THE NICE GUYS

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Los Angeles. Années 70. Deux détectives privés enquêtent sur le prétendu suicide d’une starlette. Malgré des méthodes pour le moins « originales », leurs investigations vont mettre à jour une conspiration impliquant des personnalités très haut placées…De: Shane Black avec: Ryan Gosling, Russel Crowe, Margaret Qualley, Matt Bomer Genre: comédie, action Durée: 1h56

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C’est un maître dans l’art de l’écriture qui s’est installé aux commandes de ce The Nice Guys le grand Shane Black qui aura marqué par sa patte depuis toute ses années mais que beaucoup ne retiendront que pour Iron man 3. Il était à l’origine des scénarios comme l’arme fatale en 1987, ainsi que The Monster Squad la même année. L’arme fatale 2 en 89, Le dernier samaritain en 1991, Last Action Hero en 1993 ou encore Au revoir à jamais en 1996. Il a su redorer le blason de notre cher Robert Downey Jr au moment le plus difficile de sa vie, ou souvent parti pour désintox peu de réalisateurs voulaient de lui comme acteur. Kiss kiss Bang Bang sera en 2005 une révélation au public pour l’acteur 1er film que Shane Black réalise. Il sera ensuite devenu Tony Star, Iron man rôle que tous connaissent. Il le retrouvera pour clore la trilogie de celui ci par la suite. J’avais beaucoup aimé Kiss Kiss Bang Bang, Iron man 3 avait été une jolie surprise sans m’enflammer pour autant et The nice guys ne continue pas dans la foulée et, est pour moi je l’avoue une déception. J’ai lu beaucoup d’articles sur ce film car je m’attendais vraiment à passer un très bon moment et pour pouvoir vous donner une idée de ce que voulait le réalisateur pour son film je vous en ai repris certains morceaux:  » Avoir les années 70 comme décor me permettait d’être plus pop, plus libre, moins prisonnier de la manière dont les films sont fait actuellement, pour cette comédie je voulais jouer sur la mélancolie. Dans toute mélancolie il y a un sourire sardonique qui attend son heure. « Deux hommes qui se croient brillant dans ce qu’ils font, le film ne nie pas que le monde est pourri et que l’on ne gagne pas toujours mais au bout du compte s’ils ne triomphent pas totalement ils auront fait ce qui est important: prendre chaque jour l’un après l’autre, se lever, s’habiller, être prêt pour la vie. Ce sont deux types aux ambitions modestes, des idiots plein d’espoir. « 

nice-guys-ryan-gosling-russell-crowe Si je dois lui trouver du bon évidement les anées 70 sont parfaitement retranscrit, dans tout ce que le film apporte à ce niveau là il le fait toujours très très bien. La musique est bonne et le duo formait par Russel Crowe (Gladiator) et Ryan Gosling (Drive) est jouissif ils prennent un malin plaisir à incarner ses personnages ce qui ne peut rendre le film que plus jubilatoire. Le problème n’est donc pas au niveau de la réalisation met de l’avant, et avant d’y venir je vais revenir sur ses citations. Je suis d’accord avec sa première citation qui est fidèle à l’image du film et de ce qu’il nous transmet. Pour la deuxième « Deux hommes qui se croient brillant dans ce qu’ils font, le film ne nie pas que le monde est pourri et que l’on ne gagne pas toujours mais au bout du compte s’ils ne triomphent pas totalement ils auront fait ce qui est important: prendre chaque jour l’un après l’autre, se lever, s’habiller, être prêt pour la vie. Ce sont deux types aux ambitions modestes, des idiots plein d’espoir. » He bien j’ai plus de mal s’il est évident qu’en ayant écrit les personnages ils les a façonnés à son image, le fait qu’ils soit brillant n’est clairement pas pour moi une chose que l’on ressent dans le film je ne crois pas que le détective joué par Ryan Gosling se croit brillant, il y a certainement plus d’assurance chez Russel Crowe pour son personnage mais je ne pense pas qu’il se pense brillant, lui aussi, il fait juste correctement son job et oui ils jouent avec le système pourri pour en tirer le plus d’argent possible. Je trouve l’expression d’idiots plein d’espoir par contre pour les définir, parfaite.

Si le film se suit de tout son long ce n’est pas grace à son scénario qui est clairement le gros défaut du film, jamais l’enquête ne nous tiendra en haleine tant elle tombe dans de la banalité, ou les dialogues fuseront comme pour le duo de Sherlock et Watson par Guy Ritchie ou je trouve que l’humour fonctionne plutot bien et dont le duo me les a rappelés, ici tout cela tombe un peu à plat et même les passages qui m’avaient beaucoup fait rire aux vues des bandes annonces ne l’ont pas étaient ici.

Vraiment c’est assez loufoques dans tout ce que le scénario propose et ça ne prend pas le temps de poser les enjeux, ça brasse beaucoup de vent même si l’autre bon point du film et l’ennemi final qui a tout d’un agent comme on les attend, charismatique, terrifiant mais très classe il redonne de la force à ce film interprété par Matt Bomer et l’autre gros bon point et la jeune fille qui joue la fille de Ryan Gosling qui a de l’avenir devant elle, Angourie Rice je vous invite à l’a suivre!.

Kim Kasinger n’a pas réellement de place, ni l’actrice noire et Keith David que j’avais adoré retrouvé dans Cloud Atlas ainsi que son collègue dans le film qui lui aussi ne prend pas. Le plus bluffant dans ce film reste la performance de Ryan Gosling car on le connait visage de marbre, spécialiste dans l’art du « no face » montrer le moins d’expressions possibles, et à se demander pour certains s’ils ne savaient pas faire que cela, preuve en est dans ce film pour eux il est à l’opposé de son habitude et rend son personnage ultra pathos et c’est pour ça qu’on l’aime Russel Crowe n’en demeure pas excellent mais on le savait apte à jouer les véritables brutes qui prennent un plaisir fou. normal_Ryan-Gosling-Emily-Shur-The-New-York-Times-2016-01

Le film est donc entre leurs mains, déjanté avec de l’action et  de la folie ce film pourrait vous convaincre il est dans la lignée de ce qu’il aime, un buddy movie à la sauce arme fatale, genre qu’il admire. Le réalisateur voudrait en faire une trilogie mais je ne garantis pas un grand succès au box office pourtant tout donne envie mais je ne sais pas si les gens vont réellement suivre, ce n’est pas un film sur lequel je m’acharnerai en le trouvant mauvais je pense que tout a été honnêtement fait et les musiques, la dynamique, la réalisation est bonne.. Si une trilogie devait être confirmée j’aurai peur d’y voir ce côté décousu, comme pas achevé sur toute sa durée, c’est clairement l’effet que cela m’a donné. La scène qui m’a fait le plus rire est au moment ou ils prennent l’ascenseur, un fois en haut les portes s’ouvrent et voit 2hommes entrain d’agoniser et un autre tombé du toit, nos compères qui avaient fait un pas en avant refont un pas en arrière comme pas du tout rassuré et se retrouve donc encore dans l’ascenceur, les portes se ferment et on les voit redescendre, leur lacheté a ce moment ci m’a fait beaucoup rire elle est traduite sur leurs visages. Autrement dit allez découvrir ce film moi il m’a laissé un gout de mitigé, qui ne le classe ni comme un mauvais ou un bon film mais bien entre les deux.

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xavier dc

Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

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