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Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

Les huit salopards

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images (1)                                                                        Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…De: Quentin Tarantino Avec: Kurt Russel, Samuel L Jackson, Tim Roth, Jenifer Jason Leigh, Walter Goggins, Michael Madsen.. Genre: Western Durée: 2h47

2048x1536-fit_quentin-tarantino-tournage-8-salopardsAux non adeptes de monsieur Quentin Tarantino fermait cette page et traçait votre chemin ce que vous y verrez ne vous conviendra pas. C’est là que l’on voit que sur le temps il est intéressant de juger la filmographie d’un réalisateur. Certains touchent à tout sans jamais ne laisser une propre empreinte, une propre identité. Pour d’autres c’est une évidence on reconnait leur manière de filmer, leur rapport à l’image, l’ambiance ou la musique. Je pense notamment à monsieur Christopher Nolan (Inception, Interstellar) à monsieur David Finsher (Gone girl, Zodiac) à monsieur Sam Mendes (Les sentiers de la perdition, les noces rebelles) pour ne citer qu’eux. Hé bien c’est également le cas de monsieur Quentin Tarantino et cela se ressent dans toute la durée de son film qu’il a lui même écrit et dirigé, il ne fait de films que dans un style précis: humour noir, dialogues percutants, violence tournée au ridicule à l’absurde, beaucoup de jets d’hemoglobines et le racisme comme thème permanent dénoncé dans chacun de ses films. Un huit clos fort cocace qui n’est pas sans rappeler Reservoir Dogs, un de ses anciens films et n’hésitant pas à faire des clins d’oeil à chacun d’entre eux. Un huit clos ou la paranoia est le maître mot et ou la mort n’est jamais très loin, y revenant également à une période de l’histoire, revenant sur la guerre de Secession. J’ai beaucoup de mal avec monsieur Tarantino je dois l’avouer il démontrait son amour des arts martiaux pour Kill Bill, et je n’aime pas du tout ce film que se soit le 1er ou le second. J’adore Reservoir Dogs et Pulp Fiction, je ne supporte pas Inglorious Basterds dans sa violence malgré son casting toujours aussi bien trouvé. J’adore Django Unchained sur une grande partie, le délaissant à la mort du docteur que je trouve trop expédiée et puis je n’arrive plus à savourer autant, le personnage jouait brillament par Christoph Waltz contribuait beaucoup.

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Ce dernier réunit une nouvelle fois un casting de folie je vais les nommer dans l’ordre d’apparition sur la photo: Kurt Russel (Bone Tamahawk, Boulevard de la mort), Samuel L Jackson (Django, Star wars) Jennifer Jason Leigh (The machinist, Existenz), Michael Madsen (Reservoir dogs, Kill Bill), Tim Roth (Mobius, l’incroyable Hulk), Walter Goggins (American Ultra, Django Unchained)..

Pour moi le personnage le plus charismatique est bien son premier Mr Kurt Russel qui donne énormément d’ampleur à son personnage, de force une présence à l’écran indéniable et son second Samuel L Jackson probablement le duo le plus cool à jouer sur une totalité de rôles de salops tous plus intéressant les uns que les autres, et l’actrice féminine seule face à cette meute d’hommes s’en tire haut la main. Elle est brillante. Kurt Russel est annoncé comme pouvant interprété le père de Chris Patt dans les gardiens de la galaxie 2, une idée qui m’enchante énormément tant il s’intégrerait sans mal à l’univers. L’humour y est bien au rendez vous, le sang également. Quentin Tarantino continue à filmer ce qu’il aime et le fait toujours avec passion, amour. C’est cette générosité qui se ressent à l’écran et qui nous est, retransmise. Les acteurs prennent plaisir à jouer et les scènes passent à une vitesse folle surement l’un de ses meilleurs films qu’il vient de réaliser son 8ème. Tarantino a choisit de ne faire que 10 films dans sa filmographie voulant rester au sommet de son art ou du moins de son amour qu’il retransmet ne voulant pas faire le film de trop, on le comprend et on respecte cette décision, quand on imagine qu’il ne lui en reste plus que 2 peu de chance que l’univers des futurs soient différents il va fermer la boucle d’un genre qu’il aura nourrit sur 10 films.

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Des décors somptueux rappelant son précédant Django à sa musique plus dicrète, son charme kitsh, et son ambiance qu’on attend d’un Tarantino tout y est,  tout ce qui fait un bon Tarantino pour les fidèles vous ne serez pas décus, allez voir ce film mais surtout restez toujours sur vos gardes!.

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Joy

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Inspiré d’une histoire vraie, JOY décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars. Au-delà de la femme d’exception, Joy incarne le rêve américain dans cette comédie dramatique, mêlant portrait de famille, trahisons, déraison et sentiments. De: David O Russel avec: Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, Robert De Niro, Edgar Ramirez, Dascha Polanco.. Genre: Comédie dramatique durée: 2h03 minutes.

Quelle satisfaction d’avoir terminer l’année avec ce si bon film et pourtant au tout départ quand il avait parlé de ce projet juste d’une histoire vraie sur une femme réussissant un gros coup avec une histoire de balai j’avoue avoir été sur mes gardes et au final c’est bien plus que tout cela. Une formidable façon de l’a conclure, David O Russel réussit à me combler pour la troisième fois après Happiness Therapy et American Bluff tous deux, de très bons films dans leurs domaines. On reprend les mêmes et on frappe fort le trio de choc composé de Jennifer Lawrence (Xmen, Hunger games) Bradley Cooper (Very Bad Trip, American Sniper) Robert De Niro (Les affranchis, Every body’s fine) est une nouvelle fois réunit pour notre plus grand plaisir. (Tous 3 y apparaissent dans Hapiness Therapy et American Bluff) Bien qu’un seul personnage soit au centre de nos attentions Joy incarnée par l’oscarisée à deux reprises Jennifer Lawrence pour les films de ce réalisateur.

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520806.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxQuel merveilleux rôle il lui offre là, celui d’une femme forte qui ne lâche rien pour accomplir ses rêves. Jennifer Lawrence y est une fois de plus bluffante. Elle occupe la caméra, y est radieuse, lumineuse, elle n’a jamais été aussi mise en valeur que dans ce film. Je lui voue une admiration sans fin. Evidement Robert de Niro y est impeccable avec sa prestance habituelle, lui qui n’a plus rien à prouver d’ailleurs une scène ou des effets ont du jouer pour montrer un De Niro plus jeune sont bluffant et m’ont rappelés ceux fait avec Michael Douglas sur Ant man, rien à en redire. Bradley Cooper y est un second rôle de poids mais je voulais aussi saluer Edgar Ramirez ( prochainement dans Libertador ou Point break, déja vu dans Cartel..) espoir du meilleur acteur en 2011 un vrai charisme et un duo avec notre héroine qui fonctionnait parfaitement à l’écran et que j’aimerai particulièrement revoir par la suite et qui aurait mérité dans ce film être encore un peu plus mit dans la lumière. Les femmes ne sont pas à plaindre ici elles y sont en force je parle de Virginia Madsen (Crazy kind of love, All the willderness), Isabella Rosselini (Black list, Enemy), Diane Ladd (Burnt Munro, 3 soeurs dans le Montana) et  Dascha Polanco (Orange is the new black, Protège moi)..

