Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Date de sortie 18/09/2025
Durée(01:46)
Titre original 대홍수
Genre Drame, Science-fiction
Avec Kim Da-mi, Park Hae-soo, 김규나, 김병남, Lee Dong-chan, 김수경, Kwon Eun-seong, 김강빈, Jeon Yu-na
Réalisé par Kim...
Editeur(s) / Développeur(s) Mountain Contour
Sortie France 22 janv. 2026
Genre(s) Stratégie RPG Aventure
Classification +16 ans
Support PS5
Synopsis
Arknights : Endfield est un jeu de rôle avec des...
Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF et de films de super héros. Ces deux genres ont bercé mon enfance. Avec des longs-métrages tels que les Spiderman de Sam Raimi, les X-Men de Bryan Singer, les Matrix des Wachowski et les Retour vers le futur de Zemeciks. Avant, je ne prenais le cinéma que pour me divertir, mais depuis quelques années, je me rend compte qu'il peut nous divertir autant qu'il peut nous faire réfléchir. C'est pour cela, peu importe le type de film que je regarde, j'essaye de voir si le rélisateur veut nous dire quelque chose à nous spectateur.
Justice League: Throne of Atlantis de Ethan Spaulding
Fiche Technique:
Réalisateur: Ethan Spaulding
Casting: Jason O’Mara, Rosario Dawson, Jerry O’Connel, Sean Austin, Nathan Fillion, Christopher Gohram, Sumalee Montano, Matt Lanter, Shermar Moore, Sam Witwer et Harry Lennix
Budget: 3 500 000$
Date de sortie dvd/Bluray: 20 mai 2015
Genre: Animation, Aventure, Action, Fantastique
Nationalité: Américain
Durée: 1h12 min
Synopsis: Un sous-marin se fait attaquer dans la fosse des Mariannes. La Justice League est donc requisionnée pour enquêter. Très vite, nos héros se rendent comptent que les auteurs de l’attaque sont des Atlantes.
Justice League: Throne of Atlantis est l’adaptation de la bande dessinée du même nom qui fait partie d’une mini-série qui introduisit une nouvelle continuité à l’univers des comics DC en faisant repartir tous les titres au numéro 1 (The New 52). Le précédent animé » Justice League War » faisait lui aussi partie de cette mini-série qui faisait repartir l’univers DC à tous les numéros 1. Pour cette suite qui est cette fois réalisée par Ethan Spaulding, qui succède à Jay Oliva. Au niveau du casting vocal du film, tout le monde est de retour. Bien sûr des petits nouveaux firent leurs apparitions. Matt lautner préta sa voie pour le personnage central de cet animé: Aquaman, Sumalee Montano en: Mera, Sam Witwer en: Orm, Harry Lennix en: Black Manta et Sirena Irwin pour la reine Atlanna.
Après la très bonne surprise qu’était Justice League War. Que vaut cette suite ? Une bonne surprise comme le précédent ou une déception ?
LA CRITIQUE DU FILM
Justice League » Throne of Atlantis » se déroule peu de temps après les événements du précédent animé où nos héros étaient arrivés à bout du terrible Darkseid et de son armée de Paradémons. Suite à l’attaque d’un sous-marins dans la fosse des Mariannes, la Justice League va se reformer pour enquêter sur cette attaque surprise. Très vite nos héros se rendent comptent qu’il s’agit de l’œuvre d’Atlantes: peuple du monde disparu de l’Atlantide.
DC Animation continue dans sa lancée sur les adaptations des comics books Justice League nouvelle génération initié par Geoff Johnes. Cet animé est dans la droite lignée de son prédécesseur: le développement des personnages et tout particulièrement d’Arthur Curry aka Aquaman est toujours aussi bien géré. Ce genre de mini-film d’animation qui ne dure qu’une heure et quelques manque souvent de temps pour développer ses personnages, ces longs-métrages se concentrent beaucoup plus sur l’action. Dans ce film ce n’est pas le cas, le film prend vraiment son temps pour nous présenter ses nouveaux héros.
Contrairement à son prédécesseur, ce nouvel animé estampillé DC Comics s’attarde beaucoup sur les dialogues entre nos héros et sur l’émotion. Car l’animé précédent misait d’avantage sur ses scènes de baston, qui pour le coup était vraiment jouissives à suivre (après les scènes d’action étaient justifiées car le Terre était sur le point de se faire envahir). On nous montre plusieurs scènes où on sent que les personnages d’Arthur Curry torturé par la mort de son père. On sent que le personnage est désorienté et souhaite en finir avec la vie, car il n’a plus aucune famille: son père est mort et sa mère qu’il n’a jamais connue. Du côté des membres de la Justice League, ce n’est pas l’unité espérée. Il n’y a que Cyborg et Shazaam qui sont investis dans ce projet de ligue des super héros. La situation est la même qu’avant, les héros restent éparpillés même après l’attaque de Darkseid. Cela montre qu’il faut du temps avant que tous les membres de l’équipe commencent à s’entendre.
Même si le film opte pour une approche plus posée de nos héros, il n’en oublie pas de nous divertir. La scène finale face au prince Orm est vraiment très plaisante à suivre. On ressent très bien la puissance des Atlantes, même Superman a du mal face à Orm. Le film nous montre beaucoup le monde de l’Atlantide, qui est vraiment magnifique, ce monde sous-marin est resplendissant de couleurs. On constate que ce peuple est très avance technologiquement parlant. Les Atlantes disposent de char de combat, armes énergétiques et j’en passe.
Une des plus belles scènes du film
CONCLUSION:
Pour finir je dirais que Justice League Throne of Atlantis est un excellente surprise, comme le fut son prédécesseur. Le long-métrage d’Ethan Spaulding s’attarde beaucoup plus sur nos personnages et privilégie l’émotion à l’action.
Synopsis: Pour une raison inconnue, Dom doit malheureusement trahir sa famille à cause d’une mystérieuse femme. L’équipe repart donc de plus belle pour tenter de ramener Dom à la raison.
LA CRITIQUE DU FILM:
Ah la saga Fast and Furious! Certains la prennent pour du pur divertissement complètement régressif mais tellement jouissif, d’autres pour une saga totalement débile et se prolongeant inutilement. Débutée en 2001 par Rob Cohen, la saga Fast & Furious n’a pas toujours été un délire d’action sous cocaïne. Au tout début, c’était tout simplement des petits films d’action gravitant autour du monde du tuning. Les premiers films étaient clairement destinés à un public fan de voitures, fans de tuning et j’en passe. Les deux premiers opus, qui ont été réalisé par Rob Cohen (pour le premier film), et John Singleton pour le 2ème long-métrage, sont des films qui accentuent vraiment le côté beauf que le tuning se coltine depuis des années. En 2006 c’est Justin Lin qui prend en main la saga en réalisant un épisode se déroulant à Tokyo et centré sur le drift. Ensuite la saga opère une pause de presque 4 ans pour revenir avec un 4ème opus (toujours réalisé par Justin Lin), soit 2 ans après le 5ème volet sorti sur nos écrans et on a constaté que la saga opère un virage à 360° en misant l’ensemble de son long-métrage sur des scènes d’action plus invraisemblables les unes que les autres. En 2015, c’est le génial James Wan (Saw, Insidious, Conjuring 1 et 2 et Bientôt Aquaman) qui s’occupa de réaliser le 7ème film. La nomination de ce jeune réalisateur spécialiste des films d’horreur fut une excellente surprise. Pour ce 8ème film c’est le metteur en scène américain F.Gary Gray (Braquage à l’italienne, Straight Outta the Compton) qui prend les rênes de la saga. Pour ce 8ème long-métrage de la saga, des petits nouveaux firent leurs apparitions: Charlize Theron pour jouer l’antagoniste du film, Scott Eastwood et Hellen Mirren complètent le tableau.
Au final, que vaut ce Fast & Furious 8 ? Serait-ce le film de trop ? Ou bien demeure-t-il un gros plaisir coupable?
Changement de réalisateur mais pas de style
Comme vous avez pu le constater le film précédent fut réalisé par le très talentueux James Wan, mais le jeune metteur en scène malaisien laisse ici sa place à F.Gary Gray, à qui l’on doit notamment le très sympathique « Braquage à l’Italienne » avec Charlize Theron et dernièrement l’excellent « N.W.A Straight Outta the Compton » qui nous narrait la formation du célèbre groupe ayant popularisé le Gangsta Rap dans les années fin 80 début 90: le groupe N.WA. James Wan, très occupé par le tournage de Conjuring 2, laissa donc sa place à Gray et, comme pour l’ensemble des films Fast & Furious, on n’en ressent pas vraiment l’empreinte de ses metteurs en scène. Ce qui n’empêche pas Gary Gray de nous servir des scènes d’action vraiment réussies et impressionnantes, même si le réalisateur américain copie par moment quelques gimmicks de réalisations de James Wan (le fameux basculement de la caméra à 180°, quel l’on voit lors des scènes de combat, quand un personnage en plaque un autre au sol). Mise à part ces quelques petits défauts de mise en scène, le film est vraiment bien réalisé, lisible et possède même quelques fulgurances de réalisation comme la scène d’évasion de prison avec Hobbs et Shaw, et quelques petits ralentis plus stylés pour le coup. F.Gary Gray, comme les réalisateurs le précédant, varie très bien les décors. On est vraiment dépaysé car le film nous emmène vraiment partout sur la planète, que ce soit la Russie, Cuba, etc… Dans l’ensemble le film est plutôt bien réalisé et c’est tout ce que l’on demande à ce genre de films.
