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valentin pejoux

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Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.

Le FLOP 2017 de la Rédaction

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Milla Jovovich stars in Screen Gems' RESIDENT EVIL: THE FINAL CHAPTER.

Flop 2017

 

N°7: Justice League avec un peu de Zack Snyder, beaucoup de Joss Whedon et un trop plein de Warner Bros

« (In)justice League (un peu) réalisé par Zack Snyder : en tant grand fan du DCEU (surtout de Man of Steel et BvS ), j’ai voulu y croire, j’ai voulu croire en la réussite totale de se film au point de me fourvoyer et de ne pas avoir pris le recul nécessaire sur les problèmes de conception du projet…. Et ce qui devait arriver arriva, Warner Bros à réussi à balayer tout mes espoirs en 2h et à décrédibiliser sa franchise qui avait pourtant tout pour être l’alternative face à l’Empire Marvel/Disney. Ce qui devait être un rêve de gosse n’est qu’en réalité une désillusion que j’ai encore du mal à encaissé. »

 

N°6: Spider-Man Homecoming de Jon Watts

 »Spider-Man est enfin entré au bercail et à le droit à sa première aventure solo au sein du MCU…. Mais il y a un hic. Il y manque la démesure et l’émerveillement que savait procurer Sam Raimi…. D’ailleurs il été pas si mal au final son Spider-Man 3. »

 

N°5: Transformers V: The Last Knight de Michael Bay

 »The Last Knight réalisé par Michael Bay : La saga n’a jamais brillé pour sa subtilité ou réputé pour faire du divertissement intelligent. C’est du cinéma pop corn de luxe, bourré d’effets spéciaux de folie, qui se prend pas au sérieux et qui fait tout pété pour notre plus grand plaisir…. Sauf que là, on atteint un stade de stupidité grasse et vulgaire qui frôle l’overdose. Bay en a marre et ça se sent. »

 

N°4: La Momie d’Alex Kurtzman

 »Un Tom Cruise Show insipide, creux et anti spectaculaire avec une Momie bitch et un Docteur Jekkyl/Mister Hyde en mode Nick Fury en guest…. Le Dark Universe démarre très mal et ça ne sent pas bon pour l’avenir de la franchise qui semble déjà révolu. »

 

N°3: Life : Origine Inconnue de Daniel Espinosa

 »Un « Alien Like » qui pompe allègrement et sans audace Alien le huitième passager et Gravity…. Pourtant, cela ne manque pas d’idée, mais c’est beaucoup trop prévisible et selon-moi digne d’un téléfilm SyFy. Perso, je vais me refaire Alien Covenant…. C’est bien meilleur. »

 

N°2: xXx Reactivated de D.J Caruso

 »Le 1er était déjà démodé en son temps, le 2 était vraiment daubesque au possible…. Ce 3ème volet c’est les 2 à la fois : Il est hasbeen et daubesque au possible. »

 

N°1: Resident Evil 7: le chapitre finale de Paul W.S Anderson

 »Ça y est, la franchise lucrative la plus trollesque de l’histoire du cinéma s’achève…. Cependant le chemin parcouru pour arriver à ce dénouement n’aura pas été sans douleur et cet ultime volet c’est la cerise pourris sur le tas de brin. »

On a encore mal au crâne, rien qu’en pensant à cette séquence tout bonnement épileptique (comme tout le film d’ailleurs…)

 

 

N°16: Get Out de Jordan Peele 

 »Get Out, avait tout pour me séduire, mais le long-métrage de Jordan Peele s’embourbe dans un mélange de plusieurs genres et dans un message sur le racisme vraiment martelé au spectateur. Je salue tout de même, la mise en scène, le casting et la prise de risque (qui n’a malheureusement pas fonctionné sur moi.) »

 

N°15: Pirates des Caraibes 5: La vengeance de Salazar de Joachim Rønning et Espen Sandberg

 »En soit le film n’est pas une purge, mais vu qu’il contredit les événements des trois premiers films (surtout dans cette putain de scène post-générique qui est complètement incohérent bordel de merde !!!!) et se paye le luxe d’avoir des personnages mal écris et un antagoniste lui aussi mal écris, ce Pirates des Caraibes sonne comme un gros pétard mouillé. »

 

 

N°14: Jackie de Pablo Larain 

 »Malgré une solide performance de Nathalie Portman, une mise en scène plutôt élégante et une superbe reconstitution historique, le film est vraiment trop long et ne raconte vraiment pas grand-chose selon moi. »

 

N°13: War Machine de David Michôd (Netflix)

 »Brad Pitt est au sommet, dans un long-métrage vraiment trop long. »

 

N°12: Jeeg Robot Gabriele Mainetti

 »Ce n’est pas parce qu’un film de super-héros est hors  »DC-Marvel » que l’on est forcément meilleur que ses derniers. Jeeg Robot partait sur de bonnes bases, mais se perd dans une bardé de clichés. »

 

N°11: Sleepless de Baran Bo Odar

 »Un si bon casting au service d’un film d’action vraiment banale où les scènes d’actions elles-mêmes sont banales (tousse regardez John Wick 2 tousse…) »

 

N°10: Spider-Man Homecoming de Jon Watts

 »Aucune audace dans la mise en scène, personnages mal écrit (sauf le méchant), effets spéciaux parfois douteux, aucun enjeu. Ce Spider-Man Homecoming est malheureusement un gros bidon lessive Marvel, juste ici pour nous dire que  »Spider-Man est enfin dans le MCU. »

 

N°9: Kong Skull Island de Jordan Vaughn-Roberts

 »Kong Skull Island ressemble à une production  »Asylium », mais avec du budget. À la manière de Justice League qui est une trahison totale vis-à-vis de Batman V Superman, Skull Island est une trahison vis-à-vis du Godzilla de Gareth Edwards où tout est inversé: on ne creuse pas les personnages, aucune thématique, aucune audace dans la mise en scène. »

 

N°8: Death Note de Adam Wingard

 »Prendre des libertés vis-à-vis du matériau d’origine aurait pu être vraiment bénéfique. Malheureusement, ces libertés prises portent atteinte à l’essence de ce qu’est  »Death Note ». Les personnages sont clichés au possible, Adam Wingard compense son manque de talent à la mise en scène par des cadres débullés et un côté gore vraiment hors de propos. Et ne parlons pas du casting… »

 

N°7: Transformers V: The Last Knight de Michael Bay

‘Il faut que je vous avoue quelque chose : j’adore les quatre premiers Transformers en temps que plaisir coupable. Mais avec ce 5ème film, c’est un gros NON !!!! Trop long, scénario qui se prend trop au sérieux, bref une énorme déception où je n’ai ressenti à aucun moment ce même plaisir coupable face aux anciens opus (ceci dit la 3D est vraiment impressionnante). »

 

N°6: Gangsterdam de Romain Levy

 »Comment peut passer de  »Radiostar » à  »Gangsterdam », la voilà la question à propos de ce film. En soit le film est un énième  »Kev Adams Show », sauf que quand on glorifie la culture du viol, là cela devient vraiment grave. 

 

N°5: Viral de Ariel Schulman et Henry Joost

 »Sans être un chef d’œuvre, le précédent film de Ariel Schulman et Henry Joost : Nerve, était un plutôt divertissant avec un petit message sur le danger des réseaux sociaux. Mais là avec  »Viral », le film a dût être fait par Captain Cliché. »

 

N°4: Cinquantes nuances plus sombres de James Foley

 »La premier film était déjà une parodie en soit, avec cette suite, on s’enfonce encore plus dans la parodie ».

 

N°3: Resident Evil Final Chapter de Paul W.S Anderson

 » Resident Evil Final Chapter n’est même pas jouissivement con, comme avait pu l’être le 3, le 4 ou encore le 5. Le montage est atroce, les scènes d’action illisibles, les acteurs et actrices dans la lune et ne parlons pas du scénario, qui détruit le peu de cohérence globale qu’avait cette saga. »

 

N°2: Leatherface (2017) de Alexandre Bustillo et Julien Maury

 »Vouloir creuser les origines de cette figure légendaire qu’est Leatherface, n’est pas le souci. Mais il faudrait peut-être vraiment traité les origines de Leatherface… »

 

N°1: À bras ouverts de Philippe de Chauveron 

 »Ai-je vraiment besoin de dire quelque chose sur cette chose qui ose se prétendre être un film… »

 

LA DECEPTION DE L’ANNEE: Justice League réalisé par Warner Bros: 

 »Je suis un grand fan du DC Extended Universe. Man of Steel malgré quelques défauts était selon moi, l’un des blockbusters les plus impressionnants et j’avais trouvé Batman V Superman complètement dingue, Suicide Squad n’existe pas et Wonder Woman était sympa sans plus. Mais avec ce Justice League, je prépare les papiers du divorce avec Warner. À force, de vouloir faire comme Marvel avec un univers qui n’a pas sa place à de l’humour, et bien malheureusement cela donne un nouveau film malade comme Suicide Squad. » 

 

N°10: À bras ouverts de Philippe de Chauveron 

 

N°9: Resident Evil Final Chapter de Paul W.S Anderson

 

N°8: 50 Nuances plus sombres de James Foley 

 

N°7: les Ex de Maurice Barthélemy

 

N°6: #Pire Soirée de Lucia Aniello 

 

N°5: Boule et Bill 2 de Pascal Bourdiaux  

 

N°4: Mission Pays Basque de Ludovic Bernard

 

N°3: Si j’étais un homme de Audrey Dana

 

N°2: Les Nouvelles aventures de Cendrillon de Lionel Steketee

 

N°1: Bad Buzz de Stéphane Kazandjian

Vivement la suite, oh yeah…

 

N°5: We go on de Jesse Holland et Andy Mitton

 

N°4: Night of Something Strange de Jonathan Straiton

 

N°3: Resident Evil Final Chapter de Paul W.S Anderson

 

N°2: I wish de John R. Leonetti

 

N°1: La Momie d’Alex Kurtzman

 

 

N°12: The Circle de James Ponsoldt

 

N°11: Spider-Man Homecoming de Jon Watts

 

N°10: Hitman & Bodyguard de Patrick Hughes

 

N°9: L’Expérience interdite : Flatliners de Niels Arden Oplev

 

N°8: Song to Song de Terrence Malick

 

N°7: Les Proies de Sofia Copolla

 

 

N°6: Jane Doe Identity de André Øvredal

 

N°5: Recall de Mauro Borrelli

 

N°4: Viral de Ariel Schulman et Henry Joost

 

N°3: Death Note (Netflix) de Adam Wingard

 

N°2: #Pire Soirée de Lucia Aniello 

 

N°1: La Momie d’Alex Kurtzman

TOPS Films 2017 de la Rédaction

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3Le TOP 2017 de la Rédaction

 

N°12: John Wick 2 de Chad Stahelski 

« John Wick 2 comme son aîné, ne brille pas par son scénario. Mais il brille grâce à sa mise en scène, qui laisse durer les plans et qui fait la part belle aux chorégraphies lors des scènes d’action »

 

N°11: The Lost City of Z de James Gray 

 » Un super film d’aventure métaphysique porté par un Charlie Hunnam impérial et un James Gray au top niveau mise en scène » 

