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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Ballerina de Len Wiseman [La critique du film]

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Date de sortie 06/06/2025
Durée 2h05
Titre original John Wick Presents: Ballerina
Genre Action, Thriller
Avec Ana de Armas, Anjelica Huston, Ian McShane, Keanu Reeves, Lance Reddick
Réalisé par Len Wiseman
Nationalité États-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Une jeune femme élevée comme une assassin se met en quête des meurtriers de sa famille.

 

Annoncé depuis bien longtemps Ballerina débarque enfin dans les salles, avec Ana De Armas. Le film fait partie de l’univers de John Wick, ou le film se situe durant les évènements de John Wick Parabellum. A la réalisation du long-métrage Len Wiseman, un réalisateur qui est loin d’avoir signé des chefs-d’oeuvre mais dispose de quelques films qu’on peut qualifier de correct. Cela faisait un moment que Len Wiseman, n’était pas revenu au cinéma se consacrant un peu plus à la télé, avec des séries. Comme Ballerina se déroule dans l’univers de John Wick, on y voit donc le baba Yaga lors de quelques séquences. Ballerina raconte l’histoire d’Eve Bacarro qui intègre l’organisation Ruska Roma, afin de devenir une redoutable tueuse et compte bien venger la mort de son père, tuer quand elle était petite. La recette fonctionne bien, car elle ressemble à celle de John Wick des coups violents et tout ce qui va avec. Cependant, on ne va pas voir Ballerina pour son écriture ce qui est le cas de John Wick, ce sont des films qui restent des défouloirs et on ne boude pas notre plaisir.

Eve est une petite fille, que tente de protéger son père poursuivi par Le Chancelier et ses hommes. Quand un jour il est retrouvé à nouveau, ce dernier entre en confrontation avec eux. Lors de cette confrontation il est tué, sous les yeux de sa fille. Elle est alors ramenée dans un hôpital, ou un certain Winston vient à sa rencontre et lui fait une proposition. Elle intègre alors l’organisation Ruska Roma, ou elle va s’entraîner à tuer durant des années pour devenir une tueuse. Mais sa soif de vengeance, pour la mort de son père ne l’a pas quitté et elle compte bien le venger. Alors qu’elle débute son job, en tant que tueuse professionnelle est devient douée pour ça, elle se renseigne auprès de La Directrice de Ruska Roma pour obtenir des informations sur les meurtriers de son père, mais cette dernière ne veut rien lui dire.

C’est au Continental auprès de Winston qu’elle obtiendra des informations, ou elle apprend que c’est une secte les coupables et son père voulant y partir a été poursuivi. C’est au tour d’un autre homme Daniel Pine, d’être poursuivi qui est papa d’une petite fille. La petite fille est donc en danger, car Le Chancelier fera tout pour l’avoir, quant à Eve elle met son job à l’écart pour obtenir vengeance, ce qui ne sera pas sans conséquence. Ballerina fait moins bien que John Wick, car à la réalisation il s’agit de Len Wiseman qui n’a jamais été un grand réalisateur. Puis ce film a-t-il une utilité dans l’univers de John Wick ? Apporte-il quelque chose ? Pas vraiment honnêtement, mais ce dernier se déroule durant les évènements de John Wick Parabellum, car il fallait bien le situé quelque part. La mise en scène si elle est classique reste amusante, car c’est brutal et violent et c’est aussi ce qu’on attendait.

La série des films de John Wick, ont été des succès de quoi lancer un univers étendu avec la série Continental avec Mel Gibson. Puis intégré le personnage d’Eve Macarro une jeune femme, qui a soif de vengeance non évoqué dans les films. Car comme le premier John Wick, il s’agit ici d’une vengeance. Comme le film s’intéresse à cette jeune femme, il aurait été quand même intéressant d’avoir un développement plus travaillé comme John Wick a l’époque. Le scénario est de Shay Hatten, qui avait signé les scénarios de John Wick Parabellum et John Wick 4. Car avec Ballerina à part quelques images de son enfance, le film s’attarde peu sur la soeur de cette dernière, ce qui aurait permis de mieux comprendre leur relation.

Même Le Chancelier qui est censé être le grand méchant du film, est peu mis en avant ou on le verra le plus sera à la fin. C’est un personnage, qui au final a peu d’intérêt. Ballerina ne fait pas dans la dentelle, car on a de véritable scènes d’action, avec des scènes extrêmement violentes qui rappellent parfois certaines scènes de John Wick. Ana de Armas semble à l’aise, dans ce rôle et elle se débrouille plutôt bien. Ian McShane joue Winston, Norman Reedus est Daniel Pine. Gabriel Byrne joue Le Chancelier, Lance Reddick joue Charon qui sera son dernier rôle et Keanu Reeves reprend son rôle de John Wick. Sans être à la hauteur des films John Wick, Ballerina dispose de bonnes scènes d’actions et reste un divertissement honnête.