Un film qui épouse pleinement la démesure
Que l’on soit fan ou détracteur de la saga, on ne peut que reconnaître que le film est généreux en moments de bravoure, scènes d’action en tout genre et punchlines. Tout dans ce film respire la démesure ; les scènes d’action sont tout simplement dingues : la scène à New-York avec les voitures zombies (ceux qui ont vu le film comprendront), la fameuse scène du sous-marin que l’on aperçoit dans la bande-annonce… Si la saga Fast & Furious a autant de succès, c’est grâce à ses personnages, plutôt intéressants pour la plupart. Chris Morgan a vraiment su équilibrer l’écriture de nos héros au fur et à mesure des films. Et dans ce film, nos personnages atteignent leur paroxysme : Hobbs est toujours aussi badass, sa relation avec Deckard Shaw est vraiment à mourir de rire. La fameuse scène d’évasion en prison en est le parfait exemple.
Petites sélection des meilleures punchelines entre Hobbs et Shaw:
Ce jour là avec mes mains, je prendrais ta gueule pour un tam tam.
On se trouvera un petit coin tranquille, et je t’enfoncerais les dents si loin dans la gorge, que tu devras te mettre la main dans le cul pour les brosser.
Et une petite dernière pour la route: Ces t-shirts moulants, ça empèche le sang d’aller au cerveau, tu devrais mettre une taille au dessus.
Même si Hobbs possède les meilleures répliques et possède un charisme évident, cela n’empèche pas le reste du casting d’avoir aussi droit à ses moments de bravoure. Que ce soit Letty qui tabasse un géant russe, Roman qui utilise une Lamborghini Orange sur la banquise, Tej avec son tank qui le faisait rêver depuis le 6ème film et Dom qui plaque au sol plusieurs voitures.
Un casting 5 étoiles
Que dire sur le casting ? Et bien on constate qu’il est toujours aussi excellent. Les acteurs et actrices se sont bonifiés avec le temps. Que ce soit Vin Diesel, Michelle Rodriguez, Ludacris, Tyrese Gibson et j’en passe. Mais la palme revient à Dwayne Johnson qui porte littéralement le film sur ses épaules. L’acteur est tout simplement monstrueux. Les nouveaux venus s’intègrent très bien au casting, que ce soit Charlize Theron qui est vraiment excellente en méchante à la James Bond, ou bien Scott Eastwood (oui le fils de Monsieur Clint Eastwood) qui s’en tire avec les honneurs et qui sème des graines intéressantes pour la suite de la saga, même si son personnage reste un peu en retrait. Nous avons droit aussi à un retour d’Elsa Pataky et d’un acteur déjà aperçu dans un film de la saga (je vous laisse le soin de le découvrir en regardant le film). L’actrice Hellen Mirren est aussi de la partie pour un petit caméo vraiment à mourir de rire. Kurt Russel est toujours de la partie et l’acteur est vraiment drôle dans le rôle qu’il doit jouer ; il joue avec beaucoup d’auto dérision le fait que son organisation soit si secrète.
Quelques petits défauts à signaler
Bien sûr le film n’est pas sans défauts. Certains effets spéciaux sont vraiment ratés, ce qui empêche le spectateur de s’immerger pleinement dans le film. Autre défaut qui plombe un peu le film, c’est la dose d’humour amenée par le personnage de Roman Pearce qui, par moment, est insupportable. Quelques passages sont aussi un peu longs et plombent le rythme du film. Je pense notamment au temps que mettent nos héros pour décider quoi faire, suite au changement de camp de Dom. Mise à part tous ces petits défauts le film reste plaisant à regarder.
CONCLUSION:
Pour finir je dirais que « Fast & Furious 8 » ou « The Fate of the Furious » (dans sa version originale) est le film que l’on attendait. Le long-métrage est ultra généreux en scènes d’action jouissives, en moments de bravoures et en punchlines. Seuls quelques effets spéciaux et les touches d’humour de Roman viennent faire ombre au tableau. En bref, « Fast & Furious 8 » est une série Z à gros budget (et c’est totalement assumé) que je vous conseille d’aller voir pour vous vider la tête car y vous passerez très certainement un bon moment.
Zack Snyder est un réalisateur que j’aime vraiment beaucoup. Une grande majorité de ses films me fait voyager. Certes quelques-uns d’entre eux ne sont pas parfaits, mais ils possèdent tous un univers propre à eux. Snyder est un réalisateur fasciné par le héros au sens large et toute la mythologie qui l’entoure. Ce thème est la pierre angulaire de son cinéma.
5ème position: Man of Steel sorti en 2013
Zack Snyder et Christopher Nolan s’étaient fixés comme objectif de moderniser le personnage de l’homme d’acier. Avec ce Man of Steel le pari est réussi à 200%. Zack Snyder revisite très bien Superman en le modernisant. Ce Superman, désormais joué par Henry Cavill, est plus dans l’air du temps. Le personnage n’est pas encore le justicier sauvant la veuve et l’orphelin, c’est un personnage qui entreprend une quête initiatique pour savoir où se trouve sa place dans le monde. Doit-il utiliser ses pouvoirs pour sauver les gens ? Mais cela voudrait dire qu’il devrait s’exposer aux yeux du monde entier. Dans ce film Superman est traité comme un dieu et non en super héros. En bref une réussite à presque tous les niveaux. Seules les trente dernières minutes un peu trop orientées action, une histoire d’amour un peu trop facile et des raccourcis scénaristiques viennent faire ombre au tableau.
4ème position: 300 sorti en 2006
Que dire sur 300 ? Tout a déjà été dit. Le film possède une photographie Sépia tout simplement sublime, les plans que nous offre Zack Snyder sont vraiment de toute beauté, en passant par les éjaculations de sang au traitement surréaliste qui renvoie davantage à la peinture, l’œuvre n’en finit pas d’impressionner. Le film, tout comme le roman graphique de Franck Miller, traite des thématiques comme la dévotion d’un peuple, le sacrifice et la mort au combat. Ajoutez à tout ça des acteurs vraiment excellents et une mise en scène graphique qui vous scotchera à votre canapé (le système d’ombre chinoise lorsque que plusieurs Spartiates tombent d’une falaise en est le parfait exemple).
En 3ème position: Sucker Punch sorti en 2011
Sucker Punch est un peu un ovni au sein de la filmographie de Zack Snyder. C’est avant tout le film le plus personnel du metteur en scène. Le long-métrage emprunte beaucoup au média qu’est le jeu vidéo. Car toutes nos héroïnes doivent récupérer un objet à chaque mission et plus les missions avancent plus elles sont difficiles. Comme d’habitude, on ressent tout de suite la patte synderiènne dans ce long-métrage: les fameux ralentis qui lui sont chers, la photographie toujours aussi stylisée au fur et à mesure de ses films. Les effets spéciaux sont vraiment de très bonne facture malgré le faible budget du film: 82 000 000$ (faible en comparaison avec d’autres films à gros budget). Ajoutez à tout ça un casting vraiment convaincant et vous obtenez le film le plus personnel réalisé par Zack Snyder à ce jour.
En 2ème position: Watchmen: Les Gardiens sorti en 2009:
Sur le blu-ray du film que je possède, il est écrit : « des supers héros comme vous ne les avez jamais vu ». Cette phrase résume assez bien le film, car les héros adaptés du comic éponyme d’Alan Moore (Killing Joke, Watchmen) ne sont vraiment pas comme les autres. Ce sont plutôt des anti-héros dans leur ensemble à quelques exceptions bien sûr. Les personnages qui nous sont présentés ont vraiment une part très sombre en eux surtout «le Comédien» qui a tué une femme vietnamienne avec laquelle il avait entretenu une relation sexuelle pendant la guerre du Vietnam et qui a abouti à une grossesse. Le comédien, ne voulant pas prendre ses responsabilités, tue la jeune femme alors qu’elle était encore enceinte. Il viole également une super-héroïne de son équipe qui donna naissance à un enfant. Rorschach est lui aussi un héros torturé et sombre, c’est une sorte de justicier meurtrier qui n’hésite pas à torturer et tuer des gens lorsque qu’il a besoin d’informations. Comme il est dit dans le synopsis, ce film se passe dans une réalité alternative de la guerre froide où les USA et L’URSS sont au bord de la guerre nucléaire et seul un miracle pourra sauver le monde. C’est là où le film est aussi très intelligent car le méchant n’hésite pas à tuer des millions de personnes pour assurer la sécurité du reste de l’humanité. C’est la question que pose le film, une paix mondiale peut-elle être basée sur un mensonge ? Toutes ces qualités sont consolidées par un casting vraiment magistral, mention spéciale pour Jackie Earle Haley et Jeffrey Dean Morgan.
