses prévisibles. Le film parle de neuf traducteurs, qui sont choisis pour traduire chacun dans leur langue maternelle, un livre évènement qui est le tome 3 d’une saga évènement écrits par Oscar Brach. Pendant deux mois, ils seront enfermés dans un bunker pour tenir au secret cette traduction et qu’il n’y est aucune fuite. Jusqu’à ce que le livre fuite, venant de l’intérieur apparemment, le livre sera en libre accès si l’éditeur ne verse pas une somme importante d’argent. Si Régis Roinsard, avait su parfaitement comment tenir en haleine les spectateurs ça aurait pu être tellement mieux.

SPOILERS

Éric Angstorm est un éditeur, qui a était choisi par Oscar Brach pour la publication du tome 3 de son livre évènement. Pour lui c’est une fierté et un évènement, il a choisi neuf traducteurs, pour que ce dernier soit traduit dans le plus de langues possible. La traduction de ce best-seller évènement se fera, dans le plus grand des secrets, dans le bunker d’un château en pleine campagne. Un bunker équipé de chambres, pour chacun des traducteurs, piscine, salle de sports et un mini-restaurant. Ils seront enfermés là, durant deux mois temps qu’il faudra pour traduire le livre mais Éric Angstrom, reçoit un SMS le menaçant de faire fuiter le livre s’il ne verse pas une somme d’argent. Pour lui est évident que la menace, vient de l’un des traducteurs qu’il menace immédiatement les privant de manger et d’électricité, pour que cela cesse le coupable doit se dénnoncer. Très vite la tension monte, au point qu’ils s’accusent les uns les autres, et se confrontent violemment. Ce qui aurait été bien, c’est que Régis Roinsard laisse planer le doute le plus longtemps possible au lieu de ça, comme un enfant presser de dire le cadeau, qu’il a fait a sa maman il dévoile après 45 minutes du film le coupable. On sait qui est dans le coup, on sait ce qu’à fait Éric Angstrom du moins on devine à peu après la raison, pour laquelle il est en prison. Il reste des zones de mystères, que le réalisateur révèlera bien que cela reste surprenant parfois, il enchaîne les twists, de façon assez exagérée histoire de vouloir nous en mettre plein la vue. Les twists c’est bien sympa, mais les enchaîné comme ça c’est abusé des bonnes choses. Les twists tuent le twist, pourrait-on dire, le jeune Anglais et donc l’auteur des livres, qui a monté le coup avec des traducteurs qui sont dans le bunker. Puis les facilités scénaristiques, sont trop nombreuses pour qu’on prenne tout ça au sérieux soyons honnête.

L’idée de départ est assez simple, je vous l’accorde mais cependant les scénaristes que sont Régis Roinsard, Romain Compingt et Daniel Presley, ne maîtrisent guère leur écriture comme il faut. Alors oui les twists, c’est bien sympa encore faut-il savoir le faire, car révéler déjà un élément important a même pas la moitié du film s’est abusée et ça ne provoque du coup aucune surprise. La suite s’enchaîne, avec des twists bien trouvés mais assez grotesques de la manière dont c’est amené. On reste surpris, mais pas suffisamment parce que beaucoup de scènes se révèlent assez prévisibles voire même inutiles. Une écriture limite bâclée, qui gâche le potentiel du film les personnages n’ont aucun traitement hormis celui d’Alex qui reste le plus travaillé finalement, celui de Lambert Wilson aussi mais reste prévisible tout de même quelques fois. L’ambiance fonctionne bien au début pourtant, c’est assez plaisant on se laisse aller dans cette histoire de traducteur mais le fait de nous présenter le coupable aussi rapidement gâche déjà une partie. Alex Lawther au casting tient le rôle d’Alex Goodman, Frederic Chau habituer aux comédies s’inscrit plutôt bien dans ce genre. Lambert Wilson toujours Mr la grande classe, est un éditeur prêt à enfermer des traducteurs dans un bunker. Également a l’affiche Olga Kurylenko, Sidse Babett Knudsen ou encore Patrick Bauchau. Les traducteurs était un film, avec un potentiel vraiment intéressant, ou la mise en scène partait dans une maîtrise prometteuse mais l’écriture se plante dans un amoncellement de twists ridiculisant le film. Je ne dirais pas, que c’est mauvais, mais j’hésite entre farce où gâchis ou même les deux.

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Into the Night: Bilan de la première saison

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Depuis 2020
Format 40min Genre
Drame, Science fiction, Thriller
De Jason George (XIII)
Avec Pauline Etienne, Laurent Capelluto, Stefano Cassetti,Vincent Lonndez, Regina Bikkinina, Alba Gaia Bellugi…
Nationalité Belgique
Chaîne d’origine Netflix
Musique Rupert Parkes

 

Les passagers au complet

 

Synopsis

Dans cette série post-apocalyptique, le soleil devient subitement et inexplicablement mortel pour l’homme. Quiconque entre en contact avec ses rayons meurt immédiatement. La nouvelle ne tarde pas à se répandre et les passagers d’un vol de nuit partant de l’aéroport de Bruxelles en direction de Moscou vont pouvoir avoir une occasion de s’en sortir. En effet, un voyageur se précipite dans l’avion et pousse le pilote à changer de direction et prendre la direction de l’ouest pour rester dans le noir et ainsi fuir le soleil. Ce petit monde à bord de l’appareil, qui ne se connaît pas, va devoir s’unir pour essayer de survivre, même si la situation semble assez désespérée.

 

La série Franco-Belge Into the Night a débarqué sur Netflix le 1er mai, un pitch intéressant pour une série Franco-Belge qui se lance dans un genre assez inédit. On ne va pas se mentir, c’est loin d’être une réussite, car si la mise en scène reste convaincante ainsi que son scénario imparfait tout de même le jeu des acteurs est assez pitoyable. On doit cette série à Jason George, scénariste sur des séries tel que Nashville, Rush ou encore un épisode de Blacklist. La série s’inspire du roman numérique polonais, The Old Axolotl (Starość aksolotla) de Jacek Dukaj. Cette série franco-belge produite par Netflix, à tout pour plaire, c’est aussi produit par la boîte de production Entre chien et loup. On est pris par l’ambiance, dès le premier épisode, il y a beaucoup de choses qui rendent cette série prenante, mais beaucoup d’autres détails font défaut dans cette série et on ne peut en faire abstraction.

