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Orel

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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

007 Spectre de Sam Mendes

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Date de sortie 11/11/2015 Au cinéma
Durée 2h28
Titre original Spectre
Réalisé par Sam Mendes
Avec Daniel Craig , Léa Seydoux , Ralph Fiennes , Monica Bellucci , Christoph Waltz , Naomie Harris , Ben Whishaw , Andrew Scott , Stephanie Sigman , Dave Bautista …
Genre Action, Crime, Aventure, James Bond
Nationalité États-Unis, Royaume-Uni
Musique Thomas Newman

 

L’après Skyfall en moins bon

 

Synopsis

Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre.
Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne…
En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque…

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Trois ans après Skyfall, Sam Mendes dirige pour la seconde fois Daniel Craig dans le costume du plus célèbre agent secret. Après Skyfall on ne savait pas qui allait prendre le relais, et finalement après plusieurs noms évoqués, Sam Mendes décide de revenir alors qu’ au début pour lui James Bond, c’était fini. Après le carton de Skyfall, on fut ravi que Sam Mendes soit de retour pour ce 24éme volet. Spectre a donc un lien direct avec Skyfall, sinon le film reste un très bon cru ,mais qui fait moins bien que son prédécesseur dans sa mise en scène et son scénario. Le film renoue en quelques sortes avec les anciens James Bond, car en effet, la célèbre intro est de retour juste avant la scène d’ouverture, et puis vient juste après la scène d’ouverture déjà offrant de bons moments d’actions.

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Les morts sont… vivants est la phrase que nous pourrons lire juste avant que nous ne découvrions la fête des morts à Mexico, et comme James ne fait pas dans la dentelle il y aura de la casse bien entendu. Une scène pré-générique qui envoie du lourd, dont un combat dans un hélico qu’on n’oubliera pas de sitôt et si il n’y avait que ça, le film enchaîne rapidement les scènes d’actions : une scène pré-générique réussie. Si tout est géré une grande partie du film, la seconde partie du film perd en rythme, les scènes d’actions se font de plus en plus rares. Puis la présence de Monica Bellucci qui n’apparaît pas plus de dix minutes, après des tapages médiatiques sur sa présence dans la saga, et on se dit : tout ça pour ça. La mise en scène est loin d’être parfaite, mais livre de bons moments, largement appréciables, mais Sam Mendes nous avait habitué à beaucoup mieux avec Skyfall. Le grand méchant cette fois-ci que joue Christoph Waltz, qui met du temps à venir, mais qui sera beaucoup plus présent dans la seconde partie du film. Comme toujours le comédien est parfait, la scène de torture sur James pourra peut être difficile pour certains. Que dire de Léa Seydoux ? eh bien elle est vraiment très douée, et semble à l’aise au côté de Daniel Craig et leur complicité dans le film est agréable. Dans sa réalisation Sam Mendes fournit moins d’efforts, un sentiment léger comme si le réalisateur, s’en foutait un peu sur les bords c’est un sentiment personnel bien entendu. Sur la fin du film, le réalisateur nous offre une explosion spectaculaire à faire saliver Michael Bay.

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Son scénario bien qu’il soit bon, dispose évidemment d’imperfections et dans ce scénario on retrouve : John Logan, Neal Purvis, Robert Wade et Jez Butterworth. Un scénario plein de bonnes idées explorant comme Skyfall, un peu plus le passé de James Bond. Des moments sous exploités, et c’est bien dommage, c’est un scénario qui quelquefois part un peu dans tous les sens, ou encore des scènes inutiles comme celle avec Monica Bellucci qui a peu d’intérêt. Alors non, le scénario n’est pas mauvais certes, mais il aurait mérité d’être plus travaillé car pas mal de choses déçoivent. Quant au casting les mêmes pour la plupart, Daniel Craig, Naomie Harris revient dans le rôle de MoneyPenny ainsi que Ralph Fiennes dans le rôle de M ou encore Ben Wishaw dans le rôle de Q. En plus de Christoph Waltz, dans les nouveaux, Dave Bautista est aussi de la partie, plus musclé que jamais, de bonnes prestations pour tous. Au générique nous avons le droit à Sam Smith cette fois-ci interprétant Writing’s On The Wall plus mélancolique comme générique que les autres, mais ça reste très bon et visuellement aussi très beau, mais pas aussi bien que Adèle et son Skyfall qui avait eu aussi beaucoup de succès ,tout comme le film. Spectre est un James Bond, renouant avec les anciens sur certains points, les défauts scénaristiques et à la réalisation, font tout de même passer de très bons moments, mais pour le coup il était difficile de faire mieux que Skyfall.