Et en 1ere position: Batman V Superman sorti en 2016
Ce film (dans sa version longue, même si j’avais grandement aimé la version cinéma) est une grosse claque reçue en pleine tête. Tout y est : les acteurs sont tous excellents comme Ben Affleck qui nous livre une énorme performance dans la peau du justicier de Gotham, Jesse Einsenberg et Henry Cavill sont aussi excellents en Luthor et Superman. Le film traite de sujets graves mais aussi très intéressants comme la religion, le terrorisme, les médias, etc… Le film nous livre un combat dantesque entre nos deux héros, le plus grand combat de gladiateur de l’histoire, le fils de Krypton contre le Bat de Gotham comme dirait Lex Luthor. Mais le combat n’est pas que physique, il est aussi psychologique, comme le moment où Bruce Wayne et Clark Kent ne sont pas d’accord dans leurs manières de voir Superman. Il y a aussi un combat d’idées et de points de vue entre Batman et Superman. En bref une perle du genre super-héroïque.
Pourquoi les séries Marvel Netflix sont meilleures que les films du MCU ?
Débuté en 2008 avec le long-métrage Iron Man réalisé par Jon Favreau, le MCU fut lancé et le succès fut immédiatement au rendez-vous, chaque film fit de très beaux scores au box-office mondial. Ce qui donna des idées au studio Disney qui s’offrit en 2009 Marvel Studios pour la somme de 4 milliards de dollars.
PHASE 1:
Iron Man: 585 174 222 $
L’incroyable Hulk: 263 427 $
Iron Man 2: 623 933 331 $
Thor: 449 326 618 $
Captain America: The first Avenger: 370 569 774 $
Avengers: 1 518 812 988 $
PHASE 2:
Iron Man 3: 1 214 811 252 $
Thor 2: The Dark World: 644 571 402 $
Captain America 2: The Winter Soldier: 714 264 267 $
Guardians of the galaxy: 773 328 629 $
Avenger 2: Age of Ultron: 1 405 403 694 $
Ant-Man: 519 311 965 $
PHASE 3 ( en cours ):
Captain America 3: Civil War: 1 153 304 495 $
Doctor Strange: 677 561 661 $
Sources: Box-Office Mojo
Une véritable mine d’or pour Disney et Marvel
Comme on peut le constater les films du MCU (Marvel Cinematic Universe) explosent au box-office mondial malgré leurs énormes budgets. Marvel/Disney sentant le bon filon, décida d’étendre l’univers des super héros sur le petit écran avec leur société Marvel Television en commençant par la série Marvel Agents of S.H.I.E.L.D débutée en 2013. Le 7 novembre 2013, Marvel et le système de vidéo à la demande Netflix annoncent un partenariat pour produire 4 séries Marvel qui se déroulerait à New-York et avec à la clef un budget de près de 200 millions de dollars pour produire ces 4 séries.
Ces 4 séries porteraient sur le justicier aveugle Matt Murdock Aka Daredevil, Jessica Jones la super héroïne complètement borderline et alcoolique, Luke Cage : super héros à la peau indestructible et Danny Rand Aka Iron Fist.
Du Fan-Service bien géré
Comme la série Agents of S.H.I.E.L.D, les séries Marvel séries se déroulent dans le Marvel Cinematic Universe. Donc tous les évènements des films auront une incidence sur les séries. Par exemple tout au long de ses séries, certains personnages feront des allusions aux Avengers, l’attaque de New-York, la bataille en Sokovie et j’en passe. Ces références sont bien gérées, elles n’envahissent pas l’écran et ne prennent pas le pas sur nos personnages, elles ne sont pas balancées gratuitement.
Des antagonistes vraiment très pauvres pour le MCU
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reprocher à Marvel Studios, c’est leur quasi non prise de risque sur leurs films et le formatage des films. Depuis Avengers 2, on a vraiment l’impression que tous leurs longs-métrages se ressemblent. Un scénario qui n’est que prétexte à amener des scènes d’action saupoudrées d’un second degré propre aux productions Marvel, quasiment personne ne meurt (l’exemple le plus parlant est bien sûr Civil War, déjà que l’idée d’adapter ce comics à l’écran est une belle connerie mais dans ce film personne ne meurt alors que c’est censé marquer un tournant pour nos héros) et surtout un méchant qui n’est quasiment pas développé. Et malheureusement aucun antagoniste du MCU (à part Loki, Aldrish Kilian et Ultron) n’ont une certaine prestance comme pouvait l’avoir un docteur Octopus, Magneto, le bouffon vert et j’en passe. Certes les méchants que je viens de citer ne font pas parti du MCU, mais ils restent des personnages qui ont été créés par Marvel. Marvel Studios aurait clairement pû s’en inspirer pour nous proposer de véritables antagonistes dans leurs films.
Netflix et Marvel Television à la rescousse du MCU
Les séries Marvel-Netflix quant à elles jouent la carte de la prise de risque. Il n’y a qu’à voir l’antagoniste de la première saison de Daredevil, Wilson Fisk Aka le Caïd sublimement interprété par Vincent D’Onofrio. Quand ce personnage apparaît pour la première fois, il nous scotche à notre canapé au vu de l’extrême violence dont il fait preuve. Mais il sait aussi se montrer calme et posé et est persuadé de faire le bien même s’il est conscient des méthodes peu orthodoxes qu’il utilise pour arriver à ses fins. On peut également citer le personnage de Killgrave joué par l’excellent David Tenant, qui prend un malin plaisir à torturer les gens et par la même occasion le spectateur. En effet, quand ce personnage apparaît, il instaure un climat de mal être, on se sent mal et c’est ce qu’un grand nombre de films de MCU ne fait pas. Ces films n’instaurent aucune tension, aucune dramaturgie. Sans aller dans le dark complet (comme le fait Dc Comics et Warner), les films devraient d’avoir un minimum de sérieux, car aux vu des situations des Avengers, on a du mal à croire que certains personnages peuvent toujours faire de l’humour. Ces même antagonistes sont pour la plupart humains, ils n’ont pas de super pouvoirs extravagants (à l’exception de Killgrave bien sûr). Et on comprend vraiment les motivations qui animent ces personnages:
Wilson Fisk: un personnage qui veut rendre la ville meilleure mais qui ne se rend pas compte que ses méthodes entrainent plus le mal que le bien. En bref un méchant très bien écrit, car on ne peut s’empêcher d’avoir de l’empathie pour lui.
Killgrave: C’est la définition même du psychopathe. Suite aux expériences qu’ont menées ses parents dans sa jeunesse, des pouvoirs de contrôle mental se développent. Quand il fait la rencontre de Jessica Jones, c’est un véritable déclic. Ce personnage inspire vraiment l’effroi à chacune de ses apparitions, plusieurs scènes où il apparaît, font vraiment froid dans le dos (notamment celle où il ordonne à ses esclaves mentaux de se couper la gorge si Jessica Jones tentent de s’enfuirent).
Cottonmouth, Shades Alvarezet Mariah Dillard: Ces 3 antagonistes de la série » Luke Cage » forment vraiment un trio infernal. D’un côté nous avons Cornell Stokes (Mahershala Ali est d’ailleurs parfait dans le rôle) qui cherche avant tout à garder l’activité de son club à flot, Shades quand à lui est l’un des méchants de cette série le plus intrigant, on ne sait jamais ce qu’il prépare, cela en fait un adversaire de premier ordre pour Luke Cage. Et enfin nous avons Mariah Dillard qui est l’antagoniste de la série qui m’a le plus surpris. Au premier abord, on pense avoir une femme faible devant nous, alors que c’est tout le contraire (son pètage de plomb sur un certain personnage en est le parfait exemple).
Madame Gao: Elle est l’antagoniste principal de la série Iron Fist qui vient juste de sortir. On a notamment pu l’apercevoir dans les 2 premières saisons de Dardevil. Mais c’est vraiment dans la série Iron Fist qu’elle prend de l’ampleur. Comme pour le personnage de Mariah Dillard, Gao est une femme qui paraît très fragile (du fait de son âge qui doit avoisiner les 80 ans). Elle est capable de détruire votre famille ou de vous forcer à travailler pour son organisation.
Comme vous avez pu le constater les antagonistes sont à des années-lumières devant ceux du MCU. Pour ceux qui vont venir dire que c’est normal que ces méchants soient plus développés, car ils disposent d’un très gros temps de présence à l’écran et qui peut s’étaler sur plusieurs épisodes contrairement à ceux du MCU qui n’ont même pas 2 heures de présence à l’écran. À ça je réponds que ces méchants des séries Marvel/Netflix ont été correctement écrits, car dès leurs premières apparitions, ils en imposent déjà beaucoup (la première scène de Wilson Fisk en est le parfait exemple.
Les antagonistes des séries Marvel: Contonmouth, Wilson Fisk et Killgrave
Le Punisher joué par Jon Bernthal
Des personnages secondaires presque aussi intéressants que les personnages principaux
Une des autres grandes forces des séries Marvel/Netlfix réside dans ses personnages secondaires. Chaque série possède son second couteau de très bonne qualité.
