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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Les 4 Fantastiques de Josh Trank

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Les 4 Fantastiques de Josh Trank avec : Miles Teller,Kate Mara,Michael B. Jordan,Jamie Bell,Toby Kebbell,Tim Blake Nelson …

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La fox et les fans du comics sont les coupables du ratage

Synopsis

Adaptation moderne et résolument nouvelle de la plus ancienne équipe de super-héros Marvel, le film se concentre sur quatre jeunes génies qui se retrouvent projetés dans un univers alternatif et dangereux, qui modifie leurs formes physiques mais aussi leurs vies de façon radicale. Ils devront apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et à travailler ensemble pour sauver la Terre d’un ancien allié devenu leur ennemi.

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En 2005 on avait déjà assisté à une adaptation des 4 Fantastiques de Tim Story, on a eu même droit à une suite qui reste au niveau du premier. Ces adaptations du comics confiées à un réalisateur peu expérimenté, sont moyennement reçues par les fans ,peut être trop édulcorées. Pas seulement, puisque ça ressemble plus à une parodie qu’autre chose, tellement de scènes ridicules et si seulement il n’ y avait que ça. Dix ans plus tard la réalisation d’un reboot est confiée à Josh Trank, réalisateur de Chronicle ,un found-footage qui a connu le succès.En voyant de quoi Trank était capable la réalisation du reboot est pour lui une chance… hélas tout ce tournage fut un véritable fiasco. Plein de bonnes idées, un potentiel énorme de quoi redonner à la franchise un nouveau souffle, mais que s’est-il donc passé ?

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La première partie du film est de Trank, d’ailleurs c’est très intéressant la photographie est bien fichue, on a le droit à un univers plus sombre que les précédentes versions. La mise en scène est bien mise en valeur, dans cette première partie avec des personnages très bien traités , à qui l’on s’attache facilement. La deuxième partie du film part rapidement en « cacahuète », ce qui avait bien commencé ,part dans un grand n’importe quoi !Trank n’a plus le contrôle de son film .La Fox a pris le contrôle et impose ses idées, pour toucher un plus large public. Le film qui devait durer 2h20 ,ce qu’il fallait ,ne dure finalement que 1h50.. une demie-heure de moins, et c’est largement ce qui manque. Trank du coup ,quitta le navire, bien que ce soit compréhensible quand ce dernier, se voit retirer toutes ses idées. En effet la deuxième partie nous montre un méchant sans aucun charisme, avec un design plus que médiocre…. même celui de Tim Story était mieux, tout ce passe beaucoup trop vite : un bâclage sidérant qui réduit le film à un tas d’immondices. Le combat avec le méchant est vite expédié, tout est prévisible et on voit clairement que la Fox a pris le contrôle et quel gâchis !
Première partie du film au potentiel énorme ,nous annonçant un grand film, et comme cette première partie ,si bien réalisée, il ne restait que très peu de temps pour le reste.Pour que cela tienne en 1h50 peu suffisant, c’est pour cette raison que la première partie est si longue car derrière, à la base il y avait 2h20. Du coup tout se passe trop vite, et cela devient n’importe quoi. Beaucoup de qualité dans cette première partie ,comme la scène où Reed présente sa machine au public, c’est après l’acquisition de leur pouvoir que tout dérape rapidement.

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Bien que la Fox soit en plus grande partie responsable de cet échec, les fans du comics sont aussi les détracteurs du film, et ce,bien avant la sortie la sortie du film. Leurs arguments ,comme par exemple que le fait que la torhe humaine soit noire et que sa soeur soit blanche. Les pauvres! le comics n’a pas été respecté à la lettre, les « batman » aussi et ils ont connu le succès et ça n’a pas dérangé grand nombre de fans.Il est certain que ça dérange moins les simples spectateurs ,surtout le détail sur le fait qu’ils soient frère et soeur de couleurs différentes.Il y a ce qu’on appelle l’adoption… ce qui est en fait l’explication, mais les fans du comics n’ont pas cherché jusque ici ,apparemment,trop occupés à monter sur leurs grands chevaux, histoire de jouer les pro-comics. A descendre le film avant sa sortie, voilà ce qui a aussi causé l’échec.