 

 

 

 

Last Passenger d’Omid Nooshin [La critique du film]

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Sortie 6 août 2014 en DVD
Durée 1h 37min
Titre Original Last Passenger
Genre Action, Thriller
De Omid Nooshin
Avec Dougray Scott, Kara Tointon, Iddo Goldberg
Nationalité Angleterre
Musique Liam Bates

 

Synopsis

Dans la banlieue de Londres, le dernier train de la journée ramène les voyageurs chez eux. Les wagons se vident peu à peu et les stations défilent de plus en plus vite. Beaucoup trop vite. Alors que le conducteur demeure mystérieusement silencieux, le piège se referme sur les derniers passagers. Menacés par un déraillement imminent, ils vont tenter l’impossible pour stopper le train. Ce qui devait être un voyage ordinaire se transforme en aller simple pour l’enfer.

Il était intéressant de revenir sur Last Passenger sortie en 2014, distribué uniquement en VOD et DVD en France, quant à l’Angleterre ils ont eu le droit à une sortie dans les salles. Mais pourquoi parler de ce film, qui a première vu n’a pas l’air de grand chose ? Parce que le long-métrage de d’Omid Nooshin, apporte de très bonnes choses, dans son film en livrant un film catastrophe terriblement efficace avec des personnages travaillés. Omid Nooshin est le réalisateur, et Last Passenger est son premier film et depuis il n’a rien fait de plus. Un film qui n’a pas reçu un bon accueil et des critiques assez négatives, alors que pourtant contrairement à certains films de ce genre il parvient a captivé les spectateurs. Le film raconte l’histoire de passagers, prisonnier d’un train lancer à pleine vitesse par un terroriste, qui ne cherche qu’à se tuer avec les passagers restants à bord. Ces derniers vont s’unir pour tenter de sortir de ce train fou, qui les conduit vers une mort certaine.

Lewis Shaler est médecin et papa d’un jeune garçon, il est à bord d’un train, il est contacté pour se rendre à l’hôpital afin d’effectuer une opération urgente. Etant avec son fils, il compte déposer ce dernier chez quelqu’un de sa famille. Lors du voyage il fait la rencontre de Sarah Barwell, une charmante jeune femme ou Lewis entame une discussion avec elle. Tandis que dans le train une altercation a lieu, entre le contrôleur, un jeune homme et un vieil homme. Alors que le voyage se poursuit les voyageurs se font de plus en plus rare. Le train fait un arrêt quelque part, et Lewis aperçoit dehors comme une agression et un étrange passager monte à bord du train.

Intrigué Lewis par la suite n’y prête pas plus attention, mais les choses s’aggravent car cet homme à exécuter le contrôleur et prit le contrôle du train. Ce dernier fonce à pleine vitesse, menaçant à tout instant de dérailler. Lewis compte bien parler au chauffeur, mais cela s’avère difficile les passagers doivent alors s’unir pour trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard. Dans sa première partie, même son générique le film rend hommage au vieux film ou la musique rappelle Bernard Herman. Si le reste de la mise en scène semble classique, ce n’est pas mauvais pour autant, car cette dernière reste maîtrisée. Pour un premier film, Omid Nooshin assure et on ne peut que saluer l’effort.

Au scénario il s’agit d’Omid Nooshin également qui est accompagné d’Andy Love, ou ils restent proches des personnages ne les laissant jamais de côté. Celui dont le film reste le plus proche est Lewis, père d’un jeune garçon et veuf. Il élève donc seul son fils, et avec son travail difficile de gérer, sa rencontre avec Sarah reste intéressante car elle se rapproche de lui, et va lui faire renoncer à prendre des décisions prises hâtivement qui pourraient mettre son fils en danger. Ce qui est aussi intéressant c’est que les passagers unissent leurs forces, alors que certains d’entre eux n’étaient pas faits pour s’entendre comme Jan et Peter.

Ce qu’on pourra regretter c’est que le film, ne s’attarde pas plus sûr qui est réellement le terroriste. En effet on verra ses actions comme lancer ce train, à pleine vitesse mais on ne connaîtra pas les raisons exactes de ses actes et c’est dommage. Au casting Dougray Scott interprète Lewis, Kara Tointon joue Sarah. Iddo Goldberg est Jan, quant a David Schofield il joue Peter. Si Last Passenger possède des défauts, il reste un film catastrophe qui respecte les codes du genre avec des séquences qui tiennent en haleine.

 

 

 

 

 

STRANGER THINGS Saison 5 Bande Annonce VF

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Depuis 2016
Format 55 min
Genre Drame, Fantastique, Epouvante-horreur, Science Fiction, Thriller
Créée par Matt Duffer, Ross Duffer
Avec Millie Bobby Brown, Finn Wolfhard, David Harbour
Nationalité U.S.A.