La bande annonce m’annonçait une petite pépite et a aucun moment ne m’a déçu. Certains m’avait averti de quelques longueurs, je n’en ai vu aucune j’ai vraiment été hypnotisé par tout ce que ce film généreux m’offrait. Alors oui c’était prévisible, l’histoire l’est, mais le but du film n’était pas de surprendre par son scénario mais de captiver par son histoire et son message d’espoir qui y est la force du film. Un message d’amour, de passion et une détermination à aller au bout de ses convictions. L’humour de ces 2 précédents films avec ce trio s’y retrouve bien, fidèle à lui même. On se demande jusqu’ou cet homme nous bluffera. J’en reste impressionné. Il se construit une sacré belle filmographie, on sent l’amour du jeu chez les acteurs, le plaisir de se retrouver et d’être du projet.  La caméra embrasse chacune de leurs scènes. Jennifer Lawrence est de la trempe des plus grandes. J’ai hâte de l’a voir dans le projet de science fiction au côté de Chris Pratt (Les gardiens de la galaxie, Jurassic World) porté par le réalisateur de Imitation Game, Morten Tyldum et qui s’intitulera Passengers. On a également envie que ce trio soit ses coqueluches, que cela soit un rendez vous quotidien avec le public qu’on a envie de retrouver à l’écran encore pour très longtemps.

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De ses 3 films avec ce trio je classerai Joy en tête de liste son plus beau projet pour moi, puis American Bluff et Happiness Therapy en dernier les trois étant très bons. Pour Joy la musique y est belle, comme le sont le décor, la réalisation ou son histoire qui nous porte, son actrice nous fait rêver et mériterait une nouvelle fois sans mal de décrocher un nouvel oscar. Monsieur David O Russel réussit son meilleur coup. Joy est un film qui redonne gout à la vie et qui se croque à pleines dents. Un film qui j’espère sera à l’image de l’année 2016. Courrez y.

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Mes tops 2015

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Le top commence: Il n’y a pas vraiment d’ordre juste je voulais commencer par Birdman et Sicario qui sont mes deux plus gros coups de coeur les autres ne sont pas dans un ordre précis. Regret de ne pas avoir pu voir Les anarchistes, Les 2 amis, Les cowboys, Un début prometteur, life, Macbeth ou encore The lobster. Et en attendant Joy le 30 décembre 2015 qui risque après modification si besoin de faire parti de ce top en tout cas j’y crois. 17 films au top au final pour beaucoup plus de Flops, pas la meilleure année niveau cinéma sur les 80 films vus mais voici ceux qui sortent du lot.

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À l’époque où il incarnait un célèbre super-héros, Riggan Thomson était mondialement connu. Mais de cette célébrité il ne reste plus grand-chose, et il tente aujourd’hui de monter une pièce de théâtre à Broadway dans l’espoir de renouer avec sa gloire perdue. Durant les quelques jours qui précèdent la première, il va devoir tout affronter : sa famille et ses proches, son passé, ses rêves et son ego…
S’il s’en sort, le rideau a une chance de s’ouvrir…

Mon avis: Alejandro Gonzales Innaritu a frappé fort, un film entièrement conçu en un seul faux plan séquence, nous sommes dans la tête de notre personnage, presque en huit clos le personnage ne s’en allant pratiquement jamais du théâtre qui est là aussi, les couloirs sont comme un labyrinthe, on se perd avec plaisir dans ce chaos magnifiquement organisé ou chaque personnage à une réelle place et ou la folie prend le pas sur le tout. Des dialogues vifs, des acteurs passionnés, une histoire captivante. L’oscar du meilleur film n’a pas été démérité. Il est à l’origine du film de 2016 que j’attends le plus comme le chef d’oeuvre cinématographique à ne surtout pas manquer The Revenant avec Leonardo Dicaprio.

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La zone frontalière entre les Etats-Unis et le Mexique est devenue un territoire de non-droit. Kate, une jeune recrue idéaliste du FBI, y est enrôlée pour aider un groupe d’intervention d’élite dirigé par un agent du gouvernement dans la lutte contre le trafic de drogues. Menée par un consultant énigmatique, l’équipe se lance dans un périple clandestin, obligeant Kate à remettre en question ses convictions pour pouvoir survivre.

Mon avis: Une claque monumentale, un film brut qui nous montre la réalité des choses, un film anti spectaculaire, époustouflant dans sa mise en scène, une tension permanente ou en ressort Benicio del Toro au sommet, les autres acteurs sont également très bons. Denis Villeneuve (Incendies, Prisoners) signe ici son meilleur film.

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1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Mon avis: Benedict Cumberbatch a clairement été mon moteur essentiel pour voir ce film étant fan de l’acteur mais pour un premier film voilà un biopic d’une beautée folle ne réunissant que des acteurs de talents.

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Fred et Mick, deux vieux amis approchant les quatre-vingts ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble.
Mais contrairement à eux, personne ne semble se soucier du temps qui passe…

Mon avis: Un film rare, un film unique, un film qui prend son temps divinement interprété. Un film d’une poésie et d’un charme fou avec un message fort. Conquit à 200 pour 100.

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Au début du siècle dernier, Edith Cushing, une jeune romancière en herbe, vit avec son père Carter Cushing à Buffalo, dans l’État de New York. La jeune femme est hantée, au sens propre, par la mort de sa mère. Elle possède le don de communiquer avec les âmes des défunts et reçoit un étrange message de l’au-delà : « Prends garde à Crimson Peak ». Une marginale dans la bonne société de la ville de par sa fâcheuse « imagination », Edith est tiraillée entre deux prétendants: son ami d’enfance et le docteur Alan McMichael

Mon avis: Un film d’une esthétique époustouflante, des décors à la musique, les couleurs.. Des acteurs possédés par leurs rôles pour un film au shéma des plus classiques dans sa narration mais amené avec la patte de son réalisateur Guillermo Del Toro cela ne devient plus si classique au final, une musique somptueuse. Crimson Peak vous comblera.