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Au scénario, Josh Trank du moins au début, suivi de Simon Kinberg et Jeremy Slater ,bien que tout soit parfaitement écrit dans la première partie, comme à la réalisation ,l’écriture de la deuxième partie est bâclée… merci à la Fox d’imposer leurs idées médiocres. Le film tiendra aussi dans son casting: Miles Teller, Kate Mara ,Michael B Jordan et Jamie Bell ,4 fantastiques qui livrent de très bonnes interprétations et sont très convaincants et quand on voit la prestation de Miles Teller dans Whiplash il n’y a pas de doute ,il est plus que bon. Même si l’idée d’une suite n’est pas écartée, il sera difficile de ramener du monde, au vu de cet échec cuisant au box office. Un film qui aurait pu se démarquer des autres adaptations Marvel, mais hélas c’est raté.

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James Bond en musique notre top

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Nous avons pour vous fait une petite sélection des meilleurs génériques de James Bond

On commence avec Le monde ne suffit pas de Michael Apted avec Pierce Brosnan dans le rôle de l’agent 007
sortie en 1999 c’est le 19éme opus de la saga. Pour le générique de cet épisode c’est Garbage qui interprète The world is not enough, un morceau très réussi du groupe de pop-rock .

Demain ne meurs jamais cette fois-ci de Roger Spottiswoode avec toujours Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond, musique du générique de la star de la pop Sheryl Crow interprétant Tomorrow never die, dans le veine de Garbage puissant et assurément un des meilleurs.

GoldenEye première apparition de Pierce Brosnan en James Bond sous la direction de Martin Campbell, un des meilleurs James Bond avec Brosnan avec Sean Bean en grand méchant. Ici Tina Turner interprète le titre GoldenEye pour le film, un morceau grandiose qui annonce du grand James Bond.

Pour finir ça sera Adèle qui interprète Skyfall un générique sombre qui donne parfaitement le ton, Daniel Craig sous la direction de Sam Mendes pour son troisième James Bond relève le défi haut la main après le semi échec de Quantum of Solace. En tout cas le titre de Adèle aura était quelque chose pour le succès du film.

Rendez-vous le 11 novembre en salle pour Spectre

Ni le ciel, Ni la terre de Clément Cogitore

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Ni le ciel, Ni la terre de Clément Cogitore avec : Jérémie Renier,Kévin Azaïs,Swann Arlaud,Marc Robert,Finnegan Oldfield …

chef d'oeuvre

Critique écrite par William Robin

Synopsis

Afghanistan 2014.
A l’approche du retrait des troupes, le capitaine Antarès Bonassieu et sa section sont affectés à une mission de contrôle et de surveillance dans une vallée reculée du Wakhan, frontalière du Pakistan.
Malgré la détermination d’Antarès et de ses hommes, le contrôle de ce secteur supposé calme va progressivement leur échapper.
Une nuit, des soldats se mettent à disparaître mystérieusement dans la vallée.

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Voilà encore un de ces premiers films merveilleux qui vous transporte vers une fraicheur qui manquait depuis quelque temps au cinéma. Film très ambitieux et très personnel, plastiquement et « scénaristiquement » superbe, une œuvre en équilibre entre le sens et le sensible, entre la caméra et les corps, entre la mise en scène et les comédiens (qui y sont tous excellents). Je n’ai pas vu de première œuvre aussi juste, aussi maitrisée depuis Les Bêtes du Sud Sauvage (2012) de Benh Zeitlin.
Nous pouvons aborder plusieurs sujets concernant le film, il est intéressant sous beaucoup de point de vue mais je ne m’intéresserai qu’à deux d’entre eux : la question du genre et la question du rythme.

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Le premier genre apparent du film est le film de guerre, puisque l’intrigue se déroule en Afghanistan où des troupes françaises tentent de protéger une frontière des talibans. Mais ce choix devient vite un prétexte pour faire place au véritable genre du film : le fantastique. En effet des personnages disparaissent de manière étranges, surnaturelles, sans qu’une explication rationnelle ne soit donnée. Le film vacille entre une explication « mystique » qui serait que les personnages qui s’endorment sur la Terre d’Allah sont repris par ce dernier et l’explication humaine qui serait des enlèvements des militaires, néanmoins le film nous montre à deux moments précis, l’impossibilité de ces deux solutions et tiendra jusqu’à la fin la non-explication du phénomène, c’est un véritable film fantastique en parfaite maitrise de son doute, comme pouvait l’être des œuvres littéraire comme Le Horla ou La Venus d’Ille ou des films comme Shutter Island, en ajoutant à cela l’idée d’une explication autre qui ne serait ni du ciel, ni de la terre. C’est-à-dire que le film arrive à transformer son doute en une explication : qu’il n’y a pas d’explication rationnelle ou religieuse aux événements mais que cela est autre chose qui est, en l’état, inexplicable pour les personnages, les spectateurs et même le réalisateur. Le genre est revisité et transcendé.