 

Alors qu’un vol s’apprête à décoller de Bruxelles en direction de Moscou, un homme embraque dans l’avion armé d’une mitraillette et demande au commandant de décoller immédiatement. Ce dernier refuse, et en se débattant, lui tire dans la main l’homme est en panique et demande au commandant de décoller car le soleil va se lever et tuera la population. Même s’il est difficile de le croire, le pilote est contraint de décoller avec heureusement peu de pasagers à bord. L’homme s’explique en plus en détails, sur ce qu’il a poussé à agir ainsi il demande au pilote d’aller toujours vers l’ouest pour être dans le noir, car le soleil est devenu mortel pour l’homme. Les passagers finiront par le croire, grâce à internet qui fonctionne encore et aux quelques survivants mais la fin du monde à l’air proche. Toutes les personnes à bord, ont des secrets et dont certaines sont dangereuses. Cette expérience pour quelques-uns les rendons meilleurs et d’autres pires. Chaque épisode porte le nom d’un des personnages, et se focalise un peu plus sur lui ou elle, sans forcément s’intéresser à son traitement plus que ça. Six épisodes c’est peu, déjà que les épisodes sont courts de 35 à 40 minutes trop peu pour développer tout ça.


Jason George au scénario, tente de vouloir développer ses personnages mais n’y parvient pas tant que ça, car on n’en sait que très peu. Les flash-back au début des épisodes, ne suffisent pas pour tout nous dire. Puis certains des personnages sont totalement oubliés, quant au récit il est souvent maladroit et reste incohérent. C’est une série au potentiel quand même vraiment intéressant, mais dont le scénario possède trop de maladresses. La réalisation est parfois bonne, car l’ambiance fonctionne bien c’est d’ailleurs ce qui fait prendre de l’intérêt pour cette série, qui fait penser au téléfilm Les Langoliers, des années 90 tiré d’une nouvelle de Stephen King. Six épisodes qui ne suffisent pas, à s’intéresser davantage, au passage avec les soldats qui sont en réalité des criminels de guerre, trop de facilité scénaristiques a ce niveau-là. Le jeu des acteurs est abominable, c’est d’ailleurs ce qu’il y a de plus mauvais, certains s’en sortent mieux que d’autres mais ça reste assez mauvais. Pauline Étienne joue Sylvie, Alba Gaïa Bellugi joue Inès ou encore Laurent Capelluto qui joue Mathieu. Au vu de cette fin de saison, une seconde saison verra le jour, et cela dépend encore des audiences de la série.

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Invasion Los-Angeles de John Carpenter

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Sortie 19 avril 1989
Durée 1h 33min
Genre Science fiction, Epouvante-horreur, Action, Thriller
Date de reprise 2 janvier 2019
De John Carpenter
Avec Roddy Piper, Keith David, Meg Foster, George « Buck » Flower, Peter Jason, John Lawrence…
Nationalité Américain
Musique Alan Howarth et John Carpenter

 

Ils sont là depuis longtemps…

 

 

Synopsis

Un ouvrier au chômage découvre un groupe discret qui fabrique des lunettes noires. Intrigué, il en essaie une paire et découvre un monde effrayant : de nombreux humains sont en réalité des extraterrestres aux visages hideux et écorchés ; les panneaux publicitaires ordonnent la soumission dans des termes dignes de Big Brother. Avec un autre ouvrier, il affronte les envahisseurs. Mais quel jeu joue Holly, la séduisante responsable des programmes du canal 54 ?

Comme beaucoup de films, de John Carpenter, Invasion Los-Angeles est un film culte. La science-fiction est un domaine qu’il maîtrise, comme The Thing en 1982, qui ne marcha pas bien à sa sortie et qui est maintenant une référence et l’un de ses films les plus culte. Invasion Los-Angeles de son titre original They Live, raconte l’histoire d’extraterrestres qui vivent sur terre depuis déjà bien longtemps sous une apparence humaine ainsi l’humanité n’y voit que du feu. Ils nous gouvernent sans que nous le sachions, jusqu’à ce que qu’un jour des hommes découvrent la vérité grâce à des lunettes noires, qu’ils ont mises au point et qui révèle les vrais visages des envahisseurs. Des véritables trouvailles scénaristiques, et une réalisation de John Carpenter ingénieuse. Le film parfois fait même rire, avec son personnage principal surtout. Ce film de Carpenter est une référence du cinéma dans le genre SF, qui ne peut qu’inspirer par la suite pour les films du même genre.