 

 

 

Synopsis

A l’automne 1987, une dernière aventure commence pour Eleven, Mike et leurs amis…

 

 

 

 

Alien : Earth – Bande-annonce officielle (VF)

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Depuis 2025
Format 60 min
Genre Action, Epouvante-horreur, Science Fiction
Créée par Noah Hawley
Avec Sydney Chandler, Alex Lawther, Timothy Olyphant
Nationalité U.S.A.
En relation avec Alien, le huitième passager

 

 

 

Synopsis

Lorsqu’un mystérieux vaisseau spatial s’écrase sur la Terre, une jeune femme et un groupe de militaires font une incroyable découverte sur place qui les confronte à la plus grande menace que la planète n’ait jamais connue.

En 2120, la Terre est gouvernée par cinq corporations : Prodigy, Weyland-Yutani, Lynch, Dynamic et Threshold. À cette époque, les cyborgs (humains dotés de parties biologiques et artificielles) et les synthétiques (robots humanoïdes dotés d’intelligence artificielle) cohabitent avec les humains. Mais la donne change lorsque le jeune prodige, fondateur et PDG de Prodigy Corporation, dévoile une nouvelle avancée technologique : les hybrides (robots humanoïdes dotés d’une conscience humaine).

Le premier prototype hybride, baptisé Wendy, marque une nouvelle ère dans la course à l’immortalité. Après la collision du vaisseau spatial de Weyland-Yutani avec Prodigy City, Wendy et les autres hybrides rencontrent des formes de vie mystérieuses, plus terrifiantes que quiconque aurait pu l’imaginer…

 

 

28 Jours plus tard de Danny Boyle [La critique du film]

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Sortie 28 mai 2003
Durée 1h 52min
Genre Science fiction, Epouvante-horreur
De Danny Boyle
Avec Cillian Murphy , Christopher Dunne, Alexander Delamere, Naomie Harris, Christopher Eccleston, Megan Burns…
Nationalité Britannique
Musique John Murphy

L’Apocalypse selon Danny Boyle

Synopsis

Interdit aux moins de 16 ans
Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d’une rage incontrôlable, bondissent sur leurs « sauveurs » et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s’est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n’est plus qu’une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux « Contaminés » assoiffés de violence. C’est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d’un profond coma…

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Le réalisateur Britannique Danny Boyle, est un homme qui change à chaque fois de registre dans sa filmographie de Petit Meurtre entre amis, Trainspotting en passant par La plage, 127 heures ou Trance et Slumdog Millionnaire et tant d’autres. Il a également mise en scène, un biopic sur Steve Jobs avec Michael Fassbender, hélas le film n’a pas rencontré un franc succès. Après avoir rédigé une critique sur Sunshine, il fallait que je vous parle de 28 jours plus tard, son seul film d’épouvante à l’heure actuelle, où on attend qu’il nous ponde un nouvel épisode. D’ailleurs cette suite, elle est de plus en plus évoquée ça pourrait venir plus vite qu’on ne le pense. 28 Jours plus tard est sortie en 2003 avec pour la première fois à l’écran Cillian Murphy, dans ce film Danny Boyle met en scène la ville de Londres en mode apocalypse face à des contaminés, sortes de zombies qui ont une grande soif de violence.

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Danny Boyle relance donc la mode des films de contaminés, zombies… ou comme vous voudrez les appeler. Ici il s’agit de contaminés. 10 secondes suffisent aux personnes pour se transformer en monstre assoiffé d’une grande rage, à la différence des zombies ils ne mangent pas leurs victimes, mais tuent avec une telle violence : leurs yeux sont rouges, injectés de sang, bref ils ne sont plus humains. Jim un coursier, se réveille, dans un hôpital vide. Il est nu il ne comprend pas ce qui se passe, et dehors il n’y a pas âme qui vive. Il fera sa première mauvaise rencontre avec un contaminé et sera sauvé par Selena accompagné d’un ami qui ne fera pas long feu, Londres en mode post-apocalyptique reste assez impressionnant. Il fallait le faire, et ça reste assez réaliste. Grâce à une mise en scène ultra soignée, Danny Boyle reste convaincant dans sa réalisation sans en faire des tonnes, il livre un lot de scènes qui font leur effet, et puis la partie au centre militaire est juste magistrale et c’est sans doute ici que Boyle maîtrise le plus sa mise en scène. Des militaires qui avaient laissé un message sur les ondes, disant que la réponse au virus était chez eux et qu’ils avaient ce qu’il faut pour survivre, quand Jim, Selena et Hannah arrivent là- bas il n’y a rien de tout ça. Les militaires dézinguent des contaminés, et en réalité ils veulent des femmes comme leur a promis leur chef. Jim comprend vite qu’il ne faut pas rester là- bas, mais sa tentative de fuite avec les filles se soldera par un échec, car les militaires ne veulent pas les laisser partir, surtout les filles.

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Après que ces derniers tentent d’exécuter Jim, il leur échappe, c’est à partir de là que c’est à un tout autre Jim que nous avons affaire, ce dernier est déterminé à tuer tous les militaires et va les exécuter avec une violence inouïe, en allant jusqu’à crever les yeux à l’un deux enfonçant bien ses doigts dans les yeux. La caméra de Boyle n’épargne rien, cette scène finale est juste grandiose. Un scénario signé Alex Garland (Ex-Machina) qui signe en général tous les scénarios des films de Danny Boyle, un scénario intelligent qui aborde comme il faut le thème de l’apocalypse, débutant de l’homme qui découvre un monde quasiment en ruines, puis la rencontre avec des survivants, puis la folie de l’homme face à la fin du monde. Les personnages sont aussi particulièrement bien écrits, surtout celui de Jim qui deviendra brutalement quelqu’un d’autre à la fin du film. Premier rôle pour Cillian Murphy, et un sans faute, une réussite totale, les interprétations de Naomie Harris, Brendan Gleeson et Megan Burns sont aussi parfaites. Emotion, frissons et humour, 28 jours plus tard, est un savoureux mélange d’épouvante Britannique que Danny Boyle signe avec brio.

 

 

 

Bande annonce

Les sorties cinéma du 04 juin

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De l’univers de John Wick : Ballerina
4 juin 2025 | Action, Thriller
De Len Wiseman
Avec Ana de Armas, Keanu Reeves, Ian McShane
Titre original Ballerina
Se déroulant pendant John Wick : Parabellum, Ballerina suit la vengeance implacable d’Eve Macarro la nouvelle tueuse de l’organisation Ruska Roma.

Le Répondeur
4 juin 2025 | Comédie
De Fabienne Godet
Avec Salif Cissé, Denis Podalydès, Aure Atika
Baptiste, imitateur de talent, ne parvient pas à vivre de son art. Un jour, il est approché par Pierre Chozène, romancier célèbre mais discret, constamment dérangé par les appels incessants de son éditeur, sa fille, son ex-femme… Pierre, qui a besoin de calme pour écrire son texte le plus ambitieux, propose alors à Baptiste de devenir son ‘répondeur’ en se faisant passer pour lui au téléphone… Peu à peu, celui-ci ne se contente pas d’imiter l’écrivain : il développe son personnage !

Freud, la dernière confession
4 juin 2025 | Drame
De Matt Brown
Avec Anthony Hopkins, Matthew Goode, Liv Lisa Fries
Titre original Freud’s Last Session
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Sigmund Freud s’est réfugié à Londres, en compagnie de sa fille Anna. Sous l’effet de l’âge et de la maladie, la star mondiale de la psychanalyse s’est changée en un vieillard aigri et capricieux. Mais la curiosité du professeur est piquée au vif lorsqu’un certain C.S Lewis, romancier et chrétien revendiqué, le mentionne dans l’une de ses publications. Leur rencontre autour de la question de Dieu va tourner au duel…

Cloud
4 juin 2025 | Action, Thriller
De Kiyoshi Kurosawa
Avec Masaki Suda, Kotone Furukawa, Daiken Okudaira
Ryosuke plaque tout pour vivre de la revente en ligne. Mais bientôt, certains clients menaçants resserrent l’étau autour de lui sans qu’il en comprenne les raisons. Son rêve d’indépendance vole en éclats. Dans un Japon hyperconnecté, fuir est impossible. Surtout quand on ignore les règles du jeu.

Fragments d’un parcours amoureux
4 juin 2025 | Documentaire
De Chloé Barreau
Avec Rebecca Zlotowski, Anna Mouglalis, Anne Berest
Titre original Frammenti di un percorso amoroso
Depuis ses 16 ans, entre Paris et Rome, Chloé a filmé ses amours. Coup de cœur adolescent, relation à distance, passion charnelle… alors qu’elle vivait une histoire, elle en fabriquait déjà le souvenir. Mais de quoi se souviennent ces ex ? Quelle est leur version des faits ? Douze d’entre eux se livrent pour reconstituer un parcours sentimental aussi singulier qu’universel.

Dan Da Dan : Evil Eye
7 juin 2025 | Action, Animation, Science Fiction
De Fuga Yamashiro, Abel Góngora
Avec Wakayama Shion, Natsuki Hanae, Mayumi Tanaka
Titre original DAN DA DAN: Evil Eye
Momo et Okarun se lancent dans une nouvelle aventure, se rendant dans une ville thermale où Jiji, l’ami d’enfance et ancien béguin de Momo, a loué une maison, dans le but de percer le mystère qui entoure sa famille.

Jardin d’été (The Friends)
4 juin 2025 | Comédie, Drame
De Shinji Sōmai
Avec Rentarô Mikuni, Naoki Sakata, Ken’ichi Makino
Titre original Natsu no niwa
Trois jeunes écoliers aventuriers se retrouvent dans le domaine mal entretenu d’un vieil homme solitaire. Petit à petit, ils vont tenter d’approcher l’homme et lui proposer de refaire son jardin et sa maison.

