Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.
Selon le site américain »Variety », l’acteur anglais serait en négociation pour tenir le rôle principal masculin du film »Captain Marvel ».
Au niveau du reste du casting, on sait bien évidemment que Brie Larson interprétera le personnage principal du film à savoir Carol Denvers aka Captain Marvel. Comme l’avait annoncé Kevin Feige lors du Comic Con en 2016. Ben Mendelsohn est lui aussi en négociation, pour jouer l’antagoniste du film, pas d’information sur son identité pour l’instant, même s’il est probable qu’il joue un Skrull, cette espèce sera d’ailleurs les principaux antagonistes du long-métrage (une race extraterrestres polymorphes bien connu des fans de comics Marvel).
Autre information plutôt sympa, Samuel L.Jackson reprendra son rôle de Nick Fury et sera donc présent dans le film. Et mine de rien, ça fera plaisir de revoir ce bon vieux L.Jackson dans le MCU, car sa dernière apparition date d’Avengers Age of Ultron sorti en 2015.
Le rôle exact de Jude Law est actuellement inconnu, il se murmure qu’il jouerait une sorte de mentor pour Carol Danvers alors qu’elle essaye de comprendre ses nouveaux pouvoirs.
Le film nous comptera les aventures du pilote Carol Denvers, qui suite à un accident se met à développer des pouvoirs et sera réalisé par Anna Boden et Ryan Fleck. Ces deux metteurs en scène, viennent de la série télé, après avoir travaillait sur des séries télé comme »Billions », »Looking » ou encore »The Affair ». Le film se déroulera durant les années 90, avec un arc narratif inspiré de »La Guerre Skrulls-Kree ».
Le film sortira sur nos écrans le 6 mars 2019.
En attendant le prochain rendez-vous cinéma avec Marvel, se fera avec Black Panther le 14 février 2018.
Le constructeur Nippon: Sony, avait dit que la conférence qu’elle tiendrait à la PGW 2017 serait »énorme ». Sony pour le coup ne nous a pas menti. La firme japonaise avait promis pas mal de nouvelles exclusivités pour sa Playstation 4 et bien en ce 30 octobre 2017, c’est chose fait. Le jeu, que les fans de Sony attendaient le plus à même eu droit à un nouveau trailer (aller, vous voyez très bien de quel jeu, je parle).
Au rang des nouvelles licences, Sony a annoncé le jeu: Ghost of Tsuhima développé par le studio »Sucker Punch ». Le jeu nous fera vivre l’invasion Mongole et Coréenne de l’île Japonaise Tsushima en 1274 (pas de date de sortie annoncée).
Concrete Genie développé par le studio »Pixelopus ». Le jeu nous mettra dans la peau d’Ash, un jeune garçon qui peut donner vie avec de la peinture à des éléments. Pour le moment pas plus d’informations que ce trailer (pas de date de sortie annoncée).
Oure est lui aussi une nouveauté pour la Lineup de la PS4, un jeu indépendant développé par le studio »Heavy Spectrum Limited ». Le jeu, nous fera jouer un enfant, qui serra pousser par ses parents dans un monde plus ou moins étrange. Quand ce garçon arrive dans ce fameux monde, il a la possibilité de se transformer en Dragon qui tire sa puissance des nuages. Le jeu est disponible dès maintenant.
https://www.youtube.com/watch?v=hhWvHYZNWv8.
Sony a ensuite fait un passage par la VR, en annonçant plusieurs jeux tels que: Ace Combat, le nouveau DLC pour Resident Evil 7, Reco Room, Moss, Apex Construct, Bow to Blood, League of War VR Arena, Stifled, Sprint Vector, Smash it Plunde, Star Child, Transference, Ultrawings, Dead Hungry, Eden Tomorow, Monster of Deep Final Fantasy XV. Voilà en ce qui concerne le casque VR.
Ensuite c’est au tour du jeu »Detroit Become Human », le nouveau jeu du studio du français David Cage »Quantic Dream » (Farhenheit, Heavy Rain, Beyond Two Souls). Le jeu prend place dans la ville de Detroit où l’on incarnera Connor ou Kara. La société emploie dans des Androïdes pour faire les tâches auxquelles ils ont été créé. Le jeu sera bien sûr un film narratif au niveau de son gameplay, en bref comme les autres productions du studio. (pas de date de sortie annoncée).
Annoncé lors de l’E3 2017, le remake HD PS4 du jeu »Shadow of the Colossus » du studio »Team Ico », fait de nouveau parler de lui. Le trailer nous dévoile une séquence de gameplay tout bonnement ahurissante. Enfin un jeu qui mérite son appelation de Remake HD. Le travail de la remasterisation graphique est tout bonnement phénoménal. Rendez-vous le 6 février 2018, pour enfin mettre les mains dessus.
God of War 4 du studio »Santa Monica », quand à lui se dévoile un peu plus qu’à L’E3 2017 avec une nouvelle séquence de gameplay (pas de date de sortie prévue, même si des rumeurs font état d’une sortie pour début 2018).
Annoncé à L’E3 2017, Spiderman développé par le studio »Insomniac Games » (Spyro, Ratchet et Clank), se dévoile petit à petit. On avait eu une incroyable séquence de gameplay dévoilée en juin lors de L’E3, cette fois-ci c’est une bande-annonce qui montre les différents protagonistes et antagonistes du jeu. Dont un certain Miles Morales, bien connu des fans de comics book, qui n’est ni plus ni moins qu’un Spiderman afro-américain vivant dans un monde parallèle (toujours pas de date de sortie prévue, mais on sait avec certitude que le jeu débarquera en 2018).
Sony en a aussi profité pour nous dévoiler une bande-annonce du DLC pour le jeu »Horizon Zero Dawn » du studio »Guerrilla Games ». Sortie prévue le 7 novembre 2017.