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KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costumes trois pièces, est à la recherche de sang neuf. Pour recruter leur nouvel agent secret, elle doit faire subir un entrainement de haut vol à de jeunes privilégiés aspirant au job rêvé. L’un d’eux semble être le candidat « imparfaitement idéal » : un jeune homme impertinent de la banlieue londonienne nommé Eggsy. Ces super-espions parviendront-ils à contrer la terrible menace que fait peser sur le monde l’esprit torturé du criminel Richmond Valentine, génie de la technologie?*

Mon avis: Un blockbuster fun qui a toujours la patte de son réalisateur Matthew Vaughn déjà à l’oeuvre sur des films tel qu’Xmen First Class ou Kick Ass. Un film qui renoue avec les films d’espionnage passé. Un véritable hommage qui ne manque pas de pep’s et porté par un casting remarquable.

 

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Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Mon avis: Eastwood a frappé fort avec ce film revenant sur l’un des meilleurs snipers de l’histoire d’Amérique en guerre contre l’Irak. Il y dénonce une guerre qui n’a servie à rien et rend hommage à un homme auquel la guerre a laissée de lourdes conséquences sur sa vie privée et qui s’est dévoué pour son pays. Bradley Cooper y est transformé et sensationnel.

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Professeur de philosophie, Abe Lucas est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre. Il a le sentiment que quoi qu’il ait entrepris – militantisme politique ou enseignement – n’a servi à rien.Peu de temps après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards, collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux. Ensuite, avec Jill Pollard, sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. Si Jill est amoureuse de son petit copain Roy, elle trouve irrésistibles le tempérament torturé et fantasque d’Abe, comme son passé exotique. Et tandis que les troubles psychologiques de ce dernier s’intensifient, Jill est de plus en plus fascinée par lui. Mais quand elle commence à lui témoigner ses sentiments, il la rejette. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement. Après avoir pris une décision cruciale, Abe est de nouveau à même de jouir pleinement de la vie. Mais ce choix déclenche une série d’événements qui le marqueront, lui, Jill et Rita à tout jamais.

Mon avis: Joaquin Phoenix en homme dépressif y est jouissif, un texte rempli de philosophie qui est passionnant à suivre pour un humour qui fait tout le charme du film. Woody Allen y est à l’écriture et à la réalisation on retrouve également sa muse Emma Stone pleine de grâce comme toujours.

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Jason Tantra, un cameraman placide, rêve de réaliser son premier film d’horreur. Bob Marshall, un riche producteur, accepte de financer son film à une seule condition : Jason a 48 heures pour trouver le meilleur gémissement de l’histoire du cinéma

Mon avis: Un film français totalement loufoque. Dupieux a un style bien à lui un style dont je ne suis pourtant pas vraiment fan. Un film rare qu’on arrive pas toujours à cerner mais délicieux à suivre. Alain Chabat prouve qu’il est un acteur remarquable avec un Christophe Lambert comme on le connaît, un duo barge à l’image de ce que le film est. Réalité n’a jamais aussi bien porté son nom.

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Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».

 Mon avis: Un retour aux sources comme il était promit, un retour gagnant avec le casting de l’ancienne et de la nouvelle génération. On savoure chaque scène, un ennemi digne du nom pour un final sublime. Le flambeau a été parfaitement transmit, aux prochains réalisateurs de le faire perdurer tout en s’orienter dans l’originalité. J J Abrams accomplit son plus gros coup.
 
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D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.
Mon avis: Un hommage de Kheiron a ses parents, un conte magistralement écrit, porté par lui même et Leila Behkti divine actrice ou Gerard Darmon touchant, ainsi qu’un Alexandre Astier hilarant pour ne citer qu’eux. Un film ou le message du vivre ensemble et de l’espoir l’emporte sur le reste. A savourer.
 
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A cause de sa santé vacillante, Monsieur Henri ne peut plus vivre seul dans son appartement parisien. Particulièrement bougon, il finit néanmoins par accepter la proposition de son fils Paul de louer une chambre à une jeune étudiante. Loin de tomber sous le charme, Henri va se servir d’elle pour créer un véritable chaos familial…
Mon avis: Une comédie d’une pièce de théâtre réalisé par son auteur lui même après le succès de la pièce. Un casting transgénérationnel, un rare film français à m’avoir ému et fait rire a bien des reprises avec simplicité. Un magnifique film français ou les acteurs Claude Brasseur, Guillaume de Tonquenec ou Noemie Shmidt rendent le tout captivant d’un bout à l’autre.
 
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Proposant un nouveau regard sur l’origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s’attache à l’histoire d’un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.

 Mon avis: Un début caricaturale qui m’avait fait craindre le pire mais il ne faut pas oublier que c’est un film destiné avant tout aux enfants. L’arrivée au pays imaginaire amène avec lui son lot d’émerveillement, sa fraicheur, son originalité, son innoncence. Une hymne osée sur du Nirvana. Un Hugh Jackman délicieux en barbe noire et un Levi Miller né pour incarner Pan. Je voulais défendre ce film injustement boudé, un des plus gros flops de l’année et pourtant le travail accomplit vaut le coup d’oeil, je suis retourné sans mal en enfance.
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C’est l’histoire d’une histoire.
C’est l’histoire d’une petite fille, intrépide et curieuse, qui vit dans un monde d’adultes.
C’est l’histoire d’un aviateur, excentrique et facétieux, qui n’a jamais vraiment grandi.
C’est l’histoire du Petit Prince qui va les réunir dans une aventure extraordinaire.
Mon avis: Un conte reprit et magnifiquement mis en scène, d’une poésie rare. L’écrit de St Exupery n’a jamais été aussi sublimé.
 
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Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…
Mon avis: Animation originale dans son thème qui marche formidablement bien. Un retour en enfance pleine de grâce qui joue sur l’originalité et avec nos émotions. Une réussite totale.
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Isabelle et Gérard se rendent à un étrange rendez-vous dans la Vallée de la mort, en Californie. Ils ne se sont pas revus depuis des années et répondent à une invitation de leur fils Michael, photographe, qu’ils ont reçue après son suicide, 6 mois auparavant.
Malgré l’absurdité de la situation, ils décident de suivre la programme initiatique imaginé par Michael…
Mon avis: Un autre film français lent, qui s’attarde sur les petites choses du quotidien mais qui a un côté surnaturel et une émotion constante qui bouleverse, pas un film pour tous mais un film rare.
 
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Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…
Mon avis: Un film d’animation qui décoiffe, des personnages attachants de l’action, de l’émotion, tout un univers extrêmement bien créé, je m’attends au pire avec ce robot, il faut bien savoir que c’est  l’une des grandes forces du film, n’hésitez pas à le voir.

