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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

[Sortie Blu-ray] Le Roi Lion de Jon Favreau

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Synopsis

Au fond de la savane africaine, tous les animaux célèbrent la naissance de Simba, leur futur roi. Les mois passent. Simba idolâtre son père, le roi Mufasa, qui prend à coeur de lui faire comprendre les enjeux de sa royale destinée. Mais tout le monde ne semble pas de cet avis. Scar, le frère de Mufasa, l’ancien héritier du trône, a ses propres plans. La bataille pour la prise de contrôle de la Terre des Lions est ravagée par la trahison, la tragédie et le drame, ce qui finit par entraîner l’exil de Simba. Avec l’aide de deux nouveaux amis, Timon et Pumbaa, le jeune lion va devoir trouver comment grandir et reprendre ce qui lui revient de droit…

Détails du blu-ray

Réalisateurs : Jon Favreau
Audio : Néerlandais (Dolby Digital 5.1), Anglais (DTS-HD 7.1), Néerlandais belge (Dolby Digital 5.1), Français
Sous-titres : Français, Néerlandais
Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 1.78:1
Nombre de disques : 1
Studio : Walt Disney France
Date de sortie du DVD : 22 novembre 2019
Durée : 118 minutes

Bonus

Présentation et commentaire audio de Jon Favreau
L’aventure du Roi lion ou les secrets de la fabrication du film en 3 reportages :
– « La musique »
– « La magie »
– « L’histoire intemporelle »
Les coulisses de 3 scènes clé :
– « L’histoire de la vie »
– « Je voudrais déjà être roi »
– « Hakuna Matata »
Clips :
– « Spirit » par Beyonce
– « Never Too Late » par Elton John
Le karaoké de l’ensemble des chansons du film
Protéger la tribu, ou comment s’engager pour la survie des lions

Critique du film

Good Boys de Gene Stupnitsky

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Date de sortie 21 août 2019 (1h 30min)
De Gene Stupnitsky
Avec Jacob Tremblay, Keith L. Williams, Brady Noon, Molly Gordon, Midori Francis, Millie Davis, Josh Caras, Will Forte…
Genre Comédie
Nationalité Américain
Musique Lyle Workman

 

Une comédie US rafraîchissante

Synopsis

Après avoir été invités à leur première fête, Max, Thor et Lucas, 12 ans, paniquent complètement parce qu’ils ne savent pas comment embrasser. À la recherche de conseils, Max, flanqué de ses deux inséparables amis, décide d’utiliser le drone de son père – auquel il n’a évidemment pas le droit de toucher – pour espionner la voisine et son petit ami. Mais tout prend une très mauvaise tournure quand le drone est détruit. Désespérés de devoir le remplacer avant le retour du père de Max, les garçons sèchent les cours pour se lancer dans une véritable odyssée, ponctuée par des choix plus catastrophiques les uns que les autres, allant du vol accidentel de drogue, à une partie de paintball désastreuse au milieu d’une fratrie universitaire, tout en tentant d’échapper à la police et à de terrifiantes adolescentes.

Nous abordons ici une comédie américaine de Gene Stupnitsky, qui signe son premier long-métrage en tant que réalisateur. Mais il s’y connaît le gars, il a bossé sur la série The Office en tant qu’acteur et même scénariste et a même réalisé un épisode ce fut d’ailleurs sa première. Côté long-métrage il fut scénariste sur Bad Teacher et L’an 1 des débuts difficiles, il signe aussi le scénario de Good Boys. Dans son film Seth Rogen et Évan Goldberg sont producteurs du film, leur implication dans le film est facilement reconnaissable. Sans être dans une vulgarité constante, l’humour Rogen se ressent et cela fait plaisir. Cette fois-ci des gamins sont à l’honneur, des pré-ados dont l’un d’eux est interprétés par Jacob Tremblay, qu’on voit peu dans des comédies mais plus dans des drames comme Room par exemple avec Brie Larson. Le jeune garçon excelle, dans cette comédie où l’on rigole beaucoup et ça fait du bien.

Max, Lucas et Thor sont les trois meilleurs amis, un peu les losers de leur collège. Ils traînent ensemble tout le temps et affrontent ensemble un frimeur de leur collège, qui les défis à qui boira le plus de gorgée de bière. Lucas apprend que ses parents vont divorcer, mais garde ça pour lui. Max est alors invité à une soirée où il espère embrasser la jolie Brixlee dont il est follement amoureux seul problème il n’a jamais embrassé, il s’entraîne sur la poupée gonflable des parents à Thor la scène est plutôt hilarante. Il pense alors espionné, de jeunes filles de son quartier qu’il pense lesbienne et pour ça il lui faut un drone il s’empare de celui de son père qu’il lui a formellement interdit d’utiliser. Ce dernier est posé sur sa base, sur un buffet bien en vue. Avec ses amis il espionne les voisines, avec le drone il ne faudra pas longtemps pour qu’elles remarquent l’appareil mais en se disputant la commande de l’engin il tombe chez elles et elles s’en emparent. En venant le chercher, elles ne veulent pas leur rendre et en partant sans le drone Max a volé le sac de l’une d’elles contenant une drogue dont elles ne peuvent se passer. Un chantage s’engage entre elles et les jeunes garçons, les vrais problèmes commencent maintenant. Avec Good Boys on ne s’ennuie pas une seule seconde, on prend vraiment plaisir à regarder cette comédie et on n’est touché, par ces jeunes garçons et leur amitié sincère qui les unis. Les situations s’enchaînent rapidement, leur innocence est drôle quand ces derniers trouvent les jouets sexuels des parents de Thor. Une mise en scène dynamique, avec ces gamins qui ne cesse de distraire. La réalisation de Gene Stupnitsky est très amusante, encore plus quand l’on remarque l’humour de Seth Rogen et Évan Goldberg.

À l’écriture du scénario Lee Einsenberg et le réalisateur Gene Stupnitsky, qui gèrent très bien leur récit où Max a pour but de récupérer le drone de son père avant que ce dernier ne soit de retour à la maison. On y voit un passage à l’âge adulte, mais aussi leur amitié qui en prend un coup. Tout ça est abordé avec finesse, avec des moments certaines fois touchants. L’écriture s’intéresse à ces trois gamins, le traitement les concernants est bien écrit, comme les liens qui les unis on voit peu les parents mais sont là quand il faut. Jacob Tremblay assure dans le rôle de Max, Keith.L. Williams et Brady Noon jouent Lucas et Thor les amis de Max. On pourra remarquer la présence de Will Forte, dans le rôle du père de Max peu a l’écran mais très drôle tout de même. Good Boys est une comédie us, pleine de fraîcheur et qui pourrait peut-être bien la comédie us de l’année.

