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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

L’avis de la rédaction sur: La planète des Singes – Suprématie de Matt Reeves

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La planète des Singes: Suprématie de Matt Reeves

Fiche Technique:

Réalisateur: Matt Reeves

Casting: Andy Serkys, Woddy Harrelsson, Steve Zahn, Terry Notary, Karin Konoval, Amiah Miller, Juddy Creer et Michael Adamthwaite

Budget: 150 000 000$

Date de sortie cinéma: 2 août 2017

Genre: Action, Aventure, Science-Fiction

Nationalité: Americain

Durée: 2h20 min

Synopsis: Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète.

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La Planète des Singes, une saga relancée en 2011 avec « Les Origines » puis « L’Affrontement » en 2014, revient sur nos écrans en cet  été 2017 (en France) avec « Suprématie ». C’est un sans-faute pour l’instant, jamais 2 très bons films sans 3 !  Matt Reeves nous propose une histoire simple à comprendre et remplie de sous-lectures sur la politique, la guerre, la religion, l’esclavage, la notion de bien et de mal et d’autres encore. Le film nous propose un rapport de force entre la civilisation simiesque dirigée par César et les humains. Un des intérêts de l’œuvre : tous les singes ne sont pas du côté du « bien » et tous les humains ne sont pas du côté du « mal ». César répond au mal par le mal par dépit, le mal engendré par des humains comme le Colonel peut être vu comme un mal pour subvenir au bien de sa population, déclenchant une colère d’autres humains, etc. Il n’est pas possible de résumer la condition d’un être à sa propre « entité animale » (à part les chevaux que les singes chevauchent, eux n’ont pas la chance de parler, dommage pour eux). Il s’agit d’un débat philosophique et éthique de personnages particuliers, au-delà du fait qu’ils soient singes ou humains. N’oublions pas par exemple que César fut élevé par un humain, il a appris une partie de sa culture par Will Rodman dans « Les Origines », cependant le virus a rendu fou les humains restants, affectant même des capacités vocales chez quelques-uns. L’un des fils rouges de l’histoire est le duel entre le colonel et César : pour justifier l’acte qu’a commis le colonel envers le chef spirituel simien, le militaire campé par Woody Harrelson explique qu’il a dû sacrifier un être cher pour perpétuer une race d’humains « normaux », ce qui montre qu’il ne s’agit pas d’une confrontation seulement de peuples mais bel et bien d’idéologies, prouvé par la présence de l’enfant avec les singes. Cet enfant muette cherche à communiquer par le geste avec les singes, elle n’impose pas un langage dans un groupe majoritairement différent « animalièrement » parlant. Il est vrai qu’elle n’a pas le choix. Une section militaire enferme des singes et les fait travailler, le parallèle avec l’esclavage est flagrant, d’autant plus qu’on nous parle des conditions nécessaires afin de continuer cette barbarie, puisqu’il faut à la fois maintenir « en forme » ces esclaves tout en les faisant subir des travaux forcés. Quelques singes sont du côté des humains (même s’ils ont le don de parole), de la même manière que dans la réalité, lorsqu’un peuple était opprimé et jeté en prison (voir pire), des collabos se rangeaient du côté du dominant. Plus que les camps de la Seconde Guerre Mondiale en Europe et en Asie, c’est aussi un parallèle biblique avec la fuite des singes de ce camp, tel le peuple juif fuyant l’Egypte en compagnie de Moïse. Une nouvelle terre (promise ?), un nouveau départ, sans la présence d’un des grands personnages de la saga. C’est aussi une prouesse technique bluffante. D’années en années, de mois en mois, les effets spéciaux et plus particulièrement la performance capture ne cesse de progresser et les singes paraissent plus vrai que nature. C’est un défi pour la production de rendre César charismatique et imposant à l’écran puisqu’il est un chimpanzé comme tant d’autres : il ne porte pas d’habits pour se différencier, il a une morphologie très similaire à ces cousins chimpanzés et pourtant on le reconnaît très vite grâce à sa gestuelle et à la réalisation. Se dirige-t-on vers « La Planète des Singes » tout court ? J’espère, en tout cas dans cette saga !

Note attribuée:

 

 

La saga de « La planète des singes » constitue un pilier dans le domaine du cinéma de science-fiction. Alors que les deux volets précédents constituaient de très bons blockbusters et un renouveau fort pour la série, que vaut la dernière pièce de cette nouvelle trilogie ?

César et les singes tentent de vivre à l’écart des belliqueux humains. Mais quand une attaque le touche personnellement, le leader des primates part pour retrouver le responsable de ses malheurs afin de le tuer…

Matt Reeves avait déjà prouvé avec « L’Affrontement » qu’il savait offrir du spectacle de haut niveau, mais rien ne nous préparait à un film de cette envergure. Envergure est d’ailleurs un terme intéressant à utiliser pour décrire « Suprématie » au vu de sa structure. En effet, il s’ouvre et se ferme sur de gros morceaux de fureur spectaculaire qui laisseront bouche bée nombre de ses spectateurs. Mais le milieu du récit reprend une forme presque intimiste tout aussi passionnante. « Suprématie » touche ainsi à divers genres : le film de guerre, le western, le film de prison, le biblical epic, … Cette multiplicité des formes appuie l’ampleur du récit et aide à appuyer sa force. Le fond est ici tout aussi passionnant que la forme adoptée. Les thématiques touchées sont tout aussi nombreuses que les styles utilisés. On parle aussi bien de religion (le calvaire des singes rappelle un autre calvaire historique) que de politique et d’humanisme, le tout sans prendre le public par la main. Il sera d’ailleurs malmené par la violence du film, jouant certes souvent sur le hors champ pour rester PG13 mais l’utilisant à bon escient tout en touchant les limites de sa classification. Il suffit de voir comment est représenté César, toujours marqué par la mort de Koba et en quête de vengeance meurtrière. Andy Serkis prouve une nouvelle fois qu’il est un des meilleurs acteurs actuels en figure de martyr christique simien (l’occasion de rappeler que la technologie utilisée pour la création des singes est toujours plus renversante). Woody Harrelson est effrayant en figure de leader d’abord fantomatique puis « charismatique » en attente de sa chute à venir, comme celle de notre race d’ailleurs (les dernières visions des humains, déshumanisés).

« La planète des singes : Suprématie » est donc un blockbuster aux multiples superlatifs : violent, épique, sombre, mature, politique, réflexif, passionnant, âpre, … C’est sans aucun doute l’un des meilleurs divertissements « grand public » que l’on a pu voir ces dernières années, le genre à nous faire sortir de la salle comme si l’on venait de se prendre une bonne baffe de cinéma…

Note attribuée:

 

 

Quand, en 2010, la Fox annonce vouloir produire un reboot de la Planète des Singes, le public s’était mis à grincer des dents. À juste titre, car quand on voit la non-qualité du dernier film la Planète des singes de Tim Burton, on avait de quoi être sceptique. Quand la Planète des Singes : les Origines réalisé par Rupert Wyatt sort en 2011, les critiques et le public l’ont dans l’ensemble beaucoup apprécié. Dans mon cas, je l’ai beaucoup aimé, même si ce long-métrage avait une sorte d’aspect de  »pilote de série télé à gros budget ». Les Origines n’était donc qu’un prologue, certes réussi mais qui se fera vite oublier, tant sa suite est une merveille de blockbuster. En 2014, L’Affrontement sort sur nos écrans, et cette fois-ci c’est Matt Reeves qui officie au poste de réalisateur. Les critiques et le public furent plus emballés que sur le précédent opus. Et donc un 3ème volet voit bien entendu le jour, sous-titré : Suprématie, toujours réalisé par Matt Reeves. Donc, finalement, que vaut ce Suprématie ? Grand blockbuster, comme s’accordent à dire les critiques, ou film surestimé ?

Eh bien, je ne peux aller que dans le sens des critiques. Le long-métrage est un uppercut pris en pleine face : Matt Reeves nous signe, comme pour le précédent volet, un très grand blockbuster.

La Planète des Singes : Suprématie est, comme dit plus haut, un très grand blockbuster, et ce pour diverses raisons. Bien sûr, l’un des plus gros points forts du film est la qualité de ses effets-spéciaux, et tout particulièrement le degré de réalisme des singes. Avec ce long-métrage, Matt Reeves repousse les limites des qualités de la performance capture. Les 10 premières minutes passent, durant lesquelles on s’en prend plein la gueule. On a vraiment l’impression que Matt Reeves a tourné et dressé de vrais singes pour faire son film. Après avoir était émerveillé par des singes tout bonnement réalistes, on oublie qu’ils sont faits en performance capture. On suit de véritables personnages.

Toute cette nouvelle saga de la Planète des Singes est bien plus qu’un simple divertissement. Dans les Origines, le film traitait de l’utilisation d’animaux pour faire des expériences ; L’Affrontement traitait quant à de ce que l’on peut faire pour protéger nos proches, quitte à faire du mal aux autres : faut-il plutôt montrer sa force ou négocier ? Des questionnements tout bonnement ultra-intéressants dans un blockbuster à plus de 170M$. Et ce 3ème film n’échappe pas à la règle. Le film développe très bien ses thématiques : la religion, le pacifisme et plein d’autres thémes. Suprématie fait aussi écho à un événement historique qui a tout bonnement traumatisé l’humanité : les camps de concentration. Car quand les singes sont emprisonnés et forcés à travailler, on ne peut s’empêcher de penser au peuple juif. D’ailleurs, le parallèle avec la religion est fait d’une manière vraiment subtile. Le personnage de César fait clairement écho à Moïse, car César est un guide qui doit protéger son peuple et l’amener à la terre promise. Le film traite aussi de la vengeance, car ce qui va pousser César à traquer le colonel est un but purement vengeur.

Le casting est aussi l’une des grandes forces du film : il est tout bonnement irréprochable. La palme du meilleur acteur du film revient bien sûr à Andy Serkis, habité par son personnage de César. On retient aussi Woddy Harrelsson qui campe un antagoniste vraiment très bien écrit. Le reste du casting est aussi excellent, notamment les acteurs qui donnent vie aux autres singes, tels que Rocket, Lucas, Cornelia et bien sûr le méchant singe. La très jeune Amiah Miller, qui campe la fameuse petite fille aperçue dans les bandes annonces, est elle aussi très juste et vraiment attachante.

Pour conclure, la Planète des Singes : suprématie de Matt Reeves est l’un des meilleurs blockbusters que l’on ait fait ces dernières années. Je recommande chaudement le visionnage du film. Courez le voir.

Note attribuée:

 

Matt Reeves, le réalisateur du film

 

S’il y a bien une franchise Hollywoodienne qui a traversé le temps et qui se sera toujours démarquée des autres grosses productions, c’est bien La Planète des Singes. Du grand classique de Science-fiction de 1968 avec Charlton Heston qui donna naissance à une saga imparfaite mais intéressante et intelligente, en passant par une série TV ou encore par le remake de Tim Burton tant décrié…. Le roman de Pierre Boule n’a eu de cesse de fasciner le monde et la grosse machine hollywoodienne (pour le meilleur ou pour le pire), mais depuis l’échec colossal du remake de Burton, la franchise avait besoin d’un peu de sang neuf, et c’est ainsi que la 20th Century Fox décide de la relancer avec un reboot qui aura la lourde tâche d’expliquer les origines de la saga tout en se forgeant une identité propre et en apportant du neuf. Relancée par le réalisateur Rupert Wyatt avec le très bon La Planète des Singes : Les Origines (ou Rise of the Planet of the Apes en VO), c’est ensuite Matt Reeves (le réalisateur du cultissime Cloverfield) qui se chargera de réaliser les 2 derniers opus de cette nouvelle trilogie et après le bluffant La Planète des Singes : l’Affrontement (ou Dawn of the Planet of the Apes en VO), on peut dire qu’on attendait beaucoup de Matt Reeves pour cette conclusion qui s’annonçait prometteuse…. La Planète des Singes : Suprématie tient-il toutes ses promesses ? Oui et pas qu’un peu !!!!!!