L’autre point intéressant du film concerne le rythme qui se construit dans la subjectivité de la caméra. En effet le film alterne entre des plans « objectif » (de la subjectivité du réalisateur) et des plans subjectifs (à travers les yeux d’un personnage). Les plans subjectifs sont souvent d’une grande originalité plastique, puisque les militaires regardent souvent à travers des lunettes ou des jumelles avec des visons particulière (thermiques, vision de nuit etc…) ce qui porte la réflexion du film : il y a plusieurs manières de voir les choses ou plutôt : nous voyons toujours les choses à travers un prisme. Voir dans le film peut aussi prendre le sens de « comprendre ». Nous noterons la scène où un jeune enfant tente de justifier la possibilité qu’Allah puisse faire disparaitre les hommes qui s’endorment sur sa terre, à un militaire a priori non religieux qui « ne croit que ce qu’il voit », en lui disant que dans la nuit ils ne verraient pas les hommes qui sont à cents mètres de lui mais que grâce à ses jumelles il peut les voir, donc que ce n’est pas par ce qu’il ne voit pas quelque chose que cette chose n’existe pas. Une réflexion très générale que le film applique sur plusieurs thèmes comme : la religion, l’humanité et même le cinéma.

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Je vous recommande donc ce film splendide, aussi brillant techniquement que artistiquement. Il y a beaucoup d’autres points que l’on pourrait aborder pour analyser cette œuvre qui me semble très complexe, je vous laisse le soin de les découvrir et de les apprécier. Les productions françaises de ce genre sont rares, même si elles sont encore très régulièrement de grande qualité, une telle originalité n’est pas de mise, alors foncez voir le film.

Critique manuscrite de William Robin sincère remerciements pour ce partage

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New-York 1997 de John Carpenter

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New-York 1997 de John Carpenter avec : Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes,Harry Dean Stanton …

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Le futur selon John Carpenter

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
En 1997, Manhattan est devenu une immense île-prison ou trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales. A la suite d’un attentat, l’avion du Président des Etats-Unis se crashe dans le pénitencier. Le chargé de sécurité Bob Hauk décide d’envoyer un prisonnier pour le récupérer. Ce détenu s’appelle Snake Plissken.

Lâché à l’intérieur, il doit se frayer un chemin en évitant les loubards et les cannibales qui peuplent Manhattan. Snake n’a que quelques heures pour récupérer le président, éviter un incident diplomatique catastrophique et surtout… désamorcer les mini-bombes qu’on lui a implantées dans le corps à son insu.

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John Carpenter le maître incontesté de la science-fiction livre en 1981 « New-York 1997 » un film majeur de film de S.F. Plus tard le réalisateur sortira The Thing , ou encore Christine adaptation réussie du livre de Stephen King. Une filmographie plus ou moins bien, surtout faite de succès New-York 1997, sortie en 1981 ,possède son univers post-apocalyptique, que vaut ce film maintenant ?

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Il y a des des films qui vieillissent bien et d’autres non.Le film de John Carpenter est entre les deux. Les effets spéciaux notamment ,pour certains plans, ça a plutôt mal vieilli, mais cela n’empêche en rien à ce film d’être bon. Nous avons dans ce film Snake Plissken ,un détenu envoyé sauver le président dont l’ avion s’est écrasé.Dans son ensemble, le film dispose de décors pas trop mal pour l’époque ,et la mise en scène est bluffante avec des personnages tout aussi barges les uns que les autres. Régnant en maître sur ce qu’il reste de la ville le Duc de New-York ,c’est lui qui détient le président des Etats-Unis, et c’est lui que devra affronter Snake .Comme souvent dans ses films, Carpenter livre quelques scènes violentes. Le film brille par son originalité de mise en scène ,son jeu d’acteurs et son univers post-apocalyptique ,même si à certains moments, cela paraît kitch, cela en fait plus qu’un simple film de science-fiction. L’humour, les costumes et la photographie sont loin d’être ,tout ça aussi fait le charme de ce long métrage.