Bande annonce

 

Donnie Darko de Richard Kelly

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Date de reprise 11 novembre 2009 (1h 44min)
Date de sortie 30 janvier 2002 (1h 44min)
De Richard Kelly
Avec Jake Gyllenhaal, Maggie Gyllenhaal, Drew Barrymore, Patrick Swayze…
Genres Drame, Thriller
Nationalité Américain

« Un air de fin du monde et voyage dans le temps »

Synopsis

Donnie Darko est un adolescent de seize ans pas comme les autres. Intelligent et doté d’une grande imagination, il a pour ami Frank, une créature que lui seul peut voir et entendre.
Lorsque Donnie survit par miracle à un accident, Frank lui propose un étrange marché. La fin du monde approche et ce dernier doit accomplir sa destinée. Des événements bizarres surviennent dans la petite ville tranquille, mais Donnie sait que derrière tout cela se cachent d’inavouables secrets. Frank l’aidera à les mettre à jour, semant ainsi le trouble au sein de la communauté.

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Premier film de Richard Kelly datant de 2001, un film ambitieux plein d’ingéniosité .Un film à voir et à revoir, pour sa complexité ,même l’ayant vu plusieurs fois , au cinéma la première fois, il me reste des points d’interrogation en suspens . Un O.V.N.I cinématographique qui restera dans les annales. L’histoire de Donnie Darko jeune ado malade en proie à des visions d’un lapin géant effrayant, qui lui annonce la fin du monde, ainsi le compte à rebours commence. Donnie est un ado difficile a comprendre, un jour une aile d’avion s’écrase sur sa maison. Puis il a des visions celle d’un lapin de taille humaine qui lui annonce la fin du monde. Ce lapin l’accompagne, presque partout tous le temps ou qu’il aille même quand il va au cinéma avec sa petite amie. On peut perçevoir chez Donnie, une sorte de mal être, son comportement le prouve. Il se révolte contre les adultes, ou il balance sur une scène particulièrement mémorable entre lui et Patrick Swayze. Donnie a une destinée a accomplir, il est temps de dire les secrets qui régne au sein de la communauté.

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La mise en scène de Richard Kelly, complexe nous mène dans un univers qui s’avère être un immense puzzle difficile à cerner .Bien mené on se laisse entraîner dans cette mise en scène , bien fichue, mais malgré ça on s’y perd même en s’accrochant, donc on tente de se raccrocher à l’essentiel en espérant de ne pas perdre le film .La fin du film, nous laisse avec pas mal des points d’interrogation mais certains points sont éclaircis, tout de même avec un mélange fin du monde et voyage dans le temps. Personne n’a dit que Donnie Darko,  était une expérience simple bien au contraire. C’est le premier film du réalisateur,  c’est une expérience certes particulière où il aborde des thèmes forts. La fin du monde, le voyage dans le temps, mais au fond de tout ça un ado torturé qui se retrouve face a des visions. Donnie Darko est le genre de films, où plusieurs interprétations sont possibles. La fin du film, nous laisse perplexe. L’écriture est évidemment de Richard Kelly, qui décrit un univers quelque peu angoissant il instaure une ambiance particulière à son film. Le développement de ses personnages est très intéressant, et bien entendu surtout celui de Donnie. Un personnage qui au final, reste assez complexe l’écriture nous conduit sur plusieurs pistes, qui nous pousse à la réflexion. Le film est donc surprenant, dans le récit qu’il entreprend le long du film. Un film expérimental, qu’il faut vraiment découvrir.

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Comme je disais déjà, chacun interprète le film comme il veut mais il reste difficile de se faire un avis définitif. Pour son premier film, Richard Kelly tente des choses, et réussi. Donnie Darko est une expérience cinématographique unique, qui ne cesse de nous questionner à chaque visionnage. Mais pour moi il s’agit plus de monde parallèle, ce qui concorde plus aux éléments vus, à mon propre avis .Difficile de faire une analyse claire sur ce film, tellement il est complexe .Quant au casting le premier rôle de Jake Gylenhaal ainsi que sa soeur Maggie, des débuts prometteurs pour leur rôle réussi dans ce premier film . On voit également le premier rôle de Seth Rogen qui alors débute dans ce thriller fantastique .Richard Kelly qui par la suite a réalisé « Southland Tales« , film très peu reconnu et pourtant très bon et puis « The Box« , le dernier en date .Pour la bande originale elle se révèle très bonne, excellente même : des titres où on se laisse entraîner avec plaisir .Pour conclure Donnie Darko reste complexe mais intéressant, ou l’on reste dubitatif sur de nombreux points.

Il aura fallu attendre dix-huit ans, pour que Donnie Darko dispose d’une version collector. Une version est pas n’importe laquelle. En effet Carlotta, ne fait pas semblant avec un tas de bonus que contient le coffret dont un entretien entre Richard Kelly et Fabrice du Welz. Entretien où Richard Kelly évoque les difficultés qu’il a fallu pour que Donnie Darko soit distribué. Richard Kelly évoque aussi les échecs de ses films suivants Southland Tales et The Box on apprend ainsi que 45 minutes du film The Box manquent au film, car le réalisateur ne devait pas dépasser 1h55 de durée du film. Cette édition exclusive contient un livret sur le film, mais surtout une version director’s cut du film avec 21 minutes du film supplémentaires le film dur donc un peu plus de deux heures. Une version inédite, qui nous permet de découvrir de nouvelles scènes, ce qui n’est pas pour déplaire. Le ressenti est cependant le même, avec ces 21 minutes le plaisir est rallongé et je ne peux que vous conseiller de la regarder.

Détails du produit

Acteurs : Jake Gyllenhaal, Patrick Swayze, Seth Rogen, Katharine Ross, Mary McDonnell
Réalisateurs : Richard Kelly
Format : Couleur, Plein écran, Cinémascope
Audio : Anglais (DTS-HD 5.1)
Sous-titres : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 2.35:1
Nombre de disques : 4
Studio : Carlotta Films
Date de sortie du DVD : 13 novembre 2019
Durée : 113 minutes

Bonus

Blu-ray 1 (film en version cinéma) (HD)
2 commentaires audio :
– Richard Kelly et Jake Gyllenhaal (2002, VOST)
– Richard Kelly et l’équipe du film (2002, VO)
« Deus Ex Machina : la philosophie de Donnie Darko » : documentaire fleuve sur le film et ses secrets (2016, 85’23 », VOST)
« The Goodbye Place » : le 1er court-métrage de Richard Kelly (1996, N&B, 8’43 », VOST)
20 scènes coupées et alternatives avec commentaire audio optionnel de Richard Kelly (33’34 », VOST)
« Un espace-temps avec Richard Kelly » : entretien exclusif avec Richard Kelly (2019, 65’51 », VOST)
Bande-annonce (2001, 2’28 », VOST)
Bande-annonce 2019 (1’38 », VOST)