Lorgnant entre le film de guerre intimiste, le Western et le récit biblique, Matt Reeves signe là une œuvre humaniste à la fois sombre, mature, pessimiste, bouleversante et prophétique. Reeves ne prend pas de gant et nous immerge directement dans ce récit où il sera surtout question de vengeance et de conflit intérieur au sein d’un chaos que l’homme a malencontreusement contribué à créer. Ayant carte blanche, Matt Reeves n’hésite absolument pas à bousculer les codes des blockbusters hollywoodiens actuels pour nous proposer une écriture et une mise en scène à la fois virtuoses, lyriques, contemplatives et personnelles, choses absolument rares pour un blockbuster d’été à gros budget. Mais ce qui glorifie le travail de Matt Reeves est aussi le talent, la prestance et le charisme de l’acteur qui aura probablement tout donné pour cette trilogie, un acteur malheureusement toujours pas reconnu à juste titre, alors qu’il est le représentant d’une toute nouvelle façon de concevoir le métier d’acteur…. Cet acteur, c’est Andy Serkis !!!!!!

Gollum, King-Kong, Capitaine Haddock ou encore le Grand leader Snoke dans la nouvelle Trilogie Star Wars : Andy Serkis a su donner vie à ces personnages grâce au procédé révolutionnaire de la ‘Performance Capture’ qui permet de retranscrire à la fois les gestes et les expressions des acteurs, ce dont Serkis est le maitre incontesté. Mais de toutes ses performances ahurissantes, celle qui nous aura le plus marqué et touché et probablement celle de César, personnage central de cette trilogie de la Planète des Singes. Difficile de ne pas être bluffé par la puissance de la voix et du regard ultra expressif de César : il crève l’écran. Sorte de Moïse pour les singes, qui fera tout pour guider son peuple vers une Terre Promise…. Mais il sera confronté à ses démons intérieurs, et fera face à un ennemi redoutable en la personne d’un colonel froid et cruel, campé par un Woody Harrelsson impressionnant et juste, évitant la caricature forcée. A saluer aussi, la performance de la jeune Amiah Miller qui incarne la petite fille Nova qui apporte une touche d’innocence nécessaire au film.

Inutile de rajouter un mot sur le travail visuel, et en particulier sur la ‘Performance Capture’, c’est littéralement bluffant de réalisme et incroyablement beau. Weta Digital n’a plus rien à prouver désormais. La musique signée Michael Giacchino : elle n’est pas particulièrement marquante, mais elle est en totale symbiose avec le déroulement du film, donc tcheck pour cette fois, Mr Giacchino, vous revenez tout doucement sur le bon chemin.

Intense, sombre, bouleversant, mais aussi poétique, teinté d’espoir et d’un message humaniste fort, La Planète des Singes : Suprématie signe la fin d’un cycle et le début d’un autre. Une conclusion magistrale d’une Trilogie absolument unique dans le paysages des blockbuster hollywoodiens !

Merci Matt Reeves et Andy Serkis pour ce grand moment de cinéma absolument inoubliable !!!!!

Note attribuée:

 

L’avis de Maxime et Valentin sur Cars 3 de Brian Free

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Cars 3 de Brian Free

Fiche Technique:

Réalisateur: Brian Free

Casting vocal orignal: Owen Wilson, Larry The Cable Guy, Armie Hammer, Cristela Alonzo, Bonnie Hunt, Kerry Washington, Nathan Fallion et Lea DeLaria

Casting vocal français: Guillaume Canet, Gilles Lellouche, Nicolas Duchauvelle, Alice Paul, Cecile de France et Samuel le Bihan

Budget: 175 000 000$

Date de sortie cinéma: 2 août 2017

Genre: Animation, Aventure, Famille

Nationalité: Américain

Durée: 1h49 min

Synopsis: Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…

Le saga Cars nous avait quitté en 2011 avec un second opus en demi-teinte. En effet Cars 2 avait beaucoup divisé le public et les critiques. Le 1er long-métrage, sans être un chef d’oeuvre absolu, était vraiment un très bon film d’animation. Il diffusait un message vraiment très noble pour les enfants. Il enseignait de se satisfaire de ce que l’on avait: le personnage de Flash n’arrivait pas à se satisfaire de l’écurie qui lui avait permit de se révéler et de ne pas oublier d’où l’on venait. Le film avait rapporté plus de 460M$ pour un budget de 70M$. La suite est arrivée 5 ans plus tard avec Cars 2. Dans ce second volet, exit les thématiques intéressantes développées par le premier film. On quitte le milieu de la course automobile pour un scénario conspirationniste et un film d’espionnage où le personnage de Martin était bien trop présent au détriment de Flash McQueen. Ce 2ème long-métrage rapporta plus de 560M$ pour un budget colossal de 200M$: succès en demi teinte donc. Cela n’a pas empêcher Disney et Pixar de nous proposer une suite 6 ans plus tard et qui sortira mercredi prochain dans nos salles. Cette fois-ci John Lasseter et Brad Lewis laissent leur place à Brian Free pour réaliser ce 3ème. Il s’agit du premier film de ce metteur en scène, il s’était notamment occupé du story-board de Cars 2.

Donc au final que vaut cette suite ? Rattrape-t-elle la piètre qualité du second opus ou est-ce un ratage complet ?

Et bien la réponse est un grand oui, ce 3ème opus est un belle réussite tout comme l’était le premier volet (j’ai quand même mille fois préféré le 1er mais le 3ème est très bon). Le film semble se dérouler quelques années après le 2ème film. Flash McQueen est devenu le champion qu’il rêvait d’être, il rafle tous les prix de la Piston Cup (l’équivalent de la compétition de Nascars dans la réalité). Tout va pour le mieux pour nôtre héros, jusqu’au jour où une nouvelle voiture du nom de Jackson Storm le dépasse et gagne un grand prix. Suite à un accident (magnifiquement filmée et tout bonnement très triste), Flash met du temps à se remettre et souhaite plus que tout battre Jackson Storm.

Que ce 3ème film fait plaisir ! Retrouver le personnage de McQueen et tout cet univers de la course automobile fait vraiment un bien fou (pas comme Cars 2).

L’une des grandes qualités du long-métrage de Brian Free est bien sûr la beauté visuelle. Avec 175M$, faire un film d’animation moche serait un exploit dont serait capable un Uwe Bowle. Cars 3 est l’un des films d’animation les plus beaux qu’il m’ait été donné de voir. Par moments, on s’approche du photo-réalisme dans les décors du long-métrage. Le film est fourmillant de couleurs, dispose de très beaux jeux de lumières. Pour faire simple, les équipes techniques de Pixar ont accompli un excellent travail qui nous flatte la rétine.

Le film propose des thématiques vraiment intéressantes. On peut y voir la thématique de l’héritage, avec les personnages de McQueen et Cruz Ramirez. On peut y voir une critique du milieu du sport morderne, avec les personnages de McQueen et de Jackson Storm. Flash commence à voir qu’il ne fait plus le poids face à la nouvelle génération qui utilise les nouvelles technologies (les circuits en réalité augmenté par exemple).

Qui dit film Pixar, dit film pour tous les âges et ce long-métrage ne déroge pas à la règle. Cars 3 peut sans problème être regardé par les enfants, car les personnages, que se soit les nouveaux ou les anciens, sont très attachants: mention spéciale au personnage de Cruz Ramirez. Le long-métrage peut aussi être regardé par les adultes car, comme il est dit ci-dessus, le film comporte des thématiques vraiment intéressantes. S’il y a une chose qui m’a un peu gêné, c’est le personnage de Jackson Storm vraiment peu présent.

Pour conclure, je vous conseille d’aller voir Cars 3, qui sortira mercredi dans nos salles. Vous passerez un très bon moment devant ce blockbuster d’été de très bonne qualité.

Note attribué:

 

Le cinéma d’animation a toujours connu son lot d’admirateurs et, malgré certains poncifs qui perdurent, il n’est pas réservé à l’enfant ; Pixar en est le plus noble exemple. Se démarquant par ses récits éthérés, son style graphique virtuose et raffiné ainsi que ses traitements poétiques d’un hétéroclisme avéré, le studio n’a cessé de surprendre avec des œuvres profondes qui sont rapidement devenues consensuelles auprès des critiques, cinéphiles et autres âmes égarées dans les salles obscures. Cars, à cause de sa synecdoque invraisemblable et de ses blagues pas toujours appréciés, souffre régulièrement du titre de « moins bon Pixar ». Pourtant, c’est un film extrêmement bienveillant et généreux qui ne déroge pas aux partis pris narratifs et esthétiques de ses prédécesseurs. Après un second opus gâché par la redondance et la lourdeur de ses séquences humoristiques, Cars 3 est un franc succès qui renoue avec le lyrisme et la fraîcheur des origines de la saga, un métrage qui fait du bien !

Flash McQueen se fait vieux dans le milieu, son nom n’a pas changé mais ce dernier s’avère tout autre. Confronté à une nouvelle génération de bolides aux performances accrues, il ne peut nier cette vérité factuelle : il est dépassé.  Débute alors un long et compliqué parcours existentiel à la suite duquel le vétéran risque de ne pas sortir inchangé.

Si ce nouvel opus fonctionne à ce point, c’est en partie parce qu’il marche sur les pas des toutes premières aventures de Flash McQueen et il s’érige assez rapidement en un « film hommage ». Le film débute par une course tonitruante aux accents épiques, se noue d’un cœur dramatique caractérisé par un long exode qui va laisser place au doute et se conclue par un twist lors de la fameuse course finale. Malgré certains dialogues et réflexions un peu trop explicites, le film nous baigne dans une ambiance pathétique de par ses protagonistes languissants et leur caractérisation : Flash, bien qu’un peu prétentieux, est un concurrent respectueux et féru de courses qui est tiraillé entre un deuil inachevé, une aisance qui s’estompe et son incompréhension du nouveau monde. Sa coach et camarade, Cruz Ramirez, est une personne joviale et passionnée qui se voit, quant-à-elle, conditionnée par une société imposante face à laquelle elle n’arrive pas à s’opposer. Entre séquences de dialogues impudiques, analepses qui embellissent une époque où tout semblait avoir meilleur goût, ruptures amicales marquantes, tourments existentiels, ode à la vie et au partage, le film se savoure avec tendresse et implication.

Fidèle à ses rouages humanistes, Pixar n’oublie donc pas d’agrémenter son récit de ce qui fait sa force : ses degrés de lecture multiples, ses vagues d’évasion nostalgique, son alliage entre pathétisme et comique, ses inspirations de mise en scène grandioses… Ce film évoque avec intelligence le poids de l’héritage, le paradoxe du doute, l’estime de soi et l’aliénation certaine de la vie sociale, l’ambivalence du progrès et le rôle du conservatisme, les dangers du capitalisme et de ses répercussions, l’aspect extatique et passionnel de la transmission, la nécessité de l’opiniâtreté, la beauté de la vieillesse, de quoi à la fois faire vibrer le spectateur grâce à la tendresse des plans, grâce à l’énergie et la tension de certaines péripéties mais aussi le faire réfléchir sur notre société et plus généralement sur l’Homme ainsi que sur les pratiques qui le prédominent.