Horizonte
4 juin 2025 | Drame, Fantastique
De César Acevedo
Avec Claudio Cataño, Paulina García, Edgar Duran Galindo
Séparés pendant des années en raison d’un conflit armé, Basilio et sa mère se retrouvent enfin et se mettent en quête du père disparu. Mais tous deux sont désormais morts.

John Wick de David Leitch, Chad Stahelski [La critique du film]

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Date de sortie 29/10/2014
Durée (01:36:00)
Titre original John Wick
Genre Action, Thriller
Avec Keanu Reeves, Bridget Regan, Willem Dafoe, Alfie Allen, Lance Reddick
Réalisé par David Leitch, Chad Stahelski
Nationalité États-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Ce qui aurait pu être le banal vol d’une voiture de collection se transforme en une chasse à l’homme sans merci entre un légendaire ex-tueur à gages et le fils d’un des plus grands pontes de la mafia. Entre un homme qui se croit au-dessus des lois et un autre à qui on a pris les deux seuls souvenirs qui le rendaient encore humain, l’affrontement sera de haute volée… Personne n’est décidé à rendre les armes et la guerre sera totale.

John Wick marque le début d’une franchise qui frappe fort, mais vraiment très fort ça cogne dur. Keanu Reeves est celui qui interprète John Wick, qui va devenir un personnage emblématique du cinéma d’action avec trois autres films qui suivront. David Leitch réalisateur de Deadpool 2 et Atomic Blonde est à la réalisation, sauf que c’est surtout Chad Stathelski qui est mis en avant à la réalisation. John Wick est un ex-tueur à gage, qui a perdu sa femme atteinte d’une grave maladie. Quand le chien de ce dernier est tué, par le fils d’un mafieux John Wick ne compte pas en rester là. Sortie en 2014 il y a déjà 11 ans, John Wick est devenu une référence dans le cinéma d’action. Un film qui a fait revenir Keanu Reeves sur le devant de la scène, car il se faisait un peu rare. C’est donc un plaisir de revoir le comédien, qui depuis est plus présent pour notre plus grand plaisir.

John Wick a perdu sa femme, et passe ses journées à retaper sa Ford Mustang. Après l’enterrement de sa femme, il reçoit un cadeau qui lui vient d’elle : c’est un chien. Il nomme cette dernière Daisy et l’emmène partout avec lui, alors qu’il s’arrête dans une station d’essence un jeune homme est intéresser par sa voiture et veut l’acheter. John refuse, car sa voiture n’est pas à vendre et il repart. Mais dans la nuit, le jeune homme accompagné d’autres hommes entre dans la maison à John et l’attaque violemment et tue le chien. Ensuite ils volent la voiture et quittent les lieux, à son réveil John ne compte pas en rester là et compte bien savoir qui l’a attaqué. Il découvre qu’il s’agit de Losev Tarasov le fils du mafieux de Viggo Tarasov, avec qui travailler John avant de tout quitté pour sa femme.

Pour le père de Losev, son fils a commis une grosse erreur en s’attaquant à John Wick car ce dernier va se venger. Viggo appelle John pour tenter d’arranger les choses, mais il ne veut rien savoir. Comme John compte bien agir pour se venger, Viggo engage des hommes pour se débarrasser de John. Il engage Marcus, qui est tueur à gages et connaît bien John. Mais ce dernier rate des occasions pour l’exécuter, car il n’en a pas vraiment envie. Si Viggo met tout en oeuvre pour exécuter John Wick, peut-on vraiment le tuer ? David Leitch signe son premier long-métrage, avec John Wick en s’associant avec Chad Stahelski qui signe également son premier film. Les scènes d’action s’enchaînent, avec des chorégraphies de combats maîtrisés.

A l’écriture c’est Derek Kolstad, qui fait de John Wick un personnage brisé par la mort de sa femme. Il fait face à ce deuil en travaillant sur sa Mustang, et en roulant le plus vite possible avec. John Wick est un ancien tueur à gages, qui se retrouve à plonger à nouveau à cause du fils, de son ancien employeur. En une nuit il se fait tuer son chiot, offert par sa femme et se fait voler sa voiture. Tout cela sera donc l’effet déclencheur réveillant la fureur de John Wick. Car le film parvient à montrer un homme en deuil, déjà suffisamment brisé qui va utilisé la violence pour récupérer ce qui lui appartient.

Il contenait cette violence, car il avait raccroché à son job de tueur à gages. Le surnom de Baba Yaga décrit très bien le personnage, car il semble immortel malgré tout les coups qu’il prend. John Wick n’est pas immortel, mais ce dernier sait encaisser les coups à l’extrême. Keanu Reeves semble à l’aise dans son rôle, Willem Dafoe a l’affiche joue Marcus un vieil ami et collègue de John. Michael Nyqvist joue Viggo, tandis que Alfie joue Losef le fils de Viggo. Ian McShane joue Winston, John Leguizamo est Aurelio. Le regretté Lance Reddick joue Charon, le majordome du Continental. John Wick respecte les codes du cinéma d’action, en apportant sa touche grâce à un personnage bien écrit où les scènes d’action mettent parfaitement le personnage en valeur.

