Sortie 10 février 2021 sur Netflix
Durée 1h 59min
Genre Drame, Action, Aventure
De Paul Greengrass
Avec Tom Hanks, Helena Zengel, Elizabeth Marvel, Ray McKinnon, Mare Winningham, Thomas Francis Murphy, Bill Camp…
Nationalité américain
Musique James Newton Howard

 

Tom Hanks, dans le grand ouest

 

 

Synopsis

Cinq ans après la fin de la Guerre de Sécession, le capitaine Jefferson Kyle Kidd, vétéran de trois guerres, sillonne le pays de ville en ville en qualité de rapporteur publique et tient les gens informés, grâce à ses lectures, des péripéties des grands de ce monde, des querelles du gratin, ainsi que des plus terribles catastrophes ou aventures du bout du monde. En traversant les plaines du Texas, il croise le chemin de Johanna, une enfant de 10 ans capturée 6 ans plus tôt par la tribu des Kiowa et élevée comme l’une des leurs. Rescapée et renvoyée contre son gré chez sa tante et son oncle par les autorités, Johanna est hostile à ce monde qu’elle va devoir rejoindre et ne connait pas. Kidd accepte de la ramener à ce domicile auquel la loi l’a assignée. Pendant des centaines de kilomètres, alors qu’ils traversent une nature hostile, ils vont devoir affronter les nombreux écueils, aussi bien humains que sauvages, qui jalonnent la route vers ce que chacun d’entre eux pourra enfin appeler son foyer.

Après un 22 juillet pour Netflix en 2018, le réalisateur Paul Greengrass nous revient avec son nouveau long-métrage cette année. Pas n’importe quel long-métrage, puisqu’il dirige une nouvelle fois Tom Hanks qu’il avait dirigé dans l’excellent Captain Philipps. Le réalisateur est peut-être bien un réalisateur sous-estimé, ou son travail dans la réalisation est toujours remarquable pourtant, mais on n’en parle peu. Dans sa filmographie, on retiendra les Jason Bourne, mais aussi Vol 93 qui s’inspire de l’un des événements du 11 septembre. Captain Philipps aussi, était une expérience saisissante. Dans son long-métrage un 22 juillet, il retraçait l’attaque terroriste la plus meurtrière de Norvège et cela faisait froid dans le dos. Plus de réalisme pour Vol 93, il avait la caméra à l’épaule ainsi que pour Captain Philipps pour certaines séquences. Ces deux films étaient d’un réalisme saisissant, et on voyait avec ces long-métrage que le réalisateur avait des talents caché. Cette année, c’est dans un western qu’on le retrouve un genre auquel il n’avait jamais touché puis il dirige une nouvelle fois Tom Hanks dans ce film qui est une adaptation de Paula Jiles, pour un premier western Paul Greengrass assure, c’est un film passionnant et réellement touchant.

Le capitaine Jefferson Kyle Kidd, parcours le grand ouest de ville en ville pour lire le journal aux habitants afin de les tenir au courant des nouvelles du monde. Cet homme n’y gagne pas beaucoup en faisant ça, mais c’est un moyen de pouvoir vivre. Il a laissé sa femme, dans sa maison, il y a bien longtemps. Jefferson et aussi un vétéran de trois guerres, ou il a traversé des épreuves bien difficile et le récit se situe cinq ans après la guerre de Sécession. Un jour sur sa route, il tombe sur une petite fille de 10 ans Johanna qui a était accidenté avec un chariot. Cette gamine fut enlevée il y a six ans par la tribu des Kiowa, et fut élevé comme l’une des leurs, car en réalité, la jeune fille est d’origine allemande. Mais la jeune fille est effrayée et hostile, envers ce monde qu’elle ne connaît pas, Jefferson a alors pour mission de conduire la jeune fille dans une petite ville ou vivent son oncle et sa tante. Un voyage qui prendra beaucoup de temps, ou le capitaine et Johanna traverserons des zones du grand ouest particulièrement dangereuses, car des mauvais hommes rôdent. Au fil de ce long-voyage Jefferson et Johanna affrontent des dangers, mais apprennent a faire connaissance et c’est une amitié entre cet homme blessé et cette jeune fille, qui a tout perdu qui débute. Paul Greengrass change un peu son style de mise en scène, pour ce long-métrage et ce n’est pas une mauvaise chose, le réalisateur ne réalise pas un film d’action, mais un film sur une amitié entre cette jeune fille et cet homme avant tout. Cette mise en scène est cependant passionnante, car elle offre de nombreux moments qui en font un très bon western. Paul Greengrass livre quelques scènes d’actions, tout de même comme cette scène dans les rochers ou Jefferson affronte un homme qui veut que ce dernier lui vende la gamine. Une scène d’action, qui mise surtout sur la tension et c’est très efficace. Peu de gun-fight, car au final, ce n’est pas le but de ce film, mais le rapprochement entre cette jeune fille et le capitaine.

Pour le scénario du film, il s’agit de Luke Davies et Paul Greengrass, ils adaptent l’œuvre de Paulette Jiles. Le traitement des personnages, et ce qui porte le plus d’intérêt, car on suit les personnages de Jefferson et Johanna. Cet homme qui malgré lui, se retrouve à prendre cette jeune fille sous son aile, et doit la protégée de tous les dangers a travers leur périple. Elle est plutôt hostile, car elle doit s’intégrer après avoir vécu avec les Indiens qui l’avaient kidnappé. Ce long voyage, pour la conduire, chez son oncle et sa tante va permettre à Jefferson et Johanna de devenir des amis. La scène finale du film est très émouvante, ou l’on s’aperçoit que cette jeune fille est la seule chose qui lui reste. Une émotion parfaitement retranscrite a l’écran, on ne peut rester insensible. Même si elle n’est pas sa fille, Jefferson la protège et s’occupe d’elle comme si c’était le cas. Il s’attache beaucoup a elle et elle devient moins hostile envers lui, et voit en lui bien plus qu’un protecteur. Des rapports humains très fort, c’est ce qui est maîtrisé dans l’écriture ainsi que quelques scènes de tensions efficaces. Tom Hanks est une fois de plus éblouissant, la jeune Helena Zengel est très convaincante et forme un duo formidable avec Hanks. On pourra retenir aussi les scores de James Newton Howard, qui sont très beaux. News of the world est une oeuvre que Paul Greengrass maîtrise, dans la réalisation et le scénario assurément un des films coup de cœur dans ce début d’année pourtant difficile.

Bande annonce


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Orel
Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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