Si le film dépeint si bien ces émotions, s’il arrive à être marquant, à rendre ses messages perceptibles, c’est bel et bien grâce à l’insolente efficacité de sa mise en scène, grâce à son esthétique au sommet et à son ambition. Ce troisième opus est celui de la maturité, une maturité qui se retrouve à l’écran : le film s’aventure dans un environnement rural, McQueen prend part à des compétitions de tacots, n’ose pas à rendre boueux son capot s’il le faut… La récurrence de cette atmosphère terne, brumeuse, grisâtre fixe le traitement adulte et cru de son scénario. Sous le regard de sa caméra fluide, de ses angles multiples, de ses travelings, de ses idées remarquables, le charme s’installe, comme pour ce plan où McQueen, s’épanouissant dans un environnement bucolique auprès de gens qu’il apprécie, perd cette peinture, ce nouveau design qui lui avait été assigné par son manager à l’esprit mercantile, Sterling, après avoir bondi d’un terrain surélevé. Ce dernier retrouve le plaisir de rouler, il est en plein rêve, sur un nuage. Toute cette part d’artificialité qu’il  avait en lui, son rôle médiatique et marketing ne sont plus de ce monde. Nous avons droit au vrai Flash, à celui qui aime rouler, qui se complaît dans la vitesse, qui déifie le challenge, pas à la personne qui se cache derrière un personnage. De l’image naît le vrai sentiment, pas du dialogue.

A la conception artistique magnifique, aux affluences narratives lyriques et « -rocky-ennes » ainsi qu’à la suavité indélébile, Cars 3 est donc une fable élégiaque et nostalgique qui décape les vieux briscards aussi bien qu’elle adoucit les jeunes.

Note attribuée:

 

 

 

Kingsman 2: The Golden Circle s’offre un nouveau trailer

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Kingsman 2: The Goldende Matthew Vaughn

Après nous avoir assené une énorme claque avec le 1er Kingsman, Matthew Vaughn nous ressert le plat. Cette fois-ci, Vaughn rempile derrière la caméra: Merci Matthew de ne pas lâcher cette suite (tousse Kick Ass, touss X-Men). Le premier film était vraiment somptueux. Le long-métrage arrivait habilement à mélanger: fable sociale, action complètement burnée et ultra divertissante (surtout la scène de l’église, qui est l’une des scènes d’action les plus dingues que j’ai vus depuis ces 10 dernières années).

Le film avait aussi séduit par son casting. Taron Egerton qui jouait le héros du film (acteur à surveiller d’urgence), Colin Firth tout bonnement badass, Samuel L.Jackson qui jouait l’un des antagonistes les plus jouissifs vu au cinéma, Mark Strong était excellent en enfoiré.

La plupart du casting est de retour: Taron Egerton, Mark Strong, Colin Firth sont bien entendu de retour. Le film accueille de nouveaux venus tel que Juliane Moore qui jouera l’antagoniste du film, Jeff Bridges, Channing Tatum, Halle Berry et Pedro Pascal.

Sortie prévue le 11 octobre 2017.

https://www.youtube.com/watch?v=Nz82f2UyPFY

L’avis de Pierre et Valentin sur: Spider-Man Homecoming de Jon Watts

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Spider-Man Homecoming de Jon Watts

Fiche Technique:

Réalisateur: Jon Watts:

Casting: Tom Holland, Michael Keaton, Robert Downey Jr, Zendaya, Marisa Tomei, Martin Starr, Jacob Batalon, Laura Harrier et Jon Favreau

Budget: 175 000 000$

Date de sortie cinéma: 12 juillet 2017

Genre: Action, Aventure

Nationalité: Américain

Durée: 2h13 min

Synopsis: Après ses spectaculaires débuts dans Captain America : Civil War, le jeune Peter Parker découvre peu à peu sa nouvelle identité, celle de Spider-Man, le super-héros lanceur de toile. Galvanisé par son expérience avec les Avengers, Peter rentre chez lui auprès de sa tante May, sous l’œil attentif de son nouveau mentor, Tony Stark. Il s’efforce de reprendre sa vie d’avant, mais au fond de lui, Peter rêve de se prouver qu’il est plus que le sympathique super héros du quartier. L’apparition d’un nouvel ennemi, le Vautour, va mettre en danger tout ce qui compte pour lui.

Tom Holland le nouveau visage de l’homme araignée

Après son entrée dans le MCU (Marvel Cinematic Universe) au milieu de Captain America : Civil War l’année dernière, le nouveau Spider-Man incarné par Tom Holland arrive dans sa première aventure solo. Fruit d’un accord entre le studio Marvel et Sony, qui possède les droits du personnage, Spider-Man : Homecoming de Jon Watts, avec notamment Michael Keaton en Vautour, est donc très attendu. Le nouveau reboot de l’homme-araignée fera t-il mieux que les Amazing Spider-Man avec Andrew Garfield, dont les suites avaient été annulées après la sortie compliquée du deuxième épisode ? Le spectre de la trilogie bien-aimée de Sam Raimi plane t-il encore sur la franchise ?

Toujours plus cool Spider-Man. Exit la première trilogie de Sam Raimi, par moment très sombre et axée sur la psychologie tortueuse du personnage incarné par Tobey Maguire. Homecoming relance la franchise en se basant sur l’un des éléments les moins reluisants du diptyque mal-aimé The Amazing Spider-Man, à savoir la volonté de Marvel-Sony de rendre le personnage plus cool via l’interprétation d’Andrew Garfield. Il s’agissait d’harmoniser le ton avec les blockbusters solaires que Disney produit à la chaîne, d’Iron Man à Captain America, dont les personnages viennent ici jouer un rôle plus ou moins lointain, mais néanmoins important dans la construction du personnage de Spider-Man en quête de re-« père ».

Homecoming va donc encore plus loin en réduisant l’âge de l’homme-araignée, pour en faire le parangon du gamin sympa mais passe-partout, dont le seul copain est un geek obèse. Nouvelle mascotte de la saga, Tom Holland, plus un Spider-boy qu’un -man, est un choix évident. Dynamique, charismatique, il est irréprochable dans ses baskets d’apprenti super-héros dont la visibilité s’est faite sur… YouTube. Avec sa bouille de fils d’à côté, il a tout d’une idole de cour de récréation. Un petit charme juvénile et un petit côté tête-à-claque inhérents à son bel âge. Il est impossible que, dans l’approche d’identification voulue par les producteurs, les spectateurs milléniaux ne le considèrent pas comme le choix le plus approprié pour leur génération prompte au dégagisme ambiant.

Ce nouveau volet d’une saga récente qui renaît de ses cendres pour la 2e fois en moins de 5 ans (le premier Amazing Spider-Man était sorti en 2012 !) est loin de la médiocrité et de la fadeur des deux films de Marc Webb. On avait d’ailleurs touché le fond avec le volet 2 (2014). Ce nouveau départ est même un teen movie parfaitement potable dans ses très (trop ?) nombreuses scènes lycéennes, puisque l’essentiel du film tourne autour de la fête de fin d’année, ce Homecoming qui s’affiche fièrement dans le titre. On pense même à Breakfast Club de John Hugues, lors des scènes d’heures de retenue. Toutefois, en bon film pour ados qu’il est, avec flirt, relations compliquées avec les adultes et sa sempiternelle quête de la figure paternelle, le blockbuster super-héroïque, lui, reste à l’état d’embryon et ne démérite pas dans un genre assumé, la comédie d’aventure à la Amblin Entertainment.

Spider-Man a donc été adopté par les Avengers. Suite à un accord entre les studios Marvel et Sony officialisé en février 2015, l’homme-araignée a pu retrouver une nouvelle impulsion, avec Tom Holland (The Impossible, Lost City of Z) pour prendre le relais de Tobey Maguire et Andrew Garfield. De quoi organiser une reconstruction de la marque après les sorties compliquées de The Amazing Spider-Man et sa suite The Amazing Spider-Man : Le destin d’un héros : si le box-office a été a priori honorable (environ 757 millions pour le premier et 708 pour le deuxième, pour des budgets autour de 250 millions), il n’a pas été à la hauteur des films de Sam Raimi, côté critique et public (entre 783 et 890 millions de dollars). Les plans de suites et spin-off ont donc été annulés, après avoir été annoncés en fanfare.

Le Spider-Man nouveau est donc arrivé : plus jeune, plus drôle, plus vif, plus cool et plus que jamais décidé à s’incruster à la grand fête des super-héros avec Iron Man, Captain America et compagnie. Spider-Man : Homecoming le hurle dès son introduction qui renvoie directement au premier Avengers et à Civil War. Le message est clair, impossible de le rater.

Le film entier est d’ailleurs construit sur son rapport à l’univers des Avengers : du grand méchant Vautour (Michael Keaton) aux motivations de Peter Parker, Homecoming mise sans détour sur la familiarité et la parenté pour s’imposer comme une nouvelle pierre à l’édifice Marvel, et comme une évidence pour les fans. A ce titre, le blockbuster remplit sa mission, et pourra sans effort contenter le public visé.

Homecoming a la décence de ne pas remettre en scène des moments qui seraient devenus presque parodiques après avoir été filmés par Sam Raimi et Marc Webb. Pas de flashback pour la morsure de l’araignée ou la mort de l’oncle Ben, mentionnés au détour d’une scène, ou d’explication sur la toile mise au point par le petit génie : Spider-Man affrontera bien entendu des épreuves pour devenir un meilleur super-héros et un meilleur individu, mais le film tente d’explorer de nouveaux territoires.

Le Homecoming du titre a ainsi un double sens. D’un côté, cette soirée qui réunit les anciens et nouveaux étudiants dans les lycées et collèges américains rappelle que Spider-Man en est à sa troisième version au cinéma, avec cet étrange sentiment de familiarité et nouveauté parfaitement assumé ici. De l’autre, il installe clairement le blockbuster dans un cadre de teen movie revendiqué dès les premières minutes, où la logorrhée de Peter Parker envahit l’écran et occupe tout l’espace.

Avec sa voix fluette, ses yeux écarquillés et sa vivacité, Tom Holland apporte ainsi une énergie nouvelle au personnage. Plus crédible qu’Andrew Garfield en ado, il propulse l’homme-araignée dans un amusant univers de teen movie qui correspond plus à un film avec Michael Cera qu’à une superproduction parrainée par Iron Man. C’est ce qui donne une force au film, qui se démarque clairement des versions de Marc Webb et Sam Raimi.

Et Spider-Man : Homecoming a la bonne idée d’assumer pleinement cette nouvelle direction légère. Le réalisateur Jon Watts (Clown, Cop Car) s’intéresse plus à ces adolescents qu’au cahier des charges du blockbuster, et apporte nettement plus de cœur à leurs aventures dans les couloirs du lycée qu’aux grands séquences d’action. C’est grâce à cette dynamique que le film intègre naturellement le MCU : le fameux humour de Marvel passe par cette bande de stéréotypes attachants, traités avec suffisamment de tendresse et de bienveillance pour permettre à la machine de tourner.

Du meilleur ami complice à la belle fille du lycée, en passant par la petite rebelle cynique qui offre une flopée de punchlines, Homecoming s’amuse avec les clichés. Le nouveau modèle de la tante May, passée de Rosemary Harris à Marisa Tomei, est évoqué plusieurs fois avec humour, tandis que Peter Parker lutte pour apprendre à maîtriser son costume high tech créé par Tony Stark (avec la voix de Jennifer Connelly). Même Tony Stark, mis au premier plan de la promo, occupe au final une place modérée dans le récit (contrairement à un Happy Hogan trop présent). Les ficelles sont classiques, mais le film n’en abuse pas. A défaut d’être follement étonnant de ce côté, Homecoming est efficace, bénéficiant même parfois d’un très bon sens du timing comique.