Star wars: Le réveil de la force

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De: JJ Abrams avec: Oscar Isaac, Adam Driver, John Bogeya, Daisy Ridley, Harrison Ford, Lupita Nyong’o, Domnhall Gleeson.. Genre: Science Fiction Durée: 2h16

En tant que fan ayant été bercé dans l’enfance avec la prélogie écrit et réalisé par Georges Lucas j’ai évidement eu un coup de cœur pour la prélogie ce n’est qu’apres, des années après que je me suis rendu compte les erreurs d’écriture commises, un manque d’émotion pour evidement place a la technologie aux effets spéciaux tout ce qui au final dénature l’oeuvre d’origine. Il faut bien le dire les premiers star wars après les avoir revus ont vraiment une écriture qui est totalement différente de celle de Lucas sur les 3 derniers. Il y a 30 Lucas se faisait connaître mais prenait conseil, il avait autour de lui Steven Spielberg, Stanley Kubrick, ou monsieur Coppola qui l’ont beaucoup conseillé et il n’écrivait pas son scénario même s’il s’impliquait dedans. 30 ans après pour la prélogie il a gagné beaucoup d’argent et ne cherche plus à être conseillé de personne, il fera ce qu’il voudra de l’oeuvre qu’il a créé, et c’est ce melon inconsidéré qui le perdra. Lucas ne fait pas mourir certains personnages car il sait que les produits dérivés, jouets ect se vendront moins bien si le personnage disparaît, ce qui était prévu par exemple pour le personnage d’Harrison ford, Han Solo. Il a sacrifié par moment de vrais scénarios héroiques avec de l’enjeu pour l’argent toujours l’argent voilà pourquoi je suis content que Disney l’ai racheté et qu’il n’est plus son mot à dire. Il a été le père de cette œuvre et maintenant il a dit ce qu’il avait à dire, il confie son œuvre à des personnes qui seront en dire autre chose l’amenait ou on ne l’attend pas.

JJ-AbramsJJ Abrams refusa d’abord d’être le pilier celui qui redonnerait des heures de gloire à cette saga du moins celui qui devrait redonner envie de replonger dedans, par sa volonté de rester loyal à Star Trek franchise qu’il remettra au goût du jour sur 2 épisodes. En réfléchissant étant un fan absolu il accepta l’offre, non dans l’envie de partir dans un tout autre univers mais en voulant restant fidèle à l’univers et aux thèmes qui lui sont cher et en cela J J Abrams a déjà fait ses preuves et a été un choix remarquable. Un choix difficile quand on sait que de grands noms comme Christopher Nolan, Steven Spielberg, Guillermo del toro ou Peter Jackson furent également cités. Avec ce film, j’entends déja certains critiquer le manque d’originalité mais cela n’a jamais été son intention initial il fallait revenir aux bases JJ Abrams voulait revenir au charme des épisodes 4, 5, 6 qui sont globalement les plus appréciés du public ce qui impliquait de vrais décors, de l’aventure, une intrigue bien menée, de l’action et de l’émotion. C’est ce qu’il avait fait avec le premier Star Trek déjà puis il s’était aventuré plus loin dans le second. Ici il n’est là que pour cet épisode et laissera la main, les prochains auront donc de belles opportunités devant eux.

john-boyega-daisy-ridley-oscar-isaacDisney avec ce film espère bien relancer une franchise qui lui a couté de l’argent (plus de 40 milliars de dollars) et compte évidement récupérer l’argent mit, en cela c’est ma seule crainte que Disney face de Star Wars ce qu’elle entreprend avec Marvel, beaucoup de films, trop de films pour un contenu inégal. Je pense que plus les épisodes se feront avec du temps et donc la possibilité d’être sur du bon film, mieux cela sera. En cela un film Star wars par an me fait peur car cela ne me gène pas d’attendre si j’ai la qualité au bout. Et en cela le film est il bon ?. He bien je vous dis OUI. Il a parfaitement comprit en réunissant la génération des anciens films et la nouvelle. L’ancienne avec des personnages tel qu’Han Solo, la princesse Leia, Chewbacca ou encore Luke Skywalker. Une nostalgie qui incite le public à venir mais qui met clairement la nouvelle génération en avant. Je parlerai avant tout d’un acteur que j’étais ravi de retrouver dont je suis fan Oscar Isaac qui se retrouve la comme meilleur pilote de la rebellion j’espère que son personnage sera très actif dans les prochains épisodes.. On y trouve la charmante Daisy Rey qui campe un personnage féminin intéressant, une femme forte formidablement bien interprété et peut être le personnage que j’ai le moins adhérer interprété par John Bogeya et qui parait constamment incertain sur la totalité du film.

adam-driver l’ennemi y est redoutable parfaitement un ennemi digne d’un Star Wars charismatique, divinement interprété tout ce qu’il faut pour captiver. Rien de tel qu’un bon ennemi pour élever un film il est vrai qu’Adam Driver n’aurait pas été mon premier choix mais il remplit très bien le job lui que je n’aime pas d’habitude dans ses films, il a une vraie présence, une folie en lui. Son boss est parfait imposant promettant un avenir des plus sombres. Le général de cet empire n’en est pas moins puissant moi qui pensait qu’il serait à la merci de Kylo Ren le voila presque son égal, la force en moins Domhall Gleeson se révèle dans ce rôle. Le premier empire se voit être, une véritable armée à tuer former et prête à obéir au doigt et à l’oeil Seul bémol étant Captain Plasma interprété par Gwendoline Christie que l’on retrouve dans game of thrones en Brienne de Tharth ou elle s’impose littéralement. Pour ce film elle est en retrait presque effacée trop peu mise en avant et c’est dommage car elle est pour son réalisateur son meilleur personnage, en tout cas le potentiel est là pour la suite .

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L’héritage est parfaitement transmit et, est l’un des thèmes forts de ce film. On le retrouve au travers du personnage de Daisy, de Kylo Ren d’ailleurs le clin d’oeil sur son final est extrêmement bien amené. Les combats au sabre sont violent, vibrant on sent cette force émaner des personnages le réalisateur dit avoir voulu rendre le tout quelque fois plus flippant comme une approche de western et il est vrai qu’à chaque fois on frissonne. la photographie est sublime, la 3D une réelle profondeur délicieuse en tout point, ne parlons pas des décors tout cela est comprit dedans. Pour le tournage Harrison Ford s’est cassé la jambe en l’ayant coincé dans la porte du faucon millénium. JJ Abrams voulant le secourir a essayé de soulever la porte se cassant également plusieurs vertèbres devant par la suite porté un corset pendant plusieurs mois, un tournage donc qui n’a pas été de tout repos ^^.  Si je devais donc avoir 2 reproches à faire à ce film c’est l’humour trop présent et moi j’ai beaucoup de mal avec ça et le personnage noir joué par John Bolewa mal exploité mais qui trouvera sans nul doute une vraie place et ampleur dans les suites, à venir autrement le pari est encore une fois plus que réussi on passe un extrême moment de plaisir tout y est. Un retour aux sources digne du nom pour un final que je ne peux vous spoiler mais qui moi m’a laissé sans voix somptueux préparant au mieux l’avenir la dernière scène est juste divine. Alors voilà comme je vous l’ai dis avant on a là un film avec un scénario classique, un film qui va très vite, les grosses claques sont les prochains épisodes à venir qui après que celui ci est pu remettre un fil conducteur vont pouvoir enfin nous servir de l’originalité et nous évader, ceux qui s’attendent à quelque chose de neuf seront déçus cela n’en fait cependant pas un mauvais film bien au contraire.Que la force soit avec vous !.

