Home Auteurs Publication de Orel

Orel

Orel
2748 PUBLICATION 17 COMMENTAIRES
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

Vol à haut risque de Mel Gibson [La critique du film]

0

Date de sortie 24/01/2025
Durée (01:31)
Titre original Flight Risk
Genre Thriller
Avec Mark Wahlberg, Michelle Dockery, Topher Grace
Réalisé par Mel Gibson
Nationalité Etats-Unis
Musique

 

Synopsis

L’US Marshals Madelyn Harris est chargée d’escorter Winston, criminel et informateur, qui va témoigner contre un parrain de la mafia. Pendant leur voyage en avion, elle se méfie rapidement du pilote, Daryl Booth, qui ne semble pas être l’homme qu’il prétend…

Avec toutes les casseroles aux derrières que se traîne Mel Gibson, le voilà contraint de signer un film d’action simpliste qui ne ressemble en rien a ce que fait le comédien/cinéaste. Depuis quelques années il enchaîne, des rôles dans des DTV médiocre, et puis il faut dire que ses ennuis ne sont pas encore terminés alors soyons patient. En attendant la suite de la passion du Christ, ou encore L’arme fatale 5 le voilà avec cette réalisation qu’est Vol à haut risque. Mettait un Mark Wahlberg chauve et méchant, dans un avion et ça donne ce film, ou qui plus est le comédien est dans le film en guise de décoration, car il ne sert pas à grand-chose. Le film de Mel Gibson n’est pas une nullité absolue, mais le souci c’est qu’il ne sert strictement à rien, c’est prévisible à des kilomètres et même les comédiens ont l’air de s’emmerder.


La Marshall Madelyn Harris arrête dans un motel le criminel et informateur du nom de Winston. Ce dernier doit témoigner contre un dangereux mafieux, pour ça il doit prendre l’avion et elle l’escorte. Leur pilote est Daryl Booth, après quelques minutes de vol le pilote se montre étrange. Winston qui est prisonnier trouve quelque chose au sol, et il comprend que le pilote travaille pour le mafieux et qu’il est chargé de tué Winston et Madelyn pour que ce dernier ne témoigne pas. Une confrontation débute entre Daryl et Madelyn, après que Daryl ait assommé Madelyn cette dernière finit par se réveiller et le neutralise.

Elle et Winston l’attache, mais la Marshall doit désormais piloter l’avion, tandis qu’elle est en ligne avec Van Sant sa responsable dont elle est proche. Car c’est grâce à elle, qu’elle a pu reprendre du service quelques mois après un incident lors d’une mission. Elle est aussi aidée en ligne par Hassan, un pilote qui tente de la guider pour piloter au mieux l’avion. Mais Daryl Booth ne compte, pas les laisser s’en sortir si facilement. Il n’y a pas grand-chose à retenir du film de Mel Gibson, la mise en scène est plate et sans intérêt et c’est dommage surtout quand on sait qui est derrière le film. Comment passé de Tu ne tueras point à ça ? Car il s’agit clairement d’un film de commandes, ou le réalisateur est tout de même producteur et c’est aussi le film ou Mark Wahlberg est peut-être bien le plus ridicule.

C’est Jared Rosenberg à l’écriture du long-métrage, et le fait que Mel Gibson ne soit pas l’écriture est dommage. Car le scénariste n’a vraiment rien pour lui, aucun développement des personnages il s’en fiche clairement. Daryl Booth qui aurait pu être un élément important ne l’est pas finalement pas du tout, car à part se battre durant deux séquences il est assommé la plupart du film et ne sert donc a rien.

En ce qui concerne Winston, cela reste très peu aborder on en sait également peu sur ce mafieux. Le film se contente du strict minimum, que ce soit au scénario ou la réalisation mais comme Mel a des dettes à payer voilà avec quoi on se retrouve. Mark Wahlberg en chauve, a le mérite de faire sourire, Topher Grace joue Winston, quant à Michelle Dockery elle joue Madelyn Harris. Vol à haut risque, est un Mel Gibson au rabais et donc sans surprise qui finira aux oubliettes si ce n’est déjà le cas.

 

 

 

 

Die Alone de Lowell Dean [La critique du film]

0

Sortie 6 février 2025 en VOD
Durée 1h 30min
Genre Epouvante-horreur, Science Fiction, Thriller
De Lowell Dean
Avec Carrie-Anne Moss, Douglas Smith (III), Kimberly-Sue Murray
Titre Original Die Alone
Nationalité Etats-Unis

 

Synopsis

Dans un futur où la société s’est effondrée à la suite d’une pandémie catastrophique, Ethan, un jeune homme amnésique s’associe à Mae, une survivante, afin de retrouver sa petite amie disparue.

Peu connu Lowell Dean en est à son cinquième long-métrage, on lui doit des films comme Wolfcop ou encore SuperGrid. Cette année il revient avec Die Alone, film post-apocalyptique sur un jeune homme a la recherche de sa petite amie. Die Alone a le mérite de se démarquer, des autres films du genre ici peu de zombies car le film se concentre sur l’évolution d’un jeune homme. Le virus a l’origine de ce monde en fin de vie c’est la nature en partie, car elle a muté avec ce virus, elle s’est rebellée et les humains subissent les conséquences de leurs actes. Ils sont des zombies et mutent avec la nature, car certains ressemblent à des arbres en partie et deviennent ainsi des monstres. Carrie-Anne Moss joue Mae une femme, qui va apporter son aide a ce jeune homme. Lowell Dean a la réalisation livre quelque de plutôt réussie, même si c’est loin d’être parfait. Ce qui est intéressant c’est que le film a l’audace de proposer quelque chose de nouveau, dans le genre.