Décidément, Sony nous dévoile de plus en plus de nouvelles licences pour sa PS4. »Onrush » du studio »Codemasters » (la saga des Dirt, F1, Colin McRae, etc..) fait-lui aussi parti de ces nouveautés. Sorte de mélange entre Trackmania et HotWeels (date de sortie prévue pour l’été 2018).
Le jeu sera disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC le 3 novembre, et l’extension The Resistancesera disponible en premier sur PlayStation 4 le 30 janvier.
Comme beaucoup de jeux présents dans cette conférence, »Monster Hunter World » du studio »Capcom » fut annoncé lors de L’E3 2017. Aujourd’hui nous avons le droit à un nouveau trailer et une date de sortie fixée au 26 janvier 2018. Le jeu sortira sur PS4, Xbox One et PC.
Slelunky 2 est la suite de Slelunky sorti sur PC, Xbox 360, PS3, PS VITA et PS4. C’est bien sûr le studio »Mossmouth » à l’oeuvre sur le 1er jeu, qui s’occuper de cette suite. Cette suite est annoncée avec un simple teaser. Pas de date de sortie pour le moment, mais l’on sait que le jeu sera disponible sur PS4 et PC.
Offert gratuitement depuis son lancement, le PlayLink de Sony accueillera de nouveaux morceaux le mois prochain avec trois jeux: Hidden Agenda et un énième Singstar. Et alors que l’on se demandait si Sony poursuivrait l’expérience, le groupe nous assure qu’il y aura au moins un nouveau produit en 2018 avec Erica, un live-action évidemment narratif.
Le DLC de Destiny 2: La Malédiction d’Osiris », se dévoile avec un nouveau trailer. Date de sortie prévue le 5 décembre 2017 sur PS4, Xbox One et PC.
Final Fantasy XV: Episode Ignis est le futur DLC du jeu et sera disponible le 13 décembre 2017.
Bande-annonce pour le mode Co-Op de Far Cry 5, sortie prévue sur PS4, Xbox One et PC le 27 février 2017.
Trailer de lancement pour Star Wars Battlefront II, qui sera disponible le 17 novembre sur PS4, Xbox One et PC.
DLC pour le jeu »Les Sims 4″ prévue le 17 novembre sur PS4, Xbox One et PC.
The Garden Between du studio » The Voxel Agents », sera une exclusivité PS4 et est prévue pour 2018 (pas plus de précisions à ce sujet).
LocoRoco 2 Remastered est comme son nom l’indique une version remasterisé. Son grand frère avait lui aussi connu une version remasterisé. Ce LocoRoco 2 PS4, sera disponible le 9 décembre.
Guacamelee 2 sera une exclusivité PS4, mais pas de date de sortie pour l’instant.
Tennis World Tour, est comme son nom l’indique: un jeu de tennis. Il sera disponible au primtemps 2018 sur PS4, Xbox One et PC.
The Hong Kong Massacre est lui aussi une nouvelle exclusivité PS4 du studio »Vreskigames » (pas de date de sortie prévue)
Invector est un nouveau jeu de rythme de l’équipe de Hello There, avec les plus grands hits de l’univers (pas de date de sortie prévue).
Et on fini donc en beauté, avec un nouveau trailer du très attendu »The Last of Us Part 2″ toujours développé par le studio »Naughty Dog ». Dans ce nouveau trailer, on peut constater que Ellie et Joel ne sont pas dedans. On peut voir deux femmes se faire torturer par une autre femme accompagnée d’hommes de main (malheureusement aucune date de sortie annoncée).
Le personnage de Deathstroke aura connu un développement tumultueux au sein du DCEU. En effet, le personnage devait faire sa première apparition sous les traits de l’acteur Joe Manganiello dans Justice League (prévue le 15 novembre et oui ça se rapproche mine de rien), qui devait préparer le film solo de Batman réalisé par Ben Affleck.
Sauf qu’en fin du mois de janvier 2017, Ben Affleck décide de quitter la réalisation de Batman. Suite à l’échec au box-office de son »Live By Night » sorti lui aussi fin janvier, Ben ne se sentait plus assez fort pour assumer 3 postes sur le même film. Il devait assumer le poste de réalisateur, celui d’acteur et celui de scénariste. À ce moment-là c’est la panique chez Warner/DC.
En février c’est donc Matt Reeves, qui est officialisé à la mise en scène du film solo centré sur le chevalier noir. On lui doit notamment les deux derniers volets de trilogie de ‘la Planète des Singes » (Que la rédaction a vraiment beaucoup apprécié http://lecoindescritiquescine.com/les-critiques/lavis-de-redaction-planete-singes-suprematie-de-matt-reeves/).
Joe Manganiello aka Deathstroke
Matt Reeves qui est un réalisateur qui aime écrire et réaliser ses films, ne souhaite pas garder le scénario de Affleck (mais souhaite bien entendu qu’il reste dans le rôle du Dark Knight). C’est à ce moment-là, que le personnage de Deathstroke fut enduit d’une sorte de brume. On ne savait pas ce que Warner/DC souhaitait faire avec ce personnage. Joe Manganiello lui-même, ne savait ce qu’il allait advenir de son rôle dans l’univers cinématographique DC.
Sauf qu’hier, dans la soirée, le site »The Wrapp », annonce que la Warner/DC plancherait sur un film solo pour le mercenaire Deathstroke et que Gareth Evans serait en négociation avec les pontes de la Warner pour mettre en scène le film.
C’est une information à prendre bien sûr avec des pincettes, mais plusieurs sites américains commencent à relayer l’info. Cela expliquerait aussi pourquoi nous n’avions pas eu de nouvelles du personnage depuis longtemps.
Si le film se fait et que Gareth Evans est engagé à la mise en scène, ce long-métrage centré sur l’un des assassins les plus dangereux de DC pourrait être vraiment à suivre. Car pour les personnes qui ont vu les deux films »The Raid », la mise en scène et les scènes de combat pourrait parfaitement se marier avec le style de combat de Deathstroke. En bref cela pourrait faire un cocktail détonant. Affaire à suivre donc.