En revanche, le film brille moins dès qu’il entre sur les terres du blockbuster. Lorsque l’action et les effets spéciaux reviennent au premier plan, Homecoming séduit moins. Pire : il n’est pas à la hauteur du cahier des charges, et n’a pas grand chose à défendre. La faute d’abord à un manque d’inventivité et d’audace dans le spectacle, avec une poignée de séquences à effets qui se révèlent trop ordinaires pour emporter ou impressionner. L’une des scènes les plus spectaculaires sera peut-être celle du ferry, montrée dans la promo : elle est certes efficace, mais souffre de la comparaison évidente avec celle du métro dans Spider-Man 2 de Sam Raimi.

Et c’est là que Spider-Man : Homecoming illustre une grande problématique du film de super-héros : inventer et réinventer l’action, reproduire une formule qui marche tout en y apportant quelques éclats pour rayonner. Alors que le genre occupe une place massive sur le marché, avec un embouteillage dans les salles, le spectateur est saturé d’images d’explosion, de destruction et de courses poursuites. Pour impressionner, il est donc vital d’offrir quelque chose de neuf, à un niveau ou autre. En ça, le nouveau Spider-Man ne satisfait pas véritablement.

Ce n’est d’ailleurs pas anodin si l’intrigue du Vautour est liée à la récupération de déchets laissés par les Avengers après leurs triomphes : en tant que troisième version de l’homme-araignée, incorporée pour d’évidentes raisons commerciales dans le MCU, le film de Jon Watts est un recyclage clair, composé en trop grande partie d’éléments considérés comme sûrs et stables. Et s’il n’a rien de honteux, l’antagoniste incarné par Michael Keaton n’a au final rien de bien mémorable, malgré une petite astuce qui redynamise la dramaturgie dans la dernière partie.

Mais au-delà du manque d’originalité dans la chorégraphie de l’action, et d’une pauvreté globale en terme de spectacle hollywoodien, Spider-Man : Homecoming surprend par sa fadeur. Avec sa photographie plate et son montage qui déraille dès que l’action s’emballe, le film ne laisse aucune empreinte de cinéma sur la rétine. Alors que Doctor Strange a en partie masqué sa formule classique par une poignée d’images saisissantes, que Les Gardiens de la galaxie a apporté un arc-en-ciel de couleurs jusque dans sa promo, avec un Thor : Ragnarok qui se place clairement dans sa lignée, Homecoming semble bien éteint. De là à dire qu’il s’agit de l’un des films Marvel les moins excitants visuellement, il n’y a qu’un pas.

Que Jon Watts n’offre aucune véritable idée de mise en scène n’aide pas. Lorsqu’il s’amuse avec un gros clin d’œil au teen movie culte des années 80 La Folle journée de Ferris Bueller, il y aura un plan du film de John Hughes sur un téléviseur, pour mieux indiquer le sens de la lecture au public. Lorsque l’action se déplace dans les airs quand Spider-Man affronte le Vautour, elle devient illisible, avec des images confuses et un montage indigeste qui dénotent au milieu d’un film sinon très carré. Le réalisateur semble finalement bien plus à l’aise lorsqu’il filme son héros courir dans les jardins, saluer des inconnus et effrayer malgré lui deux enfants, que lorsqu’il le met en scène en tant que véritable super-héros, solennel et hollywoodien.

C’est d’autant plus dommage que le film amuse souvent et bénéficie d’un rythme solide. La plupart des gags fonctionnent bien, les acteurs (et notamment les jeunes) apportent une certaine fraîcheur comparés aux stars du MCU, et le scénario balaye joyeusement d’un revers de la main quelques motifs banalisés du genre, notamment en ce qui concerne l’identité secrète de Peter Parker (voir l’ultime seconde du film). Par ailleurs, le design des armes conçues par le Vautour semblait promettre des couleurs bienvenues dans cet univers urbain bien pâle, mais elles resteront bien mineures dans l’action malgré la foule de noms jetés au visage du spectateur curieux.

Arrive donc le refrain trop habituel qui en ravira certains, et en exaspérera d’autres : Spider-Man : Homecoming est un blockbuster classique qui assure le service sans trop se mouiller, avec la ferme intention de rentrer dans le droit chemin du MCU pour suivre la direction plébiscitée par le public. C’est à la fois sa force (le film est parfaitement calibré pour être un succès en salles, et installer une nouvelle franchise en charmant un public probablement plus jeune) et sa faiblesse attendue (le film est en grande partie une photocopie, sans identité claire et satisfaisante). Difficile de le détester, et encore plus de l’adorer.

Spidey, que l’on ne prend pas encore au sérieux chez les Avengers, ou du moins que Tony Stark relègue souvent à son quartier et à sa chambre d’ado, apprend seul avec son gestionnaire de costume, l’A.I. Karen, la gestion de ses pouvoirs. En parfait stagiaire des Stark Industries, redevable au milliardaire à qui il voue un culte, il attend désespérément que son smartphone retentisse pour qu’on lui demande, après les cours, de rejoindre le consortium de super-héros dans une nouvelle mission casse-cou.

Décrit joyeusement comme un pur trublion de la génération selfie (voir le home-made movie de Tony Parker diffusé en prémice qui renvoie à son casting dans Captain America : Civil War), l’ado-araignée doit se trouver, seul, une quête pour faire ses preuves. Entre le braquage du coin de rue et le sauvetage d’une poignée de potes dans un ascenseur fou, les scénaristes ne lui donnent pas encore d’adversaires destructeur à sa taille pour soutenir la comparaison avec la surenchère d’effets spéciaux des offres alternatives.

Aussi, au niveau de l’action, Homecoming est franchement en-dessous du tout-venant, probablement victime d’un méchant vieillissant, le Vautour, joué par Michael Keaton, vilain récurrent du comics, qui n’est pas encore le bad guy qu’il pourra devenir par la suite. Le combat final est plus de l’ordre de l’épreuve parfaitement inoffensive que du déchaînement pyrotechnique à l’œuvre chez Snyder par exemple.

Sans aucun enjeu psychologique et sur un terrain d’action ultra limitée, Spider-boy ne démérite pas pour autant et réussit son pari de renouvellement aux yeux des plus jeunes, en s’assumant sans honte en comédie cool pour les moins de 20 ans. On ne lui reprochera pas, mais on fera preuve d’un enthousiasme limité. En fait Sony nous a montrés il y a peu, que le film le plus cool de l’été était issu de son propre catalogue. Il s’agit d’un certain Baby Driver d’Edgar Wright. Les plus de 20 ans feront leur choix en tout état de cause.

La seule chose qui sauve Homecoming est sa légèreté parfois délicieuse et sa candeur assumée, qui trouvent ici un souffle plus honnête grâce à un cadre plus amusant que la plupart des autres films Marvel. De ce côté, le film tire le meilleur de la formule du MCU, dont l’humour est devenu la marque de fabrique. Il lui fallait au moins ça pour contrebalancer la mollesse au niveau du spectacle.

CONCLUSION : Adopté par Marvel, Spider-Man est plus jeune, plus vif, plus cool : la nouvelle version du super-héros amuse et séduit par sa légèreté et son énergie de teen movie. C’est là que le film marque le plus de points, puisqu’il n’offre rien de bien fameux et mémorable côté spectacle, la faute à un manque cruel d’inventivité et une mise en scène terne.

Note attribuée:

 

 

 » Spider-Man Homecoming concrètement il a servit à quoi dans le MCU ?  »

Spider-Man Homecoming est le 16ème film du Marvel Cinematic Universe qui a envahit nos écrans il y a presque 10 ans. Suite à un deal fait avec  »Sony Pictures », Marvel Studios et Disney ont enfin put mettre la main sur le tisseur de toile, pour l’intégrer au fameux MCU.

Après avoir fait une apparition très remarqué dans Captain America: Civil War l’année dernière, le Spider-Man desormé interprété par Tom Holland a droit à son aventure solo au sein du Marvel Cinematic Universe (MCU pour les intimes). Le film est réalise par Jon Watts, un metteur en scène, qui vient du cinéma indépendant, il a réalisé deux films: Cop Car (un thriller) et Clown (un film d’horreur). Le reste du film se compose de Michael Keaton dans le rôle du Vautour, Robert Downey Jr en Iron Man bien sûr, Jacob Batalon en Ned le meilleur ami de Peter, Laura Harrier en Liz, Zendaya pour jouer Michelle et Jon Favreau qui reprend son rôle de Happy Hogan. Donc au final il vaut quoi ce nouveau reboot de l’homme-araignée ?

Bon je ne vais pas vous le cacher, le MCU commence doucement mais sûrement à me saouler et ce n’est pas cette nouvelle ittération de notre tisseur de toile qui va me réconcilier avec cet univers cinématographique, loin là.

Tout d’abord le début du film, du moins ses 20 premières minutes commencent vraiment très bien. Le film nous fait un flashback des événements de  »Civil War » où on voit Peter surexcité à l’idée de faire partie des Avengers. On le voit filmer tout ce qui se passe avec son téléphone jusqu’au fameux moment où Iron Man fait appel à lui dans la fameuse bataille de l’aéroport. On sent dès les premières minutes, que Jon Watts tente des choses dans sa mise en scène, il aurait été assez original de voir beaucoup de séquences du long-métrage filmé en mode  »Selfie ».

Car on ne va pas se cacher Jon Watts est très limité au niveau de sa réalisation. À part une séquence où l’on voit le visage de Peter divisé en deux avec son masque et bien sûr les 10 premières minutes. Si on va voir un film Marvel, c’est avant tout pour se divertir. Malheureusement le film n’est pas divertissant pour un clou. Lesdites scènes d’action sont vraiment moues. Aucune scène d’action véritablement marquantes. Pire, le film respire un peu trop l’hommage aux anciens films au niveau de ses scènes d’action. La scène de l’ascenseur: la mort de…. dans Amazing Spiderman 2, la scène du Ferry: le duel Octopus Vs Spidey dans Spider-Man 2, la conversation entre Peter et le Vautour dans le hangar: la tentative de tuer Spider-Man de la part du Bouffon Vert à la fin du 1er Spiderman. le fameux combat final entre Spidey et le Vautour, qui est censé être le point d’orgue du film est comme les précédentes scènes d’action: ce combat est mou. En plus il se permet d’être mal filmé et éclairé (car la scène se déroule de nuit).

Autre défaut assez récurrent: la surabondance de personnages secondaires. Les personnages secondaires sont pour la plupart inutiles. On pense notamment au  »love interest » de Peter: Liz. Malgré toutes les déceptions que lui inflige Peter, mais non pour les besoins du scénario elle le pardonne toute le temps. Le personnage de Michelle, elle aussi ne sert à rien pourtant la bonne interprétation de Zendaya. Flash Thompson est surement le pire, dans les anciens films ce personnage qui n’était présent que pendant les premières minutes des films (que ce soit les films de Raimi ou Webb).

Mais dans ce film, il est trop présent et est maintenant devenu un geek qui fait chier un autre geek, donc en bref ce personnage c’est un gros: NON. Tante May, quant aux précédentes versions ne sert vraiment à rien. Son personnage est présent très peu de temps dans le film. On sent que le personnage est dans le film, juste pour dire: vous avez vu, on respecte les anciens films en mettant ce personnage (même si son personnage ne sert à rien).

Même si le long-métrage n’est vraiment pas vraiment bon, il ne figure pas parmi les pires films du MCU, comme peuvent l’être: L’incroyable Hulk, Thor 2. Le film possède des qualités indéniables qui malheureusement ne contrebalancent pas défauts. Le casting du film est une belle réussite. On retient surtout, Tom Holland qui est vraiment super bon dans le rôle de Peter Parker et de son alter-égo: Spider-Man,  Robert Downey Jr qui n’est pas aussi présent que la promotion le laissait penser, mais qui assure comme toujours dans le rôle de Tony Stark/Iron Man. Marisa Tomei est assez juste, dommage que son personnage de Tante May soit aussi inexistant et peu intéressant. Mais l’acteur et le personnage que l’on retient, c’est bien sûr: Michael Keaton alias le Vautour. Enfin dans le MCU, nous avons un bon antagoniste, avec de réelles motivations et qui fait ses activités criminelles pour sa famille. Et que dire de son armure, qui pue littéralement la classe.

Conclusion: En bref beaucoup de bruit pour pas grand chose. Spider-Man: Homecoming est un film sans réels enjeux, aux effets spéciaux parfois prévisibles et voyants (avec 175M$ de budget c’est un comble), aux personnages secondaires inutiles, et aux scènes d’action vraiment mollassonnes. Seul le casting assure, notamment Tom Holland et bien sûr Michael Keaton.

Note attribuée:

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=mJQ4u-kXoGc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pacific Rim de Guillermo Del Toro

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Pacific Rim de Guillermo Del Toro

Fiche Technique:

Réalisateur: Guillermo Del Toro

Casting: Charlie Hunnam, Rinko Kikuchi, Idrid Elba, Charlie Day, Roebert Kasinsky, Max Martini, Ron Perlman, Cliffton Collins Jr et Burn Gorman

Budget: 180 000 000$

Date de sortie cinéma: 17 juillet 2013

Genre: Science-Fiction, Fantastique, Action, Aventure

Nationalité: Américain

Durée: 2h10 min

Synopsis: Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju. Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau (Charlie Hunnam) et une jeune femme en cours d’entraînement (Rinko Kikuchi) qui font équipe pour manoeuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente.

Pacific Rim est un long-métrage qui a vu le jour grâce à Travis Beacham, qui se baladait sur la plage de Santa Monica. Tandis qu’il regardait au large, le brouillard a créé une sorte de forme, qui fut évocatrice pour Travis Beacham. Il imagina tout de suite qu’il s’agissait d’une sorte de monstre en train de se battre contre un robot géant: à ce moment Pacific Rim était né. Guillermo Del Toro étant un grand fan de films de Kaiju, fut directement attaché au projet. Il délesta malheureusement son adaptation des  » Montagnes Hallucinées  » de Lovecraft. Del Toro co-écrivat le scénario du film avec Travis Beacham: le processus de casting pouvait alors débuter. Tom Cruise devait à la base prêter ses traits à Stacker Pantecost, c’est finalement Idris Elba qui le remplaça. Pour incarner les deux héros du film, ce sont Charlie Hunnam et Rinko Kikuchi dans les rôles Raleigh Becket et Mako Mori. Le reste du casting se composa de Ron Perlman (dont c’était la 5ème collaboration avec le metteur en scène mexicain), Charlie Day (Comment tuer son Boss 1 et 2), Max Martini (13 Hours), Burn Gorman (The Dark Knight Rises), Robert Kazinsky (Warcraft) et Clifton Colins Jr (Triple 9 et la série Westworld). Le tournage débuta le 14 novembre 2011 aux studios Pinewood et à Toronto au Canada, pour se finir 103 jours plus tard.

Le film sort le 17 juillet 2013 dans nos salles. Près d’un million de spectateurs se déplacèrent pour aller voir le film. Aux Etats-Unis, le film ne rencontra pas un énorme succès (98,4 millions de dollars sur ses 6 premières semaines d’exploitation), c’est surtout à l’étranger que le film a mieux marché, mais pas suffisament. Car Pacific Rim est doté d’un budget d’à peu près 200M$ hors budget marketing que l’on peut estimer à 150M$. On peut donc estimer que le long-métrage de Guillermo Del Toro a environ coûté environ 350M$. Au final le film a rapporté 411M$ dans le monde entier, ce qui ne fait pas du film un échec commercial retentissant. Mais pas le succès escompté par la Warner qui misait beaucoup sur le marché asiatique, car une partie du film se déroule à Hong-Kong. 

Donc au final, que vaut ce Pacific Rim ? super film qui n’a pas rencontré son public ou est-ce un film qui fut dépasser par ses ambitions ? 

Pacific Rim ça raconte quoi au juste ?

Pacific Rim se déroule dans un futur proche, où des hordes de monstres: les Kaijus (monstre géant en japonnais) sortent d’une brèche interdimensionnelle entre la Terre et une autre dimension dans l’océan Pacifique. Comme nous le dit notre héros du film: Raleigh Becket, l’humanité s’imaginait que la vie viendrait des étoiles , alors qu’elle a surgi des profondeurs de l’océan. Au bout d’un très grand nombre d’attaques de la part des Kaiju sur des villes grandement peuplées, l’humanité mit de côté ses vieilles rivalités pour le bien de tous. Elle créa une arme d’un nouveau genre: les Jaegers (chasseur en allemand), des colosses de métal géant qui ferait rougir un certain Michael Bay avec ses Transformers.

Une dénonciation de la société actuelle et du réchauffement climatique 

Ces fameus Jaegers, sont pilotés par la pensée par deux pilotes, car la charge neuronale est trop forte pour une personne. Les pilotes qui contrôlent les Jaegers sont liés par leurs souvenirs dans  »la Dérive », plus le lien est puissant, plus le Jaerger est puissant au combat face aux Kaiju. Dès les premières minutes du film, on voit que le film de Del Toro envoie un message d’unité pour les différents pays de la Terre. Des nos jours, les pays préfèrent faire cavalier seul. Le message que diffuse le film trouve donc une certaine logique dans notre monde actuel. On peut aussi voir une sorte de critique du merchandising, car quand Raleigh nous présente le monde dans lequel se déroule le film, on peut constater que le danger que représentent les Kaiju s’est transformé en propagande. Ces fameux monstres sont devenus une source de revenus pour beaucoup de personnes, transformés en jouets, show télévisés, etc… L’humanité est devenue arrogante, quand elle s’est mise à prendre le dessus sur les grosses bêbêtes. On peut aussi voir une dénonciation du réchauffement climatique, car dans le film on se rend compte que l’espèce des Kaijus n’a pas choisie la Terre par hasard. Ces créatures envahissent la Terre, car à cause du réchauffement climatique la planète leur est plus favorable et donc plus facilement conquérable.

Un film personnel pour Guillermo Del Toro

Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, Pacific Rim est bel est bien un film personnel pour le metteur en scène mexicain et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, on reconnaît tout de suite que c’est un film de Del Toro: son amour pour les créatures fantastiques ou les monstres, des trucs bizarres dans des bocaux, etc… On sent aussi clairement que ce long-métrage a était fait avec amour et sincérité, car depuis tout petit ce metteur en scène adore le genre du  »Kaiju Eiga ». En gros le Kaiju Eiga est un film centré sur des monstres géants, et quand Guillermo Del Toro apprend qu’on lui laisse presque 200$ et une carte blanche: le réalisateur laisse libre cours à tous ses purs délires de cinéphile. Bien sûr on peut ne pas aimer le genre de ce réalisateur, mais on ne peut contester que ce film est bien plus qu’un simple produit. Mais bel et bien un film personnel pour notre cher réalisateur mexicain.

Le film de Kaiju Eiga utlime

Comme l’indique le petit tire ci-dessus, Del Toro réalise le film de Kaiju Eiga, car il en embrasse tous les codes de ce genre de films. Par exemple on constate que les humains donnent des noms aux Kaiju que les Jaegers affrontent: exemple Knifehead (le Kaiju que les Beckett affrontent au tout début du film), car ce Kaiju possède une sorte de tête en forme de flèche. Ce qui a pour effet d’en faire de vrais personnages comme pour les monstres des films Godzilla: King Gidorah, Mothra,etc… Autre exemple qui montre que le réalisateur embrasse le genre du  »Kaiju Eiga », c’est tout simplement la première bataille des Beckett dans l’ouverture du film quand il affronte un Kaiju. On nous montre un bateau de pêche pris dans une tempête: ceci est une référence à la scène d’ouverture du film Godzilla originel.

Un bon film sans un bon casting ça n’existe pas et Pacific Rim ne déroge pas à la règle. Le casting est aussi l’une des belles forces du film. Tous les comédiens sont excellents, bien sûr on pense au duo Charlie Hunnam et Rinko Kukichi, qui campent des personnages attachants et qui ont beaucoup de points communs. Comme par exemple: les Kaiju, car ces deux protagonistes ont tous les deux perdu quelqu’un qui leur était cher à cause de ces monstres, Raleigh a perdu son frère lors d’un combat contre un Kaiju et Mako a perdu toute sa famille lors d’une attaque de Kaiju. Le reste des acteurs sont tous excellents, Idris Elba et Ron Perlman sont ultras charismatiques, Charlie Day et Burn Gorman qui font office de comic reallife sont plutôt drôles.

Avec 200M de patates, le film est bien sûr sublime visuellement parlant. La photographie de Guillermo Navarro qui s’est occupé des photographies de plusieurs films de Del Toro, tel que: Helboy 1 et 2, le Labyrinthe de Pan, L’échine du Diable, etc… Pacific Rim a le luxe d’avoir des effets spéciaux sublimes. Les Jaegers et les Kaiju sont vraiment très bien modélisés et profitent de la mise en scène accès sur le gigantisme de Del Toro. La puissance dévastatrice des forces en présence y est très bien mise en scène, car on montre souvent les Jaegers à côté de choses très petites choses telles que des véhicules, bâtiments, qui permettent de ne pas perdre l’aspect totalement démesuré des Kaijus et des Jaegers. Dans ce film et dans tous les films du réalisateur mexicain, les couleurs ont une importance: exemple Hannibal Chau (Ron Perlman) montre qu’il est riche avec la couleur jaune qui est bien sur associée à l’or, le rouge qui symbolise le courage pour Raleigh, le bleu qui symbolise les Kaiju qui sont intimement liés à Mako.

 

Résumé: Pour conclure je dirais que Pacific Rim de Guillermo Del Toro est le film de Kaiju Eiga ultime. C’est un long-métrage qui transpire la sincérité et l’amour pour lequel Del Toro rend hommage dans ce gargantuesque qu’est Pacific Rim.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Labyrinthe : La Terre brûlée de Wes Ball

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Le Labyrinthe : La Terre brûlée de Wes Ball

Fiche Technique:

Réalisateur: Wes Ball

Casting: Dylan O’Brien, Kaya Scodelario, Ki Hong Lee, Thomas Brodie-Sangster, Rosa Salazar, Giancarlo Esposito, Aiden Gillen, Jacob Lofland, Lily Taylor Patricia Clarkson et Barry Pepper

Budget: 61 000 000$

Date de sortie cinéma: 7 octobre 2015

Genre: Aventure, Science-Fiction, Action

Nationalité: Américain

Durée: 2h13 min

Synopsis: Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir.