John Nada débarque à Los Angeles, sans travail il se rend sur un chantier de travaux et demande s’il peut travailler, le patron est hésitant au début mais finalement accepte. L’homme se met durement au travail, il fait la rencontre de Frank Armitage qui travaille sur le chantier avec lui. Ce dernier lui propose de loger, dans un bidonville le temps de se trouver un logement, puis dans ce bidonville on sert également à manger. Juste a côté de ce bidonville il y a une maison, où des activités suspectes semblent se dérouler John décident alors de s’y introduire. Il y trouve plusieurs lunettes noires, caché dans un carton il semblerait que cette maison abrite des rebelles, mais John ne comprend pas tout de suite quel est leur but. Puis dans la nuit, la maison est évacuée par des hommes étranges, les rebelles fuient tout comme le bidonville qui est évacué et détruit. John retourne à la maison plus tard, cette dernière est vide c’est dans les poubelles d’une ruelle qu’il retrouve le carton contenant les lunettes et enfile une paire. En allant dans la rue il s’aperçoit que certains individus, ont un visage monstrueux. John comprend qu’il s’agit d’extraterrestres, et que ces derniers on prit apparence humaine afin de nous duper et ces lunettes mise au point par les rebelles, permettent de détecter ces créatures. Des policiers qui font partie de ces créatures arrête John, car il est suspecté d’avoir découvert le secret de ces derniers. Mais John se défend il prend les armes des policiers, et ils les tuent et il fuit désormais c’est un homme recherché. Il tente de revoir son collègue Frank, pour lui faire comprendre que les extraterrestres sont sur terre, bien évidemment au début il ne le croit pas. Après une interminable bagarre avec lui, il arrive à lui faire porter les lunettes et il finit par le croire. Ils se réfugient tous les deux, dans un hôtel afin d’établir un plan. Plus tard ils retrouveront les rebelles, qui se battent pour faire découvrir la vérité au peuple. Mise en scène, une fois de plus de John Carpenter le maître dans le domaine du genre, l’ambiance est parfaite ou quelque chose d’inquiétant est mise en place, quand le personnage principal découvre tout. Ces lunettes dévoilent la vérité…toute la vérité de ces choses ou ils cachent des messages derrière des panneaux publicitaires. Car quand on met les lunettes, elles révèlent aussi les messages des extraterrestres, et qu’ils nous manipulent sans que nous, nous en rendions compte. La moindre occasion est bonne, pour ces créatures, pour nous manipuler, même les noms des restaurants, contient des messages. Des messages pour mieux manipulé le peuple, sous leur contrôle, on pourra lire de nombreuses fois le mot « obéir ». La chaîne canal 54, aussi semble être contrôlée par ces derniers, et c’est peut-être à partir de là que tout débute.

Le scénario est de John Carpenter, sauf qu’en réalité c’est plus Frank Armitage car en effet ce nom est un pseudonyme qu’utilise le réalisateur et rappelons que Frank Armitage, est le nom de l’un des personnages du film. Mais Frank Armitage est la base, un pseudonyme emprunté un l’un des héros du romancier H. P. Lovecraft. Le film est adapté d’une nouvelle de Ray Faraday Nelson, dont Frank Armitage s’empare pour une adaptation cinématographique. Comme beaucoup sur ses films, il s’intéresse à la société, car le film s’y intéresse particulièrement c’est ce qui en ressort énormément. La manipulation des médias, satire de cette société pourrissante. Le message est admirablement bien transmis, dès que John enfile les lunettes avec tous ces messages cachés et qui manipulent les humains. Leur projet est de prendre le contrôle de la planète, et personne n’y voit quoi que ce soit, leur plan semble infallible. Il est clair que le film, sert à faire passer un message, dans les thèmes qu’il aborde. Les extraterrestres représentent le gouvernement manipulant, le peuple qui sont aveuglés par des apparences trompeuses. Le film recèle de séquences comiques cependant, la scène quand John et Frank se battent et interminable, on se demande comment ça se finira. Ou encore la scène la plus drôle, quand John insulte, une dame qui en réalité est une créature, raison pour laquelle il l’insulte lui disant qu’elle est moche, quelque chose comme ça. Roddy Piper tient le rôle de John Nada, le personnage principal, Keith David joue Frank Armitage et Meg Foster quant à elle interprète Holly Thompson, une femme bien mystérieuse travaillant sur la chaîne canal 54. Invasion Los-Angles, n’est pas qu’un simple divertissement il est écrit intelligemment en apportant les codes du genre, John Carpenter signe une oeuvre culte une fois de plus.

 

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Wendy de Benh Zeitlin

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Devin France and Yashua Mack in the film WENDY. Photo Courtesy of Searchlight Pictures. © 2020 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Sortie Prochainement
Durée 1h 52min Genre
Fantastique, Drame
De Benh Zeitlin
Avec Devin France, Tommie Lynn Milazzo, Shay Walker, Stephanie Lynn…
Nationalité Américain
Musique Dan Romer et Benh Zeitlin

 

Direction le pays ou l’on ne veut pas grandir…

 

Synopsis

Perdue sur une île mystérieuse où l’âge et le temps ne font plus effet, Wendy doit se battre pour sauver sa famille, sa liberté et garder l’esprit jovial de sa jeunesse face au danger mortel de grandir.

Benh Zeitlin revient après huit ans d’absence, avec son deuxième long-métrage après Les bêtes du sud sauvage. Cette année il est de retour, avec Wendy film indépendant, qui n’est autre qu’une adaptation moderne de Peter Pan. D’ailleurs au premier abord ça ne ressemble pas une adaptation de Peter Pan, car le conte est peut-être le mieux placé dans ce que voulait aborder le réalisateur. N’ayant pas vu, son premier film je ne pourrais dire, si ce dernier a son propre style, toujours est-il que quand on regarde Wendy, c’est avec un grand intérêt. Benh Zeitlin se détourne de l’oeuvre, de J. M. Barrie pour en faire sa propre version. Les personnages emblématiques du conte, sont pourtant là, même le capitaine crochet et Peter Pan aussi l’enfant qui ne voulait pas grandir. Quand le réalisateur se lance, dans cette adaptation on s’aperçoit que la passion y est et qu’il y met tout son coeur. Il y dirige de jeunes acteurs talentueux, qui nous conduisent au pays où l’on ne grandit pas Nerverland, mais pas comme on l’imagine dans cette relecture. Les thèmes qu’aborde le film, sont touchants et ne peuvent qu’émouvoir. Boudé par un certain public, Wendy n’aura pas hélas connu le succès du premier film, du réalisateur. C’est un film sur les rêves d’enfants, et cette peur de grandir. Un film fabuleux, qui sera sans doute l’un des films de l’année d’un point de vue personnel.