Blu-ray 2 (film en version Director’s Cut) (HD)
Commentaire audio de Richard Kelly et Kevin Smith (2005, VOST)
Journal de bord de « Donnie Darko », avec ou sans commentaire audio (VO) de Steven Poster (2004, 52’54 », VOST)
15 entretiens d’archives avec l’équipe du film (2001, 15’35 », VOST)
Comparaison film / storyboard (2004, 7’58 », VOST)
« Home Cinema » : discussion inédite entre Richard Kelly et Fabrice du Welz (2019, 26’11 », VOST)
« L’envers du décor » (2001, 4’37 », VOST)
Publi-reportages Cunning Visions, avec ou sans faux commentaire audio (VO) Linda Connie et du réalisateur (5’42 », VOST)
Clip vidéo : « Mad World » par Gary Jules (2001, 3’18 »)
Bande-annonce du Director’s Cut (2004, 0’55 », VOST)
5 spots TV (2001, 2’11 », VOST)

DVD 1 (film en version cinéma)
2 commentaires audio :
– Richard Kelly et Jake Gyllenhaal (2002, VOST)
– Richard Kelly et l’équipe du film (2002, VO)
« Deus Ex Machina : la philosophie de Donnie Darko » : documentaire fleuve sur le film et ses secrets (2016, 85’23 », VOST)
20 scènes coupées et alternatives avec commentaire audio optionnel de Richard Kelly (33’34 », VOST)
Bande-annonce (2001, 2’28 », VOST)
Bande-annonce 2019 (1’38 », VOST)

DVD 2 (film en version Director’s Cut)
Commentaire audio de Richard Kelly et Kevin Smith (2005, VOST)
Journal de bord de « Donnie Darko », avec ou sans commentaire audio (VO) de Steven Poster (2004, 52’54 », VOST)
15 entretiens d’archives avec l’équipe du film (2001, 15’35 », VOST)
Comparaison film / storyboard (2004, 7’58 », VOST)
« L’envers du décor » (2001, 4’37 », VOST)
Publi-reportages Cunning Visions, avec ou sans faux commentaire audio (VO) Linda Connie et du réalisateur (5’42 », VOST)
Clip vidéo : « Mad World » par Gary Jules (2001, 3’18 »)
Bande-annonce du Director’s Cut (2004, 0’55 », VOST)
5 spots TV (2001, 2’11 », VOST)
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Description du produit
Description du produit
Nouvelle restauration 4K
Collection Coffrets Ultra Collector n° 14
Édition limitée et numérotée (3 500 exemplaires)
Visuel exclusif créé par Olivier Cartheret
Contient :
– le Blu-ray du film en version cinéma (113’11 », VOST)
– le Blu-ray du film en version Director’s Cut (133’50 », VOST)
– le DVD du film en version cinéma (113’15, NTSC, VOST)
– le DVD du film en version Director’s Cut (133’53 », NTSC, VOST)
– le livre « Wake Up Donnie » avec le scénario de tournage dans son intégralité et de nombreuses photos de tournage et de plateau (200 pages)

Bande annonce

Versus de François Valla

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Date de sortie 8 mai 2019 (1h 20min)
De François Valla
Avec Jules Pelissier, Lola Le Lann, Jérémie Duvall, Karidja Touré, Matilda Marty, Victor Belmondo, Benjamin Baffie…
Genre Thriller
Nationalité Français
Musique Benoît de Villneuve et Benjamin Morando

 

Quand la violence emmerge

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
Achille, un bel adolescent parisien issu d’une famille aisée, est victime d’une agression violente. Envoyé en vacances en bord de mer pour se reconstruire, il rencontre Brian, un jeune homme en colère. De leur confrontation va jaillir leur vraie nature.

Voilà une oeuvre réalisée par un jeune réalisateur français, c’est son premier film dont il s’agit. Un premier film choc, sur un jeune homme qui sort d’une violente agression, il va chez sa tante au bord de la mer afin de se reconstruire ce qui n’est pas chose facile. Le film traite d’un sujet d’actualité, sur la violence et agression qui ne cesse de s’accroître. Le réalisateur se focalise principalement sur la psychologie d’Achille, qui cache en lui une violence qui ne cherche qu’à sortir quand il faudra. François Valla livre une oeuvre surprenante, avec des jeunes comédiens dont certains n’en sont pas à leur premier long-métrage. Mal distribué tout comme ce genre de film français a petit budget, il mérite à être connu car c’est une leçon de mise en scène ou beaucoup de réalisateur français devrait en prendre exemple.

Un soir Achille un adolescent, qui vit sur Paris est violemment agressé alors qu’il se trouve dans le bus. Un groupe de jeunes s’approche de lui et commence a le provoquer, quand l’un lui vole son portefeuille. C’est après ça, que cette agression violente éclate, il est roué de coups alors qu’il est au sol des gens tentent d’intervenir mais sont repoussé. Avant de partir, l’un des agresseurs se remet à le frapper et s’en va tandis que le chauffeur du bus appel les secours. Quelques semaines plus tard, Achille est envoyé chez sa tante en bord de mer pour qu’il puisse se reconstruire mais l’agression le hante toujours. Puis dans la même ville, réside Brian qui ne vit que de petits boulots qui ne dure jamais c’est un petit gangster. La cousine d’Achille lui présente ses amis, il trouve parmi le groupe une petite amie. Personne ne voit qu’Achille, se remet difficilement de l’agression il cache intérieurement une colère et une violence qui ne cherche qu’à sortir. C’est en croisant Brian, une fois de trop qu’une confrontation aura lieu où l’on découvre qu’Achille libère alors toute la violence contenue en lui et comettra des crimes irréparables. Versus est un film choc, qui aborde la violence, avec un jeune homme qui tente de se reconstruire après une agression. La mise en scène de François Valla est impressionnante, qui livre des moments forts. La photographie est aussi l’un des points forts du film, il y a souvent les plans ou le rouge est omniprésent, ce qui représente assez bien la violence qu’à subit Achille mais aussi le traumatisme. Le film débutera de suite sur l’agression d’Achille, filmé depuis des caméras de surveillance dans le bus. Brutale et inouïe, mais retranscrit très bien la société dans laquelle nous vivons, ou la violence et cette forme de violence d’ailleurs s’étend de plus en plus. C’est grâce à ce film, qu’on découvre le premier film de François Valla et quel talent!

 

Le film aborde plus discrètement les classes sociales, Achille lui est d’une famille aisée tandis que Brian s’en sors en faisant des petits boulots et commettant des vols. Malgré sa classe sociale, cela ne l’empêche pas d’avoir des relations sexuelles avec Léa, la fille d’un chirurgien esthétique. François Valla est à l’écriture du scénario, mais aussi Erwan Augoyard, Nicolas Journet et Sophie Kovess-Brun. Les quatre scénaristes, abordent les thèmes avec une grande maîtrise, ils arrivent aussi à livrer des personnages impressionnants. Le personnage d’Achille est saisissant, c’est un personnage qui devient inquiétant un personnage a la gueule d’ange qui après un traumatisme  délivre le monstre qui sommeille en lui. La fin du film est surprenante, tellement brutal on ne s’y attendait pas c’est surtout là qu’on se rend compte de toute l’importance du personnage d’Achille. Le personnage de Brian est pourtant celui que nous voyons le plus, il nous permet de découvrir comment finira sa confrontation avec Achille. Le film dispose d’un casting de jeunes comédiens avec Jérémie Duvall qui joue Achille, Jules Pélissier joue Brian et Lola Le Lan joue Léa. Des comédiens formidables, avec un Jérémie Duvall électrisant. Versus est une oeuvre rare dans le paysage du cinéma français, pour son premier film françois Valla surprend et c’est un réalisateur à suivre de prés.

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 20 novembre

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La reine des neiges 2 débarque sur les écrans, est-ce la même chanson? Le prix du jury du festival de Cannes, sort cette semaine avec les misérables un film attendu. Ramzy Bédia a l’affiche d’un film dramatique, dans terminal sud. Dans les ébouis, Camille Cottion est aussi, dans un rôle dramatique qui semble intéressant. Et vous qu’irez vous voir? Bonne séance.

 

La Reine des neiges 2
20 novembre 2019 / 1h 44min / Animation, Aventure
De Jennifer Lee, Chris Buck
Avec Emmylou Homs, Charlotte Hervieux, Dany Boon
Pourquoi Elsa est-elle née avec des pouvoirs magiques ? La jeune fille rêve de l’apprendre, mais la réponse met son royaume en danger. Avec l’aide d’Anna, Kristoff, Olaf et Sven, Elsa entreprend un voyage aussi périlleux qu’extraordinaire.

Joyeuse retraite !
20 novembre 2019 / Comédie
De Fabrice Bracq
Avec Thierry Lhermitte, Michèle Laroque, Nicole Ferroni
L’heure de la retraite est enfin arrivée pour Philippe et Marilou ! Ils s’apprêtent à réaliser leur rêve : partir vivre sous le soleil du Portugal. Au revoir le travail, au revoir la famille, au revoir les emmerdes ! Ils pensaient enfin être tranquilles… mais leur famille a d’autres projets pour eux !

Les Misérables
20 novembre 2019 / 1h 42min / Policier, Drame
De Ladj Ly
Avec Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Didier Zonga
Stéphane intègre la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil, dans le 93. Il fait la rencontre de ses nouveaux coéquipiers et découvre les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu’ils se trouvent débordés lors d’une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes…

Les Éblouis
20 novembre 2019 / 1h 39min / Drame
De Sarah Suco
Avec Camille Cottin, Jean-Pierre Darroussin, Eric Caravaca
Camille, 12 ans, passionnée de cirque, est l’aînée d’une famille nombreuse. Un jour, ses parents intègrent une communauté religieuse basée sur le partage et la solidarité dans laquelle ils s’investissent pleinement. La jeune fille doit accepter un mode de vie qui remet en question ses envies et ses propres tourments.

Knives and Skin
20 novembre 2019 / 1h 52min / Drame
De Jennifer Reeder
Avec Marika Engelhardt, Raven Whitley, Audrey Francis
Suite à un rendez-vous nocturne, Carolyn Harper ne réapparaît pas chez elle dans sa petite ville bien tranquille de l’Illinois. Sa mère, qui dirige la chorale du lycée, est dévastée. Mais ses appels à l’aide ne sont entendus que par trois adolescentes et leurs familles, touchées par l’indifférence de la communauté comme si cette jeune fille n’avait jamais compté. Une solidarité nouvelle va naître entre elles et les aider à surmonter le malaise que cette disparition révèle.

Pat et Mat en hiver
20 novembre 2019 / 0h 40min / Animation, Famille
Programme de courts métrages dont les héros sont Pat et Mat.

Terminal Sud
20 novembre 2019 / 1h 36min / Drame, Thriller
De Rabah Ameur-Zaïmeche
Avec Ramzy Bedia, Amel Brahim-Djelloul, Slimane Dazi
Dans un pays plongé dans un climat d’insécurité et de conflit armé, un médecin tente malgré tout d’accomplir son devoir au sein d’un centre hospitalier, jusqu’au jour où son destin bascule…

Anthropocène – L’Epoque Humaine
20 novembre 2019 / 1h 27min / Documentaire
De Jennifer Baichwal, Nicholas De Pencier, Edward Burtynsky
Avec Charlotte Le Bon, Alicia Vikander
Les activités humaines laissent une empreinte profonde et quasi-irréversible dans l’histoire géologique et climatique de notre planète. Les réalisateurs du film ont parcouru le monde pour récolter les preuves de cette domination. Anthropocène : L’Epoque Humaine, témoigne de ce moment critique de l’humanité.

Les Enfants d’Isadora
20 novembre 2019 / 1h 24min / Drame
De Damien Manivel
Avec Agathe Bonitzer, Manon Carpentier, Marika Rizzi
Après la mort de ses deux enfants en avril 1913, la danseuse Isadora Duncan a composé un solo intitulé La mère. Dans un geste d’une grande douceur, une mère y caresse et berce une dernière fois son enfant avant de le laisser partir. Un siècle plus tard, quatre femmes font la rencontre de cette danse.

Nouvelle Cordée
20 novembre 2019 / 1h 52min / Documentaire
De Marie-Monique Robin
C’est l’histoire de l’expérimentation « Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée », qui a été lancée dans l’agglomération de Mauléon (Deux-Sèvres) en 2015. À l’époque, Pierrick, Anne, Sébastien et les autres vivent dans une grande précarité.

Vivre et chanter
20 novembre 2019 / 1h 39min / Drame
De Johnny Ma
Avec Zhao Xiaoli, Gan Guidan, Yan Xihu
Zhao Li dirige une troupe d’opéra traditionnel Sichuan qui vit et joue ensemble dans la banlieue de Chengdu. Quand elle reçoit un avis de démolition pour son théâtre, Zhao Li le cache aux autres membres de la compagnie et décide de se battre pour trouver un nouveau lieu, où ils pourront tous continuer de vivre et chanter. S’engage alors une lutte pour la survie de leur art.

La Passion de Marie Madeleine
20 novembre 2019 / 1h 35min / Documentaire, Historique
De Marc Bielli
Avec Laura Ordaz Losavio, Jorge Diaz (II), Franck Partaud
Le film La Passion de Marie Madeleine est un documentaire-fiction sur le personnage biblique de Marie Madeleine, la sainte la plus controversée du Christianisme.

In Fabric
20 novembre 2019 / 1h 58min / Thriller, Epouvante-horreur
De Peter Strickland
Avec Marianne Jean-Baptiste, Gwendoline Christie, Fatma Mohamed
La boutique de prêt-à-porter Dentley & Soper’s, son petit personnel versé dans les cérémonies occultes, ses commerciaux aux sourires carnassiers. Sa robe rouge, superbe, et aussi maudite qu’une maison bâtie sur un cimetière indien.

Quand les filles flirtaient avec les Dieux
20 novembre 2019 / 0h 51min / Documentaire
De Damien Faure
Deux récits s’entremêlent entre la vision de l’artiste peintre Florence Reymond et celui de son enfance. Il s’agit de peindre un monde d’innocence et de cruauté. Le film se métamorphose alors en un conte onirique.

Temporada
20 novembre 2019 / 1h 52min / Drame
De André Novais Oliveira
Avec Grace Passô, Russo Apr, Rejane Faria
Pour prendre un nouveau poste d’employée au service municipal de la propreté, Juliana quitte les quartiers du centre-ville d’Itaúna pour la métropole de Contagem au Brésil. Tandis qu’elle attend que son mari la rejoigne, elle s’adapte à sa nouvelle vie, fait des connaissances, s’ouvre à de nouveaux horizons.

La Guerre des Mondes: Bilan de la série Canal+

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Depuis 2019 / 52min / Drame, Science fiction
Titre original : War of the Worlds
De Howard Overman
Avec Gabriel Byrne, Elizabeth McGovern, Léa Drucker, Adel Bencherif, Emilie de Preissac, Natasha Little, Daisy Edgar Jones…
Nationalité Grande-Bretagne

 

 

Synopsis

Des astronomes détectent une transmission émanant d’une autre galaxie, preuve de l’existence d’une vie extra-terrestre intelligente. Quelques jours plus tard, l’humanité est détruite ; seule survit une poignée d’êtres humains qui comprendra bientôt les mystères cachés derrière cette invasion. La série suit la destinée de survivants confrontés à un exode soudain, violent, qui va bouleverser leur vie à jamais.

Surprenant c’est le mot, qui me vint à l’esprit quand Canal+ annonce sa prochaine création originale franco-britannique qui n’est autre que La guerre des mondes. Dernière adaptation en date, le film de Steven Spielberg sortie en 2005 réussi dans son genre ou le film reprend des éléments du livre de HG Wells. Puis canal+ lance sa version, même la BBC lance sa version en même temps plus dans la vision du livre avec les tripodes mais je ne pourrais en dire plus, car je n’ai vu qu’une bande-annonce. La guerre des mondes est une série créée par Howard Overman, on voit que le créateur veut s’éloigner du livre et c’est ce qu’il fait puisqu’il s’agit d’une relecture de l’oeuvre de HG Wells. Une relecture s’est intéressant, mais faut-il que le public suive espérons-le car cette fin de saison laisse entrevoir encore beaucoup de choses.

Catherine Durand travaille dans un centre de recherches, qui a pour but d’entrer un jour si possible avec des êtres venus d’ailleurs. C’est alors qu’un jour elle détecte une transmission, qui provient d’une autre planète. Le signal ne cesse de se rapprocher, les jours suivants il s’avère que cette transmission venant d’une autre planète et en plus une menace. En effet il ne reste que peu de temps, avant que ces derniers arrivent sur notre planète.Il est déjà trop tard , alors que le peuple tente de fuir et de se réfugier sans savoir où aller, des boules de feu se « crashent » un peu partout dans le monde, provoquant des catastrophes. . Après leur arrivée sur terre, les visiteurs s’apprêtent à utiliser une arme contre nous c’est ce que découvre Catherine Durand et pour se protéger il faut être dans des souterrains. En effet les visiteurs vont utiliser une EMI (impulsion electro magnétique), qui en plus de tuer les humains, ils rendent hors d’usage tout appareil électrique ou électronique. Quand ils utilisent l’arme beaucoup meurt (ceux qui n’ont pas pu se protéger) les ennemis ont remporté la première manche. Il ne faudra pas longtemps, pour qu’ils nous attaquent avec des petits robots dôté de quatre pattes armés et nous tirent dessus. Nombreux ils s’infiltrent partout, ils nous traquent et tuent sans pitié. Nous découvrons tout d’abord Catherine Durand, qui découvre la menace qui va s’abattre sur nous. Billy Ward lui est un professeur qui est encore très attaché a son ex-femme Helen Brown. On suit aussi Kariem un migrant ayant débarqué à Calais, qui se glisse dans un camion-citerne pour aller en Angleterre grâce au camion il sera protégé contre l’EMI. Des personnages comme Émily ont une part de mystères, la jeune femme semble avoir un lien avec les visiteurs la jeune fille aveugle retrouvera la vue juste après leur arrivée.

Le premier épisode de la série, nous met rapidement dans l’ambiance grâce à une mise en scène unique. La série possède un rythme lent, pour cette série c’est une grande qualité. Il faudra noter malgré tout ça, quelques lacunes dans l’écriture des personnages qui manque de profondeur et c’est d’ailleurs ce qui posera le plus de soucis. Car la série se focalise beaucoup sur les personnages, comme c’est une relecture c’est une occasion de créer des personnages nouveaux même si certains sont maîtrisés, d’autres manquent de travail. La série se déroule principalement en France et en Angleterre, à Calais et Londres exactement pour situer l’intrigue. On suivra également un personnage britannique, qui doit regagner son pays car ce dernier est en France sur son chemin il croise Chloé jeune mère d’un fils de 15 ans, qui semble avoir un lien avec Émily qui n’est autre que la fille de cet homme. Malgré le fait que ce soit une série téle, elle sait offrir des effets spéciaux correct pas de tripodes dans cette version mais peut-être pour la suite si y a. Côté casting la comédienne française Léa Drucker, brillante dans jusqu’à la garde , semble avoir beaucoup de mal avec son rôle aucune émotion ne se dégage de son personnage même quand cette dernière semble être amoureuse du militaire avec qui elle travaille. Gabriel Byrne interpréte Billy Ward, qui ne cherche qu’à protéger son ex-femme dont il est encore amoureux. On pourra retenir la prestation de Stéphane Caillard, jeune actrice française qui joue le rôle de Chloé, je n’ai pas fait d’erreur elle s’appelle bien Stéphane. Stephen Campbell-Moore interprète Jonanthan, l’homme qui doit regagner son pays accompagné par Chloé et son fils.

La guerre des mondes, dans sa nouvelle version aborde des thèmes intéressants et d’actualité. L’immigration y est abordée avec le personnage de Kariem, qui a fui son pays pour se réfugié en France et ensuite rejoindre l’Angleterre clandestinement. La peur aussi est au coeur du récit, l’humaine face à quelque chose qui le dépasse dont il n’a aucune possibilité de se défendre. À partir du moment où les visiteurs ont utilisé l’EMI, sur notre planète il n’y a que très peu de moyens pour se défendre. D’ailleurs l’EMI avait été un détail utilisé, pour le film de Steven Spielberg en 2005 qui reste l’une des adaptations les plus réussies actuellement, tant dans sa réalisation et les thèmes abordés. Le réalisateur avait intégré les tripodes, puis c’était une version différente du livre mais extrêmement maîtrisée. À part l’invasion des extraterrestres, la version de la guerre des mondes d’Howard Overman est plus qu’une simple relecture. En effet il n’y a pas vraiment de rapport avec le livre, hormis les aliens qui viennent nous envahir. La mise en scène est la plus grande force la série, avec son rythme lent qui colle parfaitement à l’ambiance. La série même avec ses personnages quelques fois maladroitement écrit, possède quelque chose que peu de série peuvent se vanter car il fait souligner que la série est franco-britannique. La guerre des mondes, est une série Canal+ ou la maîtrise est clairement là, il y a des erreurs qui seront espérons-le corrigés dans la deuxième saison.