Ps: le personnage joué par Lupita Nyong’o en motion capture est parfait, de plus elle est une très grande actrice. J’allais oublier de vous parler de sa musique qui est un point important de Star Wars pour renforcer le côté grandiose qui ici est largement éclipsé et ça j’ai trouvé ça dommage.

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Au coeur de l’océan

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À l’hiver 1820, le baleinier Essex, originaire de Nouvelle-Angleterre, est attaqué par une créature redoutable : une baleine aux dimensions hors normes et à la volonté de fer qui semble animée par une terrible soif de vengeance. Cette catastrophe maritime inspirera « Moby Dick » d’Herman Melville. Mais cet ouvrage n’a pas relaté l’intégralité des événements. Heart of the sea s’attache aux conséquences épouvantables de ce désastre, alors que les survivants de l’équipage sont acculés dans les cordes et contraints de commettre l’impensable pour rester en vie. Avec Cillian Murphy, Chris Hemsworth, Ben Whishaw, De: Ron Howard genre: aventure, drame (2h01).

Voila un film dont je ne m’attendais vraiment pas à être littéralement scotché, le film est une merveille en soi, la bande annonce elle même ne mentait pas, on est émerveillé pendant plus de deux heures, deux heures qui passe à une vitesse folle. Un projet d’une ambition démesurée, une claque monumentale. Moby Dick a le droit ici à son film et lui fait honneur et il n’a jamais été question de douter d’un réalisateur tel que Ron Howard déjà à la réalisation de Rush ou Un homme d’exception, deux très grands films. Une incompréhension de ma part face aux critiques qui même si certaines acclament le film, ne lui mettent qu’une moyenne de 2.9/5 une moyenne que je ne trouve absolument pas au niveau du résultat final, bon peut être que toutes les critiques presses n’avaient pas encore été postés quand j’ai regardé le site mais quand même je lui mettrai sans mal un grand point de plus.

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Son casting est divinement choisi Chris Hemsworth (Thor) dont je reconnais le charisme mais ne suis pas fan sur tous ses films, trouve dans celui ci une réelle place et a une présence remarquable et un charme qui ravira sans mal toutes ces dames. Benjamin Walker (Abraham Lincoln: chasseur de vampires) y est tout aussi remarquable et sans doute le personnage que j’ai préféré du film dans son intensité, sans trop pouvoir me l’expliquer plus. Un excellent acteur que trop peu mis en avant dans ce milieu qui est là d’une justesse tout le long du film.

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On y retrouve aussi Cyllian Murphy (Inception, Batman Begins) ou Ben Whisphaw (Cloud Atlas, 007) les deux sont beaucoup effacés du récit le premier est un ami de longue date de notre personnage principal, un allié de taille, le second est un écrivain en quête d’histoires fantastiques et il va chercher à connaître le survivant de cette expédition les autres étant morts soient pendant leur excursions soit après leur retour sur terre de vieillesse. Il vint ainsi retrouver cette homme à fin d’écrire une fiction avec pour base cette fameuse histoire vraie. Les 2 acteurs sont brillants.

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En dernier lieu de ce casting presque a 99 pour cent essentiellement masculin nous retrouvons Tom Holland qui sera pour l’écurie Marvel le futur Spider man il ne me semble pas l’avoir vu dans aucun autre film et pour le peu qu’on le voit sa prestation est bonne. Il interprète l’un des marins ayant rencontré celle qui deviendra « Moby Dick et été sur le baleinier Eissex. Brendan Gleeson le joue des années plus tard, le survivant qui livrera son histoire au grand jour.

237289.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxOn est dans les années 1820 l’huile de baleine est ce qui marche le mieux pour l’éclairage, son utilité est vitale et les baleines sont pourchassées dans tous les coins du monde l’humain en voulant évidement en quantité excessive et va le prouver le réalisateur y dénonce là le côté écologique et économique, parlant à la fin du film d’une huile sous terre, il fait bien référence au pétrôle dont on se bat pour sa possession et qui montre que ce ne serait pas pire que ce que ces hommes faisaient à cette époque là, ce qui était de véritables massacres. Aucun d’eux ne se vantent d’ailleurs de tuer des baleines, à un moment le personnage principal dit « je ne sais faire que ça » cela prouve qu’il n’a pas le choix s’il veut survivre dans ce monde.

461429.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLa manière dont est amené Moby Dick est je trouve très intelligente qu’ils appellent dans ce film le monstre. « Le monstre » voilà comment sera amené ce personnage de manière brutal comme on le ferait pour les films horrifiques et doit nous happer dès sa première apparition, attendant de faire monter la pression, le moment de grâce. Le film se veut brutal épique, chaotique, la réalisation et le déroulement du film n’en est cependant pas moins des plus classiques, mais gardant toujours du grandiose. Pour ce qui est de la photographie, de la musique ou des décors tout a été mis en oeuvre pour rendent ça au plus réaliste possible. La mise en scène est à tomber. Cependant la 3D est un des points faibles du film je ne suis pas non plus le plus grand expert dans ce domaine mais j’ai trouvé qu’il n’y avait que peu de profondeurs, deuxième point faible les rôles féminins ne sont que des femmes de maisons qui n’apparaissent même pas 5 minutes à l’écran et je trouvais dommage de les réduire ainsi et l’on sait peu de ses hommes à par leurs vies de marins mais on est tout au long au coeur de l’action avec eux. Au final malgré une réalisation des plus classiques, on en reste pas moins captivé par l’histoire, la force de jeu des acteurs, ce réalisme impressionnant et cette histoire.. Il vous serait vraiment défendu de passer à côté.

Un + Une

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Antoine ressemble aux héros des films dont il compose la musique. Il a du charme, du succès, et traverse la vie avec autant d’humour que de légèreté. Lorsqu’il part en Inde travailler sur une version très originale de Roméo et Juliette, il rencontre Anna, une femme qui ne lui ressemble en rien, mais qui l’attire plus que tout. Ensemble, ils vont vivre une incroyable aventure… De: Claude Lelouch Avec: Jean Dujardinn, Elsa Zyberstein, Christophe Lambert, Alice Pol.. Genre: Comédie.