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Like Crazy de Drake Doremus

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Like Crazy de Drake Doremus avec : Anton Yelchin, Felicity Jones, Jennifer Lawrence, Alex Kingston,Oliver Muirhead, Chris Messina …

trés bon

L’amour en grand

Synopsis

L’histoire d’amour de deux jeunes étudiants. Elle est britannique, lui est américain : amenés à être séparés lorsqu’elle est interdite de séjour aux Etats-Unis après l’expiration de son visa, leur amour est mis à mal.

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Le réalisateur Drake Doremus qui n’a que cinq films à son actif dont le prochain Equals avec : Kristen Stewart et Nicholas Hoult. Il a dirigé précédemment Guy Pearce dans Breathe In en 2012 ;ce dernier donnait la réplique à Felicity Jones que le réalisateur dirigeait pour la deuxième fois. Like Crazy (A la folie) en Français est le troisième film du réalisateur sorti en 2011, où le réalisateur relate une histoire d’amour entre deux étudiants. Elle est Anglaise ,lui Américain, elle étudie à Los-Angeles et sa rencontre avec ce jeune étudiant va changer sa vie.

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Ce qu’on pourrait craindre dans ce genre de films, c’est un flot de clichés mièvres ,dégoulinants , » gnangnan « et j’en passe …et il n’en est rien. Le film évite cela parfaitement. La rencontre, la découverte de l’un et de l’autre, puis le commencement de la relation; et puis cette dernière doit retourner chez elle en Angleterre, ce qui ne sera pas facile pour eux. Et quand elle veut revenir pour lui rendre visite, l’aéroport ne veut pas la laisser rentrer car son visa n’est pas en règle. Obligée de retourner chez elle, leur relation à distance sera difficile. Ce dernier entame une autre relation, tout en étant toujours avec Anna. On assiste alors à une histoire d’amour qui se complique pour eux, et la relation à distance n’est pas forcément une bonne chose. On aurait pu croire que cette romance était d’une solidité à toute épreuve, et pourtant tellement de choses vont se produire ,que leur romance est sur une pente vertigineuse. Drake Doremus filme parfaitement cette romance, dans une mise en scène très bien soignée, où chaque plan tient une grande place, sur leur histoire d’amour. Une réalisation que maîtrise plutôt bien Drake Doremus sans en faire trop, le seul reproche ce sont peut être ses mouvements de caméra trop répétitifs, mais qui donnent à certains moments du charme.

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Ce film n’est pas grand classique dans la catégorie des films de romance, parce que déjà très peu connu, mais disponible sur Netflix pour les abonnés qui voudraient le découvrir. Au scénario du film ,on y retrouve Drake Doremus accompagné de Ben York Jones qui livre une très jolie romance dans leur écriture. Le casting s’offre Anton Yelchin, la très jolie Felicity Jones, s’ajoute aussi Jennifer Lawrence. Tous livrent de très bonnes prestations convaincantes. La musique, du musicien Dustin O’Halloran, offre des moments d’émotions parfaits dans ses compositions. Dans l’ensemble Like Crazy est une romance à découvrir, si ce n’est déjà fait.

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Mission to Mars de Brian De Palma

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Mission to Mars de Brian De Palma avec : Gary Sinise, Tim Robbins, Don Cheadle, Jerry O’Connell,Connie Nielsen,Kim Delaney …

bon

De Palma dans l’espace

Synopsis

2020. La NASA envoie pour la première fois une équipe d’astronautes sur Mars. Mais peu de temps après leur arrivée, ils sont confrontés à un phénomène surnaturel d’une puissance terrifiante et toutes les communications sont coupées. Une deuxième mission est envoyée à leur recherche…

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Brian de Palma a fait du bon comme du moins bon, il est aussi un très grand réalisateur .On lui doit Mission Impossible ,car c’est lui qui a lancé la franchise des films. On lui doit aussi Scarface ,la version avec Al Pacino, puis l’impasse, Snake Eyes, Blow Out ou encore le très moyen Dahlia noir, s’ajoute à sa filmographie. Mission to Mars est son premier film de science-fiction, qu’il réalise en 2000, un changement dans la carrière du réalisateur où il prouve ici, que la science-fiction est un genre qu’il maîtrise.

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Tout est loin d’être parfait dans Mission to Mars, mais il reste un film de science-fiction, qui fait parfaitement son travail : savoir transporter le spectateur. Quinze ans déjà pour ce film de Brian De Palma… que le temps passe vite. L’histoire se situe en 2020 :des astronautes sont envoyés sur Mars .Une fois là-bas ,des phénomènes surnaturels se produisent, l’équipage meurt seul un survivra. Une équipe est envoyée quelques mois plus tard, pour tenter de comprendre ce qui s’est passé. Les décors de la planète rouge sont magnifiques, à couper le souffle .On s’y croirait presque ,avec des effets spéciaux hautement maîtrisés dans certains passages ,notamment au début, lors du phénomène qui tuera l’équipage. Dans sa mise en scène, Brian De Palma offre des plans de toute beauté, ceux de la planète rouge sont splendides et ceux dans l’espace aussi. Le réalisateur nous immerge dans cette ambiance comme il faut, les scènes spatiales dans le vaisseau sont impressionnantes. Il est clair que même si cette mise en scène manque de rythme, il livre de bonnes scènes de suspense et d’émotions. Les personnages sont attachants: on retiendra celui de Gary Sinise, toujours blessé par la mort de sa femme .Cette expédition changera sa vie à jamais. Même si la fin du film ne peut plaire à tous, elle est néanmoins originale et magnifique. Les effets spéciaux d’ailleurs de la fin, sont assez médiocres , surtout l’apparition du martien ,assez raté à mon goût …surtout qu’en 2000, année de sortie du film ,les moyens de faire quelque chose de mieux étaient largement abordables, surtout pour De Palma. C’est un détail assez irritant qui gâche un peu le film, car il joue beaucoup sur les FX et c’est important. Mais il est important tout de même de souligner que dans l’ensemble de sa réalisation De Palma signe un film de science-fiction beau et émouvant.

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A l’écriture du scénario ,cinq scénaristes, rien que ça : Jim Thomas, John Thomas (III),Graham Yost, Lowell Cannon et John Thomas un excellent travail de leur part, une écriture intelligente très bien racontée, très bien retranscrite à l’écran. Il ne faut pas oublier que Ennio Morricone est à la musique du film ,un des plus grands compositeurs, compose les scores du film de Brian De Palma .Tout s’harmonise parfaitement avec la réalisation de Brian De Palma. En ce qui concerne le casting ,il reste très bon ,en tête d’affiche Gary Sinise un astronaute veuf ,qui a beaucoup de mal à faire le deuil de sa femme qu’il aimait plus que tout .Un rôle poignant et convaincant. Complètent le casting, Tim Robbins, Don Cheadle, Connie Nielsen ou encore Jerry O’Connell ,de splendides interprétations. Plus qu’un simple film de science-fiction Mission to Mars est aussi un film sur des astronautes liés par une forte amitié. Mission to Mars n’est pas un grand film du genre, mais qui est tout de même à voir pour sa mise en scène et un visuel assez bluffant.

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Bande annonce : Le Monde de Dory

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Date de sortie 29 juin 2016
Réalisé par Andrew Stanton, Angus MacLane
Avec Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Eugene Levy …
Genre Animation , Comédie , Famille
Nationalité Américain

Synopsis

Le sympathique et amnésique poisson-chirurgien Dory va retrouver ceux qu’elle aime et découvrir tout ce qui donne son sens au mot famille.