Pour patienter jusqu’à cet hypothétique film, Justice League de Zack Snyder sortira dans moins d’un moi: le 15 Novembre.
Michael Bay va produire un film live sur Dora l’exploratrice
Non Mesdames et Messieurs, vous ne rêvez pas. Michael Bay, le réalisateur de la saga Transformers ou encore Pain and Gain va produire un film sur Dora l’exploratrice. Bay n’en est pas à sa première en tant que producteur. Ses dernières productions se nomment: Ninja Turtles 1 et 2.
Selon »The Hollywood Reporter », la Paramount vient d’annoncer qu’un film sur Dora verra bien le jour. On connaît le producteur, mais aussi le scénariste attaché au projet en la personne de: Nick Stoller (les Muppet Show le retour).
Si le scénario reste pour l’instant un mystère, des rumeurs font déjà leur apparition. Le synopsis nous montrerait une Dora adolescente, qui se rendrait possiblement à New-York pour voir son cousin Diego. Le film n’a bien sûr aucune date de sortie à l’heure actuelle, mais la Paramount souhaiterait que le film sort dans les salles obscures en 2019.
Avec: Chadwick Boseman, Michael B.Jordan, Lupita Nyong’o, Danai Gurira, Forest Whitaker, Winston Duke, Daniel Kaluuya, Florence Kasumba, Martin Freeman et Andy Serkis
Genre: Action, Fantastique
Nationalité: Américain
Synopsis: Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier.
Casting: Ryan Gosling, Harrison Ford, Jared Leto, Ana De Armas, Sylvia Hoeks, Robin Wright, Dave Bautista et Mackenzie Davis
Budget: 150 000 000$
Date de sortie cinéma: 4 octobre 2017
Genre: Science-Fiction, Thriller
Nationalité: Américain
Durée: 2h43 min
Synopsis: En 2049, la société est fragilisée par les nombreuses tensions entre les humains et leurs esclaves créés par bioingénierie. L’officier K est un Blade Runner : il fait partie d’une force d’intervention d’élite chargée de trouver et d’éliminer ceux qui n’obéissent pas aux ordres des humains. Lorsqu’il découvre un secret enfoui depuis longtemps et capable de changer le monde, les plus hautes instances décident que c’est à son tour d’être traqué et éliminé. Son seul espoir est de retrouver Rick Deckard, un ancien Blade Runner qui a disparu depuis des décennies
C’était l’un des films les plus attendus de l’année, au vu de l’ampleur du film original et de la personnalité du réalisateur derrière la caméra : alors, maintenant qu’il est sorti en salles, que vaut ce « Blade Runner 2049 » ? K est un Blade Runner, chargé d’éliminer les Réplicants défectueux. Alors qu’il s’occupe d’une affaire, il va faire une découverte qui risque de remettre en question tout le système dans lequel il vit… Le défi était vraiment élevé : comment donner une suite à l’un des monuments du septième art, à ce film culte qu’est « Blade Runner » ? Et pourtant, Denis Villeneuve le relève haut la main, avec un brio qui en est estomaquant. Il y a d’abord cette mise en scène spectaculaire, cette composition des plans qui transforme chaque morceau de la pellicule en véritable tableau de science-fiction. Le metteur en scène arrive à s’approprier un univers en gardant l’âme de celui-ci, cette grandeur visuelle qui se conjugue avec un intimisme assez humain. On sent qu’il y a une idée qui se dégage de chaque image, une vie qui ressort de ce film, transformant ce qui aurait pu être une suite futile en véritable œuvre d’art à grand budget. D’ailleurs, il est intéressant de voir la place du film dans un milieu hollywoodien bien trop calibré. On retrouve en effet l’aspect graphique du premier volet, aussi bien dans sa violence que sa sexualité, faisant comprendre que sa classification R est loin de jouer sur du clin d’œil simplet aux bas instincts du spectateur (pas vrai, « Le cercle d’or » ?). Nous sommes bien loin du simple produit aseptisé comme on sait nous les vendre facilement au vu de la maturité qui se dégage du récit. L’intrigue est extrêmement riche en thématiques diverses. Nous n’allons pas la spoiler car le film mérite réellement d’être découvert avec le moins d’informations possibles. Tout ce que l’on peut dévoiler, c’est que, tout comme le film de Ridley Scott, « Blade Runner 2049 » offre différentes lectures passionnantes sous prétexte d’une histoire de simple enquête. Les questionnements soulevés par le film touchent au social, à l’environnemental, au religieux, à l’économique, à la politique, … On sent la densité narrative dissimulée et les prétextes réflexifs que peut offrir le visionnage. C’est même stimulant de voir une œuvre proposer autant derrière un aspect assez simple et divertissant. Villeneuve profite d’ailleurs de prendre son temps (2h43) pour exploiter totalement certaines idées (notamment notre rapport avec certaines technologies sociales) et nous emmener dans une balade aussi bien riche visuellement qu’intellectuellement. Le casting est du même niveau, entre un Ryan Gosling fragile et attachant dans ses questionnements, une Ana De Armas au charme irréel, un Jared Leto dans une quête de déification bien humaine et un Harrison Ford qui prouve une nouvelle fois qu’il arrive à allier charisme et humanisme. « Blade Runner 2049 » est donc plus qu’une bonne suite à un grand film, c’est une œuvre qui a énormément à offrir sur de nombreux niveaux. Quand on nous propose ce genre de proposition d’auteur passionnante, intelligente, humaine et divertissante, il est évident que l’on ne peut que succomber à cette offre, pour son aspect unique tout en étant respectueux du « Blade Runner » original. Les deux films sont en soi complémentaires pour ce qu’ils disent sur nous en tant qu’individus et en tant que société. Bref, Denis Villeneuve prouve une nouvelle fois qu’il transforme en or tout ce qu’il touche et arrive à faire de son dernier film un gros morceau de cinéma comme on aimerait en voir plus souvent…
Note attribuée:
Difficile était la tâche, de remettre le couvert pour une suite au film culte Blade Runner de Ridley Scott. A l’époque le film fut un échec au box-office, sa suite connaît le même sort, mais connaîtra peut-être aussi à coup sûr le statut de film culte. Ici c’est Denis Villeneuve qui à la lourde tâche, de réalisé la suite du fim de Ridley Scott. Faire mieux? Faire la même chose? Ou apporter un oeil nouveau sur ce film? Le film se déroule 30 ans plus tard après les évènements du premier film alors on se passera des arguments débiles, comme quoi il s’agit d’un remake il n’en est rien, on tient ici le meilleur film de SF de l’année.
Tellement de choses a dire, mais je ne pourrais pas tout dire, ça ne sera qu’un avis court. Splendide je dirais, et encore il y’a tant de termes que je pourrais utiliser pour qualifier ce film. Sa beauté visuelle, sa musique ce film a tant de choses pour lui. Denis Villeneuve mets en scène Ryan Gosling dans le rôle de l’officier K qui est un Blade Runner, au cours du film il commencera a se poser des questions sur lui-même. Cet avis sera assez cours, et j’aurais tellement voulu encore un visionnage, pour développer encore plus. Ce qui est sûr, c’est qu’avec Blade Runneron tient le film de S.F de l’année. Nous verrons Harrison Ford, lors de la dernière demi-heure ou l’on revoit son personnage avec joie et qui doit affronter son passé et qui fera la rencontre de l’officier K.
Le film surprend dès ses premières minutes, avec son visuel les couleurs sont magnifiques grâce à une photographie que signe Roger Deakins. Le casting est aussi brillant, un Ryan Gosling saisissant et mystérieux, on pourra voir aussi très peu Jared Leto, Harrison Ford reprenant son rôle de Rick Deckard vieillissant mais qui file des coups de poings magistral a Gosling. On verra aussi Dave Bautista, un cours moment. La musique principalement par Hans Zimmer, des morceaux qui reste dans la veine du premier film. Ridley Scott, reste à la production dans tout ça, et supervise l’univers créé a la base par Philip.K.Dick. Blade Runner 2049 est une grande réussite de plus de Denis Villeneuve.
Note attribuée:
Il y a parfois des films qui nous marquent et nous fascinent tellement qu’on n’a plus les mots pour décrire ce que l’ont ressent. C’est comme si, tout d’un coup, il n’y avait plus besoin de mots pour retranscrire toute la beauté et la réflexion qui peut transparaître dans une œuvre pour le spectateur. Comme si, tout d’un coup, il fallait se rendre à l’évidence, et qu’on avait probablement vécu un moment absolument unique au cinéma, un moment que l’on n’est non seulement pas près d’oublier, mais qui en plus nous hante l’esprit jours après jours, jusqu’à ce qu’on admette que, en effet, on a vécu un grand moment de cinéma, qu’on passe pour un fanatique fou à force de tarir d’éloge une œuvre qui nous a profondément hypnotisé….. Ce film, c’est Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve !
Faire une suite à un monument de la Science-fiction tel que Blade Runner, 35 ans après, relevait tout simplement de l’impossible. Il faut dire que Ridley Scott avait frappé très fort au point d’avoir réalisé un film totalement révolutionnaire et qui à redéfini les codes du cinéma de Science-fiction, qui allait au-delà de la simple adaptation de la nouvelle de Phillip K. Dick qui s’intitule Les androides revent-ils de moutons éléctriques ?. C’est un film qui non seulement pose des questions existentielles très fortes, où l’humanité transparaît à travers l’artificiel, et qui évoquait la peur de mourir. Inutile de revenir sur la performance de Rutger Hauer, mémorable dans la peau de Roy Batty, les décors futuristes incroyables, la musique de Vangelis, ce récit noir à l’ambiance crépusculaire thématiquement riche ! Occupé sur sa série de prequelles de Alien, Ridley Scott confia le projet de cette suite inespérée (et longtemps restée une alersienne) au réalisateur québecois Denis Villeneuve, considéré comme l’un des auteurs de cinéma les plus talentueux de ces dix dernières années. Etant un fan absolu du film de Ridley Scott et de Science-fiction, Denis Villeneuve devait accomplir l’impensable…. Réaliser une suite qui ne trahisse pas l’esprit de l’original, tout en créant une nouvelle continuité à l’univers et aux thématiques de K. Dick. Pari réussi ???? OUI, et le mot est faible !!!!!
Dès les premières minutes, le réalisateur québecois nous replonge dans ce monde futuriste en déclin, déshumanisé et crépusculaire, mais sous un nouvel angle, bien plus étendu que dans le premier volet (qui se limitait à Los-Angeles). De la Californie en passant par une décharge géante (presque une ville) et un Las-Vegas totalement irradié, Denis Villeneuve et son directeur de la photographie Roger Deakins (qui ont déjà collaboré ensemble sur Prisoners) nous offrent des plans, des lieux et des décors gigantesques, absolument fabuleux et hypnotisants, qui s’éloignent de l’architecture du film de Scott (qui était plutôt très fantaisiste) sans que ce soit incohérent. Si Blade Runner 2049 n’a pas l’Oscar de la meilleur photo cette année, c’est qu’il y a un problème tant les plans sont incroyablement beaux, en plus de dépeindre un monde futuriste encore plus froid et déshumanisé que le premier. Beaucoup reprocheront au scénario de ne pas être vraiment original sur la forme (ceci dit, le premier non plus), mais si on va en profondeur…. Le film de Villeneuve est tout aussi beau, profond, noir, mélancolique, dépressif et thématiquement riche que le premier avec cependant une touche intimiste beaucoup plus poussée (j’ose le dire). En effet, Denis Villeneuve nous immerge dans le récit à travers les yeux de l’agent K (joué par Ryan Gosling) qui, tout le long du film, va mener une quête existentielle (qui ne nous laissera pas indifférents). Si dans le premier film, nous suivions le personnage de RickDeckard (joué par Harrison Ford) qui se posait déjà la question « Qu’est-ce qu’être humain ? » ou « Est-ce qu’une machine peut avoir une âme ? » ; dans Blade Runner 2049, K va se questionner sur sa raison d’exister au sein d’un monde déshumanisé, où l’artificiel fait preuve d’une plus grande humanité que l’humain lui-même qui exploite toute les ressources vitale de la planète, au point d’en faire un lieux mort où la vie n’est plus possible !