-Chez Daredevil: Du côté du démon de Hell’s Kitchen, il y a bien sûr le Punisher brillement interpèté par un Jon Bernthal au sommet de son talent, qui fut introduit dans la saison 2. Franck Castle est surement le personnage le plus intéressant de la série. Il est comme Daredevil, il veut rendre la justice mais seules les manières pour arriver à ses fins le différencient de Daredevil. Nous avons aussi droit au personnage d’Elektra, qui est joué par la petite frenchie: Élodie Young. Elektra est un personnage fort intéressant, car si au début, on ne s’empêcherde la voir uniquement comme une guerrière très violente qui n’hésite pas à tuer. On se rend compte qu’elle a un cœur et qu’elle peut changer.
-Chez Jessica Jones: Du côté de notre détective alcoolique, nous avons aussi beaucoup de personnages secondaires vraiment très bien développés et intéressants pour la plupart. Nous avons Malcolm, qui n’est ni plus ni moins qu’un junkie défoncé au crack, mais quand on voit qu’il est manipulé par Killgrave depuis le début, on ne peut s’empêcher d’avoir de l’empathie pour lui. Le personnage de Jeri Hogarth qui est joué par Carrie-Anne Moss aka Trinity (les fans de Matrix comprendront). Ce personnage qui au premier abord semble être une avocate tout ce qu’il y a de plus normal, se révèle presque aussi fourbe que Killgrave pour arriver à ses fins.
-Chez Luke Cage: Les personnages secondaires tel que Bobby Fish qui tient un salon de coiffure dans Harlem. La particularité de ce salon, c’est qu’il se situe en plein milieu du territoire de Cottonmouth et qu’il est en quelque sorte un terrain neutre.
-Chez Iron Fist: Le personnage de Colleen Wing est aussi intéressant, car même si elle enseigne à ses élèves le kung-fu et de ne pas s’en servir à des mauvaises fins. On peut constater qu’elle utilise ses talents de guerrière pour se défouler.
Des personnages principaux tous très bien interprétés et développés
S’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher aux séries Marvel/Neflix, c’est bien sûr le développement de leurs héros. Même si le niveau de ses séries a quelque peu baissé avec les sorties de Luke Cage en fin d’année 2016 et d’Iron Fist il y a presque un mois, le qualité de développement de ses protagonistes reste correct.
Comme je le dis ci-dessus, le développement des personnages principaux est toujours de très bonne qualité. Quand la première saison de Daredevil était sortie au milieu de l’année 2015, on nous présenta un personnage sombre, torturé. Presque tout le contraire des personnages du Marvel Cinematic Universe (même si le développement des héros du MCU est plutôt bien géré dans la Phase 1). Fin de l’année de 2015, Marvel Television et Neflix nous font faire connaissance avec la très borderline Jessica Jones. Et encore là c’est une prise de risque, car les équipes de la série Daredevil sont arrivées à rendre crédibles les aventures d’un avocat aveugle qui combat le crime la nuit. L’excellente prestation de Charlie Coxx y est aussi pour beaucoup dans l’implication émotionnelle vis-à-vis du Démon d’Hells Kitchen. Dans le cas de Jessica Jones, c’est une autre paire de manche. La prise de risque est encore plus grande, car la série cherche à ce que l’on s’attache à une détective privée qui n’arrête pas de se prendre des cuites, comme vous pouvez le constater, Jessica Jones est une alcoolique notoire. En plus de sa dépendance à l’alcool, ce personnage possède un lourd passé à cause de Killgrave. krysten Ritter qui interprète la détective privée nous livre surement la meilleure performance de toute les séries Marvel/Netflix confondues. L’actrice arrive très bien à retranscrire à l’écran le côté blasé, torturé et borderline de Jessica Jones. Ce personnage qui parait fort au premier abord est en fait une personne brisée par son passé. Le personnage de Luke Cage est lui aussi très intéressant à suivre, car comme Jessica Jones il possède un lourd passé, ne se considère pas comme un super héros, mais aide les gens tout simplement, ce qui le rend très attachant et simple. L’acteur Mike Colter interprète très bien le personnage et correspond très bien au physique du personnage de la bande dessinée. Il est de même pour le personnage d’Iron Fist, ici interprété par l’acteur Fin Jones (qui joue Loras Tyrell dans la série à succès d’HBO: Game Of Thrones) est lui aussi excellent même si son personnage est le moins intéressant des 4 comparé à Daredevil, Jessica Jones et Luke Cage.
Voilà qui conclut cet article sur le fait que je trouve les séries Marvel/Netflix meilleures que les films du MCU. Bien sûr je vous encourage à donner votre avis. Je serai ravi d’en débattre.
Voilà qui conclu cet article sur le fait que je trouve les séries Marvel/Netflix meilleures que les films du MCU. Bien sûr je vous encourage à donner votre avis. Je serai ravie d’en débattre.
Casting: Scarlett Johansson, Pilou Asbæk, Michael Pitt, Juliette Binoche, Takeshi Kitano, Yutaka Izumihara, Tawanda Manyimo et Lasarus Ratuere
Budget:
Date de sortie cinéma: 29 mars 2017
Scénariste(s): Jamie Moss et Jonathan Herman
Directeur de la photographie: Jess Hall
Compositeur: Clitn Mansell
Genre: Science-Fiction, Action
Nationalité: Américain
Durée: 1h45 min
Synopsis: Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.
Il est enfin là, le fameux remake américain du célèbre manga: Ghost in The Shell réalisé par Rupert Sanders. Le film a connu une genèse difficile, car le long-métrage a été accusé de whitewhasing. En effet, le personnage du Major est interprété par l’actrice américaine: Scarlett Johansson et non une actrice d’origine asiatique. L’équipe du film était attendue au tournant car elle s’attaquait à un monument de la science-fiction cyberpunk. En effet Ghost in The Shell est un manga créé par Masamune Shirow en 1989 et adapté en animé de 1995 réalisé par Mamoru Oshii et a eu droit à une suite intitulée » Ghost In The Shell 2 Innocence » en 1997 toujours réalisée par Mamoru Oshii.
Comme il est dit ci-dessus le long-métrage est réalisé par le jeune réalisateur Rupert Sanders, à qui l’on doit The Life (son premier film) et en 2012 le très sympathique » Blanche Neige et le Chasseur » avec Kristen Stewart, Chris Hemsworth et Charlize Theron. La nomination de Sanders à la réalisation du film était un pari risqué mais finalement celui-ci s’en sort très bien au niveau de la mise en scène. Le jeune metteur en scène ne nous livre malheureusement pas une mise en scène qui révolutionne le genre de la SF. Mais Sanders gère vraiment bien sa mise en scène.Il se permet même quelques fulgurances par moments (comme le sublime plan-séquence en début de film qui nous présente le Néo-Tokyo).
S’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher à ce film, c’est bien sûr sa direction artistique qui est tout simplement sublime. L’équipe a très bien su transposer l’univers du manga. J’ai eu l’occasion de voir le long-métrage en 3D, et surprise elle est de très bonne facture. Les éclaboussures d’eau nous vont littéralement en plein dans la tête. Mais là où la 3D est vraiment excellente, c’est lors de la scène des méduses (ceux qui ont vu le film comprendront).
Au niveau du casting, c’est un quasi-sans-faute. Scarlett Johansson est parfaite dans le rôle du Major, elle a très bien compris ce personnage: sa psychologie, sa gestuelle, etc… Pilou Asbæk qui joue ici le rôle de Batou est lui aussi très bon. Au niveau des rôles secondaires, c’est aussi une belle réussite, Juliette Binoche interprète parfaitement le docteur Ouelet et Takeshi Kitano qui joue très bien le rôle de Daisuke Aramaki: le chef de la Section 9. En ce qui concerne l’antagoniste du film joué par Michael Pitt que je trouve vraiment en retrait dans l’histoire (pour les connaisseurs de l’animé, ce n’est pas le Puppet Master)
Au niveau des défauts, c’était attendu mais c’est le scénario. Il part de bonnes intentions en s’inspirant de l’animé de 1995 mais en créant sa propre mythologie. Mais malheureusement, beaucoup de scènes du film sont littéralement repompées sur l’animé de 1995, le saut du Major en début du film, la scène du Tank-Spider et j’en passe. Les thématiques qu’évoquait le long-métrage de 1995 sont aussi présentes, mais sont clairement aseptisées. Le développement de certains personnages laisse à désirer, car seul le Major et Batou sont développés. Le reste des personnages comme le docteur Ouelet, Daisuke Aramki et l’antagoniste du film sont clairement en retrait.
Pour conclure je dirais que Ghost in The Shell est un film avant tout destiné aux personnes n’ayant jamais vu l’univers de Ghost in The Shell, car ils pourront découvrir un univers très riche. Quant aux personnes ayant connaissance de cet univers, ce sera une simple redite de l’animé de 1995.
Note attribuée:
J’y ai cru, j’y ai cru en cette adaptation live du célèbre du manga de Masamune Shirow sorti en 1989 et du chef-d’œuvre animé de Mamoru Oshii sorti en 1995. Et est-ce que j’ai eu raison d’y croire… OUI, mais ce n’est pas sans défaut.
Adapter un manga quasi inadaptable qui a révolutionné la Science-Fiction, en live action, produit par Hollywood et avec Scarlett Johansson dans le rôle principal, on ne pouvait pas dire que ça réjouissait tout le monde, et pourtant le jeune réalisateur Rupert Sanders a selon moi accomplit l’impossible !!!!!!
Niveau réalisation il n’y a pas à dire, c’est bluffant. La mise en scène est maîtrisée, les décors en CGI ou réels sont impressionnants, les scènes d’action sont spectaculaires et très bien chorégraphiées et les plans larges sur la ville de cet univers Cyberpunck sont splendides. On sent que Sanders a voulu rester esthétiquement très proche des animés de Oshii avec ses couleurs pétantes et ses hologrammes géants qui rendent cet univers vivant et les reprises plan par plan, certains passages iconiques de l’animé de 1995 sont jamais forcés et sont bien placés. Rupert Sanders sait mettre en scène des univers esthétiquement riche et vaste et leur donner une identité propre. Sanders a pris de très grandes libertés par rapport au manga et l’animé de 1995, notamment sur le personnage du Major interprétée par Scarlett Johansson et aussi au niveau des thématiques chères à la franchise sur le Transhumanisme et la Cybernétique (faut dire que Matrix et le série Westworld sont passées par là et de façon magistrale) et cela risque d’en frustrer plus d’un. Mais ne boudons pas non plus, le résultat aurait pu être pire et Rupert Sanders et ses scénaristes ont fait un travail hyper casse gueule, il serait de mauvaise foi de ne pas reconnaître la pression énorme derrière cette adaptation.
Niveau casting on a du lourd, du très très lourd… Scarlett Johansson, Juliette Binoche, Pilou Asbaek, Michael Pitt et le légendaire Takeshi Kitano… Bref, c’est du lourd. Personne ne voulait de Scarlett Johansson dans le rôle de Motoko Kusanagi dit Major, du fait qu’elle n’était pas Japonaise et c’était encore « un coup marketing des méchants Majors des studios américains qui crachait leurs venins sur une culture qui ne leur appartiennent pas » (je schématise mais en gros c’est ça) ce qui a engendré un Whitewashing plutôt gratuit considérant que Scarlett était une mauvaise actrice et qu’elle n’était pas taillée pour le rôle, et pourtant… Car oui j’assume ce que je vais dire, Scarlett Johansson explose l’écran et surpasse mes espérances, que ce soit au niveau de la gestuelle, du physique charnelle, de la psychologie ou du regard il y a pas à dire, c’est le Major et ce choix de casting et justifié dans le film de façon plutôt intelligente mais malheureusement pas assez développé.
Et c’est malheureusement ça le gros défaut du film (hormis la simplification des thématiques du manga), il manque cruellement de développement et je pense que cela n’est pas dû au travail de Rupert Sanders mais plutôt aux producteurs qui ont dû couper beaucoup de passage car on peut trouver des plans dans les bandes annonces qui sont absentes du montage final, puis 1h40 pour un tel film c’est beaucoup trop court. Les personnages iconiques du manga et de l’animé de 1995 comme Batou ou Daisuke Aramaki sont bien là mais ont très peu de scènes pour réellement marquer la rétine (même si Aramaki é droit à une scène bien bad ass, en même temps c’est Kitano, on peut pas test), on ne saisit pas vraiment les intentions d’un des antagonistes et les scènes d’action (pourtant réussies) auraient pût être plus violente (surtout que le manga est plutôt gore parfois).
Un petit mot sur la BO qui est plus là pour l’ambiance Cyberpunck du film, elle n’est absolument pas marquante malgré la reprise du thème mythique de l’animé de 1995 composé par Kenji Kawai.
Alors non, Ghost in the Shell n’est pas la grande catastrophe annoncée avant sa sortie mais bien une véritable adaptation cinématographique bien réalisé et visuellement superbe qui subit malheureusement les contraintes des studios Hollywoodiens, il n’en reste pas moins un blockbuster honnête et fait avec passion qui ravira les fans plus ouverts à la franchise de Masamune Shirow.
Note attribuée:
Visuellement bluffant, assez fidèle au film d’animation même si certaines choses on était mise de côté . Cependant on retrouve les personnages de l’animation et heureusement. La mise en scène est loin d’être catastrophique, on a le droit à des plans à couper le souffle. La musique est quand à elle aussi une réussite, on n’y retrouve d’ailleurs un morceau du film animé le reste des scores est très électro et entraînant. Loin de ce qu’on aurait pu imaginé, finalement Ghost in the Shell est un film Live admirablement mise en scène, ou l’on prend plaisir.
Note attribuée:
On envoie pas des moutons pour tuer un renard
Une fois de plus Scarlett Johansson abandonne le blockbuster popcorn pour épouser les contours d’une caractérisation désincarnée où le corps n’est que l’adjuvant de l’esprit, une coquille creuse où l’humain retentit dans son âme perdue, égarée, dans l’enveloppe qu’on lui a scientifiquement imposée, à des fins d’expérimentation.
Après Her où elle interprétait une intelligence artificielle, entre Siri et Cortana, dont la coquille était le World Wide Web, et qui s’étoffait de façon exponentielle dans son contact à l’humain, ou encore après Under the Skin où, en entité extra-terrestre, elle transgressait l’humain en profanant son corps, l’actrice hollywoodienne donne sa charpente unique au Major du manga Ghost in the Shell. La logique et la cohérence avec le reste de son oeuvre sont donc patentes.
Pour prêter ses traits à une entité froide, en quête de l’humanité qu’on lui a volée, nichée dans un corps fabriqué qui n’est donc pas le sien, la mémoire effacée, l’actrice s’avère forcément un choix de casting judicieux dans cette adaptation live par un studio américain du classique japonais. Qu’importe qu’elle ne soit pas elle-même japonaise, sa présence ne choque pas. Après tout, le personnage de manga chez Mamoru Oshii n’avait-il pas lui même les yeux occidentaux que l’on retrouve dans ce type de BD nippone ?
Après Akira de Katsuhiro Ōtomo (en 1988), Ghost in the Shell (1995) est de très loin l’anime le plus important du genre, le pensum métaphysique, complexe et fluide adapté à l’écran par Oshii tient du mythe initiatique à la culture japonaise qui se partage de génération en génération, prenant toujours plus de pertinence alors qu’avec le temps, les progrès scientifiques donnent raison au postulat de science-fiction du manga de Masamune Shirow, qui n’était après tout qu’une relecture d’un certain 2001, l’Odyssée de l’espace, où l’homme était confronté à l’intelligence de la machine, devenant lui-même pure intelligence dans un corps artificiel.
Le traitement hollywoodien n’affadit pas le monstre de réflexion qu’était le manga, mais le simplifie dans sa trame. En 2017, Ghost in the Shell gagne en lisibilité pour les foules et en linéarité. Toutefois, il ne perd pas de sa substance. Le mythe de Frankenstein, celui crée par Mary Shelley, est désormais bien plus qu’un assemblage de cadavres de dépravés et d’épaves sous l’impulsion de la révolution électrique.
Sous l’enveloppe charnelle de Johansson, délicieusement froide, vocale, et pourtant puissamment physique, dans ses formes et ses tendances aux cascades à la Matrix, mais également sous celle du revenant Michael Pitt, qui effectue un retour providentiel ici, le film redéfinit la monstruosité par la machine, initiant une réflexion miroir sur les intelligences artificielles, l’infiniment petit de nos écrans, reflets de nos âmes désincarnées quant elles se retrouvent absorbées dans l’univers virtuel de nos disques durs.
A l’image de Tron l’héritage, auquel Ghost in the Shell aimerait beaucoup ressembler dans sa fluidité, son univers de synthèse, son rapport émotionnel à la musique, le remake live du film de Oshii est une vision à part du blockbuster américain, au rapport à l’humain sûrement trop froid, peut-être trop geek pour séduire les foules qui acclament les péripéties des héros Marvel.
Les références nippones, que l’on retrouvait dans le meilleur clip de Bjork à ce jour (All if full of love, de Chris Cunningham) auquel on pense donc beaucoup, font du produit transculturel une ambitieuse relecture du cinéma grand spectacle comme on en voit rarement à Hollywood actuellement.
Toutefois, si le générique d’ouverture redonne vie au mythe de Ghost in the Shell de façon éblouissante, entre esthétique sublime et abstraction jouissive, il manque de nombreux éléments pour que le film de Rupert Sanders puisse s’approcher un seul instant du statut instantané d’oeuvre culte, de réussite incontournable…
Tout d’abord des développements narratifs dignes de son époque, le film est trop court et trop simple dans son aboutissement narratif, et surtout des effets spéciaux riches, dignes de son univers 100% numérique.
La vraie transgression du film produit par Paramount, c’est vraiment la laideur incommensurable des effets spéciaux et des décors virtuels. A l’image de la promo (regardez l’affiche française, elle en dit long sur le ton !), la beauté froide du manga devient kitsch tant l’approximation des décors numériques réduit le spectacle à gros budget à un univers de série B.
