Date de sortie : 30 juillet 2025 (2h09min)
Réalisateur : Luc Besson
Acteurs principaux : Caleb Landry Jones, Christoph Waltz, Matilda De Angelis, Zoë Bleu, Ewens Abid, David Shields
Genre : Épouvante, fantastique
Nationalité : Français
Compositeur : Danny Elfman
Scénariste : Luc Besson
Sociétés de production : LBP Productions et EuropaCorp
Budget : 45 millions de dollars

Caleb Landry Jones toujours au sommet.

Deux ans après un retour aux sources d’une redoutable efficacité avec l’excellent DogMan, Luc Besson place cette fois-ci Caleb Landry Jones (X-Men Le Commencement, Antiviral, Get Out) dans le rôle du prince Vladimir pour une nouvelle adaptation de Dracula fortement inspirée de celle de Francis Ford Coppola. L’introduction prend place en 1480 alors que la bien-aimée de Vlad se fait tuer durant une bataille, poussant ce dernier à violemment renier l’Église en transperçant un prêtre. À la fin du XIXème siècle, c’est cette fois-ci à Paris qu’il retrouve une jeune femme ressemblant à Elisabeta.

Une réception digne du Batman de Tim Burton !
Une très belle mise en scène.

S’il peut être surprenant de voir Luc Besson s’attaquer à un tel mythe, présenter le comte Dracula comme la victime d’une malédiction est finalement en parfaite cohérence avec sa manière de centrer son propos sur un personnage marginalisé. Si l’on retrouve des personnages comme Jonathan Harker, Mina ou encore son amie cette fois-ci appelée Maria sous les traits de Matilda De Angelis, Christoph Waltz (Big Eyes, Alita Battle Angel, Mourir Peut Attendre) y incarne un Abraham Van Helsing assez charismatique, bien que jamais nommé comme tel.

Christoph Waltz, chasseur de vampires.
Des plans somptueux.

Auréolé d’une belle réalisation, le film s’impose comme une adaptation convaincante du roman de Bram Stoker. Caleb Landry Jones y est une nouvelle fois incroyable par sa prestance, son parler et son faciès effrayant. Habituellement épaulé par Éric Serra, Luc Besson signe ici sa première collaboration avec Danny Elfman (Dumbo, Doctor Strange in the Multiverse of Madness, Beetlejuice Beetlejuice), qui s’inspire efficacement des compositions de Wojciech Kilarf pour retranscrire toute la violence et le fatalisme du scénario. Une belle réussite qui montre que la réalisateur est plus que jamais de retour !


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Emmanuel Delextrat
Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j’ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La Soupe aux Choux, mais avec aussi de nombreux dessins animés comme les courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo, les longs métrages Disney avec Alice au Pays des Merveilles en tête, les animés japonais comme Sailor Moon et Dragon Ball Z ainsi que d’autres séries comme Batman et Tintin. Mes années 90 ont été bercées par les comédies avec Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête) ou d’autres films que j’adore comme Les Valeurs de la Famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à Tout Prix. C’est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par Casino Royale, Et Pour Quelques Dollars de Plus, Kill Bill ou encore Rambo. Collectionneur, j’attache de l’importance au matériel et j’ai réuni trois étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Et plus on découvre de nouveaux films, plus on se rend compte qu’il nous en reste en fait énormément à voir…

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