Le Labyrinthe: La terre brûlée

LeLabyrinthe-LTB_CampJ-120x160.indd

Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. De: Wes Ball Avec: Dylan O’Brien, Ki Hong Lee, Kaya Scodelario Genre: Aventure, Science fiction (2h15)

Alors que le premier épisode m’avait laissé sur ma fin avec une note d’inachevée voulu, mais encore d’un résultat bien maigre par un jeu d’acteur totalement inégal ou voir totalement absent face à une bande d’adolescents bien pauvre dont un leader à mourir de rire absolument pas convaincant dans sa tâche. Sa disparition dans cette suite a été je ne vous le cache pas une bénédiction pour moi, et pour cette suite il y a du mieux, du moins un divertissement de bon niveau ce que l’on peut espérer attendre tout du moins. Un point essentiel qui a provoqué mon intérêt vers cette suite: ce sont ces recrues de séries célèbres comme Breaking Bad ou Game of Thrones mais celui que j’attendais le plus vient de cette dernière Game of Thrones. Il est l’un des seconds rôles les plus emblématiques et tout aussi stratégique que machiavélique je parle bien sur de notre Petyr Baelish incarné par Aidan Gillen qui fait un travail remarquable sur son personnage ou encore un acteur de Breaking Bad pour ne citer que lui qui si vous avez ou suivez actuellement la série a un rôle marquant et que le n’on est pas prêt d’oublier d’aussi tôt.

43475 d39hOi5lTfqekjFK4JKKPeuGNdW

Un casting qui va chercher dans les séries les plus populaires afin de réunir un plus grand public, ce qui est compréhensible. La réalisation quant à elle n’en reste pas plus classique digne des blockbusters d’aujourd’hui, ne laissant de patte propre à elle mais qui reste un travail satisfaisant. Le fait qu’on ne soit pas confiné dans un seul lieu restreint comme dans le premier film a également a également aidé à l’enrichissement de l’oeuvre. Est ce fidèle au roman de base je ne pourrai pas vous le dire, je ne les ai pas lu et je ne me suis absolument pas renseigné sur la question et j’en ai pas l’intention. Personnellement de ce que j’en ai vu, le résultat est bien loin devant son premier épisode tout a fait oubliable en tout point de vue, à par son final. Le problème des blockbusters d’aujourd’hui comme celui ci c’est que ce ne sont pas des films « propres » et qu’ils ont finit par reprendre beaucoup des codes de la télé, des séries télé, à l’exemple des films Marvel qui n’ont pas un film, une aventure avec un début et une fin concluant son histoire. Non, le film n’a pas vraiment de fin et se termine généraklement après bien des épisodes. Un réel danger en terme de rythme et de réalisation incluant évidement les scénarios, sachant qu’il est souvent le cas maintenant de films qui changent de réalisateur au fur et à mesure on peut avoir de très grosses surprises et désintéréssé le spectateur exemple type pour moi (Thor II). Dans ce nouvel épisode du Labyrinthe le danger extérieur est omniprésent et très bien amené, voir flippant par moment. Evidement pas de grosses surprises niveau scénario qui reste très classique. Entre un Divergente que je trouve d’un banal affligeant à un Hunger Games qui se révèle plus fort par la symbolique et tous les messages que la saga aura su clôturer avec brio. Le labyrinthe se situe là entre deux reprenant beaucoup de codes qui ont déja fait leur preuve. En espérant qu’ils trouvent à se renouveler un minimum pour les suites à venir et je parle également des futurs sagas « star » à venir car autrement ils finiront vraiment par me lasser. Il n’empêche que cet épisode aura su me garder de tout son long et aura su me redonner espoir, il accomplit le job sans en faire plus, c’est bien calibré comme le public qui’il cible.  On a envie de voir la suite rien que par curiosité; Allez le voir.

xavier dc

Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :