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valentin pejoux

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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

l’avis de la rédaction sur Pirates des Caraibes: La vengeance de Salazar

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Pirates des Caraibes 5: Dead Men Tell No Tales de Joachim Rønning et Espen Sandberg

Fiche Technique:

Réalisateur(s): Joachim Rønning et Espen Sandberg

Casting: Johnny Deep, Javier Bardem, Geoffrey Rush, Brenton Waites, Kaya Scodelario, Orlando Bloom, Kevin McNally, Golshifteh Farahani et David Wenham

Budget: 320 000 000$

Date de sortie cinéma: 24 mai 2017

Genre: Action, Aventure, Fantastique

Nationalité: Américain

Durée: 2h08 min

Synopsis: Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affron

 

Que dire de cette vengeance de Salazar… Pas grand-chose… Comme ce que le film nous a apporté !

Attendre plus d’une année entière pour tous ceux qui l’attendaient en mai 2016 voire 2 à 3 ans pour ceux qui suivent les nouvelles de Disney et Johnny Depp, ça n’en valait absolument pas la peine. Oui, il y a des explosions ; oui, il y a de belles scènes d’action ; oui, il y a de belles batailles, mais au-delà de ça ; ce film est très décevant.
Pour tous ceux qui connaissent parfaitement bien l’histoire de Jack, de son compas et de ses matelots, vous allez être désœuvré en voyant une telle absurdité. Comme si les scénaristes avaient oublié de regarder les précédents films et avaient fait sans rien connaître de Jack et de ses aventures. Gore Verbinski doit s’énerver ou s’apitoyer sur le tournant qu’a pris cette enchaînement de film… Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le réalisateur des trois premiers volets (qui sont tous des très bons films). Depuis que les Pirates sont dirigés par quelqu’un d’autre ça en devient n’importe quoi ! Aucun trop gros détail ne peut être donné sinon, ce serait vous spoiler, mais les nombres d’incohérences comme l’histoire du compas que là, tout le monde sait que Jack l’a volé à Calypso dans sa boutique, sont ahurissante. Si vous attendiez ce film avec impatience, que vous vous attendiez à retrouver un même ressenti que pour le premier film, je vous souhaite bonne chance !
L’histoire en elle-même n’est pas si mal trouvée, ça aurait pu être une très bonne chose, mais Disney a voulu trop nous en mettre plein la vue et nous mettre des explosions par-ci par-là sans aucune raison ; un bateau qui mange (littéralement, il mange ) un autre bateau et pour aucune raison d’énormes explosions se font… Soit le bateau à des dents explosives soit il y a une énorme erreur !
Heureusement que l’humour de Jack Sparrow (notre cher Johnny Depp), est intact et toujours décalé ce qui nous remet un pied dans l’histoire ! Quand on rigole ou sourit, c’est grâce à lui. Par contre, les histoires à l’eau de rose avec le fils de Turner- joué par Brenton Thwaites – (digne de son père, celui-là, amoureux – débile et presque inutile).
Le rôle féminin, Carina – joué par Kaya Scodelario – est quand même mieux que celui d’Elizabeth. Une femme forte et intelligente qui est bien plus utile que cette dernière.
Malgré ça, les acteurs sont bien, même l’autre avec ses cheveux qui flottent, oui, ils flottent et non, on n’a aucune idée de pourquoi ils flottent… Le méchant (aux cheveux flottants), joué par Javier Bardem, est un bon personnage malgré les quelques effets spéciaux de trop ! Il est bien construit, on comprend, malgré la petite exagération, pourquoi il veut se venger et pourquoi il a une tête comme ça, mais… C’est trop.
L’histoire et le film auraient pu être bien plus complets et bien mieux construit ainsi que réfléchi s’ils n’avaient pas usé l’argent du tournage dans des effets bidons et des explosions inutiles !
La seule chose superbe (en dehors des acteurs) c’est la bande son. Les musiques sont plus belles les unes que les autres et concordent parfaitement avec l’univers. Elles vous resteront en tête comme celle du premier film.
Enfin soit, le film, même si vous l’attendiez et espériez qu’il remonte la côte, n’est rien d’autre qu’un film de trop. Pas spectaculaire et qui va vous énerver si vous connaissez par cœur les histoires du Capitaine Jack Sparrow. Malgré le talent des acteurs, ça ne relèvera jamais des bêtises des réalisateurs. À se demander pourquoi Johnny Depp a accepté de jouer dans ce film connaissant l’aberrance de l’histoire.

Note attribuée

 

Voilà une chose qui a été oubliée au fur et à mesure de l’avancement de la saga : ses origines d’attraction Disney. Et voici ce que nous offrent ses réalisateurs : une pure attraction cinématographique, avec ce que cela comprend de scènes de spectacle de haute volée. Le braquage d’une banque sera l’occasion de commencer avec de la grande action absolument renversante.

Mais le plus intéressant encore revient à ces deux premières séquences, une scellant une promesse filiale, l’autre le danger que représente le méchant du film. En quelques instants, Joachim Rønning et Espen Sandberg arrivent à toucher une imagerie forte comme les premiers volets de la saga réussissaient à le faire. Car au final, qu’est-ce qui fait le succès des films « Pirates des caraïbes » ? Derrière les pitreries de Johnny Depp, on retrouvait une certaine ambiance macabre et des instants de pure tragédie romantique (notamment chez Davey Jones).

Et c’est exactement ce que nous offre ce cinquième volet. Mais derrière ses aspects de divertissement familial à l’imagerie réussie, on retrouve également la place forte, dans l’existence des personnages, de l’héritage du père. Ainsi, quand l’un se voit déterminé par la mort du sien (Salazar), d’autres voient leurs destins directement influencés par le leur (Henry) avec un héritage soit physique (Sparrow, même si le père est plus spirituel) soit intellectuel (Carina). Le tout permet une construction de personnages plus élaborés, un approfondissement de la mythologie avec du spectacle par moments macabre, par d’autres décalé (certaines scènes humoristiques confinent au burlesque pur), citant Ray Harryhausen durant une scène de bataille navale et jouant même d’une certaine manière sur le méta avec le déclin de Sparrow/Depp, sans oublier aussi les effets spéciaux encore une fois réussis au niveau du maquillage numérique. De quoi pardonner certaines facilités scénaristiques et dialogues d’exposition, que l’on retrouve dans de nombreux films à gros budgets sans qu’on le leur reproche… En allant voir « La vengeance de Salazar », ne vous attendez peut-être pas au blockbuster de l’année mais à une attraction cinématographique, avec ce que cela comprend de scènes spectaculaires qui émerveilleront toute la famille tout en relevant le niveau d’une saga qui aura su transcender ses origines pour toucher à du divertissement de qualité comme on aimerait en voir plus souvent sur grand écran.

Note attribuée

 

La saga Pirates des Caraïbes a une place particulière dans mon cœur. C’est l’une des premières sagas qui m’a fait aimer le cinéma.

Après trois films vraiment excellents et qui forment un bel ensemble (grosse préférence pour le 3ème opus). La saga devait en tout logique être conclue par ce 3ème film, mais comme vous le savez, l’argent appelle l’argent. Un 4ème film vu le joue et sorti sur nos écrans en 2011. Et ce fut la douche froide. Gore Verbinski, qui avait réalisé les 3 premiers longs-métrages de la saga laisse se place à Rob Marshall. Malgré que ce 4ème long-métrage côtoie de très près la purge, cela ne l’empêchât pas cartonner au box-office en rapportant plus d’un milliards de dollars de recettes dans le monde. Après un tel succès  ‘’Mickey’’ voyant le bon filon, annonça d’emblée une suite mais qui mit un certain temps à se faire. Ce 5ème film débarque donc sur nos écrans, avec une lourde mission en prime : être meilleur que le 4ème film et lancer une nouvelle trilogie. Donc au final, il vaut quoi ce Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar ?

Pour faire simple, oui ce 5ème volet de la saga est 1000 fois meilleur que le précédent long-métrage, mais cela ne l’empêche pas d’être sans défauts malheureusement.

Commençons par les points négatifs du film. Si les 3 premiers films ont toujours su nous offrir d’excellents antagonistes, on ne peut pas en dire autant de ce film. Le fameux capitaine Salazar est une réelle déception. Pourtant le personnage est campé par un Javier Bardem des grands jours, mais son personnage est trop peu présent dans le long-métrage pour qu’il soit aussi marquant qu’un Cutler Beckett et surtout aussi inoubliable qu’un Davy Jones. On sent que cet antagoniste est là uniquement pour faire avancer le scénario du film. Même le fameux flashback où il explique à Barbosa ce qui lui est arrivé n’apporte rien au long-métrage et surtout au personnage en lui-même. Il est uniquement animé par un désir de vengeance et c’est tout. Même si son esthétique est vraiment réussie on a vraiment l’impression que l’acteur Javier Bardem est un fantôme qui inspire la peur.

Autre défaut récurent du film, c’est le rythme. Après une scène d’introduction aussi belle que lyrique et une première partie de film menée tambour battant. Le film semble avoir une sorte de ventre mou au milieu de l’histoire, pour complètement se lâcher dans sa dernière partie. Même si ce fameux ventre mou permet au film de développer ses nouveaux personnages en la personne de Carina Smith et Henry Turner (respectivement interprétés par Kaya Scodelario et Brenton Twaites). Autre petit défaut, mais qui n’en est pas vraiment un, ce sont les compositions musicales du film. Hans Zimmer n’est plus le compositeur de la saga et ça s’entend. Le nouveau compositeur use beaucoup trop des anciens thèmes marquants de la saga.

Après avoir ‘’selon moi ‘’ énuméré les défauts du film, on va maintenant passer à ses qualités. Tout d’abord le casting est sans surprise monstrueux. Johnny Deep est toujours aussi excellent en Jack Sparrow (c’est clairement le meilleur acteur du film), Geoffrey Rush est de retour en capitaine Barbosa, il l’interprète toujours de manière aussi juste. On découvre même le personnage de Barbosa sous un autre jour, mais pour ça je vais vous laisser la surprise. Les nouveaux venus, comme Javier Bardem sont vraiment excellents (malgré la grosse déception vis-à-vis de son personnage). Les deux nouveaux jeunes comédiens : Kaya Scodelario et Brenton Twaites, sont très juste même si le personnage de Brenton Twaites est un peu lisse et se fasse voler la vedette par la jeune actrice. Elle est clairement la grosse surprise de ce long-métrage, elle confirme son talent après les 2 premiers films ‘’Labyrinthe’’.

Contrairement à beaucoup de monde j’ai trouvé le scénario du film vraiment bien construit et amené tout le long du film. Après, oui il est moins bon que les 3 premiers films mais reste bien mieux écrit que celui de 4. Ce scénario fait beaucoup penser au premier film, d’ailleurs les 2 réalisateurs du film ne s’en sont jamais cachés. Alors certes il possède beaucoup de similitudes avec le premier long-métrage de 2003, mais il crée sa propre mythologie, avec une nouvelle quête identitaire pour nos deux nouveaux héros. Le personnage de Carina va effectuer un voyage initiatique, qui va lui permettre de découvrir qui elle est vraiment. Le film n’en oublie pas ses origines, c’est pour ça que Jack est toujours là, mais les 2 metteurs en scène, ont su intelligemment mettre le personnage de côté pour que les 2 nouveaux personnages bénéficie d’un développement de qualité. On sent aussi que ce scénario est une métaphore de la transmission, car Henry cherche le fameux Trident de Poséidon pour libérer son père de la malédiction du Hollandais Volant et Carina pérennise l’héritage laissé par son père.

Là où le film me faisait peur, c’est dans le choix des 2 réalisateurs Espen Sandberg et Joachim Rønning qui sont d’origine norvégienne. Ils nous avaient notamment offert le film Bandidas avec Penelope Cruz et Salma Hayek, qui, malgré un second degré assumé, resté un film plus que dispensable. Ils avaient aussi réalisé Kon-Tiki, qui fut nominé aux oscars dans la catégorie ‘’meilleur film étranger’’ en 2012. En bref il y a boire et à manger dans leur filmographie. Mais finalement, ces deux réalisateurs m’ont extrêmement surpris. Sans avoir la maestria de la mise en scène de Verbinski, ils ont livré un très bon travail au niveau de la réalisation. Ce sont deux bons faiseurs, qui ont par moments ont quelques fulgurances au niveau de la mise en scène : on pense notamment à la scène d’introduction où la caméra traverse le feu pour en ressortir de l’autre côté en une seule séquence, le combat entre Jack et Salazar sur les canons de leurs 2 navires respectifs. Ils usent aussi beaucoup du travelling rotatif à 360°C pour iconiser leurs personnages.

En bref, ce 5ème film de  la saga Pirates des Caraïbes n’est pas le meilleur film de la saga, il a le mérite de potentiellement relancé la saga (si le film cartonne, et ça à l’air bien parti, nous aurons droit à une nouvelle trilogie). Son scénario riche en métaphores en fait un blockbuster vraiment très appréciable à regarder. On sent que le film a été fait avec passion, même si ce film est l’exemple même du mastodonte au sein même des plus gros blockbusters. Si le film en clairement en dessous des trois premiers films, il n’en reste pas moins très divertissant, il est riche en moments de bravoures, en émotions. Bref tout ce que l’on demande à un film Pirates des Caraïbes.

PS : restez bien jusqu’à la fin, il y a une fameuse scène post-générique, qui annonce une hypothétique suite en cas de succès de ce film.

Note attribuée:

 

Etant un grand fan de la première Trilogie Pirates de Caraïbes réalisée par Gore Verbinski, j’avais pourtant quelques appréhensions concernant ce 5ème film tiré de la licence, surtout après un 4ème opus très décevant voir raté. La vengeance de Salazar est-il à la hauteur de la première Trilogie et arrive t’il a nous faire oublier La fontaine de Jouvence ? Non, mais cela aurait pu être pire….

Déjà soyons honnête, La vengeance de Salazar est beaucoup plus maitrisé et spectaculaire que La Fontaine de Jouvence !!! Il est beaucoup plus fluide et divertissant, Joachim Ronning et Espen Sandberg (Bandidas) gère plutôt bien leurs mise en scène et tente même de se réapproprier le style de Gore Verbinski sans pour autant faire d’étincelle à ce niveau (malgré 2/3 scènes plutôt folles)…. Mais qu’en est-il t’il du reste ??? Bah pas grand-chose malheureusement, car à par du fan-service, du développement de personnage plutôt intéressant, quelques bonnes intrigues et quelques bons moments, le film est assez plat, faute à scénario plutôt basique, voir trop pour un Pirates des Caraïbes, à des gags hyper lourds, loin de l’humour rafraichissant et plutôt bien pensé de la première Trilogie et à des incohérences assez grossières se permettant même de réécrire, ou de contredire la mythologie de la saga sans que cela soit forcément nécessaire. Le film partait bien pourtant et même si c’est loin d’être un mauvais divertissement d’aventure, il est tout de même difficile de le considérer comme un bon Pirates des Caraïbes malgré sa scène d’intro plutôt classe et certains moments vraiment intéressants !!!!

Pour ce qui est du casting, c’est du tout bon : Johnny Depp interprète un Jack Sparrow (pardon Capitaine) un peu rouillé, noyant ses échecs dans des litres de Rhum mais qui n’a rien perdu de sa classe légendaire. Geoffrey Rush lui campe toujours aussi bien le Capitaine Barbossa et s’affirme bel et bien comme le personnage le plus charismatique de la saga (derrière Davy Jones bien entendu). Kevin McNally est toujours aussi drôle et attachant en maitre Gibbs. Javier Bardem lui campe le fameux Capitaine Salazar, un méchant plutot cool mais qui n’est malheureusement qu’un pretexte à l’histoire. Pour ce qui est des nouveaux venus que sont Brenton Thwaites et Kaya Scodelario, je dirais qu’ils remplissent parfaitement leurs rôles sans faire de véritables étincelles dans leurs jeux.

Un petit mot sur la Bande-originales qui n’est plus composée par Hans Zimmer, c’est Geoff Zanelli qui prend la relève et mise à part la reprise de certains morceaux du maitre Zimmer, c’est pas vraiment très folichon… Dommage.

En vrai le film est à prendre pour ce qu’il est, à savoir une attraction Disney de 2h30, voir un bonus pas nécessaire mais pas non plus dénué d’intérêt et qui divisera les fans de la première heure. Même si j’admets avoir passé un moment plutôt nostalgique, je garde en tete que les 3 premiers opus de Gore Verbinski restent les seuls et uniques films Pirates des Caraïbes !!!!!

Note attribuée

 

 

 

 

Pirates des Caraïbes: une saga à l’abordage du box-office

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Pirates des Caraïbes

 

La saga  » Pirates des Caraïbes  » est inspirée de l’attraction Disney du même nom qui ouvra ses portes en 1967 à Disneyland. Cette saga a été créée et produite par Disney. Le premier film, intitulé: Pirates des Caraïbes, la Malédiction du Black Pearl est sortie en 2003 et réalisé par Gore Verbinski, qui nous a notamment offert tout dernièrement A Cure for Life.

Le premier film connut un succès ahurissant en remportant plus 650 millions de dollars pour un budget de 140 millions de dollars et en ressemblent plus de 3 millions de spectateurs rien qu’en France. Bien sûr après un tel succès, le long-métrage ne pouvait pas rester sans suites. C’est chose faite 3 ans plus tard avec sa suite nommée cette fois: le secret du Coffre maudit, toujours réalisé par Gore Verbinski. Encore une fois le succès est au rendez-vous et même encore plus. Le budget du film y est doublé, on passe de 140 millions à plus de 200 millions. Les recettes au box-office ont presque étaient doublés, cette fois-ci le film rapporte plus de 1 milliards de dollars à travers le monde; En France le public s’est déplacé en masse: plus de 6 millions d’entrées. Disney n’en a bien sûr pas oublié le business, un 3ème film fut bien sûr rapidement mit en chantier, toujours sous la houlette de Gore Verbinski. Cette fois-ci le succès est moins important, enfin moins important tout est relatif. Il a rapporté plus de 960 millions de dollars pour un budget de plus de 300 millions sans compter la campagne marketing, ce qui à l’époque faisait de ce long-métrage le plus chère jamais tournée. La saga fit une légère pause de 4 ans. Pour ce 4ème volet, le réalisateur Gore Verbinski laisse sa place à Rob Marshall. Ce 4ème film se nomme La Fontaine de Jouvence. Même si la qualité du film est plus que discutable, cela ne l’empêchât pas de crever le plafond du box-office en rapportant plus d’1 milliards de dollars. Après un tel succès, la société aux grandes oreilles ne pouvait s’arrêter là.

Un 5ème long-métrage fut bien sûr commandé par Disney. Après quelques reports ce 5ème s’apprête à sortir dans nos salles obscures mercredi prochain. Rob Marshall laisse sa place au duo de réalisateurs: Joachim Rønning et Espen Sandberg. Ces 2 metteurs en scène nous avez livré le pas terrible Bandidas, Opération Sabotage et dernièrement Kon-Tiki qui fut candidat aux oscars dans la catégorie: Meilleur film étranger en 2012. Vu qu’un 5ème va bientôt arriver sur nos écrans, il est intéressant de revenir ce qui a fait le succès de la saga de 2003 à 2011.

Un casting 5 étoiles au service de la saga

S’il y a bien une chose qui a fait le succès de cette saga, c’est bien sûr son casting. En mai 2002, Johnny Deep fut engagé pour jouer le personnage du Capitaine Jack Sparrow le héros de cette saga, Geoffrey Rush dans le rôle du Capitaine Barbosa, Orlando Bloom pour William Turner et Keira Knightley pour jouer Elizatbeh Swann. En ce qui concerne les rôles secondaires, on peut retrouver Kevin McNally, Jack Davenport, le Grand Moineau euh pardon je voulais dire Jonathan Pryce, Lee Arenberg et Mackenzie Crook.

Au fur et à mesure des films, le casting se voit enrichit. Stellan Skarsgård dans le rôle de Bill Turner (le père de Will), Naomi Harris en Tia Dalma, Chow Yun-Fat en Capitaine Sao-Feng pour le 3ème film, Tom Hollander dans le rôle du machiavélique Curtler Beckett et bien sûr je ne peux pas oublier de préciser l’ajout de casting qui a fait passer la saga dans une autre dimension à partir de son second épisode, je veux bien sûr parler de Bill Nighy dans le rôle du terrifiant Davy Jones.

Le metteur en scène Gore Verbinski a très bien su s’entourer et à diriger ses acteurs. Bien sûr l’acteur phare de cette saga est bien sûr Johnny Deep qui interprète avec une telle autodérision son personnage de Jack Sparrow. Deep arrive très bien à varier son jeu, il interprète avec brio toutes les facettes de Jack Sparrow. Que ce soit les phases amusantes (qui soyons honnête sont vraiment très drôles à regarder) et les phases dramatiques (on pense notamment à la scène où il fait face au Kraken où à la scène où il menace de tuer Davy Jones). Même si Deep reste la tête d’affiche de la saga, le reste du casting n’a rien à lui envier. Orlando Bloom confirme son talent depuis la Trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson.

Dans cette saga il interprète le personnage de Will Turner: un simple ferrailleur mais qui aspire à une grande destinée. Comme Johnny Deep, c’est un sans-faute, Bloom arrive à nous faire s’attacher à son personnage et nous ferra notamment verser une larme dans le 3ème opus. Keira Knightley est une véritable surprise. L’actrice Britannique interprète parfaitement son personnage d’Elizabeth Swann. Geoffrey Rush vraiment excellent dans son rôle du Capitaine Barbosa, dans le premier film.

Au fur et à mesure des films d’autre comédiens et comédiennes s’affirmeront. On pense bien sûr en premier à Billy Nighy qui interprète Davy Jones: le Capitaine du redoutable navire le Hollandais Volant. Tom Hollander arrive lui aussi à tire son épingle du jeu, avec son interprétation très sobre et surtout pleine de roublardises. Naomi Harris qui joue Tia Dalma un personnage bien mystérieux et bien sûr l’acteur japonais Chow Yun-Fat qui interprète le Capitaine Sao-Feng.

Que serait un saga d’une telle ampleur sans ses personnages ?

Bien sûr une saga cinématographique peut avoir les meilleurs acteurs et actrices, si les personnages ne suivent pas c’est peine perdue. Bien sûr ce n’est pas le cas de la saga Pirates des Caraibes. Les personnages de cette saga sont à l’image du casting, ils sont extrêmement attachants et surtout bien écrits.

Bien sûr le public s’est tout de suite attacher au personnage de Jack Sparrow, le charisme de Johnny Deep y est pour beaucoup en même temps. Si le personnage de Jack est aussi attachant, c’est qu’il bénéficie d’une écriture aux petits ognons. Sparrow est attachant car, il est totalement imprévisible. Il peut d’un coup uniquement penser à sauver sa peau au détriment des autres personnages (la scène de fin avec le Kraken à la fin du 2ème film en est le parfait exemple). Elizabeth et will bénéficie eux aussi d’une excellent écriture. Will ressemble beaucoup à Jack sur

certains points. Comme le fait qu’il joue souvent double-jeu pour délivrer son père du Hollandais Volant.

En ce qui concerne Elizabeth, on pense qu’au premier abord ce n’est qu’une vulgaire demoiselle en détresse, alors qu’elle en est tout le contraire. Barbosa est un personnage vraiment intéressant car on nous le montre comme un vulgaire pirate cherchant uniquement à se débarrasser de la malédiction qui l’entoure lui et l’équipage du Black Pearl, alors qu’au fur et à mesure des 4 films, on se rend compte que c’est un pirate voulant à tout prit faire survivre la piraterie. Contrairement aux personnages de Jack, Will et Elizabeth lui ne joue aucun double jeu, et le charisme de l’acteur Geoffrey Rush y est pour beaucoup.

Au niveau des seconds couteaux, c’est aussi un sans-faute. Tous ces personnages suivent tous un but précis. Pour Cutler Beckett c’est simple, il est dévoré par l’ambition. Il chercher à tout prix à éradiquer les pirates des océans. Peu lui importe les manières, car quand il prend le contrôle du hollandais Volant et par la même occasion Davy Jones, il devient lui-même un pirate. Le père de Will Turner : Bill Turner est touchant, brillamment interprété par Stellan Skarsgård, nous fait tout de suite ressentir la tristesse du personnage. Mais le personnage secondaire enfin secondaire pas pour longtemps, je veux bien sûr parler de Davy Jones. Il est surement l’un des personnages les plus intéressants de la saga. Au premier abord, on nous le présente comme un vulgaire antagoniste.

Alors quand le film nous en fait apprendre sur lui, on ne peut s’empêcher d’avoir de la peine pour ce personnage. Malgré que toute sa cruauté qui surprend parfois, il a malheureusement tous les droits d’être aussi cruel. Il fut trahit par la déesse Calypso, dont il était amoureux. Mais lorsqu’il eut le droit de fouler la terre tous les 10 ans, elle n’était pas là, ce qui le poussa à s’arracher le cœur, pour qu’il n’appartienne pas à la déesse, mais celui a valu d’être maudit ainsi que tout l’équipage du Hollandais Volant. Mais derrière toute cette colère, le personnage a commis des erreurs, par exemple en révélant au Tribunal de la Confrérie le moyen d’emprisonner Calypso sous forme humaine, ce qui a permis aux pirates de gouverner les océans.

Un réalisateur vraiment passionné par la saga qu’il a fait débuter

Bien sûr la saga doit aussi son succès grâce à Gore Verbinski, car c’est l’architecte qui a posé les fondations de la saga et celui qui les a consolidé. Si sur le premier film sa mise en scène ne brille pas d’inventivité (attention je ne dis pas que Verbinski est un Yesman), en revanche elle s’améliore grandement avec le 2ème et 3ème film. Le metteur en scène américain nous offre des séquences à couper le souffle. On pense bien sûr à la scène où Jack essaye de s’enfuir de l’île de cannibales (cette scène est tellement bien filmée qu’on a vraiment l’impression que les décors sont réels), l’attaque du Kraken, les eaux du bout du monde et bien sûr la bataille finale du 3ème film dans le Maelstrom entre le Black Pearl et le Hollandais Volant. Le réalisateur a eu la chance de laisser libre cours à son style (ce qui peut être rare dans de productions de ce genre). Il nous propose un style glauque, une photographie tout bonnement magnifique. On a vraiment l’impression d’être à l’époque de la piraterie.

Que serait une saga sans des compositions musicales mémorables ?

Toutes les sagas cinématographiques ont leurs compositions musicales marquantes. Que ce soit Star Wars, Alien, Terminator et j’en passe. Sur le 1er film, Monsieur Hans Zimmer collabore avec Geoff Zanelli pour les compositions musicales. Ils nous offriront le fameux thème marquant de la saga que l’on connait tous. Sur les 3 autres films, Zimmer sera seul. Ce qui ne l’empêchât pas de nous livrer le fameux thème de Davy Jones : savant mélange d’orgue et d’une musique qui vient d’une petite boite. Bref Zimmer nous signe l’un de ses meilleurs scores grâce à la saga Pirates des Caraïbes.

Une saga qui a su faire exploser le plafond du box-office

Ce que l’on constate avec cette saga, c’est à quel point elle est rentable pour la firme aux grandes oreilles. Malgré des budgets tout simplement monstrueux. On parle de 140 millions pour le 1er film, 220 millions pour le 2ème film, 300 millions pour le 3ème et 340 millions pour le 4ème film. Ce qui étonnant avec cette saga c’est que chaque films cartonnent et pourtant on sait très bien qu’il est souvent dur de rentrer dans ses frais avec des budgets aussi conséquents (On pense notamment à des films comme John Carter ou Superman Returns qui n’ont pas su rembourser leurs budget pharaonique). Pour le 5ème il se murmure que le budget aurait explosé : plus de 350 millions de budget (sans compter le marketing).

Pour conclure, ce qui a fait le succès de cette saga est simple. Ces films sont tout ce qu’on aime au cinéma quand on va voir un blockbuster : de bons personnages, une bonne histoire, des scènes d’action impressionnantes, des compositions musicales entrainantes. Espérons donc que le 5ème film qui doit sortir en salles le 24 mai 2017 puisse nous faire oublier le 4ème volet plus que dispensable.

Relecture: Pierre Bryant

L’avis de la rédaction sur: Alien Covenant de Ridley Scott

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Alien Covenant de Ridley Scott

Fiche Technique:

Réalisateur: Ridley Scott

Casting: Khaterine Waterson, Michael Fassbender, Danny McBride, Billy Crudup, James Franco, Demian Bichir, Callie Hernandez, Carmen Ejogo, Amy Seimetz, Noomi Rapace et Guy Pearce

Budget: 110 000 000$

Date de sortie cinéma: 10 mai 2017

Genre: Science-Fiction, Epouvante-Horreur, Action

Nationalité: Américain

Durée: 2h02 min

Désole de t’interrompre mais tu es mort

Enfin, mon attente de l’année est là ! Cinq ans après un Prometheus pas parfait en 2012, Ridley Scott nous livre enfin une suite. Il faut dire que Papy Scott nous aura fait attendre. Du coup, exit le projet de Blomkamp (pour le moment) : Ridley Scott veut garder la main sur sa saga pour en approfondir les origines. Dans Prometheus, beaucoup de questions étaient sans réponses : ici nous ne les avons pas toutes, mais une bonne prtie, et une fin qui laisse entrevoir forcément une suite, ce qui n’est pas une surprise. Un nouveau volet dans lequel Scott tente de renouer avec ses fans depuis la déception qu’était Prometheus. Mais il y a toujours les mécontents qui cataloguent le film dans la catégorie remake, alors que ce nouveau volet livre quelques nouveautés pour justement éviter d’entendre les gens aigris dire qu’il s’agit d’un remake. En effet, la plus grande nouveauté de cette saga reste les « Néomorphes », proches des xénomorphes mais un brin plus agressif. La méthode de contamination est d’ailleurs intéressante. Alors ce nouvel Alien est-il mieux ou pire que Prometheus ?

Retour au sources avec le thème de la saga qui revient, mais pas que… Le Covenant est vaisseau Weyland/Yutani en partance pour la Planète Oregae-6, planète habitable pour l’homme. Des colons sont donc envoyés avec 15 membres d’équipage pour diriger tout ça, dont Walter, androide chargé de la surveillance du vaisseau durant le sommeil de stase des passagers. Un incident force Walter a réveiller rapidement les 15 membres de l’équipage, dont le commandant brûle dans son cryo-tube. Un incident qui pertrbe Daniels, sa petite amie. Plus tard, il capte un signal venu d’une autre planète qui s’avère habitable, comme Origae-6. L’équipage décide de s’y rendre, car le voyage est moins long (il reste encore 7 ans pour se rendre sur Oregea-16 et un sommeil de stase est donc obligatoire). Daniels reste cependant contre l’idée, car cette dernière n’a pas été étudiée, mais ils y vont tout de même. Cette planète peu accueillante semble renfermer des secrets, et cette dernière est plus dangeureuse qu’ils ne l’auraient pensé. En effet, deux membres semblent être contaminés par une sorte d’agent patogène qui se sont introduits l’un par l’oreille et l’autre par une narine. Un agent patogène extrêmement virulent, puisque ce dernier se développe rapidement en une créature très agressive, « un néomorphe » proche d’un xénomorphe. L’un sort de l’une des victimes par le dos, et l’autre par la bouche, autant vous dire que c’est gore mais jouissif : la scène du labo restera la plus terrifiante. Un homme vient a leur secours, quand ces derniers sont attaqué par des Néomorphes. Le nom de cet homme ou plutôt Androide est David, rescapé de l’expédition Prometheus. C’est donc a partir de là que le lien avec son prédecesseur ce fait : on apprend ce qu’est devenue Elizabeth Shaw, et on sait également qu’ils sont sur la planète des ingénieurs, tous morts pour des raisons obscures. Le déroulement des choses va être terrifiant pour les protagnistes. La scène d’intro nous présente un Peter Weyland plus jeune, et un David tout juste conçu, bref… Je n’en dirai pas plus a ce sujet. En tous cas, ce nouvel opus est plus gore que Prometheus, et donc les scènes sont plus mémorables.

Ridley Scott frappe fort niveau visuel. Une fois de plus, Dariusz Wolski est à la photopgraphie, le même qui avait signé la photographie de Prometheus. Eblouissant on peut dire, offrant une planète inquiétante. Dans sa mise en scène, Ridley Scott prend son temps à mettre l’intrigue en place pour céder à la terreur bien plus tard. Même si le xénomorphe et le néomorphe prennent place, dans ce nouvel opus, David est celui qui prend une bien plus grande place au coeur de l’intrigue. Tout concorde avec Prometheus, et David montre vraiment qui il est. La rencontre entre David et Walter est très intéressante, car Walter est le bien et David le mal. Ainsi, David se prend pour un dieu, mais un dieu destructeur. La religion prend une place importante, mais c’est une menace, car le dieu que prétend être David est dangereux comme la religion est un danger à notre époque. Un thème que retranscrit très bien Ridley Scott, de façon intelligente. Le film recèle de scènes mémorables et horrifiques, comme la naissance du néomorphe qui sort du dos, déchirant la colonne vertébrale, avec un labo devenu une piscine de sang. L’horreur est parfaitement retranscrite à l’écran où Scott nous replonge avec la terreur d’antan, mais n’égalant pas la qualité du Huitième passager. L’apparition du xénomorphe est également plaisante : il est un peu différent des précédents mais toujours aussi beau. Même si ce dernier est beau, les effets CGI le mettent mal en valeur dans certaines scènes et c’est dommage. Certains personnages sont stupides, prenant des décisions sans réfléchir, mais moins stupides que Prometheus. Et les personnages sont plus intéressants aussi. Même si le film corrige les quelques incohérences de Prometheus, il en reste encore qui seront peut être corrigées dans le prochain volet.

Etant donné le scénario catastrophique pour beaucoup dans Prometheus, Ridley Scott change de scénaristes, ne participant pas lui-même à l’écriture. Cette fois il s’agit de John Logan, Dante Harper, avec des collaborations de Jack Palgen et Michael Green. Un récit plus cohérent, où l’écriture est bien maîtrisée, malgré quelques maladresses, mais avec plein de bonnes idées quand même. Dans Prometheus, c’est au niveau des personnages que l’écriture avait le plus de défauts. C’est beaucoup mieux ici, même si il y a des lacunes, car si certains personnages sont encore stupides, les scénaristes s’en sortent quand même mieux. Daniels, Oram, Tennessee et David/Walter sont les personnages les mieux écrits, et dégagent de vraies émotions. Un scénario qui prend bien le temps de nous expliquer le pourquoi du comment. Evidemment ce n’est pas parfait, mais ça reste un très bon film où Scott inclut de la nouveauté pour ne pas nous servir la même soupe. Au casting, la jolie Katherine Waterston en Daniels, Michael Fassbender dans un double rôle (celui de David et Walter). On retrouve aussi Billy Crudup, Danny McBride ou encore Demian Bichir. De très bonnes prestations, dans l’ensemble. A la musique, Jed Kurzel reprend parfaitement le théme d’Alien, pour notre plus grand plaisir, et compose de plus de belle partitions très agréables. L’aventure est loin d’être terminée, puisque Papy Ridley Scott planche sur le scénario de la suite, sur les écrans en 2019, dont le tournage débutera dans un peu plus d’un an. Pour conclure, Ridley Scott réussit son retour avec la, saga Alien, en incluant de la nouveauté et un peu de nostalgie : malgré ses quelques défauts, Alien Covenant reste un très bon film de S.F.

Note attribuée

Quand t’es en soirée et que tu te contrôle plus

 

 » Quand le mythe de Prométhée rejoint celui de Frankenstein de Mary Shelley, du big bang métaphysique naît une suite intelligente à Prometheus qui s’impose comme l’un des trois meilleurs segments de la saga Alien, malgré un casting peu marquant qui abîme le souvenir du film.  »

Les membres d’équipage du vaisseau Covenant, à destination d’une planète située au fin fond de notre galaxie, découvrent ce qu’ils pensent être un paradis encore intouché. Il s’agit en fait d’un monde sombre et dangereux, cachant une menace terrible. Ils vont tout tenter pour s’échapper.

Vendu ou plutôt attendu comme un prequel de Alien, le retour de Ridley Scott au film de science-fiction, Prometheus (2012), avait divisé le public qui voulait s’accrocher à la nostalgie d’un thriller horrifique avec entité extra-terrestre, comme au bon vieux temps du Huitième passager. Ridley Scott n’avait pas vraiment cela en tête et préféra jeter des pistes métaphysiques sur la création de l’homme dans un space-opéra visuellement pimpant, mais peu axé sur la peur originelle.

Toutefois le relatif échec récent de Life, d’origine inconnue, qui n’offrait rien d’autre qu’un efficace Alien bis, avec la naissance d’une bestiole parasite avide d’humains à bord d’une station spatiale, a démontré qu’en 2017, les attentes sont peut-être plus élevées de la part d’un public qui a à peu près tout vu dans le genre.

Prometheus 2 est donc devenu Alien Covenant, du nom du vaisseau spatial vedette du film, qui parcourt l’univers afin de coloniser une planète lointaine, avec pas moins de 2000 colons à son bord. Le titre est plus vendeur, et corrobore la place grandissante de la créature infernale, vue seulement en toute fin de Prometheus, dans ce nouvel épisode de cette saga longue de 4 décennies. Covenant est la synthèse parfaite entre l’esprit de Prometheus dans ses implications philosophiques, et celui d’Alien, premier du nom, dans son incursion dans l’épouvante de couloir où le monstre n’a jamais été aussi beau, fluide, voire protéiforme.

L’inattendu guette toujours dans Covenant et au fur et à mesure que Ridley Scott déploie le script de Dante Harper et John Logan, les pistes se révèlent innombrables et passionnantes, éteignant les craintes des premières scènes, visuellement peu remarquables si on les compare à l’emphase éblouissante de Prometheus dans ses premiers instants. Toutefois, une fois que l’intrigue se pose sur une planète inconnue (à la façon de Kong : Skull Island, avec son île auréolée d’orages spectaculaires), lieu essentiellement végétal où toute vie organique semble avoir été éradiquée, le thriller prend, l’action bondit et les créatures interviennent. Moins comme des monstres maléfiques que comme de sublimes créatures pathétiques, hybrides d’un fantasme, ou plutôt d’une obsession sur la création.

Démarre alors une variation passionnante sur le mythe de Frankenstein ou – l’on se refusera à paraphraser le film, autant le découvrir par soi-même -, l’androïde tue le père à sa façon, ce créateur indigne qui déçoit l’adolescent qui s’émancipe, pour épouser, avec un déterminisme certain, les travers de l’humain, dans sa volonté paradoxale d’échapper à toute ressemblance.

Quid de l’Alien dans tout cela ? Une créature macabre, prédatrice infernale, sous différentes formes qui percute à chacune de ses nombreuses apparitions. La démarche de Ridley Scott est de rendre un hommage sans pareil au père fondateur Hans Ruedi Giger, décédé en 2014 dont l’art est célébré dans des compositions et des croquis dantesques qui donnent une belle légitimité à ce projet.

Alien Covenant est-il un grand film pour autant ? Dans la faiblesse de son casting, notamment, dans le premier rôle, le choix incompréhensible de la comédienne Katherine Waterson, déjà très médiocre dans Les Animaux Fantastiques, on répondra sans hésitation par la négative.

Le jeu est inexorablement moyen, plus proche de la série B que du blockbuster à la Prometheus où Noomi Rapace, Charlize Theron et Idris Elba offraient de l’incarnation à l’épopée. Ici, même Michael Fassbender, dans un double rôle d’intelligence artificielle, paraît fragile.

Ceci et quelques petites bévues de script, qu’on tolère mal dans des productions aussi cossues, diminuent l’impact final de Covenant qui, nonobstant, demeure une sacrée virée dans l’espace. Ridley Scott n’a pas perdu de sa superbe pour filmer beau et pour inoculer le virus de la peur.

Il le fait avec brio, élevant ce numéro, aussi défectueux soit-il, parmi les meilleurs épisodes de la saga Alien, dont on peut avoir du mal à digérer les épisodes 3 et 4, et autres spinoffs de série B. Une curiosité à voir donc.

Note attribuée

 

Miam l’humain c’est super bon en fait

 

Je n’ai pas énormément de chose à dire sur Alien Covenant, enfin si, j’ai trop de choses à dire, une tonne de choses à dire, à détailler ect… Comme ça se bouscule dans ma tête, je vais tâcher de faire simple… J’ai adoré Alien Covenant !!!!! Il n’est pas parfait, bien au contraire, il est bourré de défauts et d’incohérences scénaristiques (surement un héritage de Prometheus), et même si Ridley Scott n’est pas remonté dans mon estime après ce film (je n’ai toujours pas digéré son Robin des Bois et Exodus), mais WOAH, ça fait un sacré moment que je n’avais pas été autant fasciné par un film au point qu’il me hante l’esprit (a par pour Mad Max Fury Road, sauf que pour lui c’était l’extase totale). Papy Scott a réalisé un film qui divisera, c’est certain, mais qui ne nous laissera pas indifférent. La photographie est sublime, chaque plan est peint comme un tableau, les décors sont splendides, les effets spéciaux…. Personnellement je ne les ai même pas remarqués tellement le film est proche du photoréalisme. Les acteurs sont pour la plupart excellents, mention spéciale a Katherine Waterson, Danny McBride est surtout Michael Fassebender qui crève littéralement l’écran. Certaines idées de mise en scène sont plutôt bien trouvé (la vue subjectif des Xenomorphes). Le nouveau bestiaire de créatures est fascinant et les thématiques abordés sur les mythes est les croyances (que Prometheus avait déjà abordé mais maladroitement) apportent un tout autre point de vue sur la saga et la conception mémé des Xenomorphes, apportant ainsi une toute nouvelle approche à ce monstre mythique de l’histoire du Cinéma.

 Alien Covenant ne répond malheureusement pas à toutes nos questions, mais nous avons suffisamment d’éléments et d’information pour nous faire une idée de la direction qu’a choisie Ridley Scott pour ce prequel. Pour moi, Scott a réalisé un film bien plus important qu’il n’y paraît !!!!!!

 Alien Covenant est loin d’être mon film préféré de 2017, mais c’est surement le film qui va faire couler le plus d’encre ! Sans l’applaudir des deux mains, je dis tout de même chapeau à Papy Scott.

Note attribuée

Oh my god is alive

 

 ‘’ Alien Covenant : une excellente suite à Prometheus mais qui n’est pas sans défauts. ’’

Comme je le précise ci-dessus, ce film est la suite de Prometheus sorti en 2012. Cette suite se passe 10 ans après les événements de Prometheus (si ma mémoire est bonne). Nous suivons l’équipage du vaisseau Covenant qui vole dans l’espace en direction de la planète Oriega-6, pour la coloniser à l’aide des 2000 colons présents à bord du vaisseau en bio-stase.

Pour faire simple j’ai beaucoup aimé ce film et ce pour plusieurs raisons. Quand Prometheus était sorti, Scott nous a survendu le film, en nous disant littéralement : ‘’ vous allez vous chier dessus en regardant ce film ‘’. Cette phrase justifie assez bien Alien Covenant. Le Papy Scott s’est lâché au niveau du gore dans ce film. On retiendra surtout l’éclosion du néomorphe dans la colonne vertébrale d’un des personnages. Dans cette scène en particulier, le sang coule en abondance et sur un décor blanc (ce qu’il est malin ce Ridley Scott pour faire couler des litres de sang ^^). On retrouve aussi l’un des thèmes phares de la saga qui est celui du ‘’ viol ‘’, car dans le film, Scott nous montre beaucoup de plans ou le xénomorphe s’introduit dans l’intimité de nos personnages comme la scène de la douche par exemple.

Là où les bandes-annonces me faisaient un peu peur, car le film semblait grandement s’inspirer de la trame du premier film Alien sorti en 1979. Et bien en fait, cet Alien Covenant n’a de ‘’ remake du premier Alien ‘’ que les 15 premières minutes, lorsque l’équipage du Covenant reçoit une transmission inconnue. Dès que nos personnages mettent les pieds sur cette mystérieuse planète, on sent qui y a un truc qui cloche. Durant toute l’exploration on se sent mal, l’atmosphère est pesante. Et comme le souligne très bien le personnage joué par Katherine Waterson, il n’y a aucun bruit, aucune forme de vie sur cette planète. Ce qui renforce l’atmosphère pesante tout le long du film.

Alien Covenant contrairement à son prédécesseur arrive très bien à entretenir le mystère autour de l’univers Alien. Le long-métrage de Ridley Scott nous donne enfin quelques réponses à nos questions tout en posant de nouvelles questions, qui je l’espère trouveront réponses dans les futures suites que Scott prévoit de faire dans les années à venir.

Là où le film m’a agréablement surpris, c’est dans le traitement de ses thèmes philosophiques. Le personnage de David fait littéralement penser au docteur Frankenstein, il a dépassé sa condition d’être cinétique pour devenir un dieu. Comme l’explique très bien la première scène film. David dit à son créateur, ‘’ moi je ne veillerais jamais contrairement à vous ‘’.

C’était attendu, mais c’est à souligner. Le film est beau voire même magnifique. Les plans dans l’espace sont sidèrent de réalisme. Les scènes où nos personnages débarquent sur la planète sont juste magnifiques. On sent que Scott et son équipe ont tourné en décors réels (En Australie pour être plus précis), tout ceci est aidé par la photographie de Dariusz Wolski est tout simplement bluffant. Au niveau de la réalisation, on sent que c’est du Ridley Scott. Les plans larges pour montrer la beauté des décors par exemple. On notera une petite fulgurance de réalisation, notamment avec ce plan en vue subjective du xénomorphe.

Bien sûr le film n’est pas parfait. Les personnages ne sont pas du tout attachants dans leur ensemble, sauf les personnages de David et Walter. Ils ne sont définis que par le fait qu’ils sont tous en couple. On retrouve aussi des brides de la connerie des personnages de Prometheus, car ceux de Covenant ne sont qu’un poil plus intelligent. Car encore une fois, nos personnages prennent des décisions quelque peu invraisemblables (on pense notamment au personnage de Oram joué par Billy Crudup qui est d’une stupidité sans nom, en bref tu ma déçut Dr Manhattan, ceux qui ont vu Watchmen comprendront ^^).

Pour conclure je dirais qu’Alien Covenant ma véritablement conquit. C’est le Prometheus que j’aurais voulu voir il y a 5 ans.

Note attribuée

J’ai comme un mal de dos, c’est bizarre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Expendable 2: Unité Spéciale de Simon West

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Expendable 2: Unité Spéciale de Simon West

Fiche Technique:

Réalisateur: Simon West

Casting; Sylvester Stallone, Jason Statham, Dolph Lundgren, Jean-Claude Van damme, Terry Crews, Randy Couture, Liam Hemsworth, Yu Han, Chuck Norris, Arnold Scharzenegger, Bruce Willis, Scott Adkins et Jet Li

Budget: 100 000 000$

Date de sortie cinéma: 22 août 2012

Genre: Action, Aventure

Nationalité: Américain

Durée: 1h42 min

Synopsis: Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près. Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger.

 

En 2010, l’acteur-réalisateur-scénariste Silvester Stallone eu une idée. Une idée qui visait à réunir une grande majorité des acteurs du cinéma d’action des années 80-90. Stallone voulait rendre hommage à des films d’action cultes tel que: Predator, Rambo, Piège de Cristal, Last Action Hero, Demolition Man et j’en passe.Le premier Expendables sorti en 2010 avec un énorme casting composé de Silvester Stallone, Jason Statham, Dolph Lundgren, Jet Lit, Terry Crew, Randy Couture, Eric Roberts et bien d’autres encore. Avec sa dernière demi-heure tout bonnement jouissive et explosive, le premier Expendables m’avait conquis. Donc quand un 2ème volet fut annoncé, j’étais très content de revoir nos Expendables reprendre du service. Stallone laisse la place de réalisateur à Simon West qui nous a signé entre autre: Le Flingueur, Tom Raider, Joker et les Ailes de l’enfer, en bref il y a à boire et à manger dans sa filmographie. Au niveau du casting on reprend les mêmes et on recommence mais en ajoutant de nouveaux acteurs. Ce second volet accueil donc: Cuck Norris, Jean-Claude Van Damme en bad guy, Liam Hemmsworth, Scott Adkins et l’actrice Yu Nan. Cette suite s’annonçait donc encore plus testostéronée que son ainé. Donc au final que vaut cette suite ? Vraie bonne suite ou pétard mouillé ?

Expendables 2: Unité Spéciale se déroule quelques temps après les événements du premier film où nos Yacaillous avaient mis la petite île de Vilena à feux et à sang en s’occupant de toute l’armée à 5 contre presque 500. Les Expendables exécutant toujours leurs opérations de mercenaires. L’équipe s’est agrandie, elle comporte un nouveau venu, en la personne de Billiy (un expert en Sniper) qui est joué par Liam Hemmsworth. Après avoir exécuté leur dernier contrat, Barney Ross (Sylvester Stallone) est de nouveau contacté  »Mr Church » (Bruce Willis), pour que son équipe se charge d’une mission pour lui, car Barney et sa bande n’avait pas respectée leur part du marché sur Vilena. La mission consiste à récupérer une sorte d’appareil qui se trouve dans un avion qui s’est écrasé en Bulgarie. Nos mercenaires mettent donc le cap pour la Bulgarie où ils font connaissance avec une autre équipe dirigée par un certain Vilain (Jean-Claude Van Damme) qui les a devancés et qui tue le jeune Billy, ce qui provoque la colère de Barney qui réclame vengeance.

 Comme vous avez pu le constater, le scénario de cet Expendables 2 est simple, certains diront même simpliste. Et ils ont raison, mais dans cette suite, le scénario est beaucoup mieux amené. Petit A: les Expendables partent en mission sous les ordres de  »Mr Church ». Petit B: le personnage de Jean-Claude Van Damme est l’élément perturbateur qui déclenche le scénario. Petit C: les Expendables se mettent en chasse pour se venger. Dans ce film, Stallone nous mène droit au but.

Dans cette suite, Sly a répété ce qui faisait la force du premier, mais en y ajoutant un brin de folie. Cette folie est caractérisée par plusieurs choses: l’ajout d’acteurs d’action très très connus comme Chuck Norris, Jean-Claude Vandamme en méchant complétement over the top et le plus grand temps de présence à l’écran des personnages joués par Arnold Scharzenegger et de Bruce Willis.

 

S’il y a bien une chose qui fait plaisir dans ce film, c’est de voir que les acteurs sont vraiment impliqués dans leur rôle. Que ce soit Stallone, Statham, Lundgren, Couture et Crew qui sont tous excellents dans leurs rôles. Mention spéciale à Stallone qui est toujours aussi impeccable dans son rôle de Barney Ross, Statham qui fait du Statham donc dans ces genres de films ça fonctionne du tonnerre et Lundgren qui est en totale roue libre tout le long du film et qui prend vraiment du plaisir. Comme je le dis un peu plus haut, Arnold Scharzenegger et Bruce Willis sont bien plus présents que dans le précédent volet où on les voyait même pas 3 minutes. Les deux acteurs sont eux aussi excellents dans leurs rôles.

Au niveau des nouveaux venus, c’est un sans-faute. Jean-Claude Van Damme nous livre sans conteste la meilleure performance du film. Tout son jeu d’acteur est dans l’excès, il s’en donne à cœur joie de jouer la bad guy du film. Chuck Norris est quant à lui vraiment hilarant tout le long du film, que ce soit les one-liners qu’il balance où les moments de bravoures mettant en valeur son personnage.

S’il faudrait citer quelques défauts, on peut citer la photographie du film qui est vraiment dégueulasse, tout est trop sombre et gris dans ce film, seul la scène de bataille finale sauve le film est terme de direction artistique. Mais ce micro défaut n’empêche en rien le plaisir que l’on peut avoir sur cette suite. On peut également déplorer la faible présence de l’acteur Jet Li qui doit apparaître même pas 10 minutes dans tout le film.

Si on va voir un film Expendables, c’est bien sûr pour voir toutes ses stars de films d’action interagir entre-elles. Et sur ce point le film ne déçoit pas. Tous ces acteurs prennent vraiment du plaisir à jouer tous ensemble dans ce film. Tous ont droit à un moment de bravoure, le combat final entre Stallone et Van Damme, le cours de chimie de Lundgren, les ones-liners que se balancent Schwarzi et Willis (Swarzi: je reviendrais, Willis: t’es assez revenu pour aujourd’hui, Schwarzi: yipikai fait chier). la destruction d’un tank avec un pauvre lance-grenades pour Chuck Norris et j’en passe.

 

En conclusion je dirais que cette suite d’Expendables est une excellente surprise. Le film a très bien su améliorer les points positifs du premier film en y ajoutant une once de folie. Le casting 5 étoiles ne déçoit pas, les scènes de baston sont toujours aussi jouissives à suivre. Seule la photographie du film vient faire ombre au tableau. 

L’avis de la rédaction sur: Les Gardiens de la galaxie Volume 2 de James Gunn

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Les Gardiens de la galaxie Volume 2 de James Gunn

Fiche Technique:

Réalisateur: James Gunn

Casting: Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautista, Bradley Cooper, Vin Diesel, Michael Rooker, Karen Gillan, Kurt Russel, Pom Klementieff, Elizabeth Debicki et Sylvester Stallone

Budget: environ 200 000 000$

Date de sortie cinéma: 26 avril 2017

Genre: Action, Aventure, Science-Fiction

Nationalité: Américain

Durée: 2h13 min

Synopsis: Les Gardiens de la galaxie 2 poursuit les aventures de l’équipe alors qu’elle traverse les confins du cosmos. Les gardiens doivent combattre pour rester unis alors qu’ils découvrent les mystères de la filiation de Peter Quill. Les vieux ennemis vont devenir de nouveaux alliés et des personnages bien connus des fans de comics vont venir aider nos héros et continuer à étendre l’univers Marvel.

 

 

Mon avis point par point (Nicolas City Zen)

_ Le côté cool qui ne se prend pas au sérieux du 1 est présent ici… pour le meilleur (ça crée une identité propre à cette saga, c’est fun) comme pour le pire (ça fait forcé, usé et ça empêche d’être vraiment ému sur les passages adéquats).

_ 2h16, c’est long, surtout la première partie qui manque clairement d’enjeux et qui n’est qu’une succession de punchlines et de scènes sans intérêt pour l’intrigue du film.

_ Les nouveaux personnages (Mantis et Ego) sont réussis, avec (et c’est rare) un méchant qui a de l’envergure et (un peu) d’épaisseur.

_ Au niveau de l’équipe de départ, Star Lord est bien développé au niveau de ses origines, Gamora aussi dans sa relation à sa sœur et à son père (Thanos est prêt dans l’ombre…). Drax reste dans la caricature, Rocket Racoon est bien exploité niveau gadgets mais moins dans la consistance, Baby Groot reste LE produit business commercial.

_ Les effets spéciaux sont très bien faits, donnant un univers de space opéra dense, varié et esthétiquement réussi.

_ Le MCU devient vraiment une série à part entière, avec beaucoup de films pour une intrigue générale qui avance vraiment lentement et qui s’adresse de plus en plus aux fans.

Note attribuée:

 

 

 »Enfin un film du MCU où il n’y a pas de l’action non-stop » 

Après avoir surpris tout le monde en 2014 avec le premier film, Marvel nous ressert le couvert avec l’équipe de super héros la plus attachante de la galaxie. Quand le premier film était sorti en août 2014, il rencontra un énorme succès et ce positionna sans problème dans le top 3 des meilleurs films du MCU. Le long-métrage réalisé par James Gun, sans être le film de super héros ultime, il apportait un véritable vent de fraîcheur dans l’univers cinématographique Marvel. Le film de James Gun avait su habilement jouer entre l’humour, les scènes d’action, le développement de ses personnages. Le second volet est enfin de sortie dans nos salles. Et donc au final, bonne suite ? ou redite du premier film ?

S’il y a bien quelque chose aux films Marvel/Disney c’est la qualité de leurs effets spéciaux (sauf pour Civil War). Avec ce Gardiens de la galaxie Volume 2, Marvel repousse les limites des FX. Doctor Strange était en fait un simple avant-goût. Le film dispose d’un budget d’environ 200 millions de dollars, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on comprend pourquoi le film a coûté aussi chère. Le long-métrage fut principalement tourné sur fonds-verts et cela se sent, mais dans le bon sens du terme. Cela faisait longtemps que je n’avais pas littéralement pris une claque visuelle. James Gun gère vraiment bien ses effets spéciaux, qui sont pétant de couleur et qui sont dans la droite lignée du film précédent. Contrairement à son aîné, les fonds-verts ne se voient presque pas (à quelques exceptions près). En bref un très grand bravo aux équipes techniques qui nous ont livré un film visuellement dingue.

On a beaucoup reproché à Marvel de ne miser que sur l’action (à juste titre) au détriment de ses personnages. Avec ce film, Marvel corrige enfin le tire. Nos Gardiens de la Galaxie sont bien plus étoffés que dans le précédent volet, les origines de Star-Lord sont ici enfin dévoilées et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles sont très surprenantes. En ce qui concerne Rocket Racoon, le film en profite pour approfondir sa psychologie, car sous cette carapace de brute se cache quelqu’un de sensible, Drax est à la fois drôle et touchant, Gamora est elle aussi très approfondie, sa relation avec sa sœur Nebula (elles sont toutes les deux les filles du Titan fou Thanos). Yondu (le chef de ravageurs du premier film) est lui aussi très intéressant, car il est très proche du personnage de Rocket et une scène le mettant en valeur nous permet de véritablement s’attacher à lui. En ce qui concerne les nouveaux personnages, c’est un quasi sans-faute. Le personnage joué par Kurt Russel, qui s’avère être le père de Star-Lord est quant à lui très intéressant à suivre. En ce qui concerne le personnage de Mantis interprété par la petite frenchie: Pom Klementieff est vraiment très touchante à suivre mais son développement est vraiment très minime par rapport aux autres personnages du film.

Le film est aussi très surprenant, car il possède une thématique assez forte et que l’on retrouve tout le long du film et au centre de l’intrigue et qui est  »la famille ». Dans le premier film, on sentait que tous nos personnages qui forment l’équipe des Gardiens sont une bande de potes qui se sont formés sur un concours de circonstances. Dans ce second volet de leurs aventures, on a plus à faire à une bande de potes, mais belle et bien une famille. Chaque personnages tient à l’autre, Star-Lord tient beaucoup à Gamora, malgré que leur  »relation » reste très ambiguë. Rocket et Baby Grott sont toujours inséparables et Drax quant à lui tient à toute l’équipe, qu’il considère comme sa 2ème famille, car la sienne fut tuer par Ronan (l’antagoniste du premier film).

Le scénario du film part sur de bonnes idées en voulant explorer les origines de Star-Lord en nous montrant qui est véritablement son père. Car à la fin du premier volet, on apprend que Peter Quill est le fruit de l’union d’une terrienne et d’un être extraterrestre, ce qui explique pourquoi il a pu tenir l’Orbe sans être désintégré par cette dernière. Comme il est dit plus haut, le scénario repose sur de bonnes idées, mais reste quand même très prévisible. On devine aisément qui est le véritable antagoniste du film, les retournements sont assez faciles à deviner. En clair le scénario est clairement le gros point faible du film. Mais cela n’empêche en rien le film de fonctionner.

En termes de réalisation, James Gun s’est littéralement lâché. On retiendra surtout le plan-séquence en début de film qui se place selon le point de vue de Baby-Groot. Le metteur en scène arrive aussi très bien à capter le surnombre, on pense notamment aux scènes mettant en valeur le peuple doré qui conduit ses vaisseaux à l’aide de bornes d’arcades (non je ne déconne pas ^^). Il arrive aussi très bien à capter les interactions de nos personnages quand ils interagissent entre eux.

Le casting est un des gros points positifs du film. Le Quatuor: Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautiste et Bradley Cooper et Vin Diesel qui interprètent respectivement: Star-Lord, Gamora, Drax, Rocket et Baby Groot sont toujours aussi excellents. Au niveau du casting secondaire on retiendra surtout Michael Rooker (Merle dans la série The Walking Dead) qui joue Yondu, Karen Gillian en Nebula et Sean Gunn en Kraglin: le second de Yondu.

Les nouveaux venus comme Kurt Russel qui joue le personnage d’Ego (le père de Peter Quill) est vraiment touchant, on reconnait les mimiques de l’acteur. Notre petite française Pom Klementieff qui hérite du rôle de Mantis se débrouille très bien et arrive vraiment à nous faire ressentir la maladresse, l’émotion et la tendresse de son personnage. On retrouve aussi la voluptueuse Elizabeth Debicki qui joue ici la Pretresse Ayesha.

En conclusion je dirais que ce second volet des Gardiens de la Galaxie est une réussite qui selon moi surpasse son aîné, le film arrive à mixer parfaitement entre le spectaculaire, l’émotion et le développement de ses héros. Et sur ce coup on peut applaudir Marvel qui arrive enfin à nous faire un film qui ne mise pas que sur ses scènes d’action.

Note attribuée:

 

 

 

Le deuxième volet de cette histoire fabuleuse est… Juste génial !
Je ne vais pas vous décrire l’histoire trop en détail, mais c’est, encore une fois, les 5 gardiens qui doivent sauver la galaxie.

Le scénario est encore mieux écrit pour l’humour. La salle entière rigolait à certains passages. Dès les premières minutes, nous avions le sourire qui montait ou le rire (pour certaines personnes). L’histoire est banale et on découvre un peu plus l’histoire de Star Lord (Peter Quill). On découvre un peu plus son passé. Le scénario est écrit par le réalisateur : James Gunn (II). Il a déjà travaillé pour le premier film et a réussi à peaufiner son travail en améliorant l’humour et les émotions de ce film-ci.
Les scènes, les effets spéciaux, le graphisme… Le film était en 3D et rien n’était dérangeant en deux heures de film ! Rocket ressort encore mieux en 3D, Groot est encore plus mignon et les effets encore plus impressionnants. Les décors sont juste magnifiques et on rentre dedans avec ce réalisme à couper le souffle. On ne pense pas une seconde qu’on est dans un film à effet 3D ! C’est juste fabuleux.

Les acteurs ne sont plus à décrire ! Ils se sont améliorés et ont mieux joué leur personnage en leur donnant plus de personnalité, d’humour, d’émotions… Ils commencent à avoir le rôle dans la peau !
Rocket reste très drôle ainsi que Peter. Gamora reste la guerrière qui n’a besoin de personne pour se défendre. Sa sœur Nebula est plus présente dans le deuxième film. Elle aussi joue bien et on découvre son histoire un peu plus en détail.
Groot… Je s’appelle groot.
Drax, quant à lui, nous montre son côté émotionnel et intelligent qui… en fait nous fait rire ! Il apporte de l’humour un peu bête. Il ne mâche pas ses mots et ne se rend pas compte de ce qu’il dit. Mais on peut découvrir un cœur à l’intérieur de cette montagne de muscle.
Un nouveau personnage fait son apparition : Mantis jouée par : POM KLEMENTIEFF. Elle n’avait jamais eu de rôle similaire et son jeu de bête fille naïve est un peu perturbant. Ça donne l’impression qu’elle joue mal, mais en fait, ce n’est que son personnage et le caractère qu’elle devait lui donner.
Le super méchant, que je ne détaillerai pas, car ça vous spoilerait, est vraiment bien !
On peut aussi être surpris de certaines apparitions ! Mais là aussi, vaut mieux le découvrir par soi-même !

Un conseil resté jusqu’à la fin du générique !! Des scènes y sont intégrées et il ne faudrait pas les manquer ! Car, ce film est vraiment bien, drôle, on passe un bon moment d’émotion garantie !! À voir sans modération.

Note attribuée:

 

Été 2014. Marvel sort son projet le plus risqué jusqu’alors : Les gardiens De La Galaxie, adapté d’un comic peu connu en dehors des fans. Alors que certains s’attendaient au premier véritable revers financier pour la firme, il s’avère que ce film est devenu un succès énorme, grâce à son charme rétro pulp et à l’écriture affinée de ses héros. Trois ans plus tard, que vaut la suite ?

Star-Lord, Gamora, Drax, Rocket et Groot continuent à accomplir des missions aux quatre coins de la galaxie. Mais alors qu’ils se retrouvent poursuivis par leurs derniers commanditaires suite à un vol de batteries, ils vont faire la rencontre d’Ego, qui déclare être le père de Star-Lord…

Dès le début du film, on se retrouve à nouveau dans l’univers rétro pop de nos héros. Ainsi, l’une des premières séquences est un plan séquence jouant son humour par un décalage entre ce qui est représenté au premier et à l’arrière-plan, sur fond d’Electric Light orchestra. La bande originale dispose encore d’un délicieux charme décalé servant d’excellent vecteur émotionnel, tout comme de nombreuses références culturelles (le lecteur cassette, une courte apparition d’un chanteur/acteur). Ici, on n’utilise pas seulement la pop culture pour cligner de l’œil à ses spectateurs (les bornes d’arcades) mais également pour faire passer les émotions, preuve que nos influences artistiques nous façonnent dans notre existence.

Difficile également de passer sur l’aspect parental mis en avant par James Gunn. Le film traite de la structure familiale de nombreuses manières : un déchirant trio paternel, l’éducation que tente de prodiguer Rocket à Groot ou encore les disputes entre Gamora et Nebula. Il devient ainsi intéressant d’analyser les schémas sociaux se dissimulant dans une intrigue à l’aspect visuel pulp et coloré, touchant autant à du Flash Gordon qu’à du H2G2 (les météorites quantiques, les déformations physiques lors du transport). James Gunn prouve ainsi que l’on peut aussi bien atteindre un statut de pur divertissement sans négliger les rapports humains de ses protagonistes et n’hésite pas à mélanger grandiose et intimisme, surtout dans sa fin (un adieu dans le vide spatial, une déclaration devant un feu d’artifice funèbre).

Ce deuxième volume des Gardiens de la Galaxie atteint ainsi un statut d’émotions et de spectaculaire élevé, avec une forme de sincérité attachante. Nos héros ressemblent ainsi à une bande d’amis que l’on adore retrouver, que ce soit dans leurs moments de joie ou de tristesse. C’est un véritable feu d’artifice émotionnel et divertissant à voir absolument en salles afin de se laisser emporter dans son univers spatial coloré.

Note attribuée:

 

 

Après la belle surprise du premier épisode, James Gunn offre un deuxième volet plus convenu à la saga Marvel-Disney.

Musicalement accompagné de la « Awesome Mixtape n°2 » (la musique qu’écoute Star-Lord dans le film), Les Gardiens de la galaxie 2 poursuit les aventures de l’équipe alors qu’elle traverse les confins du cosmos. Les gardiens doivent combattre pour rester unis alors qu’ils découvrent les mystères de la filiation de Peter Quill. Les vieux ennemis vont devenir de nouveaux alliés et des personnages bien connus des fans de comics vont venir aider nos héros et continuer à étendre l’univers Marvel. L’avènement de Baby Groot est donc enfin arrivé !
Fort du succès considérable de son volume 1, assez iconoclaste parmi les productions Disney/Marvel, et d’une promotion d’une longue année, Les Gardiens de la galaxie reviennent bien dans leurs pompes, pour un numéro puissant qui éclate les budgets et les impressions de gigantisme.

Exit l’effet de surprise du premier film, cool et débridé, l’humour se débride toujours autant dans ce divertissement PG-13, qui assume à fond son exubérance, sa décontraction non-feinte, pour devenir l’ultime cool movie de l’année. Ce que le médiocre Suicide Squad n’était pas parvenu à faire en 2017, nos Gardiens, eux, s’y appliquent sans jamais se forcer. Ils ont l’attitude dans les veines et la team fonctionne à merveille, à l’instar de celles des grandes sagas du genre que le public aime retrouver à intervalles réguliers (Fast & Furious joue sur cette construction-là également). Avec Chris Pratt, aminci, mais pas trop, car désormais assez musclé pour coller à l’image étincelante du star-system, le film se la joue forcément, brailleur dans la tonitruance d’une action continue qui en met plein les mirettes : le spectacle pop est un space-opéra glorieux qui abonde dans les toiles intergalactiques fabuleuses.

Riche en créatures extra-terrestres démentes, en guerres des étoiles agitées, et en décors fabuleux, cet épisode nous épate toutefois moins par son script qui pèche par son manque d’originalité. Son obsession pour la filiation, la paternité de Star Lord (Chris Pratt) et les liens haineux qu’entretiennent les deux sœurs, Gamora (Zoe Saldana, vraiment excellente) et la rageuse Nebula, l’ambiguïté des liens du sang par opposition aux liens d’amitié (la famille d’adoption, par extension), sont autant de clichés qui habillent la plupart des sagas du genre (Star Wars, of course, mais encore Tron…).

Toutefois, nous reconnaîtrons que les rebondissements sont bien agencés, et permettent à une pléthore de personnages de s’exciter sur plusieurs espaces en même temps, avec quelques scènes d’anthologies et de tueries au sens propre (si, si) qui laissent des traces. Les troupes sont nombreuses pour nourrir l’intérêt autour des anciens et des nouveaux protagonistes (l’arrivée de vieux routiers de l’action comme Kurt Russell et Stallone). Avec une volonté sans équivoque de jouer la carte de l’humour vachard, mais souvent mignon (les ratés de l’équipier en brindille, Baby Groot le trognon, toujours au centre de moments jubilatoires), Les Gardiens explore l’univers politiquement incorrecte et sexué qu’il avait ébauché dans un premier volet de haute tenue, avec une force picturale exponentielle. C’est puissant, exaltant et hilarant, sans trop de complexes malgré l’estampille familiale Disney. A peine peut-on lui reprocher un script en mode bis-repetita après celui de Star Trek Sans Limites, avec lequel il correspond sur bien des points, ou bien son utilisation de plans catastrophes sur Terre plus dans l’annonce de prochains numéros terrestres, ou dans le gimmick du trailer qui veut survendre un programme pourtant haut-en-couleur. Le mot-clé est ici « recette », dans ses deux acceptions. Il y a bientôt trois ans, Les Gardiens de la galaxie, première incursion de James Gunn, jeune cinéaste venu des marges d’Hollywood, dans l’univers des films à plus de 150 millions de dollars (138 millions d’euros), proposait une recette inédite de blockbuster.

Sortis d’un obscur comic Marvel, les gardiens tournaient le dos au genre super-héros pour mêler le space opera et la parodie potache, propulsant dans l’espace un gang de sympathiques hors-la-loi, aussi irresponsables qu’enthousiastes. Après avoir rapporté 770 millions de dollars de recettes de par le monde, Les Gardiens de la galaxie étaient assurés d’une descendance, dont Disney – la maison mère de Marvel – propose aujourd’hui le premier rejeton. Ce serait méconnaître les lois les plus élémentaires de l’économie de marché que d’attendre du studio qu’il prenne à nouveau le risque d’offrir aux consommateurs un produit nouveau. Après avoir risqué autant d’argent sur un prototype, Disney-Marvel ne pouvait que mettre en vente un produit de série, ce qu’est exactement Les Gardiens de la galaxie 2.
On retrouvera donc Peter Quill (Chris Pratt), le chasseur de primes intersidéral, et ses comparses au grand complet, y compris Groot, le chêne pensant réduit depuis la fin de l’épisode à l’état d’arbrisseau, une bande originale puisée dans les sommets de hit-parades américains des années 1980, et les chamailleries un peu cruelles qui égaient les longs trajets entre deux sauts dans l’espace-temps.

L’Univers à sauver et intrigues familiales. Mais quelle mission leur assigner ? Bien sûr, il leur faudra sauver l’Univers. Pour ajouter une dimension plus intime à cet enjeu cosmique, notre héros devra accomplir cette tâche tout en résolvant une situation œdipienne : Quill découvre qu’il est le fils d’une Terrienne (ce qu’il savait déjà) et d’un extraterrestre de stature divine (Kurt Russell). Baptisé Ego par James Gunn (qui a écrit le scénario avec un peu de paresse), on se doute bien qu’il ne pense qu’à sa pomme et que l’Eden qu’il habite cache de sombres desseins. Pour renforcer ce fil familial du récit, Gunn en ajoute d’autres, tout aussi domestiques. Gamora (Zoe Saldana), la mercenaire verte, doit résoudre un vieux conflit avec sa sœur Nebula (Karen Gillan), qui a préféré une carrière de tueuse à gages, pendant que Drax (Dave Bautista), le catcheur pourpre, doit terminer le deuil de sa famille exterminée lors d’une guerre interplanétaire. L’accumulation de ces situations finirait par faire ressembler Les Gardiens de la galaxie 2 à un après-midi passé à regarder alternativement Les Feux de l’amour et Santa Barbara, si James Gunn ne s’était pas aussi – et heureusement – préoccupé de l’emballage. Son évidente érudition en matière de culture pop et son accès à toute la bibliothèque et aux coffres-forts de Marvel lui permettent aussi bien de raviver le souvenir du Starman de John Carpenter (les amours de Jeff Bridges l’extraterrestre et de Karen Allen la Terrienne ressemblent furieusement à ceux des parents de Quill) que de ressusciter à nouveau Howard le canard (autre marginal spatial de l’éditeur), tout en convoquant pour une panouille Sylvester Stallone. Ces épices masqueraient presque la texture sirupeuse du reste.

En résumé : Comme le premier épisode, Les Gardiens de la galaxie 2 est signé James Gunn, cinéaste qui vient de la comédie de genre déjantée. Chris Pratt (Peter Quill), Zoe Saldana et Dave Bautista sont de retour, accompagnés cette fois des vétérans Kurt Russell et Sylvester Stallone.
Le genre. Space opera. L’histoire: Après avoir sauvé l’univers dans le premier épisode, les Gardiens de la galaxie tentent de cohabiter sur leur vaisseau, le Milano. Au cours d’une mission compliquée, ils croisent la route d’Ego, le père de Peter Quill, que ce dernier n’a jamais rencontré. Le petit groupe s’apprête à vivre sa plus difficile épreuve.

On aime:

Le premier Gardiens de la galaxie était prévu comme une respiration au sein des gigantesques productions Marvel. Le succès surprise du film a changé la donne. James Gunn semble avoir entendu les critiques : cette fois, les personnages gagnent en profondeur – moins binaires, plus humains – et font face à un méchant très réussi. Cette aventure cosmico-flashy gère son casting à la perfection et n’a pas peur de s’aventurer sur des terres dramatiques jusqu’ici inexplorées. Avec, en point d’orgue, une conclusion touchante.

On aime moins:

Passé la scène d’introduction, le film patine un peu. Après, plus aucune baisse de rythme à l’horizon, même si le scénario cède parfois à des facilités difficilement pardonnables et à un humour douteux. Les Gardiens de la galaxie 2 suit le cahier des charges mis en place par son prédécesseur, tuant dans l’œuf tout effet de surprise. On touche à la limite de la formule Marvel, certainement trop rigide pour que Gunn puisse réellement y exprimer toute sa folie.

Note attribuée:

 

 

Toujours aussi Fun, on retrouve les gardiens de la galaxie, dans une nouvelle aventure haute en couleur ou cette fois-ci Star Lord fais la rencontre de son père. James Gunn, nous reviens pour un nouvel épisode de l’univers du MCU. Plein d’humour, qui reste dans la veine de la saga. Un nouvel épisode du MCU, qui se démarque un peu des autres en gardant la recette tout de même, parce que oui c’est Disney qui est derrière tout ça. Donc bien entendu ça reste soft, mais ont a le droit au mot « pénis » quand même ce qui est assez étonnant dans un film du MCU.

La mise en scène est sympa, est très colorée dans cet univers très fun. Un méchant crédible, ce qui change des autres méchants du MCU hormis Loki qui s’en sors plutôt pas mal. Le scénario est également de James Gunn, qui garde l’esprit fun du premier en abordant très bien le thème de la famille il y décrit très bien relation père/fils entre Peter et Ego. Le casting est toujours le même, en ajoutant des nouveaux comme Kurt Russell jouant le père de Peter. Puis Chris Pratt reprend son rôle de Peter Quill, Zoe Saldana en Gamora, puis Dave Bautista en Drax. Tandis que Bradley et Cooper et Vin Diesel prête leur voix a Racoon et Baby Groot. Ce deuxième volet, des gardiens de la galaxie est fun et divertissant et ça reste au dessus de ce que nous propose d’habitude le MCU.

Note attribuée :

Bande annonce

Netflix sort les poings dans la 1ere bande-annonce de The Defenders

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Après nous avoir présenté ses 4 Defenders: Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist. Netflix est enfin en mesure de les réunir dans une seule et même série. Le service de vidéo à la demande nous dévoile aujourd’hui un 1ere bande-annonce vraiment musclée.

La série Marvel’s The Defenders semble se dérouler peu de temps après les événements des 4 séries. Nous retrouvons bien sûr, Matt Murdock aka Daredevil, Jessica Jones, Carl Lucas aka Luke Cage et Danny Rand aka Iron Fist. Nos 4 super héros semblent tous occupés avec leurs problèmes personnels, mais lorsque New-York est menacé par une femme mystérieuse jouée par Madame Sigourney Weaver. Nos héros vont devoir mettre leurs problèmes personnels de côté pour le bien de New-York.

VOST:

https://www.youtube.com/watch?v=MEOwnG6Vv3I

 

VF:

 

Nous pourrons retrouver Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist le 18 août 2017 où les 8 épisodes seront mis à disposition sur la plateforme Netflix.

L’avis de la rédaction sur: Life origine inconnue de Daniel Espinosa

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Life: origine inconnue de Daniel Espinosa

Fiche Technique:

Réalisateur: Daniel Espinosa

Casting: Jake Gyllenhaal, Rebecca Ferguson, Ryan Reynolds, Aryion Bakare, Hiroyuki Sanada et Olga Dihovichnaya

Budget: 58 000 000 $

Date de sortie cinéma: 19 avril

Genre: Science-Fiction, Thriller

Nationalité: Américain

Durée: 1h45 min

Synopsis: À bord de la Station Spatiale Internationale, les six membres d’équipage font l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité : la toute première preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Alors qu’ils approfondissent leurs recherches, leurs expériences vont avoir des conséquences inattendues, et la forme de vie révélée va s’avérer bien plus intelligente que ce qu’ils pensaient.

 

 

Sympathique pochette surprise cachant à la fois un monstre de l’espace et une hypothèse de parodie comique, cette variation sur “Alien” manque finalement d’un vrai caractère. En nous cachant soigneusement Life : origine inconnue, le distributeur Sony et son inénarrable attachée de presse ont tranché d’avance : Télérama n’aimera pas ça ! C’est aller un peu vite en besogne. En vérité, on adore ça, sur le papier. Un vaisseau spatial, un équipage hollywoodien (Jake Gyllenhaal, Ryan Reynolds, Rebecca Ferguson) et un passager indésirable, abominable créature…C’est tellement Alien, c’est tellement simple qu’on a tout de suite l’envie de se prêter au jeu. Mais la partie se révèle curieusement embrouillée.

S’il ne déborde pas d’imagination, le scénario de Life peut être crédité d’un esprit taquin : il est signé par Rhett Reese et Paul Wernick, duo rendu fameux par l’irrespectueux Deadpool (2016) et par Bienvenue à Zombieland (2009). Avec ces deux-là, l’horreur et le rire peuvent être aussi cruels l’un que l’autre. Dès les premières scènes de Life, cette possibilité de mélange des genres flotte dans l’air rationné du vaisseau spatial : tout l’équipage se réjouit d’avoir trouvé de la vie sur Mars et, à la vue de ces mines ravies, le spectateur ricane doucement. Comme lorsque l’astronaute scientifique se met en tête de faire grossir cette toute petite vie de rien du tout, qui commence à ressembler à une fleur, puis trouve malin de la booster avec des décharges électriques…

Nul doute qu’on soit ici face à une expérience de greffe entre le sérieux le plus classique de la science-fiction et une variation légèrement humoristique, et vaguement sadique aussi, qui invite à apprécier avec un regard amusé ces situations devenues des clichés. Une veine que confirmera la dernière scène du film, inattendue, méchante et drôle. Mais entre le début et la fin, il manque un pilote à bord du vaisseau. Arrivé à Hollywood comme une belle promesse, le Suédois Daniel Espinosa avait eu du mal à faire tenir debout son intéressant Enfant 44 (2015). Le voilà à nouveau à la peine. Il met en scène Life en donnant l’impression de ne pas savoir quoi en faire. Tantôt il vise Alien et tantôt Gravity, il flotte comme ses personnages en apesanteur, se lance dans une grande scène d’action pour la laisser se terminer, lamentablement, dans le fouillis des lumières rouges et des bruits assourdissants. L’idée que le scénario pourrait être une presque parodie ne semble ni lui plaire, ni lui déplaire. Cette neutralité sans saveur déteint sur les comédiens, extraordinairement plats. Alors que Jake Gyllenhaal adore en rajouter et que Ryan Reynolds, alias Deadpool, a vraiment l’air d’être venu pour s’amuser. Même si, au final, Life est loin d’être antipathique, il lui faudrait beaucoup plus de caractère pour s’imposer. En France comme aux Etats-Unis, le public ne s’est pas précipité, préférant attendre le retour d’Alien (dans Alien: Covenant) le 10 mai prochain.

L’invitation à la projection de presse nous est arrivée. À bord de la Station Spatiale Internationale, les six membres d’équipage font l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité : la toute première preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Alors qu’ils approfondissent leurs recherches, leurs expériences vont avoir des conséquences inattendues, et la forme de vie révélée va s’avérer bien plus intelligente que ce qu’ils pensaient. Après un Enfant 44 de piètre souvenir, Sony a toutefois fait confiance à Daniel Espinosa pour mettre en scène son dernier blockbuster de science-fiction. Toutefois, point d’effets spéciaux éblouissants, de décors grandioses, le studio ne lui a mis dans les mains que 55M$, un budget moyen, ce qui est évident à l’écran, malgré des CGI à propos, propres, fluides et efficaces. Peu de plans grandioses en fait, de ceux qui épatent les mirettes. On n’est pas dans l’emphase éblouissante de Sunshine de Dany Boyle, ni dans la démesure de Prometheus. En fait, il faut décourvrir Life : Origines inconnue comme une grosse série B aux plans un peu rapprochés, belle et sans complaisance, respectueuse de ses prédécesseurs, en l’occurrence Alien et Gravity dont elle mélange les ingrédients, sans souffrir de son manque d’originalité.La générosité du spectacle avant tout. Le huis-clos à bord d’une station spatiale, en présence d’une entité extra-terrestre forcément malveillante, se veut proche dans l’esprit de tous les ersatz d’Aliens et ce n’est pas l’absence de développements psychologiques et la linéarité facile de la narration qui viendront contredire l’impression d’assister à un thriller d’exploitation.

Toutefois, les divertissements purs peuvent parfois être savoureux quand le casting, la mise en scène serrée, et la réussite du suspense font du projet un bon moment de dépaysement spatial, loin des nanars dont nous a asséné Hollywood (Planète Rouge, Last Days on Mars, Mission to Mars). Le meilleur reste le design de la créature horrifique : une étoile des cieux omniprésente, dont on savoure l’effroyable évolution. Sa belle fluidité rend la chasse à l’homme trépidante. Jamais raté, franchement angoissant, Life : Origine Inconnue est une bonne carte à jouer pour patienter, avant la sortie d’Alien Covenant, en mai prochain.

Note attribuée

 

 

Une bonne mise en bouche avant  » Alien Covenant « .

Comme beaucoup de personnes, je craignais beaucoup ce film. Après avoir vu les bandes annonces du film, j’ai vraiment eu l’impression que le long-métrage ne serait qu’un vulgaire mélange entre le Alien de Ridley Scott et le Gravity d’Alfonso Cuaron. Mais d’un autre côté, je voulais quand même regarder ce film. Et c’est grâce à son trio d’affiche, que ce film me faisait du pied. Le film se dote de Jake Gyllenhaal l’un des acteurs les plus doués de sa génération, Rebecca Ferguson que l’on avait vu dans Mission Impossible 5 et Ryan Reynolds que l’on retrouvera bientôt dans le costume de Deadpool. Le film est écrit par les scénaristes du très rafraîchissant dans le genre du film de Zombies: Zombieland et du très sympathique Deadpool.

Le film dans son ensemble n’est pas original pour un clou, mais à défaut d’être inventif, le film est efficace. Tout d’abord le long-métrage de Daniel Espinosa est plutôt bien rythmé, il dispose d’une tension vraiment bien disséminée durant tout le long du film. Le long-métrage nous met directement dans le bain, avec un sublime plan-séquence qui dure plus de 5 minutes, si ma mémoire est bonne. L’élément perturbateur du film: la forme de vie récoltée depuis la planète Mars débarque assez vite pour mettre joyeusement le bordel dans la station spatiale internationale.

Le film ne met vraiment pas beaucoup de temps à démarrer, ce qui nous plonge directement dans le feu de l’action, mais ce qui a aussi pour effet de trop vite rusher le développement de nos personnages. La capsule qui revient de Mars aurait selon moi du arriver au bout de 30-45 minutes de film pour que le film développe correctement ses personnages. Car le film ne nous fait pas s’attacher à eux. Même si le casting est plus que correct. On parle quand même de Monsieur Jake Gyllenhaal, l’étoile montante Rebacca Ferguson et le revenu d’outre-tombe Ryan Reynolds. Malgré ce casting plutôt alléchant il faut le dire, le film ne permet pas à ses acteurs de s’exprimer au vu du peu de matière qu’ils ont à jouer. Même Jake Gyllenhaal est transparent, c’est pour dire, alors que cet acteur crève l’écran dans presque tous ses films.

Au niveau de la réalisation, Daniel Espinosa se comporte en bon faiseur qu’il est. Seul le plan séquence en tout début de film est à noter, en termes de fulgurance de réalisation. Le reste du film est quant à lui plutôt bien filmé, c’est déjà ça. Le réalisateur arrive par contre à instaurer une véritable tension durant tout le long du film, car l’extraterrestre peut vraiment se faufiler partout dans la station ce qui renforce le stress qu’éprouve le spectateur devant ce film. Malgré tous ses défauts, le film reste un chouette divertissement pour les fans de SF à la Alien. Car on ne va pas se mentir le film empreinte beaucoup à l’œuvre culte réalisée par Ridley Scott. Le design de la créature est quant à lui vraiment original et dieu merci les bandes annonces ne l’on pas montré. Par contre s’il y a bien une chose à retenir du film et qui est vraiment très bien venue, c’est la fin du film, je ne dis rien de plus pour ne pas vous gâcher la surprise.

Pour résumer, je dirais que Life: origine inconnue n’est pas le film de SF qui va révolutionner le genre, mais comme je le dis plus haut, le long-métrage est efficace à défaut d’être original. Mais le film reste un divertissement plus qu’honnête et que vous conseille tout de même d’aller découvrir en salles avant qu’il ne soit déprogrammé.

Note attribuée

Dès le début, le film de Daniel Espinosa introduit ses personnages avec efficacité lors d’un plan séquence où ceux-ci se voient définis en pleine action. C’est sans aucun doute le point fort de « Life » : ses protagonistes, tous bien écrits et interprétés, qui permettent de croire à leur cohésion et leur humanité. Cette humanité même est le sujet du film, avec ces astronautes qui trouvent dans l’espace une échappatoire à leur douleur physique ou morale. Si le résultat fonctionne, c’est également par la mise en scène efficace d’Espinosa et la réussite de ses effets spéciaux. On croit à cette solitude terrifiante que représente l’espace, après le cocon réconfortant qu’il représente au début. Plus encore, on croit en Calvin, cette entité extraterrestre à la nature bien différente de ce que l’on a pu voir auparavant dans le domaine. Il aide également à la crédibilité de l’intrigue, pur produit d’une hard science réaliste et crédible.

Note attribuée

 

 

Daniel Espinosa nous livre, pour son nouveau long-métrage un film de S.F. Ont est bien loin de qualité d’un Alien, dont le film s’en inspire dans les grandes lignes. Nous avons des astronautes, à bord d’un vaisseau qui on eut la bonne idée de prélever une sorte d’entité de la planète mars preuve d’une vie extraterrestre sur mars. Hélas tout ne se passe pas comme prévu, car cette chose se révèle hostile. Alors que Alien Covenant déboule bientôt sur nos écrans, Life est un mise en bouche pour nous préparer a quelque chose d’encore meilleur. Life n’a rien d’original, ne révolutionne pas le genre loin de là, mais il a le mérite d’offrir un film divertissant avec de la tension.

Ouverture en beauté avec un plan-séquence, une des grandes qualités du film. Le film nous entraîne, à bord d’une station spatiale ou des astronautes ont prélevé une entité venue de Mars. La chose se développe très rapidement, et montre des signes d’intelligence et deviens rapidement hostile. Pourtant tout se passé, pour le mieux au début mais les choses dégénère rapidement la créature s’échappe du laboratoire elle est désormais en liberté en semble s’adapter à tout type de changement. La chose ressemble à une sorte de poulpe, mais très agressive qui n’hésite pas à attaquer qui que ce soit. Hormis ce plan-séquence, en ouverture, la mise en scène reste classique et n’offre rien n’innovant mais ça reste un film de S.F plus que correct.

Au scénario Rhett Reese et Paul Wernick, qui livre un récit efficace qui fait son effet en offrant des rebondissements bien fichu et un traitement des personnages réussi, même su effort supplémentaire n’aurait pas était de refus. Un casting ou Jake Gyllenhaal, Ryan Reynolds et Rbecca Ferguson offre de très bonne prestations. Le twist-ending n’est pas mal, hélas on voit ce dernier arriver on se doute rapidement trop tôt de ce dénouement. Un film de science-fiction, qui fait son boulot et plutôt divertissant.

Note attribuée

 

 

 

 

 

 

 »Life » est un tres bon film du genre, qui, au lieu de reholutionner quelque chose, préfère être un hommage à différents films. L’influence D’Alien se fait ressentir, mais l’on peut aussi remarquer des références à Gravity voire à d’autres films. On passe un moment plaisant et, même si la fin est attendue, elle est agréable. A voir!

David Fincher en négociations pour réaliser la suite de World War Z

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Le cinéaste américain: David Fincher serait donc en négociation pour réaliser World War Z 2. Il retrouverait donc Brad Pitt pour une 4ème collaboration entre l’acteur de le réalisateur, après Seven, Fight Club vers la fin des années 90 et L’étrange histoire de benjamin Button en 2009. Pour le moment le studio Paramount n’a encore rien officialisé mais le site Variety semble sûr que l’officialisation ne devrait pas tarder.

Fincher semble donc intéressé par le projet. Le réalisateur qui n’est pas un habitué des films à gros budget, à cause de son expérience désastreuse sur son premier film: Alien 3 qu’il renie totalement. Il se murmure même qu’il aurait proposé aux studios de réaliser le film avec moins de budget que le premier film (qui je le rappelle avait coûté plus de 190 millions de dollars). Fincher chez les zombies, on va dire pourquoi pas, au moins cette saga aura droit à la crème de la crème des meilleurs réalisateurs de ces 10 dernières années.

Le scénario du film est confié au scénariste Dennis Kelly, qui n’est n’y plus ni moins que le créateur de la série Utopia. Petite anecdote: Fincher devait adapter la série pour la chaine HBO, mais les studios ont jugé le projet trop coûteux.

Il n’est pas étonnant que les studios veuillent faire une suite à ce film, car il avait rapporté plus de 590 millions de dollars dans le monde.

Fincher va donc surement succéder à Juan Antonio Bayona qui devait réaliser le film, mais le bonhomme s’est envolé au pays des dinosaures pour réaliser Jurassic World 2. Le long-métrage était censé sortir le 9 juin 2017, mais suite au départ de Bayona, il était impossible de tenir ce délai. Maintenant que cette suite semble avoir retrouvé un réalisateur, le tournage devrait débuter au début de l’année 2018 pour une sortie encore inconnue.

Avant de retrouver Fincher et Pitt sur cette suite de World War Z, on retrouvera Fincher sur une série policière nommée Mindhhunters sur Neftlix et Pitt dans le film War Machine aussi prévu sur Netflix.

Bande-annonce du film War Machine

Bande annonce de la série Mindhunters:

https://www.youtube.com/watch?v=ms19mPxZbp0

 

Call of Duty WW2 – Première Bande Annonce

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Call of Duty WW2 – Première Bande Annonce

L’éditeur Activision nous avait donné rendez-vous pour la présentation de son nouvel opus Call of Duty. Comme l’avais confirmé les rumeurs, le futur opus de la série à succès d’Activision, se déroulera bien pendant la seconde guerre mondiale. Activision nous dévoile donc un premier trailer avec une date de sortie en poche.

 

Le trailer que nous a offert plus de deux minutes de vidéo. On peut constater qu’Activision souhaite nous montrer l’horreur et la viscéralité et de la seconde guerre mondiale. Ce que l’on constate c’est que ce trailer emprunte beaucoup de sa mise en scène à des films de guerre qui ont marqué l’histoire du cinéma (Il faut sauver le soldat Ryan, Tu ne Tueras Point ou encore Stalingrad pour ne citer qu’eux).

Ce nouveau Call of Duty est cette fois développé par le Studio Sledghammer Games. C’est le studio qui nous avait offert le très rafraichissant » Call of Duty Advanced Warfare  »,  qui n’avait pas vraiment plu à la communauté des joueurs, malgré le fait que cet opus apportait un vrai brin de fraicheur dans la licence. Mais quand un studio prend des risques alors que la licence en a cruellement besoin, mais bon quand on modifie des choses dans une licence à succès, les joueurs râlent.

Le jeu se dote donc d’une date de sortie calée pour le 3 novembre 2017. Le jeu serra bien sûr disponible sur PC, Xbox One et Playstation 4 et est déjà disponible en précommande sur les sites spécialisés.

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Muraille de Zhang Yimou

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La Grande Muraille de Zhang Yimou

Fiche Technique:

Réalisateur: Zhang Yimou

Casting: Matt Damon, Jing Tian, Pedro Pascal, Willem Dafoe, Zhang Hanyu, Lu Han, Andy Lau et Numan Acar

Budget: 135 000 000$

Date de sortie cinéma: 11 janvier 2017

Genre; Aventure, Historique, Fantastique

Nationalité: Chinois, Américain

Durée: 1h44 min

Synopsis: William Garin, un mercenaire emprisonné dans les geôles de la Grande Muraille de Chine, découvre la fonction secrète de la plus colossale des merveilles du monde. L’édifice tremble sous les attaques incessantes de créatures monstrueuses.

La Grande Muraille est un long-métrage qui aura connu maint et maint péripéties. Entre les accusations incessantes de whitewashing, décidément avec Ghost In The Shell et ce film, les gens qui râlent à ce propose n’aurons pas arrêtés d’essayer de pourrir un film. Car si ce film est accusé de whitewashing, c’est parce que l’acteur américain: Matt Damon est la tête d’affiche du film. Certains personnages se sont plaint que ce ne soit pas un acteur asiatique qui tienne le premier rôle. En dehors de toute cette polémique à 2 balles, le reste du casting est majoritairement asiatique, la preuve l’un des personnages principaux est d’origine asiatique et est une femme, donc comme je le dis plus haut, le whitewashing n’a encore pas lieu d’être sur ce film. Si Matt Damon occupe la tête de l’affiche, c’est parce que le film est une production américano-chinoise. Donc il est normal de voir des acteurs caucasiens dans le film, car c’est purement marketing. Il faut que le film soit suffisamment lisible à l’étranger pour qu’il soit rentable. Ce film est le film le plus chère jamais tourné sur le sol de l’Empire du Milieu, le budget est estimé à plus de 135 millions de dollars. 

Au final il vaut quoi ce film ? Très mauvais film en perspective ou est-ce un simple divertissement ?

LA CRITIQUE DU FILM

 

Et bien pour être honnête,  » La Grande Muraille  » de Zhang Yimou fut un bonne surprise, car je m’attendais vraiment à un très mauvais film, au contraire le film regorge de qualités, même si il y a des défauts évidents.

La Grande Muraille nous raconte l’histoire de William, un mercenaire qui a combattu pour maint et maint nations et qui aujourd’hui se retrouve à faire du commerce. Suite à une altercation avec des tribus des Montagnes, William ainsi que son compagnon Tovar se retrouve face à la fameuse Grande Muraille de Chine. Il découvre alors que cet édifice sert à repousser les hordes de monstres qui menacent l’ensemble de la Chine.

Comme vous avez pu le constater l’histoire n’est pas originale pour un clou. Mais un film n’a pas besoin d’un scénario incroyable pour qu’il soit bon. Et le film du jour en est le parfait exemple. L’histoire est vraiment étirée tout le long du film. Le long-métrage alterne très bien entre scènes d’actions grandioses et scènes de dialogues pour nous présenter les personnages et les enjeux de l’histoire. Après le scénario du film reste parasité par quelques défauts propres au cinéma américain. Le personnage principal du film qui doit oublier sa simple condition et aider son prochain, le compagnon avare mais qui a bon cœur, etc… Mais cela n’empêche pas de s’attacher aux personnages que le film nous présente. C’est notamment grâce au casting que l’on s’attache aux personnages.

Même si Matt Damon ne nous livre pas une performance de haut vol, il fait le job. Pedro Pascal est lui aussi bon dans son rôle, l’acteur que l’on a notamment aperçut dans des séries comme Game of Thrones et Narcos. Willem Dafoe est vraiment la déception du film, car on sent que l’acteur est vraiment en roue libre et son personnage n’est vraiment pas attachant (ce qui est dut à son très faible développement et temps de présence à l’écran). Mais c’est vraiment l’actrice Jing Tian qui porte tout le long-métrage sur ses épaules. La jeune femme nous livre une excellente prestation.

Là où le film a de quoi surprendre, c’est dans sa réalisation. Zhang Yimou nous propose une réalisation d’excellente facture. Il utilise beaucoup de mouvements de caméras qui nous montre l’ensemble de la Grande Muraille, des plans où la caméra est fixée sur le buste des personnages, notamment lorsque qu’ils plongent dans le vide pour affronter les monstres. Les scènes d’action sont vraiment impressionnantes et aident à s’immerger dans le film. C’est là que l’on ressent que le film est aussi une production chinoise, car les scènes de baston respirent le cinéma asiatique à plein nez. Autre point fort du film, ses costumes et sa photographie. Dans ce film les costumes sont colorés à l’extrême, ils permettent de différencier les différents types de guerriers: les fantassins, les archers et plein d’autres. La photographie de Zhao Xiaoding et Suart Dryburgh est elle aussi pétante de couleurs. C’est assez rare de nos jours de voir ce genres de films avec autant de jeux sur les couleurs.

Quant à la musique, qui est composée par Ramin Djawadi (Pacific Rim, Warcraft), nous signe ici une superbe bande sonore. Elle accompagne parfaitement les scènes d’action. Mention spéciale à la composition que joue les femmes vêtues d’un costume bleu pour sonner l’imminence d’une attaque.

En ce qui concerne les effets spéciaux, on alterne entre le plutôt jolie et le très moche. Cela se ressent notamment dans la 3D des monstres. Lorsque le film nous en montre un à l’écran, l’animal est plutôt bien modélisé. C’est quand le film nous montre ces monstres lorsque qu’ils forment une horde que les effets visuels montrent leur limites et notamment lors de la scène d’action qui conclue le film. Les bâtiments puent le numérique à des kilomètres.

 

CONCLUSION:

Pour conclure je dirais que  » La Grande Muraille  » de Zhang Yimou n’est pas la daube que l’on m’avait vendue, ce fut une agréable surprise. Le film remplit son cahier des charges en termes de grand spectacle, ainsi que dans son casting, Jing Tian, Matt Damon et Pedro Pascal portent le long-métrage. Les scènes d’action sont vraiment impressionnantes et constituent un des gros points positifs du film. Bien sûr le film n’est pas sans défauts, on pense notamment à cette hybridation de la culture asiatique et aux stéréotypes inérant au cinéma américain. En bref la Grande Muraille est un chouette divertissement qui vous fera passer bon moment, mais qui sera vite oublié après le visionnage.

Relecture: Pierre