Ethan et Emma tentent de survivre dans ce monde, en plein déclin ou l’être humain se transforme en créature s’il est mordu par des zombies d’une nouvelle sorte, puisque la nature a muté avec un virus. La nature reprend donc ses droits, à sa façon ou l’humain n’a que très peu de chances de survie. Ethan et Emma se retrouvent alors séparés, et le jeune homme part à sa recherche. Il rencontre alors Mae, une femme vivant seule dans une maison qui accepte d’héberger Ethan, même si ce dernier ne renonce pas à rechercher sa petite amie. Une nuit il s’empare de la voiture de Mae, et se rend dans le chalet où il devait trouver refuge avec Emma. Sur les lieux il trouvera une femme et son fils, qui s’abritent des créatures, ou ils se trouveront attaqués mais parviendront à les repousser.

Ethan reste la nuit, dans ce chalet avec cette femme et son fils. Le lendemain il se réveille couvert de sang, la femme est mutilée et son fils est mort également dévoré par les créatures. Mae retrouve Ethan, et le ramène à sa maison et font la rencontre d’un homme. Cependant, Ethan est amnésique et cela s’aggrave de jour en jour, et il est peut-être bien l’un des éléments de ce nouveau monde. Die Alone c’est l’évolution d’un jeune homme amnésique, même on se doute de ce qui lui arrive, tout est plutôt bien amené. La mise en scène de Die Alone, reste classique mais c’est loin d’être désagréable car le film dispose d’une esthétique appréciable comme le rendu des créatures mi-homme, mi-arbres, qui est maîtrisé.

Le réalisateur Lowell Dean est à l’écriture de son film, à travers des flashs blacks on découvre Ethan et Emma, et on comprendra ce qui arrive au jeune homme. Lowell Dean mais en évidence une nature, qui reprend ses droits d’où ces créatures mutant avec la nature touchée par ce virus. Le film a une approche intéressante, et renouvelle un peu le genre, le film prend parfois des risques. Il y a des séquences assez chocs, ou l’on voit une gamine se faire dévorer.

Die Alone est une confrontation de l’homme face à la nature, ou l’homme ici n’y peu rien ou l’espoir semble perdu. Parmi ce qui reste de ce monde, il existe encore des hommes mauvais prêts à tout. Le film offre également un twist sympathique, peut-être un peu maladroit mais néanmoins réussi. Au casting Carrie-Anne Moss joue Mae, Douglas Smith interprète Ethan, Kimberly-Sue Murray joue Emma. Frank Grillo joue Kai, dans un rôle sans importance avec cinq minutes de présence a l’écran. Die Alone est un petit film, qui parvient a convaincre avec ses bonnes idées grâce à un cinéaste investi.

 

 

 

 

Days Gone Remastered Trailer

0

 

Editeur(s) / Développeur(s) Bend Studio
Sortie France 25 avr. 2025
Genre(s) Open World TPS Action
Thème(s) Post-apocalyptique Zombies
Classification +18 ans
Mode(s) Jouable en solo
Modèle(s) économique(s) Payant à l’acquisition
Langue de la version disponible en France Voix en français Textes en français Voix en anglais Textes en anglais
Espace nécessaire pour l’installation 70 GB
Accessoire(s) compatible(s) Manette

 

 

 

Synopsis

Jeu d’aventure en monde ouvert, Days Gone nous emmène dans un monde apocalyptique. Deux ans après une pandémie qui a ravagé la planète, Deacon St John, ancien biker, essaie tant bien que mal de survivre suite à une tragédie personnelle. Essayant de renouer avec son passé, il devra aider plusieurs survivants tout en affrontant des hordes de mutants, pillards et autres créatures sauvages.

 

 

 

 

Swan Song de Benjamin Cleary [La critique du film]

0

Date de sortie 17/12/2021
Durée(01:56:00)
Titre original Swan Song
Genre Drame, Science-fiction
Avec Mahershala Ali, Naomie Harris, Awkwafina, Glenn Close, Adam Beach, Lee Shorten, Dax Rey, Nyasha Hatendi, JayR Tinaco, Luke Camilleri, Jessica Hayles, Mikayla Lagman, Shema Cayden
Réalisé par Benjamin Cleary
Produit par Jonathan King
Nationalité États-Unis
Musique

 

 

Synopsis

Dans un avenir proche. Jusqu’où un homme est prêt à faire des sacrifices pour rendre la vie plus agréable aux gens qu’il aime ?

Le réalisateur Benjamin Cleary réalise son premier long-métrage avec Swan Song, après deux courts-métrages dont un oscarisé. Film disponible sur Apple TV et produit également par Apple. Le film se déroule dans un futur, pas si lointain ou le clonage est en très grande progression et une société propose à des gens en fin de vie atteint par la maladie d’avoir recours au clonage. Sujet intéressant, car même si le clonage a déjà été aborder au cinéma le réalisateur aborde le sujet avec le deuil en approche ce qui rend le film très intéressant. Si le film parle de deuil, il parle aussi d’un couple à la dérive ils ont du mal à communiquer alors que l’un d’eux va mourir, mais ça l’autre l’ignore. Benjamin Cleary parle du clonage avec beaucoup de justesse, ou la photographie est maîtrisée, un film intimiste plein de bonnes intentions.

Cameron Turner est père de famille, ce dernier apprend alors qu’il est atteint d’une maladie incurable. Il fait alors appel à une société spécialisé dans le clonage, pour obtenir un double de lui quand il sera mort. Le clonage est en grand progrès, mais Cameron reste méfiant, il est suivi par le Dr Eve Scott qui s’occupe de l’élaboration de son clone avec Dalton son collègue. La société se trouve dans un endroit isolé, loin des villes, sur les lieux Cameron rencontre une femme Kate, cette dernière a un clone qui a déjà pris sa place et il lui reste peu de temps à vivre. Si Cameron refuse d’avoir recours au clonage au début, il finit par accepter. L’élaboration de son clone commence alors, et pour ça il doit s’absenter plusieurs jours, en faisant croire à sa femme que son absence est pour le travail. Il fait alors un transfert de mémoire de lui à son clone, et puis plus tard quand le clone se réveil les deux hommes font connaissance. Mais Cameron a du mal à accepter que ce dernier doit prendre sa place, et ils se disputent.

Cameron ayant des crises de plus en plus fréquentes, qui peuvent lui être fatales il souhaite régler les problèmes avec sa femme. Car la mort du frère de sa femme, il y a un certain temps l’a beaucoup affecté et a infligé des blessures au couple. Si Cameron a du mal à accepter, le fait qu’un clone prenne sa place il n’a pas d’autre choix que d’accepter. C’est une mise en scène soignée que livre Benjamin Cleary, un aspect poétique s’en dégage surtout durant les scènes entre Cameron et Poppy. Les souvenirs de Cameron sont transférés à son clone, évoquant sa rencontre avec Poppy mais aussi les épreuves qu’ils ont dû surmonter. Il y a beaucoup de scènes touchantes à travers les souvenirs, comme quand il a su qu’il allait devenir un père. C’est en abordant beaucoup de choses intéressantes que Benjamin Cleary, parvient à atteindre le spectateur.

 


Comme a la réalisation, Benjamin Cleary assure aussi l’écriture de son film. Il y aborde le deuil, en amenant une touche de science-fiction avec le clonage. C’est d’ailleurs de manière très intéressante, que Benjamin Cleary traite le clonage dans son film. Sans artifices et de façon intimiste, le réalisateur parvient à faire évoluer le clone de Cameron comme il se doit. Le face a face entre le vrai Cameron et son clone reste aussi intéressant, on voit que le vrai Cameron a du mal à accepter que ce dernier prenne sa place. Durant sa phase de conception d’ailleurs le clone se nommera Jack, afin de le différencier du vrai Cameron. Cameron fera la rencontre de Kate, une femme disposant d’un clone car elle est en train de mourir. C’est avec ce personnage que Benjamin Cleary abordera aussi le deuil, puis il y aura l’évolution de Cameron aussi se préparant à sa mort prochaine tout en étant loin de celle qu’il aime.

Le film est touchant, car le film est extrêmement triste, dans ce qu’il aborde les souvenirs de Cameron en flash-back sont beaux. Mais aussi parfois triste, car on voit les épreuves qu’il a traverser avec sa femme. Ce que veut Cameron avant de partir, c’est être une dernière fois avec elle et arranger les choses entre eux. Mahershala Ali est exceptionnel, ou il joue les rôles de Cameron et Jack. Naomie Harris interprète Poppy, la femme de Cameron. Awkwafina joue Kate, la femme mourante disposant d’un clone. Glenn Close est le Dr Scott, celle qui gère cette entreprise de clonage. Swan Song apporte de façon originale le thème du clonage, tout en abordant le deuil. Un film poétique, touchant et sincère.

 

 

 

 

 

 

Les sorties cinéma du 19 février

0

Dis-moi juste que tu m’aimes
19 février 2025 | Drame
De Anne Le Ny
Avec Omar Sy, Élodie Bouchez, Vanessa Paradis
Au bout de quinze ans de mariage, une crise met à l’épreuve l’union de Julien et Marie. Dans le couple, cette dernière a toujours été celle qui aimait le plus, aussi, au moment où Anaëlle, le grand amour de jeunesse de son mari Julien, réapparait dans le paysage, Marie panique. Perdue dans une spirale infernale de jalousie et d’autodépréciation, Marie se laisse entraîner dans une aventure avec Thomas, son nouveau supérieur hiérarchique. Celui-ci va se révéler aussi manipulateur que dangereux, jusqu’à faire basculer leur liaison dans le fait-divers.

Mercato
19 février 2025 | Comédie dramatique, Thriller
De Tristan Séguéla
Avec Jamel Debbouze, Monia Chokri, Hakim Jemili
Mercato nous plonge dans les coulisses du football d’aujourd’hui, industrie planétaire où les intérêts se chiffrent en milliards. Driss, agent de joueurs, a sept jours pour sauver sa peau avant la fin du mercato…

L’Attachement
19 février 2025 | Drame
De Carine Tardieu
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Pio Marmaï, Vimala Pons
Sandra, quinquagénaire farouchement indépendante, partage soudainement et malgré elle l’intimité de son voisin de palier et de ses deux enfants. Contre toute attente, elle s’attache peu à peu à cette famille d’adoption.

The Monkey
19 février 2025 | Comédie, Epouvante-horreur
De Osgood Perkins
Avec Theo James, Elijah Wood, Tatiana Maslany
Lorsque Bill et Hal, des jumeaux, trouvent dans le grenier un vieux jouet ayant appartenu à leur père, une série de morts atroces commence à se produire autour d’eux…

Avec ou sans enfants ?
19 février 2025 | Comédie
De Elsa Blayau
Avec Bertrand Usclat, Rayane Bensetti, Tiphaine Daviot
Quand Pio et Anaïs annoncent leur mariage à leurs amis, c’est clair : ce sera SANS enfants. Trois jours de fête et de Prosecco en perspective ! Mais quand leur bande de potes débarque AVEC les enfants, pensant pouvoir les cacher aux mariés, les catastrophes vont (très) vite arriver…

La Fabrique du mensonge
19 février 2025 | Biopic, Drame, Historique
De Joachim Lang
Avec Robert Stadlober, Fritz Karl, Franziska Weisz
Titre original Führer und Verführer
A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Joseph Goebbels est devenu l’éminence grise d’Hitler. Convaincu que la domination du Reich passe par des méthodes de manipulation radicalement nouvelles, le ministre de la Propagande contrôle les médias et électrise les foules.