Claude-Lelouche-Canon-C500-Digit-BoxLe tant attendu nouveau film de monsieur Claude Lelouch est enfin arrivé et je me suis précipité en salle pour le découvrir espérant être comblé, j’en suis ressorti quelque peu frustré pour certains éléments qui ont fait que je ne le compte pas comme l’un des meilleurs films français de l’année mais une très bonne comédie tout de même. 50 après son film Un homme et une femme Claude Lelouch revisite à sa manière son film l’intitulant Un + Une avec pour acteurs principaux: Jean Dujardin et Elsa Zyberstein. Un réalisateur généreux dont j’ai suivi les étapes du tournage avec minutie et qui montrait un plaisir enfantin de filmer ses acteurs à chacune de ses scènes, une bienveillance qui fait partie de son film.

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En parlant des acteurs le projet est venu dans un avion partant de Paris pour Los Angeles ou les deux acteurs principaux ont parlé des heures de cinéma et se sont mis à déclamer leur amour pour Claude Lelouch sa façon de raconter ses histoire, particulièrement Un homme qui me plait qu’ils avouèrent aimer tous les deux. De ce détails qui peut paraître sans importance Jean a appelé ce monsieur pour lui dire que lui et Elsa attendaient un projet avec lui, trois semaines plus tard, ils se trouvaient dans son bureau. Tant que l’on parle casting commençons par les seconds rôles Christophe Lambert que l’on ne voit que trop rarement, n’a pas un second rôle marquant. Il en reste cependant bon. Alice Pol idem. on en arrive à Elsa Zyberstein, elle,tout dans la délicatesse, la finesse d’une femme dans toute sa beautée. Fascinante par ses convictions. Pour en finir avec notre star devenue internationale Jean Dujardin. Professionnel de l’improvisation il prend un plaisir fou avec ce film. Plaisir de jouer qui se ressent à l’écran. C’est le cas dans beaucoup de ses films, un plaisir communicatif.

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Une préparation à la cool pour ce film pour deux acteurs habituer à se préparer en amont à qui l’on a demandé de se laisser aller. Claude Lelouch voulait des mauvais élèves dans toutes leurs splendeurs. Pour le film ils ont leurs habits habituels, leurs tenues de tous les jours pour permettre aux personnages de garder de leurs identités. Avec cette comédie j’ai pris plaisir une caméra en roue libre au profit des acteurs. Les silences disent beaucoup et amene l’émotion. Une comédie non romantique, ou le désir, l’interdit est plus fort que tout. L’Inde y est un personnage à par entière ou il y a une certaine magie un certain mystère. Un pays rempli d’amour ou les croyances la spiritualité ont une part importante. Mon regret à cet égard est le manque de couleurs qui ne sont pas mise en avant. Je comparerai par exemple avec l’odyssée de Pi ou les couleurs chaudes embellissent d’autant plus le film. Un + Une manque de ce détail et pourtant les possibilités étaient folles. Heureusement les décors comme la photographie font un travail magnifique. J’étais frustré de cette romance ou le personnage de Dujardin joue plusieurs fois le connard et blesse sa coéquipière. Cela n’enlève rien au charme du personnage et à ses qualités mais quoi qu’il fasse elle finit toujours par tomber encore plus fou amoureux de lui. Les femmes aiment les connards c’est bien connu. J’ai fini par accepté ce choix avec comment Lelouch décrivait son film: road movie à travers l’Inde, une comédie initiatique centrée sur l’histoire d’un mec qui se fout de tout sauf de ce qu’il fait et …d’une femme. » Ainsi c’est très réussi il m’a cependant manqué un petit truc en plus pour être conquit et être pour moi un excellent film mais il va sans dire cependant qu’on passe un délicieux moment.

ALICE POL, CHRISTOPHE LAMBERT, CLAUDE LELOUCH, ELSA ZYLBERSTEIN ET JEAN DUJARDIN - ENREGISTREMENT DE L'EMISSION 'VIVEMENT DIMANCHE'. |
ALICE POL, CHRISTOPHE LAMBERT, CLAUDE LELOUCH, ELSA ZYLBERSTEIN ET JEAN DUJARDIN – ENREGISTREMENT DE L’EMISSION ‘VIVEMENT DIMANCHE’. |

Le pont des espions

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ob_896173_image003James Donovan, un avocat de Brooklyn se retrouve plongé au cœur de la guerre froide lorsque la CIA l’envoie accomplir une mission presque impossible : négocier la libération du pilote d’un avion espion américain U-2 qui a été capturé. De: Steven Spielberg Avec: Tom Hanks, Mark Rylance, Scott Shepherd.. Thriller(2h).

Steven-Spielberg-travelling-arriere_article_landscape_pm_v8Comment ne pas être conquis quand on sait le retour de notre maître absolu du septième art Monsieur Steven Spielberg, qui aime parler de grands personnages de l’histoire après son oubliable Lincoln. Ce grand monsieur revient en force avec comme acteur phare: le grand, le brillantissime, le charismatique Tom Hanks, l’idéal américain l’incarnation parfaite porté par un acteur de génie. Film écrit par les frères Coen qui ont notamment écrit les deux saisons de la série Fargo pour ne citer que celle ci. Deux écrivains hors pairs on ne pouvait que s’attendre à être charmé et je l’ai été sans mal.

20121120-tom-hanks-1169-624x420-1353452177Tom hanks fait parti de ses acteurs dont je suis totalement fan et dont je suis avec attention la filmographie. Ici encore une fois il crève l’écran et amène beaucoup d’humanité à son personnage. Il élève le film à lui seul dont son meilleur rôle est pour moi celui du gangster Irlandais dans les sentiers de la perdition.

on-a-vu-le-pont-des-espions-le-nouveau-spielberg,M260892Tout ici ramène à l’essence d’un cinéma classique qui, des costumes à la reconstitution stupéfiante de Berlin Est et de l’Europe de la Guerre froide, semble revenir du fond des âges et renaître dans sa plus éclatante pureté. C’est que Spielberg a appris à mêler le divertissement de haute volée à une forme de gravité sophistiquée et assourdie. Le film se veut anti spectaculaire au possible pour le thème qu’il aborde et le fait particulièrement bien. Spielberg n’en fait jamais trop sur sa mise en scène sur fond de négociations politiques entre les deux gros blocs: URSS et les Etats Unis d’Amérique se livrant une guerre totale. La paranoia constante sur une histoire complexe mais parfaitement amené afin de ne perdre personne. Il y est plaisant d’y voir un film à hauteur d’homme qui reprend une part de l’histoire. Mark RylanceTom hanks y est la justice, la vraie. celle qui ne se corrompt pas, porté par ses convictions devant défendre un espion russe. Un personnage spielbergien par excellence. Sa manière de s’édifier pas à pas en héros. Le film met magistralement en avant les personnages doubles dont le russe fait bien évidement parti et qui est rendu digne au long du film, divinement interprété par Mark Rylance. Un univers de mensonge et d’hypocrisie. Un chef d’oeuvre montrant 2 forces qui s’opposent et ouvrant à la réflexion sur cette époque sombre de l’histoire. Une oeuvre à l’esthétique impeccable. Monsieur Spielberg fait toujours du spielberg et on retrouve sa patte qui fait sa filmographie avec cette innocence qui est la sienne. On en ressort totalement emporté, un délice à suivre de bout en bout avec un début nous mettant directement dans le vif du sujet avec brio. Comme il est dit souvent par l’espion russe: « l’homme debout ». Voilà ce qui résume très bien le film. Un film d’espionnage magistral dont on en redemanderait.

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DOCTEUR FRANKENSTEIN

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Le scientifique aux méthodes radicales Victor Frankenstein et son tout aussi brillant protégé Igor Strausman partagent une vision noble : celle d’aider l’humanité à travers leurs recherches innovantes sur l’immortalité. Mais les expériences de Victor vont trop loin, et son obsession engendre de terrifiantes conséquences. Seul Igor peut ramener son ami à la raison et le sauver de sa création monstrueuse. De: Paul Mc Guigan Avec: James Mc Avoy, Daniel Radcliffe, Andrew Scott, Jessica Brown Findlay. Genre: Fantastique (2h00).

Voilà encore un film dont j’étais curieux de voir le résultat en salle malgré que je sentais des défauts évidents dans la bande annonce. Frankenstein c’est une oeuvre qui me tient particulièrement à coeur depuis petit pour une raison qui m’échappe réellement. J’ai une affection particulière pour le mythe de ce monstre qui m’avait séduit petit déja dans Van Helsing film tout à fait médiocre ou Frankenstein ou le Dr Jeckyll était intégré. J’étais jeune.. Pour ce film je me suis refusé tout avis extérieur, juste une phrase apparut sur le net m’a marqué  » c’est le Frankenstein version Guy Ritchie ». Une phrase qui au final sonne plutôt vraie. De la même manière que Guy Ritchie a modernisé Sherlock Holmes, Paul Mc Guigan s’est occupé de celui ci, on sent derrière ce film la même volonté de faire avec une même légèreté de ton ainsi que dans son action. Une version qui marche vraiment bien à quelques détails près qui rendent le film non pas très bon mais BON. Ce qui est déja pas mal pour tout avouer m’attendant à la base à bien pire. Parlons avant tout de ses points forts: Son casting.

Victor-Frankenstein-2015-Movie-Picture-01A commencer par James Mc Avoy (Trance, Xmen) qui est un acteur dont je suis la filmographie avec attention, en célèbre docteur un peu désaxé il est brillant hypnotisant. Et un Daniel radcliffe (La dame en noir) devenu célèbre pour son interprétation du célèbre sorcier Harry Potter sur l’entièreté de la saga et que je trouvais jusqu’ici fade. Je l’ai trouvé très bon dans son choix d’interprétation de cet assistant qu’il a je trouve réussi à rendre très humain. Une vraie belle performance. L’alchimie entre les deux acteurs est palpable on sent qu’ils se sont beaucoup amusés à faire ce film et ça fait plaisir à voir.

Programme Name: Sherlock - TX: n/a - Episode: The Reichenbach Fall (No. 3) - Embargoed for publication until: 22/12/2011 - Picture Shows: Jim Moriarty (ANDREW SCOTT) - (C) Hartswood Films - Photographer: Colin Hutton

On notera également la présence d’Andrew Scott connu pour son rôle de Moriarty pour la série à succès Sherlock et vu mais vu que dans un second rôle que trop bref pour Spectre 007, le dernier film James Bond. Un acteur extrêmement doué, saisissant par son jeu, crevant l’écran, protagoniste détective et mettant des batons dans les roues du docteur Frankenstein. Homme de croyance dont l’acharnement est parfaitement mis en avant par sa foi, sa conviction que l’homme ne peut qu’être une création de Dieu. Au coeur du projet Sherlock nous retrouvé également Mark Gatiss producteur et interprétant Mycroft Holmes qui fait une apparition clin d’oeil dans ce film. En point noir du film je parlerai de son affiche désastreuse et de sa promotion au même niveau. J’avais dit quelques articles avant que je craignais à un énorme flop et c’est en effet le cas 2,4 millions de dollars en trois jours – 3,4 millions en cinq jours. Il s’agit du pire démarrage de l’histoire d’un film dans plus de 2.500 salles. Ce qui n’est absolument pas mérité face à un divertissement tout du moins qui fait son job. Autre point la façon dont la dernière scène est amené qui ne va pas du tout, elle est expéditive et manque d’âme, elle aurait bien mérité quelques minutes supplémentaires. Le deuxième problème de cette fin et qu’elle amène à envisager une suite et cela se ressentait tout le long du film qu’on restait sur notre fin, qu’on nous prometterait bien plus gros par la suite. Dernier gros bémol du film son scénario un peu creux et son monstre. J’ai bien compris la symbolique qu’ils voulaient amener il fallait montrer que cette « chose » n’était au final qu’un assemblage de membres de corps déchus sans vie tout le contraire du projet à la base de notre fameux docteur. En effet le monstre ne ressemble vraiment mais vraiment à rien. Je peux l’accepter en comprenant leur intention mais bon ça m’a tout de même laissé sur ma fin. Autre défaut une romance un peu à la va vite ou l’actrice Jessica Brown Findlay ne sert réellement pas à grand chose car peu de consistance à son personnage ce qui est navrant malgré qu’elle est un charme fou.

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Pour en revenir avec les points positifs car j’en ai finit avec le négatif je parlerai de sa musique composé par Craig Armtrong qui avec cette bande originale retranscrit parfaitement la folie et la passion qui s’échappe de ce duo infernal. Folie et passion sont bien deux mots qui pour moi caractérisent le film. Un film qui si avait su ne pas vouloir tout précipité et préféré plus de moments ou se poser aurait été bien meilleur. Le film va a cent à l’heure et au final on a l’impression qu’il nous manque quelque chose. Une belle réalisation mise en valeur par ses décors, sa reconstruction de l’époque victorienne, de sa musique et le talent de ses acteurs.

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D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble. De: Kheiron Avec: Leila Bekhti , Kheiron, Gerard Darmon, Alexandre Astier, Camilia Jordana, Zabou Bretman.. Genre: Comédie dramatique 1h42.

kheiron720Après vous en avoir parlé pendant plusieurs semaines je vois enfin ce film, j’en désespérais, c’est chose faite à présent. Nous 3 ou rien est le premier film de Kheiron, Kheiron comédien connu par le Jamel comedy club, rappeur, vu dans la série Bref ou le film Les gamins avec Alain Chabat et Max Boublil. Un premier film coup de coeur qui reprend avec passion l’histoire de ses parents et leur parcours d’Iran à la France afin d’échapper au régime totalitaire instauré de la case prison, à sa fuite et son arrivée. Un film d’une justesse et d’une parfaite tendresse, une grande histoire d’amour qui on le comprend lui tenait à coeur qui sait évoquer des scènes d’une gravité extrême il faut l’avouer mais en réussissant à nous faire rire quand on devrait pleurer, et pleurer quand on devrait rire. Tout y est retourné avec légèreté, un équilibre bien dosé, un film qui dans toute sa longueur ne joue jamais dans la surenchère et qui parle magnifiquement du vivre ensemble, de la tolérance ainsi que de ce couple qui au delà de tout reste uni par l’amour, l’amour qu’ils portent à leur famille et à ceux qui sont leur rares amis.Leila1  Un film extrêmement émouvant à ben des moments et qui m’a profondément touché. Un film très inspiré par cette histoire vraie, une histoire que ses parents ont vécus. Niveau acteurs Kheiron interprète lui même le rôle de son père et livre la une belle prestation, moi qui avait peur qu’il en face des caisses comme le ferait Jamel là il est vraiment à sa place. Il donne à Leila Behkti le rôle de sa mère, on aurait pas pu trouver meilleur choix tout le monde connaît mon amour pour cette actrice, pour son talent brut, elle y est lumineuse, d’une présence et d’une émotion juste remarquable. Elle est le césar du meilleur espoir féminin de 2011. Il y a également des seconds rôles jubilatoires comme le personnage d’Alexandre Astier (Kaamelott) incarnant le tyrannique Shah, un acteur brillant qui évidement s’en sort haut la main. Nous retrouvons également Gerard Darmon (La cité de la peur, Bis) qui prouve là qu’il est un grand du cinéma français qui a une puissance et retransmet une sensibilité folle. Je vous citerai d’autres noms comme celui de Jonathan Cohen acteur que j’apprécie également énormément 3ème photo (Un plan parfait), ou la présence de Camélia Jordana que l’on a pu voir en tant que chanteuse et qui avait participé à nouvelle star.

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Une musique bien présente et qui a bien des moments est coupé de tous dialogues, un procédé que j’affectionne particulièrement et que le film réussit à merveille. Des décors magnifiques, une réalisation de qualité pour un film revenant tout de même sur une histoire tragique. Un hommage d’une beautée rare voilà un film qui aurait mérité plus de 3 millons d’entrées qu’on fait des films comme Aladin ou Les profs 2 bien bas à côté de celui ci, un conte merveilleux, beau, touchant, porté par de très bons acteurs tous autant qu’ils sont qui vous est interdit de ne pas voir.

 

Le Labyrinthe: La terre brûlée

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Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. De: Wes Ball Avec: Dylan O’Brien, Ki Hong Lee, Kaya Scodelario Genre: Aventure, Science fiction (2h15)

Alors que le premier épisode m’avait laissé sur ma fin avec une note d’inachevée voulu, mais encore d’un résultat bien maigre par un jeu d’acteur totalement inégal ou voir totalement absent face à une bande d’adolescents bien pauvre dont un leader à mourir de rire absolument pas convaincant dans sa tâche. Sa disparition dans cette suite a été je ne vous le cache pas une bénédiction pour moi, et pour cette suite il y a du mieux, du moins un divertissement de bon niveau ce que l’on peut espérer attendre tout du moins. Un point essentiel qui a provoqué mon intérêt vers cette suite: ce sont ces recrues de séries célèbres comme Breaking Bad ou Game of Thrones mais celui que j’attendais le plus vient de cette dernière Game of Thrones. Il est l’un des seconds rôles les plus emblématiques et tout aussi stratégique que machiavélique je parle bien sur de notre Petyr Baelish incarné par Aidan Gillen qui fait un travail remarquable sur son personnage ou encore un acteur de Breaking Bad pour ne citer que lui qui si vous avez ou suivez actuellement la série a un rôle marquant et que le n’on est pas prêt d’oublier d’aussi tôt.

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Un casting qui va chercher dans les séries les plus populaires afin de réunir un plus grand public, ce qui est compréhensible. La réalisation quant à elle n’en reste pas plus classique digne des blockbusters d’aujourd’hui, ne laissant de patte propre à elle mais qui reste un travail satisfaisant. Le fait qu’on ne soit pas confiné dans un seul lieu restreint comme dans le premier film a également a également aidé à l’enrichissement de l’oeuvre. Est ce fidèle au roman de base je ne pourrai pas vous le dire, je ne les ai pas lu et je ne me suis absolument pas renseigné sur la question et j’en ai pas l’intention. Personnellement de ce que j’en ai vu, le résultat est bien loin devant son premier épisode tout a fait oubliable en tout point de vue, à par son final. Le problème des blockbusters d’aujourd’hui comme celui ci c’est que ce ne sont pas des films « propres » et qu’ils ont finit par reprendre beaucoup des codes de la télé, des séries télé, à l’exemple des films Marvel qui n’ont pas un film, une aventure avec un début et une fin concluant son histoire. Non, le film n’a pas vraiment de fin et se termine généraklement après bien des épisodes. Un réel danger en terme de rythme et de réalisation incluant évidement les scénarios, sachant qu’il est souvent le cas maintenant de films qui changent de réalisateur au fur et à mesure on peut avoir de très grosses surprises et désintéréssé le spectateur exemple type pour moi (Thor II). Dans ce nouvel épisode du Labyrinthe le danger extérieur est omniprésent et très bien amené, voir flippant par moment. Evidement pas de grosses surprises niveau scénario qui reste très classique. Entre un Divergente que je trouve d’un banal affligeant à un Hunger Games qui se révèle plus fort par la symbolique et tous les messages que la saga aura su clôturer avec brio. Le labyrinthe se situe là entre deux reprenant beaucoup de codes qui ont déja fait leur preuve. En espérant qu’ils trouvent à se renouveler un minimum pour les suites à venir et je parle également des futurs sagas « star » à venir car autrement ils finiront vraiment par me lasser. Il n’empêche que cet épisode aura su me garder de tout son long et aura su me redonner espoir, il accomplit le job sans en faire plus, c’est bien calibré comme le public qui’il cible.  On a envie de voir la suite rien que par curiosité; Allez le voir.