 

N°10: Wind River de Taylor Sheridan

 »Passage à la caméra réussi pour Taylor Sheridan (scénariste de Commenacharia et de Sicario), qui nous livre un superbe western qui rend hommage à la communauté amérindienne »

 

N°9: Split de M.Night Shyamalan

 »M.Night Shyamalan revient sur le devant de la scène et accouche d’un super long-métrage, porté par un James McAvoy impérial. »

 

N°8: Quelques Minutes Après Minuit de Juan Antonio Baynna

 »Bayona accouche d’un petit bijou, léché visuellement, superbement interprété et qui traite de thématiques assez fortes comme le deuil. »

 

N°7: La La Land de Damien Chazelle

 »Damien Chazelle nous livre à la fois un film qui, est une ode à la joie et vivre et à la fois de la mélancolie. »

 

N°6: Logan de James Mangold

 »James Mangold casse les codes du film de super-héros, pour nous livrer une superbe histoire de gardien. Hugh Jackman tu nous manquera. »

 

N°5: Dunkerque de Christopher Nolan

 »Nolan signe un film à l’intensité complètement dingue, un film de survie avec aucun temps mort. »

 

N°4: La Planète des Singes Suprématie de Matt Reeves

 »Matt Reeves conclue magnifiquement cette trilogie qui restera dans les mémoires. »

 

N°3: Detroit de Kathryn Bigelow

 »Kathryn Bigelow nous livre un film coup de poing, qui nous donne envie de détester l’humanité »

 

N°2: Baby Driver d’Edgar Wright

 »Edgar Wright prouve définitivement qu’il est un cinéaste à suivre avec ce Baby Driver, qui est une sorte de comédie musicale d’action. »

 

N°1: Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve

 »Denis Villeneuve dépoussière le film culte de Ridley Scott en nous offrant une suite digne de l’original et qui trouve son propre style’ ‘

Mentions honorables: Brimstone, Batman & Harley Quinn, Miss Sloane, Les Gardiens de la Galaxie Vol 2, Thor Raganarok, Cars 3, Coco, Ça, Logan Lucky, Star Wars VIII: les derniers jedi. Ces films sont dans mon top, mais j’ai choisis de ne pas les mettre pour ne pas surcharger le tout. 

 

N°12: Detroit de Kathryn Bigelow 

 » La réalisatrice de Démineurs et Zéro Dark Thirty nous plonge au cœur même de la haine et la violence raciale…. Oppressant et déstabilisant. »

 

N°11: The Lost City of Z de James Gray

 »Un film d’aventure métaphysique d’une beauté époustouflante’

 

N°10: Coco de Lee Unkrich et Adrian Molina

 »C’est beau, c’est fort, c’est puissant, C’EST PIXAR  »

 

N°9: Free Fire de Ben Weathley

 

 »Un Gun-Fight, grandeur nature jouissif et bourré d’inventivité avec un casting de folie. »

 

N°8: Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona

 »Une œuvre d’une richesse émotionnelle incroyable, réalisé avec sincérité  »

 

N°7: Au revoir là-haut d’Albert Dupontel

 »Poétique, ironique, drôle et émouvant…. Dupontel continue à prouvé son génie et sa personnalité unique au sein de l’industrie du cinéma français ! »

 

N°6: Logan de James Mangold 

« Le testament filmique d’une des plus grandes figures emblématique du cinéma de super-héros…. En un mot: bouleversant. »

 

N°5: Star Wars Épisode VIII : Les derniers Jedi de Rian Johnson

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 »Alors lui on peut dire qu’il divise beaucoup…. Mais quel épisode bon sang !!!! Une démystification certes un peu brut, mais réussi qui remet la saga sur de bon rails plus solide !!!!! »

 

N°4: La La Land de Damien Chazelle 

 »Sérieusement qu’est-ce que je peux ajouter de nouveau sur ce film ? C’est du beau cinéma, point ^^. »

 

N°3: Baby Driver d’Edgar Wright

 » Certainement le blockbuster le plus inventif et intelligent du moment : un immanquable !!!!! »

 

N°2: La Planète des singes Suprématie de Matt Reeves

 »Suprématie réalisé par Matt Reeves : un dénouement puissant et tragique d’une des meilleurs trilogies du moment…. Qu’on donne une fois pour tout un oscar à Andy Serkis BORDEL !!!!!!! »

 

N°1: Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve 

 »Une suite inespérée d’un des bijoux anthologique de la SF devient (selon-moi) un miracle. Un grand moment de cinéma maîtrisé de A à Z par un des plus grands cinéastes de sa génération »

 

 »Mentions honorables »: Nemesis, Thor Ragnarok, Alien Covenant, Ça, Les Gardiens de la galaxie Vol 2. 

 

 

N°13: La La Land de Damien Chazelle 

 »Jonglant entre spleen holywoodien et rêve eveilllé, un petit bijou face auquel il sera difficile de rester insensible. »

 

N°12: Ana, mon amour de Calin Peter Netzer

 »Une chronique psychanalytique sur l’amour qui écrase par sa ratiocination autant qu’il étonne par ses constats incroyables. »

 

N°11: L’amant double de François Ozon 

 »Ozon réfléchit les regards, les pensées, les double-sens de ses protagonistes avec un cynisme absolument extatique. Onirique, ironique, farcesque, glauque, sarcastique, allégorique, symbolique, tragique et fantastique à la fois, un objet syncrétique qui révoltera autant qu’il fascinera. »

 

N°10: Mise à mort du cerf sacré de Yorgos Lanthimos et Thelma de Joachim Trier 

Mise à mort du cerf sacré:  »Au ton macabre, à l’allégorie perçante et aux multiples discours, le scénario de Mise à mort du cerf sacré mérite bien le prix reçu à Cannes. Dommage que la caméra de Lanthimos s’engouffre dans une esthétique très lourde au mépris de l’arrière-plan. Reste un casting qu’on pourrait qualifier de parfait pour un film qui ne l’est pas mais qui n’en reste pas moins fascinant.’

Thelma:  »Thelma nous plonge avec brio dans l’austérité de la psyché humaine. Une oeuvre hybride qui en déroutera plus d’un. »

 

N°9: Le Fidèle de Michael R.Roskam 

 » Le Fidèle sonne comme l’oeuvre d’un ambitieux thaumaturge, prêt à défier les lois du numérique, à transcender les conventions et à travailler les âmes abusées. Plus qu’une leçon c’est une thèse rigoureuse et jubilatoire sur ce qu’est le cinéma et son essence intrinsèque. Un film à la hauteur, fidèle à un art rarissime mais pourtant souvent banalisé. »

 

N°8: It comes at night de Trey Edward Shults

 

 
 »Une démonstration ébouriffante de cette psyché sadique, corrosive, ensorcelante, traumatisante, inhérente à l’être autodestructeur qui nous caractérise. Absolument monumental à tous les niveaux. »
N°7: Loving de Jeff Nichols 
 »Nichols dresse le portrait d’une famille qui porte une Histoire hautement symbolique pour une histoire terriblement bénie de quiétude. La force de l’amour dépasse cette société acrimonieuse. Un métrage extrêmement pur. »
N°6: Corps et âme de Ildiko Enyedi 
 » Le film de la justesse : cadre, expression, sentiments, images, narration, mise en scène, dialogues… Une leçon de cinéma. »
N°5: Dans la forêt de Gilles Marchand
 »Une métaphysique diaboliquement incertaine qui se morfond dans la tristesse d’un corps social désemparé. Envoûtant. »
N°4: Nocturnal Animals de Tom Ford 
 »Après un premier film brillant, Tom Ford signe un nouveau coup de maître avec Nocturnal Animals, une oeuvre où le venin de son intrigue sournoise se meut à travers le flegme de son esthétique. »
N°3: Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona
 »Le film de Bayona est une chirurgie tendre et réflexive de l’illusion, de l’imaginaire, de la création, du soi, de l’autre qu’il décante avec excellence … D’une profondeur et d’une sincérité infiniment troublantes. »
N°2: Brimstone de Martin Koolovhen 
 »Une descente aux enfers cruelle, insoutenable qui détonne par son extrême âpreté et qui impressionne par son incontestable maestria. Absolument nécessaire ! »
N°1: Wonderstruck de Todd Haynes
 »La vie est un musée, aussi vaste que familier, aussi silencieux que criant, aussi obscur que lumineux. »
 »Mentions honorables »: Cars 3, Detroit, Alien Covenant, Estiu 93, Que Dios Nos Perdone, The Lost City of Z, Paris Pieds Nus, Au revoir là-haut, Wind River, Sans Pitié, Entre deux Rives, The Fits, Moonlight, 120 Battements par minutes, Après la tempête, Message from the king, Life, United States of Love, Lumière ! l’aventure continue, Logan, Une jeune fille de 90 ans, Barbara, Dans un recoin de ce monde, Jackie.
N°12 Detroit de Kathryn Bigelow
N°11 A Monsters Calls de Juan Antonio Bayona
N°10 Wind River de Taylor Sheridan
N°09 ça de Andy Muschietti
N°08 La La Land de Damien Chazelle
N°7: Dunkerque de Christopher Nolan
N°6: Baby Driver d’Edgar Wright
N°5: Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve 
N°4: Mother ! de Daren Aronofsky
N°3: It comes at night de Trey Edwards Shults
N°2: A ghost story de David Lowery 
1: Nocturnal Animals de Tom Ford 
 »Mentions honorables »: Logan, Split, Traque à Boston, Alien Covenant, Colossal, Moonlight, Into the forest, I don’t feel at home in this world anymore.
  
 
N°10: La La Land de Damien Chazelle
N°9: Moonlight de Barry Jenkins
N°8: Peggy Guggenheim, la collectionneuse de Lisa Immordino Vreeland
N°7: Mother ! de Daren Aronofsky
N°6: Good Time de Ben Safdie et Joshua Safdie
N°5: American Honey de Andrea Arnold
N°4: Wonder de Stephen Chbosky
N°3: À voix haute : La Force de la parole de Ladj Ly et Stéphane de Freitas
N°2: Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve
N°1: Au revoir là-haut de Albert Dupontel
N°10: 120 battements par minute de Robin Campillo et Faute d’amour d’Andreï Zviaguintsev.
N°9: Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona 
N°8: Nocturnal Animals de Tom Ford
N°7: Au Revoir Là-haut d’Albert Dupontel
N°6: Baby Driver d’Edgar Wright et Le sens de la fête de Nakache et Tolédano.
N°5: Dunkerque de Christopher Nolan
N°4: Les oubliés de Martin Zandvliet et Good Time des frères Safdie
N°3: The Lost City of Z de James Gray 
N°2: Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve 
N°1: La La Land de Damien Chazelle 
N°12: The lost City of Z de James Gray
N°11: 120 battements par minutes de Robin Campillo
N°10: Brimstone – Your Name et Star Wars VIII: Les Derniers Jedi
N°9: Logan de James Mangold
N°8: Le musée des merveilles de Todd Haynes
N°7: La La Land de Damien Chazelle
N°6: Baby Driver d’Edgar Wright
N°5: Au revoir là haut d’Albert Dupontel
N°4: Ça de Andy Muschietti
N°3: Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona
N°2: Dunkerque de Christopher Nolan
N°1: Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve 
Toute l’équipe du site, vous souhaites une belle et joyeuse année 2018.