 

Wendy est une jeune fille, elle vit avec ses frères Douglas et James, sa mère travaille dans un diner Wendy aide sa mère de temps en temps car ça lui demande trop de travail. Wendy est une jeune fille qui a des rêves, elle veut s’évader et pouvoir vivre des choses extraordinaires. Un soir alors qu’elle s’endort, par la fenêtre un train passe, comme souvent devant chez elle c’est alors qu’elle aperçoit un petit garçon, gambader sur le toit du train. Wendy réveille ses frères, et ils décident d’y aller ils grimpent dans le train jusque sur le toit et ils aperçoivent le petit garçon. Il ne dit pas qui il est, lors du voyage alors qu’ils sont au bord du wagon ils les poussent et ils finissent dans l’eau. Ils sont recueillis par une jeune fille, qui est dans une barque et leur voyage commence, puis ils débarquent sur une île, faites de volcans où des enfants y vivent sans adultes, sauf ceux qui ont vieilli a cause du chagrin et aurait dû rester des enfants. Neverland l’île où on ne grandit pas, représenter d’une manière différente par le réalisateur on est loin de l’île si enchantée du conte. Ici James n’est autre que le futur Capitaine Crochet, on saura comment ce dernier a perdu sa main. Dans l’eau il y a un énorme poisson, qui y vit que les enfants appelle « la mère » qui donne à ses enfants tant d’espoirs et de bonheur. Cette relecture de Peter Pan se focalise sur Wendy, mais on y voit Peter Pan qui est autre que le petit garçon sur le train qui les a menés sur cette île. Cette île empêche les enfants de grandir, Wendy et ses frères vivent des aventures palpitantes aux côtés de Peter et les autres enfants. Tout ce que désiré Wendy, est ici sur cette île, elle peut y vivre ses rêves. Elle peut si elle veut, ne jamais grandir comme Peter, comme quelques autres enfants. La mise en scène de Benh Zeitlin, est pleine de rêves ou le réalisateur régal dans ce film, il passionne et offre des grands moments. C’est une réalisation qui amène à penser, sur notre âme d’enfant est-elle toujours en nous? Cette relecture du conte, nous permet de découvrir Wendy une petite fille pleine de rêve et d’espoir.

La soeur de Benh Zeitlin, c’est Éliza Zeitlin elle co-écrit avec son frère le scénario de Wendy. Une relecture de Peter Pan, oui car tous les personnages du célèbre conte ne sont pas présents. Ici James est le frère de Wendy, prit de tristesse après avoir perdu son frère qui ne l’est pas en réalité, il vieillit et s’exile sur l’île et devient le Capitaine crochet. L’adaptation du conte est surtout une toile de fond, pour que Éliza et Benh Zeitlin abordent les sujets qui les intéressent vraiment, et partir comme point de départ avec Peter Pan c’est une bonne idée. Dans les thèmes abordés, il y a ces rêves d’enfance, le fait de grandir, mais aussi le fait d’avoir peur de grandir car une fois adulte on affronte les vraies choses de la vie. Le chagrin aussi, est un des thèmes aborder c’est sur James que cela se ressent à la perte de son frère jumeau, sans lui il n’est plus rien. Ses liens qu’à Wendy avec ses frères, sont fort ils savent qu’un jour ils devront partir, et retourner chez eux et grandir. Puis elle grandira, une vie faite de bonheur et de malheur car la vie est faite ainsi, c’est à peu près comme ça que Wendy tient un discours sur la fin. Elle narre d’ailleurs cette histoire, durant le film c’est elle qui raconte. Le film est souvent contemplatif, pour donner des sensations à ce long-métrage si particulier. Que dire de la musique de Dan Romer et Benh Zeitlin aux fantastiques partitions, qui offre encore plus d’émotion. Devin France est fabuleuse en Wendy, une actrice a suivre, Gavin et Gage Naquin, interprètent James et Douglas les jumeaux, qui sont les frères de Wendy. Yashua Mack, joue Peter dans une prestation grandiose. Avec Wendy on s’évade, un film qui permet de voir au-delà de nos rêves, une merveille que signe son réalisateur dans une relecture pleine d’émotion.

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Midsommar de Ari Aster

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Sortie 31 juillet 2019
Durée 2h 27min
Genre Epouvante-horreur
De Ari Aster
Avec Florence Pugh, Jack Reynor, Will Poulter, William Jackson Harper, Vilhelm Blomgren, Gunnel Fred…
Nationalité Américain
Musique Bobby Krlic

 

Une petite virée en Suède

 

Synopsis

Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu’une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé.
Mais ce qui commence comme des vacances insouciantes dans un pays où le soleil ne se couche pas va vite prendre une tournure beaucoup plus sinistre et inquiétante.

ATTENTION SPOILERS!

Il est des expériences cinématographiques, marquantes dans le cinéma d’horreur . Midsommar en fait parti. Son réalisateur Ari Aster en est seulement son deuxième film, Hérédité était sorti en 2018. Puis l’année suivante c’est Midsommar, le cinéaste nous emmène en Suède dans un lieu étrange, qui au premier abord est assez mystérieux , même si les gens paraissent accueillants. Ari Aster n’est pas là pour vous mettre à l’aise, bien au contraire créer une forme de malaise, c’est son truc avec un rythme, qui donne au film une ambiance bien à lui. Entre toutes les productions horrifiques qui sortent, chaque année , qui ne sont que des recyclages ou des produits sans saveur, Ari Aster sort des sentiers battus dans ce domaine. En deux films, le réalisateur a su se faire connaître, et avec Midsommar encore plus car l’été 2019, beaucoup en parlaient. Le succès critique était même au rendez-vous, pour ce film si particulier. Ce qui est sûr, c’est que Midsommar donne un nouveau regard sur le cinéma d’épouvante, tout comme le film It comes at Night de Trey Edward Shults produit par le même studio d’ailleurs. Les studios A24, qui produisent des films indépendants comme Under the silver lake, A Ghost Story ou encore Lady Bird. Hérédité est aussi produit par ce studio, des films réalisés par des cinéastes ambitieux qui apporte au cinéma actuel de la nouveauté. Ari Aster est de ces cinéastes, avec Midsommar il filme créant le malaise à sa façon. Le film choque, bouleverse et impressionne …ça, c’est une certitude il ne met pas à l’aise, Midsommar est une expérience à vivre mais dans quel état en ressortirez-vous?