Young Hearts
19 février 2025 | Drame
De Anthony Schatteman
Avec Lou Goossens, Marius De Saeger, Geert Van Rampelberg
Elias, 14 ans, vit dans un petit village de Flandre. Lorsque Alexander, son nouveau voisin du même âge venant de Bruxelles, emménage en face de chez lui, Elias réalise qu’il est en train de tomber amoureux pour la première fois. Il devra alors faire face au chaos intérieur provoqué par ses sentiments naissants afin de vivre pleinement son histoire avec Alexander et de la révéler à tous.

When the Light Breaks
19 février 2025 | Drame
De Rúnar Rúnarsson
Avec Elín Hall, Mikael Kaaber, Katla Njálsdóttir
Titre original Ljosbrot
Le jour se lève sur une longue journée d’été en Islande. D’un coucher de soleil à l’autre, Una une jeune étudiante en art, rencontre l’amour, l’amitié, le chagrin et la beauté.

September & July
19 février 2025 | Drame
De Ariane Labed
Avec Mia Tharia, Pascale Kann, Rakhee Thakrar
Titre original September Says
Les sœurs July et September sont inséparables. Leur dynamique particulière est une préoccupation pour leur mère célibataire, Sheela. Après un événement mystérieux, elles se réfugient toutes les trois dans une maison de campagne, mais tout a changé…

It’s Okay!
19 février 2025 | Comédie, Drame
De Kim Hye-young
Avec Re Lee, Jin Seo-yeon, Chung Su-bin
Une adolescente pétillante s’entraîne dur avec ses camarades afin de préparer le 60ème anniversaire de son école de danse. Orpheline et menacée d’expulsion, elle tente de maintenir le cap dans un monde aussi exigeant que celui de la danse.

Companion de Drew Hancock [La critique du film]

0

 

Sortie 29 janvier 2025 en salle
Durée 1h 37min
Genre Epouvante-horreur, Romance, Science Fiction, Thriller
De Drew Hancock
Avec Sophie Thatcher, Jack Quaid, Lukas Gage
Titre original Companion
Nationalité Etats-Unis
Musique Hrishikesh Hirway

 

 

 

Synopsis

Josh et Iris semblent incarner le couple parfait. Mais lors d’un week-end entre amis qui vire au drame, un secret bien gardé fait tout basculer…

Oublier M3gan car en terme de femme-robot dans le genre horrifique, le film de Drew Hancock est bien meilleur rien que dans la mise en scène ou même l’écriture. Il s’agit là, du premier long-métrage du réalisateur qui met en scène un couple Iris et Josh, sauf que Iris elle est une machine mais elle ne le sait pas elle pense être humaine. Lors d’un week-end entre amis, tout part en sucette quand Iris commet un meurtre, et Josh son petit ami décide de s’en séparer et c’est le début de gros ennuis. Drew Hancock signe un thriller intelligent, plein de surprise ou tout peut arriver. Un film a l’humour noir efficace, qui dépeint une romance qui semblait mièvre, en une romance violente. Un brin féministe le film, brille aussi pour ça en le faisant intelligemment.

C’est dans un magasin, que Iris et Josh se sont rencontrés et sont tombés follement amoureux l’un de l’autre. Une rencontre qui n’est pourtant pas réelle, mais Iris le pense. Les deux tourtereaux font en tout cas route, dans un coin paumé pour passé un week-end entre amis. La maison appartient à Sergey un Russe, en couple avec Kat, un gars qui trempe dans des affaires pas très clair. En réalité Sergey est aussi marié, et Kat lui sert de passe-temps ou il couche avec. Sur les lieux il y a aussi Eli et Patrick un couple gay, dont on apprend que Patrick est un robot. Un matin Iris s’en va en balade seule, car fatiguer Josh préfère rester à la maison. Au bord du lac, la jeune femme tombe sur Sergey qui lui demande de lui passer de la crème solaire. Sergey devient alors un peu trop insistant avec Iris, quand elle revient à la maison elle est couverte de sang, les autres ne tardent pas à comprendre que cette dernière a tué Sergey.

Iris a beau dire qu’elle s’est défendue, les autres ne veulent rien savoir. Cet incident oblige Josh à devoir se séparer d’Iris, et aussi appeler la police. Josh la désactive et la ligote, et quand elle se réveille il est contraint de lui révéler ce qu’elle est vraiment. La jeune femme a du mal à comprendre, mais tandis qu’il s’absente pour parler avec Kat elle s’échappe et s’empare du téléphone de Josh qui permet de la contrôler et faire les réglages. Josh et ses amis partent alors à sa recherche, dans les bois mais la jeune femme a plus d’un tour dans son sac. Companion est un long-métrage, qui fait passer Iris pour une méchante machine alors qu’en réalité ce n’est pas le cas du tout. On le remarque d’ailleurs, dans ses réactions le souci c’est que Iris est une machine qui ne peut faire du mal a un être humain et elle l’a fait en tuant Sergey et elle ne peut pas mentir et c’est pour cette raison qu’elle a avoué avoir tué Sergey. Drew Hancock livre une mise en scène surprenante, avec des rebondissements ou tout peut arriver.

C’est Drew Hancock le réalisateur, qui est l’écriture du long-métrage. Si Iris est un robot, elle n’a fait que se défendre d’un homme qui allait la violer, mais c’est elle la fautive car étant une machine elle n’aurait pas dû faire de mal à un être humain. Cependant, même si Iris est un robot elle est une femme et ressent les choses car elle a été programmée ainsi. Le film représente avec Josh, l’image de notre société et ce dont certains hommes sont capables. Josh qui paraît si gentil, ne l’est pas tant que ça au final et ça on le découvre au fur et à mesure. C’est pour cette raison que le traitement des personnages est intéressant, car ils évoluent tous de manières différentes et ne sont plus du tout les mêmes qu’au début.