L’avis de la rédaction sur: Star Wars VIII: Les Dernier Jedi de Rian Johnson

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Star Wars VIII: Les Dernier Jedi de Rian Johnson

Fiche Technique:

Réalisateur: Rian Johnson

Casting: Daisy Ridley, Adam Driver, Mark Hamill, Carrie Fisher, John Boyega, Oscar Isaac, Kelly Marie Tran, Andy Serkis, Benicio Del Toro, Gwendoline Christie, Lupita Nyong’o, Laura Dern et Domhnall Gleesson

Budget: environ 250 000 000$

Date de sortie cinéma: 13 décembre 2018

Genre: Science-Fiction, Action

Nationalité: Américain

Durée: 2h32 min

Synopsis: Les héros du Réveil de la force rejoignent les figures légendaires de la galaxie dans une aventure épique qui révèle des secrets ancestraux sur la Force et entraîne de surprenantes révélations sur le passé…

Comme pour chacun des autres épisodes, la sortie d’un nouveau Star Wars reste un événement attendu par des millions de fans. Mais que vaut ce huitième épisode ? Alors que Rey tente de convaincre Luke de revenir se battre pour les rebelles, ces derniers subissent une lourde attaque de la part du Premier Ordre. Il y avait une grosse crainte autour de ces « Derniers jedi » : la redite scénaristique par rapport au passé de la saga. Attisée par la structure du septième volet (logique car jouant la réflexion sur la transmission d’une génération à une autre de manière cyclique), cette peur va se voir rapidement balayée une fois le visionnage entamé. Cet épisode est traversé par plusieurs trajectoires narratives inédites, notamment dans une en particulier par la manière dont elle aborde le conflit en vase clos. Au lieu que de se perdre en lourdeur et en perte de repères, le film profite de ces voyages entre nos héros et leurs tourments intérieurs. Loin d’être des figures simplistes, chacun charrie ses doutes et se voit prolongé dans son développement individuel et sa symbolique respective, tous perdus dans un univers où ils se sentent perdus par leurs failles. Celles-ci trouvent leurs résonances dans un aspect aussi bien intimiste que grandiose. Ce dernier terme colle surtout à un Luke tiraillé par ses décisions, écrasé par le rôle que l’Histoire lui a donné alors que, jedi ou non, il reste un être de chair endolori. Les interrogations sur la personne aussi bien d’un point de vue micro que macroscopique prolonge les thématiques du « Réveil de la force », abordant l’importance de la trilogie originale de manière aussi bien intra qu’extra diégétique. Faut-il faire table rase du passé et des erreurs de nos ancêtres afin de mieux se reconstruire ou bien célébrer celui-ci, quitte à commettre les mêmes faux pas ? Ici, tout est cyclique, mais notre monde ne fonctionne-t-il pas de la même manière ? En cela, il est amusant de constater que certains protagonistes s’affranchissent de leur rôle par la confrontation à la figure imposante qui les astreint à une certaine fonction. Ici, nous sommes donc face à des protagonistes faillibles, qui font de leurs faiblesses, si pas une force, le moyen de se distinguer. Ce qui fait surtout la plus grande réussite du film, c’est le travail de Rian Johnson. Le metteur en scène de « Looper » prolonge le style d’Abrams tout en n’hésitant pas à partir dans une recherche d’iconisation de certains instants sans oublier le facteur humain. Que ce soit lors d’une destruction muette, de dialogues séparant les personnages par le cadre ou bien un simple baiser, Johnson cherche à divertir et faire rêver son spectateur en n’oubliant pas que le spectacle marque quand il est vecteur d’émotions. Ici, l’empathie ne tombe pas dans une mécanique narrative lourde. Elle est forte car elle est concrète et universelle dans ses sentiments, dans les quêtes de chacun pour s’accomplir en tant que personne. Le tout est fait avec une dévotion pour la saga, sans appuyer la carte du fan service simplet. Et si certaines ficelles peuvent s’avérer faciles au premier abord, elles résultent pourtant d’une logique d’action de la part de ses protagonistes (disposant tous d’interprétations de qualité). S’il peut paraître long, « Les derniers jedi » est un blockbuster crépusculaire sur la manière dont il traite l’humain, la confrontation de celui-ci face à sa propre mythologie, la transmission de cette dernière aux générations futures ainsi que ses craintes pour l’avenir. Comme les étoiles, chacun est amené à disparaître et transmettre sa lumière à nos descendants. Si les humains meurent, les légendes, elles, subsistent éternellement. À nous de créer nos propres histoires, avec la conscience de tomber dans la répétition cyclique de nos actes et nos failles émotionnelles…

Note attribuée:

 

Comme le dit Kylo Ren dans le film  »Laisse mourir le passé, tue-le ». C’est vraiment le maître-mot qui définis ce film. Rian Johnson déconstruit les codes de la saga et fait son de son Star Wars un space-opéra, un vrai moment de cinéma profond, déconcertant et tout simplement magnifique.

Grand fan de la saga que je suis, j’attendais au tournant ce nouveau film. Après une superbe remise au goût du jour avec l’épisode VII (qui prenait à contre-pied le monomythe de Joseph Campbell, dont Lucas sait inspiré pour créer Star Wars) et un Rogue One vraiment réussi. L’épisode VII, nous avait laissé avec Rey qui été parti à la rencontre de Luke Skywalker pour lui demander de l’aide pour combattre le redoutable  »Premier Ordre ».

Comme vous avez pu le constater, avec mon introduction, ce Star Wars VIII: Les Derniers Jedi est une franche réussite et qui se place dans mon top 3 de mes Star Wars préférés. On avait reproché à l’épisode VII le manque  »d’audace » à tort et à raisons. Avec ce film, l’audace est vraiment de mise (peut-être un peu beaucoup pour certains), ainsi que la prise de risque.

Tout d’abord ce que l’on remarque dès le début de ce film, c’est le partie prix artistique de Rian Johnson. Dans  »Le Réveil de la Force », la photo était vraiment très claire et lumineuse. On sentait que le film voulait vraiment rendre hommage à la direction artistique  »D’un Nouvel Espoir ». Dans ce 8ème film, on voit tout de suite que la photographie change totalement. Nous avons une prédominance du rouge et du noir, qui est en accord avec l’ambiance du film. Visuellement, c’était à prévoir, mais les effets spéciaux sont vraiment magnifiques. Les séquences de batailles spatiales sont vraiment impressionnantes (notamment le séquence où Kylo Ren utilise son chasseur TIE).

Le développement des personnages est selon moi la plus grande qualité du long-métrage. Luke est vraiment inattendu dans son développement. Il est à l’opposé de la légende que l’on croyait, il est tiraillé par les décisions qu’il prend ou qu’il a dû prendre. On sent que son rôle de  »légende » lui a mit un énorme poids sur ses épaules. Rey profite d’un super développement, qui va de paire avec celui de Kylo Ren. Ses deux personnages profitent véritablement des meilleurs passages du films. On partage leur dilemme et leurs peurs. Le reste des personnages profitent eux aussi d’un bon développement. On pense notamment au personnage de Poe Dameron, qui dans le VIIème se limitait à être  »le meilleur pilote de la  »Résistance ». Dans ce film, il prend vraiment du galon et s’impose comme l’un des leaders de la Résistance et reste très attachant (surtout grâce au charisme de Oscar Isaac). Leia n’est pas réellement développée, mais le film profite de son statue d’icône. L’actrice Carrie Fisher (R.I.P à toi, tu resteras notre princesse préférée) vole la vedette d’ailleurs la vedette lorsque qu’elle est devant la caméra. Finn quant à lui est vraiment le personnage le moins intéressant, même si son développement reste tout à fait correct. C’est juste que les scènes le concernant restent les moins intéressantes du métrage.

Là où le film m’a véritablement surpris, c’est dans les thèmes dont il traite. Là où la trilogie originale était assez binaire, le bien d’un côté avec les Rebelles et le mal avec L’Empire. Dans ce film, la frontière entre le bien et le mal sont assez flous, de même pour le côté obscur et le côté lumineux. On a aussi un propos de fond sur la guerre (un propos assez simple, mais qui est en parfait accord avec la saga), à savoir qui la finance et qui sont les véritables méchants dans cette galaxie. On a aussi un propos de fond sur qu’est-ce que la « Force », qui est destiné à être Jedi ou Sith. Là où la trilogie et la prelogie, nous montrer que les utilisateurs de la Force étaient souvent issus de familles importantes dans la lignée Jedi. Et bien dans ce film, tout est remis en question. Ce qui permet d’approfondir l’un des propos du film, qui est  »n’importe qui peux devenir un jedi ».

Côté casting, c’est un sans-faute. Les acteurs et actrices tels que John Boyega, Laura Dern, Benicio Del Toro, Kelly Marie Tran, Domhnall Gleesson ou encore Oscar Isaac sont tous et toutes excellents. Mais certains acteurs et actrices sont au-dessus du lot. Carrie Fisher vole littéralement la vedette lorsque notre princesse bien-aimée apparaît à l’écran. Andy Serkis campe à la perfection le Suprême Leader Snoke (entièrement fait en motion capture), et prouve qu’il est le comédien de la  »Motion Capture ». Autre belle surprise côté casting, c’est bien évidemment Mark Hamill de retour dans le rôle de Luke Skywalker. Il compose un Luke aussi attachant qu’inattendu, bref cela fait plaisir de le revoir après son caméo inutile à la fin du  »Réveil de la Force ». Mais les deux comédiens qui ressortent vraiment sont bien sûr: Daisy Ridley et Adam Driver, qui campent respectivement Rey et Kylo Ren. Daisy Ridley apportait vraiment une petite touche d’insouciance dans  »Le Réveil de la Force ». Adam Driver quant à lui était vraiment inattendu dans le rôle d’un méchant, ce qui a poussé à dire certaines personnes qu’il n’était pas bon, car il ne correspondait pas au rôle (tousse heath Ledger en Joke tousse)… Les deux acteurs surpassent tout le casting. Daisy Ridley campe une Rey totalement perdue et vraiment attachante et Adam Driver campe un Kylo Ren totalement déchiré entre le côté lumineux et obscur.

En bref, j’ai vraiment adoré mon visionnage de Star Wars VIII: Les Derniers Jedi. Rian Johnson nous offre un Star Wars aussi inattendu et qu’épique. En bref Star Wars VIII est sûrement ma meilleure expérience blockbuster de l’année, à égalité avec Blade Runner 2049.