Bien sûr, je n’ai pas tout dit sur Blade Runner 2049 (la performance des acteurs, la musique, etc…), il est même quasi impossible d’en faire une analyse complète après un unique visionnage tant l’œuvre de Denis Villeneuve et toute aussi riche et dense que celle de son prédécesseur (et la tâche n’était pas aisé). L’avenir nous dira si le film sera tout aussi marquant que son prédécesseur ou pas, mais il est clair que le réalisateur québecois a accompli l’impossible et a réalisé un film bien plus important qu’il n’y paraît, un film qui hante l’esprit très longtemps. Un choc visuel, profond, intimiste et contemplatif, orchestré par un des réalisateurs les plus impliqués de ces 10 dernières année !!
Note attribuée:
Je suis un très grand adorateur de BLADE RUNNER sorti en 1982, en plus de l’œuvre d’origine de Philip K. Dick. Donner une suite à un tel film, c’est une idée ambitieuse. Ma séance (matinale) fut bouleversante. Absolument tout m’a bluffé. Ne serait-ce que le visuel et la réalisation : c’est vraiment très lent et cela nous permet d’admirer la ville, les décors, la multiplicité de personnages et d’idées afin d’illustrer un monde où on ne ferait presque plus la distinction entre le réel et le virtuel. C’est plus que contemplatif, c’est une œuvre lisible, aussi bien dans l’action que dans les scènes posées. Je dis souvent que BLADE RUNNER est un beau long-métrage. Il en était de même à la sortie de BLADE RUNNER 2049.
Une des choses que je retiens de l’œuvre, c’est ce personnage de K cherchant à savoir qui il est. Question légitime, lui qui applique les ordres qu’on lui demande mais doutant de son existence et de pourquoi il obéit au lieutenant Jossi. C’est aussi l’une des questions centrales pour plusieurs personnages : Doit-on les considérer comme réel ? Ont-ils une âme ? Peuvent-ils remettre en question leur identité ? Est-il possible de considérer comme une seule et même espèce un robot humanoïde et un être humain biologique ? L’identité est-elle un processus que l’on choisit ou que l’on subit, où les deux ? A vous répondre d’y répondre ! Dans la continuité de premier BLADE RUNNER, il est question aussi de la temporalité des machines. Rappelez-vous, dans le film de Ridley Scott, Nexus VI et ses compagnons avaient une durée de vie limitée. En allant plus loin, afin de répondre à un marché coriace et un besoin de vendre des produits, combien d’appareils, ayant potentiellement une durée de vie longue, sont volontairement réduits dans leur fonction temporellement ? Une ampoule est capable de durer une centaine d’années, contrairement à la vôtre dans votre maison qu’il faut changer plusieurs fois dans l’année (pareil pour les piles, les frigidaires, etc.). L’utilité au sein du néo-libéralisme est-il compatible avec le commerce ? Dans le film de Scott et du coup celui de Villeneuve, on essaye d’expliquer comment il est rendu difficile la distinction entre être réel et être virtuel, en plus de la distinction entre le corps et l’esprit, renvoyant au dualisme entre Descartes et Spinoza. Ce distinction réel/virtuel est visible par exemple dans BLADE RUNNER 2049 grâce au programme « d’amour » de K avec sa copine virtuelle Joi. On peut y voir aussi l’étroitesse des groupes d’individus à l’intérieur des pôles à très forte densité de population (notamment Tokyo, Shanghai ou Hong-Kong). Quand K rentre chez lui, il passe d’un bâtiment envahi par des « junkies » de l’univers de Blade Runner à un appartement froid et silencieux. La présence du virtuel casse complètement les barrières des « ethnies » des populations (je n’aime pas ce terme mais je pense que cela permet de comprendre le contexte), êtres réels ou non, à l’instar de Joi, on peut voir dans une société une multiplicité de langues et de cultures. Cela se voit aussi avec les décors : Toujours dans la continuité du premier long-métrage, il y a plusieurs langues affichées (coréen, japonais, anglais, il y a même un dialogue en français (j’imagine qu’il faut avoir vu le film en V.O. pour le remarquer)) et des produits venant de plusieurs cultures. Nous sommes là dans une société complètement influencée par la mondialisation, presque une mondialisation extrême. On peut y poser un paradoxe dans nos sociétés modernes : alors que physiquement et géographiquement, nous sommes de plus en plus proches les uns des autres (la population urbaine augmente chaque année) mais connaissons-nous nos voisins, plus que les habitants d’espaces peu denses en population ? Si je prends l’exemple d’une ville comme Tokyo, les tokyoïtes vivent dans de hautes tours et souvent dans de petits appartements, mais il n’est pas sûr que l’habitant de la tour est dit bonjour ne serait-ce qu’à tous les voisins de son étage. D’où le choix pour K d’avoir une copine s’adaptant à sa guise à l’endroit où il vit : chacun se renfermera dans une intimité à l’intérieur de son chez soi, d’où la nécessité pour K de passer par une extension de son imaginaire à travers le virtuel, l’extérieur étant oppressant. De plus, il ne pas oublier qu’on est là avec une vision plutôt nord-américaine, le film serait différent si le film avait été « construit » par un chinois, un océanien ou un africain (probablement). En tant qu’occidental, je vois le film à travers cet ethnocentrisme. D’où le besoin d’échanger avec des japonais vivant en ville pour compléter mon impression du film. Puisque je ne veux pas spoiler, je n’irais pas plus loin car il me semble qu’en analysant BLADE RUNNER 2049, il faudra y voir un film quasi avant-gardiste (surtout le premier en fait) qui devient quasiment un fait sur le réel et le virtuel, ainsi qu’une approche post-apocalyptique et le scénario montrant une conséquence des évènements du support de 1982.