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Au scénario on y retrouve John Carpenter et Nick Castle, qui nous offre une écriture originale, on adhère vite à cet univers qu’on réussi à créé les scénaristes .John Carpenter sait tout faire, ou presque ,car il signe aussi la musique du film .Toutes les partitions collent parfaitement à cet univers, et ça reste très bon .En tête d’affiche du casting, Kurt Russell qui tient le rôle de Snake Plissken, ou encore Donald Pleasence et même Harry Dean Stanton ,vu quelques années auparavant dans Alien le huitième passager, de Ridley Scott .On n’oubliera pas Isaac Hayes tenant le rôle du Duc de New-York. Un casting qui ,pour Kurt Russell, fut bénéfique, car c’est avec ce film que sa carrière prit son envol. Pour conclure New-York 1997 est une référence du film de science-fiction qu’il faut voir, car il reste un grand classique même si ce dernier a mal vieilli sur certains plans.

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How i Met Your Mother : Bilan de la série

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HOW I MET YOUR MOTHER -- Season 8 -- Pictured (L-R): Josh Radnor as Ted Mosby, Cobie Smulders as Robin Scherbatsky, Neil Patrick Harris as Barney Stinson, Jason Segel as Marshall Eriksen and Alyson Hannigan as Lily Aldrin -- © 20th Century Fox Television

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En 2005 Craig Thomas et Carter Bays créent la série How I Met Your Mother où Ted Mosby un trentenaire raconte à ses enfants comment il a rencontré leur mère, et durant 9 ans, il nous raconte aussi sa vie avec sa bande d’amis, avant la rencontre avec la future femme.Entouré de Marshall son meilleur ami de fac,Barney le tombeur,Robin la Canadienne,Lilly petite amie de Marshall et bien sûr donc ,Ted.

Il est clair que la série s’inspire de Friends ,mais ça n’arrive pas à la cheville, la série a son lot d’épisodes drôles, des saisons marquantes. La série est une série comique avant tout ,mais la série arrive à faire un savoureux mélange d’humour et d’émotion.Es-que How i met your mother est une bonne série ? oui ,sans hésitation, mais beaucoup trop de saisons au bout du compte, neuf ans pour raconter à ses enfants comment il a rencontrer sa femme ça fait un peu long, cinq saisons auraient suffis, mais même quand ça fonctionne. Des épisodes inutiles, parfois mais d’autres qui sont inoubliables.

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Quand Ted commence son récit nous sommes en 2030 il raconte à ses enfants la rencontre avec leur mère et ses jeunes années passées entre rencontre,rupture … Le récit commence en 2005 l’année où il rencontre Robin Scherbatsky, une Canadienne qui vient faire carrière à New-York en tant que présentatrice de Télévision sur Métro News One . Ted tombe rapidement sous le charme de la jeune femme, il lui dit un peu tôt qu’il l’aime, ce qui ne manque pas de faire peur à la jeune femme. Ted est comme ça :rapide, un peu trop, dans ses déclarations ,tombe trop vite amoureux, bien que ce ne soit pas immédiat ,ce dernier finira par sortir avec Robin et rompront un peu plus tard. Du côté des amis de Ted ,Marshall et Lilly,amoureux fou depuis la fac ,finiront aussi par rompre à la fin de la saison 1 pour se retrouver à la saison 2. Un couple attachant qui livre de très beaux moments . Puis il y a Barney ,un tombeur qui enchaîne coucheries avec les femmes, se lançant des défis absurdes. Barney est drôle oui, mais se révèle souvent assez lourd, c’est un personnage qui évolue mal, qui finit par s’améliorer dans les dernières saisons tout de même.

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Les épisodes pour quelques uns ,sont parsemés de moments inoubliables : Ted se battant avec une chèvre sous fond de musique Hard Rock,ou l’épisode où une bestiole de race inconnue se balade dans l’appart’ de Marshall, Lilly et Ted et l’épisode où Marshall affronte la mort de son père. Episode extrêmement poignant sans aucun doute, surtout quand on sait que Marshall était très proche de son père .Bon, après on ne va énumérer tout les bons épisodes car il y en a pas mal ! En 9 saisons il y a donc du bon, du très bon,du moins bon et la fin de la série du mauvais. La série aura laissé une empreinte dans le domaine de la série comique à sa façon, pas autant ,ou comme Friends, car à la différence de Friends où tous les épisodes étaient réussis et disposant d’un final des plus excellents, en offrant émotions et rires. How i met your Mother, laisse une trace importante dans l’histoire de la série télé.