Note attribuée:

 

Il y a deux ans Disney donnait naissance à une nouvelle trilogie Star Wars. Du moins donna naissance au premier volet, d’une nouvelle trilogie « Le réveil de la force » qui divisa énormément les spectateurs. Un retour qui ne plu pas forcément à tout le monde, cette année l’épisode 8 est sortie est fera des déçus et des ravis comme le 7 finalement. Pourtant, ce nouveau volet, apporte de la nouveauté, des choses qu’il n’y avait pas dans le 7. Mais tout d’abord parlons de son réalisateur Rian Johnson, un film à son actif, mais un très bon: l’excellent Looper. Un film d’anticipation avec Bruce Willis et Joseph Gordon-Levitt. Un film sur le voyage dans le temps, qui propose quelque chose vraiment d’intéressant. Il se voit confier alors la réalisation, de la franchise Star Wars, une lourde tâche sur ses épaules, et il faudrait être fou pour refuser d’en réaliser un. Du coup fait t’il mieux ou pire que J.J Abrams, qui avait réalisé le précédent opus ?

Le film reprend là où s’arrête le 7, Rey est sur l’île face a Luke et lui tend le sabre laser. Il la regarde le prend, et le balance derrière lui. Notre jedi préféré est reclus, sur cette île avec un lourd passé derrière lui. Puis Kylo Ren fait son retour, et va rapidement évoluer. Ce nouveau Star Wars fait polémique, si bien qu’une pétition est en cours, pour que le film de Rian Johnson soit retiré de la saga. Pourtant le film comble le vide, qu’avait le volet précédent c’est-à-dire, qu’ici le réalisateur a tenté des prises de risques. C’est surtout, ces prises de risques, qui n’ont pas plu aux fans de la saga. On aura droit évidemment à des batailles, en vaisseaux, mais il est intéressant de remarquer que le réalisateur se penche énormément sur la psychologie de ses personnages. On portera nettement plus d’intérêt a Kylo Ren beaucoup plus développé que dans l’épisode 7. On commence à connaître peu à peu les personnages, surtout leur passé. Rian Johnson reste fidèle, tout en apportant sa touche perso et ça fonctionne.

Rian Johnson signe également le scénario, on voit que l’expérience de son film Looper est là en matière de qualité scénaristique. Il retranscrit l’univers de la franchise parfaitement, et se concentre beaucoup sur le développement des personnages. Un développement qui permet de voir, des personnages en constante évolution. Même si Rian Johnson assure à la réalisation, il faut admettre que tout n’est pas parfait. Certains choix scénaristiques gâchent, un peu le récit et c’est dommage. Au casting Daisy Ridley et John Boyega, reprennent leurs rôles, tandis que Mark Hamill reprend le rôle de Luke à merveille. La performance de Adam Driver en Kylo Ren, gagne en qualité. On y retrouve aussi la regretter Carrie Fisher, ou encore Laura Dern et Benicio Del Toro, qui gère plutôt bien. Même si ce nouveau Star Wars n’est pas le blockbuster de l’année, il reste cependant intelligent dans de nombreuses prises de risques, que prend le réalisateur en s’appuyant beaucoup sur la psychologie des personnages. Un Star Wars qui respecte l’univers, où Rian Johnson garde son style.

Note attribuée:

 

Doit-on respecter les codes ou doit-on au contraire les chambouler pour laisser place à une ère nouvelle ??? Voilà la question à laquelle Rian Johnson (Looper) nous répond dans Star Wars épisode VIII : Les derniers Jedi !!!!!

Car après le retour à la maison que fut Le Réveil de la Force, les fans de la saga attendez avec beaucoup d’apriori ce 8ème épisode de la célèbre franchise, craignant de revoir un remake déguisé (selon moi l’épisode VII a beaucoup plus de qualités qu’on ne le laisse suggérer les apparences) de l’Empire contre-attaque orchestré par l’entreprise aux grandes oreilles…. Hors il n’en est rien. À par quelques écho avec l’Empire contre-attaque, Les Derniers Jedi est un épisode qui fera figure d’outsider au sein de la saga, tant il se démarque totalement de ses prédécesseurs et cela risque de grandement divisé les fans !!!! Les intentions de Rian Johnson sont claires. Il faut tuer le passé, il faut aller de l’avant et exploré de nouveaux horizon, et pour se faire le réalisateur ira jusqu’à démystifier la mythologie Star Wars. Johnson n’hésite pas à remettre en cause toutes les règles fondatrices de la saga, mais c’est une remise en cause nécessaire pour permettre à cette nouvelle trilogie d’avoir sa propre identité et d’avoir un véritable impact sur la franchise.

Dans Rogue One, Garrett Edwards avait déjà su rendre le conflit entre l’Alliance Rebelle et l’Empire moins binaire…. Johnson va encore plus loin ! Finis l’éternel confrontation entre le bien et le mal, personne n’est tout noir ou tout blanc dans Les derniers Jedi. Tout y est plus gris, plus nuancé et moins manichéen et cela fait beaucoup de bien de voir ça dans un Star Wars. Les personnages sont également plus nuancés, gagne en maturité et son brillamment interprété (Adam Driver et Mark Hamill en tête). La BO de John Williams est très bonne sans être étincelante, c’est dommage. La mise en scène de Johnson est très stylisée, une patte visuelle très dessaturée (rare dans un Star Wars) ou seul le noir et le rouge semble dominé, ce qui donne lieu à des passages qui explosent la rétine visuellement parlant. Le film possède aussi beaucoup d’humour, ça peut paraître envahissant voir facile, mais ce n’est jamais forcé. Par contre, énormément de question posée depuis l’épisode VII reste sans réponse, ce qui au fond, n’est pas un mal non plus, trop de révélation ou de mystère dévoilé tue l’effet de surprise…. Et niveau effet de surprise, Les derniers Jedi ne fait pas dans la dentelle, entre des évolutions de personnage vraiment surprenant et des séquences vraiment inattendu, Les derniers Jedi s’impose comme un des épisodes les plus importants de la saga qui au-delà de démystifier sa mythologie, cherche aussi à lui redonné tout sa richesse évocatrice, symbolique et spirituelle dans un des plus beaux dénouements de la saga.

Note attribuée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes plus grosses attentes cinéma pour 2018

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Mes plus grosses attentes cinéma pour 2018

L’année 2017 touche bientôt à sa fin. Il est donc temps de regarder ce que nous réserve l’année 2018. Je vous propose donc de découvrir les films que j’attends le plus pour l’année prochaine.

 

 »Le Grand Jeu  » d’Aaron Sorkin

Sortie prévue le 3 janvier 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Aaron Sorkin est sûrement l’un des meilleurs scénaristes du moment. On le connaît notamment pour avoir signé le scénario de  »The Social Network » (l’un de mes films préférés) et plus récemment de Steve Jobs de Danny Boyle. Ici, Aaron Sorkin passe derrière la caméra. Ce long-métrage intitulé  »Le Grand jeu » est une histoire vraie de Molly Bloom, une jeune femme, qui en 2004 a organisé l’un des plus gros réseaux clandestins d’Hollywood de jeu d’argent. Si on met de côté l’histoire, on peut constater que le film possède un excellent casting. Avec Jessica Chastain dans le rôle principal, Idris Elba, Kevin Costner et Michael Cera.

 

Venom de Ruben Fleischer

Sortie prévue le 10 octobre 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Venom est comme son nom l’indique, une adaptation du personnage du même nom. Créé en 1984 par David Michelenie, Mike Zeck et Todd McFarlane, il apparaît dans le comics N°252 de  »Amazing Spiderman ». Nous avons déjà eu l’occasion de rencontre ce personnage au cinéma, sous les traits de Topher Grace dans le Spider-Man 3 de Sam Raimi. Si l’acteur livre une prestation tout à fait honorable et que le design est plutôt jolie, le personnage a vraiment été intégré à la va-vite à cause de Sony qui avait fait pression sur Sam Raimi pour qu’il l’intègre dans son film. Dans cette adaptation qui se concentrera exclusivement sur Eddie Brock aka Venom (pas de Tom Holland en Spider-Man prévue dans le film), qui sera interprété par le nom moins célèbre Tom Hardy. Sur le papier, le film semble n’être qu’une énième adaptation de comics, mais vu que Tom Hardy ne choisit pas ses films à la légère, j’attends vraiment beaucoup du film. Pour l’instant aucune bande-annonce, car le film est en plein tournage sous la direction de Ruben Fleischer (Zombieland et Gangster Squad), avec Michelle Williams, Riz Ahmed, Jenny Slate et Scott Haze. Il se murmure même que Woody Harrelson soit de la partie pour interpréter Carnage.

 

Les Indestructibles 2 de Brad Bird

Sortie prévue le 4 juillet 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Les Indestructibles est sans conteste mon  »Pixar » préféré. Étant un grand fan de super héros depuis ma plus tendre enfance, j’ai grandement accroché à ce film lors de sa sortie en 2004. La fin du film, qui nous présente le  »Demolisseur » laissé entendre qu’il y aurait une suite. Nous n’entendrons pas parler de ce projet jusqu’en 2014, lorsque Pixar annonça officiellement que la suite des Indestructibles soit officialisée. J’avais grandement apprécié ce film, car il traité de la place du super héros dans la société: peut-on faire confiance aux super-héros qui certes sauvent beaucoup de vie mais provoque beaucoup de dégâts ? L’action était bien mise en scène, la famille de super-héros très attachante et surtout un excellent méchant. Cette suite devrait se concentré sur le quotidien de Mr Indestructible qui s’occupe de Jack Jack, pendant que Elastic Girl joue les super-héroïnes. Nous retrouverons Brad Bird à la réalisation, le casting vocal d’origine, que se soit en VO ou en VF (À une exception près: le comédien de doublage Marc Alfos qui doublé Mr Indestructible est décédé en 2012).

 

Ready Player One de Steven Spielberg

Sortie prévue le 28 mars 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Ready Player One est l’adaptation du roman  »Player One » de Ernest Clyne. Le film nous plonge dans un monde où l’humanité peux avoir accès à un univers virtuel nommé  »L’OASIS ». Voir Steven Spielberg fait un film sur la culture Geek me fait attendre le film comme un petit fou. On pourra retrouver pleins d’éléments et de personnages de la Pop culture telle que: le géant de fer, Harley Quinn et le Joker, Tracer du jeu vidéo Overwatch, Donkey Kong, la Delorean de retour vers le futur et bien d’autres. Au casting, on retrouvera Tay Sheridan, Ben Mendelhson, Olivia Cooke, Simon Pegg, T.J Miller et Mark Raylance. Vivement mars 2018 !!!!

 

Soldado de Stefano Sollima

Sortie prévue le 4 juillet 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

 »Soldado » est la suite du long-métrage Sicario sorti en 2015 et réalisé par Denis Villeneuve. Sicario nous narré l’histoire de Kate une jeune femme qui lutte dans le trafic de drogue, elle y fit la connaissance d’Alejandro et Matt qui lui ont montré que la frontière entre le bien et le mal dans la lutte anti-drogue est parfois floue. Cette suite se concentrera sur le personnage d’Alejandro, qui se chargera des affaire terroristes. Pas de bande-annonce, n’y de réel scénario. Mais on sait que le scénariste du premier film  »Taylor Sheridan » est de retour, ainsi que Benicio Del Toro qui reprendra son rôle d’Alenjandro, Josh Brolin sera toujours présent en temps que Matt. Malheureusement pas d’Emily Blunt au casting et Denis Villeneuve, laisse sa place à Stefano Sollima qui a notamment officié pour la série Gomora.