 

 Ci-dessous le premier épisode en intégralité

Independence Day de Roland Emmerich

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Date de sortie 2 octobre 1996 (2h 25min)
De Roland Emmerich
Avec Will Smith, Bill Pullman, Jeff Goldblum, Mary McDonnell ,Judd Hirsch ,Vivica A. Fox ,Randy Quaid ,Robert Loggia …
Genres Science fiction, Action, Thriller
Nationalité Américain
Musique David Arnold

 

Emmerich et les Aliens

 

Synopsis

Une immense soucoupe volante envahit le ciel terrestre, libérant un nombre infini de plus petites soucoupes qui prennent position au-dessus des plus grandes villes du monde. Un informaticien new-yorkais décrypte les signaux émanant des étranges voyageurs. Ils ne sont pas du tout amicaux et ces extraterrestres se préparent à attaquer la Terre.

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Roland Emmerich y a du bon et du mauvais, mais beaucoup de mauvais quand même.Dans ses meilleures oeuvres ,on pourra retenir : Independence Day,Le jour d’après et stargate. Alors le reste….ce ne sont pas des navets forcément et ne les ayant pas tous vus, je ne peux rien dire, hormis Godzilla qui reste un simple divertissement ,mais qui ne respecte en rien l’oeuvre originale, contrairement à la version 2014. Ce qui restera un de ses plus ignobles films sera : 2012 ,dont la critique est disponible sur le site, un film qui n’est autre qu’un ramassis de merde cinématographique, veuillez m’excuser, mais ce film est tellement détestable. En 2004 il sort Le jour d’après, excellent film catastrophe, malgré quelques défauts, il s’en sort très bien et c’est toujours agréable à regarder. Quant à Independence Day de 1996, reste un inoubliable film de la carrière de Emmerich, loin d’être le film parfait, le film est spectaculaire est a plutôt bien vieilli.

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Déjà plus 20 ans, pour le film de Emmerich… que le temps passe vite ! une expérience cinéma qu’on n’oublie pas ,on est pris par le film dès la scène d’ouverture, où la soucoupe arrive droit sur terre, où ces derniers viennent de la lune. Le terrain d’attaque: la terre, et New-York sera la ville principale du film, alors Emmerich décide de tout détruire, jusqu’à la statue de la liberté, Empire State Building et j’en passe et les scènes sont très impressionnantes. On retiendra la destruction de la maison blanche, qui est devenue culte, le film vieillit plutôt bien, même si certains passages n’échappent pas au temps qui passe. La force du film tient aussi beaucoup à des personnages : Will Smith un pilote Chevronné, Jeff Goldblum ,un informaticien qui arrive à décrypter l’attaque des extra-terrestres ou encore le président des Etats-Unis ,que joue Bill Pullman ,charismatique et sauveur de ses citoyens. Beaucoup d’humour dans le film qui fait passer un savoureux moment : les situations entre David et Steven sont vraiment drôles, notamment à la scène finale. Le personnage de Russell Casse ,vieil ivrogne est aussi drôle. La première partie du film est la plus intéressante, avec la venue des Aliens, et la stratégie des pays du monde, face à leur venue ,puis le déluge d’effets spéciaux, où tout est pulvérisé.C’est encore très impressionnant, même si depuis on a vu mieux ,mais ça reste spectaculaire. La version longue du film, disponible en DVD ,offre des scènes qui avaient le mérite d’être vues pour certaines. Evidemment ,on sait comment va finir le film, c’est du Roland Emmerich ,même si tout est prévisible il livre néanmoins un final spectaculaire.

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Qui dit Emmerich ,dit un film à clichés, et s’en est bourré ,comme le message patriotique du président ,qui fait rire tellement il est « cliché » à souhait… je ne sais pas si on peut faire pire, mais ce passage est tellement connu, que je ne vais pas m’attarder dessus plus longtemps. On sait aussi que ce bon vieux Russell mourra, car le film est prévisible aussi ,mais pour ça, on ne lui en voudra pas. Au scénario Roland Emmerich et son ami Dean Devlin livrent un scénario drôle, spectaculaire et certainement maladroit, un scénario qui a tout pour plaire donc, mais qui reste assez maladroit. Le scénario n’est pas mauvais non plus, car même si de base il est simple ,il regorge de bonnes idées comme les aliens qui portent une combinaison bio-mécanique,idée assez sympa. Le design des Aliens est d’ailleurs réussi, tout comme les vaisseaux qui font des kilomètres de diamètre. Ce sont dans dans les effets spéciaux que Emmerich marque le plus de points aussi,même si son casting y est grandement pour quelque chose. Le duo Will Smith/Jeff Goldblum fonctionne à merveille, et Bill Pullman convaincant en président Américain. On retiendra les interprétations de Robert Loggia ,disparu il y a peu de temps,ou encore Randy Quaid. Independence Day est un film de SF divertissant qui aura marqué les années 90, et séduit encore maintenant les plus nostalgiques d’entre nous .Rendez-vous l’été prochain, prochain pour la suite Independence Resurgence.

Bande annonce

The Neon Demon de Nicolas Winding Refn [La critique du film]

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Date de sortie 8 juin 2016 (1h 58min)
De Nicolas Winding Refn
Avec Elle Fanning, Jena Malone, Bella Heathcote, Keanu Reeves, Desmond Harrington, Karl Glusman…
Genres Epouvante-horreur, Thriller
Nationalités Français, Danois, Américain
Musique Cliff Martinez

 

Belle comme le jour

 

Synopsis

Jesse, une jeune fille souhaitant devenir mannequin, se rend à Los Angeles pour réaliser son rêve. Celui-ci tourne très vite au cauchemar lorsqu’elle réalise qu’elle est l’objet de tous les désirs de femmes obsédées par sa beauté et sa vitalité et qui sont prêtes à tous les moyens nécessaires pour s’en emparer.