Dani est en froid, avec son petit ami Christian, ils sont sur le point de rompre mais elle a toujours besoin de garder le contact avec lui. Depuis quelques jours Dani n’a plus de nouvelle de sa soeur, elle a beau lui envoyer des mails mais elle ne lui répond pas. C’est alors que cette dernière est retrouvée morte chez ses parents, elle s’est asphyxiée dans sa maison, au monoxyde de carbone et a tué ses parents en même temps. Dani est désemparé, sous le choc car elle a perdu toute sa famille. Quelques jours plus tard, Christian lui apprend qu’il part avec ses copains en Suède et cette dernière ne le prend pas très bien, alors il l’invite à venir. Un voyage qu’organise Pelle, un ami Suédois de Christian. Il veut les emmener dans un endroit unique, en Suède dans un village d’où il est originaire où un festival est organisé « le midsommar » festival , qui a lieu tous les 90 ans. Un festival célébrant le solstice d’été à Harga, un petit village Suédois, Dani encore traumatisée part avec Christian et ses amis Josh, Pelle et Mark. Quand ils arrivent en Suède, juste avant le village ils font une halte où ils rencontrent Connie et Simon deux Anglais qui vont participer au festival. Sur les lieux il y a également, le frère de Pelle qui s’appelle Ingemar. Le lendemain ils arrivent dans le village d’Harga, où se déroule le festival tout le monde porte une tenue blanche, un homme accueillant leur souhaite la bienvenue, puis on leur montre où ils dormiront. Ils partageront une grande pièce, avec des gens de la communauté d’Harga. Christian tout comme Josh, voudrait en profiter pour faire son mémoire sur cette communauté, et leurs traditions mais ça ne plaît guère à Josh car il veut faire comme lui. Puis quand le festival débute, cela commence avec deux personnes se tuant du haut d’une falaise. Tout le groupe est sous le choc, Simon et Connie veulent quitter le village. Tout ce qui se déroule par la suite, devient de plus en plus inquiétant . Des amis à Dani et Christian, disparaissent dans d’étranges circonstances, ce village se révèle peu à peu , être un véritable cauchemar. Contrairement à beaucoup de film d’épouvante actuel Midsommar, ne se contente pas de livrer des jumps-scares inutiles, tout se joue dans l’ambiance, pour faire peur ou mettre à l’aise , pas besoin de ce ridicule mode des jumps-scares. Ari Aster sait faire peur, et il le fait bien il sait nous mettre dans cette ambiance rapidement, avec ce village où vit cette communauté qui est une secte en réalité. Pourtant le groupe ne s’en doute pas une seconde au début, ils se mêlent à cette communauté. La mise en scène d’Ari Aster, ne suit pas les codes du film du genre car il le fait a sa manière, sa mise en scène est très personnelle et cela se voit, dès le début même avant qu’ils arrivent au village.

Il y a d’ailleurs une scène intéressante, au début du film lorsque Dani et Christian discutent du fait que ce dernier part en Suède. On voit Dani de face, et le reflet de Christian dans un miroir. Je trouve cette façon de filmer, très intéressante mais c’est aussi une façon de dire quelque chose je pense sur leur couple . Une scène qui a une signification à mon avis. Le film aborde avec dureté le thème du deuil, quand je dis dureté c’est parce que Dani perd tous ses proches brutalement, sa soeur ainsi que ses parents et tragiquement en plus. Ari Aster écrit le scénario du film, et apporte de la nouveauté, dans le cinéma de genre tout en abordant des thèmes forts. En plus du deuil, il y a la reconstruction du couple Dani et Christian qui est loin d’être gagnée, car ce dernier se préoccupe peu d’elle . Il oubliera même son anniversaire, que son ami Pelle lui rappellera. C’est dans le traitement de ses personnages, que film gagne aussi en qualité, car il y a un énorme travail dessus comme le personnage de Dani quand elle subit le traumatisme du décès de sa famille. La scène où cette dernière pleure sur Christian, reste très percutante car on ressent son désarroi. Le personnage de Christian est aussi bien écrit, le petit ami de Dani , qui , sur les lieux sera facilement influençable et encore plus sous drogue. On voit qu’il met ses distances avec Dani, et qu’il ne sait pas trop comment prendre les choses avec elle, surtout après le traumatisme qu’elle vient de subir. Le personnage de Mark, n’apprécie que très peu Dani, mais on ressent son malaise sur les lieux. Pelle reste mystérieux, car c’est lui qui conduit ses amis là-bas, qui au final ne sont que des offrandes pour cette secte et il les ramenés uniquement dans ce but. Josh l’ami à Christian qui veut faire son mémoire, sera un peu trop curieux et en fera les frais. La dernière scène on l’on verra Josh, est d’ailleurs assez brutale. Florence Pugh est exceptionnelle, un rôle qui lui convient parfaitement, Jack Reynor, livre une incroyable prestation. Will Poulter , même s’il a peu de présence, reste une figure quand même marquante du long-métrage. On pourra retenir la photographie de Pawel Pogorzelski, impressionnante. Midsommar est un film qui s’ouvre comme une pièce de théâtre, un spectacle malsain et macabre. Le film recèle de quelques scènes gores, notamment dans la scène des sacrifices quand l’on voit la tête s’éclater lors de l’impact, et Ari Aster fera un plan rapide pour nous monter, en détail comment la tête est éclatée. Quant à l’autre sacrifié , sa jambe est dans un lamentable état, et il est encore en vie alors la communauté abrège ses souffrances, en lui donnant des coups avec ce qui ressemble à un grand marteau et lui éclate la tête. Ari Aster livre une forme de dégoût, dans cette scène où le malaise est bien présent déjà. Difficile de se faire un avis immédiat, dès qu’on sort du film, il faut bien digérer ce que l’on a vu. La fin reste surprenante, et laissera certains spectateurs dans un état où l’on est en droit de se poser des questions sur cette oeuvre. Midsommar sera classé dans les films classiques, du genre, peut-être bien dans quelques années, en tout cas Ari Aster est un réalisateur à suivre.