 

The Shape of the Water de Guillermo Del Toro

Sortie prévue le 21 février 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Un film de Guillermo Del Toro est toujours une énorme attente pour ma part.

https://www.youtube.com/watch?v=vP4uPqDj0ZI

 

Les Mondes de Ralph 2 de Phil Johnston et Rich Moore

Sortie prévue le 07 mars 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Le premier film avait était une excellente surprise pour moi, car étant fan de jeu vidéo, j’attendais au tournant la façon dont le film allait traiter ce médium. Visuellement le film envoyé du pâté, les personnages attachants (malgré la voix assez agaçante de Vanelope). L’intrigue de ce second film devrait se dérouler sur internet.

 

Avengers Infinity War de Joe et Anthony Russo

Sortie prévue le 25 avril 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Je ne porte pas le Marvel Cinematic Universe dans mon coeur, cependant j’aime beaucoup certains films de ce MCU comme le 1er Avengers ou encore les deux films  »Gardiens de la Galaxie ». Dans Avengers Infinity War, tous les héros et héroïnes du MCU sont réunis contre Thanos. Mine de rien que l’on soit fan ou pas cela fait quand même quelque chose de voir tout ce beau monde réuni et de voir enfin Thanos en face to face contre les Avengers. Le film est réalisé par les frères Russo, qui nous avais offert Captain America 2: The Winter Soldier et Captain America 3: Civil War.

 

Les Animaux Fantastiques 2: Les Crimes de Grindelwald de David Yates

Sortie prévue le 14 Novembre 2018

Pourquoi j’attends ce film ?

Pas beaucoup d’infos sur ce film pour l’instant, si ce n’est qu’il sortira le 14 novembre 2018. Tout le casting du précédent film sera de retour, mais avec de nouvelles recrues. En la personne de Jude Law qui jouera Albus Dumbledore jeune, Zoë Kravitz dans le rôle de Leta Lestrange. David Yates sera de retour de la caméra et J.K Rowling de nouveau au scénario.

 

Les Animaux Fantastiques de David Yates

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Les Animaux Fantastiques de David Yates

Fiche Technique:

Réalisateur: David Yates

Casting: Eddie Redmayne, Katherine Wanterson, Collin Farrell, Dan Fogler, Ezra Miller, Alison Sudol, Samantha Morton et Jon Voight

Budget: 180 000 000$

Date de sortie cinéma: 16 novembre 2016

Genre: Fantastique, Aventure

Nationalité: Américain, Britannique

Durée: 2h13 min

Synopsis: Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d’un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s’agit d’une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l’ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d’enquêtrice. Et la situation s’aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.
Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj’ Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu’il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s’apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.

Dan Fogler, Eddie Redmayne et Katherine Waterson

 »Les Animaux Fantastiques » est le premier scénario pour le cinéma que J.K Rowling a écrit. Dès le départ, beaucoup s’interroger dans quelle direction allait cette nouvelle saga. La romancière anglaise a déclaré que ce ne serait pas une préquelle à  »Harry Potter », mais une extension du monde des sorciers. Cette saga se concentrerait sur certains personnages évoqués dans Harry Potter, comme Gellert Gridenwald, Albus Dumbeldore et tout particulièrement Nobert Dragonneau (Newton Scamander en V.O) qui sera le personnage principal de cette nouvelle saga cinématographique. David Yates est de retour derrière la caméra, le metteur en scène est très familier de cette saga, sachant qu’il avait réalisé: L’ordre du Phoenix, Le Prince de Sang-Mêlé et les Reliques de la mort partie 1 et 2.

Le processus de casting débuta en avril 2015, avec Eddie Redmayne qui fut choisi pour jouer Nobert Dragonneau. Pour jouer les personnages féminins, ce sont les actrices Katherine Waterson et Alison Sudol qui furent choisies dans les rôles de Tina Goldstein et Quennie Goldstein. Le reste du casting masculin se compose de: Ezra Miller dans le rôle de  »Croyance », Colin Farrell en Percival Graves et Dan Fogler en Jacob Kowalski. Le casting secondaire est constitué de Samantha Morton, Jon Voight et Sériphina Picquery.

Au final, que vaut ce fameux  »Animaux Fantastiques » ? Belle réussite qui montre que le monde des sorciers n’est pas mort ou projet surfant sur le succès de Harry Potter ?

Ezra Miller et Colin Farrell

Changer les bases de la saga Harry Potter pour créer de la nouveauté

Ce que l’on peut constater avec ce long-métrage, c’est que l’équipe qui a bossé sur ce projet n’a pas choisi la solution de facilité. Tous les aspects, qui ont contribué au succès des films Harry Potter ne sont pas dans ce film, on sent qu’il y a eu de la prise de risque sur ce projet. Avec la saga Harry Potter, on sentait que presque tout respirer la culture britannique: le cadre dans lequel se déroulent les films. Le cadre très anglais est d’ailleurs transporté dans un autre pays, à savoir les USA.

On peut aussi constater que la structure de développement des personnages est différente. Dans Harry Potter, on voyait les acteurs et actrices grandirent en même temps que leurs personnages: on assistait donc à un récit initiatique. Ce qui a eu pour effet de créer un contexte générationnel à cette saga. Dans les animaux Fantastiques, tous les personnages sont des adultes ou presque.

On passe d’un récit qui était actuel (à l’époque de sortie des films), à un récit d’époque, car l’intrigue du film se déroule dans le New-York des années 20 et non à notre époque comme pouvait se dérouler les longs-métrages Harry Potter.

Autre nouveauté dans le récit, c’est le temps d’action du film. Dans l’ancienne trilogie, on pouvait constater que le récit se déroulait sur une longue période, à savoir une année qui correspondait à une année scolaire à Poudlard. Alors qu’avec ce nouveau film, l’intrigue est limitée à un temps beaucoup plus cours (quelques jours à peu près). On peut aussi voir qu’en plus de la localisation qui change, on voit que l’environnement dans lequel interagissent nos personnages est différent. Avant, on nous présentait l’univers vraiment féerique créé par J.K Rowling, alors qu’ici, c’est un environnement très urbain: New-York avec ses buildings, les voitures, le tramway, etc…

Toutes ces nouveautés, ont pour effet de créer une rupture avec ce qui faisait le sel d’Harry Potter. Mais cette rupture est bénéfique et permet à cette nouvelle saga d’avoir sa propre identité.

Avouez, on a toutes et tous voulu un niffleur pour Noel en 2016

De nouveaux personnages pour une nouvelle aventures

L’une des grandes qualités du film est bien sûr ses personnages. Nous avons un Nobert Dragonneau vraiment très attachant qui dénote totalement d’Harry Potter. Norbert (ou Newton en VO: il y avait vraiment besoin de changer le prénom pour la version française ?) est un personnage plus mesuré que Harry. Quand on le voit la première fois à l’écran, on est totalement de son côté. On voit aussi que le personnage est vraiment respectueux des animaux desquels il s’occupe. Au niveau des autres protagonistes, on s’attache beaucoup à eux. Mention spéciale au personnage de Jacob Kowalski, qui est sans doute l’un des meilleurs personnages du film. Tellement de simplicité dans l’écriture de ce personnage. On aurait pu penser que l’écriture de Jacob se limite à un comic relifef, alors que pas du tout (le personnage doit beaucoup à la superbe interprétation de Dan Forgler).

Les deux protagonistes féminins sont elles aussi vraiment attachantes. Tina Goldstein est elle aussi un personnage intéressant à suivre, car on sent un tiraillement avec sa famille qui fait partie des  »fidèles de Salem » (on en parlera un peu plus bas). Mais le personnage féminin le plus attachant reste Quennie Goldstein (la soeur de Tina), on sent l’innocence du personnage et l’interprétation d’Alison Sudol, tout en finesse est vraiment très plaisante (Alison Sudol est vraiment à croquer, un peu de la même manière qu’une Daisy Ridley).

Le reste des personnages, sont eux aussi intéressants, mention spéciale à  »Croyance » interprété par Ezra Miller. Percival Graves est quant à lui, un personnage vraiment énigmatique à suivre. On sent qu’il cache des choses et on sent Colin Farrell vraiment investi dans ce rôle.

David Yates en terrain connu

Le retour de David Yates derrière la caméra était une bonne chose et laissait présager le meilleur. C’est chose fait, le metteur en scène britannique nous livre une excellente partition au niveau de sa mise en scène. Yates nous offre tantôt, des séquences humoristiques: la scène du niffleur à la banque par exemple, des séquences vraiment oppressantes comme les scènes où Percival Graves rend visite à Croyance ou quand la leader des fidèles de Harlem maltraite Croyance. Mais Yates à d’autres surprises dans son chapeau, nous avons aussi droit à quelques séquences vraiment posées, comme la scène où Nobert donne à manger à tout son zoo dans sa valise. Les séquences d’action ne sont pas en reste, notamment celles où l’on voit l’Obscuruss faire des ravages.

Yates et les équipes créatives, ont accompli un super boulot sur la reconstitution du New-York des années 20. La photographie de Philippe Rousselot, déjà a l’œuvre sur des films comme Sherlock Holmes  »jeux d’ombre », Sublimes Créatures ou encore The Nice Guys, nous livres une photo tout bonnement somptueuse. Lumineuse par endroits et très sombre à d’autres, c’est un pari réussi.

James Newton Howard tout en finesse avec ses compositions

Le compositeur américain nous livre un excellent travail. Il alterne très bien avec des compositions féeriques comme le titre de début ou encore le magnifique  »Macusa Headquater ». Mais sait aussi nous proposer des compositions sérieuses et touchantes comme le thème  »Gnarlak Negotiations » et  » A Close Friend » pour ne citer que ces compositions.

Le long-métrage parfait n’existe pas

Après avoir chanté les louanges du film, il est temps de passer à ses défauts, car oui, il y en a mais qui sont dans l’ensemble assez minime et n’entache pas la qualité globale du métrage. On pense notamment aux  »Fidèles de Salem » (des anti-sorciers), qui sont très peu présents dans le récit et vraiment intégrer pour servir pour plus tard. Il aurait été intéressant que ce groupe extrémiste serve un peu plus le récit.

Autre petit défaut qui vient faire ombre au tableau: certains effets spéciaux. Si la majorité des animaux sont dans l’ensemble très bien fait (mention spéciale à l’animal sur la glace et à l’obscuruss), certains comme le Griffon sentent vraiment l’effet spécial, mais dans l’ensemble la majorité des créatures sont magnifiquement modélisées.

Conclusion:

 »Les Animaux Fantastiques », est donc une belle réussite de David Yates et J.K Rowling. Les équipes du film, on sut intelligemment inverser les codes qui avaient fait le succès de la Saga Harry Potter, pour créer quelque chose de nouveau, tout en étendant l’univers magique des sorciers. Portés par un casting solide, une excellente mise en scène, de superbes compositions,  »Les Animaux Fantastiques » s’impose comme l’un des meilleurs longs-métrages de l’année 2016. Vivement la suite prévue pour le 14 novembre 2018 chez nous en France.