Il est évident que c’est un film majeur du moment parmi les sorties récentes. Autant, des films comme Mad Max Fury Road furent des plaisirs instantanés, autant BLADE RUNNER 2049 risque de faire partie de mes œuvres phares amenant à se questionner sur notre rapport aux êtres humains et non-humains et presque de ne plus faire la distinction tellement l’I.A. a évolué, au sein de BLADE RUNNER 2049 bien sûr mais aussi sur ce que cherche à montrer le long-métrage dans ces secondes lectures.
Avec Adam Driver, Daisy Ridley, John Boyega, Mark Hamill, Carrie Fisher, Oscar Isaac, Andy Serkis, Benicio Del Toro et Laura Dern
Genre Science-Fiction
Nationalité Américain
Synopsis:
Les héros du Réveil de la force rejoignent les figures légendaires de la galaxie dans une aventure épique qui révèle des secrets ancestraux sur la Force et entraîne de choquantes révélations sur le passé.
JJ Abrams remplace Colin Trevorrow à la réalisation de l’épisode IX
La semaine dernière, on apprenait que Colin Trevorrow avait été mit à la porte par kathleen kennedy pour cause de différents artistiques. L’épisode IX de la saga Star Wars était donc orphelin. Ce 9ème épisode de la saga cinématographique la plus connue de tous les temps devait partir en tournage pour janvier 2018 et pour sortir le 22 mai 2019.
On vient tout juste d’apprendre à l’instant que JJ Abrams (réalisateur du 7ème épisode) allait rempiler une nouvelle fois derrière la caméra. Comme pour »The Force Awakens », il coécrira donc le 9ème film, dont le titre est encore inconnu. Malgré les rumeurs qui envoyaient Rian Johnson à la réalisation, c’est donc le papa de »Super 8, Star Trek et Star Trek Into Darkness » qui se chargera de conclure la nouvelle trilogie de Disney et Lucasfilm. L’épisode IX, n’est pas pour tout de suite, mais l’épisode VIII de Rian Johnson déboulera sur nos écrans le 13 décembre 2017 dans nos salles obscures avec la présence de dernières minutes de Joseph Gordon-Leviit au casting, confirmée par le réalisateur (ils avaient notamment collaboré ensemble sur l’excellent Looper).
Pour patienter jusqu’à décembre prochain, on se regarde encore une fois la bande-annonce des coulisses de » The Last Jedi ».*
Casting: Kevin Conroy, Loren Lester, Melissa Rauch, Paget Brewster, Kevin Michael Richardson et John DiMaggio
Budget: 3.5 M$
Date de sortie: 30 août 2017
Genre: Animation, Action, Aventure
Nationalité: Américain
Synopsis: Batman et Nightwing font appel à Harley Quinn, pour arrêter Poison Ivy.
Batman & Harley Quinn est un long-métrage d’animation DC et réalisé par Sam Liu. Ce film est un pur hommage à la série animée de 1992, qui a bercé l’enfance de pas mal de monde (moi y compris). L’hommage continue dans l’aspect graphique du long-métrage, des personnages et du style d’animation. Donc est-ce que la nostalgie en fait un bon film ? Voici la réponse.
Clairement oui, nous avons à faire à un bon film. Alors bien sûr, on est loin en terme de qualité pure comparé à un »The Dark Knight Returns », »Batman contre le Fantôme Masqué ». Mais dans l’intention, l’exécution est parfaite, dans le cadre du pur hommage.
On va commencer par les petites faiblesses du film, car il n’y en a pas beaucoup heureusement. Le scénario est purement un scénario prétexte, pour faire avancer l’intrigue et les personnages. Ce n’est pas un défaut en soit, car dans ce genre de long-métrage, la durée est souvent due aux faibles budgets de ce genre de films. Les réalisateurs maintiennent donc un rythme assez soutenu, pour que le tout soit cohérent.
Passée la petite faiblesse décrit plus haut, le film regorge de qualités. Une des grosses qualités du film est bien sûr son aspect graphique. Tout dans ce film pue la série animée de 1992 (dans le bon sens du terme), l’esthétique du film, le chara design des personnages. On retrouve aussi le casting original de la série. Kevin Conroy prête de nouveau sa voix à Batman (on l’a notamment entendu dans le jeu vidéo Batman Arkham Knight du studio Rocksteady), Arleen Sorkin qui doublé Harley Quinn, laisse sa place à Melissa Rauch. Loren Lester qui doublait Dick Grayson aka Nightwing. En bref le casting vocal est fait extrêmement plaisir et participe au plaisir à regarder ce film.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le film ne s’adresse pas à un public jeune. Il s’adresse à un public »mature » » (aux fans de la série animée qui ont surement grandi). La scène entre Nightwing et Harley en est le parfait exemple. Le film est aussi bourré de références méta (la référence au Batman avec Adam West par exemple). Le long-métrage propose une équipe de super héros attachante. Le trio Batman-Harley-Nightwing fonctionne du tonnerre, les répliques de Harley Quinn fonctionnent vraiment bien. Le film traite très bien le personnage de Harley, il traite notamment l’émancipation du personage vis-à-vis d’un certain grand méchant de l’univers de Batman. On montre que Harley n’est pas forcément une folle dingue, elle peut être aussi très attachante et totalement saine d’esprit.
Conclusion: Pari réussi, avec un quasi sans faute pour Bruce Timm et son équipe. Batman & Harley Quinn ne va pas révolutionner les films d’animation chez DC, mais propose de belles retrouvailles avec l’univers Batman The Animated serie, qui a su évoluer entre-temps. En bref la nostalgie fonctionne et fonctionne de fort belle manière.