Nonobstant, cette proposition de cinéma à part dans le contexte hollywoodien actuel n’en demeure pas moins suffisamment différente pour mériter le détour.
Note attribuée:
Ce qui marque le premier lors du visionnage de ce « Ghost in the shell », c’est son aspect graphique : s’il était difficile de faire quelque chose de laid au vu de l’univers original, on reste soulagé de faire face à un visuel assez prégnant, nous offrant une crédibilité immersive.
La ville est ainsi vivante, entre publicités invasives, habitants cosmopolites et architecture à l’esthétique de « cauchemar urbain ». Concernant le scénario, il était évident dès le départ qu’il serait difficile d’y retrouver la force thématique de l’animé original.
Cette version américaine semble dégager une forme d’humilité en simplifiant certaines idées pour mettre en avant l’interrogation philosophique de ce qui nous rend humain dans un monde de plus en plus habité par de modifications mécaniques en tous genres. On retrouve en filigrane la place de plus en plus grande que prennent les industries dans les milieux du pouvoir et l’influence forte qu’elles dégagent dans notre quotidien (cf les publicités omniprésentes). Bref, « Ghost in the shell », sans atteindre le niveau de son modèle, est une agréable surprise.
Les acteurs et actrices que je verrais bien dans le rôle de Batgirl et Nightwing
Il y a très peu de temps, Warner annonça, il y a quelques temps, vouloir faire des films sur les personnages de Batgirl et Nightwing. Pour le long-métrage centré sur Nightwing, c’est Chris McKay qui va s’occuper du film. On lui doit notamment le très amusant Lego Batman sorti en début d’année. En ce qui concerne Batgirl, on annonce Joss Whedon à la réalisation du projet, mais rien n’est encore officiel, donc ne nous enflammons pas.
La rumeur du moment:
En ce qui concerne l’acteur et l’actrice qui interpréteront respectivement Batgirl et Nightwing, là encore rien d’officiel. Mais biensûr plusieurs rumeurs sont déjà lancées. Et la première concerne une actrice Lindsey Morgan que certains verraient bien pour jouer l’alter ego féminin du chevalier noir. Elle serait pressentie pour jouer la super héroïne. On l’a récemment vu dans la série de la chaine américaine: CW.
Mais au fait c’est qui Nightwing et Batgirl ?
Honneur aux dames, nous allons commencer par le personnage de Batgirl. Batgirl est un personnage issu de l’univers DC Comics crée par Bill Finger et Sheldon Moldoff en 1961. Ce personnage fit sa première apparition dans le comics Batman n°139 en 1961. Batgirl est surtout connue pour être l’alter ego de Barbara Gordon (la fille du commissaire Gordon), même si le personnage a connu plusieurs femmes sous le costume comme: Betty Kane, Helena Bertinelli, Cassandra Cain et Stéphanie Brown. Le personnage est surtout connu pour s’être fait tirer dessus par le Joker dans le chef d’œuvre d’Alan Moore: The Killing Joke, ce qui entraina sa paralysie des jambes et l’à force à rester dans un fauteuil roulant. Ce qui ne l’empêchera pas d’aider Batman, mais cette fois sous les traits d’Oracle.
Nightwing est lui aussi un personnage de l’univers DC Comics, qui fut créé par Bob Kane, Bill Finger et Jerry Robinson. Le personnage fit sa première apparition en 1940 dans le comics Batman N°38. Nightwing est le costume que porte le jeune Dick Grayson. A la base Dick Grayson faisait partie d’un cirque et était trapéziste avec ses parents. Mais suite à l’accident de trapèze de ses parents, causé par un malfrat, le jeune Dick se retrouve orphelin. Bruce Wayne prend le jeune homme sous sa tutelle et il finira par la suite à enfiler le costume de Robin, l’acolyte du chevalier noir. Mais à cause de nombreux désaccords avec Batman, Dick préfère faire cavalier seul et fini par devenir Nightwing.
Mon Fan-cast pour le rôle de Batgirl:
1°) Emma Stone:
Emma Stone est surement l’une des actrices les plus douées de sa génération et aussi l’une de mes actrices favorites. Elle a déjà joué dans 2 films de super héros (les 2 opus The Amazing Spiderman), elle possède un énorme talent et peut s’adapter à presque tous les types de rôles. Mais aux dernières nouvelles l’actrice n’est pas intéressée par le rôle.
2°) Kate Mara ou Rooney Mara:
Les soeurs Mara sont 2 actrices que j’affectionne tout particulièrement. Kate que j’ai découvert dans l’excellentissime série House of Cards est tout simplement parfaite, ainsi que dans des films comme Seul sur Mars et les 4 Fantastiques (oui elle est excellente et j’assume ce que je dis) ou encore 127 heures. Mais j’ai une légère préférence pour sa soeur, car Rooney Mara est un véritable caméléon, elle peut s’adapter à tout type de rôles (le Millénium de David Fincher où elle joue Lisebeth Salander en est le parfait exemple).
3°) Anya Taylor Joy:
Grosse étoile montante sur la scène Hollywoodienne, Anya Taylor-Joy fait partie de cette nouvelle génération d’actrices pleine de promesses. On l’a récemment vu dans le film The Witch de Robert Eggers où elle nous livrait une performance de haut vol, ainsi que dans le dernier film de M.Night Shyamalan: Split.
4°) Jennifer Lawrence:
Jennifer Lawrence est une actrice qui peut aussi nous livrer plusieurs palettes au niveau de ses prestations. Son rôle de Mystic dans la saga X-Men, Joy Magano dans Joy et Katniss dans les Hunger Games, prouvent qu’elle peut jouer des rôles de femmes fortes. Et ce serait plutôt bien adapté pour le rôle de Batgirl.
5°) Elle Fanning:
La très jeune actrice Elle Fanning est une véritable révélation. Son rôle dans Jesse dans The Neon Demon m’a littéralement impressionnant. Pour son très jeune âge: 18 ans (elle est même plus jeune que moi qui a 20 ans!), elle nous a livré une performance de haute volée. Même s’il reste peu probable que Warner fasse appel à elle, j’aimerai beaucoup voir ce qu’elle peut donner dans un film de super héros.
Représentation de Batgirl dans le jeu vidéo: Batman Arkham Knight
Mon Fans-Cast pour le rôle de Nightwing:
N°1) Kit Harington:
Bien sûr tout le monde connait l’acteur Britannique Kit Harington. L’une des grandes stars de la série à succès Game of Thrones, où il interprète le fameux Jon Snow. En plus d’avoir le physique pour jouer Nightwing, s’il est bien dirigé, il peut très bien se débrouiller (Brismtone en est le parfait exemple).
N°2) Liam Hemsworth:
Liam Hemsworth est le petit frère du célèbre interprète de Thor: Chris Hemsworth. Même s’il reste dans l’ombre de son grand frère, il n’est pas dénué de talent. Sa prestation dans les films de la saga Hunger Games était plutôt bonne, ainsi que dans Independence Day 2: Resurgence (dommage que le film ne soit pas terrible) et même son bref passage dans le film Expendables 2. Et du fait de son jeune âge, il correspondrait bien pour Nightwing.
N°3) Taron Egerton:
Taron Egerton fut révélé par la petite bombe qu’était Kingsman réalisé par un Matthew Vaughnn des grands jours. Le jeune Taron Egerton est promis à une grande carrière, cela se confirme car dernièrement on l’a vu aux côtés de Hugh Jackman dans le film Eddy the Eagle, bientôt dans la suite de Kingsman. L’acteur maitrise plusieurs les arts martiaux et fait en grande partie ses cascades lui-même. Même si son profil se rapproche plus d’un Jason Todd que d’un Dick Grayson, il serait intéressant de le voir dans la peau d’un super héros.
N°4) Dylan O’Brien:
Dylan O’Brien que l’on a découvert dans les 2 premières adaptations des romans »Le Labyrinthe ». Le jeune acteur est comme Taron Ergerton: une étoile montante d’Hollywood. En plus l’acteur qui a déjà une très grosse base de fans, cela pourrait bénéficier à la Warner en attirant un nouveau public. Et en plus l’acteur correspond plutôt bien au profil physique de Nightwing.
Représentation de Nightwing dans le jeu vidéo: Batman Arkham Knight
Joss Whedon en route pour réaliser un film sur Batgirl
Depuis la sortie d’Avengers l’ère d’Ultron, Joss Whedon est resté assez discret. Car quand le second volet des aventures des Avengers était sorti en avril 2015, Whedon annonçait que ce serait son dernier film pour la firme Marvel/Disney, car même si cet Avengers 2 était plutôt divertissant, on a clairement senti que Whedon s’était fait couper 30 minutes de film. Il a donc décidé de quitter Marvel Studios. Depuis, c’est le silence radio.
Hier le site » Variety » lâcha une petite bombe en annonçant que la papa du MCU allait réaliser un film centré sur l’alter ego féminin du chevalier noir: à savoir Batgirl. Rien d’officiel encore, mais Variety dit que les négociations sont presque abouties.
Le film ferait bien entendu parti du DCUE de Warner. Pour l’instant aucune date de sortie ou actrice pour prendre le rôle de Barbara Gordon aka Batgirl.