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Cliffhanger, traque au sommet de Renny Harlin

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Sortie 6 octobre 1993
Durée 1h 52min
Genre Action, Aventure, Thriller
De Renny Harlin
Avec Sylvester Stallone, Michael Rooker, John Lightgow, Caroline Goodall, Janine Turner, Rex Linn…
Pays d’origine Français, Italien, Américain
Musique Trevor Jones

 

Là-haut sur la montagne…

Synopsis

Gabe Walker, alpiniste chevronné, est traumatisé par la mort d’une amie qu’il n’a pas réussi à sauver. Il décide d’abandonner son métier de secouriste en haute montage mais reprend néanmoins du service lorsque son amie Jessie lui demande de se joindre à une équipe de secours dans les Rocheuses lors du crash d’un avion. Le problème : les survivants sont en fait des malfrats à la recherche d’un butin. Ils décident de prendre l’équipe en otage et d’utiliser leur connaissance des lieux afin de retrouver de grosses sommes d’argent…

Le cinéma d’action des années 90, c’est toujours d’une efficacité où nos héros sont toujours à affronter des malades mentaux. Die Hard, Speed, et tant d’autres devenu culte ou certains ont connu des suites moins bonnes. Cliffhanger est le film parfait, en termes de cinéma d’action, avec en tête d’affiche Sylvester Stallone qui affronte des malfrats, mais qui avant joue a cache-cache avec eux. Est-ce que ce film est une référence du cinéma d’action? Un peu quand même, et puis ya quand même Stallone a l’affiche, ce n’est pas n’importe qui. Oui c’est Rambo, Rocky tout de même et tant d’autres. À la réalisation c’est Renny Harlin, et comme je parlais de Die Hard ça tombe bien parce qu’il a réalisé 58 minutes pour vivre, qui est autre que Die Hard 2, qui était son précédent film. Renny Harlin c’est aussi des films tel que: Peur Bleue, Au revoir à jamais ou encore Driven. Il a fait du bon et du mauvais, et aussi du moins bien. Dans Cliffhanger, Stallone joue un bon gars qui est un ex-sauveteur en montagne, qui a laissé son job après la mort d’une amie. Quand un jour il revient, c’est au mauvais moment car des malfrats sont là-bas et recherche des valises contenant de l’argent dans les montagnes. Autant vous dire, que c’est impressionnant et que le film de Renny Harlin compte parmi ses meilleurs.

Gabe Walker est un alpiniste, dans les rocheuses il est sauveteur, un jour il vient en aide à une amie à lui bloquer sur une montagne avec son ami et collègue Hal Tucker. Lors du sauvetage, cette dernière se détache en traversant entre les deux montagnes et tombe dans le vide. Après cet accident, Gabe quitte la région, car c’est trop difficile pour lui. Quelque part des malfrats, prévoient un gros coup, ils profitent d’un transfert d’argent en avion pour le voler, dans le coup il y a un ripou, seul bémol un agent du FBI les accompagne afin de surveiller le transfert à son arrivée. L’argent doit en réalité être transféré dans un autre avion, piloté par un autre malfrat, en apercevant l’avion l’agent du FBI comprend vite, qu’il s’agit d’un coup monté. Un des malfrats tire sur l’agent du FBI, une fois l’argent dans l’autre avion le dernier malfrat se fait tirer dessus par l’agent finalement encore en vie, il tire par la même occasion sur l’autre avion. Les valises tombent, dans les rocheuses l’avion lui s’écrase en plein milieu des montagnes. Cependant Gabe Walker revient au pays, après s’être absenter un certain temps, Jessie son amie et collègue lui demande de l’aide car un avion s’est écrasé dans les rocheuses il accepte. Il se rend sur les lieux, avec son ancien collègue Hal Tucker, quand ils trouvent les malfrats ils sont pris en otage. Le but des malfrats, c’est de retrouver ces mallettes perdues dans les montagnes, et comme Gabe et Hal connaissant les rocheuses ils doivent les aider. Lors de la localisation, de l’une des mallettes Gabe est laissé pour mort. Ce dernier en profite, pour prévenir Jessie qui le rejoint et tous les deux retrouvent les malfrats et les traquent afin de retrouver les mallettes avant eux afin de les piéger. Cliffhanger dispose comme tous les films de ce genre et de l’époque des méchants bien méchants, avec le chef un mec sans scrupules qui tue même ceux de son côté. La mise en scène est impeccable, et offre des paysages splendides. Le film vieilli plutôt bien, grâce à une réalisation soignée et pourtant Renny Harlin, forcément apprécier par beaucoup. Avec Stallone devant la caméra, c’est souvent divertissant et Harlin livre des scènes d’action efficace.

Sylvester Stallone signe le scénario du film avec Michael France, et ça reste largement correct. Le traitement des personnages est simple, ou le personnage de Gabe manque de profondeur, même s’il reste le personnage principal. Que soit Jessie ou Hal, eux aussi manque de profondeur. L’écriture se focalise vraiment sur, ces malfrats et après tout ce n’est pas plus mal. C’est assez simple, mais d’une efficacité redoutable les malfrats sont convaincants et puis voir Stallone les humilier c’est plutôt amusant. Car c’est un jeu de cache-cache, car les malfrats pensant Gabe mort au début il s’amuse avec eux, même après qu’ils ont découvert qu’il était encore en vie il s’amuse à les piéger. Si vous voulez voir Stallone empaler un vilain, Cliffhanger est le film vous faut car ça reste une scène mémorable. John Lightgow est un excellent méchant, qui se trouve être le chef, et Michael Rooker est surprenant ici, bien avant son rôle dans The Walking Dead. Cliffhanger reste une référence dans le genre, il évite assez bien les clichés du méchant habituels grâce à une écriture, plutôt soignée. Le film a plus de 20 ans, mais se laisse regarder avec plaisir.