Note attribuée:
Vénéré par toute une génération pour son travail sur la série animée Batam des années 90, Bruce Timm a fait son come-back chez Warner Bros DC animation. Malgré tout son dernier travail sur l’adaptation de The Killing Joke qui n’aura pas convaincue tout le monde (la faute à un prologue très controversé qui aura déstabilisé de nombreux fans), Bruce Timm décide de nous livrer une histoire totalement inédite qui met sous le feu des projecteurs les deux poules aux œufs de DC actuellement : Batman (c’est une évidence) et Harley Quinn que Timm a co-créée avec Paul Dini il y a maintenant 25 ans, et qui sera également un hommage à la série d’animation culte de 92…. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le pari est réussi, et ce malgré quelques petits bémols !!!!!
Déjà, pour commencer, Batman & Harley Quinn s’adresse exclusivement aux adultes qui ont grandis avec la série d’animation de 92 : l’ambiance, les designs, l’animation et le style nous plongent instantanément dans ce qui a fait rêver toute une génération d’enfants. Cependant, Bruce Timm se permet également de glisser des éléments comiques et aussi plus adultes totalement assumés, comme pour confirmer que le film s’adresse exclusivement à la génération qui a grandie avec ses dessin-animés. Bien sûr, il ne suffit pas d’une madeleine de Proust pour faire un bon film : le scénario, quoique bancale, est très intéressant, et même si le film se nomme Batman & Harley Quinn, les autres personnages ne sont pas mis de côté. Le trio Batman, Nightwing et Harley Quinn fonctionne à merveille, et réserve des passages pour la plupart véritablement délirants, tandis que le duo de bad-guys écolos Poison Ivy et le Floronic Man est plutôt intéressant. Mais la véritable star du show est bien entendu Harley Quinn, qui a le droit à un développement très intéressant, qui ne se laisse jamais marcher sur les pieds et qui nous réserve des moments assez jouissifs !!!!! Seul véritable bémol que l’on peut reprocher au film, c’est sa fin littéralement baclée (et ce ne sont pas les 2 scènes post-générique qui vont arranger ça), et on aurait souhaité une durée plus longue (1h14, c’est pas beaucoup, une demi-heure en plus n’aurait pas était de trop), cependant cela reste petit face au délire nostalgique et agréable que nous propose Bruce Timm !!!!!
Un petit coup de cœur pour les fans de la série d’animation Batman de 1992.
Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager les films qui m’ont mis »une claque visuelle ». Bien sûr en terme de »claque visuelle », je comprend: la qualité des effets spéciaux, la photographie, les décors, les jeux de lumières et de couleurs. Ne voyez aucun classement dans cet article, car selon moi tous les films que je vais citer sont tous en 1ere position. Commençons si vous le voulait bien.
j’ai trouvé cet image au hasard sur Internet, oui je l’avoue ^^
Jurassic Park de Steven Spielberg (1993)
Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager les films qui m’ont mis »une claque visuelle ». Bien sûr, en termes de »claque visuelle », je comprends la qualité des effets-spéciaux, la photographie, les décors, les jeux de lumières et de couleurs. Ne voyez aucun classement dans cet article, car selon moi tous les films que je vais citer sont tous en 1ere position. Commençons si vous le voulez bien.
Sucker Punch de Zack Snyder (2011)
Gros fan de Zack Snyder que je suis, je ne pouvais pas ne pas mettre Sucker Punch dans ce classement. Synder est un réalisateur très visuel, qui n’hésite pas à remplir ses films d’effets-spéciaux pour retranscrire ce qu’il a dans la tête. Et son Sucker Punch ne déroge pas à la règle. C’est pour moi le film le plus esthétiquement réussi (avec 300) de sa filmographie. L’esthétique fait très jeu-vidéo, ainsi que la narration du film. La première scène dans les tranchées, la scène du train en plan-séquence, etc… Bref, pour ma part, j’adore ce film, et à chaque fois que je le revois, je prends toujours la même claque visuelle. Et en plus, le film à plutôt bien vieilli.
la trilogie Pirates des Caraibes de Gore Verbinski (2003,2006,2007)
Alors mettons tout de suite les choses au clair, je suis un énorme fan des 3 premiers films (oui il y a eu 2 autres films, mais qui pour moi ne comptent pas vu leur piètre qualité). C’est une saga qui a façonné mon enfance. Dès le premier film, la saga a repoussé les limites des effets spéciaux, en nous montrant à l’écran des personnages entièrement en images de synthèses : les pirates maudits dans le premier film, Davy Jones et son équipage dans le 2. Mais il n’y a pas que dans ses personnages en synthèse que la saga m’a subjuguée. La saga est d’une beauté visuelle grâce à ses décors : l’île des cannibales, la fameuse bataille dans le Maelstrom entre le Black Pearl et le Hollandais Volant.
Speed Racer des soeurs Wachwoski (2008)
Et non, les soeurs Wachwoski n’ont pas réalisé que les Matrix. Speed Racer a malheureusement été boudé par le public (je me demande encore pourquoi d’ailleurs). C’est un long-métrage que je n’ai découvert que très récemment en blu-ray. Je l’ai commandé par hasard sur Amazon, pour équilibrer ma commande et bénéficier d’une réduction. Certains de mes amis m’avaient dit « fonce, tu vas adorer ». Et bien sûr, j’ai adoré. J’ai eu l’impression de voir l’adaptation de »Hot Weels » sur grand écran. Bien sûr, le film a été fait presque intégralement sur fond vert, mais cela lui donne son charme. Et quand on voit qu’une partie du casting était dans des sièges de simulation de conduite, cela ajoute au film une touche de »réalisme ». Mais là où le film est complètement dingue visuellement, c’est dans ses décors. Ils font presque dessin-animés, et cela confère au film un certain cachet.