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Des guest-stars ont aussi fait leur show dans la série, Mike Tyson par exemple ,dans son propre rôle . Heidi Klum aussi dans propre rôle. On retrouve aussi : Jennifer Lopez , Britney Spears, Katie Holmes, Bryan Cranston ,Katy Perry ou encore Jason Priestley et tellement d’autres. Des guests plus ou moins intéressants, dont certains s’en sortent pas mal. L’interprétation de Bryan Cranston est bien entendu parfaite en patron fou de Ted,qui apparaîtra à plusieurs reprises dans des épisodes tout aussi hilarants.

Bien écrite et mise en scène ,la sitcom How i met your mother s’arrête à 9 saisons et se conclut donc et nous savons qui est est la mother ,pas tout à la fin évidemment. Suivrons des spoils, donc si vous n’avez pas vu la fin de la série ,ne lisez pas ce qui suivra : commençons déjà par le début de la saison 9 qui s’éternise beaucoup trop sur les lieux du mariage de Robin et Barney, en revenant tout au cours de la saison ,dans des flash-back. La série garde la même recette pour la fin, mais aussi avec des passages de la vie future de Ted avec sa femme. Cristin Milioti est l’interprête de la mère, faut-il au moins avoir le nom de la comédienne.Rappelons que la saison se déroule sur les lieux du mariage de Robin et Barney, ils finiront donc par se marié et seront divorcés un an plus tard. On aurait pu croire que Barney aurait changé , il est finalement le même, sauf qu’un évènement va bousculer sa vie. A coucher à droite, à gauche ,ce dernier a mis une femme enceinte, le voilà papa, un passage émouvant quand il se retrouve face à face avec son bébé. Du coup ,Barney nous offre une autre facette de sa personnalité étonnante, et ce passage sera la chose à ne pas jeter pour ce final.

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Les spoils continuent… Attention, pour ne pas revenir sur la saison entière ,contenant son lot d’épisodes inutiles ,en voyant la fin de la série on se demande si les créateurs de la série ne se moquent pas des spectateurs. Nous faire languir 9 ans pour découvrir qui est la mère ,c’est déjà très long,, mais apprendre en plus que au final, Ted est veuf depuis 6 ans ,on aurait pu s’en douter , certes ,mais en se disant: ils ne vont pas oser…. Mais si! ils ont osé et c’est grotesque de se fiche des spectateurs à ce point de plus pourquoi est t’elle morte ?. On mate la série neuf ans,impatients de découvrir le dénouement ,et au final Ted Mosby est VEUF ! Mais ce n’est pas tout ,car la femme de sa vie est finalement Robin ,dont il n’a jamais vraiment cessé d’être amoureux. La série se finit là où ses enfants le poussent à faire sa déclaration. Ted se retrouve alors sous la fenêtre de l’appart’ de Robin avec le cor de chasse bleu, qui lui avait été offert lors de leur premier rendez-vous,dans le premier épisode .Et voilà comment se termine la série. Bien sûr ,déçu par cette fin… pourquoi avoir choisi cette issue ? pourquoi s’être moqué de nous ? Neuf ans d’attente pour un résultat aussi déplorable, et que pensent les plus grands fans de la série ,eux? Sans doute pour la plupart une déception énorme. Neuf années gâchées par un final mal écrit. Bref : une déception totale.

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ci-dessous l’extrait de Ted se battant avec la chèvre

Vive les vacances de John Francis Daley et Jonathan M. Goldstein

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Vive les vacances de John Francis Daley et Jonathan M. Goldstein avec : Ed Helms,Christina Applegate,Skyler Gisondo,Steele Stebbins,Leslie Mann,Chris Hemsworth …

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La comédie U.S de l’année ?

Synopsis

Suivant l’exemple de son père, dans l’espoir de renouer des liens familiaux longtemps distendus, Rusty Griswold père fait une surprise à sa femme Debbie et à leurs deux fils, en leur proposant de repartir à Walley World, réputé comme « le parc d’attraction préféré des familles américaines ». Mais pour y parvenir, ils devront traverser le pays tout entier.

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Deux jeunes réalisateurs à la barre de cette comédie familiale déjantée, John Francis Daley qui réalise son premier film avec Jonathan.M.Goldstein .Les deux réalisateurs dirigent cette comédie comme il faut. John Francis Daley est aussi un acteur ,c’est d’ailleurs en faisant ça qu’il a débuté dans le métier: acteur ou scénariste de la série Bones où une apparition dans la série Spin City. Quand à Jonathan M. Goldstein,c’est un scénariste avant tout, prochain scénariste d’ailleurs du nouveau Spider-Man, mais il a aussi écrit comment tuer son boss 1 et 2 ,ainsi que le scénario de Vive les vacances. Remake d’une saga comique se nommant « Bonjour les vacances », ce remake s’en sort plus que bien et grâce à un casting éblouissant.