Le Labyrinthe: La Terre Brulée ou Maze Runner: The Scorch Trials est le second volet de la saga  »Labyrinthe » débutée en 2014. Les deux longs-métrages Labyrinthe et bientôt le 3ème sont issus des romans de littérature jeunesse du même nom crée par James Dashner en 2012. Les deux films ont été réalisés par Wes Ball et il réalisera ce qui semble être la conclusion de la saga au cinéma prévue pour février 2018. Au niveau du casting on retrouve bien sûr une grande partie des acteurs et actrices du premier film: Dylan O’Brien, Kaya Scodelario, Ki Hong Lee et Thomas Brodie-Sangster. Au niveau des nouvelles têtes on retrouve: Aiden Gillen, que l’on connait pour son rôle de Peter Baelish dans la série à succès Game of Thrones, Giancarlo Esposito (Gus Fring  dans Breaking Bad), Jacob Lofland que l’on connait surtout pour son rôle de Neckbone dans  »Mud sur les rives du Mississippi ».

Le premier volet, sans être un chef d’œuvre était un teen movie des plus honnêtes. Le casting était bon voir très bon dans son ensemble (on pense surtout aux deux acteurs Dylan O’Brien et Kaya Scodelario), la direction artistique était vraiment plaisante à suivre, et vraiment bien faite, car au vu du faible budget du film, on aurait pu croire que les effets spéciaux soient de mauvaise facture. Heureusement ce n’est pas le cas. L’histoire était vraiment assez originale pour le coup, même si on n’échappe pas quelques petits clichés inhérents à ce genre de production. La fin du film, se concluait pas la sortie des jeunes du fameux labyrinthe après avoir était secouru par une sorte de commando militaire. En sortant du labyrinthe, nos protagonistes se rendent compte que la Terre n’est plus qu’un désert aride. Voilà dans quel contexte démarre ce second volet.

 

Tout d’abord, ce que l’on constate avec ce long-métrage, c’est qu’il possède une ambiance. On la constate dès le début du film, quand nos personnages se trouvent dans une sorte de forteresse. On voit tout de suite que quelque chose cloche dans cette fameuse forteresse, et quand Thomas et les autres sortent du bâtiment cette ambiance prend vraiment de l’ampleur. Les bâtiments qui sont détruits et ensevelis par le sable (on constate bien sûr que le film s’inspire grandement des films Mad Max pour créer ses décors). Les effets spéciaux m’ont vraiment bluffé, car le film n’a coûté que 61 millions de dollars. Ce qui est un petit budget dans le paysage des blockbusters actuels. Donc en ce qui concerne les décors en pure 3D, c’est une réussite. Au niveau du bestiaire qui se trouve dans le désert et les ruines, on sent l’inspiration du jeu vidéo de Naughty Dog: The Last of Us. La séquence où Thomas et Brenda traverse des sortes d’égouts, les zombies renvoient bien sûr au jeu vidéo éponyme.

En ce qui concerne le scénario, il se révèle assez intrigant du moins au début, car on a vraiment envie de voir ce que cache la forteresse dans laquelle se trouvent nos personnages. Les fameux antagonistes ont pour une fois de bonnes motivations, ce qui est intéressant c’est que leurs intentions sont totalement louables. Seul les moyens mise en œuvre sont pour le coup vraiment répréhensibles pour trouver un remède à l’infection . Quant aux motivations des protagonistes, elles sont-elles-aussi louables. Tous ces avis qui provoquent des divergences d’opinion dans une scène de fin qui sera lourde de conséquence pour le dernier volet de la saga.

Le casting est vraiment une des grosse force du long-métrage. Tout d’abord on retient Dylan O’Brien et Kaya Scodelario  qui portent le film sur leurs épaules. Le reste des comédiens sont eux aussi très bons. On pense notamment à Aiden Guillen qui campe un personnage certes un peu cliché mais qui arrive suffisamment à faire vivre son personnage, Giancarlo Esposito et Rosa Salazar qui campent respectivement les personnages de Jorge et Brenda sont plutôt justes. Et bien sûr les acteurs du premier film sont eux aussi très bons: Ki Hong Lee et Thomas Brodie-Sangster (Minho et Newt). Le petit nouveau: Jacob Lofland (Aris) se débrouille plutôt bien, même si on ne voit plus beaucoup son personnage quand le film nous présente le monde dévasté.

Bien sûr un long-métrage n’est pas parfait et comporte des défauts, et notre film du jour n’échappe pas à la règle. L’un des défauts qui parasite le long-métrage, c’est son côté prévisible (défaut inhérent aux films adaptés de romans littératures jeunesse). Car si le début du film possède une véritable ambiance, son côté prévisible vient entacher le long-métrage. On sait dès le début que la société Wicked est malveillante à l’égard de nos protagonistes. Les retournements sont malheureusement assez faciles à deviner (notamment en fin de film). Les compositions de John Paesano sont malheureusement assez pauvres, aucun thème marquant à se mettre sous la dent. Ses musiques se contentent juste d’accompagner les scènes du film.

En ce qui concerne la réalisation on oscille entre le correct et le mauvais. Wes Ball se comporte en bon faiseur. Son film est dans l’ensemble plutôt bien filmé. Mais cela arrive d’avoir certaines séquences illisibles, comme la séquence où nos héros se font poursuivre par une horde d’infectés. Dans cette scène, la shaky cam est vraiment mal gérée, la caméra bouge dans tous les sens, cette technique est bien sûr utilisée pour donner du dynamisme à l’action. Mais dans ce cas-là, cela joue contre le film.

Résumé:

Pour conclure, je dirais que le Labyrinthe: La Terre Brulée de Wes Ball est une bonne suite qui doit notamment beaucoup à son casting, sa direction artistique, ses effets spéciaux, ainsi que la qualité d’écriture de certains personnages. Dommage que la réalisation, les compositions musicales et le côté prévisible du film font tâche dans le long-métrage.

 

 

 

 

 

 

Après-Séance: Transformers V: The Last Knight de Michael Bay

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Transformers V: The Last Knight de Michael Bay

Fiche Technique:

Réalisateur: Michael Bay

Casting: Mark Walhberg, Anthony Hopkins, Isabela Moner, Laura Haddock, Stanley Tucci, Josh Duhamel, Santiago Cabrera, Jerrod Carmichael et John Turturro

Budget: 217 000 000$

Date de sortie cinéma: 28 juin 2017

Genre: Science-Fiction, Action

Nationalité: Américain

Durée:

Synopsis: The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

Transformers V: The Last Knight est le 5ème film de la franchise et est toujours réalisé par Michael Bay. Ce 5ème long-métrage arrive 3 ans après le 4ème film: Age of Exctinction. Comme on peut le constater la saga a énormément de détracteurs, ce qui ne l’empêche pas à chaque fois de crever le plafond du box-office mondial. Le film se déroule peu de temps après les événements du film précédent, Optimus a disparu dans le cosmos et les humains souhaitent traquer les derniers Transformers encore sur Terre qu’ils soient Autobots ou Decepticons.

Donc au final, ça donne quoi ce 5ème film ? énième plaisir coupable ou est-ce le film de trop ?

 

Un putain de Dragon Transformers à 3 têtes mais c’est génial !!!!!!!!!!!

3 ans après le 4ème film de la franchise, on se demandait ce que les scénaristes allez nous pondre comme histoire bien WTF. On reproche beaucoup aux films de la saga de n’avoir que des scénarios prétexte à déclencher des grosses scènes d’action (ce qui n’est pas un mal en soit). Et bien avec ce 5ème long-métrage de la saga, miracle nous avons pour la première fois un scénario. Le seul problème, c’est qu’il est trop riche et part dans tous les sens. Toutes les personnes se plaignant des histoires des précédents films, vont vite regretter les anciens films.

Megatron s’est fat un lifting entre le 4ème film et le 5ème film

Pendant tout le film, nos personnages ne s’arrêtent pas de courir. Tout va trop vite durant tout le film. Le scénario se permet même de créer des incohérences avec le film précédent. Dans l’Age de l’extinction au début du film, on voyait un race extraterrestre organique terraformer la planète avec une sorte d’arme qui transformait tout ce qu’il touchait en métal. Finalement le 5ème film fait table rase de cette explication, on se rend compte que c’est une sorte de déesse Transformers qui serait à l’origine de la création de cette race robotique extraterrestre. Le long-métrage créer des incohérences vraiment évitable (même si ce n’est pas la première, dans le premier film, on nous explique que c’est le Cube qui est à l’origine des Transformers).

Au niveau des personnages c’est malheureusement aussi un des nombreux défauts que se coltine le film. Le personnage joué par Laura Haddock est inintéressant possible. Elle reste néanmoins moins lourde qu’une Megan Fox ou Rosie Huntington-Whiteley, car elle n’est pas du tout aussi sexualisé que les deux actrices des précédents films. Le personnage d’Anthony Hopkins est vraiment intéressant au début du film mais quand le long-métrage se concentre plus sur Mark Walhberg et Laura Haddock, on l’oublie complètement (on se demande même se qu’Hannibal Lecter est venu faire dans ce film). Le film nous introduit aussi au personnage d’Izabela, qui par moments, nous rappelle de personnage de Cade Yager (Mark Walhberg), car elle aime aider les Transformers qui sont sa seule famille. Mais comme le personnage de Anthony Hopkins, elle est intéressante mais qu’au début du long-métrage. Seul le personnage du Majordome Transformers : Cogman est intéressant à suivre car, il est plutôt drôle à suivre et est plutôt bien joué par l’acteur Jim Carter.

Si le scénario du film joue clairement en la défaveur du film, le réalisation de Bay sauve partiellement le film de la noyade. Le metteur en scène Californien se lache véritablement pendant tout le film. Bay arrive très bien à retranscrire l’épique de la situation (surtout dans le dernier acte). Il arrive très à nous immerger dans les scènes d’action du film, qui pour le coup sont vraiment monstrueusement épiques et jouissives. Cette fois-ci exit la destruction massive, le décors de fin change vraiment comparé aux scènes de fin des précédents longs-métrages. Bien sûr les effets visuels sont d’une beauté tout simplement renversante. Au fil des films, les robots ont gagné en réalisme et cela se sent. Contrairement à beaucoup de films actuels, Bay gère vraiment ses FX. Aucun ne fait tâche dans le film.

Les compositions musicales qui sont toujours composées par Steve Jablonsky sont ici clairement en retrait. On entend le thème principal des Transformers à quelques reprises dans le film, et c’est tout ce que le film propose. Jablonsky avait su se réinventer avec quelques nouveaux thèmes musicaux. Notamment celui du chasseur de prime Transformers: Lockdown.

Pour conclure, je dirais que ce Transformers V: The Last Knight est une réelle déception, car j’ai vraiment beaucoup aimé les quatre premiers films en temps que plaisir coupable. Mais là avec ce 5ème volet, la saga s’essouffle vraiment, car le pseudo scénario que possède le film joue clairement contre lui, car au moins les scénarios des anciens films avaient leur charme. Ici il se complexifie pour rien. 

Relecture: Pierre Bryant

 

 

 

 

 

 

 

L’avis de la rédaction sur: Wonder Woman de Patty Jenkins

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Wonder Woman de Patty Jenkins

Fiche Technique:

Réalisatrice: Patty Jenkins

Casting: Gal Gadot, Chris Pine, Connie Nielsen, Robin Wrigth, Danny Huston, David Twelis, Elena Anaya, Lucy Davis et Said Taghmaoui

Budget: 120 000 000$

Date de sortie cinéma: 7 juin 2017

Genre: Action, Aventure, Fantastique

Nationalité: Américain

Durée: 2h21 min

Synopsis: C’était avant qu’elle ne devienne Wonder Woman, à l’époque où elle était encore Diana, princesse des Amazones et combattante invincible. Un jour, un pilote américain s’écrase sur l’île paradisiaque où elle vit, à l’abri des fracas du monde. Lorsqu’il lui raconte qu’une guerre terrible fait rage à l’autre bout de la planète, Diana quitte son havre de paix, convaincue qu’elle doit enrayer la menace. En s’alliant aux hommes dans un combat destiné à mettre fin à la guerre, Diana découvrira toute l’étendue de ses pouvoirs… et son véritable destin.