la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson (2001,2002,2003)
Que dire de cette trilogie, à part que c’est juste l’un des piliers du cinéma moderne du début des années 2000, oui rien que ça. Cette saga, tout comme Pirates des Caraïbes, fait partie des sagas qui m’ont vraiment marqué étant enfant. Et comme les Pirates des Caraïbes, les 3 longs-métrages qui composent la saga du Seigneur des Anneaux m’ont marqué par la somptuosité de leurs décors : le grouffre de Helm, le Rohan, Minas Tirith, la montagne du Destin et j’en passe. La qualité des effets visuels est aussi à souligner, car pour des films qui ont bientôt 15 ans, ces-dits effets étaient précurseurs. Et il y a bien sûr le fameux Golhum interprété avec brio par Mr Motion Capture, je veux bien sûr parler de Monsieur Andy Serkis. En 2002, voir ce personnage aussi bien détaillé était nouveau, car à l’époque on commençait à peine à faire des films avec des effets spéciaux par ordinateur. Il est assez marrant de constater qu’à chaque fois qu’Andy Serkis joue un personnage en image de synthèse, je trouve le film tout simplement sublime visuellement (Cesar pour la nouvelle trilogie des planètes des singes, Le Capitaine Haddock dans le Tintin de Spielberg, King Kong dans le remake de Peter Jackson).
Mad Max Fury Road de George Miller (2015)
Même si le film est très récent, il a peine 2 ans, cela n’a pas empêché Papy Miller de nous assener une claque monumentale avec son Fury Road. A presque 72 ans, George Miller nous a juste pondu un film tout simplement ouf visuellement. On pense bien-sûr aux décors, pour la plupart naturels, dans le désert, la Citadelle et j’en passe. Mais là où le film m’a vraiment marqué visuellement, c’est dans son esthétique qui pue le Punk à plein nez. Cela se ressent même dans l’esthétique des personnages qui semblent tous avoir le cancer, et qui ont l’air de crever dans très peu de temps. Et oui, avec Mad Max Fury Road, on ne rigole pas.
La nouvelle trilogie: La Planète des Singes réalisé par Rupert Wyatt et Matt Reeves (2010,2014,2017)
Quand en 2009, la FOX annonçait qu’elle voulait faire une nouvelle trilogie sur la Planète des Singes, cela avait fait grincer beaucoup de dents à l’époque. Car on se souvient tous de la très faible qualité du film de Burton. Mais avec les »Origines », »L’affrontement et »Suprématie » la semaine dernière, cette saga met tout le monde d’accord (allez, on va dire presque tout le monde). Ici, l’élément qui met une claque visuelle est bien sûr la performance capture. Au fur et à mesure des 3 films, cette technologie a gagné en réalisme. Plus les films avançaient, plus les singes devenaient réalistes. Cette progression se fait remarquer par le personnage de Cesar, interprété par, je vous le donne en mille : Andy Serkis. Jamais un personnage fait entièrement en synthèse n’avait atteint un tel niveau de réalisme. Tout ceci mélangé à des décors réels dans le 2ème et le 3ème film en font l’une des sagas qui m’a impressionnée sur le plan technique (bien sûr, cette trilogie n’est pas impressionnante que pour sa qualité technique).
Sin City de Quentin Tarantino, Frank Miller et Robert Rodriguez (2005)
Sin City est un film que j’ai pris beaucoup de plaisir à regarder. Moi qui adore ce genre d’univers sale, rongé par la corruption, Sin City ne pouvait que me plaire. Le long-métrage est, comme l’affiche le montre, un film en noir et blanc. Moi qui suis assez réfractaire de ce genre de film, je fus totalement surpris et conquis par le film. Ce que l’on constate avec ce film, c’est que l’image est nette, aucun plan n’est flou. Là où le film est intéressant visuellement, c’est quand il y a des tâches de sang, Le rouge du sang est la seule couleur que vous verrez dans ce film.
Prisoners de Denis Villeneuve (2013)
Denis Villeneuve est un jeune réalisateur qui vient d’émerger. Mais la plupart de ses films ont beaucoup marqué le grand public. Même si »Premier Contact » est pour moi son meilleur film, Prisoners m’a plus marqué visuellement. Et tout particulièrement la photographie du film, par Roger Deakins. Je n’avais pas eu la chance de l’avoir découvert la semaine de sa sortie en 2013, mais j’ai pu rattraper mon retard grâce au blu-ray du film. Et bon Dieu, que le film est net ! Cela doit être l’un des films où l’image est la plus nette (comme pour Sin City au passage).
The Neon Demon de Nicolas Winding Refn (2016)
S’il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher aux films de Refn, c’est leur esthétique. Encore une fois, ce Neon Demon ne fait pas exception dans la filmographie du réalisateur. Ce film est tout simplement somptueux visuellement. La photographie de la chef-op Natasha Braier est de toute beauté, elle est parfaitement en accord avec l’univers de la mode. Car dans le monde de la mode, tout doit être parfait, et cet univers ne pouvait que convenir au réalisateur qui travaille à l’extrême l’esthétique de ses films. Le film dispose d’un jeu de lumières et de couleurs tout simplement bluffant, je n’ai pas de mots pour décrire cette esthétique. Le plus évident de tous étant peut-être l’utilisation spécifique des couleurs, en particulier le rouge qui intervient dans toutes les scènes où Ruby est présente. Cette dernière constitue d’ailleurs un personnage clé du film, puisque, de par son métier, elle a une relation particulière avec la mort, autre thématique du long-métrage. Par opposition, la couleur bleue renvoie quant à elle à des instants narcissiques où Jesse se contemple (la scène du miroir où elle s’embrasse elle-même signifie qu’elle tombe amoureuse de ce qu’elle devient). Dans cet esprit, la scène centrale de défilé qui voit la couleur virer du bleu au rouge à mesure que Jesse s’abandonne à son apparence physique prend subitement toute sa signification.
Avatar de James Cameron (2009)
Avatar est un long-métrage tout simplement dingue visuellement. On comprend pourquoi Cameron a attendu très longtemps pour concrétiser ce projet qui lui tenait à cœur. La faune et la flore de Pandora, le bestiaire de la planète, la photographie de Mauro Fiore, la performance capture, la richesse de ses décors, tous ces détails contribuent au fait que le film m’a procuré une claque visuelle. Vivement la suite prévue pour 2020.