Josh par exemple, qu’on apprécie au début, on ne peut que détester ce personnage dans la deuxième partie du film. Pour Iris c’est la même chose, si on pouvait la craindre au début, qu’elle ne devienne une machine à tuer il n’en sera rien, même si elle devra tuer mais pour de bonnes raisons. Le film joue exprès la carte mièvre au début du film, en mettant en avant l’histoire d’amour entre Iris et Josh pour ensuite transformé ça en quelque chose de bien violent. Sophie Thatcher joue Iris, Jack Quaid est Josh. Lukas Gage joue Patrick, Magen Suri interprète Kat tandis que Harvey Guillen joue Eli. Companion joue sur plusieurs cartes, ce qui en fait un film intelligent et impeccable.

 

 

 

 

 

The Gorge de Scott Derrickson [La critique du film]

0

Date de sortie 14/02/2025
Durée (02:07)
Titre original The Gorge
Genre Action, Horreur, Romance
Avec Miles Teller, Anya Taylor-Joy, Sigourney Weaver, William Houston, Samantha Coughlan, Alessandro Garcia, Greta Hansen, Adam Scott-Rowley, Greta Hansen
Réalisé par Scott Derrickson
Nationalité États-Unis
Musique Trent Reznor & Atticus Ross

 

 

Synopsis

Deux agents hautement qualifiés (Miles Teller et Anya Taylor-Joy) sont nommés à des postes dans des tours de garde situées de part et d’autre d’une vaste gorge hautement confidentielle, afin de protéger le monde d’un mal mystérieux et inconnu qui se cache à l’intérieur. Ils se lient à distance tout en essayant de rester vigilants face à un ennemi invisible. Lorsque la menace cataclysmique qui pèse sur l’humanité leur est révélée, ils doivent travailler ensemble dans une épreuve de force physique et mentale pour garder le secret dans la gorge avant qu’il ne soit trop tard.

Une gorge, deux tours une a l’est, l’autre à l’ouest et dans cette gorge des créatures. Voilà le pitch du nouveau film de Scott Derrickson, sorti sur Apple TV on ne va pas se mentir on s’attendait à beaucoup mieux de la part de Scott Derrickson, surtout avec un tel casting. Au final The Gorge est une romance, alors qu’il y avait bien mieux à faire pour exploiter le film. Le film n’est pas mauvais sur tous les points, car il y a des bonnes choses comme son esthétique par exemple, mais les quelques qualités ne suffisent pas en faire un très bon film. Si vous ne connaissez pas le réalisateur on lui doit Sinister ou encore Black Phone. Le film de Scott Derrickson, avait l’air de promettre de grandes choses pourtant, ce qui est loin d’être le cas.

Levi et Drasa travaille pour une agence gouvernementale, qui fait d’eux de très bons snipers et ne rate jamais leur cible. Très affecté après une mission, Levi n’est plus vraiment apte à reprendre le boulot. C’est alors que Bartholomew une femme qui travaille pour une entreprise secrète recrute Levi, pour une mission d’un an. Ce dernier devra prendre la relève d’un homme qui est posté en haut d’une tour de garde la tour OUEST, tandis qu’une autre personne surveille à la tour EST. Le but empêché des créatures de sortir de la gorge, un profond ravin entre les deux tours. Il est interdit aux deux tours d’enter en contact, mais Drasa décide d’outre passée les règles et établit un contact avec Levi. Ils communiquent avec des tableaux par écrit, et font connaissance de cette manière.

Un jour ils décident de se rejoindre, c’est lors de cette véritable rencontre que Levi et Drasa débutent une relation. Plus tard un incident se produit et Levi et Drasa se retrouvent dans la gorge, et feront face à la vérité qui hante ces lieux et qui est bien plus sombre qu’ils ne le pensaient. Le potentiel de La Gorge, avait de quoi séduire pourtant on est bien loin des promesses. Scott Derrickson signe une mise en scène molle, cependant l’esthétique reste séduisante et c’est une chose qu’on ne pourra reprocher au long-métrage. Le film emprunte souvent la facilité, et il survole ce qui était le plus intéressant pour s’intéresser au final a cette histoire d’amour.

Au scénario il s’agit de Zach Dean, ou ce dernier se fiche de ses personnages on en saura peu sur Levi et Drasa, car le scénariste préfère se concentrer sur l’histoire d’amour qui n’apporte rien finalement au film. L’écriture passe totalement à côté de ce qui avait de l’importance, heureusement on aura les explications sur tout ça, et encore heureux car on n’aura rien de plus. Les séquences dans la gorge restent maîtrisées, car pendant quelques minutes l’histoire d’amour est un peu en retrait, ce qui donne un peu plus d’intérêt au film.

Le film avait pourtant de quoi plaire, car il y a des plans Lovecraftiens parfois et le rendu est loin d’être désagréable. C’est en se focalisant sur cette romance à deux sous, que l’écriture ne prend pas le temps d’aborder des thèmes qui était important et c’est vraiment dommage. Miles Teller également producteur du film joue Levi, Anya Taylor-Joy est Drasa quant à Sigourney Weaver elle interprète Bartholomew. Scott Derrickson signe un film assez prévisible, qui ne prend pas de risque au détriment d’une romance assez mièvre.

 

 

 

 

 

Superman de Richard Donner [La critique du film]

0

 

Date de sortie 25/01/1979
Durée (02:23)
Titre original Superman
Genre Action, Aventure, Science-fiction
Avec Christopher Reeve, Margot Kidder, Gene Hackman, Ned Beatty, Marlon Brando, Jackie Cooper, Terence Stamp, Glenn Ford, Phyllis Thaxter, I Trevor Howard, Jack O’Halloran, Valerie Perrine, Maria Schell, Susannah York …
Réalisé par Richard Donner
Produit par Ilya Salkind
Nationalité États-Unis
Musique John Williams

 

 

Synopsis

Juste avant l’explosion de la planète Krypton, Jor-El décide de sauver son fils en l’envoyant sur Terre. Le nourrisson est recueilli par le couple Kent qui décide de l’élever comme leur propre fils. L’enfant se met à développer des pouvoirs hors du commun. Une fois adulte, Clark Kent, reporter au Daily Planet, souhaite mener une vie normale. Il ne renie pas pour autant ses capacités à sauver le monde et devient alors Superman : super-héros volant au secours de la veuve et de l’orphelin, attisant la jalousie de Lex Luthor et l’intérêt de sa collègue Loïs Lane.