 

Avant de devenir Wonder Woman, Diana, princesse des Amazones, habitait une île paradisiaque mais isolée, et s’entrainait pour devenir une guerrière puissante. Lorsqu’un pilote américain échoue sur l’île et raconte qu’un conflit massif déchire le monde extérieur (la 1ère guerre mondiale), Diana, convaincue de pouvoir mettre fin à cette menace, décide de quitter l’île et participer à cette « guerre pour mettre fin à toutes les guerres ». Luttant aux côtés des hommes, Diana découvrira l’étendue de ses pouvoirs… et sa véritable destinée.

Exit les excès de pessimisme et le sérieux pesant des adaptations de DC Comics par Zack Snyder (ici co-scénariste).

Dans Wonder Woman, The Dark Knight ne sert plus de modèle, il a été remplacé par l’esprit fun de ses concurrents de Marvel, pour mieux faire chavirer le spectateur des multiplexes qui a reçu de façon contradictoire les efforts récents de Warner dans le film de super-héros, Man of Steel, Batman v. Superman ou Suicide Squad.

Esthétiquement, les premiers pas cinématographiques en solo de Wonder Woman conservent toutefois l’empreinte esthétique froide de ses prédécesseurs sans l’emphase mélancolique, voire défaitiste, des récentes adaptations de DC.

Les ambitions de Wonder Woman ont été revues et corrigées. Le drame s’est mué en divertissement romanesque où l’humour est exaltant, sans jamais tomber dans le pataud et la parodie. Toujours charmant, le couple que forment à l’écran Gal Gadot et Chris Pine fonctionne à merveille. Est-ce parce que le super-héros est ici une femme ? En tout cas, n’en déplaise à l’audience mâle habituelle, la romance occupe une place centrale dans ce récit d’aventure peu farouche où les enjeux centrés sur l’amour assumeraient presque jusque dans le cliché la part féminine du film.

Oui, Wonder Woman se bat, mais contre la guerre, pour mieux protéger les plus faibles. Si elle chevauche sa monture comme une fougueuse guerrière, en bonne Amazone qu’elle est, elle fond aussi devant le premier enfant venu et offre son cœur au premier homme qu’elle rencontre. On a vu plus progressiste comme peinture de la femme.

On pense souvent au premier Captain America. Comme dans ce dernier, la trame s’achève à notre époque contemporaine, mais se situe intégralement durant un conflit daté du siècle dernier, en l’occurrence ici la Première Guerre mondiale contre la seconde dans le blockbuster avec Chris Evans. Loin d’être une idée ringarde, cela donne à l’histoire un petit côté désuet, auquel Warner est habitué : Le Roi Arthur, Sherlock Holmes, Tarzan, Les Animaux Fantastiques, Skull : Kong Island…

Forcément, faute de nouvelles technologies omniprésentes, les destructions sont moins massives que dans la plupart des blockbusters estivaux (l’assaut porte sur un village belge et non contre des mégalopoles américaines) et c’est tout le film qui est moins spectaculaire. L’action est un peu poussive pour un spectacle de 2h20 et, au vu des effets spéciaux assez flous, on parvient à s’en passer allègrement.

En réduisant Wonder Woman à un pur pop-corn movie qui n’a d’intérêt que dans un cadre collectif de franchise, Warner en a forcément abîmé l’intensité psychologique. Le résultat n’est pas mauvais, mais dans la lignée du tout-venant de chez Marvel : c’est fun, drôle, très sympa. Rien d’autre. La mise en scène de Patty Jenkins (Monster, avec Charlize Theron) est assez illustrative, et aime donner dans le kitsch. Mais il serait vain d’achever ce papier sans évoquer le charisme de l’actrice Gal Gadot.

En-dehors de la fadeur des canons de beauté des jeunes actrices américaines de son époque, la comédienne israélienne est l’atout majeur de cette grosse production. Elle impose sa fraîcheur et un sens inné du second degré, avec aisance, à mille lieues de son personnage stoïque dans Batman v. Superman. Cette Wonder Woman convaincante semble être née pour le rôle.

Pour résumer ce film : Gadot, Gadot, Gadot !!! A Star is born. Rien que pour elle…

Note attribuée

 

 

Après un Batman vs Superman qui a divisé la critique, et un Suicide Squad raté, le DCEU continue dans sa lancée. Wonder Woman met en scène une femme aux extraordinaires pouvoirs, avec à la réalisation Patty Jenkins. On avait déjà eu un aperçu de l’heroine dans Batman vs Superman, ce qui était intéressant. Ce film centré sur le personnage nous permet de découvrir qui elle est, notamment à travers son passé qui remonte assez loin dans l’histoire.

Diana est une amazone, un monde ou ne vivent que des femmes, lorsqu’un homme arrive dans leur monde par erreur… Or, ses ennemis Allemands le suivent car ils sont en pleine guerre. Un conflit s’engage entre les Amazones et les Allemands, qui entrainera la mort de nombreuses personnes. Diana décide de quitter son monde pour partir en guerre avec cet homme (Le capitaine Steve Trevor), et ainsi combattre Ares, le dieu de la guerre. Beaucoup moins sombre que Batman vs Superman, Wonder Woman est un divertissement honnête qui permet de connaître le personnage. La mise en scène est très efficace, mais il y a neanmoins quelque chose qui ne va pas : ce sont ces excès de  »ralentis » qui sont très abusifs, surtout dans la première partie du film. Des ralentis qui gâchent un peu le plaisir. Néanmoins, le film dispose d’effets spéciaux plutôt respectables, qui offrent un spectacle avec des séquences assez impressionnantes. On retiendra la scène sur le champ de bataille, qui rappelle quelques films de guerre : on voit dans cette scène une certaine maîtrise de la part de la réalisatrice. La scène finale aussi reste grandiose, avec ce combat entre l’amazone et le grand méchant. Grâce à ce film, le DCEU remonte la pente après la catastrophe que fut Suicide Squad. En effet, ce Wonder Woman, dernier venu de l’écurie, est déjà un succès.

 

Au scénario, Allan Heinberg, qui gère plutôt son écriture : le lien qui uni Diana et Steve est touchant, on voit que la jeune femme ressent beaucoup de choses pour Steve. Ce Wonder Woman est aussi une histoire d’amour, d’une certaine manière, car dans son écriture, elle réunit ces deux personnages, et le scénariste se concentrent beaucoup sur cette relation qui prend de l’importance. Le récit principal, quant à lui, est très intéressant car ce dernier nous permet vraiment de découvrir Wonder Woman, que nous connaissions très peu : maintenant, c’est chose faite. Ce qui est dommage, c’est que le méchant du film est trop rapidement démasqué, on le découvre beaucoup trop tôt, selon moi en tous cas. Sinon, c’est un méchant intéressant, plus travaillé que ceux de chez Marvel, ça c’est certain. Au casting, Gal Gadot, qu’on prend beaucoup de plaisir à voir, mais on retrouve aussi Chris Pine dans le rôle de Steve, puis Said Taghmaoui le comédien Français qui refait surface et assure très bien. On retiendra aussi Connie Nielsen et Robin Wright, qui livrent de très bonnes prestations. Il ne reste désormais plus qu’à attendre Justice League, qui sortira en fin d’année. Wonder Woman prouve que le DCEU peut réserver de bonnes surprises.

Note attribuée:

 

 

Wonder Woman à la rescousse du DCUE.

Wonder Woman est le 4ème du DC Cinematic Universe et est réalisé par la réalisatrice Patty Jenkins. Il arrive après les films Man of Steel en 2013 de Zack Snyder, Batman V Superman en 2016 et toujours réalisé par Snyder et enfin Suicide Squad en août 2016 de David Ayer.

Ce long-métrage centré sur la princesse Amazone, a la lourde tâche de remettre l’univers cinéma de DC sur de bons rails après l’échec ‘’relatif’’ de BVS (que j’ai personnellement adoré que ce soit dans sa version cinéma ou extended cut), et l’échec critique de Suicide Squad (qui pour le coup les a vraiment mérités ses critiques plus que négatives).

Comme il est précisé un peu plus haut, le long-métrage est réalisé par Patty Jenkins, qui est surtout connue pour nous avoir offert le film Monsters en 2003 avec Charlize Theron. Cette réalisatrice devait à la base réaliser le seconde volet de Thor pour Marvel (car l’actrice Nathalie Portman avait grandement insisté auprès de Marvel pour qu’il l’engage). Mais suite à des divergences artistiques, elle préféra claquer la porte. C’est là que Warner entre en jeu et repêcha la réalisatrice. Donc au final que vaut-il ce Wonder Woman ? Réussite ou flop ?

Et bien c’est un grand OUI !!!! Wonder Woman est belle est bien la réussite que l’on attendait, mais qui bien sûr n’est pas parfait. En tout cas Patty Jenkins prend une belle revanche sur Marvel Studios avec ce film, car Warner a eu raison de placer leur confiance dans cette réalisatrice.

Etant un très grand fan des personnages de DC Comics, j’aime beaucoup le personnage de Batman. Wonder Woman est un personnage dont je connais très peu de choses. Je l’ai principalement vu dans la série animée de mon enfance ‘’Justice League’’ et quelques OAV de la ligue des justiciers. Après avoir vu deux bandes annonces du film, j’étais plus intrigué qu’existé. Je n’attendais vraiment rien de ce film et que fut ma surprise en sortant de la salle.

Une des grandes qualités de ce film est bien entendu son casting. Gal Gadot est vraiment la nouvelle Wonder Woman, elle interprète à la perfection toutes les facettes du personnage. Que ce soit sa naïveté, son tempérament de guerrier, et sa volonté de préserver la paix. Le reste du casting est vraiment irréprochable, Chris Pine est excellent en Steve Trevor, ainsi que le reste du casting tel que notre petit français national : Said Tagmaoui. En ce qui concerne les méchants Danny Huston qui interprète le général Ludendorff, il livre une prestation convaincante sans pour autant être du niveau d’une Gal Gadot ou d’un Chris Pine. Elena Anaya qui prête ses traits pour le personnage D’Elisabeth Moreau aka Docteur Poison est elle aussi en dessous des deux acteurs principaux sans pour autant livrer une mauvaise prestation.

Les personnages sont dans leur ensemble correctement développés, en tout cas pour la plupart. Notre Amazone est bien sûr celle qui bénéficie du plus grand temps de développement, car on passe une bonne demi-heure à la connaitre. Nous la suivons quand elle n’est encore qu’une petite fille, jusqu’à son âge adulte sur l’île de Amazones. Son côte naïve en énervera surement plus d’uns, car Diana s’émerveille sur presque tout ce qu’elle voit. Mais cet aspect du personnage est totalement justifié, car elle n’avait jamais quitté l’île de Tesmiscilia. Steve Trevor est vraiment attachant, car à contrario des films habituels, c’est lui qui joue le rôle de la demoiselle en détresse (du moins lors de la scène de la ruelle). Du côté des antagonistes, ils ne bénéficient pas d’un développement

conséquent, pour que l’on comprenne leurs motivations (du moins pour nos deux antagonistes principaux).