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Quand un père de famille décide d’emmener sa famille à bord d’une voiture plus que bizarre, pour se rendre dans un parc d’attraction, histoire de sortir sa famille de la routine habituelle. Ce père de famille ,pilote d’avion, sa femme qui sent bien que son couple bat de l’aile ,et leurs deux enfants: un ado et son petit frère qui le tyrannise, et tous les quatre partent sur la route et les ennuis commencent. Déjà le plus jeune des gamins, qui demande avec la CIBI du véhicule si les routiers sont des pédophiles, puis les voici harcelés par un routier qui a mal pris la chose. La famille prendra aussi un bain dans les eaux usées, contenant des seringues et un tas d’autres déchets, croyant se baigner dans une eau bonne pour la santé! Mais si ce n’était que ça: la famille se retrouve confrontée à tellement de choses. le plus jeune des gamins qui tyrannise son grand frère alors que ça devrait être l’inverse, se laisse faire, mais c’est tellement drôle. Les gags s’enchaînent rapidement, pas de temps mort dans cette comédie ,et tant mieux ,le véhicule est absurde ! On notera aussi la présence de Chris Hemworth (Thor) en mode beau gosse, qui sort un peu de son rôle des films Marvel. Certains pourront trouver certains gags trop lourds, mais justement tous les gags font la force du film, dans une mise en scène gérée, avec tout ça une photographie réussie.Le film s’en sort donc plus que bien. Pour les fans du films d’origine, il y a des caméos des acteurs du film d’origine, saurez-vous les reconnaître ?

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Le scénario de Jonathan M. Goldstein, qui est aussi co-réalisateur du film, on y voit que l’expérience scénaristique est là,habitué aux séries, il met un certain talent comique au service de cette comédie et y parvient en enchaînant les gags. Les situations sont rocambolesque et c’est un plaisir: de nombreuses scènes sont a hurler de rire ; après on adhère ou pas à ce genre de comédie. Le casting aussi est une grande force du film, à commencer par Ed Helms ,toujours aussi hilarant ,le comédien de la trilogie Very Bad Trip, est le comédien qu’il fallait pour ce rôle. Christina Applegate absente des écrans ,de retour.Elle est ravissante et livre une parfaite prestation en mère de famille dépassée par les évènements. Présente aussi au casting ,Leslie Mann qui joue la conjointe de Chris Hemworth, mais on notera aussi la prestation des deux gamins Skyler Gisondo l’ado un peu idiot, et le petit frère interprété par Steele Stebbins. Vive les vacances est une joyeuse comédie familiale, et c’est à voir,assurément.

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Spy de Paul Feig

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Spy de Paul Feig avec : Melissa McCarthy,Jason Statham,Jude Law,Rose Byrne,Miranda Hart,Bobby Cannavale …

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Une comédie d’espionnage efficace

Synopsis

Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses. Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

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Paul Feig dispose d’une très courte filmographie qui se compte largement sur les doigts de la main, réalisateur du prochain S.O.S Fantômes qui laisse perplexe, ce dernier aussi est connu pour la réalisation de séries comme 30 Rock ou encore Weeds et quelques autres. Même avec une filmographie courte Paul Feig livre avec Spy une comédie d’espionnage avec un casting éblouissant avec Melissa McCarthy en tête une comédienne hilarante qui livre une prestation vraiment réussie pour un long métrage où on ne boude pas son plaisir.

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Susan Cooper espionne guide l’espion Bradley Fine dans ses missions en étant secrètement amoureuse de lui. Quand ce dernier est tué lors de la mission ,elle décide alors de finir le travail que ce dernier avait commencé. L’aidant dans sa mission Rick Ford un espion qui la ramène un peu trop, interprété par Jason Statham qui livre sa meilleure prestation, sans doute. Il livre des scènes hilarantes qui changent de ce qu’il fait habituellement. La scène où ce dernier pénètre dans la pièce, où une confrontation a lieu avec les méchants, il dégaine son arme, son blouson se coince dans la porte qui claque et l’assomme : inoubliable. Le film recèle de nombreux gags sans trop tomber dans les clichés du genre, Paul Feig mène cette comédie d’espionnage comme il faut, avec une mise en scène excellente avec un générique de début à la James Bond un clin d’oeil qu’on saluera. Sans tomber dans des gags lourds, le film fait bien rire et les comédiens offrant des prestations plus que satisfaisantes. En livrant cette comédie Paul Feig pourrait peut être livrer un bon S.O.S Fantômes 3 qui sait ? Disposant de gags bien dosés, Paul Feig livre une comédie d’espionnage convaincante dont on ne se lasse pas.