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Décidément Nicolas Winding Refn n’a pas fini de nous surprendre, avec Drive en 2011 il livre un chef d’oeuvre récompensé du prix de la mise en scène, prix entièrement mérité d’ailleurs. Puis deux ans plus tard il est de retour avec Only God Forgives, avec au casting Ryan Gosling qu’il avait dirigé dans Drive.Alors que Drive a connu le succès, ce ne sera pas le cas de ce dernier. Le film disposant d’une photographie intéressante et quelques scènes bien fichues, le reste n’est hélas pas reluisant, un récit qui ne semble pas vouloir dire grand- chose, on s’ennuie ferme et c’est dommage car il y avait du potentiel. Après cet échec, on reste sceptique mais on veut encore lui faire confiance après tout, ce n’est qu’une erreur et le film n’est pas un navet loin de là. Il annonce alors son retour, sans Ryan Gosling, cette fois-ci mais Elle Fanning dans le rôle principal. Dans The Neon Demon, le réalisateur nous ramène à Los-Angeles, dans le monde de la mode dans un film avec une teinte d’horreur. Connu pour ses scènes chocs dans Drive ou Only God Forgives, Nicolas Winding Refn ici aussi ne nous laissera pas indifférents, dans sa nouvelle oeuvre cinématographique.

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Nous sommes a Los-Angeles, Jesse, une jeune fille, souhaite devenir mannequin et L.A , semble la ville qui comblera son rêve. N’ayant pas de famille, elle loge dans un motel, où le propriétaire est assez étrange. Son arrivée dans le monde,  de la mode suscite jalousie par sa beauté, et les femmes veulent s’emparer de sa beauté et sont prêtes à tout pour ça. Qui sera la plus belle? Jesse est la plus belle, les photographes et créateurs se l’arrachent et attisent la jalousie des autres mannequins. Refn nous entraîne dans le monde de la mode à sa façon, de manière électrisante, hypnotisante et même parfois dérangeante. Nicolas Winding Refn livre une mise en scène saisissante, colorée et originale dans son genre comme Refn sait si bien le faire. Cette mise en scène si particulière donne au film une atmosphère propre à lui- même. Certaines scènes assez dérangeantes, comme cette fameuse scène ou Ruby, embrasse et fait même plus que ça, à un cadavre. Ruby d’ailleurs est un personnage énigmatique, qui accueille Jesse dans ce monde, elle est maquilleuse, elle tombe sous le charme de Jesse car jamais une beauté aussi pure n’est venue dans ce monde. Jesse ne semble pas avoir conscience de sa beauté, et en prend conscience au fur et à mesure. Le film aussi montre jusqu’où les mannequins sont capables d’aller pour être les plus belles, et quand elles voient que Jesse n’a besoin d’aucune retouche chirurgicale cela renforce leur jalousie. Le film livre des scènes intéressantes qui laissent perplexe, mais sont d’une beauté à couper le souffle. On doit cette magnifique photographie a Natasha Braier, qui a travaillé sur les films : Le casse- tête chinois ou encore The Rover de David Michôd. Le film livre également des plans magnifiques, ce qui donne encore plus de beauté à ce film.

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Au scénario du film Nicolas Winding Refn lui- même participe à l’écriture de son film, pas seulement lui, il y’a également : Mary Laws et Polly Stenham ,mais l’idée de ce film est de lui -même. On ressent sa plume dans la réalisation, ainsi que ces personnages, c’est admirable.Tous les personnages sont très bien écrits et celui de Jesse est le plus réussi. Cette jeune fille timide, qui arrive à Los-Angeles, ignorant tout du monde qui l’entoure réellement dans le monde de la mode. La fin du film se veut horrifique, c’est aussi ce qu’est le film en quelques sortes , un film d’horreur mais il est bien plus que ça. L’écriture du scénario est d’une qualité indéniable, la fin en plus d’être horrifique ,est étrange, et elle reste une scène très marquante du film et laisse perplexe. Dans ce nouveau long métrage, Nicolas Winding Refn dirige Elle Fanning,une étoile montante de Hollywood ,petite soeur de Dakota. Connue pour son rôle dans Somewhere de Sofia Coppola, la voici chez Nicolas Winding Refn. A l’affiche également Jena Malone, rôle qui se révèle énigmatique, puis on y voit aussi Keanu Reeves livrant un rôle étrange mais peu présent. Des prestations bluffantes, sans oublier Desmond Harrington, Karl Glusman, Abbey Lee ou encore Bella Heathcote, mais Elle Fanning est celle qui fascine le plus par sa présence et bien entendu sa beauté, une jeune comédienne brillante qui montre avec ce film l’étendue de son talent. Comme à son habitude Cliff Martinez assure a la musique, avec Drive et Only God Forgives, il avait déjà signé des OST formidables mais une fois de plus il fait très fort : avec une musique ,son électro a certains passages, tout colle parfaitement ensemble. The Neon Demon, est une oeuvre que signe Nicolas Winding Refn avec génie, et qui nous montre une autre facette du monde de la mode. Avec sa caméra il nous montre un monde peut-être plus réaliste qu’on ne veut nous le faire croire.

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Bande annonce

[Sortie Blu-ray] Spider-Man: Far from Home de Jon Watts

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Synopsis

L’araignée sympa du quartier décide de rejoindre ses meilleurs amis Ned, MJ, et le reste de la bande pour des vacances en Europe. Cependant, le projet de Peter de laisser son costume de super-héros derrière lui pendant quelques semaines est rapidement compromis quand il accepte à contrecoeur d’aider Nick Fury à découvrir le mystère de plusieurs attaques de créatures, qui ravagent le continent !

Détails du blu-ray

Acteurs : Tom Holland (II), Samuel L. Jackson, Jake Gyllenhaal, Marisa Tomei, Jon Favreau
Réalisateurs : Jon Watts
Format : Couleur
Audio : Anglais, Français
Sous-titres : Français
Région : Toutes les régions
Rapport de forme : 2.40:1
Nombre de disques : 1
Studio : Sony Pictures
Date de sortie du DVD : 13 novembre 2019
Durée : 130 minutes

Bonus

« World Wide Web-Slinger » : interviews et coulisses expliquées par l’équipe
Court métrage : « La Liste de Courses de Peter »
« Conseils de voyage » : Mr. Harrington & Mr. Dell présentent quelques conseils pour voyager en Europe
« Le role de Spider-Man » : la place de Spider-Man dans le MCU
« Enfile le costume » : les différents costumes de Peter présents dans le film
« Loin, LOIN, loin de la maison » : les destinations de voyage visitées par le film
« Il faut être deux » : la complicité entre Jon Watts et Tom Holland
« Fury & Hill » : les pilliers du MCU, Cobie Smulders et Samuel L. Jackson, sont de retour en tant qu’agents Maria Hill et Nick Fury
« L’Effet Ginter-Riva » : la façon dont William Ginter-Riva relie Spider-Man: Far From Home jusqu’à l’origine du MCU
« Merci Mme Parker » : la transformation du personnage de Marisa Tomei’s entre Homecoming et Far From Home
« La confiance fraternelle » : l’engagement de Tom Holland et son frère et de leur association « The Brothers Trust »
« Le saut » : les cascades du film
« Maintenant vous me voyez » : évolution de Mysterio et pourquoi Jake Gyllenhaal était fait pour ce rôle
Easter Eggs : E.D.I.T.H. vous révèlent tous les Easter Eggs du film
Bêtisiers
Scènes alternatives et scènes coupées

CRITIQUE DU FILM

Trauma de Dan Curtis (Critique de Liam et Orel)

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Date de sortie 17 octobre 2016 en DVD (1h 56min)
De Dan Curtis
Avec Karen Black, Oliver Reed, Burgess Meredith, Lee Montgomery, Dub Taylor, Bette Davis, Joseph Riley…
Genre Epouvante-horreur
Nationalité Américain
Musique Bob Cobert

 

 

Synopsis

La famille Rolfe emménage pour les vacances dans une immense demeure victorienne, dont les propriétaires n’exigent aucun loyer. Ils leur imposent uniquement de s’occuper de leur vieille mère, une femme mystérieuse qui ne quitte jamais sa chambre située sous les combles. Très vite, des évènements étranges surviennent dans la demeure.