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Adoration de Fabrice Du Welz

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Sortie 22 janvier 2020
Durée 1h 38min
Genre Thriller, Drame
De Fabrice Du Welz
Avec Thomas Gioria, Fantine Harduin, Benoît Poelvoorde, Laurent Lucas, Charlotte Vandermeerch, Peter Van de Begin…
Nationalités Belge, Français
Musique Vicent Cahay

 

L’amour rend aveugle…ou presque

 

Synopsis

Paul, un jeune garçon solitaire, rencontre Gloria, la nouvelle patiente de la clinique psychiatrique où travaille sa mère. Tombé amoureux fou de cette adolescente trouble et solaire, Paul va s’enfuir avec elle, loin du monde des adultes…

Le cinéaste Belge, Fabrice Du Welz, commence vraiment à se faire un nom, et c’est loin d’être un débutant pourtant. Cette année il signe Adoration, qui raconte une histoire d’amour entre deux adolescents son film précédent était un film sur le thème de la vengeance avec Message from The king, qui hélas pour ma part de m’a pas convaincu. Le film était certes intéressant, mais la narration n’était pas à mon goût mais le film n’était pas mauvais pour autant. Pour ce qui est du reste, de sa filmographie, je n’ai pas vu tous ses films mais il faudra que je rattrape tout ça avec des films tel que Calvaire ou encore Alléluia. Fabrice Du Welz, s’adonne à des styles différents à chacun de ses films l’horreur avec Calvaire, l’action avec Message from The King (encore qu’action, on pourrait plus dire thriller). Avec Adoration on est dans un drame, racontant l’histoire entre deux ados confrontés au monde extérieur, un film qui révèle deux jeunes comédiens talentueux dont Thomas Gioria révélé avec le film Jusqu’à la garde. La jeune Fantine Harduin, est incroyable. Fabrice Du Welz n’hésite pas à montrer, cette histoire d’amour destructrice ou un jeune garçon est prêt à tout, par amour. Un film intimiste ou Fabrice Du Welz, filme avec passion cette histoire.

Paul vit avec sa mère, il n’a pas de père sa mère travaille, dans un hôpital psychiatrique a quelque mètre de chez lui. Le jeune garçon, passe ses journées en pleine nature, il soigne même un oiseau, blessé et fait comme si ce dernier lui parlé. Un jeune garçon assez solitaire, avec une mère qui travaille peut-être trop. Un jour Gloria une jeune fille, débarque dans l’établissement, ou travaille sa mère elle semble avoir de sérieux problèmes, à son arrivée elle se débat violemment car elle refuse d’aller dans cet établissement. Elle s’échappe puis en courant elle tombe sur Paul, où quelque chose se passe pour lui il voit quelque chose en cette jeune fille. Puis cette dernière est rattrapée par ses parents, le lendemain la jeune fille prend la mauvaise habitude de fuir et elle va a la rencontre de Paul, qui est avec son oiseau. Il passe un moment ensemble, ou des liens se créés avant que cette dernière ne soit retrouvée par le personnel soignant. Au fil, de ces quelques jours les liens entre Paul et Gloria sont toujours plus fort, mais l’établissement est au courant des liens qu’ils ont créés, et la directrice convoque la mère de Paul et ce dernier. Elle informe qu’ils ne peuvent être amis, et que Gloria est imprévisible et peut-être dangereuse. Mais le jeune garçon, ayant des sentiments forts pour Gloria, n’en restera pas là. La nuit il entre dans la chambre de la jeune fille, quand elle n’est pas là. Il attend que cette dernière arrive, car elle s’est échappée, il dispose des clés de la chambre pour que Gloria soit libre. Quand elle revient, il se montre et elle est étonnée et ils quittent la chambre. Alors qu’ils s’échappent, ils tombent nez à nez, avec la directrice qui demande à Gloria de retourner dans sa chambre en se débattant avec cette dernière, elle la pousse la directrice tombe alors du haut des escaliers. Il est fort possible, que cette dernière soit décédée, Paul et Gloria fuient, et passe la nuit dans les bois. Gloria souhaite rejoindre, la Bretagne où elle veut rejoindre quelqu’un de sa famille, elle demande àPaul et ce dernier accepte. Ils entament alors un voyage, ou Paul, malgré l’amour qu’il porte à cette jeune fille, va se rendre compte qu’elle est bien plus déstabilisée qu’il ne le pensait. L’amour rend aveugle, ou presque Gloria est malade psychologiquement, on pense au début que son oncle la mit dans cet établissement pour se débrasser d’elle la faisant passer pour une folle. Mais elle a réellement des problèmes, et Paul ne se rend pas immédiatement compte des problèmes de la jeune fille. Elle commet des actes, graves et au fur et mesure Paul, ne sais plus comment géré tout ça il est prisonnier de cet amour destructeur. La mise en scène, offre des moments pleins de douceur, voire poétique entre ces deux jeunes gens face à l’inconnu. Ils font des rencontres, ou Gloria commet des actes irréparables que Paul ne peut contrôler. L’évolution que prend le voyage, au fil du temps devient pour le jeune garçon plus difficile. La réalisation s’intéresse que très peu aux adultes, ont les verras mais que très peu seulement quand ils recherchent les enfants au début. Car ce sont Paul et Gloria, leur histoire qui est vraiment mise en avant.

L’amour est évidemment, le thème principal aborder qui se trouve au coeur du film un scénario écrit Fabrice Du Welz, Vincent Tavier et Romain Protat. Un scénario qui aborde un amour, entre deux ados, un amour fort mais au final destructeur car partout ou passe Gloria elle commet des actes qui semble irréparable. Destructeur aussi parce que, Paul accepte tout de la jeune fille même après s’être rendu compte de ce qu’elle est, on y décèle aussi une forme de peur chez Paul. Cette peur peut-être, parce qu’elle peut lui faire mal et le détruire, mais c’est surtout ce comportement qu’elle a envers lui elle lui demande même de tuer une poule a un moment, pensant que cette dernière l’espionne et qui a était envoyé par son oncle. Il y a une scène avec Benoît Poelvoorde, aussi très intéressante ou il héberge les deux ados. Il interprète Hinkel, un homme au passé douloureux, où Thomas semble bien à ses côtés. L’écriture est bien maîtrisée, dans le développement des personnages mais aussi dans leur traitement, ainsi que cette évolution de cette histoire d’amour où Paul ne pourra se détacher. Thomas Gioria interprète Paul, Fantine Harduin joue Gloria, Laurent Lucas peu à l’écran joue l’oncle de Gloria l’acteur fétiche de Fabrice Du Welz, comédien que j’avais découvert dans la série Les revenants. Même s’il est peu à l’écran, Benoît Poelvoorde est exceptionnel qui tient un rôle très touchant. Adoration est une oeuvre, pleine de sensibilité où Fabrice Du Welz maîtrise sa mise en scène jusqu’au bout.