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Au scénario Paul Feig aussi, la qualité d’écriture est indéniable et la réalisation en est la preuve, il arrive à nous faire rire le long du film et c’est tout ce qu’on demande. Le casting ,hormis Melissa McCarthy et Jason Statham, on retrouve aussi Rose Byrne en méchante, convaincante ,drôle, la scène de l’avion avec Melissa McCarthy, est une des scènes les plus drôles. On notera aussi la présence de Jude Law ,peu présent ,mais efficace dans son rôle. Une comédie de qualité comme il rare d’en voir dans une mise en scène efficace, que Paul Feig dirige de main de maître.

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En 2020 Godzilla vs King Kong

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Pas de réalisateur encore, en tout cas la nouvelle est fraîche après des simples rumeurs finalement King Kong et Godzilla s’affronteront mais pour ça il faudra attendre 2020. Autant dire qu’il faudra être patient, la dernière apparition de Godzilla date de lannée dernière avec derrière la caméra Gareth Edward, es-que les deux films auront un lien ? Pas plus d’infos pour le moment mais on vous le dira au moment venu …

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Le Labyrinthe : La Terre brûlée de Wes Ball

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Le Labyrinthe : La Terre brûlée de Wes Ball avec : Dylan O’Brien, Ki Hong Lee,Thomas Brodie-Sangster,Kaya Scodelario,Giancarlo Esposito,Aidan Gillen…

bon

Une suite qui vaut le détour

Synopsis

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir.

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Wes Ball revient avec la suite du Labyrinthe qui avait déjà réalisé le premier, on pouvait craindre le pire en se disant ils ne sont plus dans le Labyrinthe qu’est- que ça va bien pouvoir devenir ? Le huis-clos du premier avait son charme et avait fait pas mal de recettes, une histoire prenante pleine de rebondissements avec de jeunes comédiens très talentueux. Avec ce deuxième opus Wes Ball livre une suite tout aussi réussie que son prédécesseur. Une joie de retrouver l’équipe du premier et quelques nouveaux… que vaut ce deuxième épisode alors ?

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Hors du Labyrinthe on pensait au pire, niveau réalisation et scénario et justement non .Le film est surprenant, un épisode plus violent et choquant que le précédent, des paysages apocalyptiques impressionnants avec des immeubles en ruines. Dans cette suite, Thomas et ses amis arrivent à fuir Wicked quand ils découvrent son projet… désormais ils doivent le fuir, mais Wicked ne sera pas le seul ennemi, car des sortes de Zombies se cachent et ont envie de chair fraîche. Une mise en scène ultra gérée, presque mieux que le premier
Les zombies sont réussis , sont effrayants et font leurs effets. Les comédiens donnent le meilleur d’eux- même dans cette mise en scène en livrant des scènes réussies, on ne tombe pas dans l’ennui: c’est très captivant et les rebondissements sont nombreux. Dans l’ensemble de sa réalisation Wes Ball livre un travail magistral, pas de « déjà vu » pas d’amourette stupide et très peu de clichés qui rendent le film plus intéressant. Wes Ball impose une nouvelle ambiance, dans ce nouvel épisode et arrive à nous convaincre avec cette suite tout aussi captivante et la fin nous laisse prévoir le meilleur pour le final.

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Le scénariste T.S Nowlin adapte le deuxième livre de James Dashner, avec un scénario très bien géré, une écriture offrant des rebondissements et de nouveaux personnages attachants ,qui sont très bien travaillés et ces nouveaux personnages sont très intéressants. Pour le casting on reprend les mêmes :Dylan O’Brien reprend le rôle de Thomas le héros principal, et semble plus à l’aise que dans le premier et livre une meilleur prestation, Ki Hong Lee et Thomas Brodie-Sangster endossent très bien leurs rôles. Quant à Kaya Scodelario elle n’est plus la seule présence féminine, car la voici entourée de Brenda ,interprétée par Rosa Salazar et Ava Paige jouée par Patricia Clarkson et il ne faut pas oublier le comédien Giancarlo Esposito issu de nombreuses séries télé notamment dans Breaking Bad, dans le rôle de Gustavo Fring où il est épatant. Disposant d’un casting fabuleux Le Layrinthe 2 :La terre brûlée est une réussite pas le film de l’année mais qui est largement suffisant pour livrer un très bon film.