 

 

 

 

Les scènes de l’univers Star Wars qui m’ont le plus marqué

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Mes scènes préférées de la saga Star Wars

La Star Wars  »Mania », ne va pas tarder à reprendre avec la sortie de l’épisode VIII dans deux jours. Étant un énorme fan de la saga créée par George Lucas, je vous propose un Top des scènes qui m’ont le plus marqué dans cette saga. Dans ce top j’inclue les scènes qui viennent de la trilogie originale, de la prelogie, de la nouvelle trilogie de Disney, ainsi que des deux séries Star Wars The Clone Wars (celle de 2005 et de 2008).

J’enclenche la vitesse lumière, attachez vos ceintures, allons-y.

 

N°21: Le combat Anakin Skywalker vs Asajj Ventress dans la série Clone Wars de Genndy Tartakovsky

La série Clone Wars de Gennedy Tartakovsky est malheureusement passée relativement passée inaperçu à l’époque de sa sortie. Mais elle regorge de scènes vraiment marquantes comme ce fameux combat entre Anakin Skywalker et Asajj Ventress. Dans cette fameuse scène, nous avons le droit à un duel de sabre laser dur et violent. Les deux adversaires se donnent coup pour coup, Anakin et Asajj utilisent le pouvoir de la force au maximum de leur capacité, le lieu du duel n’arrête pas de changer. Additionné tout ça aux magnifiques dessins de la série et vous avez l’un des meilleurs duels de sabre laser de l’univers Star Wars.

https://www.youtube.com/watch?v=eYrQDIx5ITY

 

N°20: Ahsoka qui quitte l’ordre jedi dans la série animée Star Wars The Clone Wars de 2008

Nous restons dans le monde des séries, avec l’une des scènes les plus tristes de l’univers Star Wars (à mon sens bien entendu). Nous sommes à l’épisode 20 de la saison 5. Ahsoka, l’apprenti d’Anakin Skywalker est poursuivi par les forces Jedi et les forces de la République suite à l’assassinat d’un témoin lors d’un attentat qui avait visé le temple jedi. Ahsoka est donc en fuite, suite à pas mal de mésaventures, elle est finalement innocentée par le conseil des Jedi. Lorsque les membres du conseil lui annonce qu’elle peut enfin réintégrer l’ordre, Ahsoka refuse. Le fait que son maître Anakin n’est pas cru en son innocence a eu raison d’elle. L’apprenti de Skywalker quitte donc l’ordre Jedi sous une magnifique musique. Je dois avouer que cette scène m’avait vraiment surpris à l’époque, car au fond on s’était attaché à cette petite chippie d’Ahsoka.

 

N°19: Obi Wan qui utilise la force sur les Stormtroopers dans l’épisode IV: Un Nouvel Espoir

Star Wars IV: Un Nouvel Espoir, est un film qui a marqué le cinéma de science-fiction au fer rouge lors de sa sortie en 1977. L’une des scènes qui m’a vraiment marquée est une scène en apparence assez simple, mais qui nous en fait apprendre beaucoup sur la  »Force ». Nous sommes encore sous le choc, après la scène de la mort d’oncle Owen et tant Beru, nous ne savons pas vraiment ce qu’est la force. C’est alors que nos protagonistes se font contrôler par un groupe de Stormtroppers à la recherche de R2-D2 et C-3PO.  Alors que nous pensons, que nos héros aller se faire capturer, c’est alors qu’Obi Wan arrive à influencer les soldats de l’Empire grâce à la  »Force ». En se remettant à l’époque de la sortie de ce film (car je suis né en 1996 donc je n’ai pas eut la chance de voir la trilogie originale au cinéma), cette scène a dû en surprendre plus d’un, car personne ne pouvait imaginer que la force pouvait influencer les esprits.

https://www.youtube.com/watch?v=uYuJpinpd3E

 

N°18: le versus Obi Wan – Jango Fett en vaisseau

On peut dire ce que l’on veut sur  »L’attaque des Clones », mais on ne peut contester cette scène. Le combat spatial entre Jango Fett et Obi Wan. Lucas reprend ici la même technique que sur la course de Pod, ne pas mettre de musique. Pendant presque 6 minutes, nous sommes tenus en haleine par les bruitages d’excellente facture. Mais le clou du spectacle reste les bombes soniques que Jango large pour essayer de tuer Obi Wan, elles font un bruit qui vous scotche. Bref un excellent combat spatial, même si (pour moi) ce n’est pas le meilleur de la saga, vous allez le découvrir dans ce top.

https://www.youtube.com/watch?v=05s9TJv77YE

 

N°17: Grievous massacrant plusieurs Jedi dans la série Clone Wars de Genndy Tartakovsky

ki adi mundi et plusieurs jedi ont été mis en déroute par l’armée droide. Les Jedi se réfugient dans une sorte d’épave de vaisseau. Pensant se sentir en sécurité, les jedis sont surpris par le Général Grievous. Nous avons droit à un superbe combat de sabre laser où Grievous maitrise les 6 jedis avec une facilité déconcertante. Le général de l’armée droide arrive même à rivaliser avec Ki Adi Mundi l’un des membres du conseil. Il ne prononce pas un seul mot durant le combat, ce qui accentue le côté sans pitié du général Séparatiste.

 

 

N°16: Le combat Ahsoka Tano Vs Dark Vador dans la série Star Wars Rebels

Ahsoka Tano était donc l’ancien disciple d’Anakin Skywalker durant la guerre des clones. Mais suite à un complot visant Ahsoka, elle décida de quitter l’ordre Jedi, elle réussit à survivre à la  »Purge Jedi » (L’ordre 66). Lorsque que l’un des personnages de Star Wars Rebels découvrit un ancien temple Sith qui abritait un holocron, Dark Vador débarqua pour récupérer cet holocron. Mais son ancien apprenti lui barra la route. Il s’ensuit un combat très émotionnel pour Ahsoka. Elle le dit elle-même  »Jamais mon maître Jedi n’aurait pu se montrer aussi ignoble que vous  », Dark Vador  »Anakin Skywalker était faible, je l’ai donc détruit », Ahsoka  »Dans ce cas, je vais venger sa mort aujourd’hui », Vador  »Pourtant les Jedi ne cherchent pas la vengeance », Ahsoka  » Oui, mais je suis plus une Jedi ».

https://www.youtube.com/watch?v=0UVJSJOiLk4

 

N°15: Kylo Ren en admiration devant le casque calciné de Dark Vador

Kylo Ren est sans aucun doute (enfin selon moi) l’un des meilleurs personnages de la saga. Et cette séquence en particulier définie tellement bien ce personnage. On constate qu’il est en admiration devant l’aura de son grand-père. la performance d’Adam Driver est vraiment parfaite et en particulier lorsqu’il dit:  »Grand-père, je vais finir ce que vous avez commencé ». Ce qui montre que le personnage est vraiment instable dans sa manière de vouloir montrer qu’il est un méchant.

https://www.youtube.com/watch?v=trsIcv3hWI4

 

N°14: Le combat opposant Dark Maul Vs Obi Wan & Qui Gon Ginn

Sans doute l’une des meilleures scènes de cet épisode I, le combat entre le guerrier Sith Dark Maul et les deux Jedi Obi Wan Kenobi et Qui Gon Ginn. Nous découvrons enfin les aptitudes de combat de Dark Maul qui malmène les deux jedi, nous avons le droit à de superbes chorégraphies au sabre laser. On additionne tout ça à la composition  »Duel of the Fates » de John Williams et nous avons l’un des meilleurs combats de la saga.

 

N°13: Le combat Dark Maul & Savage Opress Vs Dark Sidious dans la série Star Wars The Clone Wars

Ce combat est sans aucun doute ma scène préférée dans la série Clone Wars de 2008. Mais d’abord plantons le contexte: Dark Maul et Savage Opress (personnage de la même espèce que Maul) on prit le contrôle de Mandalore aux mains des Death’s Watch. Dark Maul est donc le maître de la planète. Mais il sent une sorte de présence qu’il n’avait pas senti depuis longtemps. Dark Sidious son ancien maître débarque dans l’intention de tuer les deux frères Zabracks car il voit en eux des rivaux. Il s’ensuit un superbe duel au sabre laser entre les 3 Sith. Sidious prend facilement le dessus sur Savage et le tue. Ce qui met Maul dans une colère noire. Ça ne suffit malheureusement pas pour vaincre un tel adversaire. Le combat s’achève sur Sidious en train de torturer Maul avec ses éclairs de force.

 

N°12: la mort de han solo dans l’épisode VII: Le Réveil de la Force

Contrairement à beaucoup de monde, j’ai vraiment été ému par la mort de notre contrebandier préféré. Alors oui, on le voit venir. Mais ce qui me marque particulièrement dans cette scène, c’est le jeu des acteurs. Adam Driver campe à la perfection Kylo Ren qui bascule de plus en plus dans le côté obscur. De son côté, Harrisson Ford est lui aussi parfaitement à l’aise avec son personnage, qui veut vraiment aider son fils. Et personnellement, j’ai presque l’impression que Han Solo veut vraiment mourir pour peut-être aider son fils à revenir dans la lumière.

https://www.youtube.com/watch?v=hh-zGP-LcQQ

 

N°11: La destruction de l’étoile de la Mort dans l’épisode IV

Ce qui m’a vraiment marqué dans cette fameuse séquence de destruction de l’étoile Noire, c’est qu’elle n’a pour ainsi dire quasiment pas pris un seul coup de vieux (à quelques plans près bien entendus). Cette bataille est dynamique, bien filmée, bien montée, la musique est superbe. Les enjeux sont à leur maximum (et en regardant Rogue One avant de regarder un Nouvel Espoir les enjeux y sont magnifiés). On sent aussi un sentiment d’accomplissement dans le personnage de Luke, il a utilisé ce que lui a appris Obi Wan pour détruire l’étoile de la mort.

https://www.youtube.com/watch?v=2WBG2rJZGW8

 

N°10: La bataille de Hoth dans l’épisode V: L’Empire Contre-Attaque

La Bataille d’Hoth est sans nul doute ma bataille terrestre préférée de la trilogie originale. Tout est réussi: les excellentes maquettes des AT-AT qui même aujourd’hui continuent de m’impressionner. La tension qui monte crescendo lors de l’arrivée de l’Empire, les étendues blanches d’Hoth qui ne demandent qu’à être le théâtre de bataille. On peut donc dire que l’épisode V possède une superbe scène d’introduction qui nous directement dans la noirceur de ce film. Car à la fin d’un Nouvel Espoir, on voyait la Rébellion fêter sa victoire sur les impériaux, alors que comme titre du film l’indique  »L’Empire Contre-Attaque ».

 

N°9: La course de Pod dans l’épisode I: La Menace Fantôme

Sans aucun doute: ma scène préférée de l’épisode I. Tout est réunie dans cette scène: l’action, les super design sonores des pod de course, le montage. Lucas se permet même une petite audace dans sa mise en scène: il n’incorpore aucune piste musicale pendant au moins 85% de la course. Sachant qu’il n’y a presque aucun dialogue lors de cette scène et pourtant cela fonctionne de fort belle manière.

https://www.youtube.com/watch?v=GMYixV-ajuE

 

N°8: La scène finale de Rogue One avec Vador

Ai-je vraiment besoin de dire quelque chose sur cette scène ? Lors de mon visionnage au cinéma, j’étais vraiment comme un gamin devant cette scène. Vador qui massacre les Rebelles, la respiration et le sabre laser rouge qui s’active  dans le noir.