L’Avis d’Orel

Le cinéma de genre des années 70, à ses pépites mais Trauma reste peu connu. À la réalisation Dan Curtis huit films, à son actif dont le dernier est d’après 2005 sa mort est survenue peu après. Même si le réalisateur n’a pas fait que du cinéma de genre, il a en quand même fait en majorité c’était son truc. Pour Trauma on est dans un genre différent, car au début on pense qu’il s’agit que d’une simple maison hantée, mais c’est plus complexe. Mais dès que l’on voit la maison, ça sent mauvais pour la famille Rolfe. Une résidence pour l’été pour seulement 900$ c’est une famille très étrange qui l’a fait louer un frère et une soeur âgé. Au début le père ne veut pas la louer, mais sa femme en a très envie et accepte donc pour lui faire plaisir.

À leur arriver les propriétaires ne sont même pas là, pour les accueillir ce qui est assez étrange. La famille Rolfe s’installe tranquillement, ils ont avec eux leur tante Elizabeth. Le père nettoie la piscine, avec son fils David pour qu’ils puissent en profiter. Plus tard alors que le père et le fils jouent dans la piscine joyeusement, les choses dégénèrent rapidement quand le père tente de noyer son fils une scène assez saisissante. Le père ne voulait pas faire ça, quant à sa femme elle porte plus d’intérêt à cette maison qu’a sa propre famille. Puis la tante tombe malade, des évènements ne cessent de se produire sur cette famille. Il semble que cette maison s’insinue dans leurs esprits, les poussant à commettre des choses, mais aussi à ne pas vouloir quitter la demeure. Le père veut à tout prix quitté cette demeure, quand il se rend compte que c’est un danger mais sa femme veut y rester comme si quelque chose la poussée à y rester.

Dans Trauma on est mal à l’aise parfois, l’ambiance que dégage le film est là, mais il y a autre chose. Le déroulement des évènements est parfois et terrifiants, notamment la première scène dans la piscine quand le père tente de tuer son propre fils. La mise en scène reste donc très intéressante, car on ne sais pas a quoi s’attendre. Avec les nombreuses qualités que possède le film, il y a cependant un manque évident de rythme le réalisateur a du mal à gérer certaines fois le rythme de son film. Dan Curtis et William F. Nolan, sont à l’écriture du scénario, ils savent très bien instaurer le climat d’angoisse. Nous ne sommes pas dans un simple film de maison hantée, car l’idée est originale et il y a une mise en scène ingénieuse par moments. Le casting s’en sort très bien, Karen Black joue le rôle de la mère, Oliver Reed joue le père. Rimini édition ressort ce film, dans une édition collector avec un livret qui accompagne le blu-ray. Une édition qui va permettre, de faire découvrir ce film peu connu.

 

 

 

 

L’avis de Liam

Rimini ressort Trauma dans sa collection dédiée au fantastique, l’occasion d’aborder un bon exemple de maison hantée chargée financièrement.

La famille Rolfe emménage le temps d’un été dans une superbe maison victorienne. Très vite, d’étranges événements surviennent dans la bâtisse…

Le sous-genre de la maison hantée s’inscrit régulièrement dans un contexte financièrement chargé. En effet, le rapport à la bâtisse que l’on ne veut/peut pas quitter suite à l’investissement conséquent consenti derrière instaure un rapport pécunier qui peut conférer un peu d’épaisseur sociale quand il est bien amené. C’est le cas ici dans ce « Trauma » (« Burnt Offerings » en version originale) même si ce point prend une tournure autre, inscrivant le film dans l’envie d’une famille de classe moyenne de se situer plus haut dans le schéma social.

On parle ainsi d’une location de vacances dont le prix imbattable ne peut qu’éveiller les soupçons. Il y a donc un rapport moins prégnant en apparence qu’avec un Amityville où les personnages ne peuvent fuir facilement leur propre habitation. On retrouve ici un rapport de domination autre, confrontant une richesse absente mais à l’influence écrasante sur des personnages cherchant à toucher inconsciemment à un autre stade. C’est cette confrontation de fond qui confère un peu plus de poids au récit ainsi que la déliquescence lente d’une structure familiale classique d’époque.

Cette folie s’insinue pour mieux détruire chaque individu et leur rapport aux autres, soulignant une destruction sociale de l’être pour mieux être englobé dans un milieu plus élevé et se nourrissant de cette déchéance. L’offrande du titre original, c’est celle du soi pour mieux se voir consommé par des membres cherchant à maintenir leur élévation. La mise en scène amène cette horreur de manière graduelle et insidieuse, pouvant provoquer pour certains une sensation de lenteur mais qui se fait de plus en plus effective jusqu’à son final proche du « grotesque » par son approche de l’horreur.

Le film s’affiche en haute définition pour la première fois en France, accompagné en suppléments des interviews des acteurs Anthony James et Lee Montgomery ainsi que du scénariste William F. Nolan tout en étant accompagné d’un livret de 24 pages, « Un été d’enfer », écrit par Marc Toullec.

Voilà donc une belle occasion de jeter un œil à un film qui reste moderne par son rapport social s’inscrivant dans un fantastique amené avec une certaine lenteur ne faisant que souligner le chaos à venir sans que l’on ne soit réellement prêt à s’y préparer. Le fait que Stephen King apprécie beaucoup ce film n’est guère étonnant et l’on peut espérer que ce soit également votre cas.

Détails du blu-ray

Acteurs : Karen Black, Oliver Reed, Bette Davis, Burgess Meredith, Eileen Heckart
Réalisateurs : Dan Curtis
Audio : Anglais (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 2.0)
Sous-titres : Français
Région : Région B/2 (Plus d’informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
Rapport de forme : 1.77:1
Nombre de disques : 2
Studio : Rimini Editions
Date de sortie du DVD : 8 novembre 2019
Durée : 115 minutes

Description du produit

Master Haute Définition
Contient :
– le Blu-ray du film
– le DVD du film
– un livret