 

 

 

Queer de Luca Guadagnino [La critique du film]

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Date de sortie 27/11/2024 (02:15)
Titre original Queer
Genre Drame
Avec Daniel Craig, Drew Starkey, Jason Schwartzman, Lesley Manville, Henry Zaga, Drew Droege, Andra Ursuta, Lisandro Alonso, Ariel Schulman, David Lowery, Daan de Wit, Colin Bates, Simon Rizzoni, Octavio Mendoza, Omar Apollo …
Réalisé par Luca Guadagnino
Nationalité Italie
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

 

Synopsis

Interdit – 12 ans avec avertissement
Dans le Mexico des années 50, Lee, un américain, mène une vie désabusée au sein d’une communauté d’expatriés. L’arrivée du jeune Allerton va bouleverser l’existence de Lee, et faire renaitre en lui des sentiments oubliés.

L’année dernière Luca Guadagnino avait réalisé Challenger, avec Zendaya. Cette année le réalisateur est de retour avec Queer, avec Daniel Craig loin de son rôle d’agent secret, puisqu’il joue le rôle d’un homme gay qui tombe sous le charme d’un jeune homme. Le film se situe dans les années 50 à Mexico, pour se poursuivre dans sa deuxième partie en Amérrique du Sud. Luca Guadagnino, adapte dans son film le livre de William S. Burroughs qui raconte une partie de vie, à partir de Mexico. Dans le film c’est Daniel Craig qui interprète, cet homme qui se nomme William Lee. Le réalisateur change de registre, après le triangle amoureux de Challenger et cannibalisme le dans Bones and All, prouvant ainsi que le réalisateur est capable de tout. On est bien plongé dans l’ambiance des années 50, ou le réalisateur nous fera écouter des musiques pas forcément de l’époque mais qui colle plutôt bien aux séquences du long-métrage. Queer est avant tout l’histoire d’un homme amoureux et malheureux.

William Lee est un écrivain vivant à Mexico, il écume les bars gay à la recherche d’une conquête d’un soir. Un soir il aperçoit un jeune homme en ville, à la sortie d’un bar. Il l’aperçoit à nouveau le lendemain et tente une approche, il se nomme Eugene Allerton et Lee ressent une forte attirance pour lui. Il ignore si ce dernier est gay, puis il passe une soirée au restaurant puis ensuite chez Lee où ils finissent par coucher ensemble. Les jours suivants Eugene est distant, et ce dernier fréquente une femme qu’il fréquentait avant sa rencontre avec Lee. L’obsession qu’à Lee pour le jeune homme est toujours plus forte, et ses approches envers lui sont maladroites. Lee boit et poursuit son addiction aux opiacés, traduisant un certain mal-être.

Il demande alors à Eugène de l’accompagner, pour un voyage en Amérique du Sud  afin de rechercher une plante qu’on appelle yagé. Cette plante aurait la faculté de donner des dons de télépathie, d’après ce qu’a pu lire Lee dans un magazine. Mais le début du voyage s’avère compliqué pour Lee, car il est en manque de drogue ou il est contraint de voir un médecin. Puis Lee et Eugène explorent leur sexualité lors de ce voyage, et se rendent dans la jungle à la recherche de cette plante. Dans cette jungle, ils vont alors vivre une expérience qui va les chambouler. Queer est une histoire d’amour, on y suit William Lee, qui s’avère être plus gay que Eugène. Luca Guadagnino est proche de ses personnages, il livre une mise en scène passionnante avec des personnages bien mis en valeur. Il parvient parfaitement à retranscrire l’ambiance des années 50 à Mexico.

C’est le scénariste Justin Kuritzkes qui adapte l’oeuvre de William S. Burroughs. Dans le récit on suit principalement William Lee, un écrivain accro aux opiacés. Il a cette obsession pour Eugène, un homme plus jeune que lui. On ne sait pas trop ce que recherche ce jeune homme, car il accepte de couché avec Lee puis le lendemain l’ignore en fréquentant à nouveau cette femme. On peut percevoir, une forme de mal-être pour Lee, car avant de connaître Lee il s’y prenait mal pour aborder les hommes. Le fait d’être rejeté par Eugène, le rend encore plus malheureux car il a cette obsession pour lui, mais hélas il n’a rien en retour.

Le film est aussi parfois drôle, dans quelques situations comme par exemple quand les deux hommes sont dans la jungle. Il y a dans le long-métrage de longues séquences sans dialogues, surtout à la fin dans une scène étrange. Le long-métrage aborde la solitude avec le personnage de Lee, ou une fois de plus en fin de film cette solitude sera accentuée et plutôt triste. Les compositions musicales de Trent Reznor et Atticus Ross sont irréprochables, une fois de plus. Daniel Craig excelle, dans un rôle pas forcément évident surtout dans quelques scènes. Drew Starkey interprète Eugène, Jason Schwartzman joue Joe Guidry le meilleur ami de Lee qui est gay également. Queer se révèle être une oeuvre touchante et sincère, qui aborde l’homosexualité dans les années 50 au Mexique un sujet pas forcément évident mais maîtrisé dans l’écriture et la réalisation.