Il y a 3 mois Marvel Sudios et Sony nous avait dévoilé la première bande-annonce de Spiderman Homecoming. Cette nouvelle itération de l’homme araignée se déroulera dans le MCU de Marvel. Suite à quelques négociations avec Sony (les détenteurs des droits cinématographiques du super héros), Marvel/Disney ont pu intégrer l’homme araignée à l’univers cinématographique Marvel. Peu de temps après cette annonce, un film fut mis en chantier. Avant ce film ce nouveau Spiderman fit une apparition dans Captain America: Civil War, une sorte de mise en bouche avant son propre long-métrage.
Ce nouveau film centré sur Peter Parker se déroulera peu de temps après les éventements survenus dans Civil War. Qui dit nouveau film sur Spiderman dit nouvel acteur. C’est le très jeune acteur de 20 ans, Tom Holland qui hérita du rôle, on l’a notamment vu dans des films comme The Impossible, Au cœur de l’océan et tout dernièrement dans The Lost City of Z. Pour jouer l’antagoniste principal du film, c’est l’acteur américain Michael Keaton qui fut engagé pour jouer le Vautour. Dans le rôle de Tante May, c’est Marisa Tomei qui fut choisie et la super star Robert Downey Jr, l’interprète d’Iron Man sera lui aussi dans le film pour guider notre jeune héros dans ses premiers pas de super héros.
Le film sortira dans les salles françaises le 5 juillet 2017 et il sera réalisé par John Watts, un tout jeune metteur en scène (Cop Car, Creative Control et Clown)
Casting: Keanu Reeves, Common, Lawrence Fishburne, Riccardo Scamario, Ian McShane, Ruby Rose, Lance Reddick, Claudia Gerini et John Leguizamo
Budget: 40 000 000$
Scénariste: Derek Kolstad
Directeur de la photographie: Dan Lautsen
Compositeur(s): Tyler Bates et Joel J.Richard
Date de sortie cinéma: 22 février 2017
Genre: Action
Nationalité: Américain
Durée: 2h03 min
Synopsis: John Wick est forcé de sortir de sa retraite volontaire par un de ses ex-associés qui cherche à prendre le contrôle d’une mystérieuse confrérie de tueurs internationaux. Parce qu’il est lié à cet homme par un serment, John se rend à Rome, où il va devoir affronter certains des tueurs les plus dangereux du monde.
3 ans après le premier opus sorti en 2014, John Wick est bel et bien de retour. Le long-métrage de Chad Stahelski et David Leitch avait fait l’effet d’une bombe lors de sa sortie en salles. Le film mettait en lumière le retour de l’acteur Keanu Reeves sur le devant de la scène. Le film faisait la part belle à des scènes d’action ultra chorégraphiées. On sentait très clairement que c’était Keanu Reeves qui faisait lui-même les cascades du film lors des scènes de combat. Pour ce second volet, Keanu Reeves est bien sûr de retour. Ian McShane, Lance Reddick, John Leguizamo sont eux aussi de retour pour ce film. En ce qui concerne les petits nouveaux, nous avons Common, Riccardo Scamario, Ruby Rose et Claudia Gerini. Au niveau de la réalisation du long-métrage, c’est toujours Chad Stahleski qui officie en tant que réalisateur mais David Leitch ne le seconde plus, car le bonhomme est parti s’occuper de Deadpool 2 (même si celui-ci reste à la production du film). Il n’est pas étonnant de voir que John Wick hérite d’une suite. Le premier film fut un petit succès pour les sociétés Lionsgate et Summit. Le long-métrage ayant coûté à peine 20 millions d’euros et en avait rapporté presque 90 millions. Il n’a donc pas fallu attendre très longtemps avant qu’une suite soit mise en chantier. Ce second volet de John Wick est donc une réussite.
Alors que vaut cette suite des nouvelles aventures de John Wick ? Est-ce une suite sans saveur ou est-il une bonne surprise comme son ainé ?
L’exemple parfait d’une bonne suite
Cette suite a vu son budget revu à la hausse, il a même doublé pour cette suite (t donc 40 millions pour sa suite). Comme le dit le titre en rouge ci-dessus, John Wick 2 est l’exemple parfait d’une bonne suite et ce pour plusieurs raisons. Cette suite pioche un peu dans ce qui avait fait le succès du premier film, si possible le rendre plus gros (en gros plus impressionnant). Il faut si possible augmenter et développer les éléments qui méritaient plus de background. Et bien cette suite de John Wick fait exactement tout cela. Les scènes d’action sont plus violentes et bien plus chorégraphiées que dans le premier, l’univers des assassins du premier film prend ici plus d’ampleur et nous permet de mieux comprendre son fonctionnement. En bref John Wick 2, c’est le premier film puissance 1000.
Une suite vraiment jouissive
Comme je le souligne un peu plus haut dans la critique, le budget du film a été doublé par rapport au précédent, et ce budget est bien exploité. On a le droit à des scènes encore plus jubilatoires (la scène des silencieux est vraiment jouissive). David Leitch et Chad Stahelski étant d’anciens cascadeurs, les cascades sont bien sûr une des principales qualités de ce long-métrage. Budget doublé égale cascades plus déjantées. Keanu Reeves, comme dans le premier film prend un plaisir fou à faire les cascades lui-même (il s’est d’ailleurs entraîné pour, je mettrai le lien de la vidéo en fin de critique). Ces dites cascades sont vraiment encore plus impressionnantes que le celles du film précédent. John Wick sème un nombre incalculable de cadavres derrière lui. En gros le nombre de cadavres a presque doublé quand on compte le nombre de victimes du film qui le précède.
Le monde des assassins qui avait été vaguement évoqué dans le film d’avant est ici vraiment développé et prend plus d’ampleur. On apprend que cette sphère des assassins ne se limite pas qu’aux États-Unis. Par exemple on nous avait montré qu’il existait une sorte de zone neutre où il été interdit de tuer un assassin à l’intérieur du fameux » Continental » (l’hôtel du premier film). Et bien il existe notamment toutes sortes d’hôtels du même genre partout à travers le monde comme à Rome par exemple où une partie du film s’y déroule.
Cette sorte de sphère des assassins est donc vraiment très bien développée et cette fois-ci, on prend vraiment conscience que cette » sphère » est tout simplement bien rodée. Quand un contrat est mis sur la tête de John Wick, on a vraiment l’impression que le danger est permanent. On sent que John Wick n’a absolument aucune échappatoire. Les assassins qui le traquent peuvent littéralement être partout. Que ce soit un simple banquier, un personne assise sur un banc, un sans-abri. Le film insiste beaucoup sur le fait que tout cet univers des assassins est mélangé au » monde réel » (car John Wick n’est pas vraiment un film réaliste ^^). Et ça très peu de films le font en ce moment.
Une réalisation vraiment très bonne à défaut de réinventer le genre
Cette fois-ci Chad Stahelski est tout seul derrière la caméra (David Leitch s’étant envolé pour aller réaliser Deadpool 2). Et bien force est de constater que le bonhomme se débrouille bien, voire très bien à certains moments. Le metteur en scène américain adopte le même type de réalisation que le premier John Wick, en laissant les plans durer, pour que le spectateur profite au maximum des scènes de combat (contrairement à beaucoup de films d’action qui cut presque 30 fois une scène, bonjour Taken 3). L’hérétique du film est vraiment bonne, on a de très beaux jeux de lumières (notamment le passage à Rome), la scène des miroirs est par exemple » LA SCÈNE » du film ou le réalisateur laisse libre cours à son imagination (je vous laisse la surprise pour ne rien vous gâcher).
Un casting toujours au top
Comme dans le premier film, le casting est vraiment irréprochable. Keanu Reeves prend toujours autant de plaisir à jouer ce personnage de John Wick. Au niveau des rôles secondaires, les acteurs et actrices se débrouillent très bien. Notamment Ian McShane, énigmatique patron de l’hôtel des assassins. L’acteur Lance Reddick est toujours aussi classe et juste dans son jeu en tant que réceptionniste et l’antagoniste du film joué par Riccardo Scamario est excellent et montre l’aspect caricatural de son personnage. Au niveau des rôles féminins, Ruby Rose est excellente et même si son personnage ne prononce aucune parole tout le long du film car son personnage est aveugle et pourtant on sent que l’actrice en impose à l’écran. Claudia Regini est aussi très bonne dans un second rôle, elle arrive très bien à nous faire ressentir le côté sensuel de son personnage.
Si l’on veut s’amuser à chercher quelques défauts au film, on pourrait dire que cette suite est un poil trop longue, les musiques non originales sont moins entrainantes que dans le premier (on avait notamment eu droit à Marilyn Manson) et que le scénario du film est clairement un scénario prétexte pour amener toutes ces scènes de combat. Mais vu que le film joue cartes sur table, en nous faisant clairement comprendre dès la scène d’intro, que ce film sera une vraie boucherie.