Wonder Woman est avant tout un divertissement, le film remplit parfaitement son cahier des charges. On retiendra surtout la scène du No Man’s Land (qui pour ma part ma scotché à mon siège). Cette scène est vraiment d’une puissance, car on sent la détermination de Diana pour prendre cette position aux allemands. Bien sûr le film n’est pas sans défauts. On retiendra surtout quelques effets spéciaux un peu cheap et un message de fin un peu nié et des antagonistes vraiment en retrait.

En conclusion je vous encourage à aller voir Wonder Woman. C’est un honnête divertissement qui vous fera passer un bon moment, que vous soyez fans de l’univers que Warner et DC mettent en place ou un simple spectateur venu se divertir devant un bon film.

Note attribuée

 

 

 

DC frappe fort avec Wonder Woman pour cet été 2017. Moins d’un an après la sortie de Suicide Squad, un film qui a été mitigé aux niveau des critiques, autant celles de la presse que celles des spectateurs, la franchise sort ce Wonder Woman que les fans attendaient. Il faut dire que DC ne cesse de diviser les foules, en témoignent leurs récentes adaptations (Man of Steel, Batan vs Superman, Suicide Squad). Alors, que vaut la nouvelle adaptation DC ?

Wonder Woman est un bon film de la franchise. Très bon même. Gal Gadot incarne réellement son personnage, avec un naturel monstrueux. Le rôle semble avoir été taillé sur-mesure pour elle, ou bien est-ce elle qui a été faite pour ce rôle ?! Patty Jenkins, quant à elle, gère bien ses acteurs, sa mise en scène. Bref, que ça soit les acteurs ou lea réalisation, tous semblent assurer. Wonder Woman serait-il un film sans défaut ?
Non, ce film n’est pas exempt de défaut. Le principal, c’est la longueur. La première partie sur l’île est extrêmement intéressante, émouvante. S’en suit une longue seconde partie dans laquelle notre héroïne découvre le monde moderne. C’est de cette partie que je parle, qui traîne en longueur et qui est sans grand intérêt et surtout sans aucune action. Enfin, la troisième partie est riche en action et en rebondissements, en combats épiques, une fin sublime. Oui, si la seconde partie avait été un peu racourcie, alors je n’aurai pas vu de défauts à ce film.

Wnder Woman est donc pour moi la claque de DC, se positionnant après de bons films de DC qui ne sont pas appréciés à leur juste valeur (oui, Man Of Steel, Batman vs Superman, Suicide Suad, c’est de vous que je parle). Un très bon divertissement, tant visuel que filmique.

 

Note attribuée : 

Bande annonce

Les films que j’attends le plus pour la fin de l’année

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Les films que j’attends le plus pour la fin de l’année

 

Justice League de Zack Snyder

Sortie prévue pour le 15 novembre 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Après m’avoir mis un bel uppercut avec son Batman V Superman (en tout cas pour ma part), Snyder remet le couvert avec cette fois la réunion des héros de DC à savoir : Batman, Superman, Wonder Woman, Flash, Aquaman et Cyborg. Tout comme Avengers, DC et Warner souhaitent nous proposer leur réunion de leurs super héros. Le film semble se dérouler après les évènements de Batman V Superman où Superman s’est sacrifié pour protéger Metropolis et Gotham de la créature Doomsday. Bruce aka Batman sentant qu’une nouvelle menace pèse sur la Terre, souhaite réunir les fameux métas-humains pour créer une ligne de défense pour la Terre. Avec un casting 5 étoiles, Ben Affleck, Henry Cavill et Gal Gadot reprennent bien sûr leurs rôles respectifs de Batman, Superman et Wonder Woman. Au niveau des nouvelles têtes ont retrouve notamment, Jason Momoa ( Kahl Drogo dans la série à succès Game of Thrones) dans le rôle d’Aquaman, Ezra Miller (Les Animaux Fantastiques) pour jouer Flash, Ray Fisher en Cyborg et J.K Simmons pour jouer le Jim Gordon du DCEU. Etant un grand fan de l’univers que met en place Warner et DC, j’attends donc ce Justice League énormément.

 

Baby Driver d’Edgar Wright

Sortie prévue pour le 19 juillet 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Étant un grand fan du travail de ce réalisateur, j’attends donc énormément ce nouveau long-métrage avec impatience. Le casting est la chose qui me fait le plus envie de voir ce film. On retrouve Kevin Spacey, Ansel Elgort, Jamie Foxx, John Bernthal, Lily James et j’en passe. La grande force de Wright a toujours été de rendre original les scénarios qui a la base ont l’air de ne rien avoir de spécial dans la plupart de ses films (en particulier sur sa trilogie du Cornetto). Car qu’on se le dise le scénario de Baby Driver n’a pas l’air fou fou. Mais je suis sûr que Wright nous réserve quelques petites surprises pour ce film.

 

Blade Runner 2049 de Dennis Villeneuve

Date de sortie prévue pour le 4 octobre 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Le genre de la Science-Fiction au cinéma est le type de films que je préfère. Ayant découvert Blade Runner de Ridley Scott que très récemment (il y a à peu près 4 mois), je suis tout de suite tombé amoureux de ce long-métrage. Tout y est : la mise en scène, la photographie, la musique, l’ambiance, les acteurs, le scénario et surtout les questions que posent le film, en bref un monument du cinéma de SF. Quand j’ai appris qu’il y aurait une suite, j’étais avant tout réticent à ce projet. Mais quand on annonçât Dennis Villeneuve à la réalisation, j’ai tout de suite été aux anges (son Premier Contact m’a tellement marqué). Puis le casting fut dévoilé : Ryan Gosling dans le rôle principal, Jared Leto en antagoniste (mon dieu que j’étais content), la voluptueuse Ana De Armas et surtout le retour d’Harrisson Ford et en plus Ridley Scott chapeauter le projet. En bref je pense que ce Blade Runner va être une tuerie intersidérale.

 

Dunkerque de Christopher Nolan

Date de sortie prévue pour le 19 juillet 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Interstellar (son dernier film avant Dunkerque), m’avait laissé un avis assez mitigé. Je ne suis tout simplement rentré dans le délire du métrage. Son ambiance austère m’a littéralement fait sortir du film,  malgré une excellente mise en scène, un casting littéralement parfait et des compositions magistrales signées Hans Zimmer. J’attends donc au tournant Monsieur Nolan avec ce fameux Dunkerque. Tout d’abord le sujet me donne vraiment envie de voir le film le jour de sa sortie en salles. Aimant beaucoup le genre du film de guerre, ce film me parle vraiment. Le casting à l’air aussi très bon, on retrouve Tom Hardy qui a bossé à 2 reprises avec Nolan sur les films Inception et The Dark knight Rises dans le rôle de Bane. On peut aussi voir que Mark Rylance est de la partie, Cillian Murphy et Kenneth Bragnnah. Le film nous raconte donc un fait de guerre qui s’est déroulé durant la seconde guerre mondiale : lorsque les troupes d’Adolf Hitler repoussent les troupes françaises, beaucoup de soldats britanniques et Français se sont retrouvé bloqués sur la plage de Dunkerque.

 

Kingsman 2: The Golden Circle de Matthew Vaughn

Date de sortie prévue pour le 11 octobre 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Le premier Kingsman fut le film avec Mad Max Fury Road que j’avais préféré le plus en 2015. Le film était un chouette divertissement complètement barré mais qui ne prenait pas son spectateur pour un con. Matthew Vaughn avait adapté ce film du comic book du même nom de Mark Millar. Gros succès surprise du début d’année Kingsman avait engrangé plus de 400 millions de dollars à travers le monde pour un budget de seulement 80 millions. La Fox commande bien entendu une suite. Matthew Vaughn est de retour derrière la caméra, il ne lâche pas une franchise en cours de route comme il avait pu le faire avec Kick Ass et X-Men First Class. Une bonne partie du casting du premier film de retour : Taron Egerton, Mark Strong et Sophie Cookson. Cette suite agrandit son casting déjà conséquent avec les venues de : Channing Tatum, Halle Berry, Julianne Moore, Jeff Bridges, Vinnie Jones, Pedro Pascal et même le chanteur Elton John. Cette suite s’annonce dans la lignée du précédent voir plus abusée. Espérons que Vaughn nous a concocté une scène aussi dingue que celle de l’Eglise dans le 1er film.

 

War for the Planet of the Apes de Matt Reeves

Date de sortie prévue pour le 2 août 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Pour mettre directement les choses au clair, je n’ai jamais vu un seul film de la saga ‘’La Planète des Singes’’ à part les 2 derniers films sortis récemment. Je l’ai est grandement appréciés, de très bons blockbusters intelligents (surtout le 2ème film de Matt Reeves). Le 2ème film m’avait vraiment marqué, car il avait pris une très grosse prise de risque : les ¾ du film sont en langage des signes. Dans ce film les singes qui ne parlent pas tous communiquent par ce langage. J’ai étais énormément surpris de cette démarche dans un blockbuster de ce calibre. J’attends donc 3ème volet qui s’annonce épique et riche en plans iconiques.

 

 

Atomic Blonde de David Leitch

Date de sortie prévue pour le 16 août 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Atomic Blonde est réalisé par David Leitch l’un des 2 réalisateurs du 1er John Wick. Ayant surkiffé les 2 films John Wick et tout particulièrement le 2. J’attends Atomic Blonde comme un petit fou. J’espère que ce film gardera la même mise en scène que les 2 John Wick, à savoir des plans qui durent, des cascades faites en réel, un bon travail du plan-séquence. Et pourquoi pas une scène post-générique où le personnage de Charlize Theron reçoit une fiche de contrat avec John Wick dessus, pour pourquoi pas montrer que les 2 films se déroule dans le même univers car ils sont du même réalisateur (mais bon ce n’est qu’un rêve^^). Le film se dote aussi d’un solide casting avec la somptueuse Charlize Theron dans le rôle principal, James McAvoy, John Goodman et Sofia Boutella et Eddie Marsan.

 

Cars 3 de Brian Fee

Date de sortie prévue pour le 2 août 2017

Pourquoi j’attends ce film ?

Après un 1er volet vraiment touchant qui prônait des valeurs humaines simples: se satisfaire de ce que l’on a et un second volet pour le moins surprenant. Ce 3ème film semble être véritablement sombre et sérieux. On nous montre un Flash McQueen usé par les années. La nouvelle génération de voitures électriques commence à prendre le pas sur les voitures dites ‘’Old School’’ en la personne de Jackson Storm. Tout le monde a l’air de dire que McQueen semble fini, qu’il est maintenant un vieux de la vieille qui doit laisser sa place. McQueen ne l’entend pas de cette oreille et compte prouver qu’il lui en reste encore sous le capot.

 

Star Wars: Episode VIII The Last Jedi de Rian Johnson

Date de sortie prévue pour le 13 décembre 2017.  

Pourquoi j’attends  ce film ?

Après la grosse déception que fut l’épisode VII : The Force Awakens, j’attends la saga au tournant pour voir vraiment si elle a quelque chose de neuf à nous proposer ou si nous aurons le droit à une redite de l’Empire Contre-Attaque ? Telle est la question ? Nous aurons la réponse en décembre 2017. Au niveau du casing on retrouve bien sûr : Daisy Ridley, Adam Driver, John Boyega, Mark Hamill, Carrie Fisher (Repose en paix et que la Force soit avec toi), Oscar Isaac, Andy Serkis, Domhnall Gleeson et bien d’autre encore. En ce qui concerne les nouvelles têtes, on retrouve Benicio Del Toro, Laura Dern, Billie Lourd (la fille de Carrie Fisher). Etant un énorme fan de la saga Star Wars j’attends tout de même cet épisode VIII, même après la déception de l’épisode VII.