 

 

 

 

 

En juin sur Netflix

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Photo d'illustration du logo de Netflix. /Photo d'archives/REUTERS/Dado Ruvic

 

Séries

Fire Country – Saison 1 – 01/06
Sara, femme de l’ombre – 03/06
La primera vez – Saison 3 – 04/06
Le Code du crime – Saison 2 – 04/06
Barracuda Queens – Saison 2 – 05/06
Ginny & Georgia – Saison 3 – 05/06
Grosse pression – Saison 2 – 05/06
Les Survivants – 06/06
Sans merci – 06/06
Aniela – 11/06
FUBAR – Saison 2 – 12/06
Kings of Jo’Burg – Saison 3 – 13/06
Rana Naidu – Saison 2 – 13/06
Tout pour la lumière – 13/06
La Brea – Saison 2 – 15/06
The Waterfront – 19/06
Olympo – 20/06
Kpop Demon Hunters – 20/06
Squid Game – Saison 3 – 27/06

Films

Bone Collector – 01/06
Beyond the Mask – 01/06
Le témoin amoureux – 01/06
Mission: Impossible – Protocole Fantôme – 01/06
Mission: Impossible – Rogue Nation – 01/06
Mission: Impossible – Fallout – 01/06
Love in Taipei – 01/06
Ace Ventura en Afrique – 01/06
Karaté Kid – 01/06
Un Français – 02/06
#JeSuisLà – 04/06
Taken – 05/06
Taken 2 – 05/06
Taken 3 – 05/06
Les Ruines – 05/06
Contact – 06/06
World War Z – 06/06
Boléro – 06/06
K.O. – 06/06
À bout – 06/06
Tout le monde aime Jeanne – 07/06
Avec ou sans hommes – 07/06
Barry Seal : American Traffic – 08/06
Terminagolf – 10/06
Le Code a changé – 11/06
Junior – 11/06
Les temps changent – 11/06
Viva a Vida – 11/06
No Pain No Gain – 12/06
Sans Sarah, rien ne va ! – 13/06
Le Fugitif – 13/06
Il reste encore demain – 13/06
Fourmiz – 14/06
Copycat – 15/06
Tous en scène – 16/06
La somme de toutes les peurs – 16/06
Le mystère Henri Pick – 18/06
Backstreet Dogs – 18/06
40 ans: Mode d’emploi – 19/06
Le Grand Bain – 20/06
Un peu plus de douceur – 20/06
Voyage au centre de la Terre 2 : l’île mystérieuse – 21/06
Ciel d’octobre – 21/06
En eaux troubles – 22/06
Fast & Furious 8 – 22/06
Elvis – 22/06
Good Boys – 22/06
Empire Records – 23/06
Les Kaïra – 25/06
Les Nerfs à vif – 30/06
Cette musique ne joue pour personne – 30/06

Documentaires

Shaquille O’Neal impose son style – 04/06
Chaos d’anthologie : Le festival Astroworld – 10/06
Y a-t-il un dealer dans l’avion ? – 11/06
Titan : Le naufrage d’OceanGate – 11/06
Kaulitz & Kaulitz – Saison 2 – 17/06
Chaos d’anthologie : Un maire en roue libre – 17/06
Les tribulations culinaires de Phil – Saison 8 – 18/06
America’s Sweethearts : Les cheerleaders des Dallas Cowboys – Saison 2 – 18/06
Chaos d’anthologie : La croisière ne s’amuse plus – 24/06

Stand up

Justin Willman: Magic Lover – 17/06
Steph Tolev: Filth Queen – 24/06

Téléréalités / Émissions

Séduction haute tension : Espagne – 13/06
YOLANTHE – 18/06
The Great Indian Kapil Show – Saison 3 – 21/06
The Ultimatum: Queer Love – Saison 2 – 26/06

Pour les enfants

Les Enquêtes sauvages : Chapitre 5 – 09/06
Mes parrains sont magiques : Un nouveau souhait – Saison 2 – 12/06

Virus de John Bruno [La critique du film]

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Date de sortie 14/01/1999
Durée(01:39:00)
Titre original Virus
Genre Action, Horreur, Science-fiction
Avec Jamie Lee Curtis, William Baldwin, Donald Sutherland, Joanna Pacula, Marshall Bell, Sherman Augustus, Cliff Curtis, Julio Oscar Mechoso, Levan Uchaneishvili, Yuri Chervotkin, Keith Flippen, Olga Rzhepetskaya-Retchin, David Eggby
Réalisé par John Bruno
Produit par Gale Anne Hurd
Nationalité Allemagne, États-Unis, France, Japon, Royaume-Uni
Musique