Le jeu de Noël

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Bonne chance

Les 4 Fantastiques de Josh Trank

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Les 4 Fantastiques de Josh Trank avec : Miles Teller,Kate Mara,Michael B. Jordan,Jamie Bell,Toby Kebbell,Tim Blake Nelson …

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La fox et les fans du comics sont les coupables du ratage

Synopsis

Adaptation moderne et résolument nouvelle de la plus ancienne équipe de super-héros Marvel, le film se concentre sur quatre jeunes génies qui se retrouvent projetés dans un univers alternatif et dangereux, qui modifie leurs formes physiques mais aussi leurs vies de façon radicale. Ils devront apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et à travailler ensemble pour sauver la Terre d’un ancien allié devenu leur ennemi.

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En 2005 on avait déjà assisté à une adaptation des 4 Fantastiques de Tim Story, on a eu même droit à une suite qui reste au niveau du premier. Ces adaptations du comics confiées à un réalisateur peu expérimenté, sont moyennement reçues par les fans ,peut être trop édulcorées. Pas seulement, puisque ça ressemble plus à une parodie qu’autre chose, tellement de scènes ridicules et si seulement il n’ y avait que ça. Dix ans plus tard la réalisation d’un reboot est confiée à Josh Trank, réalisateur de Chronicle ,un found-footage qui a connu le succès.En voyant de quoi Trank était capable la réalisation du reboot est pour lui une chance… hélas tout ce tournage fut un véritable fiasco. Plein de bonnes idées, un potentiel énorme de quoi redonner à la franchise un nouveau souffle, mais que s’est-il donc passé ?

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La première partie du film est de Trank, d’ailleurs c’est très intéressant la photographie est bien fichue, on a le droit à un univers plus sombre que les précédentes versions. La mise en scène est bien mise en valeur, dans cette première partie avec des personnages très bien traités , à qui l’on s’attache facilement. La deuxième partie du film part rapidement en « cacahuète », ce qui avait bien commencé ,part dans un grand n’importe quoi !Trank n’a plus le contrôle de son film .La Fox a pris le contrôle et impose ses idées, pour toucher un plus large public. Le film qui devait durer 2h20 ,ce qu’il fallait ,ne dure finalement que 1h50.. une demie-heure de moins, et c’est largement ce qui manque. Trank du coup ,quitta le navire, bien que ce soit compréhensible quand ce dernier, se voit retirer toutes ses idées. En effet la deuxième partie nous montre un méchant sans aucun charisme, avec un design plus que médiocre…. même celui de Tim Story était mieux, tout ce passe beaucoup trop vite : un bâclage sidérant qui réduit le film à un tas d’immondices. Le combat avec le méchant est vite expédié, tout est prévisible et on voit clairement que la Fox a pris le contrôle et quel gâchis !
Première partie du film au potentiel énorme ,nous annonçant un grand film, et comme cette première partie ,si bien réalisée, il ne restait que très peu de temps pour le reste.Pour que cela tienne en 1h50 peu suffisant, c’est pour cette raison que la première partie est si longue car derrière, à la base il y avait 2h20. Du coup tout se passe trop vite, et cela devient n’importe quoi. Beaucoup de qualité dans cette première partie ,comme la scène où Reed présente sa machine au public, c’est après l’acquisition de leur pouvoir que tout dérape rapidement.

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Bien que la Fox soit en plus grande partie responsable de cet échec, les fans du comics sont aussi les détracteurs du film, et ce,bien avant la sortie la sortie du film. Leurs arguments ,comme par exemple que le fait que la torhe humaine soit noire et que sa soeur soit blanche. Les pauvres! le comics n’a pas été respecté à la lettre, les « batman » aussi et ils ont connu le succès et ça n’a pas dérangé grand nombre de fans.Il est certain que ça dérange moins les simples spectateurs ,surtout le détail sur le fait qu’ils soient frère et soeur de couleurs différentes.Il y a ce qu’on appelle l’adoption… ce qui est en fait l’explication, mais les fans du comics n’ont pas cherché jusque ici ,apparemment,trop occupés à monter sur leurs grands chevaux, histoire de jouer les pro-comics. A descendre le film avant sa sortie, voilà ce qui a aussi causé l’échec.