En 1978 il eut la première vraie version de Superman, de Richard Donner (Les Goonies, L’arme fatale), puis il eut trois autres films. Toujours avec Christopher Reeve, mais Richard Donner lui ne réalisa que le premier. Superman est probablement le super-héros le plus emblématique, tout droit sorti de l’écurie DC Comics un héros créé par Jerry Siegel et Joe Shuster. Le film commence d’ailleurs, avec l’ouverture d’un comics expliquant le travail du Daily Planet, qui est le journal ou travaille Clark et c’est là qu’il fera la rencontre de Lois Lane. Superman n’a cessé d’être adapté à la télé ou au cinéma, comme dans la série Lois et Clark, Smallville avec Tom Welling, ou l’idée était de faire Lex Luthor et Clark des amis, avant qu’ils ne deviennent des ennemis. Après l’échec de Superman Return de Bryan Singer (qui n’en était pas vraiment un), c’est au tour de Zack Snyder ou il dépoussière le mythe de superman, en changeant le costume et donc exit le slip rouge, pour un costume plus intéressant ou le sigle est aussi changé. Puis le film se nommera Man Of Steel, un film intéressant mais loin d’être parfait mais bien au-dessus de la version de Singer, qui était une suite de Superman 2. Plus de 45 ans après le premier film, James Gunn livera une nouvelle version de l’homme d’acier, qui retrouvera son slip rouge d’antan, histoire de revenir au classique, pour un hommage véritable ou pas… Le premier Superman est devenu un classique du cinéma, qui vieillit plutôt bien ou le charme de Christopher Reeve en Superman en fait un super-héros inoubliable.

 

Krypton est sur le point d’être détruite, il ne reste que peu de temps avant qu’elle ne disparaisse. Jor-El en avertit les autres, mais personne ne le prend au sérieux. Il décide alors avec sa femme d’envoyer son fils Kal-El sur terre, alors qu’il n’est qu’un bébé. Il est placé, à bord d’un petit module qui l’expédie en direction de la terre, que Jor-El a pu étudier avant de l’envoyer. Durant quelques années il traverse l’espace et grandit, à bord du module ou il prend connaissance de l’histoire de la terre et les habitants. Quand son vaisseau atterri il est recueilli, par un couple de fermier Jonathan et Martha, qui élevèrent le jeune garçon comme leur propre fils. Quand il grandit Jonathan, son père adoptif, dont il était très proche mourut d’une crise cardiaque. Peu après il quitta Smallville, pour se rendre à la forteresse de solitude, l’endroit secret de Clark c’est là, qu’il devint Superman. Puis il s’installa à Métropolis ou il intégra le Daily Planet, en tant que journaliste et rencontra la charmante Lois Lane.

Cette dernière tomba, sous le charme de superman, après que ce dernier l’ait sauvée. Mais Lex Luthor prit connaissance de l’existence de ce super-héros, et par jalousie n’a que l’idée de le détruire, en prenant possession de kryptonite, la seule chose qui peut détruire l’homme d’acier. Lex Luthor a aussi le projet avec un missile dérobé de provoquer une catastrophe en Californie en détruisant la faille de San-Andreas. Richard Donner prend le temps de développer le mythe de l’homme d’acier, en partant de son arrivée sur terre jusqu’à ce qu’il devienne superman. Sur beaucoup d’aspects le film vieillit très bien, et les effets spéciaux sont honorables on le remarque surtout à la fin, avec la destruction causée par le missile sur San-Andreas. Des effets-spéciaux qui restent plus convaincants que certains films d’aujourd’hui. Richard Donner dans sa mise en scène, parvient vraiment mettre en valeur superman et Clark Kent. Il intègre aussi de l’humour, ou parfois Clark est un peu maladroit. Les moments où il est Superman, sont des moments de bravoure parfaitement mise en scène.

Il fallait du monde pour que Superman soit développé le mieux possible, Mario Puzo, David Newman, Leslie Newman, Robert Benton et Tom Mankiewicz sont à l’écriture du film. Dans le long-métrage ils s’intéressent beaucoup au journalisme à travers le Daily Planet qui au final, tient une grande place au sein du film. La manière dont l’info est traitée, à travers Perry White le rédacteur en chef du journal. Dans la première partie du film, c’est l’évolution de Clark Kent, qui a de l’importance, qui a la mort de son père dont il était proche doit quitter sa petite ville pour devenir ce qu’il doit être. Clark Kent est donc Superman, qui a des responsabilités, mais en devenant ce qu’il est il se fait des ennemis comme Lex Luthor. Au début du film on verra Zod, qui sera puni avec les siens pour haute trahison, une sanction prononcée par Jor-El sur Krypton.

Un ennemi qui reviendra plus tard dans la saga. Lex Luthor reste l’ennemi le plus connu et le plus emblématique de Superman. Son génie et sa cruauté, en font un personnage tellement détestable. Il trouvera le point faible de superman mais aussi comment l’attirer, avec un système d’ultrasons. Superman a toujours parfaitement bien représenté la lutte du bien contre le mal, et Lex Luthor est une parfaite représentation du mal, par un humain qui fait face a une représentation du bien qui n’est autre qu’un extraterrestre. Christopher Reeve aura marqué dans son rôle, il reste encore la référence car c’est lui a interprété officiellement l’homme d’acier, pour la première fois. Gene Hackman interprète le cruel Lex Luthor, Margot Kidder est Lois Lane. Marlon Brando joue Jor-El, le vrai père de Clark. Superman reste bien plus qu’un classique, un film qui a un regard intéressant sur le genre super-héros, une pépite savoureuse adaptant le mythe de l’homme d’acier.