 

 

 

Synopsis

Après avoir échappé à une terrible tempête, l’équipage d’un navire de commerce découvre en plein océan un immense vaisseau scientifique russe… Une entité extraterrestre s’est introduite sur le vaisseau et a exterminé tout l’équipage. Commence alors une angoissante lutte à mort contre cette force terrifiante venue de l’espace…

J’avais déjà entendu parler de Virus, à l’époque où il est sorti mais il ne m’avait pas plus attiré que ça. Sa sortie cinéma n’avait pas non plus fait tellement de bruit, peut-être parce que le réalisateur est peu connu on lui doit surtout ce film. Par la suite il n’a fait qu’un documentaire en 2014, le film Deepsea Challenge James Cameron avait risqué sa vie en descendant dans les profondeurs de l’océan. Si John Bruno reste assez discret c’est qu’il est surtout connu pour être un superviseur d’effets spéciaux avec des films comme : Abyss, Avatar, True Lies, Rush Hour 3 ou encore Cliffhanger, traque au sommet. Des collaborations avec James Cameron, pour des films importants. Pour Virus il n’est pas aux effets-spéciaux, car il est seulement à la réalisation. Virus n’a pas vraiment fait de bruit à sa sortie, et ça n’a pas été non plus un succès et pourtant le film reste une série B honorable, qui apporte une touche originale dans le genre horreur/science-fiction.

La station Mir en communication avec un navire Russe, sont témoin d’un phénomène étrange qui entre en collision avec la station. Ce phénomène atteint le navire Russe, quelques semaines plus tard le navire Sea Star, avec à son bord six marins se retrouvent prit dans un typhon. Ces derniers réparent le navire après ce typhon, ils aperçoivent alors le navire Russe, qui semble a l’abandon et ils décident de s’introduire à l’intérieur. Pour le Capitaine Everton la découverte de ce navire abandonné, est une occasion de se faire de l’argent qui pourrait s’élever à des millions de dollars. Kit Foster seule femme a bord, ne pense pas que ce soit une bonne idée, mais les autres hommes se rangent plus du côté d’Everton. Cependant, quelque chose cloche dans ce navire, alors les marins se séparent afin d’explorer le navire pour comprendre ce qui a pu se passer. Steve et Squeaky parviennent à rétablir le courant, ce qui réveille une entité à bord du vaisseau, celle qui a provoqué la catastrophe de ce navire.

C’est alors qu’une femme avec une mitraillette tire sur eux, cette dernière est neutralisée par Kit ils découvrent qu’il s’agit d’une survivante du navire totalement en panique. A son réveil elle tente d’expliquer la menace, qui est a bord mais elle n’est pas vraiment prise au sérieux. Le Sea Star étant détruit un peu plus tôt étrangement à cause de l’ancre du navire Russe, l’équipage doit se résoudre à rentrer avec ce navire. Mais la menace à bord, ne compte pas les laisser en vie, et doit tous les décimer. Virus est un peu le film oublié, peu de gens s’en souviennent pourtant il offre de très bonne chose. Loin de certains nanars de l’époque Virus, a une approche vraiment intéressante en matière de science-fiction. La mise en scène de John Bruno, reste très appréciable ou il livre des séquences très efficaces.

Denis Feldman et Chuck Pfarrer sont à l’écriture du long-métrage, ou le mélange science-fiction et horreur est savoureux. La menace présente dans le film, est une entité qui a prit le contrôle du système électrique du navire. La chose continue a sa manière les travaux scientifique qui était menée à bord du vaisseau. Car en effet ce vaisseau Russe, disposé de plusieurs pièces destiné à des expériences scientifiques. Si rien n’est trop dit sur ça, ce qui est plutôt dommage, le film se concentre davantage sur l’exploration du navire ou la menace plane au début, pour ensuite agir en faisant des humains ce qu’elle veut. La menace transforme les humains à son image, mi-humain, mi-robot. C’est avec cette menace que le film aborde des choses importantes, sur les expériences ou ici l’humain n’a pas le contrôle sur cette menace.

Le traitement des personnages reste aussi important, comme Kit seule femme a bord, qui doit s’affirmer entouré par ces marins et elle n’a pas froid aux yeux. Le Capitaine Everton et quant à lui détestable, qui voit avec ce navire le profit et qui est prêt a se vendre pour obtenir la fortune du navire. C’est une très bonne idée d’aborder l’entité de cette manière, elle est extraterrestre certes, mais peu en sera dit. Les effets spéciaux sont très honorables, les séquences horrifiques sont très réussies, ou le rendu est efficace. Jamie Lee Curtis, joue Kit Foster la seule femme à bord. Donald Sutherland est le détestable Capitaine Everton. William Baldwin est Steve Baker, Cliff Curtis est Hiko tandis que Sherman Augustus interprète Richie Mason. Si Virus peut parfois paraître maladroit, cela n’en fait pas un mauvais film bien au contraire.