En conclusion je dirais que John Wick 2 est une réussite comme l’était son prédécesseur. Le long-métrage de Chad Stahelski a tout compris pour faire fonctionner cette suite sans lasser le public. Keanu Reeves est toujours aussi excellent en John Wick, les scènes d’action sont toujours aussi bien filmées et jouissives à suivre et l’univers des assassins prend vraiment de l’ampleur et annonce du très lourd pour un éventuel 3ème film. En bref John Wick 2 est pour l’instant le meilleur film d’action en ce début d’année 2017.
Casting: Elle Fanning, Jena Malone, Bella Heathcote, Abbey lee, Christina Hendricks, Keanu Reeves, Karl Glusman et Desmond Harrington
Budget: 7 000 000$
Scénariste(s): Nicolas Winding Refn, Mary Laws, Polly Stenham
Directrice de la photographie: Natasha Braier
Date de sortie cinéma: 8 juin 2016
Genre: Thriller, Epouvante-horreur
Nationalité: Américain, Danois, Français
Durée: 2h00 min
Synopsis: Une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s’inclinent devant elle, d’autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.
The Neon Demon est le 11ème film du réalisateur danois: Nicolas Winding Refn. Après avoir mit » presque » tout le monde d’accord avec le film Drive et avoir divisé la majorité du public et de la presse avec Only God Forgives, le metteur en scène danois nous revient avec son nouveau film intitulé : The Neon Demon. Comme dans bon nombre de ses films Winding Refn s’entoure très bien. Il confie le rôle principal de son long-métrage à Elle Fanning (Maléfique, Live By Night, Super 8), une jeune actrice de seulement 18 ans. Au niveau des rôles secondaires, on retrouve Jena Malone ( Donnie Darko, Sucker Punch, Hunger Games), la somptueuse Bella Heathcote (Time Out, Dark Shadows), Abbey Lee (Mad Max Fury Road, Joyeux Bordel), ainsi que Karl Glusman (Embers, Love).
Alors est-ce que le réalisateur danois a réussi à mettre tout le monde d’accord où s’éloigne-t-il encore plus du public comme l’avait fait Only God Forgives ?
Attention Objet cinématographie non identifié en approche
Winding Refn n’est pas prêt de mettre tout le monde d’accord avec ce Neon Demon, car le film a encore divisé le public ainsi que la presse. C’est simple avec ce film, le metteur en scène creuse petit à petit le chemin qui le sépare du public et de la presse. En sortant de The Neon Demon, soit vous aimez, soit vous détestez. Pour ma part j’ai vraiment adoré le long-métrage, une grosse claque cinématographique comme on en voit peu souvent.
Comme dans chacun de ses films, Nicolas Winding Refn nous fait une proposition de cinéma radicale. Il pousse ses partis pris artistiques jusqu’au bout, le plus loin possible (peut-être un peu loin par moments ^^). C’est un réalisateur qui a une idée très précise du type de cinéma qu’il veut proposer. Comme dans la plupart de ses films, on ne sait pas vraiment ce que l’on regarde, le réalisateur opère un mélanges des genres (comme c’était le cas pour Only God Forgives qui est une sorte de mélange entre le film de mafieux et le film surréaliste) et pousse le glauque jusqu’à l’obsession et cela devient oppressant et complétement surréaliste. Et The Neon Demon c’est exactement ce que je viens d’énumérer.
Le film nous fait découvrir Jesse, une jeune fille de 16 ans qui a quitté son patelin pour Los Angeles, où elle espère faire carrière dans le mannequinat. Car comme elle le dit dans le film, elle n’est pas douée en temps qu’actrice, chanteuse ou dessinatrice. Jesse espère donc profiter de son physique pour réussir dans la vie.
Un film riche en métaphores et thématiques
Nicolas Winding Refn est un réalisateur qui use beaucoup de la symbolique (peut-être même un peu trop parfois ^^). Et ce Neon Demon ne déroge pas à la règle. Le metteur en scène danois se sert du monde de la mode pour faire ressortir quelques symboliques, des fois de manière subtile et de façon plus brutale. Par exemple les trois femmes que rencontrent Jesse à son arrivée à L.A qui sont Ruby (Jena Malone), Sarah (Abbey Lee) et Gigi (Bella Heathcote), représentent toutes, une sorte de beauté. Ruby représente la beauté intérieure, Sarah la beauté extérieure et Gigi la beauté artificielle, car comme Gigi n’arrête pas de le répéter, il n’y a aucun mal à vouloir rendre son corps parfait, même si pour cela son corps doit se faire charcuter (j’abuse un peu mais vous avez compris l’idée). Jesse représente elle-même plusieurs symboliques comme le titre du film. Il peut avoir plusieurs significations comme le fait de représenter la ville elle-même, qui vous façonne à son image et vous recrache aussitôt (cela représente le destin funeste que connaît Jesse en fin de film) et bien ce titre peut symboliser le personnage de Jesse elle-même qui représente toute les facettes de la ville. La fameuse scène du Puma qui a beaucoup fait réfléchir le public non averti à ce genre de film est pourtant lourde de sens. Elle symbolise très clairement un autre mannequin qui vient la menacer, car elle a peur de la beauté de notre héroïne. Le film est tellement remplis de métaphores que je vous les laisse découvrir en visionnant le film. Le film va aussi loin dans sa démarche que cela peut être déstabilisant. Le film contient des scènes de cannibalisme, de nécrophilie, de vampirisme et j’en passe. Car si quelques scènes comme celle où un mannequin essaye de mordre le personnage de Jesse, c’est inconsciemment pour essayer de lui voler sa beauté naturelle (d’où la métaphore du vampirisme).
Un film ensorcelant de beauté
S’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher aux films de Refn, c’est leur esthétique. Encore une fois ce Neon Demon ne fait pas exception dans la filmographie du réalisateur. Ce film est tout simplement somptueux visuellement. La photographie de la chef-op Natasha Braier est de toute beauté, elle est parfaitement raccord avec l’univers de la mode. Car dans le monde de la mode, tout doit être parfait et cet univers ne pouvait que convenir au réalisateur qui travaille à l’extrême l’esthétique de ses films. Le film dispose d’un jeu de lumières et de couleurs tout simplement bluffant, je n’ai pas de mot pour décrire cette esthétique. Le plus évident de tous étant peut-être l’utilisation spécifique des couleurs, en particulier le rouge qui intervient dans toutes les scènes où Ruby est présente. Cette dernière constitue d’ailleurs un personnage clé du film puisque, de par son métier, elle a une relation particulière à la mort, autre thématique du long-métrage. Par opposition, la couleur bleue renvoie, quant à elle, plutôt à des instants narcissiques où Jesse se contemple (la scène du miroir où elle s’embrasse elle-même signifie qu’elle tombe amoureuse de ce qu’elle devient). Dans cet esprit, la scène centrale de défilé qui voit la couleur virrer du bleu au rouge à mesure que Jesse s’abandonne à son apparence physique prend subitement toute sa signification.
Enfin, le dénouement sanglant du film renvoie aussi inévitablement à l’histoire d’Elisabeth Bathory, comtesse du 16e siècle qui s’amusait à tuer de nombreuses jeunes femmes, principalement vierges. La légende raconte en effet qu’elle était tellement obsédée par sa beauté qu’elle se baignait dans le sang de ses victimes pour enrayer sa vieillesse. Une démarche qui fait écho où Ruby se baigne dans le sang de Jesse pour assouvir un désir. De la même façon, Gigi et Sarah consomment, elles aussi, littéralement la beauté de Jesse en la dévorant (encore une symbolique présente, ici celle du cannibalisme). Et si pour Sarah l’expérience est réussie, on ne peut pas en dire autant de Gigi. Elle voit son corps refuser la transition en recrachant l’œil de l’héroïne. Comme si la beauté factice avait ses limites, au même titre que sa culpabilité. Un sentiment de culpabilité que ne connaît pas Sarah puisque celle-ci ne se gêne pas pour récupérer l’œil et l’ingurgiter. Le long-métrage dispose aussi d’une bande son de grande qualité qui est composée par Cliff Martinez. Ses compositions sont vraiment très entrainantes et accompagnent très bien le récit et permet d’instaurer une véritable ambiance tout le long.
Des actrices et acteurs vraiment impliqués dans leurs rôles
En plus d’avoir des personnages bien écrits, les acteurs et actrices qui les interprètent, sont vraiment habités par leurs personnages. Bella Heahcote, Abbey Lee qui campent les personnages de Gigi et Sarah sont excellentes. Elles interprètent très bien le genre de mannequins imbus de leur personne. Mais c’est vraiment Elle Fanning et Jena Malone que l’on retient dans ce long-métrage. Les deux actrices nous livre une prestation de haut vol, Elle Fanning impressionne de par son jeune âge (18 ans) et est promit à une très grande carrière si elle continue sur cette lancée. Jena Malone quant à elle confirme son talent (après nous l’avoir démontré dans des films comme Donnie Darko, Sucker Punch.
Pour conclure je dirais que The Neon Demon de Nicolas Winding Refn est une œuvre qui vous marquera aussi bien en mal qu’en bien. Si vous n’êtes pas réceptif au cinéma de Refn ou à ce genre de cinéma vous risquerez de ne pas accrocher à ce long-métrage.