 

 

 

Les sorties cinéma du 12 février

0

Captain America: Brave New World
12 février 2025 | Action, Aventure, Fantastique
De Julius Onah
Avec Anthony Mackie, Harrison Ford, Danny Ramirez
Peu après avoir fait la connaissance du nouveau président des Etats-Unis Thaddeus Ross, Sam Wilson se retrouve plongé au coeur d’un gigantesque incident international. Dans une lutte acharnée contre la montre, il se retrouve contraint de découvrir la raison de cet infâme complot avant que le véritable cerveau de l’opération ne mette bientôt le monde entier à feu et à sang…

Daffy et Porky sauvent le monde
12 février 2025 | Aventure, Animation, Comédie
De Peter Browngardt
Avec Emmanuel Garijo, Eric Bauza, Michel Mella
Titre original The Day the Earth Blew Up: A Looney Tunes Movie
à partir de 6 ans
L’un des plus grands duos comiques de l’Histoire, Daffy Duck et Porky Pig, fait son grand retour au cinéma dans une nouvelle comédie déjantée.

Bridget Jones : folle de lui
12 février 2025 | Comédie, Romance
De Michael Morris
Avec Renée Zellweger, Chiwetel Ejiofor, Leo Woodall
Titre original Bridget Jones: Mad About the Boy
Bridget Jones a cinquante-deux ans et deux enfants. Après le décès de Mark Darcy, avec qui elle a vécu dix ans de bonheur, elle est à nouveau en quête de l’homme idéal. Mais ce n’est pas si facile de se remettre sur le marché du célibat. Les mésaventures de Bridget n’ont rien perdu de leur piquant !

The Brutalist
12 février 2025 | Drame
De Brady Corbet
Avec Adrien Brody, Felicity Jones, Guy Pearce
L’histoire, sur près de trente ans, d’un architecte juif né en Hongrie, László Toth. Revenu d’un camp de concentration, il émigre avec sa femme, Erzsébet, après la fin de la Seconde Guerre mondiale aux Etats-Unis pour connaître son  » rêve

Le Dernier souffle
12 février 2025 | Drame
De Costa-Gavras
Avec Denis Podalydès, Kad Merad, Marilyne Canto
Dans un dialogue amical et passionné, le docteur Augustin Masset et l’écrivain Fabrice Toussaint se confrontent pour l’un à la fin de vie de ses patients et pour l’autre à sa propre fatalité. Emportés par un tourbillon de visites et de rencontres, tous deux démarrent un voyage sensible entre rires et larmes : une aventure humaine au cœur de notre vie à tous.

Le Mohican
12 février 2025 | Drame, Thriller
De Frédéric Farrucci
Avec Alexis Manenti, Mara Taquin, Théo Frimigacci
En plein cœur de l’été, Joseph, l’un des derniers bergers du littoral corse, voit son terrain convoité par le milieu pour un projet immobilier. Il refuse de céder. Cela signerait la fin d’un monde. Quand il tue accidentellement l’homme venu l’intimider, il est forcé de prendre la fuite et devient la proie d’une traque sans répit du sud au nord de l’île. Portée par sa nièce Vannina, la légende de Joseph, incarnant une résistance réputée impossible, grandit au fil des jours et se propage dans toute la Corse…

Hola Frida
12 février 2025 | Animation
De André Kadi, Karine Vézina
Avec Olivia Ruiz, Emma Rodriguez, Rebecca Gonzalez
à partir de 6 ans
C’est l’histoire d’une petite fille différente. Son monde, c’est Coyoacan au Mexique. Pétillante, vibrante, tout l’intéresse. Et lorsque les épreuves se présentent, elle leur fait face grâce à un imaginaire débordant. Cette petite fille s’appelle Frida Kahlo !

Strip-tease intégral
12 février 2025 | Documentaire
De Jean Libon, Clémentine Bisiaux, Régine Dubois
Plus que jamais fidèle à l’esprit de la série culte qui a marqué les esprits et déclenché des vocations de cinéastes depuis près de trente ans, STRIP-TEASE INTEGRAL nous offre, cette fois sur grand écran, cinq peintures sensibles, touchantes, parfois absurdes, souvent drôles, tantôt sombres ou lumineuses – mais toujours aussi vraies …

Les Damnés
12 février 2025 | Historique, Guerre
De Roberto Minervini
Avec René W. Solomon, Jeremiah Knupp, Cuyler Ballenger
Titre original The Damned
Hiver 1862. Pendant la guerre de Sécession, l’armée des Etats-Unis envoie à l’Ouest une compagnie de volontaires pour effectuer une patrouille dans des régions inexplorées. Alors que leur mission change de cap, ils questionnent le sens de leur engagement.

Prima la vita
12 février 2025 | Drame
De Francesca Comencini
Avec Fabrizio Gifuni, Romana Maggiora Vergano, Anna Mangiocavallo
Titre original Il tempo che si vuole
Un père et sa fille habitent les mondes de l’enfance. Il lui parle avec respect et sérieux, comme à une grande personne, il l’entraine dans des univers magiques débordants de vie et d’humanité. Il est le grand cinéaste de l’enfance et travaille sur Pinocchio. Un jour, la petite fille devient une jeune femme et l’enchantement disparait. Elle comprend que la rupture avec l’enfance est inéluctable et a le sentiment qu’elle ne sera plus jamais à la hauteur de son père. Alors elle commence à lui mentir et se laisse aller, jusqu’au bord du gouffre. Le père ne fera pas semblant de ne pas voir. Il sera là pour elle, tout le temps qu’il faut.

Haut les mains
12 février 2025 | Comédie
De Julie Manoukian
Avec Émilie Caen, Vincent Elbaz, Tracy Gotoas
Les crimes contre la nature les scandalisent, les injustices faites aux femmes les révoltent : les Green Panthères, des Robins des bois d’aujourd’hui, se lancent dans le cambriolage engagé contre les pollueurs et les harceleurs. Mais pour ouvrir le coffre de leur rêve, il leur faudra s’associer à Bernard, un cambrioleur vieillissant pas très à jour sur l’éco-féminisme…

La Vie, en gros
12 février 2025 | Animation
De Kristina Dufková
Avec Alexis Bourtereau, Ema Novotná, Hugo Kovács
Titre original Zivot k sezrání
à partir de 10 ans
C’est la rentrée. Ben trouve que ses camarades ont changé. Il aimerait que Claire s’intéresse à lui mais son poids le complexe. Cette année scolaire les fera tous grandir et comprendre que l’essentiel n’est pas à quoi on ressemble mais ce que l’on ressent…

The Order de Justin Kurzel [La critique du film]

0

 

Date de sortie 05/02/2025 sur Prime Vidéo
Durée(01:44)
Titre original The Order
Genre Drame, Thriller
Avec Jude Law, Nicholas Hoult, Tye Sheridan, Alison Oliver, Jurnee Smollett
Réalisé par Justin Kurzel
Nationalité États-Unis
Musique Jed Kurzel

 

 

 

Synopsis

Une série de braquages ​​de banques et de vols de voitures ont effrayé les communautés du nord-ouest du Pacifique. Un seul agent du FBI estime que ces crimes n’étaient pas l’œuvre de criminels motivés par l’argent, mais plutôt d’un groupe de dangereux terroristes nationaux.

Justin Kurzel pour son nouveau film, s’intéresse à une histoire vraie, celle d’un groupe de terroriste néo-nazi, dans l’Idaho traqué par le FBI dans les années 80. Un film-choc, qui dénonce des choses importantes. Justin Kurzel dispose en plus d’un très beau casting, comme Jude Law ou encore Nicholas Hoult. The Order ne passe pas par la case cinéma chez nous, ce qui est dommage car le film aurait mérité quand même le grand écran, surtout qu’il s’agit de Justin Kurzel. Le film est donc disponible sur Prime Vidéo, ou Justin Kurzel qu’on connaît pour des films comme Macbeth, Assassins Creed ou encore Nitram maîtrise son film. Jude Law joue un agent du FBI, qui débarque dans une petite ville de l’Idaho, qui semble sans histoire et pourtant, la haine réside au sein de cette petite ville à l’apparence si tranquille.

Dans les années 80, Terrence Husk est un agent du FBI marié avec deux enfants, après une enquête difficile où il aurait mieux valu qu’il prenne du repos, il se rend dans une petite ville de l’Idaho. Si cette petite ville semble tranquille, il y a bien des secrets. Il y vit au sein de cette ville, le révérend Richard Butler un suprémaciste blanc, qui attire beaucoup de gens de la ville a pensé comme lui. Depuis quelque temps des braquages ont lieu, dans des banques ou bien des camions effectuant des transferts de fonds sont attaqués. A la tête de ces attaques, il s’agit de Robert Jay Matthews il dirige cette organisation suprémaciste, en ne jurant que par les actions pour faire bouger les choses. Car hormis ces attaques, lui et ses hommes font aussi sauter des bombes. Le seul désire de cet homme et les siens, et que les blancs soient la seule race dominante aux Etats-Unis.

Terry Husk fait alors équipe avec Jamie Bowen, une jeune policier où ils découvrent le corps d’un jeune homme, qui compter faire partie de l’organisation a Robert. Joanne Carney une policière vieille connaissance de Terrence apporte alors son aide, dans cette enquête. Les attaques se multiplient et Terrence, commence à comprendre les véritables intentions de ce groupe terroriste. The Order est un film-choc, car il s’intéresse à un groupe terroriste en particulier, qui désire que les blancs soient la seule race. Justin Kurzel signe une mise en scène, ou la photographie est soignée chaque plan est maîtrisée, donnant une qualité évidente à ce long-métrage. Les personnages sont parfaitement mis en valeur, particulièrement celui de Jude Law, qui ne pensait pas avoir affaire a un tel déferlement de violence.

Les scénaristes Zach Baylin et Kevin Flynn sont à l’écriture, ou ils adaptent l’oeuvre de Gary Gerhardt. Il en ressort dans cette écriture un traitement des personnages importants, comme Terrence Husk, qui débarque dans cette ville sans trop savoir quoi faire, il est dans un mariage a la dérive ou il semble encore y croire même s’il en parle peu. Il y a aussi ce jeune policier Jamie Bowen, bien plus doué qu’il n’y paraît. Robert Jay Matthews, est le visage de la haine, celui qui dirige cette organisation redoutable ou les braquages qu’il commet avec ses hommes servent à financer des futurs actes terroristes. Un homme père de famille, qui a mis enceinte une jeune femme, car sa femme ne pouvait avoir d’enfant et ont dû en adopter un. Il souhaite des descendants pour entretenir cette haine, en commettant les pires actes.

Le film aborde tout ça, en montrant ces actes de violence par ces hommes qui rejettent la faute sur des personnes qui n’y sont pour rien sur ce qu’ils sont. Alan Berg un animateur de radio, contre ces organisations déclarera des choses à l’antenne, qui sont vraies mais dont Robert et ses hommes sont loin d’être d’accord. La haine des hommes, pour de mauvaises choses c’est ce qu’aborde le film principalement. Jude Law également producteur du film interprète Terrence Husk, un agent du FBI. Tye Sheridan joue Jamie Bowen, un jeune policier de la ville prometteur. Nicholas Hoult joue Robert Jay Matthews, à la tête de cette organisation haineuse. Jurnee Smolett interprète Joanne Carney, qui apporte son aide à Terrence. The Order, montre ce que cette haine en particulier engendre, et ce qu’elle engendre encore aujourd’hui.