Bande annonce

Tomorrowland : À la poursuite de demain de Brad Bird

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Date de sortie 20 mai 2015 (2h 10min)
De Brad Bird
Avec George Clooney, Hugh Laurie, Britt Robertson, Raffey Cassidy, Tim McGraw, Kathryn Hahn, Chris Bauer…
Genres Science fiction, Aventure
Nationalité Américain
Musique Michael Giacchino

George Clooney chez Disney

bon

Synopsis

Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune… Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !

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Brad Bird est un réalisateur qui a l’habitude de faire de l’animation, mais pas que … et quand il passe de Ratatouille à Mission Impossible 4 ça reste assez surprenant ,car déjà Ratatouille est un bijou de chez Pixar qu’il réalise avec brio et avec Mission Impossible, il signe un des meilleurs épisodes. Son prochain film Les indestructibles 2 très attendu, où il planche déjà dessus. Avec Tomorrowland, il signe un film des studios Disney avec qui il n’avait plus travaillé depuis Ratatouille,en tête d’affiche George Clooney. Un cinquième films qui n’aura guère connu le succès espéré et pourtant même si il n’est pas parfait ,il est très agréable a regarder.

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Tomorrowland et sa traduction Française minable : » À la poursuite de demain » ,pouvions nous faire pire ? Avec un titre pareil peut -on déjà attirer les foules ,car la France a quand même le chic pour nous trouver des titres abominables, et pourtant le film n’est pas mauvais, même s’il a des défauts. Brad Bird met en scène Casey ,une adolescente curieuse et aventurière .Elle fait la découverte d’une sorte de Pin’s qui au simple toucher, la transporte dans un autre monde .Curieuse de trouver l’origine de cet objet, elle fera la rencontre de Frank, qui fut autrefois un jeune inventeur, qui vit reclus dans une maison sécurisée, pleine d’inventions. Le film débutera sur l’enfance de Frank où il rencontre Athena ,une jeune fille qui lui donne la possibilité de voir Tomorrowland. Quelques années plus tard, Frank est donc adulte et c’est à cette jeune fille de vivre une folle aventure. Tommorowland c’est beau on aimerait bien y vivre, on entend même le nom de Mr Walt Disney, au début ,les effets spéciaux ne sont pas tous réussis, hélas ; à en faire trop les effets spéciaux perdent un peu de leur charme, mais il faut admettre que certains ont le mérite d’être agréables à voir. Brad Bird est très doué dans sa mise en scène ,et nous transporte dans cette histoire, la jeune héroïne s’en tire bien et reste assez loin des clichés habituels, et ça change .On prend beaucoup de plaisir à suivre cette jeune fille dans cette aventure: elle est curieuse, drôle et intelligente et sa rencontre avec Frank amènera vers des scènes drôles ,une mise en scène qui s’en sort très bien. Dans l’ensemble de sa réalisation, Brad Bird relève le défi haut la main en divertissant largement les spectateurs. Le monde de Tomorrowland laisse rêveur ,un monde magique situé dans l’espace -temps.

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Le scénario est de Brad Bird et Damon Lindelof qui ont eux même imaginé cette histoire originale, les deux scénaristes arrivent à nous convaincre dans cette histoire ,grâce à une écriture soignée. On reste ébahi sur certains plans du film, il est sûr que ce film trouvera son public quand même, et l’échec est assez incompréhensible, car même si le film n’est pas parfait ,il nous livre une bonne mise en scène et un bon scénario. Avec les préquels ou remake à la pelle que nous pond Hollywood ,ce dernier sort un peu du lot, tout en restant tout de même dans le gros budget ,mais innove un peu plus que quelques autres films sortis ces derniers mois. Ce film ne sera pas le film de l’année ,oui certainement ,mais ça ne sera pas le pire. A la musique il est important de souligner qu’il s’agit de Michael Giacchino qui signe des scores très agréables à l’écoute, des partitions qui collent parfaitement au film. Au casting George Clooney qui se retrouve accompagné de Britt Robertson ,aperçu dans Scream 4, et découverte surtout dans la série Under the dôme ,elle joue Casey et s’en tire très bien et livre une prestation très convaincante. On notera la présence de Hugh Laurie ,le Dr House ,qui joue ici David Nix, un méchant. Le film dispose d’un très beau final, et dans l’ensemble il s’agit d’un film divertissant qu’on aimerait voir plus souvent.

Bande annonce