 

N°7: Le combat Luke Vs Dark Vador dans l’épisode V: L’Empire Contre-Attaque

Le combat entre Luke et Dark Vador de l’épisode V est vraiment l’un des plus iconiques de la saga. Ce qui fonctionne dans ce combat, c’est la trop grande assurance de Luke. Vador quant à lui, s’amuse avec Luke. Il cherche avant tout à montrer sa supériorité grâce au pouvoir du côté obscur de la force. On peut aussi constater que l’éclairage et le travail sur les cadres participent au grandiose cette scène.

https://www.youtube.com/watch?v=rgyitSlMtMY

 

N°6: le plan séquence d’intro de l’épisode III: la Revanche des Sith

J’aime beaucoup ce plan pour plusieurs raisons ? Déjà ça fait plaisir de voir Tonton Lucas être un peu moins rigide dans sa mise en scène. Dans cette prelogie et encore plus dans l’épisode III, Lucas se laisse aller à quelques audaces de mise en scène. En particulier avec ce plan-séquence d’intro. En plus d’être vraiment épique et d’impliquer le spectateur directement dans l’histoire, ce plan a du sens. Ce plan est une retranscription de l’histoire du film, car au début, nous avons droit à un simple vaisseau flottant au-dessus de Coruscant, qui en réalité cache un énorme conflit.

https://www.youtube.com/watch?v=ZZq53GloUhw&t=79s

 

N°5La bataille de Scariff dans Rogue One: A Star Wars Story

Sans nul doute l’une des plus grosses batailles du cinéma de science-fiction de tous les temps. La bataille de Scarif est une des plus belles séquences de la saga pour plusieurs raisons. Déjà, les enjeux sont à leur paroxysme, cette bataille est la dernière chance pour la rébellion d’obtenir les plans de l’étoile noire, c’est pour ça que beaucoup de personnages du film qualifient cette bataille de  »mission suicide ». Ce qui rend cette bataille aussi épique, passe par la mise en scène de Gareth Edwards, toute sa réalisation accès sur le gigantisme, nous permet de nous sentir aux côtés des soldats de l’Alliance tout petit face aux CB-TT. Autre chose qui fonctionne du feu de dieu sans cette bataille, c’est que quand un haut arrive, il est contrasté par un bas. Par exemple quant Jynn et Cassian ont en leur possession les plans, cela signifie la mort de K2-SO et le transfert des plans sur l’un des vaisseaux de la flotte rebelle signifie la mort de nos deux héros. En bref la bataille de Scarif est sans nul doute dans mon top 5 de mes séquences préférées de la saga.

https://www.youtube.com/watch?v=DaPkRSU5WAo

 

N°4: le combat Luke vs Vador dans l’épisode VI: Le Retour du Jedi

Dans le combat qui oppose le père et le fils dans l’épisode V, on sentait que Luke était trop confiant et sûr de lui. Dans cet épisode VI, c’est tout autre. Il a cette fois-ci acquis de l’expérience, de la maturité et de l’humilité. Lorsqu’il affronte à nouveau son père, Luke est plus mesuré. Sauf au moment où Vador parle de Leia, ce qui a pour effet de rendre Luke plus sombre. Il se bat avec sa rage, sa haine et sa colère. Bref il est à deux doigts de basculer dans le côté obscur de la force. Mais heureusement, Luke se rappelle alors de son enseignement ce qui lui permet de dire non à l’Empereur et nous voyons donc Vador se débarrasser de l’Empereur qui torturer son fils. Nous avons donc le  »Retour du Jedi » qui revient du côté obscur.

https://www.youtube.com/watch?v=Li0vFxbo3sY

 

N°3: « Execute Order 66 »

L’Ordre 66 est ma 2ème scène préférée de la Prelogie. Tout est parfait dans cette scène. La musique de John Williams est sans nul doute dans mon top 5 des meilleures compositions de la saga. Cette composition appuie parfaitement la notion de  »chute ». Car tout est une question de chute, la République qui bascule vers l’Empire, Anakin qui bascule dans le côté obscur. Même si nous ne connaissons pas les jedi qui se font massacrer par les clones, nous avons mal pour eux, car tout se que l’on croyait acquis qui s’écroule.

https://www.youtube.com/watch?v=5c7jNYpPFzE

 

N°2:  »Je suis ton père »

J’ai vraiment besoin de dire quelque chose sur cette scène sérieusement ? Non, je ne dirais que ce que tout le monde a déjà dit. Par contre, je me mets à la place des spectateurs qui ont découvert ce fameux Twitst (en 1980, cela devait vraiment être la chose à spoiler ^^).

 

N°1: Le combat Anakin Vs Obi-Wan sur Mustafar

Tout ce que j’aime dans Star Wars condensé en une seule scène: l’épique, le grandiose, la musique, les enjeux, l’émotion ? Tous ces points réunis font que le combat Anakin Vs Obi Wan est la scène qui m’a plus marqué dans l’univers Star Wars.

Ready Player One s’offre une 2ème bande-annonce

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Réalisateur: Steven Spielberg

Casting: Taylor Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelshon, Simon Pegg, Mark Raylance, T.J Miller, Hannah John-Kamen, Letitia Wright et Win Morisaki

Date de sortie: 28 mars 2018

Genre: Science-Fiction, Action

Nationalité: Américain

 

Synopsis: 2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres se réfugient dans L’OASIS, univers mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décider de léguer son immennse fortune à quiconque découvrira l’oeuf de Pâques numérique qu’il a pris soins de dissimuler dans L’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil du héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

VOST:

VF:

 

Une première bande-annonce pour Jurassic World 2: Fallen Kingdom

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Date de sortie: 6 juin 2018

Réalisateur: Juan Antonio Bayona

Casting: Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, James Cromwell, Ted Levine, Justice Smith, Geraldine Chaplin, Danielle Pineda, Toby Jones, Rafe Spall, Jeff Goldblum et B.D Wong

Genre: Aventure, Action, Science-Fiction

Nationalité: Américain

Synopsis: Après les événements de Jurassic World, Claire Dearing a fondé une organisation intitulée « Dinosaur Protection Group », chargée de la sauvegarde de l’espèce. Elle va devoir trouver un moyen d’exfiltrer les dinosaures de l’île, alors menacée par une éruption volcanique. Pour l’épauler dans sa mission, elle va faire appel à Owen Grady.

 

VOST:

 

VF:

Une Première bande-annonce pour Avengers: Infinity War

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Les frères Russo nous avais annoncé hier, que le premier trailer d’Avengers Infinity War aller être dévoilé aujourd’hui. C’est chose faite, Marvel vient de lâcher la bande-annonce sur les internets. Avengers: Infinity War, est la culmination de 10 ans de saga, à nous teaser Thanos tapit dans l’ombre. Cette foi-ci le Titan fou est bel et bien présent et en impose déjà beaucoup grâce à un Josh Brolin qui semble habité par son personnage.

Le film arrivera sur nos écrans le 25 avril 2018.

Avec au casting: Robert Downey Jr (Iron Man), Chris Evans (Captain America), Scarlett Johansson (Black Widow), Mark Ruffalo (Hulk), Chris Hemsworth (Thor), Tom Holland (Spider-Man), Elizabeth Olsen (Scarlett Witch), Bennedict Cumberbatch (Doctor Strange), Sebastian Stan (Winter Soldier), Tom Hiddleston (Loki), Chadwick Boseman (Black Panther), Paul Rudd (Ant-Man), Anthony Mackie (Falcon), Jeremy Renner (Hawkeye), Paul Bettany (Vision), Benicio Del Toro (The Collector), Don Cheadle (War Machine), Jon Favreau (Happy Hogan), Gwyneth Paltrow (Pepper Potts), Chris Pratt (Star-lord), Zoe Saldana, (Gamora), Dave Bautista (Drax), Bradley Cooper (Rocket Racoon), Terry Notary (Groot), Karen Guillan (Nebula), Sean Gunn (Kraglin), Pom Klementieff (Mantis), Danai Gurira (Okoye), Bennedict Wong (Wong) et pour finir Josh Brolin (Thanos).

VOST:

VF:

l’avis de Liam et Valentin sur Justice League

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Justice League de Zack Snyder

Fiche Technique:

Réalisateur: Zack Snyder

Casting: Ben Affleck, Gal Gadot, Jason Momoa, Ezra MIller, Ray Fisher, Henry Cavill, Ciarán Hinds, Jeremy Irons, J.K Simmons, Amy Adams, Diane Lane, Laurence Fishburne, Jesse Eisenberg, Amber Heard, Willem Dafoe et Robin Wright

Budget: 300 000 00$

Date de sortie cinéma: 15 novembre 2017

Genre: Action, Science-Fiction, Aventure

Nationalité: Américain

Durée: 2h01 min

Synopsis: Le monde est en deuil, après le sacrifice de Superman pour tuer la créature Doomsday. Bruce Wayne aka Batman, sent que quelque chose de sombre approche. Il décide, avec sa nouvelle alliée Diana aka Wonder Woman de monter une équipe composée de méta-humains pour éviter à la Terre de sombrer dans les ténèbres.

Quand le DCEU commençait à se concrétiser (l’univers cinématographique DC), Warner et DC avaient pour projet, de proposer une alternative au genre du super héros au cinéma, qui de nos jours est bien lisse. Le DCEU voulait proposer de vrais divertissements cinématographiques, avec une vraie direction artistique, bien loin du concurrent, qui propose des  »bidons de lessive » (à quelques exceptions près comme Gardiens de la Galaxie 2 et Thor Ragnarok dernièrement). Cette alternative avait plutôt bien commencé en 2013, avec  »Man of Steel » et en 2016  »Batman V Superman l’Aube de la Justice ». Deux oeuvres que le public et la presse rejeta en masse. De tout cela découle ce naufrage qu’est Justice League, car oui Justice League est très loin d’être un bon film. Alors qu’il avait tout pour être le point d’orgue de l’univers cinématographique DC. Le public reprochait à Man of Steel et Batman V Superman d’être trop sombre, trop sérieux, trop long et surtout pas assez drôle. Pour faire simple, Justice League n’est que l’émanation de ces reproches.

 

Entre les tournages additionnels, les séances de réécriture, le départ de Zack Snyder suite au suicide de sa fille en mars 2017. La reprise en main du film par Joss Whedon (Avengers 1 et 2, Buffy). Avec tout ce remue-ménage, le film semble ressembler à une sorte de créature de Frankenstein et malheureusement, c’est bel et bien le cas.

Le scénario du film se contente de copier les schémas de Marvel sur son  »Avengers », sans pour autant l’adapter à sa propre sauce. Car pour ce genre de  »films chorale », une invasion alien est le parfait scénario pour rassembler un groupe ou une équipe de héros. Sauf que dans Justice League, le résultat est totalement incohérent, désincarné et charcuté pour que le récit passe sous la barre des deux heures.