 

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In Time d’Andrew Niccol

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Sortie 23 novembre 2011
Durée 1h 41min
Genre Science fiction, Thriller
De Andrew Niccol
Avec Amanda Seyfried, Justin Timberlake, Cillian Murphy, Vincent Kartheiser, Johnny Galecki, Olivia Wilde, Matt Boomer…
Nationalité Américain
Musique Craig Armstrong

 

Chaque minutes compte

 

 

Synopsis

Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l’argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut « gagner » du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d’années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d’échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

 

Andrew Niccol, aura signé dans sa carrière deux films importants Bienvenue à Gattaca et Lord of War. Dernier film en date, le film Anon pour Netflix avec Cive Owen et Amanda Syfried, actrice qu’il avait déjà dirigée dans In Time en 2011. Le réalisateur écrit également son film, ou il nous conduit dans un futur proche ou l’argent a était remplacer par le temps. Comme ça, cela fait peur et le concept est intéressant fallait y penser. Je ne pourrais pas juger, de toute la filmographie d’Andrew Niccol je n’ai pas ai vu tous ses films, mais Bienvenue a Gattaca est un film majeur dans sa carrière. Car c’est ce film, qui l’a vraiment propulsé, mais ça n’a jamais été vraiment un réalisateur reconnu, même après les quelques succès. In Time n’a pas été un échec, il fut bien reçu Amanda Seyfried et accompagné, par Justin Timberlake, qui laisse tomber la chansonnette pour se focaliser sur sa carrière d’acteur et ce déjà depuis un moment. En 2006 il avait joué dans le film Southland Tales, de Richard Kelly, mais aussi dans The Social Network de David Fincher ou encore Sexe entre amis. Dans des films, de tous genres où il a joué il a prouvé qu’il était doué et pouvait tout interpréter. Andrew Niccol avec In Time ne signe pas sa meilleure réalisation, mais il est important de se pencher sur son cas afin de savoir de quoi parle ce film.

Dans un futur proche, le temps a remplacé l’argent et on arrête de vieillir à 25 ans, ensuite il y a un compteur sur le bras qui indique le temps qu’il reste à vivre. Les pauvres vivent moins longtemps, car ils ont moins de temps et n’ont rien pour en gagner plus et le travail est mal payé. Puis les riches possèdent énormément de temps, qui pourrait permettre à des millions de gens de vivre plus longtemps. Un gang sévit à Los Angeles, il pique le temps des personnes qui en ont beaucoup. C’est dans un bar, que tout débute un homme possédant beaucoup de temps, est défié par le chef du gang et Will Salas un simple ouvrier décide de lui venir en aide et s’échappe avec lui. Les deux hommes se réfugient, dans un vieux bâtiment afin de se cacher du gang, tandis que Will s’est endormi l’homme donne tout son temps à Will. L’homme s’en va et se suicide, pour Will il est temps de partir et quitte la ville pour une zone destinée aux plus riches il joue au poker avec Philippe Weis un homme riche. Mais très vite, Will est accusé du meurtre d’Henry Hamilton, l’homme qui a donné son temps. Les agents du temps débarquent, pour arrêter Will, le chef Raymond Leon l’arrête et l’enferme dans le bureau. Ce dernier s’échappe, et prend en otage Sylvia Weis la fille de Philippe il quitte la zone avec elle pour L. A toujours poursuivi par Raymond Leon. Désormais Will va devoir se battre pour vivre, car Raymond lui a retiré un maximum de vie et il ne lui reste que très peu de temps a vivre. L’argent c’est du temps, et non l’inverse une fois les 25 ans atteint-on ne vieillit plus, on peut avoir 50 ans mais on garde le visage de ses 25 ans comme la mère de Will. Ce futur que propose Andrew Niccol, est très bien mise en scène et les idées sont très bonnes. Nos personnages évoluent dans un environnement, ou ils sont sans cesse poursuivis par les agents du temps, tandis que le gang du temps en a après eux. Sylvia devient aussi, une fugitive car elle se met du côté à Will surtout quand ils tombent amoureux l’un de l’autre. L’ambiance du film, est agréable ou l’on découvre un futur où seul le temps compte, et si l’argent est néfaste celle du temps l’est encore plus.

On saluera d’ailleurs, le scénario d‘Andrew Niccol, pour ce concept et le chemin qu’il emprunte parfois. Mais hélas il emprunte trop souvent, le chemin de la facilité et c’est dommage. Car en effet nos personnages évoluent dans un monde, qui veut leur peau et ne possède que très peu de temps pour vivre mais s’en sortent trop facilement à chacune des épreuves qu’ils traversent. Même si les idées sont présentes Andrew Niccol ne semble pas vouloir aller plus loin dans ce qu’il propose, en simplifiant les choses, ça pourrait même être considéré comme de la fainéantise. Quel dommage avec un tel potentiel, c’était parti pour développer bien plus tout ça. Même les personnages manque de profondeur, ils sont écrits au minimum ce qui est aussi regrettable. L’univers mise en scène, n’est pas mauvais bien au contraire, c’est même ce qui apporte beaucoup d’intérêt au récit. Dans cette écriture simple, on peut néanmoins voir que le réalisateur aborde les classes sociales, a sa manière les pauvres en galère de temps et les riches, qui accumulent le temps qu’ils veulent. Ce futur reste intéressant, de la façon dont il est abordé et se rapproche d’une certaine manière de l’époque on l’on vit, sauf que l’argent est notre moyen de vivre mais l’argent nous contrôle pour enrichir les riches. In Time est un film intelligent, bien plus qu’il n’y paraît son scénario fait défaut de nombreuses fois mais il reste un bon film dans le genre science-fiction.

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