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Au scénario, Josh Trank du moins au début, suivi de Simon Kinberg et Jeremy Slater ,bien que tout soit parfaitement écrit dans la première partie, comme à la réalisation ,l’écriture de la deuxième partie est bâclée… merci à la Fox d’imposer leurs idées médiocres. Le film tiendra aussi dans son casting: Miles Teller, Kate Mara ,Michael B Jordan et Jamie Bell ,4 fantastiques qui livrent de très bonnes interprétations et sont très convaincants et quand on voit la prestation de Miles Teller dans Whiplash il n’y a pas de doute ,il est plus que bon. Même si l’idée d’une suite n’est pas écartée, il sera difficile de ramener du monde, au vu de cet échec cuisant au box office. Un film qui aurait pu se démarquer des autres adaptations Marvel, mais hélas c’est raté.

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James Bond en musique notre top

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Nous avons pour vous fait une petite sélection des meilleurs génériques de James Bond

On commence avec Le monde ne suffit pas de Michael Apted avec Pierce Brosnan dans le rôle de l’agent 007
sortie en 1999 c’est le 19éme opus de la saga. Pour le générique de cet épisode c’est Garbage qui interprète The world is not enough, un morceau très réussi du groupe de pop-rock .

Demain ne meurs jamais cette fois-ci de Roger Spottiswoode avec toujours Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond, musique du générique de la star de la pop Sheryl Crow interprétant Tomorrow never die, dans le veine de Garbage puissant et assurément un des meilleurs.

GoldenEye première apparition de Pierce Brosnan en James Bond sous la direction de Martin Campbell, un des meilleurs James Bond avec Brosnan avec Sean Bean en grand méchant. Ici Tina Turner interprète le titre GoldenEye pour le film, un morceau grandiose qui annonce du grand James Bond.

Pour finir ça sera Adèle qui interprète Skyfall un générique sombre qui donne parfaitement le ton, Daniel Craig sous la direction de Sam Mendes pour son troisième James Bond relève le défi haut la main après le semi échec de Quantum of Solace. En tout cas le titre de Adèle aura était quelque chose pour le succès du film.

Rendez-vous le 11 novembre en salle pour Spectre

Ni le ciel, Ni la terre de Clément Cogitore

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Ni le ciel, Ni la terre de Clément Cogitore avec : Jérémie Renier,Kévin Azaïs,Swann Arlaud,Marc Robert,Finnegan Oldfield …

chef d'oeuvre

Critique écrite par William Robin

Synopsis

Afghanistan 2014.
A l’approche du retrait des troupes, le capitaine Antarès Bonassieu et sa section sont affectés à une mission de contrôle et de surveillance dans une vallée reculée du Wakhan, frontalière du Pakistan.
Malgré la détermination d’Antarès et de ses hommes, le contrôle de ce secteur supposé calme va progressivement leur échapper.
Une nuit, des soldats se mettent à disparaître mystérieusement dans la vallée.

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Voilà encore un de ces premiers films merveilleux qui vous transporte vers une fraicheur qui manquait depuis quelque temps au cinéma. Film très ambitieux et très personnel, plastiquement et « scénaristiquement » superbe, une œuvre en équilibre entre le sens et le sensible, entre la caméra et les corps, entre la mise en scène et les comédiens (qui y sont tous excellents). Je n’ai pas vu de première œuvre aussi juste, aussi maitrisée depuis Les Bêtes du Sud Sauvage (2012) de Benh Zeitlin.
Nous pouvons aborder plusieurs sujets concernant le film, il est intéressant sous beaucoup de point de vue mais je ne m’intéresserai qu’à deux d’entre eux : la question du genre et la question du rythme.

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Le premier genre apparent du film est le film de guerre, puisque l’intrigue se déroule en Afghanistan où des troupes françaises tentent de protéger une frontière des talibans. Mais ce choix devient vite un prétexte pour faire place au véritable genre du film : le fantastique. En effet des personnages disparaissent de manière étranges, surnaturelles, sans qu’une explication rationnelle ne soit donnée. Le film vacille entre une explication « mystique » qui serait que les personnages qui s’endorment sur la Terre d’Allah sont repris par ce dernier et l’explication humaine qui serait des enlèvements des militaires, néanmoins le film nous montre à deux moments précis, l’impossibilité de ces deux solutions et tiendra jusqu’à la fin la non-explication du phénomène, c’est un véritable film fantastique en parfaite maitrise de son doute, comme pouvait l’être des œuvres littéraire comme Le Horla ou La Venus d’Ille ou des films comme Shutter Island, en ajoutant à cela l’idée d’une explication autre qui ne serait ni du ciel, ni de la terre. C’est-à-dire que le film arrive à transformer son doute en une explication : qu’il n’y a pas d’explication rationnelle ou religieuse aux événements mais que cela est autre chose qui est, en l’état, inexplicable pour les personnages, les spectateurs et même le réalisateur. Le genre est revisité et transcendé.

L’autre point intéressant du film concerne le rythme qui se construit dans la subjectivité de la caméra. En effet le film alterne entre des plans « objectif » (de la subjectivité du réalisateur) et des plans subjectifs (à travers les yeux d’un personnage). Les plans subjectifs sont souvent d’une grande originalité plastique, puisque les militaires regardent souvent à travers des lunettes ou des jumelles avec des visons particulière (thermiques, vision de nuit etc…) ce qui porte la réflexion du film : il y a plusieurs manières de voir les choses ou plutôt : nous voyons toujours les choses à travers un prisme. Voir dans le film peut aussi prendre le sens de « comprendre ». Nous noterons la scène où un jeune enfant tente de justifier la possibilité qu’Allah puisse faire disparaitre les hommes qui s’endorment sur sa terre, à un militaire a priori non religieux qui « ne croit que ce qu’il voit », en lui disant que dans la nuit ils ne verraient pas les hommes qui sont à cents mètres de lui mais que grâce à ses jumelles il peut les voir, donc que ce n’est pas par ce qu’il ne voit pas quelque chose que cette chose n’existe pas. Une réflexion très générale que le film applique sur plusieurs thèmes comme : la religion, l’humanité et même le cinéma.

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Je vous recommande donc ce film splendide, aussi brillant techniquement que artistiquement. Il y a beaucoup d’autres points que l’on pourrait aborder pour analyser cette œuvre qui me semble très complexe, je vous laisse le soin de les découvrir et de les apprécier. Les productions françaises de ce genre sont rares, même si elles sont encore très régulièrement de grande qualité, une telle originalité n’est pas de mise, alors foncez voir le film.

Critique manuscrite de William Robin sincère remerciements pour ce partage

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New-York 1997 de John Carpenter

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New-York 1997 de John Carpenter avec : Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes,Harry Dean Stanton …

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Le futur selon John Carpenter

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans
En 1997, Manhattan est devenu une immense île-prison ou trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales. A la suite d’un attentat, l’avion du Président des Etats-Unis se crashe dans le pénitencier. Le chargé de sécurité Bob Hauk décide d’envoyer un prisonnier pour le récupérer. Ce détenu s’appelle Snake Plissken.

Lâché à l’intérieur, il doit se frayer un chemin en évitant les loubards et les cannibales qui peuplent Manhattan. Snake n’a que quelques heures pour récupérer le président, éviter un incident diplomatique catastrophique et surtout… désamorcer les mini-bombes qu’on lui a implantées dans le corps à son insu.

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John Carpenter le maître incontesté de la science-fiction livre en 1981 « New-York 1997 » un film majeur de film de S.F. Plus tard le réalisateur sortira The Thing , ou encore Christine adaptation réussie du livre de Stephen King. Une filmographie plus ou moins bien, surtout faite de succès New-York 1997, sortie en 1981 ,possède son univers post-apocalyptique, que vaut ce film maintenant ?

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Il y a des des films qui vieillissent bien et d’autres non.Le film de John Carpenter est entre les deux. Les effets spéciaux notamment ,pour certains plans, ça a plutôt mal vieilli, mais cela n’empêche en rien à ce film d’être bon. Nous avons dans ce film Snake Plissken ,un détenu envoyé sauver le président dont l’ avion s’est écrasé.Dans son ensemble, le film dispose de décors pas trop mal pour l’époque ,et la mise en scène est bluffante avec des personnages tout aussi barges les uns que les autres. Régnant en maître sur ce qu’il reste de la ville le Duc de New-York ,c’est lui qui détient le président des Etats-Unis, et c’est lui que devra affronter Snake .Comme souvent dans ses films, Carpenter livre quelques scènes violentes. Le film brille par son originalité de mise en scène ,son jeu d’acteurs et son univers post-apocalyptique ,même si à certains moments, cela paraît kitch, cela en fait plus qu’un simple film de science-fiction. L’humour, les costumes et la photographie sont loin d’être ,tout ça aussi fait le charme de ce long métrage.

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Au scénario on y retrouve John Carpenter et Nick Castle, qui nous offre une écriture originale, on adhère vite à cet univers qu’on réussi à créé les scénaristes .John Carpenter sait tout faire, ou presque ,car il signe aussi la musique du film .Toutes les partitions collent parfaitement à cet univers, et ça reste très bon .En tête d’affiche du casting, Kurt Russell qui tient le rôle de Snake Plissken, ou encore Donald Pleasence et même Harry Dean Stanton ,vu quelques années auparavant dans Alien le huitième passager, de Ridley Scott .On n’oubliera pas Isaac Hayes tenant le rôle du Duc de New-York. Un casting qui ,pour Kurt Russell, fut bénéfique, car c’est avec ce film que sa carrière prit son envol. Pour conclure New-York 1997 est une référence du film de science-fiction qu’il faut voir, car il reste un grand classique même si ce dernier a mal vieilli sur certains plans.

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How i Met Your Mother : Bilan de la série

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HOW I MET YOUR MOTHER -- Season 8 -- Pictured (L-R): Josh Radnor as Ted Mosby, Cobie Smulders as Robin Scherbatsky, Neil Patrick Harris as Barney Stinson, Jason Segel as Marshall Eriksen and Alyson Hannigan as Lily Aldrin -- © 20th Century Fox Television

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En 2005 Craig Thomas et Carter Bays créent la série How I Met Your Mother où Ted Mosby un trentenaire raconte à ses enfants comment il a rencontré leur mère, et durant 9 ans, il nous raconte aussi sa vie avec sa bande d’amis, avant la rencontre avec la future femme.Entouré de Marshall son meilleur ami de fac,Barney le tombeur,Robin la Canadienne,Lilly petite amie de Marshall et bien sûr donc ,Ted.

Il est clair que la série s’inspire de Friends ,mais ça n’arrive pas à la cheville, la série a son lot d’épisodes drôles, des saisons marquantes. La série est une série comique avant tout ,mais la série arrive à faire un savoureux mélange d’humour et d’émotion.Es-que How i met your mother est une bonne série ? oui ,sans hésitation, mais beaucoup trop de saisons au bout du compte, neuf ans pour raconter à ses enfants comment il a rencontrer sa femme ça fait un peu long, cinq saisons auraient suffis, mais même quand ça fonctionne. Des épisodes inutiles, parfois mais d’autres qui sont inoubliables.

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Quand Ted commence son récit nous sommes en 2030 il raconte à ses enfants la rencontre avec leur mère et ses jeunes années passées entre rencontre,rupture … Le récit commence en 2005 l’année où il rencontre Robin Scherbatsky, une Canadienne qui vient faire carrière à New-York en tant que présentatrice de Télévision sur Métro News One . Ted tombe rapidement sous le charme de la jeune femme, il lui dit un peu tôt qu’il l’aime, ce qui ne manque pas de faire peur à la jeune femme. Ted est comme ça :rapide, un peu trop, dans ses déclarations ,tombe trop vite amoureux, bien que ce ne soit pas immédiat ,ce dernier finira par sortir avec Robin et rompront un peu plus tard. Du côté des amis de Ted ,Marshall et Lilly,amoureux fou depuis la fac ,finiront aussi par rompre à la fin de la saison 1 pour se retrouver à la saison 2. Un couple attachant qui livre de très beaux moments . Puis il y a Barney ,un tombeur qui enchaîne coucheries avec les femmes, se lançant des défis absurdes. Barney est drôle oui, mais se révèle souvent assez lourd, c’est un personnage qui évolue mal, qui finit par s’améliorer dans les dernières saisons tout de même.

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Les épisodes pour quelques uns ,sont parsemés de moments inoubliables : Ted se battant avec une chèvre sous fond de musique Hard Rock,ou l’épisode où une bestiole de race inconnue se balade dans l’appart’ de Marshall, Lilly et Ted et l’épisode où Marshall affronte la mort de son père. Episode extrêmement poignant sans aucun doute, surtout quand on sait que Marshall était très proche de son père .Bon, après on ne va énumérer tout les bons épisodes car il y en a pas mal ! En 9 saisons il y a donc du bon, du très bon,du moins bon et la fin de la série du mauvais. La série aura laissé une empreinte dans le domaine de la série comique à sa façon, pas autant ,ou comme Friends, car à la différence de Friends où tous les épisodes étaient réussis et disposant d’un final des plus excellents, en offrant émotions et rires. How i met your Mother, laisse une trace importante dans l’histoire de la série télé.

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Des guest-stars ont aussi fait leur show dans la série, Mike Tyson par exemple ,dans son propre rôle . Heidi Klum aussi dans propre rôle. On retrouve aussi : Jennifer Lopez , Britney Spears, Katie Holmes, Bryan Cranston ,Katy Perry ou encore Jason Priestley et tellement d’autres. Des guests plus ou moins intéressants, dont certains s’en sortent pas mal. L’interprétation de Bryan Cranston est bien entendu parfaite en patron fou de Ted,qui apparaîtra à plusieurs reprises dans des épisodes tout aussi hilarants.

Bien écrite et mise en scène ,la sitcom How i met your mother s’arrête à 9 saisons et se conclut donc et nous savons qui est est la mother ,pas tout à la fin évidemment. Suivrons des spoils, donc si vous n’avez pas vu la fin de la série ,ne lisez pas ce qui suivra : commençons déjà par le début de la saison 9 qui s’éternise beaucoup trop sur les lieux du mariage de Robin et Barney, en revenant tout au cours de la saison ,dans des flash-back. La série garde la même recette pour la fin, mais aussi avec des passages de la vie future de Ted avec sa femme. Cristin Milioti est l’interprête de la mère, faut-il au moins avoir le nom de la comédienne.Rappelons que la saison se déroule sur les lieux du mariage de Robin et Barney, ils finiront donc par se marié et seront divorcés un an plus tard. On aurait pu croire que Barney aurait changé , il est finalement le même, sauf qu’un évènement va bousculer sa vie. A coucher à droite, à gauche ,ce dernier a mis une femme enceinte, le voilà papa, un passage émouvant quand il se retrouve face à face avec son bébé. Du coup ,Barney nous offre une autre facette de sa personnalité étonnante, et ce passage sera la chose à ne pas jeter pour ce final.

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Les spoils continuent… Attention, pour ne pas revenir sur la saison entière ,contenant son lot d’épisodes inutiles ,en voyant la fin de la série on se demande si les créateurs de la série ne se moquent pas des spectateurs. Nous faire languir 9 ans pour découvrir qui est la mère ,c’est déjà très long,, mais apprendre en plus que au final, Ted est veuf depuis 6 ans ,on aurait pu s’en douter , certes ,mais en se disant: ils ne vont pas oser…. Mais si! ils ont osé et c’est grotesque de se fiche des spectateurs à ce point de plus pourquoi est t’elle morte ?. On mate la série neuf ans,impatients de découvrir le dénouement ,et au final Ted Mosby est VEUF ! Mais ce n’est pas tout ,car la femme de sa vie est finalement Robin ,dont il n’a jamais vraiment cessé d’être amoureux. La série se finit là où ses enfants le poussent à faire sa déclaration. Ted se retrouve alors sous la fenêtre de l’appart’ de Robin avec le cor de chasse bleu, qui lui avait été offert lors de leur premier rendez-vous,dans le premier épisode .Et voilà comment se termine la série. Bien sûr ,déçu par cette fin… pourquoi avoir choisi cette issue ? pourquoi s’être moqué de nous ? Neuf ans d’attente pour un résultat aussi déplorable, et que pensent les plus grands fans de la série ,eux? Sans doute pour la plupart une déception énorme. Neuf années gâchées par un final mal écrit. Bref : une déception totale.

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ci-dessous l’extrait de Ted se battant avec la chèvre