Le développement des nouveaux personnages à savoir, Cyborg, Aquaman et Flash est vraiment en demi-teinte. Le personnage de Barry Allen aka Flash est vraiment développé à la va-vite. On comprend les enjeux du bolide écarlate: le dilemme avec son père emprisonné et le fait que Barry n’ai aucun ami. Mais tout ceci est simplifié à l’extrême, pour que son développement tienne en seulement deux heures de film. Du côté d’Aquaman en revanche c’est une catastrophe. Si le personnage n’était pas présent dans le long-métrage, tout serait pareil. Ses enjeux avec le monde d’Atlantis, ses origines mi humaines-mi Atlantes. Mais encore une fois tout est simplifié au minimum. Lors de la venue de Steppenwolf (l’antagoniste du film) à Atlantis, toute la scène d’action et de développement est balancée en moins de cinq minutes. Le film essaye même de donner de l’importance au personnage lors d’une scène de discussion avec un personnage Atlante, qui se révèle être Mera (la femme d’Aquaman dans les comics). Mais si l’on n’est pas fan de comics ou un minimum renseigné, ce personnage rejoindra tous les autres personnages du film que le grand public ne connaît sûrement pas.

Parmi les petits nouveaux, c’est donc Cyborg qui s’en sort avec les honneurs. On comprend assez vite la condition de ce personnage. Un jeune adulte promis à une grande carrière dans le football américain, mais qui suite à un accident a dû se résigner. On voit que le personnage vit très mal le fait d’avoir toutes ces prothèses cybernétiques, il ne se sent plus humain, il se voit comme une sorte de monstre mécanique. On constate ici un joli parallèle avec la créature de Frankenstein: le personnage est ramené à la vie, mais a été tellement modifié qu’il ne se sent plus humain (même si la relation avec son père et son background est expédiée).

Autre gros défaut que se coltine le film est malheureusement ses effets spéciaux. Avec un budget de près de 300M $ (hors promo), on a de quoi être scandalisé devant la non maitrise des FX du film. Lors de la première partie du film, ils sont plutôt bien utilisés (notamment la première scène d’action où l’équipe affronte pour la première fois Steppenwolf). Mais lorsque que l’on arrive en fin de film (en Russie il me semble), on a vraiment l’impression d’assister à une cinématique de jeu vidéo: l’antagoniste est tout simplement hideux, on a vraiment l’impression de voir une bouilli de pixels plus qu’un réel personnage. L’étalonnage est lui aussi très mal géré, tout est trop coloré et lumineux (trop coloré dans le sens où cela fait presque mal aux yeux par moments), surtout lorsque l’on voit un simple plan d’une voiture sur une route de terre et que tout autour semble être artificiel.

Le long-métrage décide subitement de ne plus tenir compte des précédents films, notamment avec Batman. Le chevalier noir est devenu le plus grand fan de l’homme d’acier, alors que dans le film précédent il voulait le tuer. Alors certes à la fin de Batman V Superman, Bruce reprend espoir et se rend compte qu’il avait mal cerné Superman. Mais dans Justice League ce n’est pas subtil pour un sou, on dirait vraiment que Bruce Wayne est une groupie de l’homme d’acier. Sa fameuse résurrection (car oui ce n’est une surprise pour personne que Superman soit de retour), est vraiment faite n’importe comment, car elle invalide totalement le dernier plan de BVS (là où la terre se met à bouger sur le cercueil).

On peut aussi constater que le long-métrage a le cul entre deux chaises. D’un côté le ton sérieux des précédents films et le fait de rajouter des blagues à certains personnages comme Batman. Que le film soit moins sombre est logique, car à la fin de BVS, Bruce se rend compte qu’il s’était plongé dans une spirale de ténèbres et qui finalement retrouve espoir. Mais le fait que l’humour prenne une place trop importante au sein du récit montre que Warner s’est plié face aux critiques faites à l’encontre de BVS disant que ça manquait d’humour (bravo vous êtes content maintenant ? de l’humour maintenant vous en avez !!!!!).

Parlons cette-fois bande originale cette fois qui est composée par Danny Elfman depuis que Whedon est arrivé et que Junkie XL se soit fait licencier. Malheureusement il n’y en a pas. Aucun thème marquant, même les thèmes composés pour accompagner que les compositeurs ajoutent pour que cela fasse  »cool » (mais si vous savez ce genre de thèmes que l’on trouve cool sur le coup et que l’on oublie juste après la séance). Ce bon papy d’Elfman recycle même ses anciens thèmes marquants. Comme le thème du Batman de Burton de 1989 (oui on en est là). Mais ne jetons pas la pierre facilement à Elfman car il n’a eu que très peu de temps pour composer ses thèmes correctement et pire il n’avait même pas de story-board pour adapter ses thèmes à l’ambiance du film (Encore une fois merci Warner).

Pour finir sur une lueur d’espoir au milieu de la pénombre (car oui le film a quand même quelques qualités), on pourra noter que l’alchimie entre les membres de la Ligue fonctionne plutôt bien. Batman en chef d’équipe est plutôt convaincant même si l’amazone a son mot à dire. Tous les membres de l’équipe sont plutôt complémentaires, chacun à son moment pour briller (surtout Flash).

Le casting dans son ensemble est plutôt honorable. Ezra Miller est plutôt bon en Flash, Jason Momoa est excellent en Aquaman malgré que son personnage ne serve à rien dans le film, Gal Gadot est toujours aussi parfaite en Wonder Woman, Ben Affleck fait le service minimum (c’est clairement l’acteur le plus en retrait des 6 membres). Mais la vraie surprise de ce film, c’est Ray Fisher dans le rôle de Cyborg. Car la tâche n’a pas dû être aisée, l’acteur campe un personnage entièrement en CGI, mais arrive à faire exister son personnage.

On notera aussi quelques scènes qui mettent bien en valeur nos héros: toutes les scènes avec Flash (même si un certain Quicksilver est passé par là avant), le plan de fin avec tous l’équipe au complet, la bataille dans les égouts, le plan ou la ligue sort de la Batcave pour monter dans le Batplane, où encore le flashback de Diana qui nous raconte la première invasion de Steppenwolf sur Terre (cette scène c’est du Snyder pur jus). Mais surtout on notera la 2ème scène post-générique qui annonce véritablement du lourd (ceux qui ont vu le film comprendront).

Conclusion: Justice League avait le potentiel pour être un grand film de super héros, malheureusement les séances de réécriture, le charcutage de la Warner et l’obligation de tout faire tenir sous la barre des deux heures ont eu raison du film. On a donc droit à un mélange du montage de Snyder, des reshoots de Whedon et des cut de la Warner qui donne l’impression que Justice League est une sorte de monstre de Frankenstein. L’univers DC est malheureusement en danger après ce film.

Note attribuée:

Attendu comme le messie mais descendu en flèche aussi bien par les spectateurs que les critiques, « Justice League » fait parler de lui de manière très négative. Mais est-ce que le film mérite un tel bashing ?

Le monde est dans un triste état après la mort de Superman. Mais alors qu’un danger arrive de loin, Batman va devoir rallier diverses personnes aux capacités hors du commun afin de sauver notre monde.

Commençons par un constat assez simple : le DCEU souffre. Il souffre des critiques généralement négatives entourant ses productions, de la concurrence de Marvel (plus rentable et aux retours plus positifs), de fans souvent tatillons et d’un public qui boude les volontés artistiques derrière les blockbusters qu’on leur propose. On ne va pas non plus faire comme si tous les films sortis depuis « Man of steel » étaient la quintessence du cinéma actuel populaire, mais il faut reconnaître qu’il y a eu beaucoup de chipotages (notamment de la part de l’auteur de ces lignes à la sortie de « Batman V Superman ») qui n’ont pas aidé la Warner à être en confiance. C’est là d’ailleurs le principal défaut de « Justice League » : on sent que le studio a essayé de calibrer un projet aux ambitions apocalyptiques afin de le rendre plus viable aussi bien de manière financière que critique. Cela donne une sensation nette d’identité dans un long-métrage tiraillé entre la force visuelle lyrique de Zack Snyder et le travail de personnages reconnaissables de Joss Whedon.

Mais pourtant, c’est comme si le film théorisait lui-même sur cette situation via sa structure. L’histoire confronte deux idées opposées de communautés : celle où une société est structurée par les individus, et celle où l’individu est structuré par une société. L’opposition se fait donc entre la ligue des justiciers, parias de leurs univers pour différentes raisons (passé douloureux, liens familiaux, accidents), et une structure qui veut imposer sa conception de société où l’individu s’efface pour ne former qu’un rouage de son monde. Cette idée de personnalités cherchant à être façonnées à la manière d’une communauté est présente dans chaque film du DCEU, et voit ici une forme d’apogée où les rejetés d’une structure imposée parviennent à se former en une cellule presque familiale. En sachant que beaucoup de personnes ont voulu mettre leur grain de sel dans la production, on peut y lire une façon de montrer que c’est en acceptant l’aspect unique d’une personne que l’on peut atteindre une forme de bien commun. C’est ainsi que les meilleurs moments du long-métrage sont ceux où l’on sent la volonté d’un spectacle différent plutôt que du produit grand public (Flash et son père, certains plans proches du comics, le dialogue dans la ferme des Kent).

 

C’est une leçon assénée par chacun des films du DCEU : quand l’individu se voit imposé d’agir dans une forme de contrainte oppressante, cela ne peut mener qu’à une réaction forte de la personne en question. Cela rend encore plus visible les tentatives de réajustement du travail de Snyder dans un moule plus lisse, cassant certaines images dotées d’une force narrative visuelle et dévoilant plus les rouages d’une mécanique presque rouillés, que ce soit certaines transitions ou certaines images où le fessier de Wonder Woman est mis en avant (sachant que son interprète a refusé de jouer l’amazone tant que la société de Brett Ratner, RatPac, continue à financer les métrages DC, on peut y voir une triste coïncidence avec les révélations récentes). Cette situation est tellement dommageable pour un long-métrage ne retenant à peine son aspiration d’offrir un spectacle où l’espoir et la lumière reviennent par la volonté d’individus obligés d’agir. Se morfondre sur la situation de notre univers ne sert à rien, ce n’est que par l’action que l’on peut la changer. Il faut rallumer par soi-même l’optimisme pour qu’il renaisse dans le cœur de chacun.

Par ses aspects lumineux, par ses tentatives de s’extraire de la condition qu’on a voulu lui imposer, « Justice League » est un blockbuster intéressant à analyser et plus appréciable que ce qu’ont déclaré certains. Son imperfection et la frustration qu’il provoque ne sont au final que le fruit d’une structure sociale imposant un moule commun là où l’unicité devrait être célébrée. Si l’on arrêtait de se comparer à son concurrent et que chacun acceptait sa nature, ses rêves, ses ambitions, ses qualités et ses défauts, peut-être y aurait-il plus de place pour illuminer les héros de notre monde et moins pour la déception et la colère…

Note attribuée: